À découvrir dans cette édition : Des focus détaillés sur trois territoires clés : le Vidourle, la Cagne et l’Ouvèze. Les enjeux de la continuité écologique et de la gestion de l’eau. Les projets en cours et à venir portés par MRM et ses partenaires. Des données actualisées sur les espèces migratrices emblématiques comme l’Alose ou l’Anguille. Cette plaquette synthétise le travail de terrain, les suivis scientifiques et les ambitions collectives pour restaurer et préserver les habitats naturels de nos rivières méditerranéennes.
À l’heure du dérèglement climatique, la question de l’eau se pose partout dans la région. Sur le territoire du Géant de Provence, une initiative réunit acteurs et citoyens. Objectif ? Partager les connaissances et tracer des pistes d’action. Bleu Tomate a suivi le premier temps fort de cette démarche.
Ce tentaculaire projet de raccordement des canaux d’irrigation au fleuve pour soulager les cours d’eau locaux en souffrance, les nappes phréatiques, et sécuriser la ressource pour les générations futures, se précise. Chiffré 480 M€, son financement reste à bâtir.
Cette lettre d’information est l’occasion idéale de découvrir les dernières actualités concernant les poissons migrateurs du bassin Rhône-Méditerranée.
Phase 2 des travaux de sécurisation anti crues du Furan, la « vantellerie » située en amont du Barrage du Gouffre d’enfer connaît actuellement des travaux de maçonnerie lancés par Saint-Etienne Métropole avec le soutien de l’Etat. Deuxième tranche capitale – il faudra ensuite revoir la vanne de fond du barrage désormais entièrement consacré à prévenir les crues – pour éviter au centre-ville de Saint-Etienne un scénario catastrophe.
C'est une victoire pour la biodiversité : le castor est de retour en Creuse. Observée depuis 2017 dans l'ouest du département, l'espèce semble avoir une bonne dynamique. Elle recolonise peu à peu la Gartempe et ses affluents, après 300 d'absence.
Quatrième épisode de notre série sur les fleuves face au changement climatique. On vous emmène sur le Rhône, le fleuve français qui se porte le moins mal, grâce à ses torrents d’eau qui dévalent des Alpes et qui barrages et centrales hydroélectriques. Et son eau attire les convoitises.
En lieu et place de plusieurs syndicats de rivière, avoir un seul gestionnaire « Gemapi » pour tout le cours d’eau : l’idée fait sens, mais la mise en œuvre peut être laborieuse. Sur l’Æygues entre Drôme, Hautes-Alpes et Vaucluse, c’est chose faite depuis 2020. Après plusieurs tentatives restées infructueuses.
Le Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues prépare son Plan pluriannuel de gestion de la végétation du lit et des berges. L’entretien d’une centaine d’ouvrages d'art, dont certains datent de plusieurs siècles, continue.
Depuis 2015, les périodes de sécheresse s’enchaînent et affectent les sols argileux. Plus de 10 millions de maisons en France sont sur des zones à risque et peuvent se fissurer. Un enjeu à plusieurs dizaines de milliards d’euros pour les assurances.
Ce mardi, deux procès verbaux ont été dressés par les agents de l'agence française de la biodiversité (OFB) sur la seule commune de Flaviac. Dans un premier cas, ils ont constaté un forage dans la nappe phréatique de l'Ouvèze. Pour le second cas, il s'agissait d'un tuyau plongé dans la rivière et qui pompe l'eau. Même si le système n'est pas en action, le propriétaire doit débrancher la pompe ou sortir le tuyau de l'eau.
Les épisodes de pluies extrêmes et les crues qui en découlent sont de mieux en mieux compris. On peut alors mieux les anticiper. Indispensable quand on sait que ces événements vont probablement s’intensifier !
La crue du 2 octobre 2020 de la Roya, de la Vésubie, et, dans une moindre mesure, de la Tinée peut déjà être considérée comme un évènement exceptionnel. Ce document présente les premiers éléments d’analyse, de diagnostic et de comparaison afin de mieux l'appréhender et le replacer dans son contexte géomorphologique.
Le Toulourenc, entre Drôme et Vaucluse, écoule ses eaux limpides à travers des gorges étonnantes. Mais ce bijou naturel subit les assauts de nombreux touristes désireux de « profiter de la nature ». Pour l’heure, élus, autorités et défenseurs de l’environnement cherchent la martingale pour ne pas interdire l’accès au site tout en le préservant.
Il n'a pas beaucoup plu en Ardèche depuis le mois de janvier. Seulement 254 millimètres, il faut remonter à 2005 pour avoir des cumuls aussi bas. Cela commence à avoir une incidence sur les cours d'eau, notamment dans le Nord et centre du département.
L’hydrométrie est la science qui cherche à mesurer le débit des rivières. Chaque cours d’eau suit un régime particulier, déterminé par le rythme des précipitations et les conditions locales du bassin de la rivière... Ainsi, tout oppose l’Amazone (fleuve le plus alimenté du monde, au cours extrêmement régulier), au Chari, fleuve africain très fantasque, dont le débit moyen d’une année sur l’autre varie du simple au double. Mais comment mesure-t-on ces débits ? Depuis l’Antiquité, dès qu’il est devenu dépendant de l’agriculture, l’Homme s’y est intéressé. Mais c’est un problème beaucoup plus difficile que sa familiarité pourrait laisser croire…
Le PAPI Azergues a été labellisé par la commission mixte inondation, ce jeudi 4 juillet à Paris. Il est le premier PAPI, à l’échelle nationale, à être labellisé au regard du cahier des charges PAPI 3.
Onze ans après l'interdiction pour cause de pollution au PCB, le préfet de Vaucluse autorise la pêche et la consommation de poisson dans le Rhône, mais aussi dans l'Ouvèze, les Sorgues et une partie de la Meyne.
Le moteur de recherche du site a été ré-écrit pour permettre une recherche plus fine. Désormais, les résultats de recherche sont classés par types : actualités, publications, agenda, vidéos, offres d'emplois et de stages, CV, retours d'expérience, appels à projets, société. Le lien ci-dessus renvoie sur un exemple de recherche pour le mot GEMAPI.
Cette question, assez inattendue, servait en quelque sorte de fil rouge à quelques-unes des communications inscrites, le 1er décembre 2017 à Sion, au programme du 12e colloque de l’association "Mémoires du Rhône". Faut-il, pour mettre en évidence la communauté de destin qui unit des riverains confrontés plus ou moins régulièrement à des débordements de leur cours d’eau ou pour inciter l’habitant comme le passant à se préoccuper de la vulnérabilité de son environnement et à se préparer à faire face à de nouveaux épisodes de crue, faut-il pour cela lui remettre en mémoire les catastrophes passées ? Autrement dit, les inondations s’inscrivent-elles dans une forme de patrimoine historique, social et culturel, qu’il convient d’entretenir et de transmettre aux générations futures ? Les réponses, en tout cas, ne vont pas de soi. Mais ici et là certaines initiatives montrent bien que l’on prend la question au sérieux.
L'Ouvèze en crue, dévastant tout sur son passage, sous le regard des témoins, et les objectifs des caméras. Cette journée meurtrière du 22 septembre 1992 est restée gravée dans la mémoire des Provençaux, comme étant l'une des pires catastrophes de ces dernières années.
Le code de environnement rend obligatoire l'entretien des rivières. Les aménagements des cours d'eau sont parfois polémiques car plusieurs visions s'affrontent pour éviter les crues meurtrières lors des épisodes méditerranéens comme il y a 25 ans, lors de la crue dramatique de l'Ouvèze.
Les vendanges viennent à peine de débuter dans le département pour les raisins blancs que la viticulture, l'un des secteurs agricoles majeurs en Vaucluse, tire la sonnette d'alarme
La communauté de communes des Pays de Rhône et Ouvèze, dont la moitié du territoire est couvert par un plan de prévention du risque inondation, anticipe la prise de compétence gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (Gemapi) en mutualisant un poste de chargé de mission.
L’État et la société française partagent une commune incapacité à remettre en cause des modèles de développement et d’aménagement du territoire qui rendent inévitable la multiplication d’inondations de plus en plus dévastatrices.
Afin d’étudier l’évolution des pluies extrêmes entre 1958 et 2014 dans la région méditerranéenne du sud-est de la France, des chercheurs du Laboratoire d’études des transferts en hydrologie et environnement (LTHE/OSUG, Université Grenoble Alpes / CNRS / INPG / IRD) ont analysé, à l’aide d’un modèle statistique, deux jeux de données correspondant à des échelles spatiales différentes. Il ressort de ce travail qu’au niveau de la région étudiée, les pluies extrêmes ont connu une relative stabilité des années 60 jusqu’au milieu des années 80, suivie d’une augmentation jusqu’à nos jours.