Archives du 20 janvier 2026

"On sera capable de faire face à des événements de type 1999" : comment l'estuaire de Quiberville-sur-Mer va lutter contre les inondations

À Quiberville-sur-mer, en Seine-Maritime, un projet ambitieux d'adaptation au dérèglement climatique est en passe de se réaliser. Après le déménagement du camping plus en hauteur, le projet nommé "Basse Saâne 2050" ambitionne aujourd'hui de reconnecter un fleuve à la mer pour prévenir les inondations et les submersions. Avec un mot d'ordre : ne plus lutter contre la nature mais lui laisser une place.

Source : http://france3-regions.franceinfo.fr
Ajouté le 20 janvier 2026 à 18:30

Nappes d’eau souterraine au 15 janvier 2026

La recharge des nappes phréatiques ralentit avec 52% des niveaux en hausse. La situation globale se dégrade et est hétérogène avec 40% des points d’observation en-dessous des normales mensuelles et 38% au-dessus.

Source : http://www.brgm.fr
Ajouté le 20 janvier 2026 à 18:30

[Québec] Pôle environnement: au Bas-Saint-Laurent, on capte la neige pour résister aux sécheresses

Plutôt que de combattre la neige, en faire une alliée. Voilà l’ambition de deux hommes qui, début janvier, discutent au milieu d’un champ à Sainte-Luce, au Bas-Saint-Laurent. Ils chaussent des raquettes, même si le couvert de neige est plutôt mince, sans cesse balayé par le vigoureux vent du fleuve, que très peu d’obstacles ralentissent sur cette grande terre cultivée. Très peu d’obstacles, mais pas aucun. Dix curieuses structures en bois, hautes d’environ deux mètres, se dressent dans le champ. Il s’agit de brise-vent amovibles, installés ici en novembre. Leur rôle : favoriser l’accumulation de neige au sol. Au printemps, on les retirera, ce qui laissera le champ libre à la ferme Chénard, qui donne gracieusement accès à sa terre en hiver.

Source : http://www.ledevoir.com
Ajouté le 20 janvier 2026 à 18:29

[Publication] Au pied du barrage

[Publication] Au pied du barrage

Entre le Larzac dans les années 1970 et la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, il y a eu la lutte pour la Loire sauvage. En 1986, l’État acte la construction de quatre barrages sur ce qui est pourtant considéré comme l’un des derniers fleuves sauvages d’Europe. À Serre-de-la-Fare, en Haute-Loire, l’ouvrage menace d’engloutir vingt kilomètres de gorges magnifiques et préservées. Un collectif d’habitants et d’habitantes se mobilise et décide d’occuper le site, au pied du futur barrage. Ce récit témoigne de cette lutte oubliée et pourtant victorieuse, qui a pris une dimension internationale et contribué, en France, à changer la culture de l’aménagement des fleuves et de la gestion du risque d’inondation. Alors que la défense des terres contre les grands projets inutiles est plus que jamais d’actualité, Au pied du barrage tisse un lien entre les luttes passées et celles d’aujourd’hui.

Source : http://amzn.to
Ajouté le 20 janvier 2026 à 18:28

Et si la Loire retrouvait ses saumons ?

Un auteur anonyme, scientifique et passionné, propose aujourd’hui des pistes pour rétablir la continuité écologique sur la Loire Amont. [...] Un document envoyé en janvier 2026 à plusieurs structures associatives et étatiques lance l’idée et propose des pistes d’action. Le document, libre de droits, est une invitation à imaginer le retour des grands migrateurs dans la Haute Vallée de la Loire.

Source : http://sosloirevivante.org
Ajouté le 20 janvier 2026 à 18:27

Dialoguer pour s’adapter : croiser mesures de terrain et récits agricoles pour penser la résilience littorale

Chaque année, les aléas hydrogéologiques causent des dommages aux exploitations agricoles littorales normandes. Encore peu étudiés, ces aléas devraient s’intensifier avec le changement climatique et l’élévation du niveau marin. En croisant mesures de terrain et entretiens semi-directifs avec des agriculteurs, cette étude montre l’intérêt d’une double approche méthodologique pour produire une connaissance partagée et guider l’adaptation.

Source : http://revue-set.fr
Ajouté le 20 janvier 2026 à 18:26

10mars2026

Groupe de travail Eaux pluviales et aménagement

Le prochain groupe de travail Eaux pluviales et aménagement aura lieu le 10 mars 2026 sur le territoire de Loire Forez (lieu exact à venir). Ce groupe de travail réunit des experts et techniciens ayant des approches complémentaires sur la prise en compte des eaux pluviales sur leur territoire ou dans leur métier. L’objectif de ce groupe est de promouvoir le développement de stratégies, d’opérations et de solutions exemplaires en matière de gestion des eaux pluviales.

Source : http://asso.graie.org
Ajouté le 20 janvier 2026 à 18:25

"Travailler sur les petits chevelus" : soigner les petits cours d'eau pour faire de belles rivières

Depuis plus de trente ans, le Syndicat d'aménagement du bassin de Vienne gère et assure la surveillance des structures installées sur les cours d'eau de la Haute-Vienne. L'établissement public, financé par une centaine de communes, met en œuvre des actions destinées à améliorer ou préserver la biodiversité des milieux aquatiques.

Source : http://france3-regions.franceinfo.fr
Ajouté le 20 janvier 2026 à 18:24

[Vidéo] ResO#30: Techniques « Low-Tech » et fondées sur les processus naturels : impacts et potentiels ?

Source : http://www.youtube.com
Ajouté le 20 janvier 2026 à 17:52

[Publication] Les obligations réelles environnementales

[Publication] Les obligations réelles environnementales

En 2016, la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages a créé un nouvel outil juridique, permettant aux propriétaires fonciers de faire naître sur leur terrain des obligations durables de protection de l'environnement : les Obligations Réelles Environnementales (ORE). Ce document n'a pas vocation à être exhaustif ni à constituer une référence juridique. Il propose une approche pédagogique, en proposant entre autres des comparaisons avec d'autres dispositifs dont certains à l'étranger.

Source : http://cdi.eau-rhin-meuse.fr
Ajouté le 20 janvier 2026 à 17:50

En Irak, TotalEnergies saccage un marais classé au patrimoine mondial de l’humanité

Des documents inédits montrent la responsabilité du groupe français dans l’assèchement et la pollution des marais de Hawizeh, dans le sud de l’Irak, une zone naturelle protégée classée par l’Unesco. Avec des conséquences dramatiques pour la biodiversité et pour la population locale.

Source : http://www.mediapart.fr
Ajouté le 20 janvier 2026 à 17:16

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