L’un n’a quasiment jamais fonctionné. L’autre a régulièrement pollué la Maronne, en contrebas. Il était reproché à l’entreprise d’avoir continué à exploiter ce site malgré des interdictions faites par les services de l’État et de n’avoir pas su régler les problèmes. Les deux méthaniseurs sont aujourd’hui arrêtés.
Plusieurs communautés de communes de Corrèze s'associent pour cartographier les zones humides du territoire. À long terme, ce travail colossal permettra de mieux préserver ces précieuses ressources en eau et d'adapter les plans d'urbanisme.
Il y a déjà plusieurs mois, nous avons vu les modifications que l’hydroélectricité avait amené à nos rivières et les effets sur la pratique de la pêche (ici). Je vous propose aujourd’hui de regarder cela avec les yeux de nos truites et autres ombres ou saumons. Comme toujours mon propos s’appuiera au maximum sur des données et des analyses publiées dans la littérature scientifique.
Dans une information mise en ligne sur son site fin octobre 2020, CAB International ou CABI (pour Centre for Agricultural Bioscience International) indiquait la mise en place, avec son appui, de la première expérimentation de contrôle biologique d’une espèce exotique envahissante aux Pays-Bas. Il s’agit de l’introduction en milieu naturel d’un insecte suceur de sève, un psylle (Aphalara itadori), espèce originaire du Japon, spécifique des renouées asiatiques et capable de réduire très fortement leur production végétale.
Sur les 35 km de la Dordogne entre Argentat et Beaulieu-sur-Dordogne, où est recensée la très grande majorité des frayères à saumon Atlantique, seront engagés des travaux de restauration qui, en 6 ans, vont doubler les capacités globales de sites de reproduction pour les saumons en Corrèze.
Débuté en 2013, le chantier d’aménagement de zones de frai lancé par EDF sur la rivière Maronne, en aval du barrage de Hautefage, se poursuivra jusqu’en 2016.