Le bassin Adour-Garonne voit partout baisser les débits naturels de ses rivières depuis au moins 50 ans, et particulièrement en période d’étiage. Les mesures montrent que sur les grandes têtes de rivières de la Garonne, de l’Adour, de la Charente, du Lot, de la Dordogne et du Tarn-Aveyron les débits d’étiage ont baissé de 5 à 12% par décennie depuis les années 70. Dans ce contexte, la stratégie qui permettra de sécuriser le plus durablement possible les activités humaines et les écosystèmes aquatiques est celle qui combine au maximum les leviers d’actions pour mettre en phase géographiquement les ressources disponibles localement et les besoins existants à proximité. C’est l’enjeu, par exemple, en région Nouvelle-Aquitaine, du projet de territoire du Midou validé par le Préfet qui met en œuvre l’ensemble de ces leviers, et qui a permis notamment de réutiliser en agriculture 300 000 m3 d’eau venant du forage géothermique de la ville de Mont-de-Marsan qui était auparavant rejeté à 45°C dans la rivière. Financé à 50% par l’agence de l’eau, le projet a permis de sécuriser l’irrigation de 137 ha tout en soulageant la rivière Midou puisque les anciens prélèvements ont été arrêtés : c’est un bon exemple de substitution locale bénéfique au milieu et aux usages dont l'usage agricole.
Ce guide couvre les différentes typologies de réservoirs géothermiques et de méthodes d’exploitation rencontrées sur le territoire métropolitain et des départements et régions d'outre-mer. Il s’appuie sur le retour d’expérience de nombreux projets et sur l’état actuel des connaissances scientifiques dans le domaine de la sismicité induite par injection de fluide dans le sous-sol profond.
Près de la moitié des stations thermales chauffent leur eau, ce qui génère des dépenses énergétiques considérables. Pour éviter cela, à l’heure où de plus en plus de stations sont obligées de fermer suite à la hausse des tarifs de l’électricité, la géothermie est une piste prometteuse.
De la géothermie, on connaît surtout l'exploitation de la chaleur du sous-sol pour alimenter des bâtiments ou des réseaux de chaleur. On connaît moins l'utilisation du potentiel calorifique des roches souterraines pour stocker la chaleur. Depuis l'été 2022, un prototype de "batterie souterraine" est en test en Gironde.
Mazerolles (Landes) abrite une réserve d’eau de 300 000 m3. Une eau à l’histoire pas banale: issue d’un forage en géothermie, elle sert d'abord au chauffage puis à l’irrigation. Une nouvelle ressource permettant d’arrêter de pomper en rivière.
Source : http://aqui.fr Ajouté le 18 juillet 2023 à 15:13
Le lac d’Annecy n’est pas qu’un décor de carte postale, c’est désormais aussi une source d’énergie renouvelable. Cette eau précieuse, avec sa teinte émeraude, va en effet alimenter un système innovant de boucle d’eau qui devrait couvrir 95 % des besoins en chauffage et en eau chaude sanitaire des bâtiments du nouveau quartier des Trésums, situé à proximité de la vieille ville médiévale de la Venise des Alpes. À savoir 570 logements, un hôtel et la future piscine municipale.
Après la réouverture de plusieurs tronçons de la Bièvre dans le Val-de-Marne, la Métropole du Grand Paris a décidé de poursuivre la renaturation de la rivière ensevelie à Gentilly, L'Haÿ-les-Roses et Antony. Les études se poursuivent pour le retour du cours d'eau à Cachan et dans la capitale.
Le sous-sol alsacien éveille les convoitises. Dernier filon en date : ses eaux thermales, gorgées de lithium. Plusieurs entreprises comptent exploiter ce métal essentiel à la fabrication de batteries, grâce à la géothermie profonde. Cette ruée vers l'or blanc ravive les traumatismes.
Le BRGM et la Région Nouvelle-Aquitaine ont signé, le lundi 5 septembre 2022, une convention-cadre de coopération pour renforcer la recherche et l’expertise sur les risques littoraux et le changement climatique.
Dans le cadre du développement des énergies renouvelables en Alsace, et en particulier du programme Climaxion, co-financé par l’ADEME et la Région, le BRGM a réalisé un Atlas des ressources géothermiques de surface sur nappe du territoire régional. Il constitue un outil d’aide à la décision sur l’exploitabilité locale des principaux aquifères.
Le 6 février 2021, la ville de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) a mis en service une station de production deux-en-un : eau potable et géothermie. Afin de remplacer sa station de captage du Pecq, à proximité de la Seine et donc en zone inondable, elle a réalisé un nouveau forage, plus éloigné, dans la nappe phréatique de l'Albien, à 630 mètres de profondeur.
Après un an et demi de travail, le BRGM et la Métropole du Grand Paris, avec l’appui de l’ADEME et en partenariat avec l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR), ont identifié les zones favorables au développement de la géothermie pour réchauffer ou refroidir les bâtiments. Le potentiel calorifique du sous-sol dans les 131 communes métropolitaines y est jugé considérable.
Depuis plus de 30 ans, Mont de Marsan chauffe certains de ses bâtiments par géothermie. Pour satisfaire aux normes environnementales, il lui fallait une solution pour le rejet de cette eau puisée à 2000 mètres de profondeur, encore chaude après utilisation. L’idée est venue à la chambre d’agriculture des Landes de faire un bassin de stockage dédié à l’irrigation.
L’énergie géothermique se produit à partir d’une injection d’eau dans les profondeurs. Mais ces injections peuvent perturber l’environnement géologique et induire des tremblements de terre. Un séisme de magnitude 3,2 survenu en novembre 2019 à proximité d’une centrale à Vendenheim, fait encore débat aujourd’hui entre l’exploitant privé et le CNRS. Les sismologues estiment que la géothermie nécessite des analyses fines et une adaptation des pratiques pour minimiser le risque.
Depuis des décennies, la Suisse coopère au sein de la Commission Internationale pour la Protection du Rhin avec les huit autres États ou régions qui font partie de ce grand bassin fluvial européen. Rien de tel pour le bassin versant du Rhône que se partagent la Suisse et la France. Entre ces deux pays, il existe certes plusieurs accords de collaboration et de coordination [1], mais aucun d’entre eux ne concerne directement la gestion transfrontière du fleuve. Celle-ci se fait pour le moment au travers d’instances binationales. Le gouvernement suisse a approuvé le mandat de négociation de sa délégation en vue d’un éventuel accord-cadre bipartite.
Un an après la Gemapi, où en est-on de la gestion des eaux pluviales et de l'assainissement aux niveaux communaux et intercommunaux ? Que dit la réglementation en la matière ? Réponses de la députée iséroise Marie-Noëlle Battistel, à l'occasion du 8e comptoir de l'eau organisé par la Commission locale de l'eau Drac-Romanche (CLE), qui s'est tenu en décembre sur la commune de Le Gua.
L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) ont mis en ligne un nouveau portail d'informations consacré à la géothermie. Le site Internet dédié est « géothermies.fr ». Son objectif est de « comprendre cette énergie durable et de favoriser son utilisation par les particuliers, les collectivités et les entreprises », expliquent l'Ademe et le BRGM.
Utiliser seulement de l'eau et de l'électricité pour produire du froid, c'est la promesse d'une technologie novatrice, compacte, efficiente en énergie et robuste pour de multiples marchés. Explications.
Le ministère de la Transition écologique propose de réduire la consultation du public en matière de travaux et de renouvellement des concessions hydrauliques. Il veut aussi transférer certains pouvoirs au préfet.
Les capacités en éolien et en solaire montent en flèche dans le monde. Mais, sans moyen de stockage sûr, nous sommes condamnés à garder nos centrales thermiques pour prendre le relais. À moins que le bon vieux stockage hydraulique ne puisse palier les besoins ? C'est justement le cas, d'après des chercheurs australiens qui viennent de mettre en ligne un atlas recensant plus de 530.000 sites potentiels de stations de transfert d'énergie par pompage.
Depuis le milieu du XXe siècle, de grandes villes ont amorcé un processus de reconquête des fleuves. Cette démarche se traduit le plus souvent par le paysagement des berges, rendues aux citadins, et la valorisation immobilière des terrains jadis occupés par des installations industrielles et portuaires. Plus rares en revanche sont les métropoles qui s’essaient à la renaturation des petites rivières urbaines. Dans le cas de la Rize, rivière lyonnaise aujourd’hui enterrée en aval du canal de Jonage, il s’agit d’aller bien au-delà en imaginant un avenir à cette rivière que les ingénieurs d’autrefois ont mis à l’envers : en effet, elle se confond par endroit avec les égouts et ne s’écoule plus dans le Rhône, son exutoire !
Le système D a tourné à l’arnaque. Des centaines de milliers de Français, rétifs aux taxes, aux contrôles, et soucieux de leur porte monnaie, recourent de plus en plus massivement aux forages (le plus souvent clandestins car non déclarés), pour prélever l’eau des nappes souterraines pour un usage domestique. Dès lors d’audacieux entrepreneurs, flairant le filon, se sont lancés dans le forage low-cost. Désastre environnemental et concurrence déloyale à l’horizon, les honnêtes foreurs en appellent donc au gouvernement. On découvre dès lors avec consternation que la puissance publique… ne contrôle rien en la matière ! Bien la peine de mettre en scène à grand spectacle de grotesques "Assises de l’eau" pour "préserver la ressource, ragnagnagna, sauver la planète", et surtout le chiffre d’affaires des Canalisateurs (qui pleurent leur mère)...
Dans le cadre d’une collaboration avec l’Institut Technologique de Karlsruhe et l’Université d’Ingolstdat, le Cerema travaille sur l’optimisation de l’exploitation géothermique des aquifères urbains. Ces travaux consistent à modéliser l’impact thermique cumulé de ces installations. Ils fournissent aux donneurs d’ordres et aux services instructeurs les informations nécessaires pour optimiser l’exploitation géothermique sur un territoire urbanisé.
Le Cerema propose une nouvelle série de fiches pédagogiques à propos des différents impacts des aménagements sur l'eau souterraine dans les espaces urbains. Destinées aux maîtres d'ouvrage, aux bureaux d'études ainsi qu'aux services de l'Etat, elles sont disponibles gratuitement sur la boutique en ligne du Cerema.
L'électricien alsacien ES, filiale d'EDF, a lancé jeudi à Illkirch, dans la banlieue de Strasbourg, les travaux de la première centrale de géothermie de grande profondeur du groupe destinée à fournir de l'énergie à une agglomération, a constaté un journaliste de l'AFP.
C'est la technique du forage sub-horizontal qui a été retenue pour la rénovation des puits géothermiques de Cachan (94). Déjà employée dans le domaine pétrolier, mais inédite dans celui de la géothermie, cette technologie va faire bondir la production de chaleur de la ville de 30%.
De nombreux projets de thalassothermie sont sortis des cartons récemment, notamment sur le littoral méditerranéen. L'objectif : réchauffer ou refroidir des bâtiments et des quartiers, grâce à l'eau de mer. Le point sur ce renouveau d'une technologie pourtant ancienne.
L’entreprise publique, créée en 2010, lance une nouvelle campagne de communication illustrant ses liens quotidiens avec les Parisiens et son « positionnement unique » en tant qu’actrice de la métropole et des territoires durables. Les explications de Célia Blauel, présidente d’Eau de Paris, dans le journal du Grand Paris.
Le ministère de l'Environnement soumet à la consultation du public jusqu'au 7 avril prochain un projet de décret visant à "dynamiser la recherche géothermique dans des zones jusque là méconnues, avoir une meilleure connaissance du sous-sol et s'adapter aux réalités technologiques et industrielles d'aujourd'hui". Pour cela, il abaisse de 150 à 110°C le seuil permettant de distinguer la géothermie dite "à haute température" de celle "à basse température".
En France, une partie de la ville de Marseille va être chauffée et climatisée grâce à la Méditerranée, et à une technique appelée la géothermie. La première centrale de ce type a été inaugurée lundi 17 octobre. Plus propre, plus économe et surtout sans limites.
Bordeaux Métropole, associée à neuf partenaires dont l’Ineris, participe depuis 2015 à un programme de recherche national nommé REGARD (REduction et Gestion des micropolluAnts sur la métRopole borDelaise).
Construite sur le port de Marseille, la centrale de géothermie marine Thassalia est prête à fonctionner. Elle alimentera en chaud et en froid le périmètre d’Euroméditerranée.
L’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse lance un appel à projets de 10 M€ afin d’aider les Etablissements Publics de Coopération Intercommunal (EPCI) et les syndicats mixtes à accélérer le transfert des compétences eau et assainissement et à structurer leurs services.
La centrale alsacienne de Rittershoffen est la première application de la géothermie profonde intégrée directement à un process industriel. La France compte sur cette vitrine et les projets en cours aux Caraïbes pour exporter son savoir-faire.
Avec laïus et flonflons de circonstance, la Suisse a inauguré début juin le nouveau tunnel ferroviaire de base du Gothard, ce massif alpin dont les Helvètes aiment rappeler, non sans raisons, qu’il est le château d’eau de l’Europe. À ce propos, que va-t-on faire de l’eau qui s’écoule désormais non seulement des sommets mais aussi du cœur de la montagne ?
Ségolène Royal a lancé, le 26 avril, en clôture de la conférence environnementale 2016, un appel d’offres pour le développement de petites installations hydroélectriques. Son objectif est de développer près de 60 MW de nouvelles capacités, ne relevant pas du régime de la concession, pour relancer la filière.
Des centaines de cavités ont servi de dépotoir au siècle dernier. Les techniques utilisées pour extraire les déchets et éliminer les substances toxiques sont coûteuses, complexes et délicates. Voyage dans les sous-sols du Jura et des Préalpes.
Lors du congrès de l’Association nationale des élus de montagne (ANEM) ces jeudi 15 et vendredi 16 octobre au Puy, la question de l’hydroélectricité a été abordée sous l’angle du développement de la micro-hydroélectricité. L'association environnementale "ERN - SOS Loire Vivante" y répond en mettant en avant une autre solution : "l’innovation technique pour une amélioration des barrages existants avec, en parallèle, une protection des rivières encore libres". Le nouveau barrage de Poutès, à Monistrol d'Allier, sert ici de modèle.
Le nouveau cadre réglementaire qui simplifie les dispositions pour les installations de géothermie de minime importance est désormais complet. Après la sortie du décret sur la petite géothermie en janvier et de deux décrets d'application - l'un sur les cartes de zones de géothermie et l'autre sur l'agrément des experts - le 5 juillet, c'est au tour des décrets sur les prescriptions générales et sur la qualification des entreprises de forage d'être publiés au journal officiel, ce 8 juillet.
En allouant les premiers permis de recherche depuis 30 ans, l'Etat relance l'exploration minière en métropole. Objectif : assurer l'approvisionnement en minéraux, dans une approche qui se veut responsable d'un point de vue social et environnemental.
L'Ineris publie un rapport de synthèse de l'accidentologie de l'exploration-production des hydrocarbures en mer. Il doit nourrir la refonte en cours de la réglementation et aider le ministère de l'Ecologie à instruire de nouvelles demandes de permis.
Le réseau de chaleur qui alimentera Rosny-sous-Bois, Noisy-le-Sec et Montreuil, sera effectif à l'été 2016. Le forage de 1.800 mètres de profondeur a démarré en mars.
Vendredi 24 avril, Sabella D10, une hydrolienne marine de 17 m de haut et de 450 tonnes a été inaugurée à Brest. Ce démonstrateur, lauréat de l’appel à manifestation d’intérêt « Démonstrateurs d’énergies marines », devrait être raccordé en juillet 2015 au réseau électrique sur l’Île de Ouessant en Bretagne (29).
Ce mardi 31 mars, le ministère de l'Ecologie annonce la création de Géodeep, un fonds de garantie destiné à accompagner le financement de la géothermie. Selon le Gouvernement, ce fonds a pour ambition de "garantir les porteurs de projets contre le risque de trouver une ressource géothermale insuffisante". En cas d'échec des forages d'exploration ou d'exploitation, il ajoute que "le porteur du projet sera indemnisé". Par ce dispositif, le Gouvernement entend "soutenir le développement de la [géothermie]".
Depuis quelques années, Strasbourg est bien décidée à profiter de la chaleur de son sous-sol grâce à la géothermie profonde. Cinq projets de forage font l’objet de demandes auprès de l’État, émanant de deux entreprises spécialisées, ÉS Géothermie et Fonroche. Alors que les enquêtes publiques démarrent dans 6 semaines, la technologie est encore mal connue, voire inquiète certains riverains.
Le BRGM et EDF ont conclu un accord de partenariat pour poursuivre leur collaboration. Thématiques prioritaires : le risque sismique, l'eau, le stockage d'énergie et de CO2.
Le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie (MEDDE) vient de lancer une concertation sur un projet d’arrêté, relatif à la carte réglementaire définissant les 3 zones de la géothermie de minime importance (GMI). La concertation est ouverte jusqu’au 22 février 2015 et s’adresse uniquement aux professionnels et services de l’Etat (collectivités, DREAL, …).
La 2ème édition des "Rendez-vous de l'eau" qui s'est tenue à Lyon lors du salon Pollutec du 2 au 5 décembre 2014, a rencontré un grand succès, près de 1000 personnes ont assisté aux conférences organisées par l'UIE et ses 10 syndicats membres : GCEE, IFAA, IFEP, ISGH, ITEA, SFEG, SIET, STORM, SYNTEAU, SYPRODEAU. Les présentation sont disponibles.
BRGM Formation propose 80 stages dans des domaines variés liés à l’environnement : sites et sols pollués, eau, métrologie de l’environnement, géologie et ressources minérales, risques, géothermie,...
Une enquête publique sur un permis de recherche de gîtes géothermiques «basse température» se déroule actuellement en Haute-Savoie et concerne 72 communes (voir liste ci-dessous). Sous le mot à connotation très positive de géothermie associé à de la chaleur produite par une énergie propre et durable, celle de la Terre, il se cache une nouvelle technique de production d’énergie grâce à une toute nouvelle technologie encore expérimentale de forage à plus de 5000m. Plusieurs sites expérimentaux ont déjà été lancés et fermés en Europe à cause de risques mal maîtrises et notamment sur les ressources en eau.
Utiliser la température de l’eau de mer pour chauffer ou refroidir ses bâtiments, Euroméditerranée en rêve. Sous peu commenceront les travaux de construction d’une première centrale de géothermie marine qui alimentera une petite partie d’Euromed 1 - dont les tours des Quais d’Arenc - et les Docks Libres. Portée par GDF Suez, cette boucle d’eau de mer est privée. En attendant une autre plus grande pour Euromed 2, dont on ignore le mode de financement.
Cofely, filiale du groupe GDF Suez, signe le mardi 30 septembre le contrat pour la réalisation d'une centrale de géothermie marine innovante qui doit approvisionner en froid et en chaleur le quartier Euroméditerranée à Marseille.
La Région Midi-Pyrénées organise, avec la DREAL, l’ADEME, le BRGM et l’Agence de l’Eau Adour-Garonne, une journée d’informations et d’échanges sur les eaux souterraines (le matin) et la géothermie (l’après-midi).
Ce forum aura lieu le jeudi 10 juillet 2014 de 9h00 à 16h30 à l’Hôtel de Région - 22, Boulevard du Maréchal Juin - à Toulouse.
En février et mars 2014, trois permis exclusifs de recherche de gîtes géothermiques à haute température ont été accordés à la société Fonroche Géothermie.
L’AFPG (Association Française des Professionnels de la Géothermie), l’ADEME et le BRGM organisent des journées régionales de sensibilisation à la géothermie, le 13 mai 2014 à Tours (Polytech Tours, 64 Avenue Jean Portalis). L’évènement s’adresse aux maîtres d’ouvrages des secteurs public et privé, prescripteurs, architectes, bureaux d’études, professionnels de la géothermie, énergéticiens, etc.
Où l’on découvre, au détour d’une réponse ministérielle à un parlementaire que la profession méconnue de foreur d’eau semble promise à un brillant avenir, notamment à raison des défaillances du contrôle censé l’encadrer, ce qui pose crûment la question de la fiabilité des statistiques officielles sur les prélèvements réels effectués par les propriétaires de forages, comme du manque à gagner en matière des redevances censées s’y appliquer… Le tout étant d’une brûlante actualité avec la prochaine réforme du Code minier, qui réglemente cette profession en plein essor.
Le développement de la géothermie à haute température se poursuit. Un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques à haute température, dit "Permis de Vistrenque", a été accordé, par un arrêté du 18 mars, à la société Fonroche Géothermie.
Ce permis, valable pour une durée de cinq ans, porte sur une étendue de 333 km⊃2;, couvrant les départements des Bouches-du-Rhône et du Gard. Autorisation est donc donnée à la société minière d'effectuer des travaux de recherche et d'exploitation de gîtes géothermiques sur le périmètre défini.
Le soutien du gouvernement à un développement rapide de la filière de la géothermie à haute température ne se dément pas. Un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques à haute température dit "Permis de Val de Drôme" a été accordé, par un arrêté du 18 mars 2014, à la société Fonroche Géothermie.
Victimes de gonflements de terrains consécutifs à un forage géothermique de 2008, les sinistrés de Lochwiller (Bas-Rhin) bénéficient du régime prévu pour les dégâts miniers : le fonds de garantie des assurances obligatoires financera les réparations ou le remplacement des maisons. A Kirchheim, un immeuble collectif appartenant à neuf copropriétaires est dans une situation comparable.
L'APRONA, association pour la protection de la nappe phréatique de la plaine d’Alsace, va mettre en ligne un site internet qui rassemblera toutes ses données et celles de ses partenaires.