Archives du 12 octobre 2017
28novembre2017
Cette formation se déroulera à Paris le 28 novembre 2017 et traitera plus particulièrement des thématiques suivantes : intégration du risque inondation dans les documents d’urbanismes, les autorisations d’urbanisme et les principes d’aménagement.
Source : http://www.france-digues.fr
Ajouté le 12 octobre 2017 à 18:39
N°18, octobre 2017. Dans ce nouveau numéro de la lettre de liaison du GIP Seine-Aval, vous trouverez un « focus » sur les résultats du projet PUBLIC financé dans le cadre du programme de recherche Seine-Aval 5. Ce projet apporte des éléments de réponses à la question que tout acteur de l’estuaire se pose : comment associer le public à l’aménagement des milieux naturels de l’estuaire de la Seine ?
Source : http://www.seine-aval.fr
Ajouté le 12 octobre 2017 à 18:29
Des marchés publics en échange de la protection des eaux, c’est ce que proposent les membres du syndicat Eau du bassin rennais.
Source : http://www.lagazettedescommunes.com
Ajouté le 12 octobre 2017 à 18:10
En Wallonie, les instances communales et régionale - en plein conflit d'intérêts - refusent systématiquement d'octroyer un permis pour capter l'eau du sol et la consommer localement. Cela pour préserver le monopole des intercommunales et autres sociétés publiques, où gaspillages d'eau et d'argent gonflent inutilement la facture des ménages.
Source : http://www.levif.be
Ajouté le 12 octobre 2017 à 17:50
Le SIWI a créé le Stockholm Junior Water Prize pour sensibiliser et encourager les lycéens à s’engager en faveur d’une gestion raisonnée de l’eau pour les générations présentes et futures.
Source : http://www.juniorwaterprize.fr
Ajouté le 12 octobre 2017 à 17:48
Source : http://www.maire-info.com
Ajouté le 12 octobre 2017 à 17:46
Les dispositifs enherbés placés dans les zones humides ripariennes permettent l’interception et la rétention de polluants agricoles, comme le phosphore apporté par l’érosion des parcelles agricoles situées en amont. Cependant, l’accumulation de phosphore dans ces zones présente un risque pour les masses d’eaux superficielles, puisque, comme le montrent les résultats de cette étude, les zones humides sont des bioréacteurs capables de convertir le phosphore particulaire en phosphore dissous. Avec le temps, les zones humides ripariennes peuvent donc passer du statut de puits de phosphore particulaire à celui de sources de phosphore dissous, plus mobile et plus biodisponible.
Source : http://www.set-revue.fr
Ajouté le 12 octobre 2017 à 17:37
Un nouveau traitement des bactéries pourrait bientôt émerger pour les tours aéroréfrigérantes. La Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé le financement de 20 millions d'euros à la société Amoéba pour développer une solution biocide biologique (qui cible la légionnelle, pseudomonas, listerias, etc.). L'objectif est de proposer une solution alternative aux produits chimiques traditionnels.
Source : http://www.actu-environnement.com
Ajouté le 12 octobre 2017 à 17:34
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