Dans le cadre du projet ResiRiver, le Graie et l'OHM Vallée du Rhône ont organisé, lundi 6 octobre 2025, un webinaire pour partager les questionnements, les connaissances et les expériences de restauration sur deux grands fleuves européens, le Rhin et le Rhône. Le webinaire a permis de partager, à travers trois grands exposés, les démarches de restauration engagées sur le Rhône et sur le Rhin.
Un documentaire captivant de 26 minutes qui, au travers de nombreux témoignages, vous racontera l’épopée de la politique de l’eau de notre territoire, l’évolution des priorités depuis 60 ans et les enjeux climatiques auxquels le bassin Rhin-Meuse doit d’ores et déjà faire face.
Histoire de l'axe Rhin-Danube : les deux plus longs fleuves du continent européen. "Le dessous des cartes" propose une navigation à travers l’histoire du Rhin et du Danube qui ont connu des destins éminemment différents. De la mer du Nord à la mer Noire, ils forment un trait d’union à travers l’Europe. Ils ont connu des trajectoires diamétralement opposées, témoignant d’une Europe longtemps divisée qui a fini par se retrouver.
Ces travaux de grande envergure réalisés dans les années 1990 ont permis de restaurer, renaturer sur 12 km de linéaires et remettre en eau le réseau des anciens chenaux et dépression de la plaine alluviale historique du Rhin.
Le projet consiste en la création d’une roselière de 15 ha dans le cadre de la remise en état d’une gravière en exploitation sur la commune de Beinheim et connecter cette dernière au Rhin avec la mise en place d’une nouvelle prise d’eau et d’un chenal d’amenée. L’objectif est de renaturer cet espace par la création d’une zone écologique exceptionnelle favorable à l’accueil et à la reproduction de nombreuses espèces , et de recréer un bras écologique permettant la connexion de la roselière au Rhin. Les travaux débuteront en 2023.
Huningue est la seule commune de France à avoir les pieds dans le Rhin. Pour autant, la ville a toujours tourné le dos au fleuve. Jusqu’à aujourd’hui, où elle vient d’achever la première phase de la rénovation des berges, dans le cadre d’un projet transfrontalier nommé Vis-à-vis.
Entre la Forêt-Noire et les Vosges, sous la plaine du Rhin, coule un fleuve invisible. Le plus grand réservoir d’eau souterraine de toute l’Europe suit paisiblement son cours vers le nord. Il remonte parfois à la surface pour donner naissance à des zones humides d’une grande beauté. Serge Dumont, biologiste, plongeur et réalisateur, nous fait découvrir ce monde méconnu.
Dans une ancienne gravière des bords du Rhin, à première vue banale, se produit un petit miracle écologique ... Plongez dans le monde à la fois méconnu, fascinant et magnifique d’une gravière, dont l'histoire est digne d'un conte et dont l'intrigue se situe à deux pas de chez nous.
Un nouvel outil de sensibilisation a été conçu début 2024 par le collectif « Poissons migrateurs » du bassin Rhin-Meuse à l’attention du grand public. Il s’agit de faire découvrir les espèces de poissons migrateurs présentes dans les cours d’eau du bassin Rhin-Meuse, et de sensibiliser le plus grand nombre sur leurs menaces et les actions mises en place pour les préserver.
Un livre exceptionnel ! Fruit de plusieurs décennies de recherches, d’observations croisées et de passion. Une iconographie ancienne et de somptueuses photos L’histoire du Rhin est étroitement mêlée à celle de l’Alsace, à sa géographie, sa flore, sa faune et sa population. Le fleuve a modelé la plaine d’Alsace pendant des centaines de milliers d’années et son cours changeait au gré des saisons et des siècles. Avec un cycle naturel de crues et de basses eaux, il rythmait la vie qui l’entourait, créant des biotopes d’une richesse exceptionnelle. Ses eaux abondantes en poissons ont nourri le corps et l’âme des habitants, tout en permettant l’essor économique, intellectuel et culturel de la vallée du Rhin, épine dorsale de l’Europe. Puis l’homme, démiurge, dompta le Rhin sauvage pour qu’il devienne surtout route fluviale et producteur d’énergie. En quelques décennies, le fleuve immémorial s’est métamorphosé. La nappe phréatique et la forêt rhénane ne sont plus alimentées par les inondations, la température de l’eau augmente, sa qualité reste préoccupante malgré d’importants progrès, les poissons disparaissent. Et les liens nourriciers et imaginaires tissés avec les habitants de ses rives sont rompus. Alors, que faire ? Faut-il se résigner à voir mourir le fleuve ? Ou peut-on espérer une renaissance ? Ce livre, porté par Roland Carbiener, éminent naturaliste, professeur honoraire de l’Université de Strasbourg et cofondateur d’Alsace Nature, pêcheur et amoureux du fleuve, est le fruit de près d’un siècle de recherches et d’observations.
Le projet ERMES-Rhin 2016-2018 constitue un état des lieux de la qualité des eaux souterraines en s'inscrivant dans la continuité de 20 années de collaboration entre des experts allemands, suisses et français. En complément du suivi de l'évolution des pollutions historiques, ce nouvel opus fournit pour la toute première fois une information affinée de la qualité des eaux au regard de substances ''émergentes'' telles que les produits de sous-dégradation de pesticides, les résidus médicamenteux, les produits plastifiants, les composés perfluorés ou encore, les édulcorants.
Selon les prévisions de l’Administration fédérale allemande des voies navigables et de la navigation, le Rhin devrait atteindre son niveau d’eau le plus faible jamais mesuré à la station de Kaub, près de Coblence, aux alentours du mardi 4 août. Il se situait à seulement 26 cm vendredi 31 juillet et devrait tomber à 24 cm en début de semaine prochaine. Le Rhin n’est pas le seul grand fleuve européen à être touché par la sécheresse.
Les précipitations qui ont entraîné des inondations dévastatrices en Alsace en 2016 et 2017 ont conforté l'Eurométropole de Strasbourg dans son plan de construction de vingt-neuf bassins d'orages, un gros, mais indispensable, investissement.
Depuis l'arrêt de l'exploitation du minerai de fer en Lorraine, l'eau a envahi les galeries de mines jusqu'à constituer aujourd'hui un réservoir de 450 millions de mètres cubes. À l'heure où les périodes de sécheresse s'allongent, cette réserve pourrait constituer une nouvelle richesse pour la Lorraine. Une richesse sous conditions.
L'ensemble de la Meurthe-et-Moselle est placé depuis le 24 juillet en alerte sécheresse renforcée, tandis que les Vosges entament leur deuxième semaine en état de crise, le seuil le plus critique. Des valeurs basses "jamais observées" pour un mois de juillet, selon l'agence de l'eau Rhin-Meuse.
Les rivières, hauts lieux écologiques, sont aussi précieuses pour leurs bienfaits sur les plans physique, psychique et politique. Quatre livres nous le montrent bien.
Accusé de provoquer l’effondrement des poissons migrateurs, le silure glane est désormais classé comme « susceptible de provoquer des déséquilibres biologiques ». Sur le Lot, des pêcheurs de loisir estiment qu’il est le bouc émissaire d’un déclin aux causes multiples.
Les cyanobactéries, ces microorganismes qui peuvent produire des toxines, entraînent chaque été des interdictions de baignade. Dans les gorges du Tarn, les acteurs locaux ont tout misé sur la sensibilisation. Avec succès.
Neuilly-sur-Marne a ouvert le premier espace de baignade en rivière de la Seine-Saint-Denis. Ce projet s’inscrit dans l’héritage des Jeux olympiques, qui devaient multiplier les points d’eau dans un département qui en manque.
Très encadrée en France, la baignade dans les fleuves et les rivières est beaucoup plus largement autorisée en Suisse. À Bâle, se laisser porter par le Rhin au cœur de la ville a même été élevé au rang d’art de vivre.
Réuni le 26 juin 2026, le Conseil d’administration de l’agence de l’eau Rhin-Meuse a adopté de nouvelles modalités d’intervention pour aider les collectivités confrontées à la présence de PFAS dans l’eau potable. En renforçant ses taux d’aide et en ouvrant un dispositif spécifique pour les situations d’urgence, l’agence de l’eau apporte des réponses concrètes aux enjeux auxquels sont confrontés les services d’eau. Le Conseil d’administration a également examiné plusieurs mesures relatives au financement des investissements environnementaux et au soutien à la transition agricole.
La végétalisation des toitures est une solution clé pour relever les défis liés à la gestion des eaux pluviales, à la préservation de la biodiversité et à l’amélioration du confort thermique en milieu urbain. La vidéo et les présentations sont disponibles.
Vendredi 26 juin 2026, le Comité de bassin Rhin-Meuse réunit en présentiel et distanciel a adopté les projets de Schémas Directeurs d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) 2028-2033 des districts du Rhin et de la Meuse et émis un avis favorable sur les programmes de mesures associés, conformément aux exigences de la Directive cadre sur l’eau (DCE).
La préservation et de la restauration des milieux naturels est l’une des priorités du 12e programme d’intervention de l’agence de l’eau Rhin-Meuse. Pour contribuer à cet objectif, et vous accompagner dans vos démarches, l’agence de l’eau met à votre disposition deux modèles de cahiers des charges à la réalisation d’études en matière de restauration des milieux aquatiques et prévention des inondations.
Comment redonner vie à un ancien site artificialisé en bordure de Meuse ? À Charny-sur-Meuse, l’Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique « La Goujonnière Meusienne » et la Fédération de la Meuse pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique ont relevé le défi : transformer une ballastière en voie de comblement en une véritable zone humide reconnectée au fleuve. Retour sur un projet de restauration écologique mené de 2021 à 2024.
À Woerth, la Collectivité européenne d'Alsace poursuit la restauration écologique de la Sauer au sein de l'Espace naturel sensible du Liebfrauenthal. Renaturation de la rivière, restauration de la continuité écologique et préservation de la biodiversité : ce site transformé entre 2020 et 2025 offre aujourd'hui un nouvel équilibre entre nature, eau et espèces protégées.
Le service des données et études statistiques (Sdes) du Commissariat général au développement durable vient de publier un état des lieux de l'assainissement collectif en France en 2023. Il montre que si les équipements des stations d'épuration sont largement conformes à la réglementation en vigueur, les performances sont en deçà de la norme dans un tiers des cas. Des efforts de rattrapage restent donc à fournir pour préserver les milieux naturels et répondre aux exigences de la nouvelle directive sur les eaux résiduaires urbaines révisée fin 2024 et qui devra être transposée dans le droit français d'ici le 31 juillet 2027.
Les résultats du projet Interreg Rhin supérieur Oberrhein ERMES-ii Rhin ont fait l'objet d'une large couverture médiatique. Parmi les chiffres qui ont retenu l'attention, celui de 90 % des points de mesure du réseau transfrontalier qui présentent des pesticides ou leurs produits de dégradation, et sur la moitié d'entre eux, des concentrations dépassant les valeurs seuils applicables à l'eau potable. Une précision s'impose d'emblée : ces mesures portent sur l'eau souterraine brute, telle qu'elle est prélevée dans la nappe avant tout traitement. L'eau distribuée au robinet est contrôlée et traitée avant distribution selon des normes strictes. Mais la ressource brute, elle, reflète fidèlement ce qui s'est infiltré dans les sols au fil des années, et c'est précisément ce que ces chiffres documentent.
À l’occasion de la 105e édition du congrès de l’Association des professionnels de l’eau et des déchets (Astee), qui se déroulera du 15 au 18 juin 2026, à Nancy, Anne-Laure Makinsky, directrice générale de l’Astee, revient pour L’Eau, L’Industrie, Les Nuisances sur les grandes tendances actuelles dans le domaine de l’eau et les temps forts (sessions plénières, visites de sites…) de la prochaine édition.
L'observatoire de la nappe d'Alsace (Aprona) a dévoilé le 6 mai au Parlement européen l'étude Ermes-II sur les eaux souterraines rhénanes. De Bâle à Mayence, la ressource reste très contaminée par les pesticides, PFAS et médicaments. Un constat globalement stagnant depuis 2016.
Les ports alsaciens, suisses et allemands installés le long du Rhin ont travaillé ensemble pendant trois ans pour élaborer des solutions face aux crues, aux basses eaux et aux événements climatiques extrêmes.
Pourquoi et comment sont élaborés des PTGE sur des périmètres de SAGE ? Comment construire la démarche avec les acteurs du territoire et s’adapter au contexte local ? Le centre de ressources sur les PTGE vous propose trois partages d’expériences : PTGE du Grand Ried Alsacien (Rhin-Meuse), PTGE du bassin versant Vie et Jaunay (Loire-Bretagne) et PTGE de l’Adour en amont d’Aire sur Adour (Adour-Garonne), basés sur des entretiens avec leurs animateur.ices.
L’hydrologie régénérative prend aujourd’hui une place croissante dans les actions menées sur les territoires. Partout en France et dans les Outre-mer, des collectivités s’engagent concrètement pour faire évoluer notre rapport à l’eau. Cette dynamique est un signal fort : un changement de culture est en marche. Pourtant, ces initiatives restent encore peu visibles à l'échelle nationale. Il devient difficile d'en avoir une vision globale. L’association Pour une Hydrologie Régénérative (PUHR) lance donc un recensement des territoires pilotes, afin de : Cartographier les initiatives existantes ; Mieux comprendre les approches territoriales ; Valoriser les projets engagés ; Renforcer les dynamiques de réseau.
Le dossier de ce numéro est consacré aux résultats de l’état des lieux 2025. Tous les six ans, l’état des lieux dresse le bilan de santé des eaux de surface et des nappes souterraines à l’échelle du bassin Rhin-Meuse. Le dossier de ce numéro fait le point sur les progrès accomplis sous l’effet des politiques publiques et rappelle qu’il est nécessaire de continuer d’agir et d’investir pour préserver la ressource en eau que ce soit en qualité ou en quantité. Il s’agit de garder le cap !
La réalimentation des nappes phréatiques est un moyen de se préparer à des périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes. La durée de séjour dans le sol entre l'infiltration et le pompage est essentielle pour la qualité de l'eau extraite de ces systèmes. Une étude montre qu'il est possible d'utiliser des traceurs environnementaux qui parviennent dans les rivières via l'eau de refroidissement des centrales nucléaires pour déterminer ce temps de séjour.
Avec 84% des niveaux des points d’observation autour ou au-dessus de la normale, la situation des nappes phréatiques est satisfaisante. On observe cependant une amorce de vidange sur les nappes les plus réactives.
La Région Grand Est et l’Agence de l’eau Rhin-Meuse lancent la deuxième édition de l’appel à projets « la Moselle en commun », en partenariat avec les Départements de la Moselle, de la Meurthe-et-Moselle et des Vosges. Objectifs : soutenir les initiatives qui reconnectent les habitants et les usagers à la rivière Moselle et ses affluents.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse a organisé un webinaire sur la récupération des eaux pluviales, au cours duquel le calculateur pour bien dimensionner son projet a été présenté. Découvrez l’ensemble des supports.
Les matières en suspension jouent un rôle central dans les lacs en transportant et en stockant divers polluants. Issues des apports du bassin versant ou de processus internes, elles sont à l’interface entre la colonne d’eau et le sédiment. Leur écotoxicité potentielle constitue un indicateur pertinent de l’état de santé global du lac. Grâce à la plateforme LéXPLORE, nous avons réalisé un suivi mensuel de la qualité écotoxicologique et chimique des matières en suspension du Léman pendant une année.
Les PFAS parviennent dans les eaux via différentes sources anthropiques. L'un des grands défis consiste à attribuer la multitude d'apports jusqu'ici inconnus à des sources spécifiques. Cet article présente les grandes lignes d'une approche des flux de substances pour le canton de Zurich et les décrit et discute quantitativement sur la base des nombreuses données mesurées.
Le comité de l’agence de l’eau Rhin-Meuse a voté vendredi 13 mars contre le gel de l’augmentation de la redevance sur l’irrigation prévue en 2027. Cette demande de moratoire du préfet avait été adoptée la veille par le CA de l’agence sur fond de tensions avec les FDSEA.
Nitrates, pesticides, micropolluants… : les dernières données officielles publiées ce 4 mars sur la qualité des eaux superficielles et souterraines font apparaître des pressions environnementales constantes, pouvant compromettre leurs usages. La dégradation de la qualité de la ressource est ainsi la première cause de fermeture de captages d'eau potable tandis que les moyens financiers déployés pour lutter contre la pollution des eaux ont augmenté de 3% par an en moyenne, sur la période 2016-2023.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse poursuit son incitation pour laisser la place à l’eau et à la nature dans les projets d’aménagement urbains.
En 2025, une vingtaine de projets ont été déposés à la suite de l’ouverture de l’appel à candidatures. Pour 2026, la date limite de dépôt est fixée au 31 octobre 2026.
Fin 2024, la communauté de communes Sundgau, en Alsace, a remporté une première victoire dans la longue bataille menée pour la reconquête de l’eau potable. Après vingt ans d’efforts conjoints avec les agriculteurs, elle a rouvert le captage d’eau de Werentzhouse. Elle espère remettre en service d’autres captages dans le même secteur, fermés pour cause de pollution aux nitrates et à l’atrazine.
Les eaux Hépar et Contrex, embouteillées dans les Vosges, ne méritent pas l'appellation "eaux minérales naturelles", estime David Merle, patron des eaux Bonneval mercredi sur ICI Lorraine. La marque attaque l'autorisation préfectorale accordée à Nestlé Waters pour filtrer ses eaux vosgiennes.
La Suisse, un hotspot de la diversité des poissons ! Les recherches les plus récentes montrent à quel point la richesse des espèces indigènes, dont certaines sont uniques au monde, est réellement remarquable. Dans le même temps, il apparaît clairement que de nombreuses espèces sont menacées ou ont déjà disparu. Les nouvelles connaissances sur nos poissons ouvrent la voie à une protection plus ciblée et plus efficace.
Le Comité de bassin Rhin-Meuse a adopté à l'unanimité l’état des lieux, diagnostic complet de la santé environnementale des cours d’eau et des nappes d’eau souterraine, le 5 décembre 2025 et approuvé par arrêté préfectoral le 18 décembre 2025. Cette démarche exigeante, nécessitant la collecte et l’analyse de millions de données, constitue l’étape préalable indispensable du quatrième cycle de gestion (2028-2033) de la Directive cadre sur l’eau (DCE).
À l'appel de la FDSEA et des jeunes agriculteurs du Haut-Rhin, une centaine d'agriculteurs avaient bloqué, lundi 12 janvier, l'accès aux stations d'épuration de Colmar et Sausheim. En cause, l'augmentation de la redevance sur l'irrigation. Après avoir été reçus par le préfet dans l'après-midi, un accord a été trouvé.
La recharge se poursuit avec 63% des nappes phréatiques en hausse. La situation globale est satisfaisante et s’améliore avec 46% des points d’observation au-dessus des normales mensuelles, mais elle reste moins excédentaire que l'année dernière (61%).
Les deux stations d'épuration de Colmar et de Sausheim dans le Haut-Rhin sont bloquées depuis 6 heures du matin, ce lundi 12 janvier, par les agriculteurs de la FDSEA et des JA. Ils refusent de se voir attribuer de nouvelles taxes par l'Agence de l'eau.
Par arrêté du 15 décembre 2025, le Préfet du Haut-Rhin lève immédiatement l’intégralité des interdictions relatives à la consommation de l’eau du robinet pour les personnes sensibles à des fins de boisson et de préparation des biberons dans l’agglomération de Saint-Louis. Les analyses réalisées par l’ARS Grand Est sur l’eau produite par les puits situés à Saint-Louis Neuweg et désormais filtrée sur charbons actifs ont confirmé que la somme des 20 PFAS contrôlés dans l’eau destinée à la consommation humaine bien inférieure à la limite réglementaire de 0,1 microgramme par litre. Dès lors, l’eau du robinet des 7 communes desservies par ce puits (Blotzheim, Buschwiller, Hégenheim, Huningue, Neuwiller, Saint-Louis et Village-Neuf) est propre à la consommation.
Face à la hausse jugée « insoutenable » de la redevance sur l’irrigation, les agriculteurs alsaciens manifesteront vendredi 5 décembre devant l’Agence de l’eau Rhin-Meuse à Metz (Moselle).
Un nouveau projet transfrontalier ambitieux démarre sur le territoire rhénan : « Restauration et résilience des zones humides du Rhin supérieur ». Son objectif : partager, mutualiser et renforcer, de part et d’autre du Rhin, les pratiques permettant de préserver les zones humides de la plaine rhénane, véritables réservoirs de biodiversité et ressources essentielles pour l’eau, le climat et les territoires.
Pourquoi payer pour une eau du robinet que l’on ne peut plus boire ? Des habitants et communes ardennaises touchés par un arrêté d’interdiction de consommer l’eau du robinet demandent une exonération temporaire des redevances sur l’eau potable.
À Saint-Dié-des-Vosges, une école maternelle a fait de l’eau un terrain d’exploration et d’émerveillement. Dans cet épisode, on découvre comment les “classes d’eau”, un dispositif soutenu par l’agence de l’eau Rhin-Meuse et l’Education Nationale, apprennent aux enfants à comprendre la nature en la touchant du doigt.
Dans la Ville rose, un étonnant dispositif flottant intercepte les déchets polluant la Garonne, les empêchant de rejoindre l'Océan. Si le procédé, novateur en France, donne satisfaction, il pourrait être déployé sur d'autres cours d'eau.
L'audition au Sénat, ce 23 octobre, de trois préfets coordonnateurs de bassin sur la politique des agences de l'eau a tourné au dialogue de sourds. En cause, une divergence de diagnostic sur les aides attribuées par ces dernières aux communes isolées après l'adoption de la loi du 11 avril assouplissant la gestion des compétences eau et assainissement.
La Préfète des Vosges interdit, jusqu’à nouvel ordre, la consommation de l’eau du robinet dans une partie de la commune de Tendon, en raison d’une concentration excessive de PFAS surnommés "polluants éternels".
La menace d'une crue centennale plane sur Strasbourg, comme ailleurs. La semaine de la résilience a été l'occasion d'informer les populations sur les bons réflexes et sur les travaux, anciens et actuels, menés pour minimiser les risques d'inondations.
Le jury des Trophées de l’eau a retenu 4 actions exemplaires en faveur de l’eau et de la biodiversité. Vous avez jusqu’au 1er décembre, minuit, pour donner votre avis et choisir votre action préférée ; celle-ci sera peut-être le prochain Grand Prix 2026 !
Après l'alerte lancée par le collectif Eau 88 sur une présence inquiétante de PFAS dans la commune des Arrentès-de-Corcieux, la préfecture des Vosges annonce l'interdiction de boire l'eau du robinet à partir du 15 octobre 2025.
Le vendredi 03 octobre, l’agence de l’eau a organisé un webinaire sur la présentation du plan Pluie de l’Eurométropole de Metz. Il fixe de nouvelles règles pour la gestion des eaux pluviales et l’aménagement du territoire. Cette feuille de route propose des solutions concrètes pour mettre en œuvre la gestion durable des eaux de pluie. Animation, transversalité et évolution des processus internes, pour mieux accompagner les porteurs de projet. Les vidéos et les présentations sont disponibles.
La commission des affaires économiques du Sénat a adopté, ce 1er octobre, les conclusions de la mission d'information qu'elle avait constituée au printemps sur l'avenir des concessions hydroélectriques. Les membres de cette dernière invitent en particulier les députés à amender la proposition de loi dite "Gremillet" afin d'y acter le passage au régime des autorisations, conformément à l'accord passé cet été entre le gouvernement et la Commission européenne, tout en veillant à préciser ses modalités. Ils proposent en outre de profiter de l'occasion pour réviser la réglementation du secteur, notamment afin de mieux associer les collectivités aux projets hydrauliques.
Depuis le dimanche 07 septembre, le cartographe breton Perrin Remonté partage sur les réseaux sociaux d'étonnantes cartes figurant les grands fleuves français et du monde sous la forme d'arbres imposants. Y compris les cours d'eau irriguant l'Alsace, la Lorraine, et la Champagne-Ardenne.
Deux Rendez-vous Gest’eau dédiés aux SAGE ont été organisés en 2025. Le premier s’est tenu le 14 janvier et était consacré aux avis des CLE. Et le second a eu lieu le 20 juin, il portait sur la prise en compte des zones humides dans les documents constitutifs des SAGE. Les supports des présentations et les vidéos des interventions sont désormais disponibles.
EDF mène deux chantiers de fronts sur le Rhin, à hauteur de Rhinau et Marckolsheim (Bas-Rhin) : la construction de deux passes à poissons, parmi les plus grandes d'Europe, pour permettre aux poissons migrateurs comme le saumon de franchir les centrales hydroélectriques et remonter le fleuve.
Les maires des douze communes des Ardennes, ainsi que certains maires de la Meuse, ont été reçus par le préfet des Ardennes ce jeudi 11 septembre à Charleville-Mézières. Une réunion "constructive" selon le député ardennais Jean-Luc Warsmann, qui avait saisi la justice il y a quelques semaines.
Sept ports de la région rhénane et deux instituts de recherche unissent leurs compétences et leurs connaissances dans un projet de recherche Interreg destiné à comprendre les phénomènes climatiques auxquels seront exposés les ports et la navigation fluviale, et à identifier des solutions d’adaptation et de résilience. Le projet CRANE (Climate Resilience and Adaptation for upper rhiNE), qui réunit des partenaires français, allemands et suisses, a été lancé en 2023.
A Altenach (Haut-Rhin), l'eau est une donnée essentielle, mais fragile. L'association de la Maison de la Nature du Sundgau fait un grand travail de sensibilisation auprès des jeune, et l'Epage, l'établissement public qui partage ses locaux, oeuvre au quotidien pour protéger le cycle de l'eau.
Les collectivités locales sont en première ligne pour gérer les systèmes d’assainissement collectif. Cette mission essentielle en particulier pour la reconquête de la qualité des cours d’eau -plus d’un tiers encore dégradés par les rejets d’assainissement selon l’état des lieux 2025 mené par l’agence de l’eau Rhin-Meuse- s’accompagne d’obligations réglementaires croissantes, notamment en matière de suivi de la performance. Pour les aider, l’ASCOMADE, avec l’appui de l’agence de l’eau Rhin-Meuse propose un modèle de collecte de données personnalisables. Une première !
L'eau du robinet est dangereuse pour certains habitants de Saint-Louis (Haut-Rhin), du fait de sa pollution aux PFAS. Un chantier très onéreux va démarrer pour dépolluer l'eau.
Un arrêté préfectoral du 4 juillet oblige 16 communes à fournir de l’eau minérale à leurs habitants, qui ne peuvent boire celle du robinet, contaminée aux polluants éternels… Mais qui va payer pour trouver des solutions à plus long terme ?
Réuni en séance plénière à l’ENGEES à Strasbourg (67), le Comité de bassin Rhin-Meuse a débattu de sujets structurants pour l’élaboration du futur plan de gestion des eaux.
C’est le montant prélevé par l’État cette année sur les recettes perçues par les agences de l’eau dans le cadre de la loi de finances pour 2025. L’enveloppe est répartie, selon un arrêté publié au Journal officiel du 28 juin, entre les six agences de la façon suivante : Adour-Garonne (28 millions d’euros, M€) ; Artois-Picardie (52 M€) ; Loire-Bretagne (11 M€) ; Rhin-Meuse (6 M€) ; Rhône-Méditerranée et Corse (16 M€) ; Seine-Normandie (17 M€).
Fin 2024, quarante jeunes âgés de 16 à 27 ans se sont retrouvés à Rozérieulles, en Moselle, où était officiellement installé le Parlement des jeunes pour l’eau (PJE) du bassin Rhin Meuse. Objectif pour cette jeunesse motivée : s’impliquer concrètement dans les décisions concernant la gestion de l’eau.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté ce mardi 17 juin les requêtes de la Collectivité européenne d'Alsace, d'associations de protection de l'environnement et de riverains dans le dossier Stocamine. Ils demandaient le déstockage immédiat de 42 000 tonnes de déchets ultimes, entreposés sous la nappe phréatique rhénane. Un appel devrait être interjeté.
Actu de l’agence de l’eau, actions à l’échelle locale et départementale, témoignages, interventions d’experts… Découvrez toute l’actualité du bassin Rhin-Meuse au travers du magazine d’information de l'agence de l'eau Rhin-Meuse.
Des milliers de poissons morts ont été découverts dans le Haut-Rhin sur un tronçon de plus de 10 kilomètres de l’Ill, rivière qui traverse l’Alsace. Un désastre environnemental « d’une ampleur exceptionnelle », selon la région Grand Est, qui a annoncé le 6 juin porter plainte pour pollution, rapporte l’agence Agence France-Presse (AFP).
A l'attention des élus, services techniques, aménageurs et concepteurs - l’agence de l’eau Rhin-Meuse a organisé une demi-journée d’échanges et de retour d’expériences ; Retour sur le webinaire du 27 mai 2025. Les présentations et les vidéos sont disponibles.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse lance la nouvelle édition des Trophées de l’eau ; un événement pour mettre en lumière les acteurs des territoires dans leur pluralité et valoriser leurs réalisations ou démarches au service de la protection durable des ressources en eau, des milieux aquatiques sous climat changeant.
Produire, transformer, valoriser sont les objectifs de la 8e édition de l’appel à manifestation d’intérêt de soutien aux filières favorables à la protection de la ressource en eau. L’initiative vise à encourager des systèmes agricoles à bas niveau d’impact (BNI), innovants, économiquement viables, et respectueux de la ressource en eau. Une dynamique inspirante portée par les agences de l’eau Rhin-Meuse, Seine-Normandie, Rhône Méditerranée Corse et la Région Grand Est.
Une coalition d’opposants au Canal Seine-Nord Europe a lancé le 17 mai, dans l’Oise, le premier acte d’une « saison » de lutte contre les projets pharaoniques qui risquent d’affecter la Seine.
L’eau potable de onze communes du Haut-Rhin est interdite de consommation pour au moins 3 000 personnes en raison de taux trop élevés de « polluants éternels ». Cette restriction d’une durée indéterminée inquiète parents et riverains. Les communes espèrent ne pas devoir augmenter le prix de l’eau.
Une des dernières espèces de saumon sauvage en Europe se maintient grâce à un repeuplement artificiel. En Haute-Loire, l’opération est remise en cause par des associations écologistes et des coupes budgétaires.
La préfecture du Haut-Rhin a pris cet arrêté en raison d’une pollution liée à l’usage passé de mousse anti-incendie contenant des polluants éternels à l’aéroport de Bâle-Mulhouse.
Les tests sanguins sont formels. Le sang de dix habitants de Saint-Louis (Haut-Rhin), contient sept substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) — connues sous le nom de polluants éternels — dont la présence est jusqu’à deux fois supérieure à la moyenne nationale.
« La pollution est dans tous les fleuves européens » étudiés, constate Jean-François Ghiglione, directeur de recherche CNRS en écotoxicologie microbienne marine.
C'est une première en Alsace : la station d'épuration de Colmar recycle une partie de ses eaux usées, pour éviter de puiser dans la nappe phréatique. C'est l'équivalent de la consommation de 3.500 foyers par an économisée, grâce à un système innovant : la réut-box.
Pour faire tomber la neige artificielle, le secret semble être de faire fondre l’argent public. Confrontée au dérèglement du climat qui réchauffe ses pistes de ski, la station du Lac Blanc, dans le Haut-Rhin, va bénéficier de 788 000 euros attribués par la collectivité européenne d’Alsace, auxquels s’additionnent 159 000 euros fléchés par la communauté de communes de la vallée de Kaysersberg.
Plus de 20 ans après l’arrêt de production d’électricité sur les rives du lac noir, près d’Orbey dans le Haut-Rhin, une nouvelle centrale hydroélectrique devrait voir le jour à l'horizon 2030. Cette énergie verte assurera aux communes de la vallée d’importantes rentrées d’argent.
Après en avoir totalement disparu, le castor est de retour en Alsace. On y trouve désormais un millier d'individus, qui apportent déjà leur part de bienfaits à la nature.
La nappe phréatique du Rhin supérieur alimente en eau potable des millions de personnes et soutient de nombreux écosystèmes. Évaluer sa recharge, c’est-à-dire comprendre comment et à quel rythme l’eau s’infiltre pour renouveler cette réserve souterraine est essentiel pour mieux protéger et gérer cette ressource. Jusqu’à présent, l’APRONA s’appuyait principalement sur des mesures de terrain et des analyses statistiques pour évaluer l’évolution de la nappe. Désormais le modèle GWN vient enrichir notre boîte à outils.
Le réseau navigable de l’Hexagone, géré à 80% par Voies navigables de France (VNF), se trouve aujourd’hui dans un état "préoccupant" en raison de l’insuffisance des moyens consacrés à son entretien, alerte la Cour des comptes dans un rapport publié ce 19 février. Les magistrats appellent à revoir le modèle économique de VNF, qui dépend essentiellement de subventions, pour lui permettre de bénéficier de ressources plus dynamiques alors que le changement climatique induit à la fois une intensification de l’activité de gestion hydraulique pour faire face à l’accélération des phénomènes de crues et de sécheresse et entraîne des besoins nouveaux et coûteux d’adaptation.
Une imposante cuve en acier récupérera désormais l’eau de pluie à Bogny-sur-Meuse, dans les Ardennes. Une installation gigantesque de 120m3, récupérera l'équivalent de 900 baignoires d'eau. L’objectif de la municipalité est d'allier économie et écologie.
Grâce au projet ERMES-ii Rhin 2022, nous avons analysé la présence de 435 substances dans 671 points de prélèvement, entre la nappe phréatique d'Alsace et les aquifères du Sundgau. Ces premiers résultats se focalisent sur trois grands types de polluants : Nitrates : une lente amélioration, mais des concentrations encore réoccupantes localement. Pesticides : une contamination généralisée par des substances parfois interdites depuis plusieurs années. PFAS : ces « polluants éternels », persistants et toxiques, nécessitent une vigilance accrue.
La fonte des glaciers due au réchauffement climatique libère dans l’environnement des quantités de virus et bactéries en grande partie inconnus. Autant de micro-organismes susceptibles de nous aider à répondre à des défis globaux, de la pollution plastique à la résistance aux antibiotiques. Une équipe de scientifiques mène la quête dans les glaciers suisses. Une première.
Les travaux ont commencé en septembre dernier à Chalampé, dans le Haut-Rhin, près de l'entreprise Alsachimie. Une forêt alluviale rhénane d'une dizaine d'hectares va bientôt voir le jour dans la commune. Cet espace naturel sera composé d'arbres, de végétations et de cours d'eau.
Cet article de synthèse, fruit du travail d’un collectif interdisciplinaire de chercheuses et chercheurs du Réseau des Zones Ateliers françaises (CNRS), porte sur la mise en œuvre des projets de restauration de la continuité écologique des cours d’eau.
A compter de 2025, les redevances perçues par les agences de l’eau pour financer des actions en faveur de l’amélioration de la gestion quantitative et qualitative de l’eau et la restauration des milieux aquatiques évoluent. [...] Afin d’accompagner cette réforme, et en complément de la Foire aux questions proposée dès le mois de juin, les agences de l’eau viennent d’éditer trois plaquettes décryptant le calcul de ces 3 redevances.
Le maire de Muttersholtz, dans le Bas-Rhin, craint des inondations dévastatrices dans le secteur du Ried dans le centre Alsace en raison du changement climatique. Il exhorte tous les acteurs du bassin versant de l'Ill à se réunir, alors que la ville de Colmar estime avoir déjà fait sa part.
Le dossier de ce numéro est consacré aux industriels et à leurs efforts de sobriété. Sous l’effet du changement climatique et d’une ressource en eau moins disponible, la sobriété s’est imposée dans l’industrie. Derrière le constat d’une eau sous pression : des programmes, des solutions et des modèles pour réduire les consommations. L’agence de l’eau Rhin-Meuse soutient ces investissements d’avenir et donne une impulsion sans précédent aux projets portés par les industriels.
Le tribunal administratif de Strasbourg a suspendu le 18 octobre les travaux de remise en navigation du canal du Rhône au Rhin, entre Artzenheim (Haut-Rhin) et Friesenheim (Bas-Rhin). Une victoire pour les associations environnementales qui avaient attaqué le chantier en justice.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse renouvelle pour les années 2025-2027 son appel à initiatives en faveur de programmes éducatifs et de sensibilisation visant une meilleure connaissance et protection des ressources en eau et de la biodiversité. Les dossiers de candidature devront être déposés au plus tard le 31 décembre 2024.
Vous êtes enseignant - en classe de maternelle jusqu’à la 6ème - et vous avez un projet sur la thématique de l’eau pour cette année scolaire ? N’attendez plus et découvrez le dispositif des classes d’eau proposé par l’Agence de l’eau Rhin-Meuse, en partenariat avec l’Éducation nationale. Il vous permet de bénéficier d’une enveloppe de 600 euros pour cette sensibilisation autour des enjeux de la ressource en eau et de la biodiversité.
Une baignade urbaine, baignade critique, s’est tenue le 19 Septempbre à Besançon. L’occasion pour des habitantes et habitants de demander à se baigner librement. Et si la baignade est interdite pour des raisons sanitaires, alors il faudrait s’interroger sur les activités économiques et autres sources de pollutions dans la ville et éventuellement en amont.
Un coquillage exotique prolifère dans les lacs alpins : la moule quagga. En dévorant le phytoplancton, à la base de la chaîne alimentaire, elle bouleverse les écosystèmes. Reportage sur les rives de deux grands lacs suisses.
Dans un rapport publié ce 19 septembre, le Réseau Action Climat (RAC) détaille les impacts du changement climatique dans chaque région française. Fortes chaleurs dans les villes, sécheresses extrêmes dans le Sud, inondations dans le Nord, submersions sur les côtes, dépérissements forestiers, cyclones tropicaux dans les Outre-mer, fonte des glaciers en montagne… Pour se préparer à affronter ces phénomènes extrêmes, les régions et les territoires, toutes les échelles ont un rôle "essentiel" à jouer, estime le RAC. Ce qui nécessite, de la part de l’État, "un cadre de gouvernance des finances publiques locales favorable à l’investissement pour le climat", défend-il.
Le Parlement des jeunes pour l’eau est un collectif composé de 40 jeunes âgés de 16 à 27 ans, résidant sur le bassin Rhin-Meuse. Représentatif de la diversité du territoire, ce collectif vise la parité, la diversité géographique et sociologique.
Le projet porté par la région Grand Est prévoit de réhabiliter 24 kilomètres de canal, avec une dizaine d'écluses, sur une portion laissée à l'abandon depuis une soixantaine d'années.
Née dans l’abondance des « trente glorieuses », la gouvernance de l’eau à la française est contournée par les lobbys et doit s’adapter aux crises globales. A l’heure du réchauffement climatique, un foisonnement d’idées et d’expériences invitent à repolitiser les débats autour de cette ressource essentielle et à définir collectivement les mesures d’une sobriété juste.
Conséquence du réchauffement climatique, le débit du Rhin baisse, lentement mais sûrement. Pour que cette évolution n'impacte pas la production d'hydroélectricité dans les décennies à venir, EDF modernise ses usines alsaciennes. Afin de les rendre plus productives avec autant, voire moins d'eau.
Xavier Morvan, actuel directeur régional de l’Office français de la biodiversité (OFB) en Grand Est, a été nommé Directeur général de l’agence de l’eau Rhin-Meuse à compter du 1er octobre 2024
Les mobilisations citoyennes de défense de l’eau s’inscrivent dans une longue histoire politique, affirme l’hydrobiologiste et militant, dans un entretien au « Monde ». Il raconte comment, dans les années 1980, la bataille contre l’aménagement de la Loire a transformé la gestion du fleuve.
En 2014 débutait la renaturation d'une partie de l’île située entre le Grand canal d'Alsace et le Rhin au niveau de Kembs (Haut-Rhin). Le projet, mené par la Petite Camargue alsacienne, a démontré que la monoculture du maïs peut céder la place à un paysage de plaine alluviale riche en écosystèmes.
La Région Grand Est et l’Agence de l’eau Rhin-Meuse lancent un nouvel appel à projets « la Moselle en commun », en partenariat avec les Conseils départementaux de la Moselle, de la Meurthe-et-Moselle et des Vosges.
Dans un contexte de changement climatique, les températures estivales élevées en ville favorisent l’envie des citadins de pouvoir disposer de baignades urbaines. Le projet URB-Bain a pour objectif de définir une méthodologie d’évaluation de la faisabilité technique et sociale d’une baignade en milieu urbain.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse et la Région Grand Est proposent un nouveau dispositif. Il vise des projets expérimentaux ou des investissements pour la sécurisation de l’accès à l’eau.
L'association Alsace Nature a déposé, mardi 23 avril 2024, une requête devant la Cour européenne des droits de l'homme pour demander la suspension en urgence des travaux de remblayage sur le site de Stocamine, à Wittelsheim (Haut-Rhin).
La mobilisation est lancée pour préserver la nappe phréatique du Rhin supérieur. Sa qualité et son niveau baissent. Elle nourrit la biodiversité, alimente près de 80 % des Alsaciens en eau potable et pourvoit la quasi-totalité de l’irrigation et la moitié des besoins industriels. Sous l’égide de programmes européens, la coopération passe un cap.
Le collectif du Plan Rhin vivant vient de mettre en ligne son nouveau site internet. Que vous soyez une collectivité, un acteur économique, touristique, culturel, une association, un particulier vous trouverez sur le site une mine d'informations sur les projets en cours ou déjà réalisés et les modalités pratiques pour vous engager à votre tour pour ce fleuve unique qu’est le Rhin !
Descendre la Loire pour mieux la comprendre et mieux la défendre : c'est la mission que s'est fixé un couple de biologistes. Barbara Réthoré et Julien Chapuis ont descendu le fleuve pour observer de près les espèces qui y vivent et les traces de pollution. Une exploration scientifique et sensible.
Le projet GRETA, dont le BRGM est porteur, a été engagé en septembre 2023. Il vise à apporter des connaissances clefs sur l’impact du changement climatique sur la ressource en eau et les écosystèmes associés, à l’ensemble des acteurs de l’eau et de l’environnement, décideurs ou usagers du territoire du Rhin supérieur.
De plus en plus d’applis de prévision viennent faire de l’ombre à Météo France sur son propre terrain. Un marché juteux que visent aussi les Gafam, aidées par l’intelligence artificielle.
L’année 2023 a permis une avancée significative dans le cadre du protocole d’accord 2021-2027 signé entre l’Etat, l’agence de l’eau Rhin-Meuse, la Région Grand Est et les deux soudières, Humens et Solvay visant notamment à réduire les flux salins. Les deux industriels ont testé en laboratoire une solution qui a donné des résultats encourageants devant être approfondis.
Les gendarmes de l’environnement ont enquêté sur la présence de déchets irréguliers dans les galeries de Stocamine. Malgré les premières auditions de témoins évoquant des éléments radioactifs, le parquet de Strasbourg a décidé de classer l’affaire pour prescription en octobre 2023.
Ils sont d’une grande diversité de volume et de fonctionnalités, mais leur rôle dans la prévention des inondations (PI) est avéré. Qui sont-ils et comment mieux les gérer ? Explications.
Lors d’une réunion organisée mardi soir à Colmar par l’Agence de l’eau Rhin-Meuse en présence d’élus et de professionnels de l’eau, l’éventualité d’une redevance d’eau et d’assainissement assujettie à l’état des réseaux a suscité un vif débat. Si le principe est appliqué, il introduirait une différence de traitement entre les collectivités.
En 2020, l’eau prélevée pour l’irrigation en France métropolitaine représente environ 10 % des prélèvements totaux réalisés en eaux superficielles et souterraines. Cette eau a servi à irriguer 1,8 million d’hectares (ha), soit 6,8 % de la surface agricole utile (SAU). Si les exploitations maraîchères et horticoles sont les plus équipées en système d’irrigation (51 % d’entre elles), ce sont les cultures de maïs qui mobilisent le plus de surfaces irriguées (38 %) devant le blé (12 %) et les légumes frais, fraises et melons (9 %).
Le Gouvernement a bon espoir de débloquer le contentieux européen sur l'ouverture à la concurrence des concessions hydroélectriques. Le projet de loi sur la souveraineté énergétique anticipe d'ailleurs cette issue positive et prévoit une ordonnance pour détailler le nouveau dispositif encadrant leur renouvellement. Il faut dire que le sujet coince depuis 2010.
C’est l’un des cinq sites producteurs de per- et polyfluoroalkylés (PFAS) en France. A Salindres, dans le Gard, des analyses inédites révèlent aujourd’hui des taux records d’acide trifluoroacétique (TFA). Les prélèvements réalisés par l’ONG Générations Futures montrent que l’eau potable est concernée.
À l'occasion du Carrefour des gestions locales de l'eau, les trois pôles Aqua-valley, Dream eau et milieux et Hydreos ont annoncé leur évolution et projets communs ainsi que la confirmation de leur labellisation pôle de compétitivité.
Stratiotes aloides, l’Aloès d’eau, est une espèce de plante aquatique au fonctionnement écologique pour le moins particulier puisqu’elle est immergée en période hivernale et, dans des conditions favorables de profondeur des eaux, peut émerger en été, y colonisant la surface des eaux avec des herbiers quelquefois très denses.
Dans l'Eurométropole de Strasbourg, la qualité des puits de captage n'est pas la même partout, et des traces de métabolite de chloridazone ont été retrouvés dans celui d'Oberhausbergen. Selon l'Agence Régionale de Santé, l'eau reste potable, mais les collectivités se sont saisies du problème.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse ouvre le débat avec les territoires. Basant son action sur un programme d’intervention de 6 ans, l’agence de l’eau Rhin-Meuse commence à dessiner les contours de son futur cadre d’action pour les années 2025-2030. L’adoption du 12ème programme est attendue au second semestre 2024.
Avec le changement climatique, un tiers de la population mondiale devrait se retrouver confrontée à la raréfaction de la ressource en eau. Cela ne va pas sans susciter des tensions croissantes, à l’international comme à l’échelle locale, et interroge la façon dont nous gérons et utilisons la ressource en eau.
La comparaison de trois lacs suisses avec les grands lacs d’Amérique du Nord montre pour la première fois que la moule quagga envahissante se propage sur les deux continents avec une dynamique similaire. Cela permet à l’Europe d’anticiper l’avenir.
Le dossier de ce numéro est consacré au Plan Rhin vivant qui depuis sa mise en oeuvre en 2019 apparaît désormais comme un levier naturel contre le réchauffement climatique.
Parallèlement aux mesures et aux pratiques déjà engagées pour réduire l’utilisation des pesticides en agriculture, des recherches sont menées pour mieux comprendre et évaluer le rôle des retenues d’eau telles que les mares, les zones humides, les bassins d’orage ou les retenues collinaires, vis-à-vis de la pollution des eaux de surface par les pesticides. Cet article présente l'approche développée dans le cadre du projet PESTIPOND qui a permis aux chercheurs d'améliorer les connaissances sur les processus hydrologiques et biogéochimiques impliqués et de proposer des scénarios de gestion visant à atténuer les transferts de pesticides dans les eaux de surface.
Partagé et actualisé dans un cadre participatif pluridisciplinaire, le plan d'adaptation et d'atténuation au changement climatique pour les ressources en eau du bassin Rhin-Meuse a été adopté par le Comité de bassin le 24 novembre 2023.
Dans les 20 ans à venir, la Suisse et l'Autriche investiront plus d'1,4 milliards de francs dans des projets de protection contre les crues et de revalorisation écologique concernant le Rhin alpin. En plus d'une protection moderne de la vallée contre les inondations, l'objectif est une gestion raisonnée de la ressource d'eau souterraine. Avec une toute nouvelle méthode, des scientifiques de l'Eawag et de l'université de Neuchâtel aident les responsables de la Régulation internationale du Rhin dans leur travail de planification.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse lance la troisième édition de son appel à projets en direction des bailleurs sociaux. Véritables acteurs clé de la ville perméable et durable, leurs opérations d’aménagement constituent des opportunités pour une autre gestion de l’eau.
« Il y a un doute sérieux sur la légalité de la décision de stockage des déchets pour une durée illimitée », explique dans un communiqué le tribunal, qui avait été saisi en référé par l’association de défense de l’environnement Alsace Nature. Le confinement illimité « est susceptible de méconnaître l’article 1er de la Charte de l’environnement, qui dispose que “chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé” », fait valoir le tribunal.
Des dispositifs incitatifs prévus jusqu’au 31 décembre 2023 sont prolongés jusqu’à fin 2024 et des mesures complémentaires adoptées. Deux signaux forts pour faciliter le passage à l’action et réussir la transition écologique.
Le projet ERMES-ii a été engagé en octobre 2022. Il s’inscrit dans une trajectoire de préservation et d’amélioration de la qualité de la nappe phréatique du Rhin supérieur, plus grand réservoir d’eau souterraine d’Europe occidentale, face à la menace reconnue des micropolluants sur les plans environnementaux et sanitaires.
Le confinement définitif des 42 000 tonnes de déchets toxiques (arsenic, mercure, amiante...) à Stocamine, dans le Haut-Rhin, a été acté le 20 septembre par Christophe Béchu, le ministre de la Transition écologique.
Le Canal du Panama, véritable "choke-point", "goulet d’étranglement" du transport maritime mondial doit réduire le nombre de navires empruntant sa voie en raison d’un déficit d’eau. Même situation sur le Rhin, où 3 millions de tonnes de marchandises n’ont pas pu être acheminées en 2022 en raison du changement climatique. La sécheresse rebat les cartes des routes commerciales de plus en plus vulnérables.
Cinquième épisode de notre série sur les fleuves face au changement climatique : compliqué de naviguer sur le Rhin, quand la profondeur de l’eau se réduit, comme c’est arrivé en 2018 et 2022. Le fleuve est pourtant le premier axe fluvial d'Europe : 330 millions de tonnes y transitent chaque année.
La chambre régionale des comptes Grand Est a examiné les comptes et la gestion de l'établissement public d'aménagement et de gestion de l'eau du bassin versant de la Largue et du secteur de Montreux (EPAGE Largue) pour les années 2018 et suivantes.
Depuis une vingtaine d’années, les fleuves et rivières urbaines font l’objet de nombreux aménagements dans les métropoles françaises, à des fins esthétiques, pour améliorer le cadre de vie ou encore faciliter les échanges de marchandises. Le projet phare de ce renouveau des cours d’eau en ville est peut-être celui de la rénovation des usages de la Seine à Paris, qui concerne à la fois le fleuve et ses berges. Ils seront même le théâtre de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de 2024, et accueilleront plusieurs épreuves sportives dans une mise en scène inédite.
Le saumon, l'un des poissons préférés des Français, est de retour dans le Rhin après avoir totalement disparu du fleuve. Certains barrages ont été aménagés pour faciliter la remontée du fleuve. Toute la région s'est mobilisée.
Les modifications des nutriments, les espèces invasives et le changement climatique ont une forte incidence sur l’écosystème du lac de Constance. C’est ce que montre un grand projet mené par sept institutions de Suisse, d’Allemagne et d’Autriche. Les résultats seront présentés lors de deux rencontres à l’issue du projet.
L’APRONA, association pour la protection de la nappe phréatique de la plaine d’Alsace, pilote un projet transfrontalier associant plus d’une douzaine de partenaires français et allemands, pour approfondir la connaissance de la pollution de la nappe rhénane.
Découvrez ce nouveau récit qui nous emmène en Haute-Saône à la rencontre de la Linotte et de la Quenoche, deux rivières qui finissent leur course dans le lit de l'Ognon.
Des scientifiques du Laboratoire fédéral d’essai ont calculé la concentration de ces polluants dans nos eaux. La moitié qui y arrive reste dans le pays.
Une ONG allemande s’attaque à la culture sous serre andalouse qui risquerait d’assécher une des zones humides les plus exceptionnelles d’Europe du Sud. Le patronat local s’inquiète.
Évoquant une pluviométrie en berne, la préfecture du Puy-de-Dôme a instauré pour deux mois des limitations à l’usage de l’eau potable par les habitants dans une trentaine de communes proches des puits du géant de l’eau en bouteille, pas vraiment concerné par ces mesures. La société civile dénonce la captation d’une ressource autrefois abondante par l’industriel au détriment des citoyens.
Un projet routier expose à la pollution des aires de captage produisant les trois quarts de l’eau de la régie de la métropole normande. Les Soulèvements de la Terre et des collectifs organisent un rassemblement contestant l’infrastructure à partir du 5 mai.
Depuis 20218, la Région Grand Est et les Agences de l’eau (Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée-Corse et Seine-Normandie) ont lancé cet appel à manifestation d’intérêt pour le soutien aux filières agricoles permettant de garantir la restauration ou la préservation de la ressource en eau.
Les projets 2023 peuvent être déposés jusqu'au 30 septembre.
Face au défi des pollutions de toutes origines, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse - chargée de surveiller le bon état de santé des milieux aquatiques du bassin - et ses homologues allemands et luxembourgeois s’associent pour mener une campagne transfrontalière exceptionnelle. Du 4 au 6 mai 2023, le bateau laboratoire Max Prüss appartenant au Land de Rhénanie-du Nord-Westphalie, a effectué des prélèvements de dreissènes dans les eaux de la Moselle française, en amont de ceux réalisés sur son cours international la semaine suivante. Véritables bioindicateurs de l’état des eaux, ces moules zébrées d’eau douce permettront de révéler les éventuels polluants présents dans les cours d’eau, notamment la famille des HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques) classés comme cancérigènes.
Régulièrement confrontée à des coulées de boues qui touchent son centre bourg, la commune de Willgottheim a mené un programme d'hydraulique douce en plantant, avec le concours du Syndicat des eaux d'Alsace Moselle, des structures de branchages doublées de haies sur les terrains agricoles qui l'entourent. Objectif : limiter l'érosion des sols et décaler les pointes de crues. Des réalisations facilitées par une mobilisation conjointe des élus et des agriculteurs locaux, dans ce secteur très fertile du Kochersberg.
Dans le cadre du programme d’actions HYDREOS 2021-2022 « gestion de l’eau dans l’industrie » soutenu par l’Agence de l’eau Rhin-Meuse, le pôle de l’eau du Grand Est HYDREOS publie un livre blanc « Eau et Industrie » rassemblant des éléments de contexte concernant la ressource en eau, les problématiques rencontrées par le secteur industriel ainsi que des bonnes pratiques pour y répondre. Cet état des lieux, s’adressant en priorité aux acteurs ayant vocation à accompagner les industriels (collectivités territoriales, agences de développement économiques, syndicats…) mais aussi aux industriels souhaitant un état des lieux transversal, présente les problématiques structurelles auxquelles les industries doivent faire face et présente des pistes pour augmenter la résilience de leurs activités.
Des spécialistes allemands, alsaciens et suisses se sont réunis à Strasbourg ce lundi pour les assises rhénanes de l'eau, à l'initiative de la CEA, la collectivité européenne d'Alsace. Ils ont dressé un état des risques que le réchauffement climatique fait peser sur le Rhin et ses ressources en eau.
Quel est l'intérêt de favoriser les prairies dans des aires d'alimentation des captages ? Avec : Caroline Maury, chargée de mission Eau à la Mission eau du plateau de Vicherey-Beuvezin.
Le sous-sol alsacien éveille les convoitises. Dernier filon en date : ses eaux thermales, gorgées de lithium. Plusieurs entreprises comptent exploiter ce métal essentiel à la fabrication de batteries, grâce à la géothermie profonde. Cette ruée vers l'or blanc ravive les traumatismes.
Dans un projet d'inventaire de grande envergure, la faune piscicole des rivières suisses a été recensée et plus de 50 espèces ont été enregistrées. Pour la première fois, les petits poissons comme le chabot ont été, eux aussi, recensés avec plus d'une espèce. Dans le cadre du Progetto Fiumi, les poissons de rivière ont été inventoriés avec des méthodes standardisées et étudiés aussi bien sur le plan morphologique que génétique. C'est dans les grandes rivières de plaine que leur diversité est la plus forte. Mais les tronçons proches d'un état naturel y sont également rares.
Deaumin’eau est une plateforme web à destination des gestionnaires de la ressource en eau, et leurs partenaires, impliqués dans la protection des captages. Elle met à disposition une base de données sur les aires d’alimentation de captage du bassin Rhin-Meuse, et favorise les échanges d’expériences entre acteurs. Elle est gérée par la Région Grand Est en partenariat avec INRAE et l’Agence de l’eau Rhin-Meuse. Rencontre avec Stéphanie GRIES, chargée de mission captages et préservation de la ressource en eau à la Région Grand Est, qui nous présente la plateforme Deaumin’eau.
C'est une belle récompense des efforts engagés depuis des années. La commune de Muttersholtz (Bas-Rhin) n'a pas versé un euro à son fournisseur d'électricité depuis six mois parce qu'elle a réussi à produire suffisamment d'électricité, grâce notamment à ses centrales hydroélectriques.
En février dernier, le Forever Pollution Project, consortium international de journalistes d’investigation publiait le résultat d’une enquête au long cours sur la présence des PFAS dans l’environnement. Les données utilisées proviennent de sources diverses, dont celles du projet INTERREG V ERMES-Rhin 2016-2018 (Évolution de la ressource et monitoring des eaux souterraines du Rhin supérieur), coordonné par l’APRONA. Le grand nombre de sites contaminés en Alsace, par rapport au reste de la France, suscite de nombreuses interrogations. Faisons le point sur la situation.
Le parc atomique est le deuxième plus gros consommateur d’eau douce en France, plus que les buveurs d’eau potable. Alors que les inquiétudes liées à la sécheresse s’accroissent, ce sujet crucial est absent de la loi sur les nouveaux réacteurs, en débat à l’Assemblée à partir du 13 mars.
Pour inaugurer un cycle d’auditions sur le thème de la gestion durable de l’eau, la nouvelle mission d'information du Sénat a réuni lors d'une table ronde, ce 28 février, les six agences de l’eau. Gage d’une vision à long terme, ces outils de gouvernance ont fait de l’adaptation au changement climatique le fil conducteur de leur politique d'intervention. Garantir des ressources en eau de qualité et en quantité suffisante, dans une démarche de sobriété et en assurant une solidarité territoriale forte, nécessite toutefois de mettre fin à la baisse continue des moyens financiers et humains qui y sont consacrés.
À Strasbourg, difficile de ne pas connaître le Rhin. Le fleuve rythme nos vies depuis des dizaines de milliers d’années, en nous rendant plein de services dont on n’a même pas forcément idée. Le problème, c’est que depuis deux siècles, le Rhin s’abîme et s’appauvrit. Pour alerter sur ce patrimoine, deux Strasbourgeois ont écrit un livre. Il s’appelle Rhin vivant, et on vous le présente.
Pour faire face à l'insuffisance de la ressource en eau en période d’étiage, les préfets doivent prendre des mesures de limitation ou suspension des usages de l’eau. Une consultation du public du Bas-Rhin et Haut-Rhin est ouverte jusqu'au 22/02.
Vous êtes un acteur du bassin Rhin-Meuse. Vous souhaitez valoriser vos actions en faveur de la protection de l’eau... Inscrivez-vous dès maintenant aux Trophées de l’eau 2023. Votre candidature doit nous parvenir au plus tard le 30 avril 2023.
Dans un texte collectif, huit députés LR, dont Aurélien Pradié, plaident pour une modernisation et un réinvestissement du parc hydraulique français. Seul un mix nucléaire/hydraulique nous permettra de concilier écologie et souveraineté, affirment-ils.
Avec plus de 500 réalisations sur le bassin Rhin-Meuse, les nouvelles conceptions urbaines placent de plus en plus souvent l’eau au centre des projets. Qu’il s’agisse de requalification de voirie, de places de village, de quartiers d’habitations en zone dense ou rurale… les solutions sont accessibles et duplicables pour un urbanisme durable. La vidéo du webinaire et les retours d'expérience sont disponibles.
Après une première sollicitation en octobre 2022 et pour recueillir d’avantage de réponses, l’enquête « Free Flow » concernant la suppression des barrages comme mesure de restauration des rivières dans les bassins du Rhin, de l’Escaut, de l’Ems et de la Meuse est relancée. Participer à l’enquête jusqu’au 20 février.
A l'occasion de la signature d'un accord de partenariat entre l'Agence Française de Développement (AFD) et l'OiEau visant à dynamiser 7 bassins versants africains pour une meilleure gestion de l'eau, nous avons posé 3 questions à Lionel Goujon, Responsable de la division Eau & Assainissement de l'AFD. Démarrant en janvier 2023 pour une durée de 3 ans, ce projet a objectif principal de favoriser une adaptation efficiente et pérenne aux effets du changement climatique.
L'OiEau assurera la gestion globale du projet, tout en apportant une assistance technique et institutionnelle aux Organismes de Bassin transfrontaliers (OBT), afin de renforcer leurs capacités en matière de gestion intégrée des ressources en eau.
Ce globe-trotter a disparu du Rhin dans les années 1950. Malgré les plans successifs, la date du retour du saumon atlantique dans les eaux suisses, en amont du Rhin, est constamment repoussée depuis 2000, alors que trois barrages français se dressent encore en obstacles insurmontables. Depuis cet automne, avec le lancement des travaux sur deux d’entre eux en Alsace, le compte à rebours est lancé.
Des millions d’Européens sont exposés au risque inondation. Chaque année en France, les inondations causent de 650 à 800 millions d’euros de dégâts et continuent de tuer. C'est ce qui a conduit à la mise en place de la Directive européenne sur les inondations en octobre 2007, pour engager des plans d’actions permettant d’en réduire les effets négatifs. Depuis de nombreuses années, les scientifiques d’INRAE mènent des travaux de recherche et d’expertise pour mieux comprendre les phénomènes liés aux inondations et concevoir des outils et méthodes pour s’en prémunir.
Déjà accusée par des riverains de contribuer à assécher les sources de la région, la société des eaux de Volvic est aussi suspectée d’avoir caché l’existence d’une décharge de PVC située dans une réserve naturelle.
Une grande partie des espèces endémiques des Alpes est très ancienne. Présentes uniquement dans une région délimitée, elles se sont développées pendant les cycles de périodes glaciaires et interglaciaires au cours des derniers millions d’années, voire avant le début de ces cycles. Mais les poissons font exception: la plupart des espèces endémiques de poissons sont apparus à la fin de la dernière période glaciaire, soit il y a près de 15’000 ans.
Chaque année les fédérations de pêche et de protection du milieu aquatique d’Île-de-France réalisent des pêches d’inventaire sur différents cours d’eau de la région. Cette année se sont près de 45 inventaires qui ont été réalisés. Que deviennent les données récoltées ? Quelles sont les premières observations ?
Entre présentation de 3 démarches mises en oeuvre sur le bassin Rhin-Meuse et focus sur les résidus d'explosifs, le webinaire du 14 octobre a été riche en retours d'expérience portés par un collectif d'acteurs mobilisés. Décryptage.
En France, presque tous les départements ont connu cet été 2022 des restrictions d’eau. Certains épisodes de sécheresse survenus dans les décennies et siècles précédents, comme celui de 1976, sont encore dans les mémoires. L’histoire retient ainsi la sécheresse de 1540 comme la plus sévère en Europe connue d’après les sources documentaires. Quelles répercussions ces événements du passé ont-ils eues sur les sociétés et quel est l’intérêt de les étudier au regard de notre actualité brûlante ?
Les assises nationales des risques naturels se déroulent les 13 et 14 octobre à Strasbourg. L'occasion pour l'Eurométropole de déployer son dispositif de prévention et de sensibilisation des habitants, face notamment au risque inondation mais aussi sécheresse. Parce que le réchauffement climatique c'est maintenant.
Revisitant les modalités d’aides du 11ème programme d’intervention de l’agence de l’eau Rhin-Meuse, le Conseil d’administration donne un coup d’accélérateur aux investissements permettant de garantir une sécurisation de l’approvisionnement en eau potable et une sobriété des usages de l’eau. Les 8 premières opérations bénéficiant des dispositions du plan sécheresse ont ainsi été votées, avec un bonus de 1,5 M€, preuve de l'impact immédiat et significatif de ce plan d'aides venant compléter les financements en vigueur.
Coup dur pour le gouvernement dans le dossier Stocamine. Le 28 septembre, le Conseil d’État a rejeté les pourvois en cassation initiés par le ministère de la Transition écologique et la société des Mines de potasse d’Alsace (MDPA). Les conséquences de ce camouflet ? L’État ne pourra pas se débarrasser — en les « confinant » définitivement — des 42 000 tonnes de déchets toxiques stockés au fond de l’ancienne mine. En deux mots : il faut les sortir.
L’absence de pluie cet été, cumulée aux fortes chaleurs, a révélé une sécheresse inédite en France. Alors que dans certaines communes, les réserves d’eau potable ont été considérablement réduites, faut-il s’inquiéter pour l’approvisionnement en eau dans notre région ?
Alors que l’Europe traverse son été le plus sec depuis cinq-cents ans, les fleuves, rivières et lacs du continent font face à des bouleversements majeurs, tant sur le plan environnemental qu’en matière d’exploitation commerciale. La sécheresse pourrait ainsi affecter durablement leur fonctionnement à l’avenir.
Premières quantifications et solutions environnementales possibles pour réduire cette pollution. Publiée le 17 Août 2022 dans la revue » Frontiers in Sustainability » dans le cadre d’une étude associant chercheurs et sciences citoyennes participatives.
Les méga-bassines sont sous les feux des projecteurs. L’année 2022 est marquée par une sécheresse sévère, avec plus de 70 départements où des arrêtés de restrictions d’usage ont été pris à un « niveau de crise », et des estimations d’un état hydrique des sols au plus bas depuis 1958 en moyenne sur la France. Si cette situation est exceptionnelle, beaucoup ont l’impression que ce phénomène de sécheresse est récurrent. Quel est l’impact de la crise climatique sur ces événements ? Comment s’y adapter ? En quoi les retenues et méga-bassines peuvent être une solution ?
L’Agence régionale de santé Grand Est se veut rassurante quant à la présence, au-dessus des seuils réglementaires, de résidus de pesticides dans l’eau potable en Alsace. La Direction générale de la santé a quant à elle augmenté les valeurs limites à respecter.
La nappe phréatique rhénane est historiquement basse, mais les pompages agricoles s’y poursuivent, en pleine canicule et au détriment de la biodiversité. Les associations écologistes demandent une mise à jour des critères de l’alerte sécheresse.
Déjà fortement ébranlé par les menaces de pénurie de gaz, le système électrique européen voit les productions s’effondrer, en raison de la sécheresse installée depuis le début de l’année. Jamais les prix de l’électricité n’ont été aussi élevés sur le continent.
Le pays, historiquement connu pour ses pluies régulières, subit des sécheresses répétées. La sauvegarde des digues, qui peuvent céder si elles s’assèchent, y est prioritaire sur tous les autres usages de l’eau.
Le fleuve n’affichait, fin juillet, que 1,98 mètre de profondeur au port de Duisburg, en Allemagne. Une faible hauteur qui oblige à revoir les conditions de navigation des barges.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse lance la deuxième édition de son appel à projets en direction des bailleurs sociaux. Véritables acteurs clé de la ville perméable et durable, leurs opérations d’aménagement constituent des opportunités pour une autre gestion de l’eau.
A l'aube d'un été qui s'annonce de nouveau chaud et sec, le Comité de bassin Rhin-Meuse a établi lors de sa dernière réunion ce jeudi 30 juin, une cartographie des zones fragiles pour l’accès à moyen et long terme aux ressources en eau.
L’Agence de l’eau Rhin-Meuse recense 63 cours d’eau en mauvais état écologique, dont 17 en Alsace. La France a jusqu’à 2027 pour répondre aux normes de qualité européennes. Mais les obstacles pour atteindre le bon état des cours d’eau sont nombreux.
Face à la recrudescence des aléas climatiques et saisonniers, l’agence de l’eau Rhin-Meuse déploie une stratégie alliant une mosaïque de solutions. Retours d’expérience.
Les Alpes, château d’eau de l’Europe ! Trois des grands fleuves européens y prennent leur source : le Pô, le Rhin et… le Rhône, qui court sur 812 km (un tiers en Suisse, deux tiers en France). Dès l’Antiquité, le Rhône s’impose comme un axe de transport incontournable entre la Méditerranée et le nord de l’Empire romain. Au fil des siècles, sur ses rives, les bateliers ont tissé leur propre culture, avec leurs savoir-faire, leurs croyances, leur parler propre. Longtemps redouté pour ses crues violentes, le Rhône a été tour à tour corrigé, aménagé, oublié puis retrouvé. Utilisé pour le transport, l’hydroélectricité et l’irrigation, il fait depuis près de trente ans l’objet de campagnes de restauration écologique visant à le rendre à nouveau « vif et courant ».
La filiale du groupe belge Spadel est désormais titulaire de la certification de l'Alliance for Water Stewardship, une association internationale qui se veut mieux-disante en matière de gestion de la ressource en eau. De quoi récompenser la gestion de ses deux sources haut-rhinoises, en particulier celle de Wattwiller.
Chaque été, le niveau des petits cours d'eau baisse, parfois jusqu'à leur assèchement complet. Pour mieux comprendre et anticiper ce phénomène, un Observatoire national des étiages (Onde) a été mis en place en 2012. Cette dataviz dresse un bilan des 10 premières années d'observation, et s'ajoute à la collection créée par l'Office français de la biodiversité.
21 mai, journée internationale des poissons migrateurs. A cette occasion, l’agence de l’eau a rencontré Jean-Franck Lacerenza, directeur de l’association Saumon Rhin. Il décrit la situation pour les saumons et autres anguilles du Rhin et note les axes de progrès.
Le feuilleton judiciaire autour du site de stockage souterrain de déchets dangereux de Wittelsheim (Haut-Rhin) se poursuit. La Collectivité européenne d'Alsace a annoncé, le 10 mai, le dépôt d'un référé suspension auprès du tribunal administratif de Strasbourg afin de stopper les travaux de sécurisation du site qui ont débuté le même jour.
A Lauterbourg, la Collectivité européenne d'Alsace a relâché 412 tortues cistudes depuis 2012. Le CNRS essaie de développer et de pérenniser une zone humide de 90 hectares, point d'orgue de la réintroduction des tortues.
Quelque 42 000 tonnes de déchets dangereux sont stockés sous terre et menacent à long terme la nappe phréatique d’Alsace. Alors que leur sort oppose depuis vingt ans l’Etat et les collectivités locales, des travaux de confinement définitif sont imminents.
Dans l’article précédent nous avons pu voir ensemble ce qu’était un bassin versant et la nécessité de le considérer comme entité cohérente de gestion pour les milieux aquatiques. Nous avons également rappelé que chaque cours d’eau était différent et qu’un certain nombre d’indicateurs permettent de les décrire. Parmi eux, la température, la pente et d’autres variables, font évoluer les cours d’eau et par conséquent les espèces animales et végétales qui les composent. L’étude de certains peuplements permet d’ailleurs de mettre en évidence des potentiels dysfonctionnements du milieu, liés à des impacts, tantôt anthropiques, parfois climatiques. Pour compléter cette description des bassins versants, nous vous proposons dans ce nouvel article de nous intéresser aux différents types de fonctionnement des cours d’eau et notamment à l’importance de leur capacité à évoluer au fil du temps.
Le dossier de ce numéro est consacré au retour des prairies et au regain d’intérêt économique pour l’herbe. L’agence de l’eau soutient avec conviction la sauvegarde des prairies permanentes en associant à sa stratégie de préservation des systèmes herbagers, les industriels, les collectivités et les partenaires agricoles. Retrouvez dans ce dossier le panel d’outils mixant environnement et économie que l’agence propose ainsi que de nombreux témoignages d’acteurs du domaine. Découvrez également les actualités du bassin et l'interview de Sara Fernandez, la présidente du conseil scientifique.
L'épisode pluvieux et neigeux de la nuit du 8 au 9 avril a entraîné une montée des eaux telle que l'eau de la station de captage de Torcheville (Moselle), dont dépendent les communes bas-rhinoises d'Altwiller et Hinsigen, a été déclarée par précaution impropre à la consommation.
Élaboré pour la partie française des districts hydrographiques du Rhin et de la Meuse par la Préfète coordonnatrice de bassin, le Plan de gestion des risques d’inondation (PGRI) a été approuvé le 21 mars 2022 pour la période 2022-2027. Les parties prenantes de la gestion de l’eau et des inondations du bassin Rhin-Meuse au premier rang desquelles le Comité de bassin ont été associées à son élaboration. Le PGRI entre en vigueur le lendemain du jour de sa publication au Journal officiel de la République Française.
Cette question est sur toutes les lèvres ! Pour y répondre, l’agence de l’eau Rhin-Meuse en appui avec l’Adopta a organisé une matinée d’échanges au cours de laquelle les différents aspects financiers de la gestion durable et intégrée des eaux pluviales ont été abordés : coût global, économies réalisables, coûts d’investissement et d’entretien, mais aussi coûts évités et bénéfices écosystémiques, ainsi que les aides existantes. Retrouvez les supports présentés au cours de la matinée du 1er mars 2021.
L’adoption du schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux pour les bassins du Rhin et de la Meuse fait suite à 6 mois de concertation des habitants, des assemblées et parties prenantes visant à mettre en lumière les défis à relever pour atteindre le bon état des eaux, adapter les territoires au changement climatique et enrayer la disparition de la biodiversité.
Qu’est-ce qu’il y a exactement sous la nappe phréatique, à Stocamine ? Le parquet de Strasbourg a annoncé, le 8 mars, avoir saisi l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp). Ce service de police judiciaire de la gendarmerie nationale va être chargé d’étudier la nature exacte des 42 000 tonnes de déchets toxiques stockés sous la nappe phréatique de Wittelsheim (Haut-Rhin), dans la banlieue de Mulhouse.
Le Rhin était autrefois l’un des fleuves les plus riches en saumons atlantique dans le monde. Une espèce qui a presque disparu dans les années 1960 à cause de l’aménagement du fleuve et de la pollution. Martin Gerber est pisciculteur à Obenheim en Alsace. Il participe avec ténacité à la réintroduction de cette espèce dans le Rhin depuis trente ans.
Cet appel à projets Trame verte et bleue 2022 a pour objectif de soutenir des projets globaux et multi-partenariaux de préservation et de reconquête de la trame verte et bleue locale sur le territoire du Grand Est.
Le groupe de capital-investissement suédois EQT, actionnaire du troisième acteur privé dans l'eau en France depuis 2018, prépare la mise en vente de la Saur. Le schéma n'est pas arrêté entre une cession sèche de sa participation ou minoritaire, voire une introduction en Bourse. L'Allemand Reimann serait intéressé.
La multinationale suisse, mise en cause dans nos nombreuses enquêtes, retire ses marques Vittel et Contrex des marchés allemand et autrichien. La décision met en danger 150 emplois dans les Vosges.
Cet appel à manifestation d’intérêt vise à apporter un accompagnement ciblé pour le développement ou l’adaptation de filières soutenant des systèmes agricoles favorables à l’eau, soit en priorité les systèmes herbagers, l’agriculture biologique et autres cultures sans intrants, telles que la luzerne, le miscanthus, les taillis très courte rotation, etc.
Une petite enquête sur le bassin de l’Agout, dans le Sud-Ouest, significatif de la nouvelle manière de voir l’eau : pour gérer la variabilité nouvelle de la pluie, il ne s’agit plus - seulement - de faire des gros tuyaux et des grands barrages, mais d’entretenir la tourbe et le petit chevelu de ruisseaux.
Dans le cadre de ce partenariat, 49 actions ont été programmées de 2021 à 2024, pour un montant d’investissements de près de 75 M€ et un appui financier de l’agence de l’eau Rhin-Meuse à hauteur de 28,7 M€. L’objectif est de concilier les projets d’aménagement en prenant en compte l’impact du changement climatique afin de tendre vers une résilience territoriale.
Ainsi, l'objectif du ministère est de « reconstituer un cadre légal », pour les opérations de confinement des déchets, qui avaient été suspendus, en octobre 2021, par la cour administrative d'appel de Nancy. Pour rappel, cette dernière avait annulé l'arrêté du préfet du Haut-Rhin en date du 23 mars 2017 qui autorisait ce stockage.
Ce contrat porte sur la désimperméablisation des surfaces aménagées (places de parking) des pôles d’échanges multimodaux, l’infiltration des eaux pluviales sans rejet dans le réseau d’assainissement, des travaux sur les quais afin d’assurer leur désimperméalisation et la déconnexion au réseau enterré existant, la récupération et la réutilisation des eaux de toiture des gares.
Ce lundi 17 janvier, le Bureau national de recherche géologiques et minières (BRGM) a annoncé la production, en décembre 2021, des « premiers kilogrammes de carbonate de lithium (Li2CO3) de qualité batterie » issus d'eau géothermale européenne. Ce lithium provient du traitement des saumures d'une unité pilote de la centrale de Soultz-sous-Forêts (Bas-Rhin).
L’agence de l’eau Rhin-Meuse est l’un des 5 signataires du protocole relatif à la réduction des rejets de chlorures dans la Meurthe et la Moselle. Marc Hoeltzel, directeur général, en explique les enjeux
Dans la région naturelle du Grand Ried en Alsace, de nombreux assecs ont été observés depuis 2015 sur les ruisseaux dits "phréatiques", c’est-à-dire directement alimentés par la nappe rhénane via des résurgences naturelles. Ces ruisseaux sont très sensibles aux variations des niveaux de la nappe lors des sécheresses météorologiques. La Commission locale de l'eau (CLE) du Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) Ill Nappe Rhin a souhaité approfondir ses connaissances sur le lien entre piézométrie, prélèvements en eau souterraine et asséchements des rivières.
L'ensemble des lauréats de l'édition 2021 du concours Capitale française de la Biodiversité ont témoigné de leurs actions autour du thème "Eau & Biodiversité", jeudi 9 décembre 2021. (Re)vivez ces témoignages !
C’est à la fois en direct de Bliiida (Metz), en multiplex avec les sites de chaque lauréat et en streaming que s’est déroulée cette 14ème édition des Trophées de l’eau. 6 actions ont été récompensées et 2 coups de cœur décernés. Un événement qui met en lumière et à l’honneur « l’engagement, le dynamisme et la créativité » des porteurs de projet a tenu à souligner Claude Gaillard, président du Comité de bassin Rhin-Meuse.
Cette seconde édition qui s’est tenue le 12 octobre 2021 à Strasbourg, a réuni une centaine de personnes qui ont pu échanger autours de nombreux retours d’expériences.
L’appel à initiatives « J’ai un projet pour le Rhin » a pour objectif d’encourager les projets renforçant les liens entre le fleuve et les citoyens, qu’ils soient portés par des associations, des collectivités locales, des entreprises, mais aussi des particuliers (seuls ou en collectif) et contribuant à valoriser le patrimoine naturel que constitue l’ensemble de l’écosystème rhénan.
Les Trophées de l'eau sont une initiative de l’agence de l’eau Rhin-Meuse, pour valoriser toutes celles et ceux qui à une échelle locale oeuvrent pour la préservation des ressources en eau. C'est à vous de départager les 6 lauréats. VOTEZ !
Un amendement introduit par le gouvernement dans le Projet de loi de finances pour 2022, adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, accorde la garantie financière de l’État et autorise le confinement définitif des déchets de Stocamine à Wittelsheim.
Il y a déjà plusieurs mois, nous avons vu les modifications que l’hydroélectricité avait amené à nos rivières et les effets sur la pratique de la pêche (ici). Je vous propose aujourd’hui de regarder cela avec les yeux de nos truites et autres ombres ou saumons. Comme toujours mon propos s’appuiera au maximum sur des données et des analyses publiées dans la littérature scientifique.
Ça fait un peu western, mais c’est une constante de la dérive des espèces animales et végétales de l’est vers l’ouest via toutes les possibilités de déplacements.
Six actions sont en lice. Elles ont été désignées par le jury de l’agence de l’eau Rhin-Meuse comme actions ayant valeur d’exemple, reproductibles et climat’eau compatibles ! C’est maintenant aux internautes de voter…
La rivière de la Souffel est dans un état écologique catastrophique. Les pots d’échappement et les agriculteurs y rejettent notamment des molécules toxiques. Et tous les ruisseaux qui se jettent dedans sont pollués pour les mêmes raisons. Ils prennent leur source dans une zone très agricole, aux alentours de Strasbourg. Des ruisseaux qui communiquent avec la nappe phréatique… Conséquence : des puits de captage d’eau potable pourraient voir leur seuil de potabilité dépassés sur le long terme. Reportage.
Le cadrage du retour à l'équilibre de la nappe qui alimente notamment Vittel se précise. Le comité de bassin s'est penché sur le projet de Sage le prévoyant : il recommande des évolutions pour garantir la réduction de la tension sur la ressource.
Aujourd'hui, La Terre au Carré embarque sur le lac de Retournemer et sur la tourbière acide de Lispach, guidée par Pierre-Olivier Lausecker, Mathilde Esselin et Thibault Hingray.
La DREAL Grand Est a organisé les 30 septembre et 1er octobre 2021 un séminaire sur l’application de la séquence éviter, réduire et compenser (ERC) dans les programmes d’actions de prévention des inondations (PAPI). Destiné prioritairement aux collectivités territoriales animatrices de stratégies locales de gestion du risque d’inondation (SLGRI) et/ou porteuses de PAPI, cet événement en distanciel a réuni plus de 60 participants répartis sur deux demi-journées : collectivités, services et opérateurs de l’État. Les vidéos et les présentations sont disponibles.
Les juges ont suspendu l’autorisation des travaux de confinement définitif des déchets industriels de Stocamine, en Alsace. Les opposants au projet parlent de victoire. Et réclament le déstockage des 42 000 tonnes de déchets toxiques, afin de préserver l’une des plus grandes nappes phréatiques d’Europe.
La plupart des grandes villes européennes sont situées soit au bord de la mer, soit sur les rives d'un fleuve, et sont donc particulièrement vulnérables aux crues et aux inondations. Construction de digues, creusement de canaux ou « parc éponge », certaines municipalités ont trouvé des solutions imaginatives pour protéger les habitations.
Pour soutenir les agriculteurs éleveurs dans la mise aux normes de leurs exploitations touchées par l’extension des zones vulnérables (arrêté préfectoral du 31/08/2021), l’agence de l’eau Rhin-Meuse propose d’accompagner la définition des travaux à mettre en œuvre, en visant des solutions alternatives au « tout cuve » et le développement de l’autonomie fourragère et alimentaire des élevages.
Par l’intermédiaire de la société Stocamine, l’État pourrait commencer les travaux de confinement des déchets industriels ultimes au mois d’octobre, qui pollueront un jour la plus grande réserve d’eau potable d’Europe. Collectivités, députés et associations locales tentent d’empêcher le début du chantier.
C’est une première, l’agence de l’eau Rhin-Meuse lance un appel à projets en direction des bailleurs sociaux. Véritables acteurs clé de la ville perméable et durable, leurs opérations d’aménagement constituent des opportunités pour une autre gestion de l’eau.
La situation des nappes phréatiques au mois d’août est globalement très satisfaisante, avec des niveaux comparables à très au-dessus des moyennes mensuelles.
L’Eurométropole de Strasbourg (EMS) explore la piste novatrice du recyclage des eaux usées pour préserver la ressource et réduire les prélèvements dans la nappe. Elle a lancé une étude de faisabilité accompagnée par Ecofilae, une société d’ingénierie montpelliéraine spécialisée dans la réutilisation de l’eau.
Imaginez une masse d’eau de plus de 100 km², salée mais ayant connu de profondes variations de salinité dans les années 1970, que ses riverains qualifient de « plus grand lac salé d’Europe occidentale », sur les rives de laquelle on voit régulièrement des flamants roses, qui souffre chaque été d’anoxie dans ses couches profondes et dans laquelle les zostères marines ont disparu. L’étang de Berre ? Oui. Mais aussi le lac de Grevelingen aux Pays-Bas. Deux masses d’eau étonnamment comparables mais dont les riverains, scientifiques ou autorités respectives semblent s’ignorer totalement.
Descendre le cours du Rhin pour en cartographier les déchets : c'est la mission que mèneront les équipes de Surfrider Foundation Europe, du 21 août au 5 septembre prochains. L'ONG, créée en 1990 par le triple champion du monde de surf, Tom Curren, et centrée sur la qualité de l'eau et la lutte contre les déchets aquatiques, va profiter d'un voyage le long d'un des plus grands fleuves d'Europe pour tester son application mobile, Plastic Origins.
De nombreux scientifiques estiment que le risque d’inondation augmente dans certaines régions, à cause du dérèglement climatique. Entre les Vosges et le Rhin, l’Alsace est particulièrement concernée. Mais dans certaines zones rurales, les élus rechignent à mettre en place des mesures de prévention.
Maisons et commerces inondés, vies brisées : les dommages causés par les pluies diluviennes et les débordements d’affluents sont colossaux en Rhénanie du Nord- Westphalie. Une semaine après la pire catastrophe climatique de l’Allemagne d’après-guerre, les habitants se relèvent péniblement.
L’Allemagne paie le plus lourd tribut de ces pluies diluviennes, avec au moins 103 morts recensés vendredi à la mi-journée. Le bilan devrait s’alourdir en raison du nombre de personnes toujours portées disparues et d’un glissement de terrain près de Cologne.
Serge Dumont est enseignant-chercheur à l'Université de Strasbourg. Biologiste, il allie ses passions pour la plongée et l'image à travers la réalisation de nombreux documentaires. On lui doit notamment ‘Le fleuve invisible, un trésor sous la plaine du Rhin’. L'écosystème phréatique et les gravières d'Alsace sont pour lui des milieux à préserver. Car leur équilibre est fragile, souvent menacé par les actions de l'homme.
L’EPTB Meurthe-Madon a proposé à la population des villes et villages concernés par ce risque de donner leur avis sur le prochain programme d’actions de prévention des inondations (PAPI), via des échanges et ateliers.
La Beverin, en Engadine, est le premier cours d’eau à obtenir le nouveau certificat « Rivière Perle PLUS » attribué par le WWF Suisse. En créant ce nouveau label, cette organisation dédiée à la protection de l’environnement entend mettre en évidence les rivières qui ont été peu dénaturées par les activités humaines et encourager les acteurs locaux qui d’une manière ou d’une autre s’engagent efficacement pour la préservation de la forte valeur écologique de leur bassin versant.
Cette innovation technique pourrait changer la lutte contre la pollution fluviale et celle des océans. A Rotterdam, aux Pays-Bas, le programme Recycled Park parvient à capturer l'essentiel des déchets plastiques charriés depuis la Meuse et le Rhin. Ces déchets sont recyclés et transformés en îlots formant un parc flottant.
Après la survenue de plusieurs inondations dévastatrices au début du XXe siècle, le gouvernement néerlandais a construit une immense digue en mer du Nord pour protéger le pays contre de telles catastrophes. Mais au cours des décennies qui ont suivi son édification, de nombreux effets négatifs sur l'écosystème marin sont apparus, notamment pour les poissons migrateurs et les herbiers de posidonies. Aujourd'hui, de nouveaux projets d'organisations environnementales néerlandaises ont pour objectif de rétablir son équilibre.
Le Grand Est subventionne massivement les usines de méthanisation pour en faire la pièce maîtresse de sa politique énergétique à l’horizon 2050. Voulue par la FNSEA et les entreprises gazières, cette stratégie est décriée par les écologistes au vu du modèle agricole intensif et des risques de pollution de l’air et de l’eau.
Cette ambition a été scellée dans le premier contrat de territoire « Eau et Climat » meurthe-et-mosellan. Il a été signé le 18 mai. Signé pour 4 ans, le contrat concerne 42 communes et près de 18 500 habitants au nord du territoire de la Métropole du Grand Nancy. Les collectivités signataires portent une politique volontariste et dynamique en matière d’assainissement des eaux usées depuis les années 1990 (21 ouvrages épuratoires présents sur le territoire), de préservation des espaces naturels sensibles du territoire (8 sites) et de protection des captages d’eau potable en adoptant des mesures fortes comme la remise en herbe (69 hectares) ou l’acquisition foncière pour une action pérenne.
L’atelier de sourcing organisé par la Région Grand Est et HYDREOS a permis d’identifier des solutions innovantes, qui vont à présent être mises en œuvre sur le terrain.
Vous êtes un acteur du bassin Rhin-Meuse. Vous souhaitez valoriser vos actions en faveur de la protection de l’eau... Inscrivez-vous dès maintenant aux Trophées de l’eau 2021. Votre candidature doit nous parvenir au plus tard le 9 juillet 2021.
En discussion depuis 40 ans, le projet de barrage sur le Rhône entre Bex (VD) et Massongex (VS) vient de faire un pas vers sa concrétisation avec des tests au plus près de la réalité sur une maquette. Mais il ne convainc pas les organisations écologistes.
Des lombrics ou vers de terre pour traiter les eaux usées : l'expérimentation est menée dans la vallée de Kaysersberg depuis trois ans. Cinq stations d'épuration écologiques ont été installées chez des propriétaires, par la société Aquatiris.
Les zones de captage de l’eau potable sont souvent situées sur des terres agricoles. Au cœur de la région Grand-Est, avec l’aide des chambres d’agriculture et de l’Agence de l’eau Rhin-Meuse, un groupement de 8 agriculteurs s’est constitué pour exploiter ces terres en cultivant des lentilles. Ce projet combine plusieurs enjeux : protéger les captages pour garantir une eau de qualité, permettre aux agriculteurs de diversifier leur production et leurs débouchés, approvisionner les cantines scolaires en protéines végétales.
Le premier comité de pilotage de l’étude sur la valorisation des données de l’eau potable s’est tenu le 26 mars dernier afin d’orienter le lancement de celle-ci. Il a réuni divers acteurs du domaine de l’eau, parmi lesquels, des collectivités (SEDIF, Eurométropole de Strasbourg), des industriels, des centres de recherche, ainsi que l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse. Au total, ce sont 14 structures aux intérêts variés qui ont défini les axes de recherche concernant la gestion intelligente des données issues des réseaux d’eau. L’enjeu de cette étude est de revenir sur les pratiques de gestion des données de l’eau potable afin d’identifier les problématiques et besoins qui y sont liés, et de dégager des pistes d’amélioration pour l’avenir.
Protocole d’acceptation des déchets peu regardant, fraudes établies, pression d’un groupe privé… De nombreux éléments mettent en lumière une gestion douteuse de Stocamine, et impliquent de sérieuses interrogations sur la présence de déchets non conformes au règlement du site, sous la plus grande réserve souterraine d’eau potable d’Europe.
Ried est un terme d’origine alémanique qui signifie roseau et, par extension, tout espace couvert de ces plantes, entouré de prés humides, souvent inondés et exploités traditionnellement en prairies de fauche. En Alsace, de nombreux lieux-dits portent ce nom, même si aujourd’hui le caractère humide du lieu a parfois disparu.
Une nouvelle passe à poissons, plus facile à franchir pour eux, va être construite dans le quartier de la Petite-France à Strasbourg. Le responsable de la maîtrise d'ouvrage à Voies Navigables de France nous explique ce qui change.
Le réchauffement climatique conduit à des modifications importantes de la pluviométrie annuelle dans les différentes régions. Ainsi, depuis les années 1970, on observe que la Méditerranée, l’Afrique Australe, l’Asie du Sud, et le Sahel connaissent des sécheresses plus longues et plus intenses. En France, les 3 dernières années (2018, 2019 et 2020) ont marqué les esprits, pulvérisant chacune des records de sécheresse. [...] En partenariat avec l’Institut National des Sciences de l’Univers, nous souhaitions faire le point sur la sécheresse. Pour cela, nous avons reçu l’aide d’Yves Tramblay, chercheur IRD à HydroSciences Montpellier (HSM).
Peu importe si le projet de loi ne concerne en rien le bâti historique au bord de l’eau, mais vise les seuils et leurs biefs qui font obstacle à l’écoulement des rivières, empêchant la circulation des poissons migrateurs et l’écoulement des sédiments. L’offensive s’est conclue avec succès, contre l’avis de la ministre de la transition écologique Barbara Pompilli. L’amendement 171 – présenté par treize députés comme un moyen de « définitivement exclure la possibilité de financer la destruction des retenues de moulins » par des crédits publics –, a été adopté à 79 voix pour (dont 26 LR, 21 LRM, 9 Modem et 8 PS), 70 contre et 24 abstentions.
L'agence de l'eau publie une foire aux questions spéciale "Gestion intégrée des eaux pluviales". Cette foire aux questions apporte plus de 100 réponses, à la plupart des interrogations des élus, techniciens, aménageurs… sur les différentes techniques de gestion intégrée des eaux pluviales mises en œuvre dans les projets d’aménagement ou de renouvellement urbain.
Les îles du Rhin sont situées entre le canal d’Alsace et le vieux-Rhin. Ces longues bandes de terre artificielles abritent aujourd'hui une faune et une flore typique des zones humides. L'eau apparaît au fond des anciens bras du fleuve. La vie aquatique y est particulièrement riche.
Pour la première fois en France, toutes les données sur la qualité des eaux des rivières peuvent être consultées depuis un smartphone, une tablette et nouveauté, depuis un ordinateur. Lancée en 2013 par les agences de l’eau, l’application propose d’accéder aux données sur la qualité des eaux de baignade tout en informant sur la santé des cours d’eau et les nombreuses espèces de poissons qui peuplent les rivières et sur la qualité des eaux de baignade.
À l’occasion de la Journée internationale de l’eau du 22 mars, les agences de l’eau présentent leur appel à projets commun en faveur de l’accès durable à l’eau et à l’assainissement. Une première.
Le bassin Rhin-Meuse vise un bon état écologique pour 46 % des cours d'eau en 2027. Loin des 100 % de la DCE. De nombreuses pressions sont à limiter. Les priorités : l'amélioration de la qualité de la ressource et la restauration de la morphologie.
Les citoyens, collectivités, entreprises, associations sont invités à donner leurs avis sur les enjeux et les leviers à actionner pour y répondre. Selon le bassin, le calendrier de la consultation est sensiblement différent mais pour la plupart, elle s'achève le 1er septembre.
Vingt ans après les premiers engagements internationaux pour rétablir la libre circulation des poissons migrateurs dans le Rhin, le saumon est de retour. Mais la France lui barre encore le chemin.
Au lieu de planter du blé, de l’orge ou du maïs sur les zones de captage, huit exploitations agricoles lorraines se sont engagées à produire des lentilles. Des légumineuses qui ne demandent aucun traitement et aucun engrais. Ce choix permet d’améliorer la qualité de l'eau potable.
Un petit crustacé de la taille d'une lentille, jusqu'alors inconnu en Alsace, a été découvert dans un marais de la commune de Seltz, dans le Bas-Rhin. Les naturalistes souhaitent pouvoir assurer l'avenir de cette espèce, classée en danger critique d'extinction, par une gestion écologique du site.
Le projet du Grand Nancy, qui consiste à dépolluer par les plantes des terrains de la presqu’île de la Méchelle et de Kléber-Essey, est reconnu comme expérience exemplaire. Avec des financements à la clé.
Les agriculteurs de la plaine d'Alsace proposent des solutions pour mieux gérer l'eau, surabondante en hiver et de plus en plus déficitaire en été. Selon le syndicat agricole FDSEA, il faudrait revenir à l'entretien délaissé des rivières et stocker l'eau dans des gravières. Explications.
Au moment du lancement de la 4ème édition de l’appel à manifestation d’intérêt sur les filières respectueuses de la ressource en eau, Marc Hoeltzel, directeur général de l’agence de l’eau Rhin-Meuse livre son point de vue sur cette démarche innovante.
Lundi 18 janvier, deux semaines après s’être rendue sur place, la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a pris sa décision. Les 42.000 tonnes de déchets dangereux enfouis à 500 mètres sous terre dans l’ancienne mine de potasse de Stocamine, à Wittelsheim (Haut-Rhin), ne seront pas ressortis. Ils resteront confinés définitivement, non loin de l’importante nappe phréatique d’Alsace.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse invite à repenser ces espaces pour le bien-être des enfants tout en déployant des solutions d’adaptation au changement climatique.
La réintroduction des poissons migrateurs dans le Rhin porte ses fruits. Après des décennies d’efforts, ils commencent même à s’y reproduire naturellement.
Sur la commune d'Orbey, le Lac Noir et son usine hydroélectrique, à 900 mètres d'altitude, inexploitée. Une histoire compliquée dès le départ, qui semble se poursuivre. Construite entre 1928 et 1933, la centrale produisait de l'électricité grâce à un système de pompes et de turbines, installé entre le Lac Noir et le Lac Blanc, situé 100 mètres plus haut.
Lancé en 2018, le projet Mulhouse Diagonales prend peu à peu vie à travers la ville. C’est le fil rouge du mandat, qui veut redonner toute sa place à l’eau et à la nature à Mulhouse, pour améliorer le cadre de vie. En tout, 23 ha seront protégés en bordures de rivières et de canaux.
En danger critique d’extinction en France, l’écrevisse des torrents ne subsiste plus que dans quelques cours d’eau des Vosges du Nord. Elle fait l’objet d’un programme Interreg franco-allemand de réintroduction.
Raisonner globalement les risques « eau et santé » pour bien agir localement telle est l’ambition de l’appel à manifestation d’intérêt initié par l’agence de l’eau Rhin-Meuse.
Candidature avant le 31 mars 2021.
Autour de compétences “historiques”, la volonté est d’apporter un appui le plus large et complet possible : hydrologie, fonctionnement des écosystèmes, sociologie, histoire, urbanisme, aménagement du territoire, santé, traitement des eaux, économie, hydrogéologie, géographie, psychologie sociale, droit de l’environnement, transfert de polluants, microbiologie, chimie…
Ce document est un modèle de CCTP destiné à vous aider dans le montage de votre étude d’inventaires de zones humides, notamment dans le cadre de la réalisation d’un PLU(I).
En danger critique d’extinction en France, l’écrevisse des torrents ne subsiste plus que dans quelques cours d’eau des Vosges du Nord. Elle fait l’objet d’un programme Interreg franco-allemand de réintroduction.
Afin de faciliter l’accès aux financements inédits du plan d’accélération « Eau 2021 » de l’agence de l’eau Rhin-Meuse, déclinant entre autres le plan de relance gouvernemental, les maîtres d’ouvrage sont invités à déposer leur projet sur la plateforme RIVAGE.
Depuis 2004, l’ARRA2 collecte et conserve sous forme d’archives les offres (emplois, stages, alternances, services civiques, etc.) qu’elle publie ou qui émane de ses adhérents, et qu’elle diffuse via son site web. Au fil du temps, s’y sont ajoutées les offres publiées par les structures membres des Réseaux Rivières permettant ainsi la constitution d’archives d’offres diverses et réparties sur une large partie de la France métropolitaine. Ces offres représentent un matériel d’étude particulièrement fourni que l’ARRA2 a souhaité mettre en valeur afin de mieux appréhender les évolutions des métiers de gestionnaires de milieux aquatiques et leurs thématiques.
La tempête politico-médiatique provoquée par le projet de fusion du groupe Suez-Lyonnaise des eaux et de Veolia, le géant français des « multi-utilities », a suscité un flot de commentaires qui ont occulté l’essentiel. Soit le pacte faustien contracté par MM. Emmanuel Macron et Antoine Frérot, patron de Veolia, afin d’accoucher aux forceps de la première plateforme numérique mondiale des services marchands à l’environnement.
La réutilisation des eaux usées traitées (REUT) est plus ou moins développée en Europe. L'Espagne et l'Italie sont les deux pays qui y ont le plus recours. En France, c'est essentiellement sur l'axe de la Loire que se sont développés des équipements permettant cette réutilisation.
Dans le cadre de la construction de la LGV Rhin-Rhône, entre Dijon et Mulhouse, SNCF Réseau a acquis une peupleraie de 30 hectares en zone humide sur les communes d'Auxonne et de Flammerans (21). l’objectif est de la réhabiliter pour diversifier les habitats naturels pour les espèces protégées.
Depuis des décennies, la Suisse coopère au sein de la Commission Internationale pour la Protection du Rhin avec les huit autres États ou régions qui font partie de ce grand bassin fluvial européen. Rien de tel pour le bassin versant du Rhône que se partagent la Suisse et la France. Entre ces deux pays, il existe certes plusieurs accords de collaboration et de coordination [1], mais aucun d’entre eux ne concerne directement la gestion transfrontière du fleuve. Celle-ci se fait pour le moment au travers d’instances binationales. Le gouvernement suisse a approuvé le mandat de négociation de sa délégation en vue d’un éventuel accord-cadre bipartite.
Après une officialisation en décembre 2019, le Plan Rhin vivant mobilise une multitude d’acteurs. Réunis le 2 octobre dernier, à Saint-Louis (68) ils ont pu échanger et témoigner de leurs propres retours d’expérience. Compte-rendu.
Au terme de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) 2019 sur le soutien aux filières agricoles permettant de garantir la restauration ou la préservation de la qualité de l’eau, ce sont 14 projets qui ont été retenus.
Après plus de 18 mois d’élaboration, ce vote intervenu ce matin constitue une étape clé pour le document de planification qui fait autorité en matière de mise en œuvre de la politique de l’eau et porte engagement juridique de la France au regard de la Directive cadre européenne sur l’eau.
Le comité de bassins a présenté ses orientations pour les prochaines années. Elles visent à préserver la qualité de l’eau en Corse. Elle ambitionne même de flirter avec la perfection en la matière.
Nestlé Waters a annoncé une réduction effective de ses prélèvements dans la nappe des Grès du Trias Inférieur (GTI) de 500 000 m³/an, soit la moitié de ses autorisations actuelles. Par ailleurs, l’entreprise a d’ores et déjà investi en vue de la récupération des eaux claires, permettant, à très court terme, de ne plus puiser dans la nappe pour ses besoins en eaux de process industriel.
La consommation de poissons pêchés dans le Lez est de nouveau autorisée, la pratique des sports nautiques aussi. La pollution aux cyanobactéries est terminée.
Un mois après le premier épisode de pollution de la Sambre sur 4 kilomètres, la préfecture du Nord explique que même si pour le moment aucun lien ne peut être établi entre la coloration orange et l'activité industrielle de Tata Steel, l'entreprise doit vérifier sa gestion des eaux fluviales.
Les travaux de création d'une rivière de contournement du Cher à Savonnières sont entrés cette semaine dans une phase spectaculaire. A terme, ce nouveau bras de la rivière doit permettre de faire passer les poissons migrateurs, mais aussi les canoës et bateliers du Cher.
Avec les variations climatiques, le lac de Pierre-Percée, réservoir créé pour réalimenter au besoin la Moselle et refroidir le cœur des réacteurs de la centrale de Cattenom, voit depuis ces dernières années son niveau baisser. Qu’en sera-t-il demain, si la tendance s’accentue ?
L'été qui vient de s'achever a été le moins pluvieux depuis le début des mesures des précipitations en France en 1959, et l'un des plus chauds qu'ait connu le pays. Avec le dérèglement climatique le phénomène devrait se répéter et provoquer des sécheresses agricoles à répétition alerte Météo France.
Le projet DAARAC (Dévalaison des anguilles argentées du Rhône à travers les aménagements CNR) consiste pour la Compagnie National du Rhône et l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement à pister ces anguilles dans leurs déplacements et leur migration.
Ce n'est pas une de ses missions obligatoires et pourtant le conseil départemental veille à la qualité des eaux de rivière. Depuis 2002, il a mis en place des campagnes de mesure dans les cours d'eau du Vaucluse tout au long de l'année.
Avec l’appui de l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse, le BRGM a élaboré un modèle exploratoire visant à identifier, face à la présence de chlorures, la vulnérabilité du schéma d’alimentation en eau potable (AEP) des collectivités situées dans les vallées de la Meurthe et de la Moselle aval à l’horizon 2050.
Ports de Paris, qui attribue les concessions sur les bords de la Seine, doit lancer ce vendredi un plan d'actions qui renforce les contrôles de la trentaine d'usines à béton installées au bord du fleuve en Ile-de-France. Il prévoit aussi des mesures fortes pour protéger la Seine des pollueurs.
La fédération de pêche du Haut-Rhin a démarré en 2019 une analyse globale, jamais réalisée à ce jour, de l’état des lieux de toutes les rivières des vallées du massif vosgien et de leurs bassins. Sous la loupe des experts en ce mois de septembre 2020, la Lièpvrette.
Le Lac des Carolins a été volontairement vidé dans la nuit de mercredi à jeudi. La plupart des poissons sont morts. La maire de la commune Valérie Revel parle de "catastrophe écologique".
L'épisode de sécheresse se poursuit en France. En date du 28 août 2020, 80 départements sont soumis à une ou plusieurs restrictions. 179 arrêtés préfectoraux sont actuellement en vigueur pour limiter la consommation d'eau.
Le fleuve qui marque la frontière entre le Gard et l'Hérault présente un niveau de débit inquiétant, et ses affluents sont parfois totalement à sec. Une sécheresse qui menace l'approvisionnement en eau potable pour les communes, mais qui est aussi désastreuse pour l'agriculture.
Les arbres rafraîchissent les villes, mais quand ils croissent davantage que la normale, ils augmentent le risque de sécheresse estivale, selon une nouvelle étude européenne. Comme les arbres poussent de plus en plus tôt au printemps à cause du réchauffement climatique, ils seraient en partie responsables de la hausse de la fréquence des sécheresses.
L'Agence française de biodiversité le craignait, une étude le confirme : la truite fario a disparu de certains cours d'eau creusois. L'espèce est néanmoins toujours présente dans certains ruisseaux où l'Agence avait peu d'espoir d'en trouver.
Chaque été, le niveau des petits cours d'eau baisse, parfois jusqu'à leur assèchement complet.
Pour mieux comprendre et anticiper ce phénomène, un Observatoire national des étiages (Onde) a été mis en place en 2012. Cette 3e dataviz dresse un bilan des 8 premières années d'observation, et s'ajoute à la collection créée par l'Office français de la biodiversité.
Si l’on veut comprendre comment fonctionne un écosystème fluvial et le protéger, il est essentiel de surveiller sa biodiversité. Mais comment la mesurer ? La méthode traditionnelle consiste à recenser une à une les espèces végétales et animales dans un milieu. Plus elles sont nombreuses, plus riche est la biodiversité. Souvent ce genre d’inventaire reste toutefois théorique et insatisfaisant, il ne rend certainement pas compte de la complexité du monde vivant. Mais on sait, depuis quelque temps, grâce notamment à des recherches menées à l’Université de Zurich (UZH) et à l’Institut fédéral suisse des sciences et technologies de l’eau (Eawag) que l’on peut déterminer la diversité des espèces dans une rivière en étudiant son ADN environnemental. Ces mêmes centres de recherche viennent d’annoncer avoir fait un pas de plus : il est aussi possible selon eux de prédire l’évolution de cette biodiversité et d’identifier les zones qu’il faut protéger en priorité.
Découvre l’histoire du Rhin sur le nouveau site web OurRhine.eu, fruit du travail commun de la Commission Internationale pour la Protection du Rhin (CIPR), des centres d’accueil des visiteurs dans le bassin du Rhin et de Saumon-Rhin. Ce site est une plateforme numérique ludique et pleine d’informations et de détails intéressants sur le Rhin, la vie subaquatique et la migration des poissons.
Un mois après les inondations historiques qui ont touché les quartiers de Pietralba et des Salines, la crainte d'une "deuxième vague" pèse sur la population. D'autres infrastructures sont prévues. Elles ne suffiront pas, selon un ingénieur.
Des masques et des gants retrouvés en nombre et "systématiquement" dans les grands fleuves d'Europe inquiètent les associations de protection de l'environnement.
Le canal des Landes relie le lac de Biscarrosse et le Bassin d'Arcachon en passant par Gujan-Mestras. Un barrage datant de la deuxième guerre mondiale menaçait de céder et de provoquer d'immenses inondations dans le quartier de la Hume. L'agglomération du Sud-Bassin (COBAS) a mis la main à la poche (2,4 millions d'euros) pour reconstruire ce barrage.
Le groupe Pierre et vacances n'ira pas plus loin dans le projet de Center Parcs sur la commune de Roybon (Isère). Le programme était enlisé dans de multiples procédures.
Une fuite de gasoil provenant du dépôt de bus Tisséo situé au nord de Toulouse a pollué la rivière Hers ces derniers jours. L'opérateur de transports publics toulousain a entrepris des opérations de dépollution.
Quel est l'état de la nappe phréatique en Alsace ? Quels polluants y sont présents ? Et en quelle quantité ? Toutes ces questions sont posées par l'APRONA à travers une campagne qui a lieu tous les six ans. En 2020, l'Aprona met l'accent sur les nouveaux polluants présents dans la nappe.
Une nouvelle passe à poissons a ouvert au barrage de Mauzac. Les premiers essais sont concluants. Cétait le point noir pour la remontée des saumons sur la Dordogne.
A la sortie de la crise sanitaire, l’agence de l’eau Rhin-Meuse mobilise ses financements. Elle propose 30 mesures pour une reprise d’activités dans un secteur où la politique de l’eau représente 40% de la dépense liée à l’environnement en France.
Des records de pluviométrie enregistrés en Haute-Loire lors de cet épisode particulièrement violent et rapide d'averses orageuses. À Chadrac, on a enregistré 144 millimètres de pluie en 24h. C'est le double du précédent record. À Landos, la pluie a atteint les 168 millimètres en une journée.
C'est un label qui rassure avant les vacances d'été. Le Pavillon Bleu garantit une eau de qualité et des plages et ports propres, pour se baigner ou se reposer en toute tranquillité. Le drapeau, qui fête ses 35 ans cette année, est décerné ce mardi à 401 plages et 106 ports de plaisance.
Quitte à réaliser des travaux d’envergure, autant privilégier l’environnement. Développement durable oblige ! C’est dans cet esprit que la municipalité de Pont-à-Mousson a transformé son entrée de ville avenue des États-Unis. En privilégiant dans son projet la gestion des eaux pluviales.
D'après le ministère de la Transition écologique, plus de la moitié des départements français risquent de connaître une sécheresse cet été. Même si la période devrait être moins sèche au niveau national qu'en 2019, les agriculteurs s'inquiètent.
La communauté d'agglomération Ardenne Métropole engage 22 millions d'euros pour aménager la Meuse et ses affluents dans le bassin sedanais afin de protéger les habitants contre les risques d'inondation et d'améliorer l'état écologique des cours d'eau. Les études ont commencé.
Ce dispositif a pour objectif de soutenir financièrement des actions de gestion de la pollution dans le cadre d’opérations de reconversion de friches industrielles menées dans le respect de la méthodologie nationale "sites et sols pollués". Les démarches éligibles sont les études préalables de gestion des pollutions (plan de gestion, plan de conception des travaux, essais pilotes…), les travaux de dépollution des sols et des eaux souterraines (privilégiant au maximum l’utilisation de techniques exemplaires).
Il n'a pas beaucoup plu en Ardèche depuis le mois de janvier. Seulement 254 millimètres, il faut remonter à 2005 pour avoir des cumuls aussi bas. Cela commence à avoir une incidence sur les cours d'eau, notamment dans le Nord et centre du département.
En France, l'Écrevisse des torrents (Austropotamobius torrentium) est en danger critique d'extinction. Pour permettre le développement des populations de cette espèce, les agents du service départemental de la Moselle de l'Office français de la biodiversité (OFB) ont mené une opération de réintroduction, mercredi 29 avril 2020.
A ce jour les réserves en eau sont identiques qu'à la même période l'année dernière. Des barrages pleins à 100%, soit 45 millions de M3 d'eau stockés. En théorie de quoi passer l'été sans encombre. Mais cette saison s'annonce très chaude. En Balagne, l'irrigation des sols a commencée.
Pour contribuer à réduire la pollution aux micro-plastiques dans les lacs alpins, des chercheurs de l'Université Savoie Mont-Blanc initient le projet Plastilac dans les grands lacs du Bourget et d'Annecy. Tous les deux mois pendant deux ans, ils vont prélever de l'eau et en analyser la composition.
Selon une prévision rendue publique jeudi par le ministère de la Transition écologique et solidaire, plus de la moitié des départements français sont exposés à un risque de sécheresse estivale.
Eau et électricité font rarement bon ménage... sauf lorsqu'il s'agit de la Houille Blanche, intimement liée au développement scientifique, économique et touristique de Grenoble
Au JO de ce matin se trouve l’arrêté du 30 avril 2020 précisant les modalités d’épandage des boues issues du traitement des eaux usées urbaines pendant la période de covid-19 (NOR: TREL2011136A)… qui synthétise ce qu’on connaissait en la matière, mais avec quelques ajustement et enfin une base juridique (prise en compte dès 1% d’eaux résiduaires domestiques ; pas d’épandage sans hygiénisation préalable sauf boues antérieures au Covid-19 mais avec enfin sur ce point une règle claire et une table des dates à prendre en compte par département ; mesures de surveillance…). Reprenons tout ceci en détails.
Depuis que les hommes ont cherché à aménager les cours d’eau pour s’en protéger et bénéficier des bienfaits qu’ils offrent, les plantes terrestres et aquatiques des paysages alluviaux ont été soumises à des changements environnementaux continus. Ces pressions humaines ont fortement augmenté et ont été causes de la multiplication des invasions biologiques dans ces milieux. L’accélération du remplacement des plantes locales typiques de ces milieux entraîne ainsi une restructuration des communautés biologiques et des processus écologiques qui découlent du fonctionnement même des hydrosystèmes fluviaux. Dans ce contexte, une expérimentation a été menée pour mettre en lumière les conséquences de ce remplacement sur les processus écologiques majeurs à l’origine de la structuration originelle des paysages alluviaux (Staentzel et al., 2020). Ce travail a été réalisé conjointement entre des équipes de recherche de Strasbourg (UMR 7362 CNRS LIVE) et de Lyon (UMR 5023, LEHNA).
L’est de la France et l’Europe centrale ont connu un début de printemps dramatiquement sec. Les sols sont soumis à rude épreuve, d’autant plus que les épisodes de sécheresse se sont multipliés ces dernières années. Pour les céréales hivernales, le mal est fait.
L'écopastoralisme est une pratique de gestion écologique en plein essor, dont les bienfaits pour le maintien ou la restauration des milieux naturels ont été largement démontrés. Mais cette solution alternative de gestion obtient-elle les mêmes résultats sur des milieux fortement anthropisés et artificialisés ? Une étude menée sur les digues artificielles du Rhône de la réserve de chasse de Donzère-Mondragon s'est intéressée aux impacts des différents troupeaux sur les communautés végétales d’écosystèmes récents. Grâce à un suivi botanique sur plusieurs années, les scientifiques ont pu démontrer que la gestion par les herbivores s'avérait efficace pour maintenir l'ouverture des milieux et augmenter significativement le nombre et la diversité des espèces par rapport à l’absence de gestion ou aux interventions mécaniques.
Après deux sécheresses exceptionnelles au cours des étés 2018 et 2019, la situation est déjà préoccupante ce printemps notamment en Saône-et-Loire. La pluviométrie relevée sur les trois premiers mois de l’année 2020 est encore largement déficitaire.
Les substances actives de médicaments se retrouvent dans nos rivières. Une étude montre qu’une seule usine pharmaceutique peut influer sur la qualité de l’eau d’un grand fleuve comme le Rhin.
L’appel à projets lancé fin 2019 se prolonge jusqu’à fin 2020 et voit son taux de subvention augmenté à 30%. Doté d’une enveloppe de 3 millions d’euros sur 2 ans, il apporte une réponse concrète suite aux conclusions des Assises de l’eau (séquence 1) et va permettre la modernisation indispensable des réseaux d’eau potable. Une opportunité à saisir pour quelque 500 collectivités rurales prioritaires.
Des chercheurs ont étudié pendant trois ans la régénération de la forêt landaise le long du littoral. La sécheresse estivale et la prolifération d'herbivores remettent en cause le renouvellement de ces pinèdes.
L'opération "J'aime la Loire propre" avait ce lieu ce samedi dans le Loiret, avec comme but de nettoyer le fleuve de ses déchets. Les organisateurs parlent d'un succès. 80 tonnes ont été ramassés dans dix-huit points du département le long du fleuve.
Quatre mois après les intempéries dans le Biterrois, la SNCF cherche à comprendre pourquoi la voie ferrée s'est affaissée. Une expertise judiciaire est réclamée après de grosses pertes financières. Le trafic des trains a été perturbé pendant un mois. L'agglomération de Béziers va devoir s'expliquer.
Une fuite dans une citerne de gazole à Sciez en Haute-Savoie, a libéré 700 litres d'hydrocarbure dans le sol. Le fuel s'est rependu dans la nuit de vendredi à samedi et a touché la rivière du Foron qui débouche sur le Lac Léman.
Trois nouveaux recours devant la justice administrative visent- mais indirectement - le projet de construction d'un Center Parcs à Roybon. L'association "Chambarans sans Center Parcs" d'une part, et la conseillère régionale écologiste Myriam Laïdouni-Denis d'autre part, attaquent deux documents. Sont visés : le Sage pour "Schéma d’aménagement et de gestion des eaux" du Bas-Dauphiné / Plaine de Valence, et le PLUi , le plan local d'urbanisme intercommunal de Bièvres Isère Communauté.
La remontée des saumons sauvages a commencé avec près d'un mois d'avance dans la Dordogne. Le premier reproducteur a été filmé le 31 janvier au barrage EDF de Tuilières, et 17 autres sont passés par l'ascenseur du barrage.
L’objet de cet évènement, qui a réuni 140 personnes, était d’illustrer les multiples intérêts de ces mesures à l’échelle du bassin versant : prévention des inondations, atténuation de la sécheresse, réduction de l’érosion, restauration et préservation de la biodiversité, amélioration du paysage, etc. La fin de journée était destinée à échanger sur plusieurs dispositifs pouvant permettre la mise en œuvre de ces actions.
Un lac artificiel implanté dans une carrière de Saint-Maurice-la-Clouère va accueillir prochainement quatre hectares de panneaux solaires installés sur des flotteurs. Objectif : assurer les besoins annuels en électricité de 1.700 habitants.
Une mise à disposition du public de documents afin de recueillir ses observations est ouverte du 19 décembre 2019 au 19 juin 2020 en application de l’article L. 566-11 du code de l’environnement. Organisée par le préfet coordonnateur de bassin Rhin-Meuse, cette mise à disposition porte sur les cartes des surfaces inondables et les cartes des risques d’inondation des Territoires à Risques important d’Inondation (TRI) visées à l’article L. 566-6.
Les agences de l’eau Rhône Méditerranée Corse, Rhin-Meuse et Seine-Normandie ainsi que la Région Grand Est lancent un nouvel appel à manifestation d’intérêt pour faire émerger des filières agricoles respectueuses de la ressource en eau et viables économiquement. L’ambition est de pouvoir créer de la valeur ajoutée pour les agriculteurs qui préservent la ressource en eau.
Quelles seront les contributions financières des agences de l’eau (et pas, outre-mer, des ODE ?) au tout nouvel Office français de la biodiversité (issu du mariage entre l’AFB et l’ONCFS ? voir ici pour en savoir plus) ? Réponse au JO de samedi.
L’édition 2020 des Rencontres nationales du tourisme fluvial (RNTF), organisées les 5 et 6 février à Auxerre, est lancée. A cette occasion, Voies navigables de France a dévoilé les résultats d’une toute nouvelle étude consacrée aux retombées économiques du tourisme fluvial sur le territoire national.
A l’occasion de la journée mondiale des zones humides, Serge Dumont, chercheur et réalisateur, présente à l’agence de l’eau Rhin-Meuse lundi 27 janvier son film « Le fleuve invisible, un trésor sous la plaine du Rhin ». Nous l’avons interrogé sur son rapport aux zones humides. Point de vue.
Alors que le département du Nord a été rétrogradé vendredi dernier en vigilance sécheresse, après des semaines passées en alerte, la consommation d'eau sur le réseau Sourcéo est en augmentation dans la Métropole de Lille. Un paradoxe que personne ne semble pouvoir expliquer.
Feuille de route s’adressant aussi bien à l’Etat qu’aux maîtres d’ouvrage, les nouveaux plans d’actions opérationnels territorialisés (PAOT) 2019-2021 validés ou en cours de validation dévoilent leurs enjeux. Les thèmes abordés sont multiples : assainissement, industrie, hydromorphologie, agriculture, gouvernance.
Épinal - Une nappe phréatique déficitaire à Vittel (Vosges), dans laquelle puisent le groupe Nestlé Waters et trois communes, devrait retrouver l'équilibre entre 2021 et 2027 grâce à un protocole d'engagement présenté jeudi à Epinal. Ce document, examiné lors d'une commission locale de l'eau (CLE), prévoit entre autres la rationalisation des prélèvements industriels et publics, la création d'un observatoire des ressources en eau souterraine et la rétrocession de forages à Nestlé Waters (marques Vittel, Contrex, Hépar, Perrier...). "Nous escomptons une reconstitution de la nappe entre 2021 et 2027", a annoncé Marc Hoeltzel, de l'Agence de l'eau Rhin-Meuse.
On a coutume de dire que la Suisse est le château d’eau de l’Europe. En tout cas, chaque année, ce sont en moyenne quelque 52 milliards de mètres cubes d’eau qui sortent du périmètre national pour entrer dans un pays voisin. Mais il faut savoir aussi qu’un quart environ de ce volume provient de cours d’eau étrangers, tels l’Arve française ou les innombrables affluents allemands du bassin du Rhin avant sa sortie de Suisse. On trouvera ici un inventaire succinct des principaux cours d’eau suisses qui font partiellement office de frontière nationale, des points précis où certains d’entre eux pénètrent en Suisse et/ou en sortent, et de quelques-unes des particularités précisément liées au partage des eaux transfrontières.
Il y a cinq ans, Nature 18 a alerté les autorités (jusqu'au ministre de l'environnement) sur les tonnes de déchets enfouis jusqu'au début des années 2000 route du bois blanc, et ceci en partie sur le site de protection du captage en eau de l'agglomération. Une opération vaine...
La truite a été désignée poisson de l'année 2020. Ce poisson, le plus populaire et l'un des plus répandus en Suisse, est cependant très menacé, car ses conditions de vie sont dégradées, écrit jeudi la Fédération suisse de pêche (FSP).
Cette ambition s’inscrit dans les priorités du 11ème programme de l’agence de l’eau Rhin-Meuse (2019-2024) dont le fil conducteur est l’adaptation au changement climatique. Les 200 collectivités identifiées à risque récurrent de pénurie d’eau seront contactées de manière individuelle pour définir avec elles un plan d’actions et les modalités de son financement.
Depuis les inondations du 3 octobre 1988, Nîmes a lancé de gros travaux pour protéger la ville d'un événement similaire. 31 ans après, ils se poursuivent toujours. Exemple avec le bassin-carrière des Antiquailles qui deviendra à terme le plus gros bassin de rétention de Nîmes.
C’est un nouveau défi que lancent l’État, la Région Grand Est, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse et l’Agence Française pour la Biodiversité : réinventer la préservation des milieux naturels rhénans. Le Plan Rhin vivant s’annonce comme un ambitieux chantier : engager de nouvelles actions de renaturation, recréer des zones humides, prolonger et compléter les actions de restauration déjà entreprises dans les années 1990-2000. L’enjeu est important : réhabiliter ces milieux naturels, véritables trésors de biodiversité et si précieux pour la régulation des débits ou l’alimentation de la nappe d’Alsace en eau propre, favoriser la reproduction des espèces emblématiques du Rhin et atténuer les effets du changement climatique.
En vue de la prochaine conférence des Ministres, qui aura lieu à Amsterdam en 2020, les ONG de protection de l’environnement du bassin rhénan en faveur de la continuité écologique du Rhin supérieur viennent de publier une position commune, dans laquelle elles font connaître leurs exigences.
La DREAL Grand Est, l'Agence de l'Eau Rhin Meuse et le Forum des Marais Atlantiques ont organisé une journée sur les zones humides et l'urbanisme. Les présentations sont disponibles.
La goélette scientifique Tara a sillonné neuf cours d’eau européens pour y étudier la pollution aux microplastiques. Le chercheur Jean-François Ghiglione évoque les premières conclusions de la mission.
Des synergies ont été trouvées pour une meilleure prise en compte des enjeux de développement durable dans les installations liées à l’eau. Les premiers retours d’expérience ont été présentés lors d’une journée technique et d’échange organisée à l’agence de l’eau Rhin-Meuse.
Bien qu’un premier bilan ait été dressé courant 2018 pour orienter et ajuster les politiques du 11ème programme d’intervention entré en vigueur à compter du 1er janvier 2019, l’agence de l’eau Rhin-Meuse a souhaité produire un document plus complet rendant compte de l’exécution de son 10ème programme mis en œuvre de 2013 à 2018.
Il a beaucoup plu depuis quelques semaines en Berry mais la situation reste toujours compliquée dans le Cher. La préfecture a reconduit la semaine dernière ses arrêtés d'économies d'eau, même s'ils n'ont plus d'impact direct pour les agriculteurs dont les récoltes sont terminées.
Alors que les restrictions d'eau liées à la sécheresse viennent d'être levées en Côte-d'Or, la commission locale chargée de la gestion de l'eau pour les bassins de la Vouge et de l'Ouche incite les particuliers à déclarer les puits, les forages et les captages qu'ils ont chez eux.
Après 2003 et 2015, la Suisse a connu en 2018 un nouvel été caniculaire avant que l’année 2019 ne s’inscrive elle aussi dans cette tendance de saisons estivales particulièrement chaudes. À l’instar de ce qu’il avait déjà fait il y a trois ans, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), en collaboration avec d’autres offices de l’administration fédérale, vient de publier une analyse détaillée de la canicule de l’été 2018. Ce rapport de 91 pages montre en particulier que la canicule et la sécheresse de l’an passé ont eu parfois de graves conséquences, notamment sur la santé de la population, les forêts, les eaux et l’agriculture. On trouvera ci-dessous un résumé de quelques-uns de ses constats liés aux ressources en eau et à leurs principales utilisations.
Dans les Vosges, épicéas et sapins meurent en masse et ce bois mort ne sert plus qu’à produire du combustible. Une « crise silencieuse » selon un bûcheron, écologique comme économique. Pour la sauver, faut-il transformer la forêt vosgienne en pinède corse ?
La France et l'Espagne ont décidé de relancer les discussions pour tenter de mettre un terme à la "guerre de l'eau" en Cerdagne, région transfrontalière dans les Pyrénées-Orientales. Dans l'un des conflits, l'agence française de l'eau réclame prés de 400.000 euros à la ville espagnole de Puigcerda.
Lors d'une journée technique, organisée notamment par l'Astee et l'AFB, les intervenants ont dressé les changements à engager pour une meilleure gestion des forêts bordant les cours d'eau, les ripisylves. Retour sur leurs propositions.
Une vaste campagne de mesure effectuée en Californie prouve que les débris de pneus contribuent près de 300 fois plus à la pollution par les microplastiques que les vêtements ou les produits cosmétiques.
Ce cours aborde la dynamique des rivières aménagées à partir d’exemples de terrain présentant un intérêt avéré tant pour les pays du Sud que du Nord (Bénin, France, Mexique, Vietnam, etc.).
Il doit vous permettre de parfaire et d’enrichir vos connaissances dans les domaines de l’hydrologie et de la qualité de l'eau, de l’hydraulique et de la géomorphologie fluviale, appliquées à la gestion des rivières. Il vous propose des savoir-faire méthodologiques et techniques pour évaluer l’état des cours d’eau et envisager des interventions transposables aux différents environnements au Nord comme au Sud. Début des cours le 5 novembre 2019.
Avec la sécheresse, le débit des cours d'eau en Indre-et-Loire baisse et favorise la prolifération extrême d'algues vertes. Un vrai problème pour les pêcheurs qui voient certaines espèces de poissons se faire de plus en plus rares.
La sécheresse s'aggrave en Creuse. Les niveaux d'eau n'ont jamais été aussi bas. Et la pluie annoncée pour ces prochaines heures ne devrait pas y changer grand chose.
Y'aura t-il encore demain de l'eau au robinet à Guéret ? Pas de pluie à l'horizon, on est maintenant pas loin de la pénurie. Les élus cogitent pour garder une pression suffisante dans les tuyaux et croisent les doigts pour que l'eau reste potable.
Entériné par le Comité de bassin du 28 juin 2019, défi territorial n°2 du programme d’intervention de l’agence de l’eau Rhin-Meuse (2019-2024), le Plan Rhin vivant doit permettre de redonner toutes ses fonctionnalités au fleuve sur 100 km en partie française.
La qualité de l'eau potable est-elle menacée sur Bourges ? C'est en tout cas un risque que pointe un collectif d'associations qui s'est invité en mairie de Bourges vendredi matin.
Afin de répondre à l’un des objectifs stratégiques du 11ème programme d’intervention, faire de l’eau et de la biodiversité un moteur de l’aménagement durable des territoires, l’agence de l’eau Rhin-Meuse lance un concours ciblé sur les quartiers prioritaires de la ville. Sur le bassin Rhin-Meuse, 58 communes sont concernées. En partenariat avec des acteurs du monde de la santé, de l’urbanisme, financeurs publics… le concours vise à démultiplier dans ces quartiers les nouvelles formes d’aménagement conciliant développement de la nature, désimperméabilisation, gestion alternative des eaux pluviales, reconquête de la biodiversité, développement d’une agriculture urbaine et péri-urbaine, économies d’eau, conception et gestion écologique des espaces, protection des zones humides… et de manière transversale la sensibilisation et l’éducation à l’environnement.
Le village de Beaumont en Sud Ardèche va expérimenter sur son territoire le creusement d'une nappe phréatique artificielle. Elle devrait permettre de résoudre en partie les problèmes liés au manque d'eau.
Ce n'est plus une arlésienne. Le barrage de Poutès, à Alleyras en Haute-Loire, est en train d'être démantelé. L'Allier va pouvoir retrouver son caractère sauvage alors qu'EDF va préserver l'essentiel de son potentiel électrique.
Les débits de crue augmenteraient dans le nord-ouest de l'Europe alors qu'ils diminuent dans le sud et l'est du continent, influencés par le changement climatique : ce sont les constats d'une étude internationale publiée dans la revue Nature mercredi 28 août. Les chercheurs ont évalué les données de 3.738 stations hydrométriques en Europe sur une période de 50 ans (1960-2010).
A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Vouvray et Vernou-sur-Brenne se sont retrouvées à sec cet été. Le débit de la Loire ne permet plus des pompages d'eau. C'est Tours-Métropole qui alimente les deux communes en eau potable. La situation devrait durer au moins jusqu'au 30 septembre.
Pendant trois ans, de 2012 à 2015, des chercheurs de l’Université de Genève avaient mené un projet (GOUVRHÔNE) qui avait pour ambition d’analyser la manière dont le Rhône était alors géré sur sa partie franco-suisse, du Léman aux portes de Lyon, et de proposer aux décideurs publics et privés divers scénarios pour une éventuelle gouvernance commune et durable de cette portion du fleuve. À l’époque, aqueduc.info s’était régulièrement fait l’écho de l’avancée de leurs recherches [1]. Aujourd’hui, les deux principaux acteurs de ces travaux initiés sous l’égide de l’Institut des sciences de l’environnement, Géraldine Pflieger et Christian Bréthaut, respectivement directrice et professeur assistant, publient (en anglais) l’essentiel de leurs conclusions [2] dont, de part et d’autre de la frontière, devraient pouvoir s’inspirer politiques et gestionnaires dans l’intérêt des usagers et riverains du fleuve franco-suisse.
Les niveaux des nappes phréatiques se situent généralement en-dessous des niveaux moyens des mois de juillet. Ces niveaux traduisent une recharge peu abondante, du fait des précipitations faibles et parfois tardives durant l’automne et l’hiver 2018-2019.
Dans chaque département, une nouvelle cartographie des cours d'eau est réalisée. Des associations écologistes et la fédération de pêche de l'Indre s'inquiètent de la disparition de cours d'eau dans la Brenne.
Les 7000 km de rivières et ruisseaux de Haute-Vienne sont profondément victimes de la sécheresse. C'est tout le réseau hydrographique du département qui souffre. En cause, le faible taux de précipitations enregistré l'hiver dernier.
Sécheresse. Pluies diluviennes. L’alternance constitue une bombe à retardement. Les fortes concentrations de polluants d’origine chimique ou domestique retenues dans le sol infestent les rivières. Quelques étés seulement auront suffi à bouleverser les schémas habituels.
Faible pluviométrie, sécheresse des sols, niveaux bas des nappes d'eau souterraine ou des débits des petits cours d'eau dans certains territoires : les épisodes de canicule impactent autant les écosystèmes que nos modèles de production.
Les niveaux des nappes phréatiques se situent généralement autour ou en-dessous des niveaux moyens des mois de juin. Ces niveaux traduisent une recharge 2018-2019 peu abondante, du fait des précipitations faibles et parfois tardives durant l’automne et l’hiver.
Malgré des propositions intéressantes exposées par la France lors de la réunion plénière de la CIPR (Commission Internationale de la Protection du Rhin), qui s’est tenue les 4-5 juillet 2019, le long feuilleton de promesses non tenues par la France (et par EDF) continue…
Le Cerema met en ligne son retour d’expériences national sur les "bassins d’orage": les bassins de stockage implantés sur les réseaux d’assainissement unitaires, qu'ils soient conçus pour limiter les inondations par ruissellement, protéger les réseaux à aval ou réduire les rejets sans traitement vers les milieux récepteurs. Après un état des lieux et des retours d’expériences issus du terrain, une synthèse des résultats est proposée à destination des acteurs opérationnels.
L’épicéa, le hêtre, le pin sylvestre, le frêne, le chêne blanc, … la liste des espèces victimes de la sécheresse un peu partout en France, ne cesse de s’allonger. Le manque d’eau fragilise les arbres qui sont alors plus vulnérables aux attaques des parasites comme le scolyte qui ravage les épicéas jusqu’en Europe centrale. Les élus des communes forestières sont inquiets !
La continuité écologique le long du Rhin est un des objectifs concertés des différents pays riverains. Dans ce contexte, le Plan Rhin vivant est porteur d’une nouvelle ambition en permettant au fleuve, dans sa partie française, de recouvrer toutes ses fonctionnalités sur 100 kilomètres.
Réponse concrète suite aux Assises de l’eau (séquence 1) et aux aspirations des collectivités locales, l’agence de l’eau Rhin-Meuse lance ce nouvel appel à projets. Doté d’une enveloppe de 3 millions d’euros sur 2 ans, il va permettre la modernisation des réseaux d’eau potable. Une opportunité à saisir pour quelque 500 collectivités rurales prioritaires.
La Vendée est en situation de "crise" hydrique, en particulier le marais breton-vendéen. La faute au niveau exceptionnellement bas de la Loire, qui alimente les marais grâce à 40 km de canaux. Si tôt dans la saison estivale, la situation inquiète les agriculteurs.
Le test d’abaissement du barrage d’Homécourt a débuté en cette fin de semaine. Il devrait durer jusqu’au mois de mars 2020. Cette période devra permettre de tirer les conclusions et les mesures à prendre lorsqu’il s’agira de retirer l’ouvrage.
La fédération de pêche de la Drôme tire la sonnette d'alarme sur l'état de nos rivières. Elle fait circuler depuis lundi une pétition intitulée "ensemble, sauvons l'eau !!". Une réaction aux annonces du ministre de la transition écologique François De Rugy après les Assises de l'eau.
"La France, les régions flamande et wallonne de Belgique et la Commission européenne confirment leur engagement commun dans le projet [de liaison fluviale transfrontalière Seine-Escaut] et s'accordent sur l'avancement des travaux", se félicite Elisabeth Borne, ce mardi 2 juillet. La ministre des Transports salue ainsi l'adoption le 27 juin par la Commission européenne de la décision d'exécution relative au canal Seine-Nord Europe. Cette feuille de route été élaborée en accord avec la France et les régions belges de Flandre et de Wallonie.
Les acteurs du territoire mulhousien, la Région Grand Est et l’agence de l’eau Rhin-Meuse ont signé, jeudi 27 juin à Mulhouse, le premier contrat de territoire « Eau et Climat » du bassin Rhin-Meuse. Nouvel outil de contractualisation de l’agence de l’eau qui souhaite ainsi mobiliser ses partenaires sur les territoires à enjeux.
A la suite d’un diagnostic territorial partagé de la région Grand Est réalisé en 2016, les membres du comité de direction de la DREAL ont souhaité approfondir la connaissance d’un certain nombre de territoires. Parmi ceux-ci, le territoire « autour du Rhin » a été identifié comme prioritaire pour une analyse transversale. Le service Connaissance et Développement Durable de la DREAL a collecté diagnostics et documents décrivant ce territoire de part et d’autre des frontières, puis en a fait une synthèse spatialisée.
Les papeteries de Condat ont inauguré ce vendredi 21 juin leur centrale solaire thermique. Cette installation, unique au monde selon ses créateurs, fournit de l'eau chaude à l'usine qui a besoin de vapeur pour fabriquer du papier.
Un nouveau partenariat a été scellé, lundi 17 juin, pour accélérer la protection des eaux souterraines et la préservation de l’usage “eau potable” de la nappe d’Alsace et des aquifères du Sundgau. L’agence de l’eau Rhin-Meuse compte parmi les signataires aux côtés de l’Etat, la Région Grand Est, la chambre d’agriculture et la commission locale de l’eau du SAGE (schéma d’aménagement et de gestion des eaux) Ill Nappe Rhin. Guy Dietrich, directeur général adjoint à l’agence de l’eau Rhin-Meuse décrypte les enjeux de ce partenariat.
Faites valoir votre engagement au service de l’eau, de la biodiversité, de l’adaptation au changement climatique, candidatez au plus tard le 15 juillet 2019.
Le monde de l’agriculture et les pouvoirs publics s’engagent, lundi à Tagolsheim, dans un vaste plan visant à diminuer la teneur en pesticides dans la nappe d’Alsace. Un énième projet qui se démarque des précédents par son ambition et les moyens mis en œuvre.
En complément des 6 réunions territoriales organisées en début d’année, l’agence de l’eau Rhin-Meuse a convié les bureaux d’études, le 21 mai dernier, à participer à 3 ateliers pour comprendre les grandes orientations du 11ème Programme. Les présentations sont disponibles.
Cette nouvelle édition a pour objectif de valoriser les actions exemplaires pour la ressource en eau et les milieux aquatiques sur le territoire du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) Ill-Nappe-Rhin.
La dernière analyse de trafic de la Commission centrale pour la navigation du Rhin confirme par des chiffres la chute d’activité qu’a entraînée la période d’étiage en deuxième partie de 2018.
Le 23 mai, la goélette de la Fondation Tara Océan quittera Lorient pour une expédition de six mois sur les fleuves européens. À son bord, une quarantaine de scientifiques chargés d’évaluer la concentration de déchets plastiques charriés par les fleuves et leur impact sur les organismes marins. Les détails du projet avec Jean-François Ghiglione, écotoxicologue microbien à l’Observatoire océanologique de Banyuls.
Le comité de suivi sur la sécheresse s'est réuni ce mardi au ministère de la Transition écologique. Onze départements appliquent déjà des restrictions d'eau, a indiqué la secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique à franceinfo.
Une grande quantité de lisier a été déversée dans un affluent de la Boulogne, au nord de la Vendée vendredi après-midi, causant la mort de milliers de poissons de la rivière. Des plaintes ont été déposées et la gendarmerie a ouvert une enquête.
Alors que le niveau du Doubs se retrouve de nouveau très bas après une sécheresse historique à la fin de l’été 2018, les professionnels de la navigation scrutent le fonds avec une légère appréhension. Si la situation n’est pas alarmante, elle pourrait empirer avec l’arrivée de l’été.
Dans la rivière Allier, un groupement d'acteurs locaux (Vinci Autoroutes-ScimaBio-Logrami) a installé des émetteurs radios pour les suivre dans leur migration. Une opération qui permettra de jauger si les aménagements réalisés par Vinci Autoroutes sont performants.
Après un an de travaux et trois séquences d’ateliers, la démarche Atelier des Territoires Rupt-de-Mad s’est terminée avec le lancement du projet Mad’in l’Eau Reine par les acteurs du territoires le 3 avril 2019 à Pont-à-Mousson. Aboutissement de l’Atelier, une démarche d’ensemble de reconquête de la qualité de l’eau pour et par le territoire a été imaginée par le collectif d’acteur. Elle a été baptisée : Mad’in l’Eau Reine. Une feuille de route détaille les premières pierres à poser pour l’engager.
Des recherches menées en 2017 sur la présence de produits phytosanitaires dans les ruisseaux de bassins versants très agricoles montrent que les animaux et les végétaux aquatiques y sont exposés à un risque d’effets chroniques pendant des mois et à un risque d’effets aigus pendant certaines périodes. La plupart des échantillons d’eau renfermaient plus d’une trentaine de substances actives différentes. Le danger émanant de ces mélanges de composés a été confirmé par des essais biologiques et par une étude de la diversité des espèces dans les ruisseaux.
Les fuites sur les petits réseaux d’eau sont-elles surévaluées ? La question est essentielle car c’est l’un des principaux arguments sur lequel s’est appuyé l’Etat, pour justifier le transfert de la compétence « eau et assainissement » des communes aux intercommunalité. Un maire a mené l’enquête et ses conclusions sont troublantes.
A cause des faibles précipitations de cet hiver, il y a très peu d'eau dans nos sous-sols, sur les trois-quart du département, le niveau d'eau est le pire jamais enregistré.
Les agences de l’eau Rhin-Meuse, Seine-Normandie et Rhône Méditerranée Corse et la Région Grand Est initient un nouvel appel à manifestation d’intérêt pour faire émerger des filières agricoles respectueuses de la ressource en eau et viables économiquement. L’ambition est de pouvoir créer de la valeur ajoutée pour les agriculteurs qui préservent la ressource en eau
L’hydroélectricité s’est durablement installée dans le mix énergétique français. Mais ses promoteurs, vantant « la plus belle des électricités », veulent équiper davantage les cours d’eau de microbarrages. Au grand dam des associations de défense de la biodiversité aquatique.
L'agence de l'eau a organisé, le 08 février dernier, une journée technique à destination des animateurs milieux du bassin Rhin-Meuse. Plus d’une centaine de participants ont ainsi pu prendre connaissance des modalités d’accompagnement du 11ème programme sur le volet milieu et ont échangé autour de nombreux retours d’expérience présentés sur des thématiques actuelles (réglementation, projets à l’échelle de bassins versants, coulées d’eau boueuse, etc.). Les présentations sont disponibles.
Depuis la mi-février, "LéXPLORE" flotte sur le Léman. Sur cette plateforme expérimentale de plus de cent mètres carrés de superficie, des chercheurs de l’Eawag, de l’EPFL et des Universités de Lausanne et de Genève disposent d’une multitude de sondes et de détecteurs qui leur permettront de mieux comprendre ce qui se passe dans le lac ainsi que les interactions entre l’eau et l’atmosphère.
Le ministère de la Transition écologique fait un petit pas vers les opposants au confinement des déchets de Stocamine : à l'occasion d'une réunion le 12 février avec les élus et parlementaires du territoire, il a annoncé qu'une étude technique et financière de la faisabilité d'un déstockage partiel devrait être lancée. Ses conclusions devraient être dévoilées d'ici un an.
Le corps électoral du canton de Zurich a refusé par 54.6 % des voix la nouvelle loi sur l’eau qui avait été adoptée en juillet 2018 par le Parlement cantonal, mais à une courte majorité (84 voix contre 77). Les partis de gauche et les écologistes qui avaient lancé un référendum contre cette loi qu’ils jugeaient "dangereuse" car contraire selon eux au principe intangible de l’eau comme bien commun ont donc rallié la majorité des citoyens et des citoyennes à leur point de vue. Les parlementaires devront remettre l’ouvrage sur le métier.
La DREAL, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse, l’Agence française de la biodiversité, l’ONCFS, avec l’appui de la Région Grand Est et en partenariat avec le CEREMA ont organisé le 27 novembre 2018 à Rozérieulles, proche de Metz, une journée technique d’échanges intitulée « Comment aborder collectivement la problématique des espèces exotiques envahissantes dans la région Grand Est ». Les présentations sont disponibles.
Entre Grand Canal d'Alsace et Vieux-Rhin s'étend aujourd'hui, au niveau de Kembs, une zone naturelle là où ne poussait autrefois que du maïs. Petit à petit la nature reprend le dessus, dans toute sa diversité. C'est du moins l'objectif que s'est donné l'association de la Petite Camargue Alsacienne.
Votre habitation est située en zone inondable ? Vous avez subi des dégâts lors d’une inondation? Vous voulez protéger votre maison et anticiper les inondations à venir ? Vous souhaitez connaître les solutions qui peuvent être facilement mises en place et à moindre coût ? L’opération « PIEDS AU SEC », coordonnée par le SDEA, vous offre la possibilité d’évaluer la vulnérabilité de votre habitation à l’inondation.
Le gouvernement avait prévu d’augmenter le budget alloué à la gestion des voies navigables pour les moderniser et les développer. Il a fait machine arrière, pénalisant un mode de transport déjà en difficulté.
Déposez vos demandes d’aides directement en ligne ! C’est le nouveau service proposé par l’agence de l’eau Rhin-Meuse. Baptisé Rivage et ouvert depuis le 24 janvier 2019, découvrez les premières fonctionnalités de l’outil, véritable interface pour créer, suivre et solder les aides.
Neuf ans après la tempête Xynthia, de gros travaux ont été engagés sur l'île avec, notamment, la construction de nouvelles digues. Si certains sont rassurés, d'autres voient un principe de précaution qui va trop loin.
La décision du ministère de l’écologie prend le contrepied d’un récent rapport parlementaire qui pointait les risques de contamination de la nappe phréatique.
Parallèlement aux votations fédérales du 10 février 2019, les citoyens zurichois sont appelés à se prononcer sur une nouvelle loi cantonale sur l’eau soumise au référendum suite à l’opposition des partis de gauche et des écologistes. Ceux-ci estiment que la gestion des services de l’eau doit absolument rester en mains publiques et contestent en particulier que ces services puissent ouvrir leur capital à des partenaires privés. Les partisans de la nouvelle loi soutiennent de leur côté que les entreprises industrielles, en mains publiques, auraient tout intérêt à créer des synergies avec des investisseurs privés pour leurs projets d’infrastructures notamment.
Les agences de l’eau et le ministère de la Transition écologique et solidaire lancent une nouvelle campagne autour des enjeux liés à la ressource en eau, baptisée En immersion. L’ambition est de partager des données locales autour de la qualité de l’eau et d’informer le citoyen des actions menées pour sa préservation.
Des experts français, suisses et allemands ont présenté les résultats d’une étude sur la nappe phréatique du Rhin, la plus grande d’Europe. Le résultat est critique : 44% des points d’eau analysés enfreignent au moins un critère de potabilité, qu’il s’agisse de nitrates, de pesticides ou encore de produits pharmaceutiques.
Des experts français, suisses et allemands ont présenté les résultats d’une étude sur la nappe phréatique du Rhin, la plus grande d’Europe. Le résultat est critique : 44% des points d’eau analysés enfreignent au moins un critère de potabilité, qu’il s’agisse de nitrates, de pesticides ou encore de produits pharmaceutiques.
Le Rhin à un niveau aussi bas en Allemagne, ce n'est pas une première. En revanche, que cela dure plusieurs mois, c'est exceptionnel ! Et tous les habitants de la vallée doivent s'adapter et faire face à cette situation responsable en partie de la baisse de la croissance allemande au troisième trimestre : -0,2%.
Dans le cadre des Assises de l’eau, les agences de l’eau et leurs comités de bassin ont rassemblé hier à Lyon plus de 700 acteurs de l’eau afin d’échanger sur les solutions pour s’adapter au changement climatique.
Les comités de bassin, qui regroupent les différents acteurs de l'eau dans les territoires, ont défendu leur modèle de gestion vieux de 50 ans mais aujourd'hui "bousculé" selon eux, en réclamant un statut juridique, jeudi lors d'un colloque à Lyon.
Climat plus sec et plus chaud, moins de neige et des précipitations plus abondantes : tels sont les scénarios climatiques élaborés par les experts de MétéoSuisse et de l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) sur mandat de la Confédération. Leurs conclusions serviront de base à la stratégie fédérale d’adaptation au changement climatique.
Aujourd’hui, les Pays-Bas célébrent l’ouverture du barrage anti-tempête sur le Haringvliet**. C’est là que l’un des trois bras du Rhin se jette dans la Mer du Nord. Jusqu’à présent, ce barrage constituait un obstacle majeur au passage du saumon dans le delta du Rhin. Son ouverture partielle augmente considérablement les chances pour le saumon et d’autres «poissons migrateurs de longue distance» d‘avoir accès au bassin versant du Rhin. Mais trois barrages français (EDF) bloquent toujours l’accès des poissons migrateurs à Bâle, en Suisse.
Déjà auteur, il y a quelques années, d’un livre sur "La pêche dans le Lac de Neuchâtel" et cofondateur d’un "Écomusée de la pêche et des poissons" à Bevaix (Lac de Neuchâtel), Bernard Vauthier vient de publier un ouvrage très documenté - du point de vue historique, technique et linguistique notamment - sur une activité séculaire qui en Suisse romande n’a vraiment évolué qu’à partir de changements relativement récents affectant à la fois la vie aquatique et l’outillage du pêcheur.
Les tarifs des redevances des six agences de l'eau sont désormais publiés : dans le Journal officiel du 25 octobre pour Loire-Bretagne, Rhin-Meuse et Seine-Normandie, du 23 octobre pour Rhône-Méditerranée Corse et du 21 octobre pour Adour-Garonne et Artois-Picardie.
Réunissant une cinquantaine d’élus, cette journée à l’initiative de l’agence de l’eau Rhin-Meuse, du conseil départemental du Haut-Rhin, de la chambre d’agriculture et des services de l’Etat avait pour but de présenter des démarches globales à l’échelle des bassins versants afin de gérer de façon préventive les phénomènes de coulées d’eau boueuses. Les présentation sont disponibles.
Dans le cadre d'un projet de restauration hydromorphologique conduit par la Ville de Strasbourg dans la plaine alluviale du Rhin supérieur (île du Rohrschollen), une recherche interdisciplinaire a été menée pour reconstruire la trajectoire temporelle multiséculaire de l'hydrosystème fluvial. Des analyses planimétrique, hydrologique, géomorphologique, géochronologique et physico-chimique ont été combinées entre elles pour optimiser l’efficacité et la durabilité de la restauration.
Le dispositif « Vigicrues » assure une veille des principales rivières. Mais un autre outil pour les petites cours d’eau, « Vigicrues Flash », pourrait être davantage utilisé par les élus locaux.
De part et d’autre des Alpes, en particulier dans les bassins versants du Tessin et des Grisons, l’automne 1868 est calamiteux. Une accumulation d’épisodes extrêmement pluvieux provoque de terribles crues et inondations entraînant la mort d’une cinquantaine de personnes et d’immenses dégâts matériels. La solidarité nationale vient au secours des cantons les plus touchés et l’événement pousse l’État fédéral à se préoccuper des moyens de lutte contre ce genre de catastrophes. 150 ans plus tard, sous les auspices de l’Institut de géographie de l’Université de Berne, un groupe interdisciplinaire de chercheurs fait le point sur les causes et les conséquences de ces inondations ainsi que sur les leçons que la Suisse en a tirées et qui ont valeur pour l’avenir.
De jeunes écrevisses nées en captivité seront introduites dans un cours d’eau du Parc naturel régional des Vosges du Nord, dans le courant du mois d’octobre. Cette opération se déroule dans le cadre d’un projet de conservation de l’espèce lancé en 2017 par la DREAL Grand Est, l’Agence française pour la biodiversité (AFB), le Parc naturel régional des Vosges du Nord, la Citadelle de Besançon et l’Agence de l’eau Rhin-Meuse.
Saviez-vous que les poissons parcourent plus de 10 000 km au cours de leur vie ? Si les anguilles font office de maître en la matière, il est tout de même dans la nature de tous les poissons d’être en mouvement. Souvent, le voyage s’achève brutalement et les poissons font les frais par exemple de la pêche et des prédateurs ou sont pris dans la turbine d’une centrale électrique. En conséquence, la Suisse s’est engagée à restaurer d’ici à 2030 la libre migration des poissons à la hauteur des centrales hydroélectriques. Qu’en est-il aujourd’hui ? Une anguille vous entraîne avec elle dans son voyage.
Depuis trois ans, l'Eurométropole de Strasbourg expérimente un projet pour lutter contre les micropolluants dans ses eaux urbaines à travers le projet Lumieau-Stra.
Le BRGM contribue, depuis 2016, en partenariat avec la Région Grand Est et la chambre d’agriculture d’Alsace, à un projet intitulé "perspectives et cohabitations entre les différents usages de l’eau : de l’équilibre entre les usages agricoles à une gestion partagée des bassins versants".
Elle est carnivore et elle aime les marais tranquilles : la tortue cistude est une espèce protégée, c'est même le reptile le plus menacé d'Europe. Depuis cinq ans, le zoo de Mulhouse installe de jeunes cistudes dans un espace protégé près de Lauterbourg. Une opération de réintroduction réussie.
Un rapport parlementaire sur ce centre en Alsace stockant des déchets toxiques et non recyclables parle d’un « cas d’école de toutes les erreurs à ne pas commettre ».
Une étude quantifie pour la première fois l'effet du recul des glaciers dû au réchauffement climatique sur la production hydroélectrique. Cette analyse détaillée du débit de tous les cours d'eau de Suisse indique que seuls quelques pourcents sont générés par la fonte des glaciers. Son ralentissement prévu pour la fin du XXIe siècle ne devrait donc pas mettre en danger la production hydroélectrique du pays.
Le phénomène des pluies méditerranéennes intenses, ou "épisodes cévenols", "est en train de s'accentuer, et cela est bien sûr lié au changement climatique", a averti mercredi le Préfet de la région Paca, craignant "un automne difficile".
Avec les températures records enregistrées cet été dans l’est de l’Europe, la hauteur d’eau du Danube est à certains endroits d’à peine 60 centimètres.
En raison de la chaleur et de la sécheresse persistantes, le danger d’incendie de forêt est élevé en Suisse. Les niveaux d’eau sont bas pour la saison en comparaison des années précédentes. La situation d’étiage persistera en Suisse ces prochains jours. La température de l’eau est en hausse et la fonte des glaciers s’intensifie en haute altitude en raison de la chaleur.
À l'occasion de la réalisation d'un centre socioculturel en centre-bourg, la commune d'Holving, 1.300 habitants en Moselle, a innové en matière de gestion des eaux pluviales. Elle a déconnecté 4.700 m2 de toitures et d'espaces drainés de son réseau unitaire d'assainissement pour restituer ces eaux vers le milieu naturel. Un cercle vertueux : collecte – stockage – restitution. Un projet soutenu par l'agence de l'eau Rhin-Meuse.
A la fin des années 1990, le projet d'enfouissement de déchets ultimes dans les anciennes mines de potasse de Wittelsheim (Haut-Rhin) avait été présenté comme une des pièces maîtresses d’une reconversion ambitieuse pour un territoire alsacien en perte de vitesse.
Depuis 8 mois, l’actualité nationale est dense et riche en ce qui concerne les politiques publiques de l’eau et de la biodiversité. Les membres du Comité de bassin Rhin-Meuse en ont largement débattu. Ils ont plus particulièrement décrypté et mesuré les implications des propositions du récent rapport d’inspection sur l’avenir des opérateurs de l’eau et de la biodiversité, et apporté leur contribution à la prochaine tenue des Assises de l’eau.
L’ADEME, la région Grand est et l’agence de l'eau Rhin-Meuse lancent un appel à projets régional « Reconversion des friches industrielles - Etudes et techniques de dépollution exemplaires ». Les dossiers sont à déposer au plus tard le 10 septembre 2018.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse s’est lancée dès 2015 dans l’accompagnement de projets favorisant une meilleure prise en compte de l’énergie dans les installations liées à l’eau. Les deux appels à projets initiés avec l’Ademe et la Région Grand Est lui offrent l’opportunité de parfaire sa pratique et de valoriser des solutions exemplaires.
Ces informations sont utiles pour une bonne connaissance du patrimoine et pour élaborer des stratégies (lutte contre les fuites) en particulier dans le cadre du prochain programme d’intervention de l’agence de l’eau (2019-2024).
Une enquête publique vient de débuter concernant les travaux qui doivent être réalisés pour éviter les inondations de la Chiers. Trois communes sont concernées : Cons-la-Grandville, Longuyon et Charency-Vezin.
En Alsace, 137 pesticides différents ont été détectés dans la nappe phréatique. À certains endroits, les concentrations en nitrates dépassent les seuils sanitaires. L’eau potable est captée dans 70% des cas dans des zones vulnérables à la pollution. Les tests de détection des pesticides sont réalisés une fois par an ou moins dans les zones rurales.
Concernant les débits d'étiages, ces derniers devraient diminuer dans un futur proche (2021-2050). A une échelle plus lointaine (2071-2100), les variations sont plus incertaines. Selon le scénario du Giec, les scientifiques prévoient une baisse drastique ou une augmentation sensible.
L'agence de l'eau Rhin-Meuse lance chaque année un appel à projets scolaires pour les professeurs qui souhaitent travailler sur l'eau et les milieux aquatiques. Le projet se déroule librement sur toute l'année scolaire.
La Moselle et ses affluents constituent une richesse pour la communauté d’agglomération d’Épinal. Dont les élus, aux côtés de diverses associations et institutions, ont commencé à imaginer de nouveaux développements.
L'agence de l’eau Rhin-Meuse et la Chambre d’agriculture d’Alsace ont organisé jeudi 22 mars 2018 une journée technique sur la thématique "coulées de boue".
Cette journée a regroupé une cinquantaine d’élus alsaciens venus échanger autour de retours d’expériences présentés par l’agence de l’eau Rhin Meuse, la Chambre d’agriculture d’Alsace, la Chambre régionale d’agriculture Grand Est (projet GERIHCO), le Conseil départemental du Haut-Rhin, la Direction Départementale des Territoires du Bas-Rhin, Messieurs les Maires de Dettwiller et de Landser, la Région Grand Est et le Syndicat des Eaux et de l'Assainissement Alsace-Moselle. Les présentations sont disponibles.
L’objectif de cet appel à projets axé sur l’innovation est d’encourager les initiatives permettant l’étude de solutions opérationnelles de réduction ou de suppression des rejets de substances toxiques.
L’objectif de cet appel à projets est de faire émerger de nouveaux partenaires et de donner plus d’impact et d’amplitude à des projets d’animation collectifs présentant un caractère pilote pour la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques.
La mobilisation des collectivités, suite au plan de relance initié en 2016 au profit des projets d’assainissement prioritaires, ne faiblit pas en ce début d’année 2018. Un afflux de demandes d’aides auquel le Conseil d’administration a décidé de répondre favorablement sur la base d’une programmation ambitieuse et exigeante qui donnera un coup de fouet à l’activité économique régionale.
l’objectif de ce MOOC est de comprendre les problèmes touchant à la gouvernance de la ressource en eau. Ce cours définira tout d’abord ce qu’est une ressource et plus particulièrement l’eau, son usage, les activités qui y sont rattachées ainsi que les conflits éventuels. Le cours portera plus en détail sur la gestion de l’eau en analysant les différents types de droits et devoirs qui entrent en jeu tels que le développement d’une réglementation multi-sectorielle et d’une approche de gestion par bassin versant.
Le Cerema réalise pour l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse et pour la DREAL Grand Est une enquête auprès d’une centaine d’acteurs impliqués dans la lutte contre les espèces exotiques envahissantes, à la fois végétales et animales. L’objectif est d’apporter une aide à l’organisation et la mise en cohérence des actions menées par ces différents acteurs à l’échelle du bassin Rhin-Meuse.
Suite au succès des deux appels à manifestation d’intérêt (AMI) lancés en 2017 pour la mise en œuvre des politiques régionales Eau et Biodiversité, la Région Grand Est et ses partenaires ont décidé, en relation avec l’agence française pour la biodiversité, de reconduire ces dispositifs pour l’année 2018. Il s’agit de l’AMI "Eau et territoire : aménagements hydrauliques multifonctions" et de l’AMI "Trame verte et bleue : initiative biodiversité". Ces AMI visent à soutenir des projets pour la préservation des milieux et la protection des ressources en eau du Grand Est.
Faisant partie des six territoires retenus par le ministère de l’écologie, la communauté d’agglomération d’Épinal va bénéficier de 80 000 euros pour plancher sur les ressources qu’elle peut tirer de la Moselle.
Dans une tribune au « Monde », un collectif comprenant entre autres Yann Arthus-Bertrand, Allain Bougrain-Dubourg, José Bové et Audrey Pulvar considère que le plan Loire ne suffit plus pour préserver cette espèce. « L’Etat doit aller plus loin. »
Les projets présentés doivent permettre d’éviter le gaspillage, de protéger la ressource en eau tant en terme qualitatif que quantitatif, d’anticiper le changement climatique...
L'agence de l'eau a organisé le 16 janvier dernier, une journée d'échange à destination des animateurs « pollutions diffuses » du bassin Rhin-Meuse. 80 personnes étaient présentes à cette journée. Après une matinée consacrée au futur programme d’intervention de l’agence de l’eau en cours d’élaboration (quelles priorités, quelles inflexions…), l’après-midi a porté sur des retours d’expériences d’Eau de Paris et de l’Agence de l’eau Artois-Picardie. Les présentations sont disponibles.
Dans le cadre de la préparation de son prochain programme d’intervention (2019-2024), l’agence de l’eau Rhin-Meuse organise trois réunions d’information et de débats. Cette politique prend en compte les attentes locales et cherche à appréhender au mieux les enjeux futurs (changement climatiques, biodiversité, risques sanitaires émergents, gestion patrimoniale des équipements…). Ces 3 journées se positionnent dans le processus d’élaboration comme une étape d’écoute. Elle permettra de tester la recevabilité de certaines orientations du futur programme.
L’anguille, qui figure sur la liste rouge des espèces menacées, a été désignée "Poisson de l’année 2018" par la Fédération suisse de pêche. Pour sa survie, il faut libérer ses anciennes voies de migration.
Le moteur de recherche du site a été ré-écrit pour permettre une recherche plus fine. Désormais, les résultats de recherche sont classés par types : actualités, publications, agenda, vidéos, offres d'emplois et de stages, CV, retours d'expérience, appels à projets, société. Le lien ci-dessus renvoie sur un exemple de recherche pour le mot GEMAPI.
Cet appel à manifestation d’intérêt (AMI) est une déclinaison opérationnelle de l’accord-cadre conclu entre la Région Grand Est et les Agences de l’eau Rhin-Meuse, Rhône Méditerranée Corse et Seine-Normandie, signé en novembre dernier, qui vise à préserver et améliorer la qualité des eaux et de la biodiversité, avec un développement durable des territoires.
HYDREOS débute actuellement, avec le soutien de l’Agence de l’Eau Rhin Meuse, une étude sur les postes de « gestionnaires de bassin d’alimentation de captage ». Cette étude a deux objectifs principaux : le renforcement de la mobilisation des collectivités sur le sujet en identifiant des actions et des outils afin d’y parvenir ; la définition du métier de gestionnaire de bassin d’alimentation en échangeant avec des acteurs en place. Elle intervient en amont du transfert de compétence vers les communautés de communes ou d’agglomération.
La Compagnie nationale du Rhône constate un repli de 30 % à fin octobre. La production hydraulique d'EDF a reculé de 16 % sur les neuf premiers mois de l'année.
1817-2017. Il y a 200 ans, l'ingénieur de Karlsruhe Johann Gottfried Tulla imaginait les premiers plans pour aménager le Rhin. Le but était de contenir le fleuve sur un bras unique d'environ 200 mètres de large, contre un kilomètre auparavant. Mais pourquoi avoir mené ces travaux pharaoniques ?
Suite aux inquiétudes des habitants et des associations de défense de l’environnement face aux taux de polluants trouvés dans la Cleurie, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse a décidé de faire une étude du milieu en plaçant des crustacés, des gammares et des moules de rivière pendant 3 mois pour analyser le cumul de polluants qu’elles absorberont.
A Ingersheim, une nouvelle opération de marquage - pose d'un émetteur - de poissons aura lieu à proximité du seuil situé sur la Fecht à l’amont de la commune, en présence du Syndicat Mixte de la Fecht Aval et de la Fédération Départementale pour la Pêche et la Protection des Milieux Aquatiques du Haut-Rhin. Le Conseil départemental du Haut-Rhin souhaite par de telles opérations évaluer l'efficacité de ses aménagements de rivières sur la faune aquatique.
Vous êtes instituteur ou professeur, vous souhaitez mettre l’eau et les milieux aquatiques au cœur de votre projet scolaire ? Détaillez dès à présent votre projet « Classe d’eau » directement en ligne.
Les deux tiers environ des nappes phréatiques (71%) affichent un niveau modérément bas à très bas. La tendance d'évolution du niveau des nappes traduit la situation estivale des basses eaux avec plus des trois quarts des points (83%) orientés à la baisse.
A la suite des événements pluvieux du printemps 2016, à l’origine d’inondations et de coulées de boue dans nombre de secteurs alsaciens, mais également pour la première fois en Lorraine, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse et ses partenaires ont décidé d’agir au travers d’un plan d’urgence de prévention de l’érosion des sols comprenant un certain nombre d’aides.
Les Alsaciens sont invités à participer à deux consultations publiques concernant la protection de la ressource eau par l'interdiction d'appliquer des pesticides à proximité des milieux aquatiques.
Les Syndicats Mixtes de l’Ill et de la Lauch mènent une étude innovante sur la tenue des digues, en collaboration avec le BRGM. Objectif : déterminer leur stabilité en s’appuyant sur des mesures géophysiques couplées à des calculs numériques.
Les cours d’eau du bassin versant de la Boler (57), situés essentiellement en zones rurales, ont subi au cours des années de nombreuses modifications de leurs tracés originels liées aux activités agricoles.
Après une phase d’étude, le syndicat intercommunal de gestion et d’aménagement de la Boler et de ses affluents a identifié un programme de restauration et de renaturation. Explications.
Les Syndicats Mixtes de l’Ill et de la Lauch mènent une étude innovante sur la tenue des digues, en collaboration avec le BRGM. L’objectif de l’étude est de déterminer l’état de stabilité sur une portion test de 10 km du système d’endiguement, avec une méthode innovante s’appuyant sur des méthodes de mesure géophysique couplées à des calculs numériques.
La seconde journée de la formation "Des leviers et des outils pour vous aider à reconquérir vos captages" proposée par l'ENGEES Strasbourg a eu lieu le 2 juin 2017 à l'agence de l'eau Rhin-Meuse. Cette fois-ci, c'est le volet technique qui a été abordé auprès des élus, à travers les questions des filières et du foncier. Vous pouvez télécharger les documents relatifs à cette formation.
L'agence de l'eau a organisé le 6 avril dernier une demi-journée d’information à destination des acteurs de l’assainissement non collectif du bassin Rhin-Meuse (SPANC, bureaux d’études, Conseils Départementaux, Agences Techniques Départementales) sur le thème des études préliminaires à la réhabilitation des dispositifs d’assainissement non collectif. Télécharger les diaporamas des présentations de la journée.
Faire évoluer les mentalités, changer les habitudes, initier une prise de conscience pour des solutions économiques et écologiques en portant à la connaissance des acteurs des techniques alternatives, voilà ce que l’agence de l’eau Rhin-Meuse s’est fixée comme objectif. Dans ce but, elle lançait en juillet 2015, un appel à projets pour promouvoir la gestion intégrée des eaux pluviales : 45 initiatives valorisées.
Afin de sécuriser son réseau d’eau potable, la Ville de Metz a lancé il y a un an et demi un projet pilote pour dessaler la Moselle par nanofiltration. Les études sont probantes. Mais cette solution est suspendue. Voilà pourquoi. Les soudières rejettent des chlorures, les agriculteurs des pesticides et des nitrates. Selon l’élu René Darbois, la dépollution de l’eau doit se faire avec eux.
La pose de mini émetteurs sur les poissons de la Doller a commencé ce mercredi à Lauw. L'objectif est de vérifier que les passes à poissons et autres aménagements de la rivière fonctionnent bien et d'acquérir une meilleure connaissance de la rivière qui traverse le Haut-Rhin.
Les cours d’eau et lacs naturels abritent nombre d’espèces animales et végétales et fournissent aussi une contribution importante en termes de protection contre les crues, d’approvisionnement en eau potable et servent à la détente. Pour remplir toutes ces fonctions, il importe que les eaux soient de bonne qualité, que leur débit soit suffisant et qu’elles aient assez d’espace. Les travaux de mise sous terre, de rectification et d’endiguement réalisés ces dernières années ont privé les cours d’eau de beaucoup d’espace : il s’agit désormais de leur en rendre une petite partie. Avec la révision de l’ordonnance sur la protection des eaux (OEaux), en vigueur dès le 1er mai 2017, les cantons peuvent trouver des solutions locales adaptées.
4 ans après le lancement du 10è programme d’intervention et l’impulsion donnée à l’assainissement non collectif (ANC) par l’agence de l’eau, l’heure est au premier bilan. Si le succès de cette filière dans les petites collectivités est incontestable, il convient aux collectivités concernées d’être vigilantes sur les études préliminaires menées et de vérifier la bonne information du particulier qui aura à entretenir son installation. Dans cet objectif, l’agence de l’eau édite un guide pour la réalisation, «dans les règles de l’art», des études préliminaires à la réhabilitation des filières d’assainissement non collectif.
Concevoir des systèmes durables liés au petit cycle de l’eau énergétiquement efficaces et à moindre empreinte environnementale, telle est l'ambition de la nouvelle édition de l'appel à projets lancé par l’Agence de l’eau Rhin-Meuse, l'Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie et de la Région Grand Est.
Les piscicultures d'eau douce relevant de la réglementation des installations classées (ICPE) vont bénéficier d'un report de délai de cinq ans pour mettre en œuvre les travaux nécessaires à la restauration de la continuité écologique des cours d'eau.
Face à la multiplication des textes de loi et à la complexification de l'organisation des politiques de l'eau, les élus ont besoin de points de repères pour mieux connaître leurs responsabilités et obligations dans le domaine de l'eau. L’objectif de ce cours est donc de transmettre les fondamentaux nécessaires aux réflexions et démarches d'une bonne gestion de l'eau et des milieux aquatiques.
Le préfet du Haut-Rhin a signé le 23 mars 2017 un arrêté autorisant Les Mines de potasse d'Alsace (MDPA) à prolonger pour une durée illimitée le stockage souterrain de déchets, dit "Stocamine", situé sur la commune de Wittelsheim. L'arrêté prévoit quatre "lignes de défense" afin de prévenir tout risque de pollution de la nappe phréatique, annonce la préfecture : retirer un maximum de déchets de mercure et de zirame (un fongicide), retarder et réduire les débits des venues d'eau depuis la nappe, ralentir la venue de la saumure, évacuer les éventuelles eaux d'ennoyage du stockage. "Les travaux de confinement des déchets restants vont débuter avec l'installation des barrages étanches", précise le représentant de l'Etat.
Dans le Haut-Rhin, 500 mètres sous terre, les galeries s’effondrent lentement sur les 44.000 tonnes de déchets hautement toxiques du centre de stockage Stocamine. Les habitants se mobilisent pour que ces rebuts soient extraits avant qu’ils ne contaminent la plus grande nappe phréatique d’Europe. Mais la préfecture pourrait prochainement autoriser leur ensevelissement définitif.
Deux-mille petits barrages hydroélectriques sont abandonnés en France, depuis la domination de l’électricité nucléaire. Ercisol, une société à statuts coopératifs, a décidé d’investir dans ces énergies renouvelables de proximité et de réhabiliter plusieurs barrages dans les Vosges, tout en limitant au maximum les contraintes pesant sur l’environnement des rivières. Un seul de ces barrages peut alimenter en électricité un village de quelques centaines d’habitants.
C'est un chantier exceptionnel qui s'achève à Muttersholtz dans le Ried, non loin de Sélestat. 4 ans de travaux, des aménagements sur près de 2 km pour redonner vie à de petits cours d’eau.
Le Haut-Rhin n'avait pas connu ça depuis 50 ans: une sécheresse en plein hiver. Certaines communes sont en situation de rupture d'eau potable. La préfecture appelle les particuliers, les agriculteurs et les entreprises à modérer leur consommation.
Pour répondre à ces questions, l’agence de l’eau Rhin-Meuse et l’ENGEES proposent ce printemps des formations, une pour appréhender les fondamentaux, la seconde pour approfondir certains outils tel que le foncier ou les filières. Inscriptions ouvertes !
Les trois Agences de l’eau (Rhin-Meuse, Rhône Méditerranée Corse, Seine-Normandie) et la Région Grand Est lancent un appel à manifestation d’intérêt pour concilier restauration écologique et développement socio-économique autour de projets d’aménagements des cours d’eau et d’ouvrages hydrauliques.
L’adoption de l’agenda 2030 et les nouveaux objectifs du développement durable invitent les acteurs de solidarité internationale à plus se préoccuper de la qualité des services aux usagers : niveau de desserte améliorée, potabilité de l’eau distribuée aux populations, fiabilité des exploitants. Comment prendre en compte ces nouvelles normes tout en visant l’accès universel d’ici 15 ans. Pour faire le point sur ces problématiques, notamment anticiper l’organisation d’une gestion efficace et pérenne des services, et ainsi accompagner les acteurs dans leurs réflexions, l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse et Programme Solidarité Eau ont organisé une rencontre d’information et d’échanges organisée autour de témoignages d’associations du bassin. Les présentations sont disponibles.
L’engagement du gouvernement à renaturer les rivières suisses est difficile à tenir: seules quelques-unes restent intactes, alors que les autorités veulent accroître la part de l'hydroélectricité.
Les agences de l’eau Rhin-Meuse, Seine Normandie, Rhône Méditerranée Corse, la Région Grand Est et l’État lancent un appel à manifestation d’intérêt trame Verte et Bleue. Les dossiers peuvent être déposés jusqu’au 30 avril 2017. Une seconde session permettra aux porteurs de projets de présenter leurs actions d’ici le 30 septembre 2017.
La rivière Allier est une sacrée voyageuse qui, au cours des siècles, a modifié sans cesse son cours. Si son lit avait été canalisé, nous pourrions avoir aujourd'hui des problèmes de ressource en eau potable.
Le projet de canal Seine-Nord-Europe est censé relier l’Ile-de-France à l’Europe du Nord. Présenté comme écologique, ce canal est pourtant inutile explique l’auteur de cette tribune : son coût est très élevé, et il réduirait le fret ferroviaire tout en marginalisant le port du Havre au profit de ceux d’Anvers et de Rotterdam.
Ce phénomène peu courant - sans être rare - est dû à la condensation de l'humidité ambiante autour des particules, celles-ci se transformant alors en flocons de neige.
Le nouveau palmarès des communes et autres gestionnaires d’espaces engagés dans une démarche 0 Pesticide a été dévoilé mardi 22 novembre à Turckheim (68). 79 nouvelles collectivités et 4 nouveaux gestionnaires d’espaces viennent augmenter le nombre total de récipiendaires arrêté à 297. 23 communes se voient directement décerner le niveau le plus haut.
Une centaine de stations d'épuration suisses seront bientôt équipées d'un système pour éliminer des micropolluants dans les eaux usées. Une technique problématique si les effluents sont riches en bromures. En cas de forte teneur des eaux usées en bromures, l'ozonisation peut produire des bromates potentiellement cancérigènes. Ceux-ci peuvent alors se déverser dans les lacs et rivières avec les eaux traitées, indiqué mardi l'Institut de recherche sur l'eau Eawag, à Dübendorf (ZH).
Ce sont des solutions innovantes, reproductibles et exemplaires centrées autour du petit cycle de l’eau que le jury a privilégiées. Une bonne manière d’illustrer que l’eau a véritablement un rôle à jouer dans la transition énergétique.
Découvrez quelques exemples de classes d'eau. Ils sont variés, animés, et tout aussi riches quant à la découverte des milieux aquatiques et à l'acquisition de nouvelles connaissances.
Les Parisiens devraient d’ici quelques années profiter de lieux de baignades en eau vive. Certains d’entre eux pourraient être ouverts à l’occasion des JO de 2024 s’ils étaient accordés à Paris. Mais si ces futurs lieux commencent à se préciser, des défis restent à relever.
Le Syndicat intercommunal d'aménagement de la Chiers a dévoilé en conseil municipal de Longuyon vendredi soir son programme de lutte contre les inondations de la Chiers.
Plans d’eau sensibles, les lacs de Gérardmer, Longemer et Retournemer dans les Vosges ont fait l’objet d’une étude pour reconstituer leur environnement passé et ainsi définir les causes probables des dysfonctionnements écologiques auxquels ils doivent faire face aujourd’hui.
Le gouvernement indien a l’intention de vendre des échantillons d’eau du Gange sur Internet. Les bouteilles seront livrées par la poste. Problème : l’eau reste très polluée.
La centrale alsacienne de Rittershoffen est la première application de la géothermie profonde intégrée directement à un process industriel. La France compte sur cette vitrine et les projets en cours aux Caraïbes pour exporter son savoir-faire.
Avec laïus et flonflons de circonstance, la Suisse a inauguré début juin le nouveau tunnel ferroviaire de base du Gothard, ce massif alpin dont les Helvètes aiment rappeler, non sans raisons, qu’il est le château d’eau de l’Europe. À ce propos, que va-t-on faire de l’eau qui s’écoule désormais non seulement des sommets mais aussi du cœur de la montagne ?
Plus d’une centaine de collectivités du bassin Rhin-Meuse doivent faire face à une ressource en eau potable identifiée comme fragile. Pénuries récurrentes d’eau (sécheresse) ou déficit quantitatif structurel (nappe des grès dans les Vosges) sont les situations les plus fréquentes. Avec ce nouvel appel à projets, l’agence de l’eau Rhin-Meuse invite ces collectivités à initier des actions pour garantir durablement leur approvisionnement en eau potable.
Peut-on répandre des herbicides sur les champs qui alimentent les points de captage d’eau potable de l’Eurométropole ? Eh bien oui, la réglementation, qui date de 1978, permet l’emploi de tous les produits phytosanitaires autorisés ailleurs. Sur les futurs champs qui entoureront le point de captage de Plobsheim en revanche, l’Eurométropole espère pouvoir les confier à des agriculteurs qui ne traitent pas.
La directive européenne IED relative aux émissions industrielles a été transposée en droit français en 2013. Ce texte réunit en un seul texte l’ex-directive IPPC et sept autres. Son objectif : imposer aux entreprises d’utiliser les meilleures techniques disponibles pour moins polluer. Explications avec Sandrine Arbillot, chargée d’études à l’agence de l’eau Rhin-Meuse.
Le 2 mai 2016, à l’Abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson, s’est tenue la deuxième réunion de la mission d’appui technique de bassin pour l’accompagnement des collectivités dans la mise en œuvre de la GEMAPI au niveau du bassin Rhin-Meuse. Les présentations sont disponibles.
On dirait un goujon, mais avec un appétit féroce et une propension à se reproduire exceptionnelle : le gobie à taches noires a pris le pouvoir dans la Moselle. Jeudi, un groupe national de chercheurs est venu l’observer à Metz.
EDF a inauguré hier une nouvelle passe à poissons sur son barrage de Strasbourg. L’ouvrage doit permettre aux saumons et autres poissons migrateurs de remonter le Rhin, vers les zones de reproduction d’ici 2020. Mais les installations suivantes se font attendre. A la place, EDF veut capturer les poissons et les déposer en amont, après un petit voyage en bateau.
Nouveau round de débats sur les néonicotinoïdes : le Sénat, qui entame l’examen en seconde lecture du projet de loi sur la biodiversité, s’apprête à supprimer l’interdiction de ces insecticides neurotoxiques, votée par les députés. Préjudiciables à la santé et à l’environnement, ces néo-pesticides puissance XXL risquent aussi de faire flamber le coût du traitement de l’eau.
On les appelle les intermittentes, les épisodiques, les temporaires, les saisonnières. Vous l’avez compris, on ne peut pas compter sur elles tout au long de l’année mais elles rendent de sacrés services ! Ni tout à fait asséchées ni tout à fait normales, ces rivières ont été délaissées par les universitaires jusqu’au jour où Thibault Datry, éco-hydrologue à l’Institut de Recherches en Sciences et Technologies pour l’Environnement et l’Agriculture à Lyon (IRSTEA) a décidé de les placer au coeur de sa recherche.
L’opération de reconstruction du barrage du Rahin, ouvrage de prise d’eau pour l’alimentation du canal du Rhône au Rhin situé sur le ban communal de Plancher-Bas en Haute-Saône, s’est achevée fin décembre 2015 au titre de huit mois de travaux. À cette occasion, la direction territoriale de Voies navigables de France (VNF) à Strasbourg a inauguré ce jour le nouvel ouvrage, entièrement modernisé et automatisé.
Les agriculteurs alsaciens fulminent : comme l'année dernière, les prairies près de Muttersholtz et Ebersheim sont victimes de crues tardives, après de fortes pluies qui ont fait déborder l'Ill. La profession s'interroge : la région agit-elle vraiment pour résoudre le problème ?
Cet article s'intéresse à l'estimation du débit le plus fréquent d'un cours d'eau, ou débit modal. Cette variable rarement utilisée en hydrologie apporte pourtant des informations intéressantes sur le fonctionnement des cours d'eau. Nous comparons plusieurs méthodes d'estimation du débit modal, puis nous repositionnons cette valeur par rapport à d'autres variables hydrologiques. Le débit modal apparaît par exemple très éloigné du module, valeur fréquemment utilisée pour caractériser le comportement moyen des cours d'eau, mais qui ne correspond pas à l'écoulement qui a la plus forte probabilité d'être observé.
Une centaine de collectivités ont reçu le 24 mars le label Terre saine qui récompense leurs efforts pour supprimer le recours aux pesticides dans l'entretien de leurs espaces publics. Coup d'éclairage sur les méthodes développées par trois d'entre elles, à commencer par la ville d'Haguenau, dans le Bas-Rhin.
En 1992, des agriculteurs du plateau de Gravelotte mettaient en œuvre un dispositif que la réglementation imposera des années plus tard. Leurs nouvelles pratiques pour fertiliser leurs terres réduisaient les nitrates de la source de Gorze qui alimente, en partie, Metz.
Vendredi 25 mars 2016, la Communauté urbaine du Grand Nancy et l’agence de l’eau Rhin-Meuse lancent le chantier de création du réservoir du parc Richard Pouille à Vandœuvre-lès-Nancy. D’une capacité de 30 000 m3, cet ouvrage permettra de multiplier par quatre l’autonomie en eau potable du Grand Nancy.
La musaraigne aquatique a été élue animal de l’année 2016 par Pro Natura. Le choix de cette espèce, menacée en Suisse, est un appel pour une meilleure protection des petits cours d’eau.
Trois représentants du collectif « Rivières propres » se sont rendus, jeudi après-midi, sur les bords de la rivière Cleurie où, au printemps 2014, ils avaient constaté une pollution aux pesticides. Devant la situation jugée « inquiétante », le collectif a réussi à obtenir du préfet des Vosges la tenue d’une table ronde avec les industriels du secteur, l’agence de l’eau Rhin-Meuse, les services de l’Etat, le 2 mars dernier. Deux objectifs étaient fixés : affiner la réalité des pollutions et leurs impacts sur le milieu d’une part ; examiner les possibilités d’épuration complémentaires ainsi que leur accompagnement financier, d’autre part.
C’est à l’issue d’un débat d’orientation sur les modalités d’intervention du 10ème programme d’action de l’agence de l’eau que le Conseil d’administration a adopté des propositions visant à augmenter l’attractivité des dispositifs d’aides, à simplifier certaines instructions et à donner plus de lisibilité aux actions prioritaires pour la reconquête de la qualité de l’eau. Le Conseil d’administration pour nourrir sa réflexion a tenu compte de plusieurs signaux externes (situation économique, réforme territoriale en cours, plans gouvernementaux « grands travaux »…), tout en souhaitant, par ailleurs, respecter l’équilibre budgétaire du 10ème programme.
Le site Internet du LIFE+ Alose a été mis à jour. Vous y trouverez notamment le compte-rendu du colloque Alose de Bergerac, la liste des participants, toutes les présentations au format PDF, des photos du colloque, les publications liées aux programmes LIFE et LIFE+ (d’autres sont à venir) et le film « Une chance pour la Grande alose ».
Face à l’énorme entité qui gère la Seine, le SIVLO veut grossir pour ne pas être aspiré dans le tourbillon du grand Paris. Mais un plus petit que lui, le Fusin, ne l’entend pas de cette oreille.
Face à la multiplication des textes de loi et à la complexification de l'organisation des politiques de l'eau, les élus ont besoin de points de repères pour mieux connaître leurs responsabilités et obligations dans le domaine de l'eau. L’objectif de ce cours est donc de transmettre les fondamentaux nécessaires aux réflexions et démarches d'une bonne gestion de l'eau et des milieux aquatiques.
Elle a été signée le 19 janvier dernier et vise à promouvoir la réalisation d’installations d’assainissement non collectif de qualité. L’agence de l’eau Rhin-Meuse est partenaire.
En limite des Vosges et de la Haute-Marne, des agriculteurs se mobilisent car leurs outils de travail sont compromis. « A-t-on le droit d’inonder les riverains en amont pour protéger les habitations en aval ? ». Pour Michel Barret, agriculteur à Soulaucourt-sur-Mouzon, le projet dit HEBMA, Hydraulique et Environnement du Bassin de la Meuse Amont, est une aberration technique, économique et environnementale. Celui-ci prévoit de créer des zones dites « d’expression des crues ». En fait des zones de sur-inondations en amont pour faire tampon en aval.
L'agence de l'eau a organisé le 8 octobre dernier, une journée technique à destination des animateurs « Lutte contre les pollutions diffuses » du bassin Rhin-Meuse. Plus d'une soixantaire de personnes étaient présentes à cette journée. Elle avait pour objectif d'échanger sur la place de l’animation et des filières comme moteurs du changement de pratiques. Les présentations sont disponibles.
Alors que les travaux, coordonnés par la Communauté de Communes de Bruyères – Vallons des Vosges, doivent commencer au mois de mars prochain, les acteurs de ce programme de restauration invitent les riverains du bassin versant de la Vologne à venir participer à une série de réunions publiques d’information au cours desquelles le projet sera présenté en détail : Jeudi 21 janvier, à la salle des fêtes de Granges sur Vologne, à 20h, pour les riverains de la partie amont du bassin versant, Lundi 25 janvier, à la salle communale de Laval sur Vologne, à 20h, pour les riverains de la partie médiane de la Vologne, Mardi 26 janvier, à la salle multi-activités de Docelles, à 20h, pour les riverains de la partie aval du bassin versant.
Le réchauffement climatique, c'est de l'eau et l'eau, c'est les sols, et les sols, c'est le foncier, et le foncier, c'est l'aménagement du territoire, bref, c'est de la politique, et une révolution des pouvoirs qui est en marche.
Il ne reste plus que quelques jours pour candidater à l’appel à projets sur la gestion intégrée des eaux pluviales. L’agence de l’eau souhaite ainsi promouvoir des solutions innovantes et durables. Les dossiers doivent être déposés d’ici le 31 janvier 2016.
Une journée d'échanges, organisée par l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), le ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie (MEDDE) et les agences de l'eau * , a eu lieu le 1er décembre 2015 sur le projet de création du centre français et ses relations avec le Réseau Européen. Les présentations sont à découvrir sur le site.
Le polder de la Moder (Fort-Louis et Neuhaeusel) sera mis en eau mardi. Le polder de la Moder est l’un des ouvrages permettant de réguler les ondes de crue du Rhin. Il a été créé sur les communes de Fort-Louis et Neuhaeusel, dans le nord du Bas-Rhin dans le cadre d’un vaste programme franco-allemand. Son existence et son bon fonctionnement sont donc directement liés à la sécurité des personnes et des biens, rappelle la préfecture dans un communiqué diffusé ce lundi soir.
Paul Michelet est le nouveau directeur général de l'Onema depuis le 1er novembre 2015. Pour le Club technique, il explore les grands chantiers qui l'attendent et en particulier celui de l’intégration de l’Onema au sein de la future Agence française de la biodiversité (AFB).
Pour chaque station de suivi deux fiches de synthèse détaillent l’évolution de l’état écologique et chimique au cours des dix dernières années. Ces deux fiches sont complétées par une fiche sur les autres paramètres chimiques et par une quatrième fiche dédiée aux analyses de sédiments.
Le changement climatique est chaque jour un peu plus présent dans nos vies. Il impose des évolutions radicales dans la gestion de nos ressources naturelles. L’eau va devenir un sujet environnemental, économique et géopolitique majeur - en vérité il l’est déjà !
La fonte des glaciers de montagne menace les réserves en eau de la planète. 87 pays ont signé le 2 décembre 2015 le pacte de Paris, un engagement à réaliser des actions d'adaptation pour les fleuves, les lacs et les aquifères. Un pacte pour éviter les conflits autour de l'eau, présenté à la COP21 par Jean-François Donzier, secrétaire général du Réseau international des organismes de bassin (RIOB).
Si la situation est encore sous contrôle à Bâle, elle devient problématique dans la Ruhr allemande avec un pic de pollution à proximité de la frontière néerlandaise.
Les cours d’eau souffrent en Meuse. Les dernières pluies les ont un peu regonflés. « Il faudra plusieurs jours comme ça avant d’aller mieux », note Hervé Salvé, le directeur de la Fédération de pêche de la Meuse. Il souligne que les sols sont encore secs : toute l’eau file vers les cours d’eau. « Cela donne un effet de yo-yo, avec de fortes variations de niveau qui monte vite, mais peut redescendre tout aussi vite », ajoute-t-il.
Parler de sécheresse et de manque d’eau alors que depuis vendredi, une pluie dense et des premiers flocons de neige s’abattent sur la région, semble peut-être inopportun. Ne nous y trompons pas : quelques jours de pluie, aussi bienvenus soient-ils, ne suffiront pas à apporter l’eau qui fait tant défaut à la Lorraine et au quart nord-est depuis le mois de juin et place notre territoire dans une situation hydrologique dégradée, unique en France ; laquelle n’est pas sans conséquences tant sur le plan environnemental qu’économique.
La faiblesse des précipitations de ces dernières semaines ne fait qu’accentuer une tendance observée depuis près d’un an dans la région. Si cette sécheresse impacte sévèrement le débit des cours d’eau et les retenues, la nappe phréatique reste en grande partie épargnée.
Surpris par la présentation, fin octobre, des détails du plan Ecophyto 2 par le ministre de l’agriculture, les céréaliers de l’AGPB fustigent à la fois la méthode et le contenu de ce plan.
Alain Garnier, ingénieur environnement d’EDF, et Michel Samso, ancien président de la Petite Camargue Alsacienne, ont présenté le nouveau partenariat signé pour les trois prochaines années.
Les autorités néerlandaises tirent la sonnette d'alarme. Ce lundi, le record de 120 jours de basses eaux sur le Rhin a été dépassé. Avec des conséquences pour la navigation.
Agé de 49 ans, ancien élève de l’École polytechnique, diplômé de l’école nationale supérieure du génie rural, des eaux et des forêts, Marc Hoeltzel était directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) de la région Alsace depuis 2011.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse notifie actuellement aux collectivités les taux de redevances qui seront appliqués sur les factures d’eau des abonnés. Ces taux sont révisés à la baisse, moins 6 centimes en moyenne. Cette mesure repose sur la volonté politique des instances de bassin de rééquilibrer les contributions entre usagers sans accroître la fiscalité globale sur l’eau.
La préfecture du Haut-Rhin a organisé jeudi dernier une réunion d’information à Biesheim pour apporter un éclairage sur les conséquences de la mise en place d’un polder outre-Rhin, entre Breisach et Burkheim. Une volonté de transparence face à l’inquiétude de quatre communes françaises, qui seront concernées par cet aménagement.
Cela ne devait être qu’un simple chantier d’assainissement. Mais le résultat est tout autre. A Vitrey (54) le ruisseau d’Uvry, affluent du Brenon, a retrouvé une seconde jeunesse.
La semaine passée se tenait à Bergerac, en Dordogne, un colloque international sur la restauration et la gestion des populations d'alose, poisson migrateur emblématique dans le Sud-Ouest. Chargé de mission écosystèmes aquatiques à l'Établissement public territorial du bassin de la Dordogne (Épidor), Olivier Guerri répertorie les menaces qui pèsent sur l'espèce.
Depuis une dizaine d’années, l’agence de l’eau Rhin-Meuse encourage les démarches 0 pesticide pour l’entretien des espaces verts ou des voieries. Près de 300 communes lorraines ont déjà engagé volontairement des actions visant à supprimer leur usage. Pour recenser ces pratiques et surtout pour adapter les conseils et les possibilités d’accompagnement dans un contexte législatif nouveau (loi Labbé qui interdit notamment l’utilisation de pesticides dans la plupart des espaces publics dont la voierie à partir de janvier 2017), l’agence de l’eau Rhin-Meuse en partenariat avec la Fredon Lorraine (fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles) interroge les communes , les communautés de communes et les communautés d’agglomération lorraines sur leur gestion des espaces publics.
Pendant trois ans, des chercheurs de l’Institut des sciences de l’environnement de l’Université de Genève ont mené un projet – GOUVRHÔNE – dans le but d’analyser la manière dont le Rhône est actuellement géré sur sa partie franco-suisse qui va du Lac Léman jusqu’aux portes de Lyon et de proposer aux décideurs publics et privés les scénarios qui permettraient d’assurer une éventuelle gouvernance commune et durable de cette portion du fleuve. Leur rapport final, qui vient d’être publié, a d’ores et déjà été officiellement remis à ses mandataires politiques et institutionnels à qui il appartient désormais de donner ou non les suites concrètes qui leur paraissent les plus aptes à rejoindre les intérêts de tous les usagers et riverains.
L’Agence de l’Eau Rhin-Meuse fait le constat de la présence d'Isoproturon dans le Rhin avec parfois des teneurs supérieures au seuil réglementaire notamment par pics en automne. Les analyses révèlent que l’isoproturon retrouvé provient en quasi-totalité de la Moselle ; les pratiques sur le secteur de la Seille ne sont donc pas neutres dans ce résultat. Les pouvoirs publics, en concertation avec les acteurs de la profession, se sont donc accordés sur la nécessité de rappeler les règles d’usage de cette molécule, pour optimiser son efficacité ainsi que sur l’importance de présenter les moyens alternatifs à son utilisation.
Un colloque international s’est ouvert hier à Huningue, pour faire le point sur le retour du saumon dans le Rhin, annoncé à Bâle d’ici cinq ans. Tous les acteurs s’attellent à la tâche, mais le projet de « passe mobile » retenu par la France pour surmonter plusieurs barrages EDF en Alsace est jugé « contre-nature » par ses partenaires.
Polluée en amont par les soudières, la Moselle n’est pas potable. La Ville a investi dans un projet pilote pour dessaler l’eau par nanoflitration. L’idée : garantir une solution de secours en cas de problème avec les autres sources d’eau.
À quelques semaines du lancement de la COP 21, la ministre de l’Ecologie et celui de l’Economie ont autorisé de nouvelles concessions de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux en métropole.
La Commission des aides financières a examiné et approuvé 89 dossiers en faveur de la protection de l’eau et des milieux aquatiques, pour un montant d'aides de 49,3 millions d'euros.
Établies à partir de l’exploitation des données de la qualité de l’eau et du ciblage des actions prioritaires à mener, ces synthèses portent un regard objectif sur 37 territoires en matière de préservation et de reconquête de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques.
Afin de lutter contre la pollution médicamenteuse des cours d’eau, une association de médecins généralistes lorrains lance une initiative de prescription raisonnée des médicaments.
Une partie de la Moselle vient de faire l’objet d’une série de travaux de réhabilitation. L’objectif étant de diversifier le lit de la rivière et d’offrir ainsi de nouveaux habitats à la faune piscicole.
François Sauvadet a commencé en disant : « Je n’ignore rien des polémiques… ». Et il a continué : » C’est une erreur de ne pas avoir fait le maillon manquant. La voie d’eau est une voie d’avenir… je souhaite rouvrir ce dossier… de manière objective… en consultant tous les acteurs… de la société civile… les pêcheurs, les écologistes, les vrais… il faut penser l’avenir à 30 ou 40 ans… »
Au départ de l'affaire : la sécheresse et la canicule qui sévissent en Suisse. Afin d'approvisionner des vaches privées d'eau dans les Alpages suisses, les autorités helvétiques ont ordonné à l'armée de prélever de l'eau dans plusieurs lacs suisses, Neuchâtel et Joux. Mais jeudi dernier, c'est bien dans le lac français des Rousses que les militaires sont venus se servir.
« On a supprimé une buse qui empêchait un lien écologique, explique Jean-Bernard Martin, président du syndicat intercommunal d’entretien et d’aménagement de la Rosselle. L’objet de cette renaturation est de redonner une véritable fonction à un cours d’eau en le remettant à l’air libre pour être en lien avec son biotope. »
La Cour des comptes persiste et signe. Ce jeudi, les sages de la rue Cambon ont rendu public leur référé d’avril dernier sur la gestion des agences de l’eau et la réponse que lui a envoyé, début juillet, la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal. Le constat est sévère sur ces six établissements publics, fondements du modèle français de gestion de l’eau, calqués sur la géographie des bassins versants. Les agences perçoivent les redevances des consommateurs d’eau et distribuent les subventions aux collectivités. Elles ont perçu 2,2 milliards d’euros de redevances et versé 1,9 milliards d’aides en 2013. Entre 2007 et 2013, l’augmentation des redevances (+ 24 %) leur a procuré une « aisance financière certaine », note le rapport. Cet accroissement « ne les a pas incitées à accentuer significativement la sélectivité des aides », qui représentent 90 % de leurs dépenses.
Dans la continuité des accords précédents (2007-2010 et 2011-2014), le BRGM et l'Agence de l'eau Rhin-Meuse joignent leurs efforts et leurs moyens afin d’atteindre les objectifs fixés par la directive-cadre européenne sur l’eau (DCE) et le Grenelle de l’Environnement, en particulier en ce qui concerne les eaux souterraines.
Plusieurs débats, parfois animés, ont ponctué cette séance. Ils ont amené le Comité de bassin à statuer sur le calcoduc, le projet de délimitation des zones vulnérables et sur les orientations du programme d’intervention de l’agence de l’eau.
La cérémonie des Trophées de l'eau 2015 s'est déroulée ce vendredi 3 juillet devant une assemblée de 300 personnes. Nominés, lauréats des Prix initiatives, partenaires, membres du Comité de bassin, sont venus découvrir l'ensemble des réalisations et projets mis en lumière.
Cette plaquette traite de la maladie du frêne (chalarose) qui touche les boisements de bord de cours d'eau en Rhin-Meuse ces dernières années. Le document a été élaboré par l'INRA de Nancy dans le cadre d'une étude globale menée sur cette problématique.
Que ce soit par simple curiosité ou pour rechercher des informations exactes concernant la qualité de l’eau en Alsace et près de chez vous, le site rhin-meuse.eaufrance.fr met à disposition plus de 12 millions de données sur l’eau, et ce, gratuitement sur son site internet. C’est un Système d’Information sur l’Eau Rhin-Meuse (S.I.E.R.M) complet, qui permet d’accéder aux données sur l’eau dans les bassins du Rhin et de la Meuse.
Concevoir des systèmes durables liés au petit cycle de l’eau énergétiquement efficaces et à moindre empreinte environnementale, telle est l'ambition de l'appel à projet lancé par l’Agence de l’eau Rhin-Meuse et l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie.
L’agence de l’eau Rhin-Meuse lance un appel à projets pour la réalisation des diagnostics-conseils. Cet appel à projets, ouvert jusqu’au 3 juillet 2015 minuit, a pour objectif de pré-identifier les candidats susceptibles d'assurer la réalisation des diagnostics-conseils pour les exploitations agricoles concernées par la directive « Nitrates », qui vise à réduire la pollution des eaux liée aux nitrates d’origine agricole.
L’Ecole française de l’eau, apparue à l’orée des années 1960, incarne un modèle de gestion aujourd’hui exporté dans le monde entier. Il a peu à peu été dévoyé par des groupes d’intérêts qui ont fait main basse sur un marché qui génère près de 25 milliards d’euros en France chaque année. D’innombrables dérives concourent à son bilan désastreux : fonctionnement oligarchique, accaparement de l’argent public par des opérateurs privés, et dégradation catastrophique des ressources, annonciatrice d’un véritable désastre environnemental que rien ne semble pouvoir endiguer.
3500 inscrits, 60 pays représentés... Vous trouverez dans ce document un bilan quantitatif de la session 1 qui s'est déroulée entre novembre 2014 et mars 2015. Prochaine session du 3 novembre 2015 au 3 mars 2016.
Ingénieur général des Ponts, des eaux et des forêts, Guy Fradin a été nommé président du conseil d’administration de l’agence de l’eau Rhin-Meuse. Il succède à Jacques Sicherman. Directeur général de l’agence de l’eau Seine-Normandie entre 2004 et 2012, Guy Fradin avait rejoint le ministère de l’Écologie en 2003 au poste de directeur de la nature et des paysages,
Joignant le Grand Canal d’Alsace au Vieux Rhin, au cœur de la Petite Camargue, un ancien bras du fleuve, « renaturé », a été inauguré en grande pompe, hier à Kembs, rendant à la biodiversité une centaine d’hectares de terrain.
En 2014, le Luxembourg a relevé des taux de chlorure de sodium parfois presque deux fois plus élevés qu’autorisés à Schengen. La faute à deux usines lorraines.
Au sud de Strasbourg, la centrale hydroélectrique du Rohrschollen est un pion essentiel du dispositif industriel d’EDF en Alsace, avec une production de près de 800 millions de KWh/an. Mais elle constitue aussi un obstacle majeur pour les différentes espèces de poissons cherchant à remonter le fleuve pour se reproduire. L’énergéticien a donc lancé en 2013 la construction d’une passe à poisson de quelque 700 mètres de longueur, permettant aux poissons de franchir un dénivelé de 13 mètres répartis sur 18 bassins en béton.
Un programme de travaux visant à améliorer la qualité écologique de la Moselotte et de ses affluents va commencer. S’échelonnant sur cinq ans, les travaux vont s’engager le long du Bouchot.
L'eau du robinet ? Près des trois quarts des Français disent apprécier sa qualité, selon un baromètre fraîchement paru (Cieau 2015). Un chiffre qui s'amplifie dans les villes qui multiplient les opérations de séduction. Pour remettre l'eau du robinet sur la table de tous les habitants, Paris, Besançon ou Chambéry ont créé leur propre marque d'eau. Et Rennes va encore plus loin dans la démarche...
«On veut être sûr qu’on ne nous met pas en même temps une ceinture, des bretelles et un parachute.» C'est en ces termes que le président de l'Eurométropole, Robert Herrmann, appréhende le plan de gestion des risques d'inondation (PGRI) du Rhin. Un plan de l'Etat sur lequel le Conseil de l'Eurométropole discute ce matin afin d'émettre un avis (consultatif) qui doit être remis d’ici la fin du mois au service de l'Etat.
L'Agence de l'eau a organisé le 7 avril dernier une journée d'échanges à destination des collectivités dont les captages en eau potable sont dégradés ou sensibles, sur le bassin Rhin-Meuse. Près de 130 personnes étaient présentes à cette journée. A travers des exemples concrets et des retours d’expériences, elle avait pour objectif d’échanger sur les solutions efficaces et pérennes pour restaurer la qualité de l'eau des captages en eau potable. Télécharger les diaporamas des présentations de la journée.
Les cantons d'Uri, du Valais, des Grisons et du Tessin présenteront conjointement le thème de l'eau lors de l'Exposition universelle de Milan. Cet élément représente le dénominateur commun de la région alpine, considérée comme le "château d'eau de l'Europe".
Le comité de bassin Rhin-Meuse se préoccupe de la présence de chlorures dans l’eau de la Moselle et de nitrates dans la nappe de la plaine d’Alsace. Le débat s’anime avec industriels et agriculteurs.
Paul Michelet, Directeur général de l’Agence de l’eau Rhin-Meuse et Philippe Richert, Président du Conseil régional d’Alsace, ancien Ministre, ont signé un nouveau contrat cadre dédié à la protection du Rhin pour la période 2015-2018, ce jeudi 2 avril 2015, à Erstein.
Le syndicat de coopération pour le Parc naturel régional des Vosges du nord (Sycoparc) et le conseil départemental du Bas-Rhin ont organisé samedi 14 mars une journée d’échanges sur la renaturation des rivières pour illustrer sur le terrain un ensemble d’opérations réalisées sur les territoires Sauer-Pechelbronn et Pays de Niederbronn par la politique Natura 2000.
Le Conseil d’administration, sous la présidence de Guy Fradin, a pris connaissance du rapport public de la Cour des Comptes et du rapport de contrôle de gestion de l’agence de l’eau Rhin-Meuse. Les observations et recommandations formulées ont suscité, pour certaines, des commentaires au sein de l’assemblée. Néanmoins, inscrivant son action dans une recherche constante d’amélioration, le Conseil d’administration a adopté un plan de progrès, qui porte sur le renforcement des méthodologies de contrôle (redevance, aides à l’investissement) et sur la sélectivité des aides. Des propositions concrètes de mises en œuvre opérationnelles de ces mesures seront présentées au Conseil d’ici la fin de l’année 2015.
Après la DCE 2000 concernant les masses d’eaux continentales, l’Union européenne aborde le milieu marin avec une autre directive-cadre (2008/56/CE) fixant les principes qui devraient être suivis par les États-membres afin « d’atteindre un bon état écologique des eaux marines d’ici 2020″.
Pour réduire la pollution de l’eau par les pesticides, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse n’exclut plus de subventionner des stations à charbon actif. À condition que les collectivités et les agriculteurs prennent des mesures pour réduire l’utilisation de pesticides.
Ce projet a permis de mettre en œuvre une méthodologie combinant des traceurs chimiques avec certains isotopes environnementaux et l’étude des gaz dissous (CFCs et SF6), appliquée au cas de la pollution azotée observée sur des captages AEP gérés par le Syndicat des Eaux de Saint Louis, Huningue et Environs (SESLHE, Haut-Rhin).
Cela fait quarante ans que la nappe phréatique d’Alsace est polluée par les nitrates et, dans une moindre mesure, par les pesticides. Si cette pollution a diminué en plaine, elle reste très préoccupante dans le Piémont vosgien et le Sundgau, malgré les mesures de protection et le changement des pratiques agricoles.
Depuis quelques années, Strasbourg est bien décidée à profiter de la chaleur de son sous-sol grâce à la géothermie profonde. Cinq projets de forage font l’objet de demandes auprès de l’État, émanant de deux entreprises spécialisées, ÉS Géothermie et Fonroche. Alors que les enquêtes publiques démarrent dans 6 semaines, la technologie est encore mal connue, voire inquiète certains riverains.
Depuis lundi matin, des centaines de poissons morts remontent à la surface des eaux du canal du Rhône-au-Rhin, dans le port de plaisance de Wolfersdorf, un village sundgauvien proche de Dannemarie. La cause de leur mort est pour l’instant inconnue. Des analyses sont en cours.
Les récentes remontrances de la Cour des comptes suivies d'un rappel à l'ordre ministériel viennent d'accélérer le chantier de la transparence amorcé par les agences de l'eau. Si, côté coût, elles se sont dotées d'observatoires des investissements, du côté des aides qu'elles attribuent aux collectivités, quelques zones d'ombres persistaient en effet.
Sujet ô combien sensible pour le ministère de l'Ecologie, la délimitation de la carte des zones vulnérables aux nitrates doit être finalisée pour le 15 mars. En attendant, la profession agricole retient son souffle.
La Lyonnaise des eaux installe une nouvelle génération de compteurs d'eau depuis la semaine dernière à Oberhoffen-sur-Moder. Des appareils connectés qui présentent beaucoup d'avantages.
Dans son rapport « Environnement suisse 2015 », le gouvernement fédéral peut certes se réjouir du fait que la qualité de l’eau s’est sensiblement améliorée en Suisse depuis les années 1950. Mais il met également le doigt sur deux défis importants qu’il faudra bien relever dans les prochaines années : il faudra d’une part améliorer les performances des stations d’épuration pour débarrasser les eaux usées des résidus de produits phytosanitaires et autres micropolluants, et d’autre part intensifier les travaux de renaturation pour que les milieux aquatiques puissent remplir leurs fonctions écologiques.
L'Agence de l’eau Rhin-Meuse et le BRGM mettent en ligne le SIGES Rhin-Meuse, portail internet de valorisation des données sur les eaux souterraines à l'échelle du bassin Rhin-Meuse.
Pour cette dernière séance d'attribution d'aides financières, la Commission des aides financières a examiné et approuvé 86 dossiers en faveur de la protection de l’eau et des milieux aquatiques, pour un montant d'aides de 35,8 millions d'euros. 85% de ces dossiers ont été évalués comme prioritaires au regard des objectifs fixés.
L’état des 643 masses d’eau superficielles (614 rivières et 29 plans d’eau) a été réactualisé en 2013 à l’occasion de la mise à jour de l’état des lieux des districts Rhin et Meuse.
Du 1er au 21 décembre, le dossier relatif à la modification des prélèvements d’eau et des rejets de la centrale nucléaire alsacienne est mis à la disposition du public dans les mairies des communes concernées et sur internet.
Avec ses 40 kilomètres cubes d’eau qui s’écoulent chaque année hors de ses frontières, la Suisse restera longtemps encore un château d’eau pour ses voisins européens. Les changements climatiques ne vont guère modifier cet état de choses. Par contre, si l’on regarde de plus près le bilan global des ressources hydriques disponibles - comme cela vient d’être fait dans le cadre du Programme national de recherche sur la gestion durable de l’eau (PNR 61) – il faut admettre que "la Suisse n’est pas toujours ni partout, aussi riche qu’on le supposait jusqu’à présent".
Le BRGM, l'agence de l'eau Loire-Bretagne et la DREAL présentent le SIGES Pays de la Loire (Système d'Information pour la gestion des eaux souterraines), un nouvel outil au service de la valorisation des connaissances hydrogéologiques des Pays de la Loire.
La ressource et la qualité de l'eau restent la préoccupation majeure des prochaines années. Organisé par France Eau Publique (FEP), le colloque (*) « Gestion publique de l'eau, gestion d'avenir ! » qui s'est déroulé, mercredi et jeudi à la Maison de la Trinité à Poitiers, a planché, devant une centaine de participants, autour de la question du choix d'une gestion publique de l'eau, en lien avec le contexte d'actualité de la réforme territoriale.
Vous êtes une collectivité, une association, une entreprise ? Vous avez mené un projet en faveur de la qualité de l’eau ? Devenez porte-parole de votre action exemplaire en concourant aux Trophées de l’eau. Votre candidature doit nous parvenir avant le 31 janvier 2015.
Monique Jung, Vice-Présidente du Conseil Régional d’Alsace, Présidente de la Commission Environnement, Habitat, et Margareta Barth, Présidente de la Landesanstalt für Umwelt, Messungen und Naturschutz Baden-Württemberg (LUBW), ont ouvert le séminaire technique relatif à la protection des eaux souterraines de part et d’autre du Rhin, ce jeudi 6 novembre 2014, à la Maison de la Région. Ce séminaire a réuni près de 70 experts transfrontaliers, dans le cadre du réseau LOGAR1, dont l’objectif est d’analyser, à travers des simulations prospectives, l’évolution de la qualité de la nappe phréatique rhénane à l’horizon 2050. À l’heure actuelle, la qualité de la nappe phréatique est fortement dégradée, principalement par les nitrates et les produits phytosanitaires. S’écoulant des deux côtés du Rhin dans la vaste gouttière du fossé rhénan, la nappe phréatique du Rhin supérieur est une des plus importantes ressources en eau potable d’Europe centrale. D’un volume compris entre 65 et 80 milliards de m³ entre Bâle et Karlsruhe, elle constitue un patrimoine naturel d’enjeu économique majeur pour le développement régional.
Le groupe NSC de Guebwiller (Haut-Rhin) poursuit sa diversification avec une filiale dédiée aux petites turbines pour microcentrales électriques. NSC Environnement a installé une première série sur le canal déclassé Rhin-Rhône à Bartenheim près de Mulhouse. En premier lieu, l'entreprise vise le marché des propriétaires de moulins ou les collectivités.
La 3ème édition de l’opération Commune Nature a eu lieu mercredi 22 octobre à Holtzheim. Près de 500 « libellules » ont été décernées. La Région Alsace et l’Agence de l’eau Rhin-Meuse ont procédé, pour la troisième fois, à cette remise de distinctions. Elles valorisent l’engagement des communes signataires de la charte régionale des espaces communaux «zéro pesticide», dans une démarche de progrès en faveur de la protection de la ressource en eau et plus particulièrement de la nappe d’Alsace.
A l’unanimité, le Comité de bassin adopte les avant-projets de plans de gestion des eaux et des risques d’inondation. Il adopte par ailleurs une motion adressée au Ministère du développement durable.
Le tribunal administratif de Strasbourg a annulé, au début d'octobre, l'arrêté du préfet de la Lorraine, coordonnateur du bassin Rhin-Meuse, signé le 20 décembre 2012, et qui étendait la liste des communes concernées par l'application de la directive nitrates au bassin Rhin-Meuse. La décision du juge, saisi au début de 2013 par la FRSEA, se fonde sur l'illégalité d'une partie de la circulaire du 22 décembre 2011 qui imposait de manière impérative la méthode à employer pour identifier les zones vulnérables, indique la FNSEA.
En 2010, les chambres d'agriculture, les régions, l'Etat et l'agence de l'eau du bassin Rhin-Meuse se sont engagés autour d'un partenariat commun pour la reconquête des ressources en eau dégradées par les pollutions diffuses. En deux ans, force est de constater que ce partenariat a tenu ses promesses ouvrant les portes à un nouveau partenariat aux ambitions encore plus fortes. Cette nouvelle plateforme a été signée ce vendredi 17 octobre. Le point avec Jean-Luc Pelletier, président de la commission agricole de bassin.
« Les Etats Généraux de l’Eau en Montagne », qui se sont tenus les 8, 9 et 10 Octobre 2014, à Megève (Haute-Savoie), ont montré la forte mobilisation des montagnards pour anticiper les conséquences du changement climatique sur les cycles hydrologiques et proposer d’urgence des mesures d’adaptation indispensables à mettre en oeuvre dans les montagnes européennes.
Une étude technico-économique de la mesure en continu dans le domaine de l'eau montre que si sa réactivité permet une meilleure détection des pollutions, l'absence de réglementation ad hoc et son coût notamment limitent son développement.
En France, la préservation des ressources en eau constitue un enjeu majeur, qui nécessite une mobilisation collective. Lyonnaise des Eaux lance le 29 septembre 2014 un appel à projets « Agir pour la ressource en eau », pour soutenir et encourager des initiatives innovantes en matière de préservation de la ressource.
Dans le cadre de la Semaine de la solidarité internationale, de la préparation du 7ème Forum mondial de l’eau et dans la continuité des activités que nous menons depuis des années, Solidarité Eau Europe et GWS-PNUD organisent les 26-27 novembre prochain à Strasbourg un colloque sur la coopération internationale et solidaire pour l’eau et l’assainissement sur le thème : Quels outils, quels mécanismes financiers en Europe pour l’accès de tous à l’eau potable et à l’assainissement ?
L'ombre commun, ce poisson typique de nos rivières est en voie de disparition depuis plusieurs années. Classée espèce protégée, sa population est aujourd'hui surveillée de très près par la Fédération de Pêche du Haut-Rhin qui a lancé en 2012 un vaste programme de sauvegarde et de réintroduction.
En vue de garantir l'accès à l'eau de tous les habitants de la communauté urbaine de Strasbourg (CUS), un projet de recherche sur une expérimentation portant sur l'accessibilité sociale à l'eau a été approuvé lors du premier conseil de CUS vendredi matin.
Puisque sur ce blog c’était l’été des comparaisons, pourquoi se limiter à l’étang de Berre? Nous pouvons en tenter une également pour la Durance, l’autre objet majeur de notre association. A noter qu’ici, en plus de comparer les rivières, on peut aussi comparer des associations de défense.
La ville de Dübendorf, dans la banlieue zurichoise, a officiellement inauguré les équipements de traitement des micropolluants installés depuis quelques mois déjà dans la station intercommunale d’épuration de Neugut. Cette nouvelle installation – la première en Suisse où l’on prévoit sur le même modèle d’équiper une centaine de STEP dans les vingt prochaines années – sera en mesure, grâce à un système d’ozonation, d’éliminer quelque 80 % des micropolluants contenus dans ses eaux usées et qu’aucune station d’épuration classique ne peut filtrer.
Les arrêtés de révision des zones sensibles à l'eutrophisation devront être signés d'ici juin 2015. Cette révision ne sera pas sans incidence sur le traitement des eaux usées urbaines.
L'Orne est un affluent de la Moselle le long duquel on trouve de nombreux seuils et barrages édifiés au cours de l'histoire industrielle de cette vallée. L'activité humaine a engendré la fixation de nombreux contaminants par les sédiments qui dorment dans le lit de la rivière, mais on connaît encore mal la nature et la quantité de ces contaminants.
Or les contaminants pourraient être remobilisés et polluer le cours d'eau à l'occasion d'épisodes hydrologiques intenses tels que des crues...
En 2030, les poissons devront pouvoir parcourir librement les cours d’eau suisses. Un millier de centrales hydrauliques devront être assainies à cette fin. C’est surtout la dévalaison qui pose problème, faute d’ouvrages de protection et de franchissement éprouvés.
Si l’Alsace se gargarise de distribuer une eau quasiment sans traitement dans le réseau public, de récentes pollutions à Strasbourg interrogent sur les risques sanitaires liés au pompage de l’eau dans la nappe, notamment pour les particuliers qui utilisent un puits pour réaliser des économies d’eau substantielles. Mais à quel prix finalement ?
Les aides de l’agence de l’eau concernent les études (gestion différenciée, plans de désherbage), les investissements (matériels alternatifs au désherbage chimique, mise en place de lutte biologique...), et les actions de sensibilisation de la population et de formation des agents communaux.
De réelles avancées dans la dépollution des eaux ont été obtenues, selon l’Agence de l’eau Rhin-Meuse qui ouvre de nouveaux chantiers pour prévenir les inondations et prendre en compte les changements climatiques.
Les directions départementales des territoires et l’agence de l’eau Rhin-Meuse publient une cartographie simplifiée des plans d’actions départementaux.
Le Comité de bassin Rhin-Meuse s’est réuni, une dernière fois sous cette mandature, et sous la présidence de Claude GAILLARD, le 25 avril 2014 à Villers-lès-Nancy – Domaine de l’Asnée.
Comment fonctionne un fleuve transfrontalier quand il n’existe pas de base légale internationale pour le gouverner ? C’est le genre de question que l’on peut légitimement se poser à propos du Rhône : ses riverains suisses et français ne collaborent en effet qu’épisodiquement et de manière très informelle à la gestion de ses eaux. Depuis deux ans, un projet baptisé GOUVRHÔNE et mené au sein de l’Institut des sciences de l’environnement de l’Université de Genève a pour ambition de proposer aux décideurs des deux pays un cadre de réflexion en vue d’une gestion durable et coordonnée du fleuve entre Genève et Lyon. Début avril, à mi-parcours du projet, un séminaire organisé à Lyon a donné l’occasion aux experts et professionnels concernés de faire le point sur les recherches en cours.
Le colloque Aquaterritorial se déroulera les 24 et 25 septembre prochains au parc des expos de Mulhouse.
Cet événement est organisé en partenariat avec le SIVOM de la région Mulhousienne, Mulhouse Alsace Agglomération, la ville de Mulhouse et avec l'appui du Conseil général du Haut-Rhin et de l’Agence de l’eau Rhin-Meuse.
L’objectif du colloque est de présenter, à partir de retours d'expériences, les solutions trouvés par les collectivités, les innovations réalisées les entreprises du secteur. Les journées aborderont le volet politique avec les différents acteurs du domaine de l’eau.
Menacé d’enlisement, l’étang de la Sangsue renaîtra ce printemps sous une forme nouvelle. Débarrassé de son barrage central, doté de passerelles et bordé par un amphithéâtre de verdure, le plan d’eau – créé dans les années 1970 à Briey – est désormais longé sur sa rive gauche par le ruisseau du Woigot, lui-même dévié et restauré. Signataire du premier contrat de rivière de l’agence de l’eau Rhin-Meuse dès sa création, en 1987, le syndicat intercommunal du contrat de rivière Woigot (CRW) voit ainsi aboutir un projet au long cours dont dépendait la survie de l’étang et du ruisseau.
Si le plan PCB 2008-2013 a permis des avancées pour maîtriser les émissions des polychlorobiphényles, il n'est pas parvenu à éliminer les PCB des rivières où ces polluants "demeureront dans les décennies à venir", selon le rapport du CGAAER.
29 et 30 octobre 2014 - Centre Prouvé - Nancy.
Les agences de l’eau et le centre national d’innovation pour le développement durable et l’environnement dans les petites entreprises (CNIDEP), en partenariat avec la communauté urbaine du Grand Nancy et l’Ademe, organisent cet événement. Ils proposent un coup de projecteur sur la thématique des substances dangereuses pour l’eau dans le domaine de l’artisanat en apportant des réponses, en présentant des solutions et en faisant se rencontrer des acteurs qui seront amenés à travailler ensemble pour imaginer et mettre en œuvre des solutions.
Consultations publiques portant sur les projets de 5ème Programme d'actions régionaux à mettre en œuvre dans les zones vulnérables afin de réduire la pollution des eaux par les nitrates d'origine agricole (PAR"nitrates")
Réhabilitation des installations ANC, maitrise d’ouvrage privée et Programme de partenariat AERM / SDEA. Réseau d’échanges des SPANC du bassin Rhin-Meuse, journée technique annuelle – 18 mars 2014
Le classement des cours d'eau en vue de restaurer leur continuité écologique gêne les professionnels de l'hydroélectricité. France Hydro Electricité parvient à porter l'affaire devant le Conseil constitutionnel.
Au total, les aides accordées par la Commission des aides s’élèvent à 17,4 millions d’euros pour 110 dossiers en faveur de la protection de l’eau et des milieux aquatiques.
Depuis 20 ans, le 22 mars célèbre la journée mondiale de l'eau. Cette année, cette journée particulière est placée sous le signe de l'eau et l'énergie. Loin des idées reçues, les aménagements réalisés par l'entreprise de tissus Tenthorey dans les Vosges concilient production d'énergie pour l'entreprise et respect des cours d'eau et de la continuité écologique.
Le champ de captage du Polygone assure 80% de l’approvisionnement en eau potable de l’agglomération de Strasbourg. En cas d’acte terroriste ou de forte pollution, l’agglomération n’a que 2 ou 3 heures d’autonomie. C’est pourquoi six nouveaux puits seront mis en service à Plobsheim en 2017, après 20 ans de discussions.
Voies Navigables de France (VNF) a annoncé le 4 mars 2014 une progression du trafic fluvial de marchandises de 1% entre 2012 et 2013. Ce résultat a été réalisé "grâce (…) à la progression des filières charbon et métallurgie, et la bonne performance des bassins de la Moselle et du Rhin" indique VNF.
En Meurthe-et-Moselle, le syndicat d’aménagement du Longeau et de la Seigneulle a ouvert une nouvelle page de l’histoire de ces deux cours d’eau. Une histoire écrite à plusieurs mains.
Après 3 années de travaux de 2011 à 2013, le Longeau (re)serpente aujourd’hui dans ses anciens méandres. Ce nouveau visage, 5 kilomètres de rivière sinueuse, présente de nombreux avantages : une rivière qui peut jouer pleinement son rôle d’autoépuration, une présence paysagère indéniable, un site d’accueil pour une diversité d’espèces végétale et animale.
Le Réseau des organisations de basin d'Amérique du Nord (ROBAN), le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ) et le Conseil de gouvernance de l'eau de la rivière Saint-François (COGESAF) dévoilent la programmation ambitieuse de la troisième édition du Rendez-vous international sur la gestion intégrée de l'eau. L'événement mettra la région métropolitaine de Québec au centre des discussions mondiales sur la gestion intégrée de l'eau par bassin versant, du 7 au 9 mai 2014.
Pour appréhender une gestion globale d’un cours d’eau, les zones humides ne doivent pas être oubliées. Les collectivités l’ont bien compris. Politique de gestion durable, d’acquisition, de préservation… sont autant d’initiatives qui se multiplient sur le territoire. Car les zones humides ont leur rôle à jouer tant sur le plan de la biodiversité, qu’hydraulique ou pour leur valeur socio-économique. Des exemples à découvrir et à suivre.
Dans ce cadre, une grille d’analyse des territoires à enjeu "eau" a été établie afin d’identifier assez simplement les zones où le potentiel de développement de l’agriculture biologique est important pour y concentrer les efforts de développement.
En janvier 2013, l’agence de l’eau Rhin-Meuse présentait son nouveau programme d’intervention pour les six années à venir. Au terme de la première année, Paul Michelet, directeur général, revient sur les principaux faits marquants.
Le sud-ouest de l’Angleterre fait face, depuis un mois, à des inondations dues à de fortes tempêtes. Un appel a été lancé pour la réintroduction des castors comme instrument de la lutte contre les crues.
Victimes de gonflements de terrains consécutifs à un forage géothermique de 2008, les sinistrés de Lochwiller (Bas-Rhin) bénéficient du régime prévu pour les dégâts miniers : le fonds de garantie des assurances obligatoires financera les réparations ou le remplacement des maisons. A Kirchheim, un immeuble collectif appartenant à neuf copropriétaires est dans une situation comparable.
L’état des 643 masses d’eau superficielles (614 rivières et 29 plans d’eau) a été réactualisé en 2013 à l’occasion de la mise à jour de l’état des lieux des districts Rhin et Meuse.
Les données détaillées sont consultables dans le fichier joint.
Après 7, 5 ans passés en Moselle, le directeur général adjoint technique, rejoint l’Ille-et-Vilaine. Il occupera à compter du 17 février prochain la fonction de directeur départemental adjoint à la direction départementale des territoires et de la mer à Rennes.
Jeudi 23 janvier, le SIVU (Syndicat Intercommunal à Vocation Unique) du Bassin de la Souffel, le Conseil général du Bas-Rhin, la Chambre d'agriculture d'Alsace, le SDEA du Bas-Rhin et l'Agence de l'eau s'engageront autour d'un programme de partenariat pour redonner vie à la Souffel, cours d'eau alsacien dénaturé et pollué.
Malgré les retards dans le rétablissement de la continuité piscicole du Rhin, le plan Saumon 2020 reste d’actualité. Il vise à ouvrir la voie aux poissons migrateurs jusqu’à Bâle d’ici six ans. À charge pour EDF d’aménager des passes à poissons.
Dans le cadre de la prévention des crues, EDF et VNF utilisent désormais la technique de la fibre optique pour une meilleure surveillance des digues. Explications.
Pour "préserver la fonction vitale" du fleuve, les ministres du Rhin joignent leurs efforts pour lutter contre les micropolluants, améliorer la migration du saumon et élaborer une stratégie d'adaptation aux changements climatiques.
Le nouveau numéro d’Information Eaux est en ligne ! Ce nouveau numéro présente une synthèse sur "l’historique des normes de qualité environnementale de la Directive-Cadre sur l’Eau".
86 millions d’euros seront investis dans les six prochaines années par le Département du Haut-Rhin et l’Agence de l’eau Rhin-Meuse pour préserver l’eau et les milieux naturels.
Le présent rapport a pour but de dresser un descriptif simplifié des méthodologies des inventaires opérationnels « zones humides » à mener dans le Bas-Rhin.
Ce nouveau contrat s’inscrit dans la continuité du précédent signé sur la période 2010-2012, en prenant notamment en compte les objectifs fixés par le SDAGE (shéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux) du Rhin, ainsi que les dispositions nouvelles portées par le 10ème Programme de l’agence de l’eau.
Ce rendez-vous, organisé par les chambres d’agriculture de Lorraine avec le soutien de l’agence de l’eau Rhin-Meuse, aura lieu mercredi 18 décembre. 130 personnes y participeront (organismes agricoles, administration d’Etat, collectivités, syndicats d’eau).
Voies navigables de France (VNF) a annoncé aujourd'hui avoir équipé à titre expérimental une digue du Rhin d’un réseau de capteurs numériques, capables de détecter un comportement anormal du fleuve pour prévenir un risque de crue.
A l'heure où les réflexions sur l'évolution de la politique de l'eau nourrissent le débat, et alors que la feuille de route pour la transition écologique a fixé les principales pistes concrètes d'amélioration de la gestion et de la préservation des ressources en eau et des milieux aquatiques, l'agence de l'eau Rhin-Meuse a souhaité porter un regard rétrospectif sur son 9ème programme d'intervention pour la période 2007-2012.
Deux arrêtés préfectoraux, publiés le 9 novembre au Journal officiel, établissent le classement des cours d'eau du bassin Adour-Garonne, conformément à l'article L. 214-17 du code de l'environnement. Celui-ci classe les cours d'eau en deux listes en vue d'assurer la préservation ou la restauration de leur continuité écologique comme l'exige la directive cadre sur l'eau (DCE).
Renouvellement des réseaux, réorganisation des agences de l'eau, partage des usages, restauration des milieux aquatiques, un rapport coordonné par le CGEDD expose les pistes à suivre pour améliorer la politique de l'eau française.
En direct de Mulhouse Intervention de Philippe Russo Chargé d’intervention Rivières et Zones Humides, agence de l’eau Rhin-Meuse Pourquoi restaurer les co
Conférence "protection des captages" animée par Philippe Goetghebeur, agence de l’eau Rhin-Meuse, Mulhouse Protection des captages = intervention sur l’ai
Intervention de Philippe Russo Chargé d’intervention Rivières et Zones Humides, agence de l’eau Rhin-Meuse Améliorer la qualité des milieux via les proj
Etude du fonctionnement de 3 Zones de Rejet Végétalisées Frédéric TISSERAND Responsable du SATESE Conseil Général du Haut-Rhin Didier COLIN Directeur du
Les deux rapporteurs Marie-Noëlle Battistel (PS) et Éric Straumann (UMP) ont présenté mardi 17 septembre devant la commission des affaires économiques de l'Assemblée, trois pistes alternatives à la mise en concurrence des barrages hydroélectriques.