France 3 Poitou-Charentes a consacré un reportage à l’étude Hydrologie Milieux Usages Climat (HMUC) réalisée par l’EPTB Vienne sur le bassin du Clain dans son journal télévisé du 19-20 ce mercredi 22 mars 2023. Fabien BLAIZE, Responsable du secteur Vienne Aval et Clain de l’EPTB Vienne y présente les objectifs de l’étude en prenant le cas concret de la rivière Auxance, un affluent du Clain.
Déni scientifique, intimidations... Pour l’agro-industrie, tous les moyens sont bons pour accaparer la gestion de l’eau en France, dénonce Greenpeace dans un rapport publié le 13 février.
Afin d’améliorer les connaissances locales sur le Clain et réduire les risques d’inondation pour la population, Grand Poitiers et l’institut Pprime de l’université de Poitiers ont créé un jumeau numérique de la rivière. Ce sont près de 5 kilomètres qui ont été modélisés entre l’îlot Tison et la base kayak de Saint-Benoît.
Les intimidations et invectives vont-elles stopper le changement climatique ? Certains semblent le croire. Ce sont les auteurs de menaces contre François Bock et Jérémie Godet, respectivement vice-président et président de l’EPTB Vienne, structure porteuse de l’étude HMUC. Nous exprimons à ces deux élus notre pleine solidarité. Rien ne peut justifier ces agissements et nous regrettons que le report de 9 mois du vote de HMUC par la CLE du SAGE Clain semble récompenser les pressions exercées depuis plus d’un an sur ce malheureux « Parlement de l’eau ».
La Commission locale de l'eau (CLE) du Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau (SAGE) du Clain, qui s'est réunie à Poitiers ce jeudi 12 septembre, a voté le report du vote de l'étude hydrologique du bassin du Clain. Or, cette étude scientifique, qui détermine la ressource en eau disponible, est un préalable indispensable à tout projet de stockage.
Dans la Vienne, une vingtaine de frayères a été aménagée le long du bassin du Clain pour favoriser la reproduction du brochet, menacé par la pollution et le réchauffement climatique. L'espèce, vulnérable, a ainsi vu sa population doubler en 20 ans.
Vendredi 2 février, lors d'un rassemblement devant la préfecture de la Vienne, des agriculteurs irrigants ont de nouveau critiqué l'étude HMUC sur la gestion de l'eau dans le bassin du Clain. Le président de l'EPTB de la Vienne dénonce ces remarques et souligne la qualité de l'étude scientifique.
Environ 150 personnes ont manifesté devant la Préfecture de Poitiers ce vendredi 2 février 2024. Une cérémonie funèbre organisée par l'ADIV, Association Des Irrigants de la Vienne.
La renaturation des cours d’eau est efficace dans la lutte contre les inondations. En apportant de la nature en ville, elle est source de fraîcheur et de bien-être. Aujourd’hui, des collectivités de toute taille engagent ce type de démarche, qui nécessite une adaptation progressive des habitants. Les projets consistent à rouvrir à l’air libre un tronçon de rivière, lui redonner une forme sinueuse pour ralentir son écoulement ainsi que débitumer et végétaliser les berges.
Ce jeudi, le nouveau programme d’action de prévention des inondations (PAPI) de la Vienne et du Clain a été signé aux salons de Blossac à Poitiers. L'objectif est d'anticiper au mieux le risque inondation sur un territoire qui s'étend sur 5.400 km2 et englobe 246 communes de cinq départements.
Que l’on soit pour ou contre les méga-bassines, à tout le moins faut-il que celles-ci respectent le SAGE et le SDAGE… vient de rappeler la CAA de Bordeaux. Quiconque s’en éloigne n’est donc pas fondé à nous bassiner.
Un débit mensuel inférieur à la moyenne, c’est le constat inquiétant observé sur plus de la moitié des rivières du département de la Vienne. À Poitiers, le Clain ne fait pas exception, et la baisse du niveau d’eau préoccupe certains usagers de la rivière.
L’étude montre qu’il n’y a tout simplement pas assez d’eau pour remplir les trente mégabassines programmées dans la Vienne. Mais la préfecture ne « valide pas » ce constat objectif car les impacts socio-économiques ne sont pas pris en compte. Un raisonnement par l’absurde qui sape un travail scientifique inédit.
Avec le changement climatique, les débordements des deux rivières pourraient se multiplier à l’avenir. Le nouveau programme de prévention tente d’apporter des réponses.
Plusieurs des programmes de stockage de l’eau pour l’agriculture sont compromis en raison des faibles niveaux des nappes phréatiques et des tensions sur les usages.
Sur la base des premiers résultats de l'étude sur la ressource en eau, le préfet de la Vienne admet qu'il sera pas possible de réaliser les trente réserves de substitution prévues dans le bassin du Clain. Dans le seul sous-bassin de la Pallu, la moitié des sociétés agricoles seraient condamnées.
Vienne nature, la LPO, UFC Que-choisir, la Confédération paysanne et la Fédération de pêche lanceront une grande réflexion sur le partage de l'eau, dimanche 22 janvier 2023.
L’EPTB Vienne s’est appuyé sur les premiers résultats de l’étude HMUC du bassin du Clain (Hydrologie, Milieux, Usages, Climat) pour émettre un avis défavorable lors du comité syndical du 14 décembre 2022. Il est prévu que les réserves de substitution soient alimentées à 73% en prélevant les eaux souterraines. Or, d’après cette étude les volumes d’eaux souterraines disponibles ne seraient pas suffisants pour remplir l’ensemble des retenues de substitution envisagée.
Dans les Deux-Sèvres, les événements des 29 et 30 octobre opposant gendarmes et manifestants témoignent d’un conflit de plus en plus violent autour de la gestion de l’eau dans les campagnes. Face à un gouvernement qui tente de faire passer en force les projets de bassines agricoles, la résistance s’intensifie et a fait plusieurs blessés graves parmi les militants. Vendues comme une solution aux sécheresses, ces réserves de stockage destinées à l’irrigation d'une minorité d'agriculteurs sont dénoncées pour leur impact dévastateur sur le milieu naturel, le modèle agricole intensif qu’elles soutiennent, et la “privatisation” de l’eau.
Avec l’accord de Matignon, la préfecture viennoise a entériné la création de retenues destinées à stocker 8,8 millions de mètres cubes d’eau. Malgré une manifestation le week-end dernier contre un projet similaire dans les Deux-Sèvres voisines, les agriculteurs mettent en avant la nécessité de ces réserves.
A l'approche de la grande mobilisation anti-bassine le week-end prochain, les manifestants ont encore une fois dénoncé la mauvaise gestion de l'eau devant la préfecture de la Vienne. En cause, le projet des bassines du Clain, soumis au vote des élus, et la future ferme des 1200 taurillons.
Dans les débuts des agences de l’eau, dans les années 1960, la redevance a été conçue comme incitative : elle devait favoriser l’investissement le moins coûteux. L’actualité récente démontre que les aspects ambitieux de la politique de l’eau des années 1960 ont été abandonnés. Focus sur les idées d’Yves Martin, précurseur d’une génération de polytechniciens qui ont voulu répondre aux défis environnementaux. Un exemple inspirant pour de jeunes diplomé.e.s de l’école polytechnique remettant en cause l’avenir qui leur est promis ?
Dans le cadre du projet Life Dordogne, l'ANEB organise avec EPIDOR et l'OFB un cycle de 4 ateliers nationaux dédiés à la gestion hydro sédimentaire des grands cours d'eau. Retrouvez les interventions et le compte-rendu du 1er atelier !
Dans une vidéo choc postée sur sa page Facebook, la fédération de pêche de la Vienne dénonce la politique de la préfecture quant à sa gestion des cours d'eau et de l'irrigation, qui, selon elle, met les cours d'eau de la Vienne complètement à sec.
L’inondation est le premier risque naturel en France, il menace des vies, des habitations, des emplois. Ce risque est présent sur les bassins de la Vienne et du Clain et le territoire doit être préparé à faire face en cas d’évènement exceptionnel. Une enquête électronique sur la gestion du risque inondation est en cours du 20 juin au 31 juillet et s’adresse à l’ensemble de la population. Les réponses seront prises en compte pour orienter les actions à mener au plus près des préoccupations de chacun.
Dans le cadre d’un partenariat de recherche et développement, le Cerema a élaboré pour l’ établissement public territorial de bassin (EPTB) Vienne et les acteurs locaux plusieurs outils visant à une meilleure connaissance de la vulnérabilité aux inondations du territoire et à sa diffusion. Fruit de plus d’un an de travaux, l’observatoire en ligne de la vulnérabilité œuvre pour améliorer la conscience du risque.
Les pantomines « écolo » électoralistes à Marseille étaient bien du brassage de vent, comme en témoignent, et l’adoption d’un nouveau Code minier, par ordonnance, entre les deux tours, et la course à marches forcées vers l’irrigation à outrance, qui va se poursuivre à vitesse grand v…
Comment évaluer la vulnérabilité à l’inondation du territoire de Grand Poitiers et l’intégrer dans la planification de l’aménagement pour rendre le territoire plus résilient ? Pour répondre à cette question, l’étude menée par le Cerema a consisté à réaliser un diagnostic de vulnérabilité à l’inondation du territoire et identifier des actions ciblées à mettre en oeuvre pour rendre le territoire plus résilient. Une démarche spécifique à entreprendre dans le cadre de la réalisation du futur PLUi a notamment été élaborée.
Plus d'une centaine de personnes ont manifesté ce samedi à Niort et à Poitiers pour protester contre le projet de bassines agricoles prévu en Poitou-Charentes.
Présidé par Philippe Tabarin (Coordination rurale), le bureau de la chambre d'agriculture de la Vienne, réuni le 7 décembre, a délibéré et décidé de ne pas signer le « protocole d'accord et de cadrage » des réserves de substitution du Clain. « Présenté aujourd'hui pour signature, le constat reste celui d'un projet inabouti, faisant l'impasse sur des sujets capitaux et, au final, inéquitable, souligne-t-il dans un communiqué. La chambre représente tous les agriculteurs qui doivent être traités de manière juste et équitable. »
Mercredi 22 septembre s’est tenue une « Journée d’action contre les méga-bassines de Niort ». Ces réserves de substitution pour l’irrigation agricole servent à stocker l’eau pompée dans les nappes souterraines, principalement en saison hivernale. Le but est d’avoir à disposition un stock d’eau pour l’été, quand les restrictions liées aux sécheresses compliquent l’irrigation des cultures. On compte 41 projets de bassines dans la Vienne et 16 dans les Deux-Sèvres. Pour avoir accès à cette eau, les agriculteurs doivent participer financièrement aux chantiers en devenant adhérents d’une société coopérative anonyme de l’eau. Se pose ainsi la question de l’accaparement de la ressource, mais également de l’impact environnemental de telles retenues. Entretien avec Florence Habets, hydrogéologue et directrice de recherche au CNRS. Elle tenait une conférence aux Roches-Prémaries (86) sur le sujet la veille de la mobilisation.
Un large collectif interassociatif appelle à une mobilisation maximale dans la semaine du 20 au 25 septembre sur l’enjeu majeur des centaines de "bassines" d’irrigation prévues en France (Cher, Haute Vienne....) et sur le congrès de la FNSEA à Niort qui va les consacrer avec le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie.
Il n'est pas facile de pouvoir observer dans les rivières de la Vienne des castors ou des loutres. Et pourtant ses deux espèces gagnent un peu plus de terrain sur les cours d'eau du Poitou.
Les épisodes de sécheresse l'été ont révélé les difficultés croissantes à produire une eau potable au robinet en qualité et en quantité suffisantes. Elus et scientifiques appellent à une prise de conscience collective pour préserver les ressources en eau et éviter une hausse du prix au robinet.
Alors que les restrictions d'eau liées à la sécheresse viennent d'être levées en Côte-d'Or, la commission locale chargée de la gestion de l'eau pour les bassins de la Vouge et de l'Ouche incite les particuliers à déclarer les puits, les forages et les captages qu'ils ont chez eux.
Les journées techniques « Géomorphologie des petits cours d’eau en tête de bassin versant » ont eu lieu les 6 et 7 décembre 2018 à Poitiers (86). Les présentations sont disponibles.
La sécheresse perdure sur l'ensemble du département de la Vienne, le débit du Clain est au bord de la rupture. La municipalité a donc pris ce mercredi un arrêté limitant les usages de l'eau pour les habitants. Une mesure rare pour une fin septembre.
L’Agence Régionale de la Biodiversité Nouvelle-Aquitaine a recensé les suivis existants à sa connaissance et touchant le territoire régional, accessibles en ligne, et vous propose d’y accéder à l’aide de la carte et du tableau suivants.
En amont du Marais poitevin, une coopérative d’agriculteurs prévoit de construire 19 « bassines » pour retenir 8,6 millions de m³ d’eau. But : l’irrigation estivale de 226 exploitations. Associations, élus, citoyens et partisans d’une autre agriculture se mobilisent pour les en empêcher, ce jeudi 21 décembre devant la préfecture, à La Rochelle.
A l'initiative d'Europe Ecologie les Verts, les associations de défense de la nature ont participé à une marche dans le Clain. Objectifs : alerter sur les dangers de la politique de gestion de l'eau et constater le niveau de l'eau qui est particulièrement bas.
Faire financer sa bassine à hauteur de 85 % par l'argent public (agence de l'eau, département, Europe) ? Ce n'est pas un rêve mais une réalité, pas loin de la Vienne… en Vendée.
Les précipitations de mars n’ont pas été suffisantes pour combler le déficit observé depuis l’été dernier. Sans pluies abondantes d’ici fin juin, des arrêtés de restrictions pourraient être pris précocement
L’Etat a délégué aux Organismes Uniques de Gestion Collective la responsabilité d’allouer l’eau aux agriculteurs. Quels instruments peuvent-ils mettre en place pour faire respecter leur plan de répartition ? Comment combiner incitations économiques et motivations sociales ?
Les Organismes Uniques de Gestion Collective doivent établir des règles pour répartir les volumes prélevables entre les agriculteurs. Sur quels principes éthiques fonder ce partage? Quelle vision les agriculteurs ont-ils de ce que serait un partage juste et équitable ?
Grand Poitiers a inauguré la station d’alerte de la Varenne. Une centaine de vairons évoluent dans l’eau que boivent les Poitevins. S’ils ne nagent plus…
La chambre d'agriculture menace la préfecture de renoncer à gérer la répartition des volumes d'eau entre agriculteurs si on continue à mettre des bâtons dans les roues des irrigants.
Alors que la région vient tout juste d’être créée, les pratiques d’irrigation sont disparates d’un département à l’autre. Les associations planchent sur une harmonisation des pratiques.
D’importants projets de stockage d’eau, en grande partie prélevée en hiver dans les aquifères afin de réduire ces prélèvements pour l’irrigation en été, sont envisagés en Deux-Sèvres et en Vienne (bassin du Clain). Ces projets, qui correspondent à un investissement total de l’ordre de 150 M€, sont actuellement testés avec le modèle régional des nappes du Jurassique mis au point par le BRGM.
La fédération de la pêche 86 vient de débuter un travail de titan. Ses équipes sont à pied d’œuvre pour élaborer une nouvelle cartographie des cours d’eau.
Soucieux de prévenir une éventuelle sécheresse, les services de l’État limitent déjà les prélèvements d’eau dans la Vienne. La faute à un mois d’avril très sec.
Le patron de la pêche départementale est plutôt du genre à se mouiller. Francis Bailly aime lancer des pavés dans la mare : « Il y a tellement d'acteurs qui interviennent qu'on finit par avoir du mal, malgré l'expérience, à savoir qui fait quoi. Il y a beaucoup d'études qui ne débouchent sur pas grand-chose et tant de doublons qui ne servent à rien. Il y a un grand ménage à faire. C'est difficile d'avoir une place dans ce système. Toute notre attention reste portée sur la qualité et la quantité d'eau. Ce sont deux éléments primordiaux pour avoir des pêcheurs au bord des rivières. Le devenir des ouvrages sur le Clain et autres cours d'eau va focaliser notre attention. Nous sommes face à une poignée de penseurs qui voudraient effacer des barrages construits pour la plupart depuis des siècles. »
L'enquête se tiendra pendant 31 jours du lundi 20 avril 2015 au mercredi 20 mai. Le dossier d'enquête sera mis à disposition du public, avec le registre, dans les mairies concernées afin que les habitants puissent en prendre connaissance.
Cette année, l'État veut diminuer les prélèvements des agriculteurs en eau dans la Vienne, particulièrement dans le bassin du Clain que l'on peut résumer à l'alimentation de Grand Poitiers sans oublier, en amont, les communes de Vivonne et Couhé notamment. La consommation des irrigants est estimée, annuellement, sur ce bassin, à 30 millions de m3 ! ; les services de l'État annoncent une réduction à 17 millions de m3.
Un peu plus d'un mois après son assemblée constitutive, le nouveau syndicat d'eau s'est réuni hier. Il a désormais un nom, des statuts et un premier budget.
Un débat a précédé la prochaine enquête d’utilité publique au sujet de l’évolution du Plan de prévention des risques d’inondation de la vallée du Clain.
Poitiers -L’eau distribuée par Grand Poitiers fait l’objet d’une surveillance de l’Agence régionale de Santé. Les résultats de 2013 sont envoyés avec la dernière facture.
Le SAGE Vienne comprend 310 communes des départements de la Corrèze, Creuse, Haute-Vienne, Charente et Vienne, ainsi que de l’Indre-et-Loire (3 communes) ; il s’étend donc en majorité sur les régions Poitou-Charentes et Limousin et dans une moindre mesure sur la région Centre.
Avant sa nomination au ministère de l’Ecologie en remplacement de Delphine Batho, Philippe Martin avait remis au Premier ministre un rapport qui réouvrait en grand les vannes de l’irrigation pour l’agriculture intensive. Les annonces de « remise à flot » ne cessent depuis lors de pleuvoir, au grand dam des tenants sincères d’un développement soutenable…