Plonger dans un fleuve pour se rafraîchir en été : impensable pour nombre de citadins. Pourtant, dès 1760, Paris a vu naître le premier établissement de bains fluviaux d’Europe. Mais la piètre qualité de l’eau, les courants et l’intensification du trafic fluvial ont fait des baignades en milieu urbain une pratique risquée. Aujourd’hui, les habitants tentent de se réapproprier leurs rivières.
Ce film offre une mise en perspective de l'étude Hydrologie Milieux Usages Climat (HMUC) actuellement en cours sur le bassin versant de l'Indre. Elle décrit la diversité des paysages du territoire, de sa source jusqu'à son exutoire avec la Loire à Avoine (département 37), et désigne la multitude d'acteurs et d'usages. A travers la description de l'étude HMUC, véritable état des lieux des connaissances de la ressource en eau et des milieux aquatiques (fonctionnement hydrologique, prélèvements dans le milieu, état quantitatif etc.), il est rappelé l'objectif d'amélioration de la gestion de l'eau pour le territoire. Elle met également en perspective la réflexion réalisée à l'échelle du bassin. La série d'étapes, de mesures et d'analyses mises en œuvre tout au long de l'étude, y sont également décrites.
Découvrez comment la CIPEL, depuis 1963, a transformé un Léman gravement dégradé en un lac aujourd’hui en bien meilleur état grâce à la science et à la coopération entre la France et la Suisse. Elle présente le suivi scientifique très détaillé du lac et de son bassin versant, les succès obtenus sur le phosphore et les nouveaux défis comme le changement climatique, la moule quagga, les micropolluants et les microplastiques. Elle rappelle enfin l’importance vitale du Léman pour l’eau potable, la pêche, l’énergie, le tourisme et le patrimoine, et appelle à poursuivre une action collective pour préserver ce trésor commun.
Les ressources en eau, qu’elles soient souterraines ou superficielles, sont aujourd’hui fortement pressurisées par les pollutions multiples (industrielles, agricoles, domestiques – nitrates, pesticides, micropolluants) qui dégradent leur qualité et compromettent leurs usages. De la montagne au littoral, en passant par les villes et les plaines agricoles, le territoire national, dans toute sa diversité, fait face à un défi commun : préserver la qualité de l’eau potable. Pour répondre à ces enjeux, le Programme Aquagir de la Banque des Territoires a proposé une série de trois conférences permettant d’appréhender concrètement les défis et les ressources à l’échelle de la commune, de s’inspirer et de prendre du recul face à des problématiques partagées (1), puis d’aborder les solutions sous un angle préventif (2) et curatif (3). Cette première conférence a permis d'aborder les thématiques suivantes : la définition et les défis de la qualité de l’eau potable ; l’origine et les causes de la pollution des eaux ; la gouvernance de l’eau dans les territoires et les compétences du maire sur ces enjeux ; les actions et les ressources en faveur de l’amélioration de la qualité de l’eau potable.
Avec Gilles Pinay Directeur Scientifique du CNRS - devenir de N et P dans les têtes de bassins versants et impact pour la qualité de l'eau à l'aval etFlorentina Moatar Directrice de Recherche à l’INRAe - Influence des ripisylves sur la température des cours d’eau.
La baie de Guanabara, symbole touristique de Rio de Janeiro, est aussi un écosystème gravement menacé. 65 % des eaux usées de la métropole y sont rejetées sans traitement, provoquant une eutrophisation massive : prolifération d’algues, asphyxie des espèces marines, et dégradation des habitats. Gwenaël Abril et Gleicy Moser, chercheurs français et brésiliens, tentent de comprendre les causes et les conséquences de cette pollution. Leur travail permet de comprendre les mécanismes de l’eutrophisation et d’envisager des solutions pour préserver cet environnement essentiel à 12 millions de Brésiliens.
Barbara Réthoré et Julien Chapuis, deux biologistes, montent le projet Loire Sentinelle qui les mène des sources à l'estuaire. Leur objectif est de déterminer l'état de santé du plus long fleuve de France. La dessinatrice Aurélie Calmet embarque avec eux pour un périple de 1000 kilomètres. En chemin, tous trois partagent leurs observations naturalistes et leurs réflexions sur la santé de la Loire.
Ce webinaire est consacré à la baignade en Seine normande, à travers : l'histoire de la baignade en Seine normande ; l'état des lieux actuel et les questions posées par cet usage ; les conditions pour un retour de la pratique.
Vous souhaitez agir pour une agriculture durable tout en protégeant l’eau et les milieux ? Le technicien agricole au sein d’un bassin versant joue un rôle clé dans la conciliation entre production agricole et préservation de la ressource en eau. Le coeur de son travail est d’accompagner les agriculteurs pour mettre en place des méthodes plus respectueuses de l’environnement et réduire les pollutions diffuses. Au quotidien, il réalise des diagnostics agricoles, conseille sur les pratiques culturales et d’élevage ou encore participe à la mise en œuvre de projets collectifs visant à préserver les cours d’eau, les sols et la biodiversité. Véritable lien entre le monde agricole, les collectivités et les gestionnaires de l’eau, il allie conseil technique et animation territoriale pour favoriser des solutions durables et adaptées aux exploitations. Un métier riche de sens, idéal pour celles et ceux qui veulent agir directement sur le terrain pour une agriculture vertueuse et un territoire préservé.
Depuis juillet 2025, les habitants de 13 villages des Ardennes ne peuvent plus boire l'eau qui coule de leur robinet. Une décision prise par la préfecture car des analyses ont montré des niveaux de PFAS bien au-delà des normes autorisées dans les sources qui alimentent ces communes. Les PFAS (pour per et polyfluoroalkylées) sont des molécules chimiques que l'on retrouve dans de nombreux produits du quotidien (poêles, vêtements, produits de beauté), des polluants éternels" qui seraient cancérigènes. Nous avons suivi le combat de deux élus, eux-mêmes contaminés : Annick Dufils, maire de Malandry et Etienne Malcuit, maire de la Ferté-sur- Chiers. Un duo de choc qui se bat pour leurs villages, pour que la vérité soit faite et que l'Etat leur vienne en aide.
"On faisait confiance, on pensait qu'en France, on avait accès à une eau potable de bonne qualité." En 2025, les habitants de l'agglomération de Saint-Louis, dans le Haut-Rhin, ont été confrontés à une interdiction de consommer l'eau du robinet. La cause : une contamination inquiétante de l'eau aux PFAS. Depuis, des mesures ont été prises, mais les questions de l’impact de cette pollution sur la santé et des solutions à long terme se posent toujours face à ces polluants dits éternels. Nous y avons passé quelques jours pour comprendre ce qui s'y jouait.
Le technicien en charge du suivi de la qualité de l’eau est l’oeil vigilant des cours d’eau. Son action permet de suivre l’état de la ressource en eau, de détecter les pollutions et de fournir des données fiables aux gestionnaires et décideurs. Pour cela, il prélève des échantillons dans les rivières, les transmet au laboratoire et assure le suivi des indicateurs de la qualité de l’eau. Il met en forme et diffuse les résultats auprès des collectivités et acteurs locaux. Grâce à ses observations, il contribue également à la mise en œuvre d’actions correctives pour préserver la santé des écosystèmes. Son travail alterne terrain, analyses scientifiques et coordination avec les autres techniciens (milieux aquatiques, agricole, bocage…) pour garantir une gestion cohérente du bassin versant. Bien qu’aujourd’hui le suivi de la qualité de l’eau ne représente pas toujours un métier à part entière, il est incontournable dans la mise en œuvre des contrats territoriaux de bassins versants. Un rôle idéal pour celles et ceux qui veulent mettre leur curiosité scientifique au service de l’environnement.
Entre villes, routes, agriculture et activités économiques, tout finit par rejoindre nos rivières. Sur notre territoire méditerranéen, où les cours d’eau connaissent parfois des débits très faibles voire des lits à sec, les pollutions se concentrent plus facilement et fragilisent les écosystèmes. Dans ce film, Menelik montre comment le suivi de la qualité de l’eau permet de comprendre l’état réel des rivières. Prélèvements, analyses chimiques et bactériologiques, observation des invertébrés et des microalgues… En croisant ces indicateurs, nos équipes obtiennent une image fiable de la santé des cours d’eau et peuvent orienter les actions concrètes à mener avec les partenaires du territoire (communes, services de l’eau, agriculteurs, etc.).
Le technicien mer et littoral oeuvre pour préserver la qualité de l’eau, la biodiversité et la résilience des territoires côtiers. Ses missions s’articulent autour de trois enjeux principaux : Sanitaire : la conchyliculture, la pêche, les activités nautiques et la baignade dépendent d’une eau propre et conforme aux normes ; Cohabitation : les professionnels et les usagers doivent se partager l’espace et les ressources littorales ; Écologique : le littoral abrite des écosystèmes fragiles — dunes, marais, herbiers, zones de reproduction — qu’il faut protéger face aux pressions humaines et gérer face aux risques littoraux (érosion, submersion). Pour relever ces enjeux, le technicien réalise des études de vulnérabilité (conchylicole, baignade) pour identifier les sources de pollution et proposer des actions correctives. Il conduit également un travail de concertation pour garantir une coexistence durable entre toutes les activités côtières. Enfin il sensibilise les usagers de la mer et du littoral à des pratiques
plus vertueuses et à la préservation des milieux marins. Un métier engagé, au service de la protection et de la valorisation de nos côtes !
La Salmo trutta, plus connue sous le nom de truite fario, est une espèce emblématique des rivières de première catégorie en France. Véritable indicateur de la qualité des milieux aquatiques, elle est au cœur d’un vaste programme scientifique mené en Bretagne depuis 2015. Face au changement climatique et aux pressions humaines croissantes, les fédérations départementales de pêche bretonnes ont lancé un suivi régional basé sur le protocole VIGITRUITE, normalisé par INRAE.
Pour améliorer la qualité de l’eau, la réglementation impose des zones tampons humides artificielles (ZTHA). Ce sont des “mares innovantes” qui interceptent les eaux de drainage agricole et qui permettent d’éliminer en partie les nitrates et les pesticides. Les scientifiques de l’unité Hycar (INRAE) expérimentent depuis 20 ans ces zones tampons sur le site de Rampillon. Résultats : -30 % en moyenne de nitrates et de pesticides mensurés entre l’entrée et la sortie de la zone. Ce site expérimental permet de montrer concrètement aux différents acteurs ce dispositif pour pouvoir le développer sur le territoire et ainsi venir en appui aux politiques publiques.
Mobilisation de multiples outils par le Syndicat Eau Pays de Saint-Malo pour accompagner la transition agroécologique des pratiques et des systèmes agricoles tels que l’expérimentation des paiements de services environnementaux, le développement de filières à faible impact sur la ressource en eau et l’acquisition foncière. Objectif : concilier une agriculture durable et viable et la préservation de la qualité de l’eau potable du captage.
Derrière chaque projet mené par le SyAGE, ce sont des femmes et des hommes aux compétences complémentaires qui agissent, sur le terrain comme en appui stratégique, avec un objectif commun : préserver la ressource en eau, restaurer les milieux aquatiques et protéger la biodiversité. Cette vidéo vous invite à découvrir ces métiers parfois méconnus, mais essentiels à l’action publique locale et à l’adaptation du territoire aux enjeux climatiques et environnementaux. De l’entretien des cours d’eau à la conception de projets, de la gestion des ouvrages hydrauliques à l’accompagnement juridique et réglementaire, le SyAGE s’appuie sur une grande diversité de métier, une expertise plurielle au plus près des réalités du terrain. Bûcherons, chargés d’opération, ingénieurs hydrauliques, juristes, gestionnaire de marchés publics, techniciens de rivière, chargés de l’exploitation des réseaux, animatrice de la CLE, géomaticien, chef de service, gestionnaires finances, ingénieurs d’études, métrologue… Autant de métiers, de parcours et de savoir-faire qui convergent vers une même ambition : agir durablement pour l’eau et les écosystèmes.
Entre villes, routes, agriculture et activités économiques, tout finit par rejoindre nos rivières. Sur notre territoire méditerranéen, où les cours d’eau connaissent parfois des débits très faibles voire des lits à sec, les pollutions se concentrent plus facilement et fragilisent les écosystèmes. Dans ce film, Menelik montre comment le suivi de la qualité de l’eau permet de comprendre l’état réel des rivières. Prélèvements, analyses chimiques et bactériologiques, observation des invertébrés et des microalgues… En croisant ces indicateurs, nos équipes obtiennent une image fiable de la santé des cours d’eau et peuvent orienter les actions concrètes à mener avec les partenaires du territoire (communes, services de l’eau, agriculteurs, etc.).
Entre villes, routes, agriculture et activités économiques, tout finit par rejoindre nos rivières. Sur notre territoire méditerranéen, où les cours d’eau connaissent parfois des débits très faibles voire des lits à sec, les pollutions se concentrent plus facilement et fragilisent les écosystèmes. Dans ce film, Menelik montre comment le suivi de la qualité de l’eau permet de comprendre l’état réel des rivières. Prélèvements, analyses chimiques et bactériologiques, observation des invertébrés et des microalgues… En croisant ces indicateurs, nos équipes obtiennent une image fiable de la santé des cours d’eau et peuvent orienter les actions concrètes à mener avec les partenaires du territoire (communes, services de l’eau, agriculteurs, etc.).
Saumons, anguilles ou marsouins : nos rivières autrefois très abondantes sont aujourd’hui quasiment vides. D’où cette question : qui a tué nos rivières ? Pour y répondre, nous recevons Bill François, biophysicien, auteur de Éloquence de la sardine et de Eaux Douces - Histoires extraordinaires dans nos fleuves, nos rivières et nos lacs, un livre en collaboration avec Yann Arthus Bertrand.
Durant le colloque annuel d'Eau & Rivières de Bretagne sur le thème "Une seule santé, pas de futur sans nature", Jean Laroche, professeur émérite de l’université de Bretagne occidentale au Laboratoire des Sciences de l'Environnement Marin, nous a expliqué comment l’état de santé des poissons reflète l’état de santé des hydrosystèmes en prenant le cas des estuaires bretons.
Mercredi 3 décembre prochain, à 14h, Gauthier Bernier-Turpin doctorant au Laboratoire Eau, Environnement et Systèmes Urbains (Leesu) soutiendra sa thèse intitulée « Suivi des contaminants organiques présents dans les eaux usées brutes de l’agglomération parisienne par analyse ciblée et non-ciblée : de la mesure des concentrations à l’exposition environnementale » à Sorbonne Université. Cette thèse s’inscrit au sein du projet ANR Egout, en lien avec l’observatoire de la ville du SIAAP.
Cette vidéo retrace la trajectoire exemplaire de ces vingt dernières années pour restaurer et préserver cet écosystème unique. Vous y découvrirez comment la qualité de l’eau s’est progressivement améliorée, comment les différentes actions menées ont soutenu la biodiversité, la conchyliculture, la baignade, et comment le territoire continue aujourd’hui à innover pour protéger ce patrimoine naturel exceptionnel. Une vidéo pour comprendre, apprendre… et regarder la lagune autrement.
Pollution, surpêche, réchauffement climatique : entre le détroit du Bosphore et les Dardanelles, l’oxygène vient à manquer. En 2021, recouverte d’un épais "mucilage", la mer de Marmara montrait déjà d’évidents signes de détresse. Aujourd’hui, elle étouffe sous cette "morve de mer" qui prolifère de plus belle. Est-il encore temps de sauver cet écosystème ?
Depuis l'été, plusieurs communes des Ardennes et de la Meuse sont privées d'eau potable en raison de niveaux de pollution dépassant les normes. Cette contamination, causée par des polluants éternels suscite une inquiétude croissante...Est-ce un scandale d'Etat qui s'annonce ? Le phénomène pourrait-il toucher davantage de communes ? Qui va payer pour filtrer notre eau du robinet ? On en débat avec : Florence BLATRIX-CONTAT, Sénatrice PS de l'Ain, Vice-présidente de la mission d'information "Gestion durable de l'eau", Autrice d'une proposition de loi de lutte contre les pollutions diffuses et pour la protection des captages en eaux potables ; Emma HAZIZA, Hydrologue, Spécialiste des enjeux du cycle de l'eau planétaire et de l'adaptation climatique et Frédéric DENHEZ, Journaliste spécialiste des questions d'environnement, Chroniqueur à Marianne.
Sur l’aire d’alimentation du captage de la Varenne, Grand Poitiers communauté urbaine a lancé un projet aussi innovant que porteur d’avenir : structurer et développer une filière chanvre locale. Un pari gagnant-gagnant pour l’environnement, l’agriculture, l’alimentation et même le secteur du bâtiment !
Le taux de conformité de l'eau potable a diminué de dix points, en moins de cinq ans, passant de 95% en 2021 à 85% en 2025, révèle l'UFC-Que Choisir. Olivier Andrault est chargé de mission alimentation au sein de l'association.
Jusque dans les années 2000, la France a immergé, enfoui ou détruit des milliers de tonnes de munitions sur de nombreux territoires et dans les profondeurs de lacs et de mers. Au large de Fouras en Charente-Maritime ou dans les lacs des Vosges, les pêcheurs remontent chaque année des grenades, des obus et des missiles. Longtemps oubliées, ces décharges libéreraient aujourd’hui des polluants toxiques, cancérigènes ou susceptibles de causer des malformations génétiques.
Pendant un an, Mathilde Cusin, Manon de Couët, Martin Boudot et l’équipe de Vert de rage ont mené une enquête inédite sur les conséquences des activités militaires avec l’aide de scientifiques français et allemands.
Un partenariat inédit rassemble un collectif d’agriculteurs, une structure spécialisée en conseil en pâturage et un syndicat d’eau autour d’un projet stratégique pour la qualité de l’eau potable. Cette initiative combine approche technique pointue et dynamique économique, mêlant accompagnement collectif et individuel.
Pesticides, polluants éternels, canalisations toxiques : les alertes sur la qualité de l'eau se multiplient et plus de la moitié des Français déclare boire quotidiennement de l'eau en bouteille. Peut-on encore boire l'eau du robinet ? Quelles sont les régions françaises les plus touchées par ces pollutions ? Si l'on veut la préserver, les solutions existent mais elles sont coûteuses et devraient passer par la réduction des pesticides dans l'agriculture, des usines de traitements rénovées ou encore des filtres grand public à domicile. Des nappes phréatiques aux cuisines des particuliers, Jamy remonte le fil de l'eau.
Pendant deux ans, ce projet de concertation citoyenne, s'est déroulé auprès de 5 communes pilotes de l'Aude : Montréal, Brugairolles, Alaigne, Barbaira et Capendu. Ensemble, élus, citoyens et acteurs du territoire ont partagé leur connaissance du territoire pour partager un constat et faire émarger des idées et des actions en faveur des sols.
Depuis plus de 30 ans, le SIAAP s’attache à surveiller la qualité des eaux de la Seine et de ses affluents, à travers son observatoire MeSeine. Ce dispositif, en constante évolution grâce à la programmation scientifique Inneauvation, intègre désormais une nouvelle dimension : la biosurveillance. Après plusieurs années d’expérimentations, cette méthode innovante est aujourd’hui déployée à l’échelle opérationnelle. Elle repose sur des bioessais, qui permettent de mesurer directement les effets des contaminants sur des organismes vivants, depuis la cellule jusqu’à l’organisme entier. En complément des analyses chimiques, la biosurveillance offre un regard plus global et sensible sur l’état écologique des rivières. Le SIAAP a récemment publié un fascicule intitulé « Biosurveillance : surveiller la qualité des eaux franciliennes en mesurant leurs effets sur le vivant ». Ce document présente les premières applications concrètes de la biosurveillance, menées entre 2018 et 2023 sur la Seine et la Marne. Il illustre comment cette approche a permis de mesurer l’évolution de la toxicité des eaux dans le temps, d’étudier les effets du système d’assainissement sur les milieux aquatiques, et d’évaluer l’efficacité de traitements spécifiques, notamment pour les micropolluants. Ce webinaire vous propose de découvrir en détail les enseignements de cette publication, et de revenir sur d’autres initiatives portées par le SIAAP et ses partenaires autour de la biosurveillance : évaluation de procédés de désinfection, validation environnementale de nouvelles technologies, et perspectives pour la gestion durable des eaux en Île-de-France.
Essentielles pour irriguer les cultures et produire de l'électricité, les rivières sont le berceau d’une foisonnante biodiversité. Pourtant, sécheresses, pollution et exploitation excessive mettent ces précieux écosystèmes en péril. En Normandie, l’agriculture intensive a altéré la qualité de l’eau de la Risle, affectant la ponte des truites. Des citoyens passionnés ont mis au point une charrue tirée par des chevaux pour labourer la rivière et limiter l’effet de la pollution, permettant le retour de ce poisson. Depuis plus de vingt ans, la scientifique Aurore Baisez est engagée pour la protection du saumon atlantique qui vient frayer dans l’Allier, l’un des principaux affluents de la Loire, mais dont le cycle de reproduction est mis en péril par les barrages hydrauliques. Dans les paysages montagneux de l’Estrémadure, en Espagne, José Antonio remet en état des canaux d’irrigation médiévaux : alimentés par le ruissellement des pluies et la fonte des neiges, ces acequias permettent à l’eau d’atteindre les nappes phréatiques et servent à l’irrigation des terres agricoles.
Première vidéo d'une série sur le ruissellement "La protection commence par la connaissance". Cette première vidéo est consacrée aux causes et aux conséquences du ruissellement dans le département de la Vienne (86), plus précisément sur la commune de Chauvigny. Elle a été réalisée par le CPIE Seuil du Poitou dans le cadre du CTMA Clain Aval.
Agriculteur à Bourg-Achard dans l’Eure (27), Serge Porte s’engage dans une démarche environnementale forte en signant une Obligation Réelle Environnementale (ORE) avec la collectivité en charge de l’eau. Ce dispositif juridique, attaché à la propriété foncière, vise à préserver durablement les pratiques agricoles vertueuses, en l’occurrence 11,34 hectares de talwegs enherbés, boisés et de mares situés sur les zones très vulnérables du bassin d’alimentation de captage de Varras Moulineaux. Serge Porte engage les parcelles concernées par les travaux, pour 30 ans, sans destruction des éléments, sans taille d’exploitation du boisement, sans traitement phytosanitaires, ni entreposage de matériel. En contrepartie, la collectivité réalise les aménagements d’hydraulique douce (réhabilitation de mares, plantations de haies et de boisement) pour un montant de 75 000 €, financé par l’agence de l’eau Seine-Normandie qui subventionne également le poste d’un animateur de terrain, chargé d’assurer le lien entre les acteurs et d’accompagner les agriculteurs vers des pratiques respectueuses de la ressource en eau. Le témoignage de Serge Porte met en lumière l’importance de la coopération entre les agriculteurs et les collectivités compétentes pour protéger la ressource en eau. Il souligne aussi la valeur de l’accompagnement technique dans la mise en œuvre de pratiques agricoles durables. Cette initiative illustre une voie concrète et reproductible pour concilier agriculture et préservation de l’environnement.
Dans le cadre de la stratégie régionale captages prioritaires rédigée en 2021, la DREAL Bretagne, en partenariat avec l'ATBVB, a organisé une webconférence « Présentation de la démarche de révisions des DUP de captages ESO dans le 22 : vers une suppression des produits phytosanitaires » le 19 septembre 2025. Déroulé du webinaire : présentation de la démarche globale du maître d’ouvrage ; Comment accéder aux informations sur un captage AEP (DUP, qualité de l’eau) ? ; Présentation de la démarche de révision (partie enquête publique, consultation interservice, coderst et arrêté de DUP).
Comment concilier production agricole, préservation de la qualité de l’eau et disponibilité de la ressource ? L’agence de l’eau Loire-Bretagne s’engage aux côtés du monde agricole pour accompagner une transition agroécologique durable et résiliente. À travers cette nouvelle vidéo, découvrez : les défis environnementaux auxquels l’agriculture fait face ; et surtout, les solutions concrètes mises en œuvre pour préserver la ressource en eau tout en assurant la viabilité des exploitations dans les territoires ; et comment l’agence de l’eau accompagne ces initiatives innovantes.
En 2019 et 2020 le projet « Innover sur des pratiques de gestion des eaux de surface pour des villes intelligentes et durables » a été financé par le fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée FFQCD. Ce projet regroupait la Ville de Québec, le Grand Lyon, l’Université Laval, l’ARRA2 et INRAE.
L’ASCOMADE, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse et l’Agence régionale de santé Grand Est ont organisé une journée centrée sur la protection de l’eau, le 19 juin 2025. Retrouvez l'ensemble des différents témoignages.
Au travers de témoignages de Mélanie Taquet (co-fondatrice du label ”Site Rivières Sauvages”), Cécile Dubois-Coli (pour l’Agence de l’eau RMC), et pour le syndicat mixte des hautes vallées cévenoles, Yannick LOUCHE, président et Emilie Brés, directrice, l’émission revient sur l’impact des labels dans la valorisation écologique et sociale des cours d’eau. Comment sont perçue les cours d’eau, aujourd’hui, par les habitants des territoires, à l’heure où s’accentue la grande déconnexion entre nos modes de vie et l’environnement ? Pendant des siècles, les rivières ont été au cœur de l’installation des sociétés humaines : à la fois ressources vitales — pour l’eau, la pêche, la force motrice —, axes de transport, mais aussi vecteurs d’évacuation des déchets. On pourrait penser que le lien entre les habitants et habitantes et riverains et leur rivière se sont perdus progressivement. C’est dans ce contexte que les outils de labellisation peuvent jouer un rôle clé. L'exemple du Galeizon distingué doublement, à la fois, « Rivière en bon état » et Site Rivière sauvage", permet d’illustrer les retombées de la labellisation en termes de biodiversité, de gestion de l’eau, de tourisme durable et d’appropriation sociale. L'émission questionne aussi les effets de la mobilisation citoyenne, la complexité des démarches, ainsi que l'impact local des initiatives, à travers un échange structuré et illustré (photos, croquis, cartes).
L'émission aborde la gestion de l'eau potable, un défi croissant face à la pollution, la sécheresse et les besoins agricoles et industriels. Les experts discutent des méthodes de traitement de l'eau en Île-de-France, des polluants préoccupants comme les PFAS et de l'importance de la sobriété dans l'utilisation de cette ressource vitale. Itw de Dan Lert, président d'Eau de Paris.
La Régie d'équipement de gestion d'assainissement et de travaux des eaux (REGATE) a initiée en 2013 une collaboration étroite avec les agriculteurs des aires d’alimentation des captages (AAC) de Brienon-sur-Armançon et Champlost. Celle-ci repose sur des rencontres régulières et des outils de pilotage permettant de suivre les pratiques des agriculteurs mais aussi d’en évaluer les résultats sur la qualité de l’eau. Une instance se réunit chaque année pour discuter des pistes d’amélioration des actions mises en place. Ce travail permet d’entrevoir des résultats encourageants de réduction des concentrations en nitrates dans les eaux captées malgré un temps de transfert long. Les actions seront poursuivies par la communauté de communes de Serein et Armance.
Des panneaux solaires qui flottent sur l'eau, c'est ingénieux. Mais quels impacts sur les lacs ? Température, espèces aquatiques, gaz à effet de serre… À Toulouse, des chercheurs du CNRS plongent sous la surface pour étudier la biodiversité et les effets de ces centrales d’un nouveau genre. Des recherches essentielles pour concilier écologie et énergie décarbonée.
Sébastien VERSANNE JANODET, directeur de la Maison de l'eau et de la pêche de Corrèze, a proposé une pêche en ligne le mardi 30 janvier 2024 dans laquelle il a présenté les résultats d’une publication sur la banalisation des cours d’eau. Ce concept traduit un processus d’uniformisation des cours d’eau qui s’évalue par les conséquences sur la faune et dont les causes sont à rechercher dans des causes ‘techniques’ (pollutions et altérations des cours d’eau) mais aussi dans des causes institutionnelles et sociales. Cette présentation a été l’occasion de s’interroger sur la multiplication des normes, l’uniformisation des objectifs en matière de qualité, mais aussi sur le concept de références glissantes (shifting baseline syndrome) qui nous conduit à effacer de nos mémoires les références d’hier.
Afin de garantir la qualité de ses uniques sources d’eau, la petite commune de Beuvezin a réussi en quelques années à maîtriser un foncier significatif. Des échanges de parcelles ont été réalisés avec les agriculteurs installés dans les périmètres de protection rapprochée (PPR) des sources, en mobilisant un stock foncier acquis avec un préfinancement de la collectivité par la Société d'aménagement foncier et d'établissement rural (Safer). Les parcelles proches des sources sont exploitées par les mêmes agriculteurs qui sont maintenant engagés à maintenir les prairies et maîtriser leur fertilisation. La commune a également déployé un projet agroforestier, appuyant ainsi la transition agroécologique du territoire. Les effets sur la qualité de l’eau sont déjà visibles.
Webinaire organisé le mardi 27 mai par l'agence de l'eau Rhin-Meuse sur le retour d’expérience de Colmar Agglomération (68). Il visait à présenter le nouveau plan d’actions "temps de pluie" pour la protection des masses d'eau et la démarche globale de gestion intégrée des eaux pluviales mise en place par la collectivité, la Colmarienne des Eaux et la ville de Colmar.
"On est pas contre le comté, on est juste contre l’intensification et les dérives de la filière." D’un côté, il y a les écologistes qui tirent la sonnette d’alarme. De l’autre, les producteurs qui vivent quasi exclusivement de la production de lait pour le comté AOP. Entre eux, coule une rivière. Polluée. Notre journaliste Mina Soundiram s’est rendue à leur rencontre dans le Doubs, une région productrice du comté AOP, pour essayer de comprendre les problématiques des deux parties.
Ce webinaire a été organisé le 21 mai 2025 dans le cadre de l'animation de la stratégie régionale "captages prioritaires", par la DREAL Bretagne, en partenariat avec l'ATBVB. Il présente les MAEC et leurs objectifs en lien avec la protection de la ressource. Intervenant.e.s : Manon Le BAIL, Chargée de mission MAEC-BIO de la DRAAF Bretagne ; Valentin GERMAIN, Chargé des politiques agri-environnementales MAEC de la Région Bretagne.
Dans le cadre de la stratégie régionale captages prioritaires rédigée en 2021, la DREAL organise des webinaires pour promouvoir les actions réalisées pour protéger les aires d’alimentation en eau potable en Bretagne. L’objectif de ce webinaire est d’informer les animateurs captages et chargés de mission des DDT(M) de la région Bretagne de la mise en œuvre du droit de préemption pour la préservation de la ressource en eau qui a conduit à la prise d’un arrêté à la DDT 49.
Le 29 avril à Bordeaux s’est tenue la première Conférence de l’eau du bassin Adour-Garonne, à l’initiative du Comité de bassin, de son président Alain Rousset, et du préfet coordonnateur de bassin, Pierre-André Durand. Cet événement s’inscrit dans une démarche nationale impulsée par le Premier ministre et Agnès Pannier-Runacher. Premier bassin impacté par le changement climatique, l’Agence de l’eau Adour-Garonne a ouvert la voie en accueillant ce temps fort inédit, qui a rassemblé plus de 500 acteurs du territoire : collectivités, élus, associations, entreprises, agriculteurs… sans oublier les Jeunes Ambassadeurs de l’Eau, venus porter avec conviction la voix des citoyens de demain. Au cœur des échanges, trois grandes thématiques : La qualité de l’eau ; Le partage de la ressource ; La gouvernance et le financement de la politique de l’eau.
Pour protéger cette ressource indispensable, des territoires se mobilisent et deviennent de véritables laboratoires. Sur la commune d’Hourtain, au cœur des lacs médocains, le Syndicat des lacs médocains - SIAEBVELG, l’un des neuf lauréats du prix Solutions fondées sur la nature 2024, a mis en place un pour projet pour favoriser l'infiltration et l'épuration des eaux, de restaurer des écoulements doux forestiers et les fonctionnalités des lagunes forestières pour mieux s’adapter au changement climatique.
L'agence de l'eau Loire-Bretagne, en partenariat avec l'Office français de la biodiversité (OFB), vous propose de mieux connaitre l’usage des indicateurs hydro biologiques pour la surveillance des cours d’eau lors de 4 webinaires : Les Macro-invertébrés, les diatomées, les poissons, les macrophytes.
Le Syndicat mixte d’eau potable de la région de Jurançon (SMEPJ) a animé une démarche d’acquisition foncière ayant abouti à l’achat de 90 hectares de parcelles agricoles. Ces terres ont été converties en prairies de fauche ou en culture bas niveau d’intrant et confiées en gestion à des éleveurs locaux. Ce travail a été mené en parallèle de l’interdiction de l’usage de pesticides au sein des périmètres de protection rapprochée et d’une animation pour accompagner 25 agriculteurs vers l’évolution de leurs systèmes d’exploitation. Après 30 ans d’action, la nappe alluviale du Gave de Pau se maintient en bonne qualité.
Au programme de ce webinaire, le Creseb vous propose de répondre aux questions suivantes : Que sont les PFAS ? Quelles sont leurs origines ? Pourquoi sont-ils une menace pour notre santé et notre environnement ? Quels enjeux pour les acteurs de l'eau, notamment les producteurs d'eau potable ?
La Seine Maritime est un département avec des sols à bons potentiels qui permettent des cultures de ventes souvent intensives en travail du sol et en intrants. En conséquence de plus en plus d'agriculteurs rencontrent des difficultés à maintenir les potentiels agronomiques de leur sol, et le département est marqué par de forts enjeux sur la qualité de l'eau. C'est dans ce contexte que l'introduction de prairies temporaires dans la rotation apparaît comme un levier très intéressant pour améliorer la structure, gérer le salissement et apporter de l'azote au reste de la rotation en diminuant l'apport d'intrants, avec des impacts positifs sur la qualité de l'eau. Dans cette vidéo nous allons à la rencontre de deux agriculteurs de Seine Maritime qui utilisent des prairies temporaires dans la rotation.
Perrier, Hépar, Contrex… Ces eaux que vous buvez peut-être chaque jour auraient été filtrées en douce depuis des années pour masquer leur pollution. Pire encore, une enquête choc de la journaliste Marie Dupin de la cellule Investigation de Radio France en partenariat avec Le Monde révèle que ce scandale aurait été couvert par l’Élysée. Si Emmanuel Macron nie tout « connivence », son secrétaire général Alexis Kohler a, lui, décliné sa convocation lors d’une commission d’enquête sénatoriale sous tous les regards.
Le Syndicat Eau des Portes de Bretagne a engagé en 2019, à l'échelle de l’aire d'alimentation de deux captages s'étendant sur 85 ha et intégrant 7 exploitations agricoles, des actions visant à réduire les pollutions dues aux nitrates et produits phytopharmaceutiques. Pour cela, la collectivité a mis en place pour les agriculteurs un accompagnement agronomique impliquant des temps de travail individuels et collectifs. Cette animation a abouti à la l’adoption de nouvelles pratiques quant à la gestion des prairies. Les exploitants ont également bénéficié de paiements pour services environnementaux (PSE), calculés en fonction des résultats atteints. En quelques années les concentrations en nitrates ont été réduites grâce à l’engagement de l’ensemble des agriculteurs. Cette action a été récompensée dans le cadre de la deuxième édition des Grands prix Préservation des captages d’eau potable organisés en 2024 par le centre de ressources Captages de l’Office français de la biodiversité. Le Syndicat Eau des Portes de Bretagne est lauréat de la catégorie « Actions en faveur de la transition agroécologique ».
L’eau potable dans notre région est jugée de bonne qualité, et déclarée conforme à 99 %. Pourtant, elle contient bien des résidus de pesticides aux noms barbares : S-Métolachlore, chlorothalonil, TFA…Faut-il s’en inquiéter ? Qui doit payer la facture astronomique de la dépollution ? Comment protéger les points de captage d’eau potable ? Comment accompagner les agriculteurs dans leurs changements de pratique ?
Les estuaires sont des milieux de transition constitués de mosaïques d’habitats essentiels à l’accomplissement de fonctions écologiques, telles que la réalisation de tout ou partie du cycle de vie des espèces : par exemple, la fonction de nurserie est déterminante pour la croissance des larves et juvéniles de poissons. Dans le cadre de la DCE, le bonétatécologique des masses d’eau estuariennes est évalué à partir de différents paramètres, parmi lesquels figure l’Indicateur poissons (IPE). La diversité et l’abondance d’espèces piscicoles est gage du bon fonctionnement des estuaires. Mieux comprendre les causes probables des dysfonctionnements amenant à un classement en état moyen ou médiocre, lié à cet IPE, est un préalable nécessaire à l’identification de leviers d’amélioration pour atteindre le bon état. C’est l’objet d’une part, du projet INPEC « Interprétation et traduction opérationnelle des Notes de l’Indice Poisson Estuaire (IPE) pour la gestion des petits fleuves Côtiers » porté par les territoires des SAGE Ouest-Cornouaille, Odet et Ellé-Isole-Laïta (Bretagne sud) et d’autre part, du projet AnaCoNoR « Analyse de la Connectivité et de la fonction de Nourricerie pour les jeunes stades de poissons du bassin de la Rance », porté par l’EPTB Rance-Fremur (Bretagne nord). Ce webinaire est centré autour des enseignements apportés par les résultats de ces 2 études menées avec la collaboration d’experts scientifiques et de partenaires institutionnels.
L’objectif de ce webinaire est de faire un retour d’expérience sur la méthodologie mise en œuvre pour réaliser les différentes étapes de protection de l’AAC (délimitation, diagnostics des pressions, plans d’action) portées par Eau du pays de St Malo sur trois captages jugés prioritaires (Bois Joli mais aussi Landal et Beaufort, captages prioritaires depuis 2016 et pour lesquels un bilan des plans d’action sera présenté).
Webinaire animé par Katia Chancibault, chercheuse à l'Université Gustave Eiffel, spécialisée en Hydrologie urbaine et sur l'adaptation au changement climatique. Présentations des deux lauréates des prix des meilleures présentations aux JDHU 2024: Milèna Chabert et Zoé Iannuzzi
Depuis plus d’un siècle, l’ostréiculture est indissociable du bassin d’Arcachon. Or, la qualité de l’eau, essentielle pour la croissance et la santé des huîtres, est impactée par le changement climatique et l’essor du tourisme. Face à la pression économique, de nombreuses petites entreprises locales se retrouvent en difficulté.
Des polluants éternels retrouvés dans l'eau que nous buvons ? C'est l'enquête menée par les associations UFC-Que Choisir et Générations Futures en 2024. Parmi les 30 communes testées en France, 29 sont polluées, dont 3 dans la région. Focus à Tours (Indre-et-Loire) sur ces polluants éternels très dangereux pour la santé.
Seuls 11% des cours d’eau en Pays de la Loire sont en bon état écologique*. Les expert·e·s estiment qu’à l’horizon 2050, le débit des cours d’eau pourrait diminuer de 30% sur notre territoire. [...] Cette première émission spéciale, co-animée avec Radio Campus Angers, a porté sur l’état de l’eau en Pays de la Loire. Deux intervenant·e·s sont venus présenter les données relatives à l’état écologique de l’eau dans la région et expliquer les enjeux de l’amélioration de la gestion de l’eau, tant d’un point de vue qualitatif que quantitatif. Invités : Gabriel Carestia, chargé de projet Eau à l’observatoire Téo ; Florence Denier-Pasquier, juriste environnement.
Mis en place depuis 2021 pour informer et sensibiliser les membres de Commissions Locales de l’eau (CLE) et avec la volonté de renforcer les liens entre les membres des CLE des SAGE du bassin du Cher portés par l’Établissement public Loire, des webinaires « CLE en main » sont proposés chaque année. D’une durée d’une heure environ, ce sont des moments d’éclairages techniques, d’échanges, de retours d’expérience sur des sujets divers (continuité écologique, zones humides, gestion quantitative…). Retrouvez les échanges du webinaire de décembre 2024 intitulé : Pesticides et leurs métabolites : quels enjeux aujourd’hui et demain pour l’eau potable ?
Dans le cadre d'une webconférence organisée par l'Astee et idealCO, les co-animateurs du groupe de travail Pesticides de l’Astee ont présenté leur Guide « Pesticides & Métabolites dans les eaux destinées à la consommation humaine : un guide pour comprendre et agir ». Les intervenants ont clarifié les notions et concepts issus des cadres réglementaires, et présenté leur démarche pour accompagner les PRPDE dans la prise de décision et la mise en œuvre des plans d’action en cas de présence avérée de pesticides ou de métabolites.
FNE Centre-Val de Loire a organisé le 26 novembre 2024 un séminaire sur le thème des polluants éternels en région Centre-Val de Loire. L’objectif de ce séminaire était de réunir des chercheurs, des experts en environnement, des décideurs, et des acteurs locaux pour discuter des diagnostics actuels et des solutions concrètes face à la pollution causée par les polluants éternels. Un accent particulier a été mis sur les PFAS, leurs effets et les moyens de réduire leur impact dans la région Centre-Val de Loire. Retrouvez ce séminaire en 9 vidéos.
Quatrième vidéo d'une série sur les zones humides "La protection commence par la connaissance". Cette première vidéo est consacrée aux intérêts des zones humides pour la qualité de l'eau dans le département de la Vienne (86). Elle a été réalisée par le CPIE Seuil du Poitou dans le cadre du CTMA Clain Aval.
Vous les connaissez peut-être mieux sous le nom de polluants éternels. Les PFAS sont une catégorie de molécules nocives pour la santé et l’environnement. Et on les retrouve partout. De nos poêles à nos imperméables en passant par les cosmétiques, elles ont envahi notre quotidien, nos eaux, nos sols et notre air. Nos 2 experts vous disent tout sur cette menace, au micro de l'Esprit sorcier. D’où viennent-elles ? Pourquoi dit-on qu’elles sont éternelles ? En quoi sont-elles dangereuses ? Et comment peut-on s’en débarrasser ?
Le territoire de Chartres Métropole fait face à des concentrations de nitrates dans une trentaine de forages alimentant la ville, également affectés par les tensions quantitatives dues au changement climatique. Pour améliorer la qualité de l'eau et favoriser la réduction d'intrants, elle a proposé aux agriculteurs des rotations de cultures moins impactantes et moins gourmandes en eau. La mise en place d'un dispositif de "paiement pour services environnementaux" (PSE) permet l'engagement des agriculteurs pour agir localement en faveur de la qualité de l’eau. Un investissement bénéfique pour l'avenir des exploitations et le territoire ! Dans le cadre du plan d'action, l’agence de l’eau Seine-Normandie soutient ce dispositif de paiement pour services environnementaux à hauteur de 100 % et apporte une aide financière de 80 % pour l'animation de cette démarche territoriale.
On les trouve dans plusieurs rivières de France et d'Europe, ce sont des sortes de "mini stations d'épuration" très précieuses… mais aussi très menacées. Ce sont les moules d'eau douce, aussi appelées naïades. Ces moules, elles étaient auparavant très abondantes, à tel point que la reine de France Marie de Médicis aurait commandé une robe avec des milliers de magnifiques perles façonnées par certaines de ces moules. Alors en quoi ces moules méconnues sont essentielles pour nos rivières ? Pourquoi sont-elles autant menacées ? Pour mieux comprendre, notre journaliste Florian Thomas est parti à leur recherche avec l'hydrobiologiste Rémi Bourru.
Les polluants, notamment les substances per- et polyfluoroalkylées, ou PFAS, contaminent nos ressources en eau. Antiadhésives, imperméabilisantes, résistantes aux fortes chaleurs, les PFAS sont largement utilisés depuis les années 1950 dans divers domaines industriels et produits de consommation courante. D'une nocivité discutée dans son ampleur, mais certaine en divers domaines, ces polluants, notamment les PFAS, sont désormais détectables, mais les traiter s'avère aussi extraordinairement coûteux que complexe.
Le Syndicat Mixte des Vallées de la Veyre et de l’Auzon (SMVVA) présente le Contrat Territorial des 5 Rivières 2021-2026, un programme ambitieux pour la reconquête de la qualité de l’eau sur les bassins versants des Assats, Auzon, Charlet, Pignols et Veyre, dans le département du Puy-de-Dôme (63). Ce contrat couvre un territoire de 270 km² au sud de l’agglomération clermontoise, incluant des affluents de la rivière Allier.
La composition chimique et biologique des cours d’eau et son évolution dans le temps et l’espace résultent en majeure partie des conséquences des activités humaines dans les bassins versants qui les alimentent. Cette évolution constitue donc une empreinte des transformations des paysages et des multiples usages anthropiques passés et présents. Par quels mécanismes naturels l’eau de pluie acquiert-elle sa composition chimique lors de son périple entre la surface du sol et son exutoire à la mer ? Quelles sont les conséquences des activités humaines sur la qualité de l’eau et sur le fonctionnement des écosystèmes, comme par exemple les blooms algaux et l’eutrophisation ? Quelles sont les pistes de gestion et de restauration qui puissent allier activités humaines et qualité de l’eau ?
Avec Gilles Pinay, directeur de recherche au CNRS, est un écologue spécialiste des milieux aquatiques. Ses travaux visent à limiter les impacts des activités humaines sur le fonctionnement des écosystèmes aquatiques.
Sources polluées, prélèvements illégaux, eau contaminée, soupçons de tromperie et de fraude : l'industrie de l'eau minérale se retrouve dans la tourmente.
Se baigner ou ne pas se baigner dans la Seine ? Telle est la question du moment, médiatisée par les Jeux olympiques de Paris et la volonté de renouer avec les plaisirs de la baignade. Conséquence : tout le monde a les yeux rivés sur le niveau de pollution du fleuve parisien, qui subit la pression de quelque 10 millions de franciliens. Pourtant, la qualité de l’eau n’est pas une préoccupation récente... Alors quelle est la qualité de la Seine aujourd’hui ? Que sait-on des bactéries potentiellement pathogènes rejetées dans la Seine ? Comment les mesure-t-on, comment suit-on leur évolution ? Et comment peut-on faire diminuer leur concentration pour rendre la Seine baignable (selon la directive 2006/7/CE qui sécurise la baignade en Europe) ?
Haute-Corrèze Communauté a mené une étude scientifique sur les têtes de bassins versants de son territoire. Il s'agit de l'ensemble des petits cours d'eau à l'origine du réseau hydrographique. Situés au début de la chaîne, leur préservation est capitale à la bonne marche de l'hydrosystème. Connaître leur fonctionnement est aussi capital pour se préparer à s'adapter aux changements climatiques. Cette étude a été menée en partenariat avec l'INRAE, EDF Hydro Dordogne, la Fédération départementale de pêche et de protection du milieu aquatique de la Corrèze et la Maison de l'eau et de la pêche de Corrèze.
Le littoral reste la destination préférée de 65 % des vacanciers français. La plage, c'est bon, c'est beau, mais c'est parfois toxique. Chaque année, en pleine saison estivale, de plus en plus de sites sont interdits à la baignade. De la Méditerranée à la Bretagne, en passant par le Pays basque, aucune côte n’est épargnée. Bactéries, fioul, médicaments, pesticides, les pollutions sont-elles contrôlées et par qui ? Quels risques pour la santé ? Peut-on encore faire confiance au Pavillon bleu, ce label touristique durable, censé nous rassurer sur la qualité de nos baignades ? Nous avons cherché à savoir quels sont les critères qui permettent d'obtenir le pavillon et les garanties qu'ils nous apportent. Mais aussi la manière dont les agences régionales de santé mesurent les pollutions et quelles sont les défaillances du système.
Quels sont les enjeux de cette surveillance ? Comment est-elle réalisée et qui en sont les acteurs ? Des experts vous répondent. Plongez au cœur des rivières avec ce septième épisode de « Temp’O », le mag de l’eau du Grand Sud-Ouest. En plateau : Jean Pierre Rebillard, chef de service Mission surveillance et réseaux à l’agence de l’eau A ainsi que Valérie Perrier, Responsable de l’unité territoriale de Brive, en charge du bassin de la Dordogne et Nicolas Picot, ingénieur au CNES.
Quand on parle de l'eau de la Seine, il y a bien sûr la question de savoir si on peut s'y baigner ou non. Mais qu'est-ce qu'on risque si on boit son eau ? Ou si on mange les poissons que l'on y pêche ? À travers ces questions concrètes, Lucas a voulu savoir si l'eau de la Seine était si sale que ça ou pas. Voici ce qu'il a découvert.
Un documentaire captivant de 26 minutes qui, au travers de nombreux témoignages, vous racontera l’épopée de la politique de l’eau de notre territoire, l’évolution des priorités depuis 60 ans et les enjeux climatiques auxquels le bassin Rhin-Meuse doit d’ores et déjà faire face.
En collaboration avec la Chambre Interdépartementale d'Agriculture de Charente-Maritime Deux-Sèvres et l'Agence de l'Eau Adour Garonne, dans cette vidéo, on vous explique tout sur les mesures agro-environnementales et climatiques !
Pour préserver les surfaces en herbe porteuses de nombreux bénéfices en termes de qualité d’eau, de préservation de la biodiversité, de stockage carbone, l’agence de l’eau Rhin-Meuse déploie une stratégie offensive. La boite à outils est multiple : paiements pour services environnementaux, acquisition de matériels, développement de filières agricoles pour consolider les débouchés économiques de l’élevage à l’herbe, mise en place de plans herbe selon une approche territoriale en partenariat fort avec les collectivités.
L’OiEau a lancé, en 2021, le projet « Monitoramento das Águas Residuais Urbanas e do seu impacto ambiental » (MARU), financé par le Fonds d’Etudes au Secteur Privé (FASEP). En partenariat avec les agences de bassins brésiliennes AGEVAP et PCJ, l’objectif est de renforcer le suivi et l’évaluation de l’assainissement urbain dans les bassins du Paraíba do Sul, du Guandu et du PCJ (Piracicaba, Capivari et Jundiaí). Ainsi, le projet MARU ambitionne de renforcer le suivi régulier de l'impact des rejets urbains sur les milieux aquatiques, afin d’améliorer les actions à mettre en œuvre pour la protection des ressources et d’informer (voire, le cas échéant, alerter) les acteurs du secteur de l'eau et le public, sur les variations de qualité des cours d'eau et des lacs.
Philippe ALPY, président de l'EPAGE Haut Doubs Haute Loue explique comment le SAGE permet d'assurer le partage du diagnostic des problématiques de qualité et de quantité d'eau sur le karst et de proposer des mesures règlementaire de protection complétées par des actions des différents acteurs.
Cette vidéo constitue un regard croisé d'acteurs autour des actions mises en place au seine du Contrat Territorial Sources en action. Le CT est un outil de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne qui permet de mettre en œuvre des actions sur le territoire, en lien avec les dispositions du SDAGE et des SAGE. L'EPTB Vienne et le PNR de Millevaches-en-Limousin coordonnent ce CT en lien avec une vingtaine de Maîtres d'Ouvrages dont le CEN Nouvelle-Aquitaine. Découvrez cette double coordination exceptionnelle et les actions menées dans ce CT, en vue d'améliorer la qualité des masses d'eau.
L’EPTB Vienne a réalisé une vidéo sur les impacts quantitatifs des étangs présentée en avant-première le 4 décembre lors du Comité de Pilotage (COPIL) à Limoges. L’abondance des plans d’eau (24500 sur le bassin de la Vienne) génère des conséquences significatives sur la ressource en eau et les milieux aquatiques. La vidéo expose les implications environnementales des étangs et met en lumière des problématiques mal comprises telles que l’évaporation, amplifiée par le dérèglement climatique. Les solutions adaptées sont également mises en avant, dans le but de sensibiliser le public à cette problématique environnementale.
La Reverotte, comme vous ne l’avez jamais vu… rencontre avec les ambassadeurs de la toute 1ère « rivière sauvage » du Département du Doubs, labellisée en juin 2022. Nous sommes heureux de vous présenter le fruit d’un travail de plusieurs mois qui a réuni des hommes et des femmes attachés à ce site d’une incroyable richesse.
Bétonisation des littoraux, surpopulation des zones côtières, rejet de déchets dans les eaux, intensification du trafic maritime... : autant d’éléments qui conduisent à faire de la Méditerranée, de plus en plus, une mer-poubelle. Face à la dégradation de l’espace méditerranéen, il existe heureusement une prise de conscience. Des mesures de protection sont mises en place, notamment avec les "aires marines protégées", mais elles sont encore insuffisantes.
Sur le bassin Rhin-Meuse, la surveillance de l’état de santé des milieux naturels, c’est
- 700 paramètres surveillés
- En ligne de mire les pollutions organique, chimique, la santé des peuplements biologiques
- 900 sites de surveillance en eau de surface
- 500 sites de surveillance en eau souterraine
- Un dispositif évolutif depuis les années 70 pour prendre en compte les nouvelles formes de pollution.
La surveillance est le point de départ pour connaître et fixer des objectifs dans le cadre de la politique de l’eau.
L’Agence de l’eau Rhin-Meuse mène un programme de recherche avec l’université de Reims Champagne-Ardenne. Objectif : évaluer le niveau de contamination des organismes aquatiques aux polluants chimiques, en particulier vis-à-vis des HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques, dérivés du pétrole). Les moules d’eau douce ou d’élevage jouent le rôle de bioindicateurs. Une fois prélevées, des analyses sont effectuées pour évaluer l’état de leur système immunitaire.
Les cours d’eau constituent un patrimoine précieux, lieux d'échanges et d'interactions. La Fédération Nationale de la Pêche en France (FNPF) poursuit cette année sa grande campagne de sensibilisation Sauvons nos rivières avec un 3e opus, intitulé « Connaître et agir ». Elle souhaite aujourd'hui créer une prise de conscience collective sur l’impérieuse nécessité d’accroitre et partager la connaissance des milieux aquatiques pour mieux les préserver.
Le 20 juin 2023, l'AREC et l'ARB Île-de-France, en partenariat avec Aqui'Brie, l'INRAE et le Syndicat mixte des 4 Vallées de la Brie ont organisé une visite de site de la zone tampon humide de Rampillon. Près d’une vingtaine de techniciens et d’élus de collectivités territoriales et d’institutionnels ont pu profiter des enseignements issus de l’expérimentation de ce site pilote pour l’Île-de-France, site référencé dans le projet européen Life Artisan. Tous les participants ont apprécié cette visite de terrain qui démontrait l’importance de restaurer une zone humide, son rôle et l’apport de la biodiversité.
Produire 10 000 tonnes de saumon par an sur le sol français, c'est l'ambition de Pure Salmon, une vaste multinationale basée à Abu Dhabi et financée par un fonds d'investissement singapourien, 8F Asset Management. Pour 275 millions d'euros, ce projet ultramoderne inédit doit installer de gigantesques bassines d'élevage au Verdon-sur-Mer, une petite commune de la pointe du Médoc, à 100 kilomètres de Bordeaux. L'objectif annoncé ? Assurer la souveraineté alimentaire de la France chère au gouvernement en venant faire exploser le marché national jusqu’ici dépendant du saumon norvégien. Mais à l'entrée de l'estuaire de la Gironde et de son patrimoine naturel protégé, cette industrie qui se veut écologique ne fait pas l'unanimité. Impacts sur l'environnement, gigantisme, risques d'accidents, conditions d'élevage... De plus en plus d'opposants se dressent face à ce projet qui vient interroger sur nos modes de consommation et sur les directions à prendre dans la transition écologique. Plongée sur le terrain, au cœur d'une bataille dont les enjeux dépassent de loin le simple saumon que vous retrouverez peut-être demain dans votre assiette.
Ce webcafé, organisé par le comité de la recherche de l'Astee, traite de la biosurveillance de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques : des constats de terrain aux pistes de recherche. Ce webcafé a croisé les regards de deux chercheurs et d’un opérationnel : Alain Geffard, professeur à l’université de Reims Champagne-Ardenne, UMR-I 02 SEBIO, nous parlera de « Biosurveillance, les outils disponibles ». Olivier Perceval chef du service « Ecosystèmes aquatiques » au sein de la Direction de la recherche et de l’appui scientifique de l’Office français de la biodiversité, proposera un « Retour d’expérience opérationnel des outils de biosurveillance ». Benoît Ferrari, directeur du Centre Suisse d’Écotoxicologie Appliquée, nous présentera les « Pistes de recherche et développement pour la biosurveillance opérationnelle ».
Les eaux souterraines constituent l’écosystème d’eau douce le plus étendu sur terre et accueillent une myriade d’espèces. Elles constituent un vrai laboratoire écologique et évolutif. Quels sont les grands processus qui contrôlent la biodiversité sous terre ? Quels sont les risques auxquels les eaux souterraines sont soumises ? Quelles évolutions suivent les organismes dans ces milieux extrêmes ? Ces organismes sont-ils des indicateurs pour évaluer la qualité des eaux souterraines et agir pour leur préservation ? Découvrons les richesses et fragilités des eaux souterraines et le rôle des organismes qui les habitent avec les éditeurs de la seconde édition « Groundwater Ecology and Evolution », collection Elsevier, Mars 2023.
Le lac Saint-Charles est le principal réservoir d'eau potable de la ville de Québec. Chaque jour, il contribue à approvisionner plus de 300,000 citoyens. Afin de garantir la qualité de son eau pour les générations à venir, plusieurs actions sont mises en place dans les domaines de la gestion des eaux usées, de l'épandage des sels de voirie, de la conservation des milieux naturels et de la gestion des eaux pluviales.
Invités : Arnaud Gossement, avocat en droit de l’environnement et professeur associé à Paris 1 ; Émilie Torgemen, journaliste chargée des questions d’environnement - Le Parisien-Aujourd’hui en France ; Aziza Akhmouch, cheffe de la division villes et développement durable - OCDE ; Frédéric Denhez, journaliste et spécialiste des questions environnementales.
Pour ce premier épisode Jérôme Pitorin a rencontré pour vous Jean-Michel Bresson, responsable de la surveillance des eaux de surface ! Pourquoi surveille-t-on l'eau ? Comment procéder ?
Dans les régions où le nombre de plans d'eau est important, ils génèrent souvent des des conséquences en terme de quantité et qualité d'eau. Aussi, afin de limiter les impacts sur le réseau hydrographique, un outil appelé la mise en conformité des plans d'eau a été créé. Mais quels sont les enjeux et quelles sont les solutions apportées par cette mise en conformité ? Une vidéo de 22 minutes réalisée par Laura Zornitta, produite par ZEST en co-production avec la DDT 90.
Au fond de la rade de Brest, dans la ria du Faou, se trouve un gisement de palourdes actuellement impropre à la consommation du fait des teneurs trop importantes en bactéries fécales : Escherichia coli. Dans le cadre de la mise en œuvre du Profil de Vulnérabilité Conchylicole du bassin versant du Faou, l'EPAGA œuvre aux côtés des acteurs du territoire pour réhabiliter la qualité sanitaire du gisement de palourdes. Une des actions phares de ce programme est de travailler sur la gestion des eaux pluviales des exploitations agricoles. Des travaux ont notamment été réalisé dans une exploitation agricole située sur la commune de Pont-de-Buis lès Quimerc'h et sont présentés dans cette vidéo.
Une table ronde organisée par la Métropole Européenne de Lille. Dans un contexte global de bon état des masses d’eau impulsé par l’Union Européenne et une législation environnementale sévère, toutes les interventions sur les cours d’eau sont encadrées par des mesures de renaturation. Si ces dernières peuvent être mises en œuvre à titre compensatoire, elles sont toutes un facteur d’abonnissement des cadres de vie locaux et peuvent être même un leitmotiv à l’action publique.
Une table ronde organisée par l’Agence de l’eau Artois-Picardie.
Afin de reconquérir la qualité de l'eau à la source, des collectivités ont mis en place sur la base du volontariat un processus de préservation de la qualité de l'eau à l’aide des outils élaborés par le Ministère en charge de l'Environnement. Après environ 15 ans de mise en œuvre, seule la moitié des captages ont mis au point un plan d'actions. Après une présentation par la DREAL de la stratégie régionale captages, des politiques des agences de l’eau Artois-Picardie en matière de protection de la ressource et des démarches PGSSE par l’ARS, 3 collectivités viendront témoigner des actions de reconquête mises en place, de leurs difficultés et des résultats obtenus.
Avec Daniela Banaru, Maitre de Conférences, Institut Méditerranéen d'Océanologie (MIO), Aix-Marseille Université. La Méditerranée est connue pour sa grande biodiversité, mais peu de gens savent que les organismes marins qui y vivent sont souvent plus contaminés qu'ailleurs. Pourquoi, malgré tous les efforts déployés pour améliorer la qualité de ses eaux ? Dans cette conférence, les processus et mécanismes biologiques de transfert alimentaire et de contaminants seront expliqués entre le plancton - la base des réseaux alimentaires en Méditerranée- et les différents consommateurs, y compris les grands prédateurs et les populations humaines.
Le fonctionnement des écosystèmes a été profondément perturbé par l'artificialisation des cours d’eau aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural. L’urbanisation et l’agriculture intensive dégradent les zones boisées en bordure de rivière et entraînent une érosion des sols et une diminution de la biodiversité. La restauration des ripisylves est un enjeu central de la reconquête de la qualité des cours d'eau. Elles constituent en effet une ceinture protectrice en contribuant à la protection de la qualité de l’eau et au maintien d'une faune et d'une flore spécifique à ces zones riveraines. Comment préserver et restaurer cette zone frontière entre l'eau et la terre, quand elle a été dégradée ? Doit-on intervenir dans la gestion de ce milieu, ou le laisser se reconstituer et évoluer librement ?
Ce film retrace l'histoire et l'évolution du site de La Monnerie, situé sur les communes de Cussac et Oradour-sur-Vayres en Haute-Vienne (87). Entre passé industriel et enjeux écologiques, ce site a connu de nombreuses évolutions. L'opération d'effacement de l'étang menée entre 2017 et 2020 a permis de restaurer le cours de la Tardoire et les zones humides associées, en faveur de la qualité de l'eau et de la biodiversité.
En 1988, Jacques Chirac, alors maire de Paris, promet qu'à la fin de son mandat, il ira se baigner dans la Seine. Une promesse jamais tenue qui reste un fantasme. Pourtant, pour les Jeux olympiques de 2024, des épreuves devraient se tenir dans le fleuve. Sera-t-il possible de dépolluer la Seine ? Quel est la qualité actuelle de l'eau ? Le chantier est immense pour arriver à rendre la Seine aux Parisiens.
Le Conservatoire d’espaces naturels Centre-Val de Loire et le Forum des Marais Atlantiques ont élaboré une boîte à outils permettant aux gestionnaires de milieux humides du bassin Loire-Bretagne de mieux connaître leur état et de suivre l’impact des travaux sur ces milieux particuliers. Pour préserver ces milieux menacés, c’est un outil indispensable pour améliorer la connaissance de leur fonctionnement, pour décider des travaux de restauration à réaliser et en évaluer l’efficacité.
Quelques exemples de pratiques alternatives, qui concilient production agricole et préservation de la ressource en eau, sur le bassin de l'Alagnon ou à proximité !
- L'agronomie comme préalable à la gestion des cultures
- Les atouts des haies et des agroforesteries
- Le désherbage mécanique : des essais locaux concluants
Une interview de Stephan Jacquet et Florent Arthaud, de INRAE et Université de Savoie, pour décrire l'évolution de la qualité des eaux du lac du Bourget et de son écologie.
Cette séquence du forum rivières du réseau TMR 2020 s'intéresse à l'élevage et illustre un partenariat d'acteurs locaux pour instaurer un usage durable de la ressource en eau à l'échelle des exploitations.
En décembre et encore en ce mois de janvier, des mortalités importantes de truites ont été constatées sur la Loue. C'est plus que les autres années. Ce qui a provoqué la colère du président de la Fédération de pêche du Doubs. Gerard Mougin a interpellé le 11 janvier dernier l'Etat et le conseil départemental du Doubs pour leur demander de trouver des solutions. Cela fait une dizaine d'années que des mortalités piscicoles sont régulièrement constatées dans les rivières comtoises.
D'importants travaux de réhabilitation de l'Orge et de la Boëlle de Beaumirault ont eu lieu durant l'année 2020 sur les communes d'Egly, Ollainville et Arpajon ayant comme objectif principal la restauration de la continuité écologique sur 3 km de cours d'eau se déclinant au travers de différents enjeux : - hydrauliques pour la prévention du risque inondation ; - écologiques et hydromorphologiques avec la restauration d'un fonctionnement naturel et l'amélioration de la qualité de l'eau ; - la conciliation de l'accueil du public et la préservation des milieux naturels.
Sur le bassin de l'Adour, environ 50% des masses d'eau "rivières" n'atteignent pas le bon état écologique. C'est pourquoi des actions sont portées localement par les acteurs du territoire pour améliorer la qualité de l'eau. Réutilisation des eaux usées traitées, analyse et suivi des quantités de microplastiques circulant dans l'eau, réduction de l'usage des produits phytosanitaires … autant d'actions qui sont portées sur le territoire de l'Adour et qui méritent d'être aujourd'hui exposées. Et pour mieux introduire les différents sujets qui touchent à cette thématique de la qualité du des eaux du bassin versant, l'EPTB a souhaité donner la parole aux présidents des SAGE de l'Adour amont, de l'Adour aval et de la Midouze.
De loin, ça ressemble à une piscine municipale classique mais ici, dans ces bassins de baignade, l’eau provient de la rivière. Elle est traitée mais sans aucun produit chimique. L' eau est ensuite rendue au cours d’eau. Reportage sur la commune de Lorette (42).
Les zones humides se sont raréfiées au cours du dernier siècle. Ces écosystèmes naturels ou semi-naturels abritent pourtant une riche biodiversité et jouent un rôle prépondérant dans la gestion de l'eau. Leur restauration constitue l'un des axes majeurs du volet « Qualité des eaux, ressource et biodiversité » du Plan Rhône-Saône.
La vidéoconférence porte sur le Programme de suivi des ouvrages de gestion des eaux pluviales du bassin versant du lac Saint-Charles et est tenue par William Verge, chargé de projet sénior chez Agiro.
Retours d'expérience sur la mise en défens des Syndicats Mixtes de l'Arconce, du Sornin, du Bassin Versant de la Bourbince et l'analyse post travaux sur 50 km réalisés par le Parc naturel Régional du Morvan ; Echanges sur les normes, les techniques et les limites ; Les enseignements à retenir pour le futur.
Des actions de reconquête de la qualité de l’eau et de préservation et de mise en valeur des milieux aquatiques sont portées depuis plus de vingt ans sur le bassin versant du Léguer, en Bretagne. Et, ces actions portent leurs fruits, grâce aux efforts consentis par tous. Avec la création de la nouvelle structure Bassin Versant « Vallée du Léguer » puis en 2017, l’obtention du label « Site Rivières Sauvages » pour le Léguer amont et le Guic, les membres du comité de bassin versant ont souhaité à la fois, raconter l’histoire de la reconquête du Léguer, d’une situation alarmante à aujourd’hui, une rivière reconnue au niveau national pour sa qualité environnementale. Il s’agissait également de révéler aux habitants l’incroyable richesse, mais aussi la fragilité, de ce patrimoine naturel !
Reportage sur 3 établissements parmi eux ayant réalisé des zones tampons humides artificielles sur leur exploitation, en lien avec des partenaires techniques, la profession agricole et les collectivités : Yvetôt, Castelnaudary et Bourg-en-Bresse
Par Jonathan Bourdeau Garrel, coordinateur Eau et agriculture à France Nature Environnement Centre-Val de Loire (FNE CVL) et Gérard Boudon, référent juridique du réseau Eau - FNE CVL.
Dans les paysages agricoles, la position des haies, de bandes enherbées, la présence de marais peuvent-elles influencer la qualité des eaux qui s'écoulent en aval des parcelles ? Mais d'abord, comment s'organisent ces paysages ? Quelles sont les règles de décision qui interviennent ? Le programme Tip-Top s'est construit autour de ces questions.
Pour protéger notre eau, des solutions concrètes existent ! Ici, on met en avant l’action menée par la collectivité d’Argentan et de nombreux partenaires dont Terre de Liens Normandie pour protéger une aire de captage d'eau. Grâce à l'implication de tout un réseau d'acteurs complémentaires, l'installation d'un agriculteur bio a pu se faire dans le périmètre de protection du captage, et de nouvelles parcelles ont été proposées aux agriculteurs déjà en activité sur ce terrain.
L' Agence de l'eau Adour-Garonne rémunère la qualité environnementale des exploitations agricoles avec les Paiements pour Services Environnementaux "PSE". Cette vidéo présente le témoignage d'une opération Paiement Pour Services environnementaux (PSE) dans l'Arize sur le Parc National régional des Pyrénées Ariégeoises. 59 agriculteurs reconnus pour leur exemplarité de services à la nature.
L’enseignement agricole a toujours su s’emparer de la thématique de l’eau comme une entrée transdisciplinaire pertinente pour une pédagogie active vers l’écocitoyenneté. Aujourd’hui, avec les Plans Enseigner à produire autrement et les signatures de conventions-cadres avec les Agences de l’eau, appuyés par les dispositifs proposés par la DGER liés aux missions d’animation de territoire, d’expérimentation et de coopération internationale, les établissements s’engagent plus fortement encore dans la transition agroécologique. Ils y mènent des actions méritoires, innovantes et impliquant bien sûr les apprenants en formation initiale et continue, pour ensemble préserver ce bien commun si précieux. Reportage sur 7 établissements parmi eux...
Mieux vaut prévenir que guérir. Cet adage est à la base de la charte des bonnes pratiques agricoles sur le bassin des captages des eaux de Charcenne en Haute-Saône. Elle vient d'être signée par différents partenaires dont des agriculteurs du secteur. Une adhésion volontaire pour améliorer la qualité des eaux brutes, des eaux où l'on retrouve des pesticides.
Conférence de Dominique Trévisan UMR CARRTEL. OPALE (Organisation Paysagères et quALité de l'Eau) : Evaluation paysagère des bassins versants, en lien avec le fonctionnement des exploitations agricoles et les propriétés des hydrosystèmes.
Film Réalisé par Océanides-Production, produit par le Syndicat Mixte du Bassin de l'Or (Symbo). Connaissons-nous les actions environnementales qui se pratiquent au quotidien par des agriculteurs sur le Bassin de l'Or ? Sur ce bassin versant, des coteaux abritant garrigues et sources des cours d'eau à la plaine parsemée de productions diversifiées (maraîchage, arboriculture, céréales, horticulture...), jusqu'aux pâturages du bord de l'étang de l'Or, l'agriculture est omniprésente.
Cette vidéo réalisée par le groupe de travail de l’Astee sur l’ingénierie écologique appliquées aux milieux aquatiques présente les multiples bénéfices associés aux projets impliquant l’ingénierie écologique. Le caractère multi-bénéfices de ces projets est illustré à travers quatre exemples de grands types d’actions, correspondant chacun à un domaine d’application de l’ingénierie écologique.
Journée technique multi-partenariale organisée par la Chambre d'agriculture de la Charente-Maritime sur le Bassin versant de l'Arnoult : "Ensemble, cultivons ... nos couverts!". Contenu : rappel des enjeux de reconquête de la qualité de l'eau, paroles aux OPA, restitution de l'action CIPAN Eau et remise des prix du concours "A vos couverts" (première édition)...
Un petit film (9mn) réalisé gracieusement, en 2018, par le Conseil Départemental du Val-d’Oise avec le concours du SIARP et qui met en lumière un aspect de nos missions mal connu, mais essentiel, puisqu’il s’agit des actions du SIARP en faveur de la qualité des milieux aquatiques et, plus particulièrement, de la lutte contre les inversions de branchements et de la maîtrise des rejets des entreprises (industriels, commerçants, établissements divers, publics ou privés), générant des eaux usées non domestiques dont le rejet dans les réseaux et le milieu naturel est soumis à autorisation.
Le Laboratoire Ifremer Environnement Ressources du Morbihan Pays de Loire présentera l’ensemble des réseaux de surveillance et d’observation déployé le long du littoral du Morbihan : surveillance de la contamination microbiologique et des phycotoxines dans les coquillages des zones de production, observation de la qualité des masses d’eaux côtières dans le cadre de la Directive Cadre sur l’Eau.
Dans un contexte de changement climatique important, la problématique de la qualité des eaux littorales constitue un enjeu fort pour la préservation et le développement de ce territoire. Par Nathalie COCHENNEC-LAUREAU, responsable du Laboratoire Environnement Ressources Morbihan-Pays de Loire, Ifremer Lorient.
Les prairies ont tendance à disparaître. Leur rôle filtrant et limitant le lessivage des sols est cependant essentiel. L'entreprise publique Eau de Paris a donc lancé le projet « Culture Prairies » en partenariat l'Agence de l'eau Seine-Normandie.
La sècheresse empêche le principe de dilution des rejets d’eaux usées en rivière. En plus de ces étiages sévères, majorés par l’homme, la vie aquatique souffre donc de concentrations beaucoup plus importantes des polluants, puisque les rejets, eux ne diminuent pas. Patrice Malavaux nous a illustré tout ça par une vidéo. Profitez notamment des temps forts: 2′ (turbinage des eaux usées du Locle), 4′ et 5′ où on découvre même le captage d’eau de la Ville de Morteau.
La réserve naturelle Chastreix-Sancy compte 75 kilomètres de cours d'eau. Les pêches scientifiques sont l'un des outils pour en savoir plus sur la présence de poisson et sur la qualité du milieu aquatique. Reportage.
Gille Barthélémy de l'Office National de l'Eau des des Milieux Aquatique est l'un des plus grands spécialistes de la moule perlière, un bivalve ancestrale, parfait bio-indicateur de la qualité de l'eau. Très menacé, vous allez voir qu'il fait l'objet d'une grande surveillance et de plan de protections très concrets.
Suite à une pollution ponctuelle des eaux d'une rivière due à des produits phytosanitaires dans la vallée du Péron, la coopérative agricole locale s'est mobilisée pour remédier à ce problème avec l'aide d'ARVALIS - Institut du végétal et de la collectivité locale, au moyen d'une étude détaillée de la vallée et d'une mise aux normes des installations agricoles.
Depuis 20 ans la communauté de communes du canton de Villé (Bas-Rhin) mène une politique d'amélioration de la qualité du Giessen. Ses efforts ont été récompensés. Sur son territoire, le Giessen a atteint le bon état.
Certaines collectivités propriétaires de foncier sur des bassins d’alimentation de captage en eau potable mettent en place un bail environnemental et louent leurs terres aux agriculteurs. Un cahier des charges précis prescrit des pratiques respectueuses de l'environnement pour préserver la qualité de l’eau. Les pratiques de l'agriculture biologique permettent de répondre facilement à ses exigences.
Les milieux aquatiques sont par essence dynamiques et réactifs. Les pressions qu’ils subissent témoignent de l’ampleur de nos sollicitations à leur égard : exploitation hydroélectrique, agriculture, changement climatique ou encore rejets d’eaux usées et micropolluants. Leurs réactions reflètent les interactions complexes entre processus naturels et actions humaine, que ce soit en termes de qualité, de température et d’écoulement de l’eau ou encore de composition de la faune et de la flore. HOTSPOT est la revue d'information du Forum Biodiversité Suisse.
Ce guide de bonnes pratiques est issu de travaux menés par l’ensemble des professionnels du traitement et de l’analyse des eaux de piscines présents au SIET. Il présente des recommandations permettant d’améliorer la gestion des piscines publiques tout en respectant la réglementation spécifique applicable.
Le Comité de bassin Rhin-Meuse a adopté à l’unanimité le 5 décembre 2025, l’état des lieux, diagnostic complet de la santé environnementales des cours d’eau et des nappes d’eau souterraine. Cette démarche exigeante, nécessitant la collecte et l’analyse de millions de données, constitue l’étape préalable indispensable du quatrième cycle de gestion (2028-2033) de la Directive cadre sur l’eau (DCE). Il donne à comprendre les enjeux et les priorités pour garantir une ressource en eau durable dans un contexte de changement climatique, et offre une mise en perspective sur les solutions déployées.
Dans la continuité du projet POPEST, le projet ECOEST a développé une approche multidisciplinaire dans onze fleuves côtiers bretons présentant des niveaux d’anthropisation contrastés. Ce travail a intégré la géographie des bassins versants, l’hydrobiologie, la chimie des polluants, ainsi que les réponses physiologiques et moléculaires d’un poisson estuarien : le flet (Platichthys flesus).
Découvrez le nouveau guide sur l'acceptabilité du milieux vis-à-vis des rejets ponctuels en micropolluants. Fruit d'une collaboration entre la DREAL et l'agence de l'eau Loire-Bretagne, ce document établit les étapes à suivre pour évaluer l'impact des activités économiques sur la qualité des eaux, garantissant ainsi la préservation de la santé humaine et de l'environnement face à cette menace invisible.
Ce rapport présente un état des lieux de la qualité des eaux du bassin versant de l’Authion, basé sur les suivis effectués en 2023. Il analyse à la fois l’état chimique et écologique des cours d’eau, en identifiant les principales pressions et évolutions par rapport à l’année précédente. Globalement, les stations sont stables et en bon état chimique, mais présentent tout de même une pollution dépassant les normes environnementales, notamment à cause des pesticides et d’autres polluants. En revanche l’état écologique est médiocre à moyen sur l’ensemble du bassin et tend à se dégrader par rapport à l’année 2022.
Développée dans le cadre du système modulaire gradué (SMG), la méthode décrite dans ce rapport permet d’évaluer l’état écologique des cours d’eau à l’aide de l’indice suisse des poissons FI-CH. L’évaluation repose sur une comparaison entre le peuplement pisciaire observé et celui attendu dans des conditions proches de l’état naturel. La présente méthode (2024) est une version améliorée de la méthode SMG introduite en 2004, qui a été révisée sur la base de nouvelles connaissances d’experts et à partir de l’analyse statistique détaillée des données recueillies depuis lors. Elle convient non seulement pour apprécier l’état des cours d’eau mais aussi pour contrôler l’effet des revitalisations et des assainissements visant à rétablir la libre migration du poisson.
En 2022, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne avait publié un guide afin d’aider les acteurs de la gestion locale de l’eau à mener des analyses « Hydrologie, Milieux, Usages, Climat » (HMUC). Ce guide a été mis à jour et enrichi, une nouvelle version est en ligne depuis fin 2024.
Ce projet de recherche doctoral a permis d’établir un état des lieux de la contamination par les MP et autres particules anthropiques au sein du Bassin d’Arcachon (notamment des fibres). Plus particulièrement, nous avons 1) quantifié et caractérisé les AP et MP présents dans différents compartiments de cette lagune (eau de surface, colonne d’eau, sédiment intertidaux, laisse de mer, organismes aquatiques), 2) déterminé leur distribution spatiale (depuis la zone océanique jusqu’aux limites continentales du bassin) et exploré la dynamique de leur transport entre les compartiments, 3) caractérisé l’évolution temporelle de la contamination au sein de ces compartiments.
La mission recommande l’élaboration d’une méthodologie unique d’évaluation de la pertinence d’un métabolite au niveau européen et que la détermination des valeurs toxicologiques de référence soit répartie entre les États-membres sous l’égide de l’Autorité européenne de sécurité des aliments. Elle préconise que la direction générale de la Santé (DGS) propose aux ARS des règles de gestion communes et s’appuie sur l’avis à venir du Haut conseil de la santé publique s’agissant de la présence simultanée de plusieurs substances.
Analyse des conditions de faisabilité et des possibilités d’émergence d’une recherche-action coordonnée sur les transitions agroécologiques dans les baies algues vertes.
La problématique phosphore est un enjeu important de l’atteinte du bon état des masses d’eau superficielles du bassin Rhin-Meuse, qui est un objectif de résultat fixé par la Directive Cadre sur l’Eau (DCE - 2000). Depuis plus de 30 ans, l’interdiction des lessives phosphatées, l’équipement en déphosphatation des stations d’épuration de capacité supérieure à 10 000 équivalents-habitants et la mise en place de solutions pour le traitement du phosphore en zone rurale ont permis de réduire une partie des apports en phosphore au cours d’eau avec des concentrations en phosphore dans les rivières divisées par 3 sur le bassin, depuis 1990; Néanmoins, un peu plus d’un tiers des masses d’eau de surface du bassin reste concerné par cette problématique, notamment sur les petits et très petits cours d’eau, où des actions supplémentaires semblent nécessaires. Une étude dédiée à cette problématique a donc été menée sur l’ensemble du territoire Rhin-Meuse, pour mieux comprendre les origines de ce phosphore et identifier les solutions à mettre en place.
Ce rapport présente les résultats de la campagne de 2024 afin de déterminer l’état biologique des récifs coralliens sur les 4 masses d’eau côtières de type récifal de l’île de La Réunion. Ainsi des relevés de terrain ont été menés sur les 14 stations concernées afin de procéder au suivi des espèces de coraux, de macro-invertébrés et de poissons présents. Ces éléments permettent d’évaluer l’état biologique des masses d’eau côtières. Ces données collectées sont bancarisées dans l’outil BD-Récifs. Ce suivi et les résultats d’analyse sont présentés dans un rapport synthétique sur l’état des récifs en 2024 et leur évolution depuis le début des suivis.
Ce chapitre vise à mettre en évidence les différents enjeux liés à l’eau. Il s’articule autour de six parties. La première traite des effets du changement climatique sur le cycle de l’eau. La deuxième porte sur les besoins quantitatifs liés aux différentes activités humaines. La troisième a trait à la dégradation de la qualité de l’eau. La quatrième détaille le financement de la politique publique de l’eau, en mettant en exergue son iniquité. La cinquième souligne les limites des politiques publiques aujourd’hui à l’œuvre. Enfin, la sixième insiste sur le nécessaire dialogue démocratique à construire pour permettre un accès juste à une ressource de qualité.
La préservation de la ressource en eau constitue une préoccupation environnementale majeure dans le contexte actuel d'intense pression anthropique. Cette thèse vise à étudier l'impact de l'urbanisation sur la qualité de l'eau de proche surface à Paris, avec un focus sur l'étude des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), polluant principalement émis par les activités anthropiques.
En Martinique, de nombreuses sources naturelles, résultant de la résurgence d’eau souterraine à la surface, sont réparties de manière inégale sur le territoire avec des débits plus ou moins importants. Ces ressources, qui alimentaient à l’époque des quartiers non desservis par l’eau du réseau public, continuent d’être utilisées par une partie de la population comme eau de boisson. Bien qu’elles représentent un patrimoine pour la Martinique, la qualité de leur eau n’est pas surveillée et constitue dès lors un risque sanitaire pour les usagers.
En 2010, dans un atlas édité par l’Agence régionale de santé (ARS) de Martinique et l’Office de l’Eau, les résultats d’analyses de 126 sources utilisées par la population avaient été diffusées pour informer la population des risques sanitaires liées à ces ressources.
Afin de réduire les risques pour la santé, notamment vis-à-vis de la chlordécone et d’observer l’évolution de la qualité de l’eau de ces eaux considérées comme non potables au plan réglementaire, ce nouvel atlas vous présente un état des lieux des sources les plus utilisées par la population.
Face à la présence de plus en plus avérée de pesticides et de leurs métabolites dans les eaux destinées à la consommation humaine, les acteurs concernés ont besoin de maîtriser un cadre réglementaire complexe et évolutif relatif à ces contaminants, mais aussi de disposer d’outils permettant une prise de décision éclairée selon les situations rencontrées. Ce guide a donc pour objectif premier de clarifier différentes notions via un glossaire. Il présente également un rappel des rôles et responsabilités des acteurs parties prenantes ainsi qu’une rubrique de type « Foire aux Questions ». Le second objectif de ce document est de donner aux acteurs chargés de la production et de la distribution de l’eau des outils (notamment des logigrammes) permettant de guider les prises de décision et la mise en œuvre des plans d’action dans les cas où la présence de pesticides ou de métabolites est avérée.
La concentration en oxygène dans la colonne d’eau est le principal facteur de contrôle de l’ensemble des réactions biogéochimiques dans les sédiments de surface et les transferts à l’interface eau-sédiment (IES) des nutriments, métaux et métalloïdes (ETMM). Trois lagunes de la façade méditerranéenne française (Berre, Thau et Prévost) font parties des zones côtières eutrophisées et impactées par des épisodes d’hypoxie dans le monde et ont de fortes accumulations de nutriments et d’ETMM dans les sédiments. Elles sont aussi caractérisées par des habitats benthiques différents incluant pour certaines la présence de macrophytes, dont le rôle de régulateur de flux de nutriments à l’IES a été démontré. Cette thèse vise à mieux comprendre l’impact des désoxygénations sur la mobilité des nutriments et ETMM contenus dans les sédiments des lagunes méditerranéennes, en présence de différents habitats benthiques représentant leur gradient d’eutrophisation.
L'ASTEE et le CSTB viennent de publier le guide d'application de l'analyse des risques relatifs aux installations intérieures de distribution d'eau (IIDE) destinée à la consommation humaine (EDCH). Le guide fait suite à la parution de l'arrêté ministériel du 30 décembre 2022. Il s'agit notamment d'évaluer les risques liés à légionella spp, légionella pneumophila et au Plomb.
Ce document fait le bilan de la surveillance DCE mise en oeuvre en 2021 sur le bassin Loire-Bretagne dans le cadre de la convention surveillance RCS Ifremer/AELB. Les éléments de qualité concernés par cette convention sont les paramètres physico-chimiques en soutien à la biologie, le phytoplancton, les angiospermes, la macrofaune benthique et les contaminants chimiques.
Ce rapport présente l'évaluation du cycle3 DCSMM de l’atteinte du bon état écologique pour la composante « Habitats benthiques » au titre des descripteurs 1 et 6. Ce rapport a été réalisé par les Responsables Thématiques et Responsables de Surveillance du D1 Habitats Benthiques à Ifremer, à Patrinat et à l'OFB. Il ne couvre pas les herbiers de Posidonies et les habitats à corraligène de Méditerrannée, dont l'évaluation a été réalisée par l'Agence de l'Eau Rhône Méditerrannée Corse.
Le territoire du contrat Haut-Doubs Loue (2022-2024) est situé en Bourgogne-Franche-Comté, à cheval sur les départements du Doubs et du Jura, dont une grande partie en commun avec le périmètre du SAGE Haut Doubs, Haute-Loue. Ce contrat a été signé le 24 mars 2023. Le présent document contient entre-autres l'état des lieux actualisé, les enjeux et orientations stratégiques, le programme des travaux et les engagements contractuels.
Suite aux instances du 2 décembre 2021, le Comité de bassin a, lors de sa séance de mars 2022, mandaté le Conseil scientifique pour produire un avis sur l’opportunité et la pertinence de mettre en place des
traitements des pesticides lors des processus de la potabilisation de l’eau.
En complément aux évaluations des politiques d’intervention à l’échelle du bassin Loire-Bretagne, la commission Évaluation du conseil d’administration a souhaité que soient produites des évaluations d’efficacité à une échelle plus locale. Des enseignements pour préparer le 12e programme.
L’originalité de ces travaux de thèse réside en l’exploration de la capacité des marais à épurer les nutriments à travers les processus biogéochimiques des compartiments pélagique et sédimentaire en se focalisant sur la rétroaction de chaque compartiment (colonne d’eau et sédiment) sur leurs dynamiques biogéochimiques respectives. Ce couplage benthos-pelagos a été exploré via le suivi continu des paramètres physico-chimiques de l’eau, du phytoplancton et ses éventuels prédateurs, par la géochimie du sédiment par des approches classiques de carottage et analyse des phases solides et mobiles, et par des approches submillimétriques de profilage vertical et de cartographie à travers l’interface eau-sédiment.
Pour participer à garantir une eau accessible et disponible pour les générations futures, cette thèse apporte des clés de compréhension de ces dynamiques attention-soin, afin de s’assurer du bon ajustement des pratiques de gestion avec l’état de santé des cours d’eau. En mobilisant une éthique du care du cycle hydrosocial, cette thèse invite à questionner le potentiel épistémologique de l’analogie de la santé appliquée à la gestion du bassin versant. Inscrite dans la continuité des travaux menés en science de la durabilité, elle propose une approche originale imposant un renouvellement de la posture du chercheur.
A mi-chemin entre l’état des lieux 2019, sur lequel repose le SDAGE Seine-Normandie 2022-2027, et le futur état des lieux 2025, l’agence de l’eau avec les services de l’Etat, a évalué la qualité des milieux aquatiques du bassin. Réalisé selon les règles d’évaluation de la Directive cadre sur l’eau, cette expertise a pour objectif d’estimer la situation du bassin sur cette trajectoire qui nous mène à 2027.
La CLE Rance vous propose des informations dans cette édition concernant : La qualité des eaux douces et littorales en 2021 ; L’état quantitatif de la ressource en eau en 2021 ; Un zoom sur les cours d’eau, les poissons et la continuité écologique ; Une présentation du SAGE et un bilan du contrat territorial Rance & Frémur 2020-2022.
L’antibiorésistance est reconnue comme un enjeu de santé publique majeur à l’échelle planétaire. Longtemps réservée au seul domaine médical, cette problématique est de plus en plus appréhendée par les sciences humaines et sociales, en recherche de compréhension d’un fait biologique fortement conditionné par les situations socio-économiques et socio-écologiques des territoires dans lesquels il se développe. Elodie Brelot, directrice du Graie et Vivien Lecomte, chargé de mission, abordent dans cette synthèse la question de l’antibiorésistance et l’impact des pratiques de soin sur la qualité de l’eau et des milieux aquatiques en parlant notamment des enseignements du site pilote de Bellecombe (Sipibel) sur les effluents hospitaliers et stations d’épuration (chapitre 7).
Les analyses Hydrologie Milieux Usage Climat (analyses HMUC), sont des outils spécifiques au bassin Loire- Bretagne, mais proches, dans leur contenu et leurs principes, des démarches développées dans d’autres bassins. Elles répondent aux objectifs de gestion équilibrée de la ressource en eau et elles constituent une démarche globale (intégrant les 4 volets hydrologie, milieux, usage, et climat) et intégratrice des objectifs d’atteinte du bon état des masses d’eau fixés par la Directive Cadre sur l’eau (DCE).
Ce recueil méthodologique porte sur la mise en oeuvre du diagnostic de l'émission et de la présence de micropolluants dans les eaux urbaines (réseau d'assainissement et eaux pluviales) et propose des pistes d'actions de réduction. Il tire des enseignements opérationnels de 13 projets territoriaux déployés en France entre 2014 et 2020 et s'adresse à tous les acteurs des territoires souhaitant contribuer à la qualité des eaux usées et pluviales à l'échelle urbaine.
Parution de la nouvelle brochure de présentation de la qualité des eaux vis-à-vis des produits phytosanitaires en Auvergne-Rhône-Alpes. Cette brochure présente une synthèse annuelle des résultats d’analyses “produits phytosanitaires” dans les rivières et les nappes d’eaux souterraines de la région Auvergne-Rhône-Alpes sur l’année 2020.
Le projet SPORES s’intéresse aux cycles des nutriments et à la production primaire dans l’estuaire de la Seine. Il vise à faire le bilan des connaissances acquises sur les processus biogéochimiques en lien avec la dynamique de la matière organique, l’activité bactérienne et la production primaire de la colonne d’eau, des zones intertidales et humides ; processus à la base des réseaux trophiques estuariens. Il constitue le diagnostic des fonctions biogéochimiques mené pour le volet scientifique du projet REPERE (Diagnostic et orientations pour la restauration de la fonctionnalité écologique de la Seine)
Ce document peut notamment servir de support de communication et de sensibilisation sur la thématique des têtes de bassin versant, dans le cadre d'échanges entre les animateurs des milieux aquatiques et de la biodiversité, et les acteurs de leur territoire (élus, usagers).
Ce projet visait à étudier la tendance en termes d’évolution à long terme de variables caractérisant la quantité et la qualité des eaux transitant dans le milieu urbain. Il est basé presque exclusivement sur les données collectées et mesurées dans l’OTHU sur deux sites principaux : Chassieu, Ecully et un troisième de manière plus anecdotique (Yzeron – La Léchère).
Afin de répondre aux attentes de la DCE concernant l'évaluation de l'état écologique des masses d'eau de transition dont les lagunes font parties, l'Ifremer pilote le projet INPOLAG (2019-2021). Ce projet a pour objectif de développer un des indicateurs manquants aux exigences de la DCE : l'indicateur "Poisson en lagunes" adapté au contexte français. Pour cela, trois campagnes de terrain sont prévues pour la définition de cet indicateur. Ce rapport fait l'objet de l'analyse de la première campagne de terrain qui s'est déroulée en Automne 2019.
Sur la base de retours d’expériences, cet article présente les premières pistes de réflexion d’un groupe d’experts réunis pour la construction d’un cahier des charges pour l’acquisition de données sol sur les aires d’alimentation de captages et leur prise en compte dans les démarches d’évaluation du risque de contamination de la ressource en eau et de mise en œuvre d’actions pour parvenir à une eau de qualité satisfaisante.
Cette brochure présente une synthèse annuelle des résultats d’analyses “produits phytosanitaires” dans les rivières et les nappes d’eaux souterraines de la région Auvergne-Rhône-Alpes sur l’année 2018. Un document complémentaire vient également préciser ce travail en étudiant l’état chimique des masses d’eaux vis-à-vis des Normes de Qualité Environnementale (NQE).
L’estuaire de la Seine est l’exutoire d’un grand nombre de contaminants émis par les activités humaines. Ils sont retrouvés dans les eaux, les sédiments et les organismes aquatiques présents dans ce milieu. Ces derniers sont ainsi soumis à un stress chimique pouvant conduire à des effets à différents niveaux (moléculaire, cellulaire, physiologique, écologique,…). Ces effets peuvent être appréhendés par la mesure de biomarqueurs, dont le suivi dans le temps permet de suivre l’évolution de cette pression. Depuis 2015, un suivi de 9 biomarqueurs est ainsi réalisé sur des flets (Platichtys flesus) prélevés à l’embouchure de la Seine.
Cet examen fait apparaître que, malgré une mobilisation importante de l’ensemble des acteurs concernés, en particulier des services des directions départementales des territoires et des organisations professionnelles agricoles, et, dans une moindre mesure, des associations environnementales, le résultat n’est pas toujours à la hauteur de l’investissement.
Cette brochure présente une synthèse annuelle des résultats d’analyses “produits phytosanitaires” dans les rivières et les nappes d’eaux souterraines de la région Auvergne-Rhône-Alpes sur l’année 2017.
De la frontière belge jusqu’au nord de Loire, la qualité biologique des eaux de la Manche et de l’Atlantique est évaluée, selon les exigences de la DCE, en tenant compte de la réactivité du phytoplancton aux changements de l’environnement. Ainsi une campagne d’échantillonnage sur 16 points s’appuie sur un indice de compositions (IC) phytoplanctonique et permet de réaliser une analyse par chromatographie liquide (HPLC). Une grille de classement est proposée sur la base des résultats obtenus et conforte dans l’utilisation des pigments pour bâtir un indice de composition.
Le projet ERMES-Rhin 2016-2018 constitue un état des lieux de la qualité des eaux souterraines en s'inscrivant dans la continuité de 20 années de collaboration entre des experts allemands, suisses et français. En complément du suivi de l'évolution des pollutions historiques, ce nouvel opus fournit pour la toute première fois une information affinée de la qualité des eaux au regard de substances ''émergentes'' telles que les produits de sous-dégradation de pesticides, les résidus médicamenteux, les produits plastifiants, les composés perfluorés ou encore, les édulcorants.
L'Agence régionale de santé (ARS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur vient de publier son bilan régional sur la qualité des eaux destinées à la consommation humaine pour la période 2015-2017.
La synthèse s’appuie sur les données 2017 issues du contrôle sanitaire. Elle présente l’origine de l’eau distribuées, l’état d’avancement des mesures de protection des captages, la qualité des eaux pour les principaux paramètres et leur évolution.
La présentation de 17 retours d’expériences vient illustrer quatre sous-chapitres de cet ouvrage dont l’objet est de mettre en avant le caractère multi-bénéfices des projets d’ingénierie écologique à travers quatre grands types d’actions, correspondant chacun à un domaine d’application de l’ingénierie écologique : la restauration du lit d’un cours d’eau et la lutte contre les inondations, la gestion des eaux pluviales en milieu urbain et péri-urbain, l’amélioration de la qualité de l’eau des milieux aquatiques à l’interface péri-urbain/agricole, la création d’habitats en zone portuaire le long des petits fonds côtiers.
La Seine francilienne a connu en 2016 une crue significative, atteignant plus de six mètres à Paris le 3 juin, et dont les répercussions ont été observées jusqu’en estuaire. Cet événement a été particulièrement remarquable du fait de la période à laquelle il s’est produit, les crues de la Seine ayant majoritairement lieu en hiver. L’Agence de l’eau Seine-Normandie (AESN) et la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie (DRIEE) ont été sollicitées par le préfet coordonnateur de bassin, mandaté par la ministre chargée de l’Environnement, pour éclairer les instances de bassin sur l’impact de la crue de mai/juin 2016 sur la qualité de l’eau et des milieux aquatiques.
Les milieux aquatiques sont particulièrement vulnérables lors des chantiers. Or, des solutions existent aujourd’hui pour anticiper et réduire ces risques. Depuis deux ans, l’AFB, le Cerema, le MTES, le bureau d’études Biotope et de très nombreux acteurs des travaux publics ont engagé une réflexion sur « comment éviter et réduire l’impact des chantiers sur les milieux aquatiques et humides ? ». Il en résulte un premier guide technique dont l’objectif est de présenter ces «bonnes pratiques environnementales», en capitalisant les nombreux retours d’expériences désormais disponibles sur le sujet.
Ce rapport dresse une synthèse des connaissances disponibles sur la pollution chimique rencontrée dans l’Estuaire de la Gironde (dépt 33) et huit de ses cours d’eaux latéraux.
Le présent rapport constitue la Synthèse régionale des données 2014/2015 du suivi de la qualité des eaux douces de surface (nitrates et pesticides) mesurée à l’exutoire des bassins versants bretons en contrat de territoire (CTBV). Il est établi pour l’année hydrologique 2014/2015 (du 1er octobre au 30 septembre), pour les paramètres nitrates et pesticides.
Etude sanitaire à l’échelle du bassin versant de la Penzé, afin d’identifier les sources potentielles de contamination microbiologique des eaux. Pour y parvenir, nous avons synthétisé de multiples informations obtenues auprès de diverses administrations et collectivités territoriales concernées. Cette synthèse documentaire a été complétée par une visite sur le terrain (inspection du littoral) ayant pour objectif de recenser les rejets, connus ou sauvages, sur le territoire étudié. Les données acquises accréditent l’idée d’une contamination concomitante des eaux littorales, l’une générée préférentiellement par l’assainissement collectif et l’autre d’origine agricole, en lien avec les rejets ponctuels et diffus.
Dans le cadre de l’évaluation de l’influence des apports continentaux en éléments nutritifs sur d’éventuels processus d’eutrophisation du milieu marin, de l’estimation de l’efficacité des stations d’épuration à éliminer de telles substances et afin d’établir un suivi à long terme permettant de suivre l’évolution de la qualité des eaux littorales, le réseau de Suivi Régional des Nutriments (SRN) a été mis en place par l’Ifremer en collaboration avec l’Agence de l’Eau Artois-Picardie en 1992 afin de compléter le réseau REPHY (Réseau Phytoplancton et Phycotoxines). Ce rapport présente les principaux résultats de l’année 2015 en termes d’évolution temporelle des paramètres physico-chimiques et biologiques caractéristiques des masses d’eaux échantillonnées au niveau des points de surveillance de trois radiales situées à Dunkerque, à Boulogne-sur-Mer et en Baie de Somme.
La sixième édition des Temps forts de l’Onema présente une sélection de résultats obtenus au cours de l’année 2014 par l’Onema avec ses partenaires au niveau national ou dans les bassins.
Promouvoir une gestion forestière contribuant à la préservation et au bon état de la ressource en eau captée en Midi-Pyrénées, tel est l’objectif principal du projet de recherche Gestofor [2011 à 2014]. Ce projet de recherche a donné lieu à la publication de deux rapports d’études, soutenus financièrement par l’Agence de l’Eau Adour-Garonne.
Dans le cadre de l’évaluation de l’influence des apports continentaux en éléments nutritifs sur d’éventuels processus d’eutrophisation du milieu marin, de l’estimation de l’efficacité des stations d’épuration à éliminer de telles substances et afin d’établir un suivi à long terme permettant de suivre l’évolution de la qualité des eaux littorales, le réseau de Suivi Régional des Nutriments (SRN) a été mis en place par l’Ifremer en collaboration avec l’Agence de l’Eau Artois-Picardie en 1992 afin de compléter le réseau REPHY (Réseau Phytoplancton et Phycotoxines). Ce rapport présente les principaux résultats de l’année 2014 en termes d’évolution temporelle des paramètres physico-chimiques et biologiques caractéristiques des masses d’eaux échantillonnées au niveau des points de surveillance de trois radiales situées à Dunkerque, à Boulogne-sur-Mer et en Baie de Somme.
Ce guide propose de découvrir et d’expliquer les pratiques de gestion écologique recommandées sur le patrimoine d’Eau de Paris. La première version de ce document a été diffusée en interne en 2005. L’expérience acquise depuis par les équipes d’Eau de Paris, en partenariat avec des associations locales, permet aujourd’hui d’illustrer cette parution destinée à un plus large public.
A l'interface entre politiques de l'environnement et connaissances scientifiques écologiques, la directive cadre européenne sur l'eau (DCE) est un cas exemplaire sous de multiples aspects : une inscription claire dans le New Public Management (NPM) qui envahit nos appareils d'état, une traduction du « bon état écologique » en termes d'indicateurs mesurant l'éloignement à des conditions de référence par ailleurs objets de débat dans la recherche écologique, une opportunité pour définir et appliquer des itinéraires de restauration. Le travail à deux voix d'une sociologue et d'un écologue produit ici une analyse fine des conditions d'émergence et de mise en œuvre de la DCE tout en identifiant les contours de futurs débats (restauration, appropriation citoyenne) au-delà même du terme prévu de la directive (en 2027).
Les agriculteurs de l'Oise s'engagent de manière volontaire dans diverses actions contribuant à la qualité de l'eau. Bilan de ces actions entre 1999 et 2013.
Depuis 1995, le bassin versant du Rupt-de-Mad bénéficie d’une opération Agrimieux. Initialement orientée vers la réduction d’intrants, la démarche évolue en 2016 avec la création d’un groupe Filières destiné à développer des cultures et filières à bas niveau d’impact (BNI) sur la ressource en eau (herbe, agriculture biologique, autres cultures sans intrants).
Malgré la conformité de l’eau distribuée au robinet vis-à-vis des pesticides et des nitrates, la municipalité fait de la protection de ses captages une priorité en misant sur la prévention des pollutions diffuses agricoles. En 2022, un contrat de solutions est élaboré en concertation avec les agriculteurs dans le cadre de la convention de partenariat SENS*. Il prévoit notamment de recouvrir d’herbe ou de silphie le périmètre de protection rapproché, de maximiser les cultures à « bas niveau d’impact sur la ressource en eau » sur le reste de l’AAC et d’instaurer une rotation des cultures hiver-printemps avec l’implantation d’une culture intermédiaire piège à nitrates (CIPAN) sur l’ensemble de l’AAC. En 2025, la commune acquiert des parcelles dans le périmètre de protection rapproché du captage, avec le soutien financier de l’agence de l’eau, lui permettant de maîtriser l’usage agricole de ces terrains.
Dans les années 1980, en parallèle à la mise en place de son réseau séparatif, la Ville de Rochefort doit agrandir sa station d’épuration pour passer d’une capacité de traitement de 20 000 équivalents habitants à 35 000.
Après réflexion, la municipalité opte pour une technique plus économique et naturelle que son système de traitement par boues activées. Elle s’inspire du lagunage extensif développé par la commune de Mèze (Hérault) et crée le plus grand lagunage de France avec ses 35 hectares de plans d’eau. Les besoins pour le lagunage sont d’environ 1 hectare de surface de bassin pour 1 000 équivalents habitants.
Après un premier traitement physique décomposé en 4 phases, l’eau décantée va subir un traitement biologique. Celui-ci consiste en la circulation de l’eau dans plusieurs lagunes ré-oxygénées grâce à l’action du vent et du soleil (photosynthèse par le phytoplancton) et des micro-organismes. L’eau dépolluée est ensuite rejetée à la Charente.
Le syndicat Eau 17 a mis en œuvre une politique foncière sur les parcelles les plus stratégiques pour la qualité de l’eau. Le syndicat a notamment mené avec la SAFER un échange multilatéral de parcelles en concertation entre agriculteurs, éleveurs et propriétaires. Eau 17 a également acquis certaines parcelles pour les remettre en prairies.
L’Ouin et certains affluents sont directement concernés par les ambitions de reconquête de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques programmées dans le CT EAU 2021-2026. A la fin des années 80, l’Ouin et ses affluents ont fait l’objet d’une opération de recalibrage et de rectification des méandres. Le gabarit des cours d’eau a été modifié en profondeur et en largeur, limitant les débordements, contribuant à l’abaissement de la nappe alluviale, perturbant les connexions lit mineur/lit majeur. En 2021, Une opération globale d’envergure de restauration de l’hydrosystème cours d’eau / zones humides a été réalisée sur la commune de la Petite Boissière (79).
Afin de répondre en partie aux objectifs de la Directive Cadre sur l’eau et en application du plan de gestion du Muhlbach de Wolfisheim-Eckbolsheim, la Communauté Urbaine de Strasbourg a décidé de recréer des milieux humides afin de diversifier les habitats et de créer des zones potentielles de frayère. C’est ainsi qu’il a été décidé de créer une annexe hydraulique dans une anse du Muhlbach de Wolfisheim-Eckbolsheim, au début du ban communal d’Eckbolsheim, sur laquelle se situait une pâture appartenant à cette commune.
Un traitement curatif de la pollution de l'eau en nitrates et en pesticides est "en moyenne trois fois plus coûteux" qu'une approche préventive, selon les conclusions d'une étude menée par l'agence de l'eau Seine-Normandie. Un rapport d'inspections publié fin juillet estime de son côté les surcoûts totaux de dépollution de l’eau aux pesticides et PFAS "entre 6,15 milliards d'euros et 11,3 milliards d'euros par an" et propose de nouvelles pistes de financement.
Face au défi majeur que constitue la préservation de la qualité de l’eau destinée à la consommation, l’agence de l’eau Rhin-Meuse propose un accompagnement exclusif et personnalisé aux collectivités et établissements publics gestionnaires d’un captage identifié dégradé ou soumis à dérogation. Un accompagnement pour anticiper, structurer et sécuriser une démarche.
La Creuse, sur une moitié de son territoire, va connaître dans un peu plus d’un an des travaux d’ampleur pour sécuriser les volumes d’eau disponibles durant l’année et garantir la qualité de l’eau potable. C’est la mission du Syndicat des eaux creusoises. Revue en détail du contexte et des opérations prévues.
Le canal de Caen à la mer, qui relie cette ville à la Manche, fait 14 km. Il constitue, avec la rivière Orne qui lui est parallèle depuis qu’on l’a rectifiée, un biotope intéressant. Les points communs avec notre étang paraissent lointains, mais on a bien dans, dans le cas du canal, une masse d’eau saumâtre et reliée à la mer, sans marée, et dans le cas de l’Orne une masse d’eau traversée par des poissons migrateurs… Ce sont aussi des exemples, comme celui de notre étang ou le golfe de Fos, de masses d’eau très modifiées par l’homme auxquelles la nature a dû s’adapter.
Le Rhin devrait se voir reconnaître la personnalité juridique afin de protéger ses intérêts, alors que les niveaux d’eau historiquement bas accentuent la pression pour maintenir la navigabilité du fleuve, affirment les militants. Concrètement, des personnes seraient désignées pour défendre les intérêts du Rhin et intenter des actions en justice en son nom. Ses droits précis – ainsi que l’identité de ses représentants – devraient encore être définis par la loi ou par un accord international.
Après plusieurs mois de débats, le projet de loi d’urgence agricole est définitivement adopté. Reste à conncaitre la décision du Conseil constitutionnel. Au cours de son examen, la FNCCR s’est fortement mobilisée pour défendre les principes fondateurs de la gouvernance française de l’eau : une gouvernance par bassin, la concertation entre tous les usagers et une gestion durable de la ressource tant en quantité qu’en qualité. Notre mobilisation a permis d’éviter plusieurs remises en cause majeures.
Les précipitations qui ont entraîné des inondations dévastatrices en Alsace en 2016 et 2017 ont conforté l'Eurométropole de Strasbourg dans son plan de construction de vingt-neuf bassins d'orages, un gros, mais indispensable, investissement.
L’adoption du projet de loi d’urgence agricole, et son article 8, ne règle rien, ou presque, sur cet enjeu décisif pour la ministre de la transition écologique. Les seuils de qualité de l’eau, les périmètres des zones les plus contributives à la pollution, la façon dont le préfet pourra intervenir, vont dépendre de décrets adoptés à la rentrée. FNSEA, acteurs de l’eau et ONG sont déjà sur le pied de guerre.
Une étude menée dans le Canada atlantique montre que certains milieux humides restaurés émettent du méthane et met en évidence les limites d’une approche universelle de la lutte contre les changements climatiques.
La plateforme « Consultation des débits moyens journaliers (QMJ) modélisés par l’outil Pegase » permet de consulter, station par station, les débits moyens journaliers simulés sur le bassin Loire-Bretagne. Elle propose à un large public l’accès à des chroniques de débits des cours d’eau que l’on peut associer aux résultats de la qualité de l’eau (ce sont les mêmes stations de mesure), afin de mieux les interpréter. En ce sens, cette plateforme est donc complémentaire à la plateforme « Qualité de l’eau aux stations ». Elle est mise à jour tous les ans.
Depuis l'arrêt de l'exploitation du minerai de fer en Lorraine, l'eau a envahi les galeries de mines jusqu'à constituer aujourd'hui un réservoir de 450 millions de mètres cubes. À l'heure où les périodes de sécheresse s'allongent, cette réserve pourrait constituer une nouvelle richesse pour la Lorraine. Une richesse sous conditions.
Ancien marais ostréicole transformé en site expérimental, l’Houmeau est devenu un outil clé pour étudier les écosystèmes marins. Ce laboratoire grandeur nature aide les scientifiques à anticiper les défis de l’océan face au changement climatique.
Murcie a lancé un projet pilote à La Puebla de Mula qui combine des sondes pour mesurer le pH, la conductivité et la température de l'eau avec des filtres de nettoyage automatique sous pression. L’idée est d’agir avant qu’une colonie de moules zébrées ou de palourdes asiatiques ne finisse par réduire la pression et forcer l’arrêt d’un réseau d’irrigation.
Laurent Dégrave est technicien médiateur rivière et coprésident de l'association du Réseau des rivières sauvages, qui rassemble aujourd'hui 32 rivières labellisées et ambitionne d'en compter 50 d'ici 2030.
Dans les régions arides, la recharge artificielle des nappes consiste à infiltrer de l’eau dans le sol pour réalimenter les aquifères surexploités. Une étude menée en Tunisie montre que cette technique peut stabiliser localement les ressources souterraines, notamment grâce à l’utilisation d’eaux usées traitées. Mais son efficacité reste limitée face à des prélèvements souvent excessifs et soulève des questions sur la qualité de l’eau. Un outil utile, mais loin d’être une solution miracle face à la crise hydrique.
Les cours d'eau sont à sec en cette période de sécheresse et la rivière de la Valoine en Haute-Vienne n'a pas été épargnée. L'association Sources et rivières du Limousin tire la sonnette d'alarme. En ligne de mire, les nombreux étangs qui fleurissent le long du bassin versant et qui aggraveraient le manque d'eau.
Neuilly-sur-Marne a ouvert le premier espace de baignade en rivière de la Seine-Saint-Denis. Ce projet s’inscrit dans l’héritage des Jeux olympiques, qui devaient multiplier les points d’eau dans un département qui en manque.
Produire des huîtres, rien que des huîtres ? Hors de question pour l’association Le Paysan Marin, qui soutient un modèle aquacole « multitrophique » bien plus diversifié. Pour démocratiser et favoriser le développement de ces fermes marines régénératives, trois ingénieurs lancent la première ferme-école aquaécologique de France dans l’île de Ré.
Lors du webinaire sur la gouvernance et le partage de l’eau, Thierry Burlot, Président du Comité de Bassin Loire Bretagne et Président du Cercle Français de l’Eau, a été « cash » sur les mesures à prendre pour apaiser le débat, améliorer la gouvernance et le financement du petit et grand cycle de l’eau. Moment clés du webinaire, éléments de synthèse.
Très encadrée en France, la baignade dans les fleuves et les rivières est beaucoup plus largement autorisée en Suisse. À Bâle, se laisser porter par le Rhin au cœur de la ville a même été élevé au rang d’art de vivre.
Une enquête nationale menée auprès de spécialistes en hydrogéologie montre que les défis liés à la gestion des eaux souterraines en Suisse sont bien connus, mais que leur mise en œuvre reste un obstacle majeur. Les questions relatives à la qualité de l'eau, à la gouvernance et à l'utilisation des données revêtent une importance particulière. Cet article replace les résultats suisses dans le contexte des évolutions mondiales.
Résultats insuffisants, absence de stratégie... Dans son dernier rapport, la Cour des comptes étrille l’inaction de l’État contre les algues vertes, notamment dans les vasières qui concentrent plus de la moitié des échouages.
Des chercheurs d’INRAE ont développé une méthode inédite qui combine l’analyse d’ADN présent dans l’eau, la théorie des réseaux écologiques et le machine‑learning pour révéler l’état écologique des lacs. En s’appuyant sur un jeu de données issu de 186 lacs français, cette approche montre que les patrons d’organisation des communautés biologiques révèlent directement la qualité de l’eau, offrant ainsi un outil de surveillance fiable et pouvant s’affranchir de l’identification morphologique des espèces. Les résultats de ces travaux sont publiés dans Ecology Letters.
Malgré de récents incidents et l’interdiction de s’y baigner, la Loire reste un refuge pour les Tourangeaux lors des périodes de forte chaleur. La mairie cherche des alternatives pour éviter les drames tout en respectant l’environnement, sans convaincre les baigneurs.
Les membres de l’établissement d’aménagement et de gestion du bassin-versant de l’Aulne (Epaga) s’apprêtent à voter contre le projet de révision des zones vulnérables aux nitrates d’origine agricole. Le déclassement de neuf communes des monts d’Arrée « met en danger la ressource au sein du château d’eau du Finistère », écrivent les auteurs d’une note destinée aux élus.
Jeudi 2 juillet, la chambre régionale des comptes d’Occitanie a publié son rapport consacré aux comptes et à la gestion de l’eau et de l’assainissement sur Carcassonne Agglo. Un document qui soulève notamment la problématique du rendement du réseau de l’intercommunalité et met en évidence l’impressionnant coût que supposerait une vaste entreprise de rénovation de réseaux vieillissants.
La FNCCR et ses co-signataires alertent sur plusieurs mesures qui pourraient fragiliser la qualité de l’eau, affaiblir la protection des captages, réduire les moyens d’action des collectivités et remettre en cause le principe du « pollueur-payeur ». Des reculs qui interviendraient alors que les pollutions des captages, les épisodes de sécheresse et les coûts de traitement de l’eau ne cessent d’augmenter.
Alors que la France va encore rater l’objectif européen de bon état des cours d’eau en 2027, cette enquête de Mediacités et Reporterre permet de visualiser pour la première fois l’ampleur de la contamination nationale aux micropolluants.
Après plus d'un an de tergiversations, la publication du décret mettant en place le dispositif de redevance payée par les industriels dont les usines rejettent des PFAS confirme un report au 1er septembre 2026.
La Directive Nitrates de 1991 impose aux Etats membres de l’Union européenne une cartographie des zones dites « vulnérables aux nitrates d’origine agricole ». Le projet de sortie historique de 9 communes bretonnes de ce classement fait débat !
Pourquoi l’état actuel de la Loue peut-il sembler « normal » à qui ne l’a jamais connue autrement ? Patrick Giraudoux, écologue du laboratoire Chrono-environnement a publié un article qui éclaire ce mécanisme — et qui cite explicitement le rôle crucial de notre collectif SOS Loue et Rivières Comtoises pour empêcher la mémoire de s’effacer.
Le 10 juin dernier, la Chambre régionale des comptes a épinglé la communauté de communes Agly Fenouillèdes pour sa gestion de l’eau. Les canalisations anciennes laissent fuir d’incroyables quantités d’eau potabilisée. Le problème est notoire, mais les moyens tardent à être investis.
Les conséquences du changement climatique sur le cycle de l’eau sont d’ores et déjà visibles dans les territoires : une baisse de la disponibilité en eau, notamment avec des sécheresses à répétition, des phénomènes météorologiques plus intenses (cyclones, inondations…), et une dégradation de la qualité de l’eau. Face aux tensions croissantes sur la ressource en eau, le projet Explore2, coordonné par l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) et l’Office international de l’eau (OiEau), a livré des résultats actualisés intégrant les niveaux de réchauffement de la Trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique (TRACC). Ces travaux, publiés fin 2025, dessinent des futurs hydrologiques contrastés pour la France, pouvant présenter des évolutions alarmantes mais mettant à disposition des territoires et des acteurs de nombreuses données et informations pour éclairer les scénarios possibles d’adaptation.
Le Rhône perd de son débit. Les sols s'assèchent. Les zones humides reculent. Les acteurs du bassin Rhône-Méditerranée ont dressé un constat préoccupant. Si les premiers résultats du plan d'adaptation au changement climatique sont encourageants, ils appellent désormais à accélérer les efforts.
Près de 200 000 adultes seraient venus se reproduire, cette année, dans la Dordogne et la Garonne. C’est de bon augure pour ce poisson, jadis très consommé dans le Sud-Ouest, mais qui avait quasiment disparu.
Chaque année, l’usure des pneumatiques disperse des quantités massives de microparticules, nommées TRWP (Tyre and Road Wear Particles), dans l’environnement. Si le sujet suscite une inquiétude légitime, les scientifiques des laboratoires de l’OSUG (EDYTEM, qui étudie notamment la qualité de l’eau du lac d’Annecy depuis 25 ans, et l’IGE qui étudie notamment la qualité de l’air) appellent à une interprétation prudente des données médiatisées issues de campagnes de mesures de France 5 relayées par FNE Haute-Savoie.
Un chantier le long des 35km du cours d'eau a permis à l'Ouette de passer sous les seuils de pollution et de retrouver différentes espèces aquatiques signes d'un bon état écologique de la rivière.
Un projet de l'Eawag mené à Bangalore, en Inde, ouvre de nouvelles perspectives pour faire face aux sécheresses et aux pénuries d'eau. Il est axé sur la réutilisation des eaux usées traitées de manière décentralisée. Les solutions technologiques ne suffisent pas à elles seules à résoudre la problématique complexe de l'eau. Il faut également tenir compte des aspects sociaux.
L'eau de certains puits privés de Mondelange et de Hagondange (Moselle) contient des pollutions, issues d'une ancienne activité industrielle. Cette eau est donc interdite à la consommation et à l'utilisation y compris pour le jardin, et ce, jusqu'à nouvel ordre.
Face aux sécheresses plus fréquentes et à la concentration des besoins en période estivale, l’eau devient un sujet de tension croissant pour les territoires. Agriculture, industrie, tourisme, habitants et milieux naturels dépendent d’une même ressource, présente par définition en quantité limitée. Pour les collectivités, l’enjeu n’est donc pas seulement de gérer les crises, mais d’organiser en amont les conditions d’un partage durable.
Les membres de l’établissement d’aménagement et de gestion du bassin-versant de l’Aulne (Epaga) s’apprêtent à voter contre le projet de révision des zones vulnérables aux nitrates d’origine agricole. Le déclassement de neuf communes des monts d’Arrée « met en danger la ressource au sein du château d’eau du Finistère », écrivent les auteurs d’une note destinée aux élus, que Splann ! a pu se procurer.
Face aux conséquences du changement climatique et à l'intensification des aléas climatiques, une nouvelle manière de gérer les eaux pluviales urbaines est nécessaire, en faisant appel aux solutions fondées sur la nature. Destinés à favoriser l'infiltration et le stockage de l'eau de pluie au plus près de là où elle tombe, ces aménagements sont présentés dans un centre de ressources du Cerema.
Le conseil municipal du 28 mai a émis un avis défavorable au projet du SEDIF et s’est prononcé pour la création d’une régie publique de l’eau. C’est un basculement historique !
Une aventure industrielle hors norme. Décédé ce lundi 1er juin 2026, la disparition d’André Santini suscite une vive émotion dans le monde de l’eau potable en Ile-de-France.
Dans la Vienne, les deux immenses cheminées de la centrale nucléaire de Civaux dominent le paysage depuis plus de vingt ans. À quarante kilomètres de Poitiers, la centrale fournit près de la moitié de l’électricité de la région. Depuis juillet 2025, Civaux teste pour l’armée française le dispositif TRIDENT. Il s’agit d’un programme de transformation industrielle d’énergie nucléaire. L’un des deux réacteurs de la centrale nucléaire a commencé à produire du tritium dans le cadre d’une phase expérimentale.
Une grande et profonde lagune reliée à la mer Méditerranée par un grand canal. Un climat plus chaud que celui du sud de la France actuelle, et sous stress hydrique. Une population riveraine plus pauvre, une armée très présente et une industrie moins contrôlée. Notre étang de Berre au futur ? Peut-être. Mais actuellement la lagune de Bizerte (appelée aussi lac de Bizerte), en Tunisie. Elle méritait bien pour cela un petit voyage (effectué du 14 au 20 avril 2026) et un peu de travail.
Le fabriquant d’eau minérale Bonneval a saisi la justice pour contester les autorisations accordées à Nestlé pour exploiter ses sources d’eau minérale du Gard et des Vosges. Selon nos informations, près de trois millions de bouteilles ont été détruites ou bloquées à la suite de contaminations.
Pour rendre ses herbiers à l’étang de Berre, une association y sème des graines de zostères marines. Indispensables à cet écosystème, ces plantes avaient presque disparu à cause des rejets d’eau douce de la centrale EDF de Saint-Chamas.
Depuis le début de l’année 2026, nous souhaitons améliorer la connaissance des eaux souterraines sur le territoire. Ce nouvel objectif intervient également en réponse à la sécheresse de 2022. Si la région reste encore épargnée par les sécheresses chroniques, les épisodes sans précipitation se multiplient alors que les températures ne font qu’augmenter. Cela n’est pas sans conséquence pour le fonctionnement du territoire. Ces nouveaux épisodes météorologiques peuvent amener à un dysfonctionnement du cycle de l’eau. Des sources peuvent se tarir, d'autres peuvent perdre en qualité et cela impacte directement les usages que l’on fait de cette ressource. Pour prévenir ces changements possibles, un observatoire de la ressource en eau est mis en place. Le projet bénéficie du soutien financier du programme Life de l'Union européenne et par l’Agence de l’eau.
Dans un contexte de changement climatique accentuant les sécheresses comme les inondations, la gestion de l’eau dans les têtes de bassin versant suscite un intérêt croissant. De nombreuses initiatives cherchent à ralentir, infiltrer et conserver l’eau grâce à des pratiques agricoles, forestières ou paysagères inspirées des processus naturels. Cet article synthétise les connaissances disponibles sur leurs effets hydrologiques et identifie les conditions de leur efficacité selon les contextes territoriaux.
En Seine-et-Marne, suite à la réalisation de campagnes exploratoires, de nouveaux pesticides et leurs produits de dégradation appelés métabolites ont été intégrés au contrôle sanitaire afin de garantir une meilleure surveillance de l’eau du robinet.
« C’était un paradis », dit Djibril, un surfeur de la 1ᵉʳ génération. Sur l’île de Ngor au Sénégal, certaines plages sont désormais désertées. Trop polluées, la faute à une urbanisation mal gérée. Des locaux s’organisent pour lutter.
Des perquisitions sont en cours mardi 19 mai sur plusieurs sites de Nestlé Waters, dont Perrier à Vergèze (Gard) et le laboratoire d’analyses de Vittel (Vosges), a appris la cellule investigation de Radio France.
La Cour des comptes vient de publier un rapport d’évaluation qui vise à apprécier l’utilité, l’efficacité et l’efficience de la police de l’eau. L’action de la police de l’eau peut bénéficier à la biodiversité, à l’eau, au climat, ainsi qu’à la santé et à l’alimentation humaine. Mais les dérogations, les incohérences sont nombreuses. Le manque de moyens est patent. Quand des infractions sont constatées, des sanctions administratives sont rarement prononcées, les préfets ne donnant pas suite. La Cour des comptes invite à conforter la coopération entre préfets et procureurs et donner instruction de mettre en œuvre des suites administratives avec détermination. Lire le résumé de l’évaluation. Liens vers la synthèse, le rapport intégral et un article du Monde.
La mission d’information sur les conséquences pour les collectivités territoriales de la transposition et de la mise en œuvre de la directive européenne du 16 décembre 2020 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine vient de publier son rapport. Pour établir ce rapport ont notamment été auditionnées des associations comme Eau publique Orge Essonne, Solidarité international, la Coalition eau, etc. Les régies de Bordeaux métropole, du Grand Lyon, de Grenoble Alpes Métropole, d’Est Ensemble, etc., ont aussi été auditionnées. Il en résulte une quarantaine de recommandations. Lire ci-dessous l’introduction de Gabriel Amard, l’un des deux rapporteurs de la mission, et accéder au rapport complet via un lien.
L'apron du Rhône, surnommé le 'Roi du Doubs', pourrait disparaître à jamais de son royaume avertissent plusieurs ONG, mardi. Il ne reste plus qu'une représentante de ce petit poisson de la famille des perches dans la rivière franco-suisse. Mais Océane, cette 'Reine du Doubs', est désormais âgée, et il est à craindre qu'elle ne puisse plus se reproduire.
En 1996, la Ville de Québec amorçait le démantèlement des murets de béton bordant la rivière Saint-Charles. Trente ans plus tard, les écrevisses et les rats musqués sont de retour sur les berges renaturalisées de ce cours d’eau sinueux. La baignade n’est toutefois pas pour demain pour ses riverains accablés par les effets du réchauffement climatique.
Le 14 février 2026, Brest a mis en service sa nouvelle ligne de tramway. Au-delà du transport, ce tracé innove surtout par sa manière de gérer l’eau de pluie : infiltration sans ruissellement, surfaces végétalisées, désimperméabilisation... Une véritable vitrine de la gestion intégrée des eaux pluviales, cofinancée par l’agence de l’eau Loire-Bretagne.
Captage de raison. Jeudi, le réseau d'associations écologistes a annoncé avoir déposé un recours devant le tribunal administratif de Paris pour obliger l'État français à protéger les captages d'eau potable. Plus de 14 000 de ces infrastructures ont fermé depuis 1980, en partie à cause des pollutions croissantes de la ressource.
La Cour des comptes a examiné l'action de l'Agence de l'eau Artois Picardie. Son constat est sans appel : la qualité de l'eau dans une grande partie des Hauts-de-France est de mauvaise qualité, polluée par les activités humaines. Face à cela, les sages de la rue Cambon, exhortent les pouvoirs publics à prendre le taureau par les cornes.
Pour Mauges Communauté (49), la question du prix de l’eau s’inscrit dans une vision globale : garantir à chaque habitant une eau de qualité et en quantité suffisante, tout en soutenant le dynamisme économique du territoire. Cette ambition peut nécessiter des investissements majeurs pour moderniser et mettre en conformité les infrastructures d’eau et d’assainissement. Mais elle va bien au-delà : il s’agit aussi d’informer, de sensibiliser et de développer une véritable citoyenneté de l’eau, et à intégrer cette ressource essentielle au cœur de toutes les politiques publiques. Mauges Communauté construit une stratégie territoriale cohérente, où l’eau, bien commun par excellence, est gérée de manière responsable, solidaire et prospective.
Cet article décrit l’émergence d’une controverse environnementale portant sur la qualité de l’eau au sein de trois étangs-réservoirs situés au sud de la Moselle (étangs de Mittersheim, du Stock et de Gondrexange). Ce territoire est confronté de plus en plus régulièrement à des épisodes de proliférations de cyanobactéries, qui engendrent des restrictions des usages de l’eau en raison de leur capacité à produire des toxines potentiellement dangereuses pour la santé humaine et animale. Ces proliférations, dont les causes et les solutions à apporter sont localement controversées, ont mis en lumière des tensions entre les acteurs impliqués dans la gestion et l’usage de ces étangs, entendus comme des anthroposystèmes limniques, complexes et singuliers.
Le ministère de l’Environnement abolit le programme Environnement-Plage qui avait permis en 2025 de suivre la qualité de l’eau de plus de 150 plages au Québec. Une décision qui force des dizaines de gestionnaires à se trouver un « plan B » en urgence à l’aube de la saison estivale 2026.
Mis en consultation publique jusqu’au 8 mai prochain, le projet de décret mettant en place le dispositif de redevance payée par les industriels dont les usines rejettent des PFAS confirme son report au 1er septembre.
Face à la révision annoncée de la directive-cadre sur l’eau (DCE) par la Commission européenne, le CNRS alerte sur les risques d’un affaiblissement du principe de non-détérioration. Entre impératifs industriels liés aux matières premières critiques et préservation des ressources hydriques, la réforme ouvre un débat stratégique pour l’avenir de la politique européenne de l’eau.
Pendant la pandémie de COVID-19, le monde s'est arrêté - et de nombreux lacs sont devenus plus clairs de manière mesurable. Une étude mondiale le montre : Les lockdowns avec moins d'industrie, de trafic et d'activités de loisirs ont fait baisser brusquement la turbidité de l'eau dans les lacs du monde entier, en particulier dans les régions riveraines et les estuaires.
La réalimentation des nappes phréatiques est un moyen de se préparer à des périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes. La durée de séjour dans le sol entre l'infiltration et le pompage est essentielle pour la qualité de l'eau extraite de ces systèmes. Une étude montre qu'il est possible d'utiliser des traceurs environnementaux qui parviennent dans les rivières via l'eau de refroidissement des centrales nucléaires pour déterminer ce temps de séjour.
L’incendie de Notre-Dame de Paris en 2019 a-t-il durablement pollué la Seine au plomb ? Grâce à l’étude fine des sédiments et de leur signature isotopique, nous avons pu retracer l’origine du plomb retrouvé dans les sédiments du fleuve. Les résultats sont globalement rassurants, mais, en 2024, l’élargissement du panel d’analyse à d’autres substances (médicaments, drogues, pesticides…) plaide pour un suivi plus exhaustif de la qualité des eaux de baignade, au-delà des seules bactéries indicatrices de contamination fécale, qui sont aujourd’hui le seul critère encadré par la réglementation européenne.
Alsace Nature et l’ADRA engagent une action en justice pour défendre l’eau potable en Alsace. L’accès à une eau potable est un droit fondamental. Elle ne devrait jamais devenir une source d’inquiétude pour celles et ceux qui la boivent chaque jour. Pourtant, dans le sud de l’Alsace, la pollution aux PFAS autour de l’aéroport de Bâle-Mulhouse a révélé une situation préoccupante pour l’eau potable et la santé des habitants.
En janvier dernier, le gouvernement du Québec a réaffirmé son ambition de faire de la province une plaque tournante des minéraux critiques, essentiels à la transition énergétique, en lançant la Stratégie québécoise pour la valorisation des minéraux critiques et stratégiques 2025–2031. Pourtant, deux mois auparavant, le Baromètre de l’acceptabilité sociale du secteur minier au Canada révélait que bien que les Québécois et Québécoises reconnaissent l’apport considérable du secteur minier à l’économie provinciale, le niveau de confiance envers les sociétés minières est le plus faible au pays. La population craint notamment que la règlementation ne suffise pas à protéger l’environnement et donc de nos précieuses ressources en eau. Nous en avons discuté avec Luc Bossé, directeur général de l’Organisme de bassin versant Abitibi-Jamésie (OBVAJ).
Le projet de loi d’urgence agricole arrive le 8 avril en conseil des ministres. Un texte qui « fragilise la démocratie de l’eau », selon plusieurs experts. Au profit de l’agriculture productiviste.
C’est un mal invisible à l’œil nu : dans la rade de Brest, des algues vertes tapissent le fond de l’eau, et étouffent la vie sous-marine. Les coupables ? Les engrais azotés de l’agriculture industrielle.
Depuis 2022, le code de l’environnement prévoit que les « points de prélèvement sensibles » font l’objet d’une protection renforcée de leur aire d’alimentation de captage en eau potable, ce que nos associations saluent évidemment. Pour autant, après cette proclamation, la mise en route tarde du fait de l’absence de définition des-dits « captages sensibles ».
Il y a encore quelques décennies, les excréments – urines et matières fécales – étaient considérés comme des sources d’engrais vitales. Ils ont été évincés par les engrais d’origine fossile au prix d’importants dommages environnementaux et sanitaires. Aujourd’hui relégués au rang d’encombrants déchets, les excréments humains voient leurs précieux nutriments majoritairement détruits ou rejetés en rivière. Dans le livre, qui paraît ce jour aux éditions Actes Sud, le chercheur Fabien Esculier, de l’École nationale des ponts et chaussées (ENPC), plaide pour la réhabilitation de ces matières et leur réintégration dans une forme d’économie circulaire. Nous reproduisons ci-dessous un extrait de son introduction.
Radio-Canada a appris que le ministère de l’Environnement du Québec coupe dans un réseau de suivi de la qualité de certains cours d’eau du sud du Québec mis en place il y a plus de 50 ans. Une situation déplorée par des organismes de bassins versants.
La Collectivité Eau du Bassin Rennais a mis en place cette année une aide financière visant à encourager le désherbage mécanique des cultures de maïs situées au niveau des aires de captage d’eau potable. L’objectif : réduire le recours aux produits phytosanitaires et améliorer la qualité de l’eau.
Le centre d'information sur l'eau (CIEau), créé par les professionnels du secteur, vient de lancer une application mobile pour faciliter l'accès des consommateurs aux données de qualité de l'eau potable de leur commune, pour répondre à la demande grandissante d'informations sur le sujet.
En Bretagne, des syndicats dénoncent la « mutation forcée » d’une fonctionnaire de la Dreal, sanctionnée, selon eux, pour son engagement en faveur de la réglementation visant à réduire les nitrates.
Avec 37 espèces de poissons recensées aujourd’hui, la Seine a profondément changé en un demi-siècle. Grâce à d’importants efforts d’assainissement, la biodiversité y fait son retour, selon le service d’assainissement francilien. Mais entre progrès réels et limites persistantes, la baignade reste un défi.
Selon un sondage, les deux tiers des Français se disent favorables à une gestion déléguée des piscines publiques. Une très large majorité estime par ailleurs que les piscines ne sont pas vétustes et place la qualité de l'eau en tête des priorités.
Les matières en suspension jouent un rôle central dans les lacs en transportant et en stockant divers polluants. Issues des apports du bassin versant ou de processus internes, elles sont à l’interface entre la colonne d’eau et le sédiment. Leur écotoxicité potentielle constitue un indicateur pertinent de l’état de santé global du lac. Grâce à la plateforme LéXPLORE, nous avons réalisé un suivi mensuel de la qualité écotoxicologique et chimique des matières en suspension du Léman pendant une année.
Alors que la bataille de l'eau constitue un enjeu considérable, comment est préservée ou gaspillée cette ressource essentielle ? Dans un contexte de changement climatique et de stress hydrique, la résilience des ressources en eau est plus que jamais posée. Avec Julie Mendret, enseignante-chercheuse à l'université de Montpellier, membre de l'Institut Universitaire de France ; Léa Sanchez, journaliste au Monde ; Yves Tramblay, directeur de recherche, hydrologue à l'Institut de Recherche pour le Développement, laboratoire Espace-Dev.
Fermée un an à la baignade par l'Agence régionale de santé après de trop nombreuses pollutions, la plage de l'Huveaune inquiète les surfeurs qui fréquentent ses eaux.
La période de pêche à la truite ouvre ce 14 mars 2026. L'occasion pour l'association de pêche de Baume-les-Dames (Doubs) d'alerter sur la dégradation des cours d'eau, notamment le Doubs et le Cusancin. Les scientifiques et les pêcheurs constatent la diminution de la population piscicole au fil des ans.
Une étude de mars 2026 sur la qualité des eaux superficielles et souterraines en France montre un niveau de pollution toujours préoccupant malgré une augmentation de 3% par an entre 2016 et 2023 des moyens financiers pour assurer la qualité de la ressource. Une partie de cette pollution est liée à des substances interdites depuis des années.
Sur ordre du premier ministre, les services de l’État ont déserté la commission locale de l’eau de la Vilaine, bloquant ainsi l’approbation d’un schéma prévoyant pour la première fois une interdiction des herbicides sur les aires de captage polluées.
Depuis plus de trois ans, élus, agriculteurs, associations et citoyens travaillent ensemble au sein de la Commission Locale de l’Eau pour protéger la ressource sur le bassin de la Vilaine. Aujourd’hui, au moment de décider, l’État bloque le processus et déplace les discussions à huis clos avec les opposants au projet. Pendant que la décision est empêchée, la qualité de l’eau continue de se dégrader — et ce sont les citoyens qui en paient le prix.
À La Réunion, l’accès à l’eau demeure inégalitaire alors que les nappes phréatiques ont de plus en plus de mal à se remplir. Cet enjeu vital rencontre pourtant peu d’écho chez les candidats aux élections municipales.
Le 30 janvier dernier, Julien Némery et Hélène Castebrunet de l’IGE en collaboration avec Julien Bigué de l’Association Rivières Rhône Alpes Auvergne (ARRA) et Elise Lemercier des Ateliers [Dé]concertants, ont organisé un colloque à la Maison de la culture et de l’innovation (MACI), sur le campus de Saint Martin d’Hères. Au programme, la baignade dans nos rivières grenobloises, l’Isère et le Drac.
Quelles sont les conséquences des dernières inondations en Bretagne ? La forte pluviométrie a contribué à dégrader la qualité de l’eau. En cause, la fragilité des réseaux d'assainissement, majoritairement vétuste, avec parfois des conséquences sur le développement des territoires et, à plus court terme, sur la santé.
Par un jugement rendu public le 23 décembre 2025, le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête d’une association qui sollicitait la condamnation d’une communauté de communes à l’indemniser à hauteur de 10 000 euros pour les préjudices qu’elle estimait avoir subis en raison d’une prétendue carence fautive dans la gestion de la qualité de l’eau potable distribuée sur le territoire d’une commune membre.
Après plus que cinq ans d’utilisation, la performance d’un «lombrifiltre» pour le traitement et la réutilisation des eaux usées dans le centre urbain de Genève a été évaluée. En plus de l’abattement de la matière organique, de l’azote, des pathogènes et des micropolluants, l’étude montre que grâce à la réutilisation des eaux traitées, ce système décentralisé diminue les besoins en eau potable.
Face à la récurence des sécheresses et à la dégradation de la qualité de l’eau de leurs captages, des communes du nord-est de la Creuse ont connectés leurs réseaux à ceux de l’Allier voisin.
En janvier 2026, près de la moitié des points de mesure de qualité de l’eau des rivières sont en état « médiocre ». La teneur moyenne en nitrate a augmenté par rapport au mois précédent. En cause : les sols saturés en eau, qui font remonter les pollutions.
Le moratoire sur la politique de l’eau annoncé le 13 janvier par le gouvernement risque d’aggraver les contaminations de ce bien vital, mais aussi les maladies qu’elles engendrent, alerte, dans une tribune au « Monde », un collectif de plus de 650 chercheurs, cliniciens et acteurs de santé publique.
La métropole Montpellier Méditerranée a récemment diversifié son approvisionnement en eau par une connexion au Rhône, tout en renforçant l’exploitation des ressources locales, notamment le Lez. À partir d’une approche en political ecology, cet article étudie les mécanismes politiques, institutionnels et techniques de cette transformation. Fondée sur une analyse documentaire et des entretiens, l'étude met en lumière trois dynamiques principales : la persistance d’un verrouillage sociotechnique initié dans les années 1960, l’utilisation de l’argument climatique pour justifier une exploitation accrue des ressources, et la consolidation du pouvoir territorial de la métropole. Ces résultats invitent à questionner les modalités de gestion durable de l’eau en contexte méditerranéen.
Des invertébrés aux poissons, nos rivières ont toujours été des corridors de vie en mouvement. Mais aujourd’hui, cet équilibre millénaire est bousculé à une vitesse sans précédent par les activités humaines et le dérèglement climatique. Dans l’arc jurassien, les cours d’eau témoignent de transformations profondes qui redessinent la carte du vivant aquatique.
Alors que les autorisations réglementaires sont en cours d’obtention, la remise en circulation de l’eau de mer dans le tunnel du Rove n’a jamais été aussi proche. Les pouvoirs publics et le Gipreb misent sur un début des travaux en 2029.
Les pollueurs à l’origine des PFAS et de leur omniprésence dans l’eau, l’air ou les produits du quotidien doivent assumer les coûts astronomiques liés aux conséquences, appellent deux rapports publiés le 29 janvier. Une réponse « essentielle et urgente ».
Eau du Grand Lyon est mobilisée depuis 2022 pour rechercher, suivre et mesurer la présence de ces micropolluants dans l’eau sur l’ensemble de la métropole. Quels sont les contrôles mis en œuvre sur notre territoire ? Quelles sont les mesures relevées sur l’eau distribuée ?
Le 11 décembre, le comité de bassin a adopté l’état des lieux 2025 de notre bassin, étape clé de la révision de la politique de l’eau pour les années à venir. Les débats nourris ont mis en lumière la qualité du dialogue au sein du comité de bassin, aboutissant à l’adoption à l’unanimité d’une délibération enrichie directement en séance. Décryptage de cette photographie du bassin avec Laurent Verdié, Directeur Planification et prospective.
Le Comité de bassin Rhin-Meuse a adopté à l'unanimité l’état des lieux, diagnostic complet de la santé environnementale des cours d’eau et des nappes d’eau souterraine, le 5 décembre 2025 et approuvé par arrêté préfectoral le 18 décembre 2025. Cette démarche exigeante, nécessitant la collecte et l’analyse de millions de données, constitue l’étape préalable indispensable du quatrième cycle de gestion (2028-2033) de la Directive cadre sur l’eau (DCE).
Les opposants au moratoire sur l’eau — décidé par l’État sous pression des syndicats agricoles pro-pesticides — ont profité d’un grand salon dédié à la gestion de cette ressource, à Rennes, pour exprimer leur colère.
De Téhéran au fleuve Colorado, les signes d’un effondrement durable des ressources en eau se multiplient. La planète consomme aujourd’hui plus d’eau douce qu’elle n’est capable d’en renouveler. Sous l’effet du changement climatique et de décennies de surexploitation, de nombreuses régions du monde ne parviennent plus à se remettre des périodes de manque d’eau. Cette situation, que nous qualifions de « faillite hydrique », est omniprésente : elle touche déjà des milliards de personnes avec des conséquences déjà visibles sur les sociétés, l’agriculture et les écosystèmes.
Après avoir planté du chanvre sur des zones de captage pour dépolluer l’eau potable, le Symbo créé une usine de défibrage pour valoriser la plante. Un investissement de 7,7 millions d’euros, que le syndicat chargé du bassin-versant de la Boutonne (Deux-Sèvres, Charente-Maritime) va rentabiliser avec des produits à destination du bâtiment ou de l’agroalimentaire.
D’où vient la pollution par les nutriments (azote et phosphore) des eaux dans le massif du Jura ? Y a-t-il des évolutions notables de la pression anthropique et de la qualité de l’eau sur le long terme ? Quelle est l'influence du changement climatique ? En quoi le milieu karstique est-il vulnérable aux pollutions ? Y a-t-il des périodes plus sensibles à la mobilisation de polluants ? Quels sont les leviers d’action à envisager avec les acteurs du territoire pour faire évoluer durablement la qualité des eaux ?
L'Office fédéral de l'environnement est convaincu que les partenariats entre les propriétaires forestiers et les fournisseurs d'eau contribuent à une bonne qualité durable de l'eau potable et peuvent même l'améliorer en fonction de la situation grâce à des mesures forestières appropriées. Sur la base d'accords communs, les mesures forestières visant à renforcer la capacité de la forêt à fournir de l'eau potable peuvent en outre être indemnisées. C'est pourquoi l'office fédéral souhaite soutenir la création de partenariats par le biais d'une publication.
Pour relever ce défi mondial, un procédé innovant et compact de traitement de l'eau, à la fois simple et efficace, capable d'améliorer simultanément la qualité de l'eau et la déshydratation des boues, a été mis au point à l'École de technologie supérieure (ÉTS) de Montréal. Grâce aux superfloculants à base de fibres qui forment de très gros flocs, le système peut simultanément purifier l'eau et déshydrater les boues en une seule étape. Cette solution innovante et facile d'entretien offre une alternative prometteuse pour la gestion décentralisée de l'eau. Elle pourrait contribuer à étendre l'accès à l'eau potable à des communautés longtemps exclues des systèmes de traitement classiques.
La présence d’un herbicide de la famille des PFAS — les fameux « polluants éternels » — dans la rivière de la Lys pourrait mettre à mal l’avenir d’une usine de production d’eau potable qui fournit un tiers des besoins de Lille.
Pour viser un service écosystémique de régulation de l’eau autour des points de captage afin de préserver la qualité de l’eau distribuée aux habitants, l’idée est de rechercher des génotypes absorbant beaucoup d’azote pour extraire les nitrates en excès dans le sol. Pour viser un autre service dit de soutien, une autre possibilité est de trouver des génotypes recyclant au mieux l’azote. Existe-t-il des variations entre génotypes qui permettraient plus ou moins d’absorber ou de recycler l’azote ?
Environ 3.000 personnes ont défilé ce samedi après-midi dans le centre-ville de Rennes pour demander la mise en place du schéma d'aménagement et de gestion de l'eau de la Vilaine, pas encore voté après un coup de pression de la FDSEA en décembre 2025.
Positionné à l'embouchure du bassin versant de la Saudraye à Guidel (Morbihan) et en aval de la Réserve naturelle régionale du Loc'h, l’ouvrage de sortie en mer du Loc'h n'est pas conforme aux règles relatives à la continuité écologique. La mise en conformité nécessite une réouverture du marais du Loc'h vers la mer.
Des immenses cuves, de l’eau en circuit fermé : en Gironde, une multinationale veut construire la première usine d’élevage de saumons. « En voulant recréer l’océan, les industriels se prennent pour des dieux », souffle un associatif.
La nappe de Chambéry est une ressource essentielle pour le territoire : elle fournit près de 60 % de l’eau potable distribuée par Grand Chambéry. Étudiée depuis plusieurs décennies, elle bénéficie déjà d’un socle de connaissances solide, qui a permis d’assurer durablement l’alimentation en eau potable des habitants. Aujourd’hui, face aux enjeux liés au changement climatique et à la préservation de la qualité de l’eau, Grand Chambéry poursuit cette dynamique en engageant de nouvelles actions pour approfondir la compréhension du fonctionnement de la nappe et anticiper son évolution à long terme.
Comment optimiser l'eau pour faire face aux épisodes de sécheresse qui se multiplient ces dernières années ? Deux exploitations agricoles du Maine-et-Loire se sont lancées dans l'hydrologie régénérative. L'idée est de favoriser l'hydratation des sols en cultivant l'eau.
Depuis le 1er janvier 2026, les PFAS sont interdits dans les cosmétiques, farts pour les skis, les vêtements et chaussures, exceptés ceux de protection des militaires ou des pompiers. L’arsenal réglementaire prévu pour prévenir les risques d’exposition à ces substances qualifiées de "polluants éternels" s’est enrichi in extremis en toute fin d’année de deux décrets permettant d'une part, de préciser les seuils de concentration au-delà de laquelle l’interdiction s’applique et de lister les exemptions, et d'autre part, de cibler les PFAS inclus dans la liste du contrôle sanitaire de l'eau potable.
En 2023, des milliers de citoyens ont pris part à un projet de recherche participative visant à cartographier la qualité de l’eau sur le territoire français. Une démarche qui en apprend beaucoup aux chercheurs et qui sensibilise les bénévoles.
Avec : Nathalie Davoisne, directrice du centre d’information sur l’eau ; Jérôme Labanowski, biogéochimiste, chargé de recherche au CNRS rattaché à l’ENSIP ; Nicolas Garnier (Amorce), délégué général d'Amorce.
A la suite du débat public sur le projet du SEDIF de mise en place de l’osmose inverse basse pression, une concertation continue s’est déroulée du 02 mars 2024 au 06 octobre 2025. Le bilan dressé par les deux garantes de la CNDP est émaillé de nombreuses réserves, laissant le sentiment d’un service minimum du SEDIF. Un sentiment renforcé par les conditions très défavorables (congés scolaires, campagne électorale) des enquêtes publiques qui s’ouvrent sur les travaux dans les usines SEDIF. Principaux extraits du rapport et lien de téléchargement.
Par arrêté du 15 décembre 2025, le Préfet du Haut-Rhin lève immédiatement l’intégralité des interdictions relatives à la consommation de l’eau du robinet pour les personnes sensibles à des fins de boisson et de préparation des biberons dans l’agglomération de Saint-Louis. Les analyses réalisées par l’ARS Grand Est sur l’eau produite par les puits situés à Saint-Louis Neuweg et désormais filtrée sur charbons actifs ont confirmé que la somme des 20 PFAS contrôlés dans l’eau destinée à la consommation humaine bien inférieure à la limite réglementaire de 0,1 microgramme par litre. Dès lors, l’eau du robinet des 7 communes desservies par ce puits (Blotzheim, Buschwiller, Hégenheim, Huningue, Neuwiller, Saint-Louis et Village-Neuf) est propre à la consommation.
Après la découverte de bactéries ayant entrainé l’usage de produits chimiques et une pollution de la rivière, Nestlé est mis en demeure par les autorités. Une procédure susceptible d’entraîner l’arrêt de l’exploitation.
Dans le nord de la France, une filière agricole historique se réinvente. En soutenant la relance du chanvre textile, l’agence de l’eau Artois-Picardie accompagne la transition vers une culture plus résiliente et respectueuse de la ressource. Peu gourmande en eau, sans intrant chimique ni pesticide, cette plante protège les nappes phréatiques, enrichit les sols et offre une alternative locale au lin et au coton. Antoine part à la rencontre d'entrepreneurs et d’acteurs du territoire convaincus que cette fibre ancienne peut tisser un futur durable pour la ressource en eau. A travers cette filière, c’est tout un territoire qui repense son lien à l’eau, à l’agriculture et à l’économie locale. Au micro d’Antoine Couder, journaliste : Paul Raoult, président du Syndicat interdépartemental des eaux du Nord de la France et de Noréade ; Laurent Capon, président de la Chanvrière des Hauts-de-France ; Alexandra Florin, chargée d’interventions à l’agence de l’eau Artois-Picardie ; Chantal Lefebvre, chargée d'opération de la qualité de l'eau à Noréade ; Ludivine Picard, hydrogéologue à Noréade.
Au fond des torrents et des ruisseaux, de petites larves d’insecte construisent des filets pour attraper leur nourriture et font preuve d’une intelligence remarquable pour s’adapter au courant. Des comportements qui inspirent nos propres innovations techniques.
Limiter les pesticides dans l'agriculture, pour que l'eau potable soit protégée. C'est l'objectif du contrat "Eau et Climat", signé ce lundi à Jonzac par l'Etat, l'Agence de l'eau et l'Etablissement Public Territorial du Bassin de la Charente. C'est le retour au désherbage mécanique.
À la fin des années 70, un groupe de citoyens a fait appel aux tribunaux pour empêcher la Ville de Rimouski d'aménager un dépotoir à proximité de la rivière. Plus de 40 ans plus tard, leurs craintes se sont avérées et la population se retrouve avec un important problème environnemental et financier sur les bras.
Les élus de Cergy-Pontoise ont entériné la naissance de la Société publique locale Les eaux de la Confluence. Sa mission : reprendre en main le service public de l’eau potable.
Après plusieurs mois d’études et de préparation, le projet de renaturation du Petit Rosne et du ru de la Marlière entre dans sa phase opérationnelle. Mené par le SIAH, en partenariat avec la Ville de Sarcelles, ce chantier d’ampleur transforme progressivement le quartier du Cèdre Bleu pour remettre la rivière au cœur du paysage urbain.
Environ quatre millions de bouteilles sont bloquées par les autorités sanitaires après des analyses non conformes sur le site de Vergèze, dans le Gard. Pourtant, les autorités de santé doivent remettre un rapport invitant le préfet à renouveler à Nestlé l’autorisation d’exploiter en eau minérale naturelle.
Dans deux villages des Vosges, les boues industrielles épandues depuis des années sont la cause probable de la contamination de l’eau potable. Des forêts, des prairies et des terres cultivées en agriculture biologique sont touchées.
Des scientifiques de l’Eawag ont cartographié la contamination des eaux souterraines suisses par les nitrates à l’aide de l’apprentissage machine. Cette approche permet de combler les lacunes entre les mailles du réseau de mesures et d’identifier les causes d’excès de nitrates. Cette étude s’inscrit dans un projet plus large dédié à l’analyse du cycle de l’azote en Suisse.
Saumon fumeux. Présenté comme pourvoyeur d’emplois, le projet d’usine à saumons du Verdon-sur-Mer (Gironde) inquiète par ses rejets d'eaux usées qui pourraient dégrader la qualité de l’estuaire. Une pollution qui risque de menacer le tourisme et la pêche, gros employeurs locaux. Plusieurs manifestations d'opposant·es ont eu lieu ce week-end.
Le Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), c’est ce document stratégique qui oriente l’ensemble de la politique de l’eau sur le territoire insulaire. Il est révisé à intervalles réguliers par la Collectivité de Corse, sur la base d’un état des lieux. Le dernier, en date d’octobre, met en évidence une légère dégradation de la qualité des milieux aquatiques. Vendredi, les élus de l’Assemblée de Corse ont tiré plusieurs analyses issues de ce constat.
La société Cactile, guidée par l’urgence de l’adaptation au changement climatique, s’est fixée pour ambition de « transformer les bâtiments en cactus ». Elle a imaginé des réservoirs modulables qui permettent d’utiliser les toitures en pente, les clôtures de jardin et les façades des bâtiments pour stocker l’eau de pluie. Une première façade stockante a été mise en service dans le Tarn au mois d’août 2025.
Longtemps exploité par les pêcheurs, cet "or gris" est en déclin depuis plusieurs années. Un projet scientifique, piloté par l’IFREMER et réunissant plusieurs organismes, a été lancé pour comprendre pourquoi les palourdes locales ont disparu et, peut-être, les réintroduire.
Cette journée d’échanges, organisée par le Pôle-relais lagunes méditerranéennes (CEN Occitanie) dans le cadre du projet Life Biodiv’France coordonné par l’OFB, a rassemblé 39 participants issus des sphères scientifiques et techniques autour d’un objectif commun : mieux intégrer la continuité écologique piscicole dans la gestion des marais littoraux. Faisant suite au webinaire du 26 juin dernier, cette rencontre a permis de partager les connaissances actuelles sur la migration de l’anguille, de présenter des outils de suivi et d’aide à la décision et de favoriser les échanges entre gestionnaires et scientifiques pour une meilleure prise en compte opérationnelle de cet enjeu. Les présentations sont disponibles.
D’ici à 2027, 6,5 km d’une grosse artère souterraine auront été changés. Des travaux emblématiques de la rénovation progressive du réseau d’eau potable de la capitale. Plongée à 3 m sous le bitume parisien.
L’état des lieux 2025 révèle une dégradation préoccupante des eaux de La Réunion, malgré quelques progrès localisés. Ce diagnostic, première étape du futur SDAGE, souligne l’urgence de renforcer les actions pour préserver la ressource et les milieux aquatiques.
Pour répondre aux grands enjeux de sobriété des usages, de disponibilité et de qualité de la ressource en eau, la France s’est dotée en 2023 d’un plan pour une gestion résiliente et concertée de l’eau. La Réutilisation des eaux usées traitées (REUT) est une des pistes que le SIARP se doit d’étudier sur ses stations d’épuration : une étude d’opportunité est lancée depuis cet automne avec Ecofilae.
La start-up marseillaise Seawards franchit une étape décisive en déployant son premier prototype de dessalement par cryo-séparation au MIN de Saumaty. Une avancée majeure vers une production d'eau douce respectueuse des écosystèmes marins, dans un contexte mondial de stress hydrique croissant.
Pourquoi payer pour une eau du robinet que l’on ne peut plus boire ? Des habitants et communes ardennaises touchés par un arrêté d’interdiction de consommer l’eau du robinet demandent une exonération temporaire des redevances sur l’eau potable.
À Dreux et dans ses environs, consomme-t-on une eau potentiellement polluée par un solvant cancérigène ? La question se pose, après une enquête publiée par nos confrères de Vert le média. Elle fait état de la présence de 1,4-dioxane, dans les réserves d’eau potable de plusieurs communes.
Retour sur trois années qui ont transformé en profondeur le service public de l’eau potable, au service de ses usagers, dans un souci permanent de transparence, de performance et de réponse aux enjeux sociétaux du changement climatique. Par Anne Grosperrin, Vice-présidente déléguée au cycle de l’Eau – Métropole de Lyon , Présidente de la Régie Eau publique du Grand-Lyon.
Christiane Taubira interpelle l’administration sur le laisser-faire dénoncé par le journal France-Guyane depuis le début de l’année quant à la qualité de l’eau distribuée. Les taux d’aluminium et maintenant de trihalométhanes explosent les limites établies par l’OMS.
Témoignage exclusif (et accablant) d’un élu local, par ailleurs spécialiste de la pollution industrielle des eaux souterraines, qui a tenté d’améliorer la qualité de l’eau potable, en zone rurale, au cours de son mandat. Au-delà du ton désabusé, son texte pointe les failles, pour ne pas dire la faillite, du modèle français de gestion de l’eau pour ce qui est d’assurer sa qualité au robinet, partout en France, au-delà des grandes villes. Les contrôles sont quasi inexistants et ne ciblent pas les polluants locaux. A l’ARS comme au syndicat intercommunal de distribution d’eau potable, l’irresponsabilité, la mauvaise volonté et l’incompétence conduisent à une inaction kafkaïenne. Les usager.es citoyen.nes doivent hausser le ton pour faire entendre les exigences élémentaires de qualité de l’eau.
Depuis la découverte d’un cluster de cancers pédiatriques autour de Sainte-Pazanne, le syndicat en charge de l’eau potable des communes rurales du département de Loire-Atlantique s’est lancé dans un combat ambitieux pour la transparence. Ses élus, de gauche comme de droite, bousculent l’agence régionale de santé, jugée impuissante face à la multiplication des pesticides et des métabolites détectés dans l’eau du robinet.
Trois accords de territoire visant à préserver et restaurer les milieux naturels des bassins de la Creuse et de la Gartempe, ont été signés, jeudi 30 octobre, à Saint-Martial-le-Mont (Creuse). Et ce en présence de Loïc Obled, directeur de l’agence de l’eau Loire-Bretagne.
La présence de trihalométhanes a été détectée dans l’eau potable de la plupart des communes de Guyane. Ces molécules, classées comme potentiellement cancérigènes, franchissent les limites fixées par les directives européennes. Les analyses révèlent aussi des taux d’aluminium très élevés.
Attendue depuis deux ans, la définition des captages sensibles devrait enfin aboutir mais sans doute pas avant la fin du second semestre 2026. À l’occasion, ce 22 octobre, d’un point presse consacré à la qualité de l’eau potable en France, la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) en a esquissé les contours au regard des critères sur la table des discussions au sein du groupe national Captages, auquel elle participe, et évalué à 7.638 les captages qui devraient relever de ce statut. La Fédération appelle l’État à s’impliquer activement aux côtés des collectivités pour la protection des captages, déplorant une "inversion de la chaîne de responsabilité au détriment des communes".
En collaboration avec des collègues suédois, une biologiste de l'UdeM démontre que les plantes aquatiques présentes dans et autour des lacs aident ces plans d'eau à absorber le carbone.
Sur 32 km de long, le système d’endiguement des Marais salants de Guérande protège l’activité salicole et les habitations riveraines. La communauté de communes Cap Atlantique, qui l’a repris en gestion, doit jongler avec les contraintes pour réussir à le consolider.
La Préfète des Vosges interdit, jusqu’à nouvel ordre, la consommation de l’eau du robinet dans une partie de la commune de Tendon, en raison d’une concentration excessive de PFAS surnommés "polluants éternels".
On parle ainsi de ripisylves pour décrire la flore qui peuple les rives et de forêts alluviales pour parler des forêts qui jouxtent les cours d’eau (et qui sont souvent des « forêts inondables »). Riches d’une biodiversité précieuse, les ripisylves rendent un grand nombre de services écosystémiques. Tout du moins, lorsque les pressions exercées par les activités humaines ne les ont pas dégradées… Comment mieux gérer ces milieux fragiles et pourtant protecteurs, notamment face au changement climatique ? Une question à laquelle répond l’ouvrage paru en octobre 2025 aux éditions Quae, librement accessible en ligne. Dans le texte ci-dessous, ses coordinateurs scientifiques expliquent pourquoi et comment protéger ces bijoux méconnus de biodiversité.
Depuis début octobre 2025, en raison de travaux, l’île traverse une crise hydrique inédite. La vie s’organise autour du robinet, et le manque d’eau entrave la vie quotidienne et les soins. Malgré les crises à répétition, le réseau n’est toujours pas taillé pour les besoins des habitants.
A Arrentès-de-Corcieux, la concentration en "polluants éternels" est très supérieure à la limite réglementaire depuis juin. Les habitants n'ont été informés par les autorités que mardi.
Après l'alerte lancée par le collectif Eau 88 sur une présence inquiétante de PFAS dans la commune des Arrentès-de-Corcieux, la préfecture des Vosges annonce l'interdiction de boire l'eau du robinet à partir du 15 octobre 2025.
Les barrages vieillissants sont démantelés par centaines aux États-Unis. Parce qu’ils sont dangereux, surtout dans un contexte de changement climatique. Et parce qu’ils nuisent à la biodiversité. Le Québec, confronté aux mêmes enjeux, s’apprête à suivre la tendance.
Les précipitations violentes accroissent le risque d’inondations rapides et difficiles à prévoir. Pour mieux se préparer, il faut bien connaître le terrain. En combinant de nombreuses techniques d’imagerie satellite et de modélisation, les chercheurs et experts créent des « jumeaux numériques », c’est-à-dire des répliques virtuelles du territoire. Celles-ci permettent de mieux savoir où et quand l’eau peut monter, et quelles infrastructures sont en zone à risque.
Signé officiellement lors du salon Pollutec 2025, le 7 octobre, le renouvellement du Laboratoire partenarial associé (LPA) ViewTox entre INRAE, unité RiverLy et ViewPoint Biosurveillance de l’Eau marque une nouvelle étape dans le développement d’approches innovantes pour la biosurveillance en temps réel de la qualité de l’eau.
Au Neubourg (Eure), une dizaine de mouvements politiques, syndicaux et écologistes ont uni leurs forces au sein d'un collectif pour dénoncer la dégradation de l'eau potable.
Entérocoques intestinaux, bactéries E. coli... Les plages polluées en été le sont également le reste de l’année, ont montré des analyses de l’association Eau & Rivières de Bretagne. La faute à l’agriculture industrielle notamment.
Le rapport d’étape 2024-2025 sur le mouvement de suppression des barrières en Europe du Sud-Est documente 135 activités, dont 33 suppressions de barrières dans sept pays en seulement 18 mois, marquant un tournant pour une région longtemps à la traîne par rapport au reste de l’Europe en matière de reconnexion de ses cours d’eau.
Le suivi de la qualité de l’eau des rivières s’arrête deux mois plus tôt que prévu dans plus d’une centaine de stations d’échantillonnage, a appris Radio-Canada. Cette nouvelle a été annoncée par Québec, cette semaine, à des dizaines d’organisations qui participent à la recherche sur l'eau. Celles-ci s’inquiètent des conséquences, au moment où l'enjeu du manque d’eau retient l'attention.
En amont de Troyes, le lac artificiel d’Orient permet de réguler les flux de la Seine (crues et étiages) depuis 1966. Le vieillissement des parements du lac barrage a motivé un renforcement inédit : 230.000 tonnes d’enrochement. Les travaux sont en cours, jusqu’en 2027.
Mercredi 1er octobre 2025, 40 agriculteurs et acteurs locaux se sont réunis à Écuras pour échanger sur le dispositif PSE (Paiements pour Services Environnementaux), en présence de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne, pilote de la démarche. Cette réunion marque le lancement de ce dispositif d’aide sur une partie du territoire de l’aire d’alimentation du captage des sources de la Touvre, en lien avec la stratégie de préservation de la qualité de l’eau validée par la CLE en juin 2025.
Les FDSEA du 35, 56, 22, 49 et 53 ont manifesté vendredi 26 septembre devant l’instance révisant les politiques de gestion de l’eau à l’échelle du bassin-versant de la Vilaine.
Des rivières aux océans, le plastique transite par les estuaires, des zones vitales pour la biodiversité, mais fragiles. Pour mesurer son impact, une recherche franco-canadienne s’appuie sur un minuscule crustacé, « Eurytemora affinis », véritable sentinelle écologique qui doit aider à mieux comprendre les effets de la pollution par les micro et nanoplastiques.
Parlement européen et Conseil ont trouvé un accord provisoire sur la révision des listes de polluants des eaux de surface et souterraines à contrôler. Y sont notamment ajoutés des PFAS, des pesticides, le bisphénol A ou certains produits pharmaceutiques. Les États membres auront jusqu'en 2039, voire 2045, pour se mettre en conformité avec les nouvelles normes.
À travers son activité de directeur de recherche en écologie ingénieriale à l’INRAE mais également ses nombreux mandats d’élu – parmi lesquels maire de Saint-Nicolas-de-Macherin et vice-président en charge du cycle de l’eau à la communauté d’agglomération du pays voironnais–, Freddy Rey défend avec conviction les solutions fondées sur la nature (SfN) pour la gestion, en particulier, du risque inondation. Il insiste sur leur capacité à répondre à de multiples enjeux – préservation de la biodiversité, gestion du risque, qualité de l’eau… – à des coûts raisonnés. Et invite le législateur à encourager la mobilisation du génie écologique par les élus.
La facture d’eau grimpe et ce n’est qu’un début. En cause : la détection de nouveaux polluants, le coût de leur traitement, et les effets du changement climatique. Pourtant, des solutions existent : agir à la source, avant que l’eau ne s’infiltre dans nos verres. Exemple en Normandie.
Les agences de financement européennes et internationales de 30 pays lancent un appel à projets transnational pour financer des projets de recherche et d'innovation sur « Eau et santé ».
La richesse en azote et en phosphore des excrétats humains (urines et matières fécales) contribue aujourd’hui à la pollution chronique de nos rivières. Elle pourrait au contraire améliorer la souveraineté alimentaire en limitant la dépendance aux ressources fossiles et minières des engrais agricoles, très majoritairement importées. Des initiatives franciliennes et européennes montrent la voie pour cette valorisation. Quels facteurs et opportunités territoriales peuvent permettre un changement d’échelle en Île-de-France ?
Devoir faire venir de l’eau par camions-citernes pour s’assurer que les robinets des maisons coulent encore, c’est déjà une réalité que connaissent des municipalités de plusieurs régions du Québec. Or, cette situation risque de s'aggraver, préviennent des chercheurs.
Le Réseau suisse des eaux souterraines (CH-GNet) vise à favoriser la création de savoirs, à accompagner les projets spécialisés et à faciliter les échanges entre recherche et terrain. L’hydrogéologue Mario Schirmer a participé à sa fondation et fait partie de son équipe de direction. La collaboration entre recherche, administration et population lui tient particulièrement à cœur.
Des scientifiques de l’Eawag ont cartographié la contamination des eaux souterraines suisses par les nitrates à l’aide de l’apprentissage machine. Cette approche permet de combler les lacunes entre les mailles du réseau de mesures et d’identifier les causes d’excès de nitrates. Cette étude s’inscrit dans un projet plus large dédié à l’analyse du cycle de l’azote en Suisse.
Le fleuve Garonne, colonne vertébrale écologique du sud-ouest de la France, est aujourd'hui au coeur d'un ambitieux projet européen. Le 23 septembre prochain, l'Etablissement Public Garonne, Gascogne et affluents pyrénéens déposera officiellement une candidature au programme LIFE nature, avec pour objectif de restaurer les milieux naturels classés Natura 2000 du fleuve et de renforcer sa résilience écologique.
Sous l’autorité de Monsieur le préfet de Région, Georges-François Leclerc, la Commission Locale de l’Eau a été installée le 27 août 2025 à Entressen. Céline Tramontin, Présidente du SYMCRAU, a été élue Présidente de la Commission Locale de l’Eau du SAGE de la Crau, à l’unanimité.
A Altenach (Haut-Rhin), l'eau est une donnée essentielle, mais fragile. L'association de la Maison de la Nature du Sundgau fait un grand travail de sensibilisation auprès des jeune, et l'Epage, l'établissement public qui partage ses locaux, oeuvre au quotidien pour protéger le cycle de l'eau.
Carafes, charbon actif... Certains polluants sont mal filtrés par les dispositifs domestiques d’amélioration de la qualité de l’eau du robinet, selon 60 Millions de consommateurs. Les filtres à robinet sont les plus efficaces.
Partout en France, des collectifs organisent des plongeons militants pour revendiquer un accès libre et sécurisé aux rivières et bassins urbains, alors que les vagues de chaleur rendent le besoin de se rafraîchir toujours plus crucial.
Sèvres espère créer un site de baignade dans la Seine d'ici 2028, au niveau de l'île de Monsieur. Le maire Grégoire de la Roncière porte ce projet ambitieux dans les Hauts-de-Seine, mais de nombreuses étapes restent à franchir.
Ce 29 août, l’agence de l’eau Loire-Bretagne, Golfe du Morbihan-Vannes agglomération, Auray Quiberon Terre Atlantique et leurs partenaires signent un nouvel accord de territoire pour 2025-2027. Objectif : restaurer les milieux aquatiques et améliorer la qualité de l’eau sur les bassins versants côtiers du Golfe du Morbihan, de Quiberon à Pénerf.
Face aux défis climatiques et à la pression croissante sur les ressources hydriques, la sobriété en eau devient une priorité pour le monde agricole. Réduire ses besoins en irrigation et faire évoluer ses pratiques sont des leviers essentiels pour préserver la ressource en eau tout en maintenant la productivité des exploitations.
Vous trouverez les rapports d'expert.e.s sur les différents modules de recherche du projet national de recherche sur les castors 2021-2023. Vous trouverez de brefs résumés des différents modules de recherche sous les liens directs ci-dessous : Recensement national des castors 2022 ; Influence du castor sur la biodiversité ; Effets des barrages de castor sur le comportement des poissons ; Le castor et la qualité de l'eau ; Les activités des castors et le cycle du carbone ; Modélisation de plaines alluviales créées par le castor en Suisse.
À Bourg-en-Bresse, dans l’Ain, le Syndicat de la rivière Reyssouze et de ses affluents mène un vaste projet de renaturation baptisé " Rey-De-ca" ( Reyssouze, Dévorah, canal de Loëze). L'objectif : redonner à la rivière ses formes et ses fonctions naturelles, altérées par des décennies d’aménagements, pour restaurer la biodiversité, améliorer la qualité de l’eau et renforcer la résilience face au changement climatique. Le programme entend aussi rapprocher les habitants de la Reyssouze, les associer aux décisions et les inciter à s’approprier ce patrimoine commun.
Des précipitations extrêmes aux multiples sécheresses, de la dégradation des zones de captage à la contamination par des polluants dits "éternels", les crises se succèdent, attisant les tensions. Comment, en temps normal, l’eau est-elle gérée en France ? Avec Gabrielle Bouleau, socio-politiste, spécialiste des politiques publiques de gestion de l’eau à l’INRAE.
Ce qui semblait impensable il y a encore quelques années est désormais une réalité : la réouverture de la Seine et de la Marne à la baignade, rendue possible grâce à des décennies d’amélioration de la qualité écologique de l’eau et des travaux d’assainissement. Une victoire collective, pour les habitant•es comme pour la biodiversité et nos cours d’eau. Dans cet épisode, Samia nous emmène sur l’un des sites à Joinville-le-Pont, quelques jours avant l’ouverture. On y croise Frédéric Muller, Vincent Rocher, Abouba Diop et Vincent Markovic, tous acteurs d’un projet hors-norme.
De récentes études sur les Pyrénées révèlent l’ampleur des changements environnementaux dans les écosystèmes montagnards. Le changement climatique s’avère plus intense que prévu, notamment pour les lacs, où les conditions de vie deviennent difficiles, et pour les glaciers. Les conséquences pourraient être dramatiques pour la biodiversité locale et pour le pastoralisme, mais aussi pour beaucoup de personnes, y compris en dehors des régions montagneuses, qui en dépendent pour leur approvisionnement en eau.
Le plan Eau de la France vise 10 % de réutilisation des eaux usées traitées à horizon 2030. Comment y parvenir sans augmenter la quantité d’eau consommée au total – c’est-à-dire, sans risquer un effet rebond ? Panorama des bonnes pratiques identifiées par la recherche scientifique.
Au cœur de la Loire, nous partons explorer des zones humides, essentielles à la filtration de l’eau et à la préservation des écosystèmes. Grâce à Kévin, Stéphane et David, nous découvrons comment ces zones humides, souvent ignorées, sont cruciales pour la qualité de l’eau. Au fil des saisons, les pélobates, batraciens discrets, symbolisent l’équilibre fragile de ces milieux. Et pas loin d’eux, les brebis d’Isabelle pâturent sur des terres qui contribuent à maintenir cet équilibre écologique. Grâce à ces actions collectives, Antoine nous raconte comment la nature peut offrir des solutions simples mais puissantes pour répondre aux défis environnementaux.
Alors que les algues vertes tapissent une multitude de plages bretonnes depuis le mois de juin et que certaines d'entre elles ont été fermées au public, l'État veut démontrer qu'il poursuit ses efforts pour réduire les échouages d'algues vertes. Ce lundi, visite d'un chantier de restauration d'un cours d'eau.
L'UE relève notamment des "manquements" dans la surveillance de la qualité de l'eau potable et dans l'information transmise au public. Les autorités françaises ont deux mois pour se mettre en conformité.
En Moselle, les prairies sont bien plus que de simples espaces verts : elles sont le cœur de la biodiversité et de la qualité de l’eau. Samia est partie à la rencontre de la coopérative MOS-Laine, qui valorise la laine des moutons, et contribue à la préservation des prairies et à la protection des ressources en eau. Une initiative innovante qui lie élevage et écologie, tout en offrant aux éleveurs une nouvelle source de revenus. C’est aussi une nouvelle dynamique pour l’ancienne cité ouvrière de Bataville et son territoire.
Un arrêté préfectoral du 4 juillet oblige 16 communes à fournir de l’eau minérale à leurs habitants, qui ne peuvent boire celle du robinet, contaminée aux polluants éternels… Mais qui va payer pour trouver des solutions à plus long terme ?
Elles font quasiment figure d'ennemis publics numéros 1. Et pour cause, les PFAS, ces substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées souvent qualifiées de polluants éternels, figurent en tête des produits qui dégradent la qualité de l'eau. Une invention, développée à l'Institut de Science des Matériaux de Mulhouse (IS2M), pourrait bien contribuer à faciliter leur traque.
Le retour de la baignade dans la Seine constituait un enjeu d’héritage majeur de Paris 2024. Il est effectif dès cet été, avec l’ouverture de trois sites au grand public. Sous l’effet du réchauffement climatique, plusieurs villes françaises étudient la question de la baignade en fleuve ou rivière, afin de proposer des îlots de fraîcheur. Au-delà de la qualité de l’eau, les collectivités engagées font face à de multiples contraintes, qu’elles soient techniques, juridiques ou liées à la multiplicité des acteurs concernés.
Dans le cadre de sa thèse sur l'infiltration des microplastiques vers les eaux souterraines, Petros Mecaj mêne une enquête sur la perception des pollutions aux microplastiques et des PFAS par les gestionnaires de l'eau potable.
En Suisse aussi, la réutilisation d'eaux usées spécialement traitées peut constituer une ressource fiable pour des usages en eau non potable. Cela permettrait par exemple de réduire les besoins en eau potable dans les ménages et l'industrie. À l’avenir, l'eau non potable pourrait également être utilisée pour l'irrigation en agriculture et dans les zones urbaines. Toutefois, des conditions-cadres claires doivent d’abord être établies afin de garantir la protection des personnes, de la nature et des eaux souterraines.
Dans le Parc National des Pyrénées, le lactosérum des fromageries d'estive menace les cours d'eau. Comment neutraliser cette pollution ? Sylvain Rollet, chargé de mission Forêt & Eau, nous explique la solution innovante de la filtration sur compost.
Cosmetic Valley,en partenariat avec des acteurs européens, lance un appel à manifestation d’intérêt pour identifier des solutions innovantes autour de la gestion durable de l’eau dans l’industrie cosmétique.
Sauf météo trop pluvieuse, le public pourra piquer une tête gratuitement à partir de samedi et jusqu'au 31 août, au bras de Grenelle (ouest), non loin de la tour Eiffel, à Bercy (est), ou au bras Marie, en face de l'île Saint-Louis.
Les effets des parcs photovoltaïques flottants ont été étudiés pendant trois ans par le Fraunhofer-Institut ISE et l’Université de Fribourg. Aucun impact notable n’a été relevé sur la qualité de l’eau, et l’apparition de colonies de moules sous les panneaux pourrait même renforcer la résilience écologique de ces milieux. Le parc solaire flottant de BayWa r.e., Sekdoorn aux Pays-Bas faisait partie des trois sites étudiés.
Entre sa densité de population et ses richesses naturelles, le littoral est une zone stratégique, mais vulnérable aux événements extrêmes et à la montée du niveau de la mer. Pour mieux prévenir les risques d’inondations côtières, les « jumeaux numériques » allient imagerie spatiale, mesures de terrain et modélisations sophistiquées – afin de fournir des informations fiables aux particuliers et aux décideurs publics.
Le niveau des nappes d’eau souterraine est très dépendant du climat à la surface. Le réchauffement pourrait avoir des effets directs et indirects sur leur recharge.
À l’occasion de la Matinale Deeptech sur les nouveaux défis de la gestion de l’eau, organisée par POC Media, Stéphane Ruy, directeur opérationnel de l’Institut Carnot Eau & Environnement, revient sur la manière dont la recherche publique répond aux enjeux hydriques. Recyclage des eaux usées, outils de surveillance en temps réel, solutions fondées sur la nature : Stéphane Ruy plaide pour une mobilisation renforcée des laboratoires de recherche aux côtés des collectivités et des industriels. Une condition, selon lui, pour accélérer l’innovation et bâtir une gestion plus résiliente, locale et durable de la ressource.
C’est une très bonne nouvelle pour la qualité de l’eau de la Seine : la mouche de mai, une espèce préhistorique ultrasensible à la pollution, a été observée dans le fleuve à Paris. C’est le biophysicien Bill François qui l’a repérée et a annoncé son apparition le 9 juin. Elle n’avait « jamais été vue dans la Seine à Paris auparavant », précise-t-il.
Le 6 juin 2025, le Forum Départemental de l’Eau à Provins a réuni 300 participants pour lancer le 4e Plan Départemental de l’Eau 2025-2030. Ce nouveau PDE marque 20 ans d’engagement en Seine-et-Marne, avec une gouvernance renforcée autour des élus et une ambition renouvelée face aux défis climatiques et écologiques.
Dans le cadre de la journée spéciale « Alerte sur l’eau » sur ICI, Géraldine Houdayer a interrogé deux hydrogéologues, l’une spécialiste des nappes au BRGM, l’autre directrice de recherche au CNRS. Toutes deux jugent indispensable de « revoir nos usages de l’eau » pour une société plus sobre. Focus sur les événements climatiques extrêmes. Ici a également publié une sélection de 44 reportages sur les économies d’eau, la lutte contre la pollution, les sécheresses…
Des milliers de poissons morts ont été découverts dans le Haut-Rhin sur un tronçon de plus de 10 kilomètres de l’Ill, rivière qui traverse l’Alsace. Un désastre environnemental « d’une ampleur exceptionnelle », selon la région Grand Est, qui a annoncé le 6 juin porter plainte pour pollution, rapporte l’agence Agence France-Presse (AFP).
Suite à un épisode de sécheresse accrue qui a impacté les Cévennes en 2022, les acteurs du LabOVivant(s) partent du principe que la sécheresse va devenir de moins en moins épisodique et de plus en plus structurelle. L’objectif de ce projet participatif est de mieux comprendre l’évolution des dynamiques sociohydrologiques, de développer des connaissances locales sur la sécheresse et d’expérimenter des solutions pour s’adapter au manque d’eau en Cévennes.
À peine élu, Donald Trump a relancé un vieux fantasme : puiser dans les vastes réserves d’eau douce du Canada pour répondre aux sécheresses qui sévissent dans le sud des États-Unis. « Nous devons avoir cette eau », a-t-il déclaré fin janvier, en réaction aux incendies dévastateurs qui ravageaient la Californie. Il ne cache pas son désir d’étancher la soif les États-Unis par ce « gros robinet » qu’est, à ses yeux, le Canada. Mais comment pourrait-il s’y prendre ?
Le projet Mavi (Maintenir des marais vivants face au changement climatique) vise d’abord à comprendre comment les pratiques de gestion de l’eau influencent la biodiversité et le stockage du carbone. Son objectif est ensuite de créer les conditions pour favoriser ces deux services écosystémiques fournis par les marais, en préservant les activités d’élevage. L’enjeu est d’accompagner l’adaptation de l’agriculture des territoires de marais à la perspective de pénurie d’eau estivale annoncée, et de proposer des compromis entre agriculture et sauvegarde de la biodiversité. Le projet a obtenu le label « Engagé dans la Stratégie régionale pour la biodiversité », de l’Agence régionale de la biodiversité Nouvelle-Aquitaine.
Les lavoirs, souvent laissés à l’abandon, abritent pourtant une riche biodiversité. En Bretagne, associations et scientifiques mènent des travaux de restauration de ce petit patrimoine bâti.
La pureté de l'eau de la source Perrier, mise en doute depuis le début du scandale, est indispensable pour que la bouteille verte puisse continuer à afficher son label ''eau minérale naturelle''. Pour améliorer la qualité de la nappe souterraine, le président de la commission d'enquête du Sénat propose au préfet du Gard de créer un comité de pilotage.
Les professionnels de la conchyliculture disposent désormais d’un outil innovant pour optimiser la gestion de leurs exploitations : l’application mobile Conch’Connect. Développée en 2024 par société EGM avec le Syndicat Mixte du Bassin de Thau (SMBT), cette application est directement alimentée par la plateforme ROL (Réseau d’Observation Lagunaire), garantissant un accès en temps réel à des données environnementales et sanitaires cruciales pour la gestion durable des cultures maritimes.
Dans le cadre du scandale sanitaire des eaux Nestlé, la Fédération UNSA Santé-Cohésion sociale, première organisation syndicale du ministère de la Santé, demande le départ du directeur général de l’ARS Occitanie. La responsabilité de ce dernier sont pointées du doigt.
L’oléoduc de TotalEnergies va même traverser l’immense lac Victoria, et ses précieuses zones humides. Au détriment de la qualité de l’eau ? La menace, réelle, semble encore lointaine pour les pêcheurs que nous avons rencontrés.
Des échanges entre plusieurs ministères, le préfet du Gard et l’Agence régionale de santé d’Occitanie révèlent qu’un rapport sanitaire défavorable à Nestlé Waters a été en grande partie vidé de sa substance pour protéger la multinationale.
Le Canton de Genève, Annemasse Agglo, la Communauté de communes du Genevois (CCG) et le Syndicat mixte d’aménagement de l’Arve et de ses affluents (SM3A) ont marqué ce jour une étape majeure dans la coopération transfrontalière en matière de gestion de l’eau. Deux réalisations illustrent cet engagement commun et renouvelé : la renaturation de l’embouchure du Foron à Gaillard et la signature de la nouvelle convention sur la nappe souterraine franco-suisse du Genevois, ressource stratégique pour l’approvisionnement en eau potable de la région.
Du robinet aux bouteilles, quelle eau pouvons-nous encore boire ? Avec : Stéphane Mandard, journaliste au Monde
Mickaël Derangeon, docteur en biologie cellulaire et physiologie, maître de conférence à l’université de Nantes, élu à Saint-Mars de Coutais ; Nathalie Karpel Vel Leitner, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des micropolluants de l’eau et des solutions de potabilisation ; Pauline Rousseau-Gueutin, enseignante-chercheure à l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), spécialiste en santé-environnement, hydrologie et hydrogéologie.
Loin d’être une lubie de « bobos », la baignade urbaine répond, selon un collectif de nageurs et nageuses d’Ile-de-France, à une exigence de justice sociale et à l’urgence climatique. Tribune (et pétition) d’un collectif de nageurs et de nageuses d’Île-de-France.
Le Sedif, qui gère la production et la distribution de l’eau potable pour 133 communes en région parisienne, teste une filtration "membranaire" dans ses usines. Alors que l’établissement public promet de lutter contre la contamination aux PFAS, la régie Eau de Paris et des associations écologistes alertent sur les conséquences du projet.
L’Orne fait rarement parler de lui. Pourtant, plusieurs communes de ce département doivent actuellement lutter contre une contamination de l’eau potable par le CVM (chlorure de vinyle monomère), un gaz cancérogène pour l’humain qui se niche dans des canalisations. Vert s’est rendu dans une commune affectée par cette pollution invisible.
Le projet de recherche Vigie-Lacs vise à acquérir des connaissances scientifiques indispensables à la préservation des communautés de plantes aquatiques des lacs et étangs du littoral aquitain fortement menacées par les activités humaines et le changement climatique. Les premiers résultats du projet Vigie-Lacs ont été présentés le 17 décembre 2024 à Cestas lors d’une journée d’échanges destinée aux partenaires scientifiques et techniques du projet.
Autrefois joyau de la Franche-Comté, la Loue est aujourd’hui en sursis. Dans ce podcast d’un peu plus d’une heure, on explore les causes d’une pollution persistante qui étouffe la rivière : nitrates et phosphates issus principalement de pratiques agricoles intensives, assainissement défaillant, produits chimiques, changement climatique… La truite fario, emblème local, est décimée par la saprolégniose, maladie fongique aggravée par la dégradation de son milieu. Aux côtés de Patrice Malavaux et Tanguy, on retrace l’effondrement de la biodiversité, les responsabilités humaines, et les pistes d’action : assainissement, évolution des pratiques agricoles, révision des normes de qualité de l’eau. Un état des lieux sans détour, mais porteur d’espoir si l’on agit vite.
La rivière Drôme et ses affluents présentent des caractéristiques de cours d’eau torrentiels. Lors de fortes pluies, ces rivières peuvent entrer en crue de façon soudaine et violente, pouvant mettre en danger les personnes et les biens. Avec le réchauffement climatique, ces événements pourraient devenir plus fréquents et plus intenses. Le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) de la Drôme trace une feuille de route ambitieuse pour renforcer la résilience du territoire et protéger durablement les habitants, les activités et l’environnement.
Une lettre envoyée aux administrations, que Splann s’est procurée, dévoile la méthode du gouvernement pour saper les objectifs européens sur l’état des cours d’eau. De nouveaux indicateurs alternatifs montreront uniquement les « progrès », sans oser s’attaquer aux pratiques agricoles qui continuent de dégrader les rivières.
Bruxelles reproche à la France d’exposer la population à un « danger potentiel pour la santé » en ne respectant pas les seuils maximaux sur les nitrates dans 107 unités de distribution d’eau potable réparties dans sept régions. La Commission a saisi la Cour de justice de l’Union européenne.
MP2025 Capital Bleu, c’est plus de 100 événements de mai à octobre, partout sur le territoire métropolitain, pour célébrer, explorer et préserver l’eau sous toutes ses formes. Au travers des évènements organisés en 2025 autour de Capital Bleu, venez vivre, imaginer et construire ensemble l’avenir de l’eau dans notre métropole !
De nouveaux épisodes de contamination, notamment par des bactéries pathogènes, ont eu lieu au sein de l’usine Perrier du Gard. Selon la cellule investigation de Radio France, l’Agence régionale de santé d’Occitanie demande au préfet de retirer à Perrier son label "eau minérale naturelle". La répression des fraudes a saisi la justice.
Les processus hydrologiques mis en jeu dans la zone non saturée du sol sont fondamentaux pour assurer la résilience des territoires dans un contexte de changements globaux. Face à ce constat, certaines pratiques d’aménagement, qualifiées de ’régénératives’, proposent de restaurer les propriétés d’infiltration et de stockage des sols via un ensemble de méthodes visant à ralentir, répartir et infiltrer les eaux pluviales et de ruissellement, de façon cohérente spatialement à l’échelle de petits bassins versants. Dans ce cadre, une approche instrumentale est proposée avec le déploiement de dispositifs métrologiques pour la quantification de l’évolution des variables hydro-pédologiques impactées par les aménagements et modifications de pratiques proposés. Cet article vise à décrire la méthodologie instrumentale appliquée aux sites pilotes proposant des plans d'aménagement en Hydrologie Régénérative. La méthodologie pour le suivi instrumental est proposée en réponse aux grands enjeux liés aux usages de la ressource observés sur le territoire : disponibilité en eau de surface et subsurface, réserve utile et la répartition de l’humidité dans les sols superficiels (excès/déficit en eau dans les sols), et risque d’érosion des sols et des cours d’eau.
Le scandale des eaux minérales Nestlé contaminées a pris un nouveau tournant. L’Élysée savait depuis au moins 2022 que l’entreprise trichait, selon le rapporteur de la commission d’enquête. Reporterre fait le point.
En 2024, nous avons créé le classement La Belle Plage pour vous permettre de consulter la qualité de l’eau des plages que vous fréquentez. Le classement 2025 est maintenant disponible.
Des élus bretons ont voté l’interdiction à partir de 2029 de pesticides sur les parcelles de maïs à proximité de zones de captages d’eau. Une avancée timide, mais inédite, contre la pollution massive de l’eau potable.
36 mesures sur les 53 préconisées pour encourager la sobriété des usages, optimiser la disponibilité et préserver la qualité de l'eau sont entrées en vigueur.
En déplacement dans le Pas-de-Calais, Agnès Pannier-Runacher a présenté ce 28 mars sa feuille de route pour "améliorer la qualité de l'eau par la protection de nos captages". Celle-ci vise notamment à cartographier l'ensemble des aires d'alimentation de captages sensibles et à mettre en place d'ici 2026 des plans de gestion de la sécurité sanitaire des eaux. En complément des aqua-prêts de la Banque des Territoires, elle prévoit une enveloppe de 6,5 millions d'euros pour engager ces actions.
Chaque année, 55 000 à 70 000 tonnes de pesticides sont vendues en France métropolitaine et dans les Outre-mer. Ces pesticides sont très majoritairement utilisés à terre mais on retrouve les molécules qui les composent jusque dans les océans. L’Ifremer étudie les effets de cette pollution chimique sur les organismes marins et la persistance des pesticides dans l’environnement marin. En effet, on retrouve dans l’océan des pesticides anciens, interdits et non utilisés depuis des années, voire des décennies.
Pour mieux anticiper certaines catastrophes environnementales, des scientifiques travaillent sur des outils dits de "biosurveillance", un domaine en pleine croissance. En France, une start-up développe un capteur qui, fixé sur la coquille de moules ou d'huîtres, permet de surveiller la qualité de l'eau.
La ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, va présenter vendredi 28 mars la feuille de route du gouvernement pour améliorer la qualité de l'eau potable et compte réunir avant l'été les acteurs locaux pour de premières concertations, a-t-elle annoncé dans La Tribune Dimanche.
Garantir un approvisionnement fiable en eau potable, renforcer la coopération entre les régies publiques et innover en matière de recherche : tels sont les objectifs des nouveaux accords signés le 20 mars 2025 entre Eau de Paris, Eau Seine & Bièvre et RESO. Ces partenariats renforcent la gestion publique de l’eau en Île-de-France, au service des usager·ères et de la préservation de la ressource.
Notre rendez-vous mensuel s'est penché sur la qualité de ce qui sort de nos robinets. Avec un invité unique, des propos plutôt rassurants... malgré un environnement saturé de produits toxiques.
Piquer une tête dans la rivière, ce sera à nouveau possible à Neuilly-sur-Marne en 2026 ! Le 22 mars à l’occasion de la journée mondiale de l’eau, le maire Zarosthe Bakhtiari a annoncé l’ouverture l’an prochain d’une baignade publique, Les rives de Paris. Une initiative soutenue par le Département qui a investi plus de 100 millions d’euros pour lutter contre les inondations et réduire les rejets d’eaux sales dans la Marne et dans la Seine.
Le groupe Saur, à travers sa filiale Alliance Environnement, est pointé du doigt par la municipalité, DLVAgglo et la régie des eaux, pour cet acte de pollution, qui fait actuellement l’objet d’une enquête judiciaire.
En tant qu’espèce ingénieur, le castor joue depuis des millions d’années un rôle majeur dans la formation de très nombreuses zones humides, contribuant à façonner les paysages. Longtemps considéré comme nuisible, les bienfaits de sa présence sont désormais reconnus. Quelles sont ses spécificités ?
Dans les marais du Cotentin et du Bessin, on laisse l’eau envahir tout, chaque hiver, dans un intérêt multiple et bien compris. Après les agriculteurs, détour auprès de ceux qui veillent sur cette énorme machine hydraulique que constituent les bassins versants, les fossés, les zones humides et la mer : les associations de propriétaires qui gèrent les niveaux d’eau et le Parc naturel régional des marais du Cotentin et du Bessin.
5 mois après l’ouverture des vannes, soit à mi- parcours de l’expérimentation, le temps est venu de tirer les premiers enseignements de la remise en eau de la lône de Jonage. Des premiers résultats aussi intéressants que rassurants !
L'Assemblée nationale a adopté en séance ce 13 mars la proposition de loi soutenue par le gouvernement donnant la possibilité aux communes qui le souhaitent de conserver leurs compétences de gestion de l'eau et de l'assainissement.
Roche versus eau. D’un côté, l’un des leaders du BTP, le groupe Pigeon, exploite une carrière de roches massives. De l’autre, un collectif mène un conflit souterrain pour préserver une réserve d’eau à ciel ouvert et les sources locales. Entre risques de pollution et menace d’assèchement, l’exploitation de la carrière du Tahun, à Guémené-Penfao (Loire-Atlantique), suscite de vives préoccupations dans la vallée du Don.
La culture du maïs est régulièrement pointée du doigt dans une région comme la Bretagne... Destinée à l'alimentation animale, cette plante est en effet très gourmande en eau et en produits phytosanitaires. Mais peut-on s'en passer ? Peut-on adapter les pratiques pour préserver la ressource en eau ?
Alors que les interrogations des Français sur la qualité de l’eau du robinet vont croissant, la FNCCR entend les rassurer sur l’innocuité de cette dernière tout en mettant en lumière les défis grandissants auxquels sont confrontées les collectivités pour qu’il en soit toujours ainsi. L’occasion sans doute aussi d'expliquer aux consommateurs pourquoi leur facture d’eau est condamnée à fortement augmenter.
Alors que la saison de pêche vient de rouvrir, des associations animalistes dénoncent « l’empoissonnement » des rivières. Une pratique répandue aux effets écologiques potentiellement délétères.
La Commission Internationale pour la Protection des Eaux du Léman (CIPEL) assure un suivi scientifique rigoureux de la qualité des eaux du Léman. Chaque année, 21 campagnes de mesure sont réalisées au droit du point le plus profond du lac, entre 0 et 309 mètres, afin d’analyser les évolutions, de mieux comprendre son fonctionnement et d’anticiper leurs impacts sur la qualité de l’eau. Ce suivi essentiel révèle un constat inédit : pour la treizième année consécutive, le brassage hivernal du lac est incomplet, marquant une transition vers un nouvel équilibre écologique. La cause principale : le changement climatique. Avec l’absence de brassage complet, les échanges verticaux s’amenuisent, ce qui entraîne un manque d’oxygène persistant des eaux profondes et limite la remontée des nutriments essentiels à la vie aquatique, concentrée en surface.
Dans « La Seine et les progrès de l’assainissement francilien », Vincent Rocher, directeur délégué innovation, stratégie et environnement du Siaap, et une brochette d’experts proposent un regard pluridisciplinaire et historique sur la gestion de l’eau dans la région parisienne. Si la qualité de la Seine n’a cessé de s’améliorer depuis la fin du XIXe siècle, l’auteur appelle à la vigilance, car des enjeux de taille se dessinent à l’horizon 2050.
Donald Trump a créé la stupéfaction en ordonnant le déversement en pure perte de milliards de litres d’eau de deux réservoirs agricoles prétendument pour lutter contre les incendies de végétation de Los Angeles. Et si le président décidait maintenant de jouer avec le « gros robinet » canadien, comme il l’a évoqué en campagne électorale ? L’impact sur le Canada pourrait être majeur, s’inquiètent deux experts.
Le BRGM est partenaire du projet FARMWISE sur la gestion durable de l'eau et le changement climatique, financé par le programme Horizon Europe. Il se concentre sur le développement de solutions pour l'agriculture, y compris la prévision des impacts climatiques, l'évaluation des innovations et l'utilisation de l'IA pour la gestion de l'eau et des nutriments à travers l'Europe.
PFAS, pesticides, microplastiques… La qualité de l’eau en bouteille ou au robinet ne va plus de soi et oblige chacun à trouver des solutions pour boire sans trembler. Mais la filtration miracle ne coule pas de source.
Comment s'y retrouver parmi les 2 500 substances pesticides présentes dans les eaux, dont 700 sont suivies dans plus de 340 stations de suivi de la qualité de l'eau bretonne ? Comment rattacher les analyses réalisées dans les eaux aux données réglementaires, toxicologiques, agronomiques ainsi qu'à leurs métabolites ? Comment suivre facilement l'effort de surveillance de la qualité des eaux sur le territoire vis-à-vis de ces substances ? Dans ce webinaire, Alexis Bourgoin (OEB) et Nicolas Pelé (Syndicat mixte Grand bassin de l'Oust) vous présentent le référentiel régional des substances Pestibase et les tableaux de bord de l'OEB, pour vous aider à naviguer dans ces données à forts enjeux. La vidéo du webinaire et la présentations sont disponibles.
Bretagne Vivante, acteur majeur de la protection de la nature et de la biodiversité en Bretagne, alerte sur l’état de santé des amphibiens dans la région. Ces animaux, essentiels à l’équilibre écologique, subissent un déclin préoccupant en raison de la destruction de leurs habitats et des effets du changement climatique. En parallèle, les zones humides, indispensables à leur survie, sont en forte régression. Cette situation souligne la nécessité de poursuivre et renforcer les actions afin de préserver la biodiversité en Bretagne.
"Notre fumier est or" écrivait Victor Hugo dans les Misérables, regrettant que l'on "balaye à l'abîme" les urines. Un siècle et demi plus tard, le tout-à-l'égout et les stations d'épuration ont banalisé le rejet de nos déjections. Pourtant, l'or jaune pourrait bien devenir l'engrais de demain...
Le Cerema propose une série de fiches à destination des gestionnaires de captages d’eau sur les actions de protection des zones humides, qui s'appuient sur les services écosystémiques rendus et ont un impact sur la qualité de la ressource en eau. Ces fiches, dont les trois premières sont publiées, présentent les retours d'expérience de territoires.
Changement climatique, pressions démographiques, inquiétudes sur la qualité de l’eau du robinet… Face à ces défis, comment garantir l’approvisionnement en eau et préserver les ressources ? Parmi les solutions : la réutilisation des eaux usées traitées (Reut).
Cela peut surprendre... Redon, ville inondée il y a quelques semaines, a rassemblé samedi 22 février plus de 2000 personnes qui appellent à préserver les ressources en eau. Toutes demandent à limiter l'utilisation des pesticides, notamment dans le secteur agricole.
Dans la Montagne Noire, les éleveurs s’engagent pour la restauration des zones humides sur leurs exploitations, avec l’appui de la Chambre d’agriculture de l’Aude et de l’association naturaliste Écodiv. Face au changement climatique, ces milieux jouent un rôle clé : ils préservent la biodiversité, réduisent les risques d’inondation, atténuent les sécheresses et renforcent la résilience du territoire.
En Corse-du-Sud, un secteur des berges du Prunelli a été réaménagé avec des risbermes végétalisées. Cette première sur l’île de Beauté vise un lit plus naturel et une dynamisation de l’écoulement du cours d’eau.
Les poissons sont reconnus comme étant des bio-indicateurs pertinents de la qualité des milieux aquatiques. En effet, la sensibilité de certains peuplements piscicoles permet d’observer tout changement survenu dans le milieu. Les variations d’abondance, de structure de peuplement ainsi que les données de présence/absence de certaines espèces de poissons renseignent sur la qualité du milieu dans lequel elles évoluent. Le fait de suivre sur le long terme (tous les 3 ou 6 ans), un réseau dense de stations sur le département permet d’apprécier les éventuels changements environnementaux qui surviennent dans le milieu (notamment les problèmes liés à l’attractivité de ce dernier, de continuité écologique, de pollutions diverses ou encore d’assecs).
Marie Lusson a consacré une thèse ainsi qu’un film documentaire à la question des rivières. Au-delà des enjeux scientifiques, techniques et sociopolitiques liés à la restauration des cours d’eau, le film documentaire Méandres ou la rivière inventée invite à refaire monde avec les rivières, ses usagers et ses habitants – tant humains que non humains.
Des scientifiques toulousains ont remarqué que la grande majorité des microplastiques présents dans plusieurs échantillons d’eau potable ne sont pas repérés par les techniques de recherche recommandées par les directives européennes. Leur étude est parue dans la revue Plos Water.
La consultation se poursuit jusqu'au 25 mai.
La qualité de l'eau, l'environnement, l'atténuation et l'adaptation au dérèglement climatique, la santé publique, les sécheresses, le risque d'inondation… sont des sujets d'actualité qui nous concernent tous. Les situations évoluent sans cesse. Grâce à l'action de politiques publiques, des défis trouvent leurs réponses. Depuis plusieurs années, le public est régulièrement consulté à différentes étapes de la construction et de la mise en œuvre de ces politiques publiques. Aujourd'hui, nous avons identifié un certain nombre d'enjeux et de pistes d'actions relatifs à la gestion de l'eau et aux risques d'inondation pour les années à venir. Nous souhaitons recueillir votre avis, bien en amont, sur ces sujets.
Le rapport final de l’agence régionale de santé, que Mediapart s’est procuré, révèle que Nestlé ne respecte toujours pas la législation pour sa célèbre eau minérale et questionne sa « loyauté » vis-vis de l’État et des consommateurs. Le préfet du Gard et l’agence sanitaire donnent deux mois à la firme pour se conformer à la réglementation.
Dans deux rapports publiés ce 4 février, la Commission européenne déplore l’absence de progrès de la qualité des eaux de l’Union. Seul réel motif de consolation : la connaissance et la surveillance de ces dernières progressent. La France ne se distingue pas : elle est comme les autres États membres invitée à "relever son niveau d’ambition", en mettant en place de nouvelles mesures, avec des objectifs quantifiés et évalués.
Des maires de communes franciliennes bataillent pour récupérer la maîtrise de l’eau. Attac a exhumé une archive qui pourrait desservir la multinationale Suez, accusée de surfacturer l’eau potable depuis des décennies.
Dans l'Orne nous avons tous constaté un automne pluvieux. Mais qu'en est-il de la ressource en eau au plus profond du sol, là où nous tirons l'eau que nous buvons tous les jours ?
Des documents inédits révélés par la cellule investigation de Radio France et "Le Monde" dévoilent l’ampleur des efforts déployés avec succès par Nestlé auprès de l’Etat pour filtrer illégalement son eau en bouteille.
Dans un rapport, la Commission européenne estime que les Etats membres ne parviendront pas à atteindre les objectifs européens sur la qualité de l'eau en 2027.
Reyssouze & Affluents a présenté, lors du comité de suivi annuel à Pont-de-Vaux, le vendredi 24 janvier 2025, les résultats du contrat de rivière 2022 – 2024 du bassin versant de la Reyssouze. Ce programme ambitieux, lancé en 2022 avec le soutien de nombreux partenaires, affiche un bilan remarquable tant sur le plan environnemental qu’économique.
Lors du Carrefour des gestions locales de l’eau à Rennes ce 23 janvier, Agnès Pannier-Runacher a déclaré vouloir "poursuivre le plan Eau sur la gestion quantitative de la ressource", "améliorer la qualité de l’eau en protégeant les captages", mais aussi "accompagner les communes vers le transfert de leur compétence eau et assainissement". Plus largement, elle appelle à "réinventer le modèle de financement et de gouvernance" du secteur, "dans le contexte du dérèglement climatique".
L'Anodonte comprimé, la mulette épaisse, la mulette des rivières. Ce sont trois espèces de moules d’eau douce en voie d'extinction qui ont été identifiées dans la Seine. Une bonne nouvelle pour l'écosystème et la qualité de l'eau.
L'UNESCO et l'Organisation météorologique mondiale (OMM) lancent officiellement l'Année internationale de la préservation des glaciers, marquant ainsi une étape cruciale dans les efforts mondiaux visant à protéger cette ressource essentielle dont dépend plus de 2 milliards de personnes. Cette initiative à l’échèle mondiale mettra en lumière tout au long de l'année le rôle vital des glaciers et les défis urgents posés par leur fonte accélérée.
L’eau du robinet est largement contaminée par les PFAS, selon une enquête menée dans 30 communes par UFC-Que choisir et Générations futures. La réglementation française est loin des standards adoptés dans d’autres pays.
Le comité syndical d’Eaux et Vilaine a mis au jour un désengagement de l’Agence de l’eau dans le financement des mesures agroenvironnementales et contre les pollutions diffuses.
Dans la Sarthe, la pollution de l’eau potable au chlorure de vinyle monomère, un « cancérigène certain », persiste bien qu’elle soit connue depuis plus de dix ans. Un collectif citoyen se démène pour faire agir l’État.
Le BRGM, en collaboration avec le Syndicat d’Eau du Roumois et du Plateau du Neubourg, a identifié les voies de transfert de l’AMPA (Acide Aminométhylphosphonique), un contaminant détecté de manière récurrente dans les eaux brutes du captage d’alimentation en eau potable des Varras.
Davantage de forages pétroliers en Seine-et-Marne ? Une audience au tribunal a examiné ce projet jeudi 9 janvier. Les opposants alertent sur le risque de contamination d’une nappe phréatique qui alimente 180 000 Franciliens.
« Qui sera prioritaire en cas de pénurie aiguë d’eau — l’agriculture, les ménages ou les industries ? », telle est la question posée dans le rapport de l’ONG de protection de l’environnement Bund et de la Fondation Heinrich Böll, affiliée aux Verts. Selon le rapport, baptisé Atlas de l’eau, cette question n’a pas été spécifiée dans la stratégie nationale allemande sur l’eau adoptée en 2023 « en raison de la pression exercée par le secteur industriel ». Les auteurs du rapport appellent donc à une révision de la stratégie.
L’équipe Pollutions Diffuses de l’unité RiverLy en partenariat avec l'UMR G-Eau ont cherché à développer un outil participatif qui favorise l’action concertée à l’échelle intégratrice du petit bassin versant (quelques km2) pour mieux concilier agriculture et qualité de l’eau en prenant en compte les composantes spatiales et temporelles des solutions correctives et de leurs effets.
Le SAGE Vilaine vise à gérer l’eau et préserver son état naturel. Tensions agricoles et écologiques compliquent son élaboration, alors que son adoption est prévue d’ici fin 2025.
Alors que les aléas climatiques se multiplient, anticiper les périodes de sécheresses comme d’inondations devient crucial. Un champ de la science œuvre activement à cela, celui de la modélisation hydrogéologique.
À cheval entre la Suisse et la France, le grand lac alpin subit un inquiétant panel de pressions. Faire le tour de Léxplore, au sens propre, permet de mieux les comprendre. Depuis 2019, des scientifiques viennent travailler presque chaque jour sur cette station expérimentale, unique au monde. La toute dernière étude vient par exemple de révéler pourquoi ce lac, comme bien d’autres, émet plus de CO2 qu’il n’en stocke. Pendant ce temps, une moule invasive prolifère à grande vitesse, tandis que le lac se réchauffe.
Ingénieure agronome et membre de l'Agence de l'eau Seine-Normandie, Anne-Louise Guillemin met en avant l'importance d'une vision à long terme pour préserver la qualité de l'eau, tout en maintenant un dialogue constructif avec les agriculteurs.
La recharge maîtrisée des aquifères (RMA) par bassins d’infiltration à partir d’eau de surface apparaît comme une des solutions envisageables pour réduire les tensions sur les ressources en eau. En combinant plusieurs critères le BRGM a établi une carte des zones favorables à la RMA en Indre-et-Loire.
Cet article de synthèse, fruit du travail d’un collectif interdisciplinaire de chercheuses et chercheurs du Réseau des Zones Ateliers françaises (CNRS), porte sur la mise en œuvre des projets de restauration de la continuité écologique des cours d’eau.
En cette fin d'année 2024, de petits boîtiers blancs mesurant la consommation d'eau ont été installés dans les communes de Toulouse Métropole. Robert Médina, l'élu en charge de l'eau fait le point sur cette technologie et la tarification saisonnière en place depuis le 1er juin.
La deuxième phase du contrat territorial eau de la Sèvre nantaise a été signée. Le programme qui court jusqu'en 2026 vise à restaurer la qualité de l'eau de la Sèvre nantaise.
Face à une multiplication des pollutions de l’eau, des élus choisissent d’inciter directement les agriculteurs présents autour des zones de prélèvement à changer leurs pratiques.
À Paris, difficile de trouver un lieu qui concentre plus de biodiversité que la Seine. Entre les espèces exotiques introduites par l’être humain et la pollution générée par ses activités depuis des siècles, l’écosystème du fleuve a connu plusieurs bouleversements. Enfilez vos maillots, nous partons à sa rencontre !
Cristal Union met en place un projet innovant à 24 millions d'euros pour réduire sa consommation d'eau, soutenu par l'Agence de l'Eau, et économisera un million de mètres cubes chaque année.
Atteindre un bon état général des eaux de surface d’ici à 2027 : l’ambition de la directive-cadre européenne sur l’eau du 23 octobre 2000 semble désormais difficile à atteinte. C’est le constat dressé par l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) dans une étude publiée lundi 9 décembre. En cause : la présence généralisée dans les eaux européennes d’acide perfluorooctanesulfonique (PFOS), un polluant éternel appartenant à la famille des alkyls poly- et perfluorés (PFAS).
Un centre de ressources consacré à la promotion des "solutions de gestion durable des eaux pluviales urbaines" est disponible en ligne pour fournir les ressources essentielles aux collectivités de toute taille, disposant de la compétence "Gestion des Eaux Pluviales Urbaines" (GEPU). Il permet également de bénéficier de l’animation d’un réseau d’acteurs et d’un accompagnement technique. Piloté par le Cerema, il s’inscrit dans le Plan d’action national pour une gestion durable des eaux pluviales.
Il y a vingt ans, le 7 octobre 2004, la Cour de Justice des Communautés Européennes rendait un « arrêt en manquement » qui condamnait la France pour pollution massive et répétée de l’étang de Berre. Après cet arrêt, une négociation s’est entamée qui aboutit fin 2005 à la réduction des rejets de la centrale EDF de Saint-Chamas à 1,2 milliards de m³ par an. Cette limitation est toujours en vigueur et depuis sa mise en place, l’état écologique de l’étang s’est radicalement amélioré et s’améliore encore.
Le Cerema propose une série de fiches à destination des gestionnaires de captages d’eau, sur les actions de protection des zones humides, qui s'appuient sur les services écosystémiques rendus et ont un impact sur la qualité de la ressource en eau. Ces fiches, dont les deux premières sont publiées, s'appuient sur les retours d'expérience de territoires.
Le comité permanent de la Convention de Berne du Conseil de l'Europe n'a pas parlé que du loup dernièrement. Le Doubs et l’apron étaient aussi à l’ordre du jour. L'institution a demandé aux autorités suisses et françaises de renforcer leur collaboration et de continuer leur travail pour rétablir des conditions environnementales favorables à l’apron.
Avec l’annonce de la création de l’Agence canadienne de l’eau, le gouvernement fédéral veut affirmer son leadership dans la gestion de l’eau douce à l’échelle nationale. Pour le Québec, cette initiative peut être perçue comme une épée à double tranchant : une occasion de renforcer les pratiques existantes ou un risque de redondance bureaucratique. Le système québécois de gestion de l’eau, bien qu’imparfait, repose sur une structure ancrée localement avec les Organismes de bassins versants (OBV), qui ont été au cœur de l’effort collectif pour coordonner la protection et la gestion des ressources en eau.
Le Parc participe actuellement à un chantier de suppression de 5 plans d’eau artificiels sur le bassin de la Valouse, avec pour objectif de restaurer les zones humides autrefois présentes sur ces parcelles, et ainsi de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’eau.
La conférence REUSE EUROMED 2024, tenue à Montpellier du 29 au 31 octobre 2024, a rassemblé des experts internationaux pour discuter des enjeux et des innovations en matière de réutilisation des eaux usées traitées dans les régions méditerranéennes. Cet événement, organisé par la Chaire Partenariale Eau Agriculture et Changement Climatique, Eau Agriculture et Territoires (ex AFEID), le Réseau REUSE de l’INRAE ainsi que l’Institut Agro Montpellier, a mis en lumière des solutions innovantes dans ce domaine, en rassemblant chercheurs, décideurs et acteurs du terrain autour de thématiques clés comme la REUSE en agriculture, les risques sanitaires et environnementaux associés, la gouvernance de la REUSE et bien d’autres. Découvrez dans cet article, par thématique, les résumés étendus des présentations qui ont marqué cette rencontre incontournable.
Des analyses réalisées par le média breton Splann ! révèlent comment la mine à ciel ouvert de Glomel, en Bretagne, contamine son environnement aux métaux toxiques. Cette année, l’État a prolongé son exploitation de vingt ans.
Au sud de Nantes, seuls quelques pêcheurs ont accès à la zone humide qui peut s’étendre sur près de 60 km² et abrite une faune aviaire exceptionnelle. Mais même dans ce sanctuaire, la dégradation de l’eau s’accélère, notamment à cause des ruissellements des terres agricoles.
Depuis 2015, un recensement de tous les cours d'eau présents sur le territoire français est en cours d'élaboration. Initialement prévu pour organiser la protection des ressources en eau, il présente, selon des scientifiques, un biais qui risque de menacer les rivières et les ruisseaux.
Au Sénat, la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, a indiqué ce 12 novembre que la conférence nationale sur l’eau annoncée par le Premier ministre pourrait se tenir le 16 décembre prochain, avant d’être déclinée à l’échelle de chaque bassin lors du premier semestre 2025. À ce stade, il semble que ces travaux ne devraient pas se traduire par une nouvelle loi sur l’eau, pourtant souhaitée par plusieurs parlementaires, mais par de simples ajustements.
Depuis 2010, le collectif SOS Loue et Rivières Comtoises (SOS LRC) alerte les autorités et dénonce l’état préoccupant des rivières comtoises. Et ça ne va pas mieux ! Les chiffres officiels de l’Agence de l’Eau qui viennent de sortir cette semaine confirment nos craintes : seulement 26 % des rivières de Bourgogne-Franche-Comté sont considérées en bon état écologique en 2024. Une surprise ? Non, cet état de fait était prévisible et nous l’annonçons depuis des années ! Et ces 26% sont peut-être encore surestimés vu le manque de robustesse des indicateurs utilisés.
Il n’y a pas que les glaciers qui perdent leurs glaces : les lacs aussi. Une compilation des statistiques de gels et de dégels à travers l’hémisphère nord, révèle qu’en moyenne, dans plusieurs régions, les lacs sont couverts de glace 45 jours de moins qu’il y a un siècle.
Mais où va s’arrêter l’établissement en matière d’environnement ? Après la collecte des bio déchets de la cantine pour en faire du compostage, ce sont des toilettes sèches qui ont été installées pour les 400 élèves et le personnel.
Le minéral fibreux et cancérigène, qui a été prélevé ici pendant plus d’une centaine d’années, pourrait toujours contaminer l’environnement. En étudiant l’eau du puits minier, l’Observatoire national de l’amiante souhaite fournir des données pour favoriser une gestion responsable du site.
En France, des milliers de kilomètres de petits cours d’eau urbains oubliés et pollués au cours du temps constituent pourtant un réseau hydrographique essentiel à l’environnement. Des opérations de restauration sont en cours, notamment pour éviter les inondations.
Un millier d'arbres et d'arbustes au total, plantés sur les bords du Gardon dans le secteur de Saint-Christol-lès-Alès (Gard). Un moyen qu'utilise l'EPTB des Gardons pour réduire le risque inondation.
Les huîtres creuses sont vulnérables aux pesticides, qui les affectent sur plusieurs générations. C’est ce que montre une vaste étude de l’Ifremer, qui a voulu évaluer l’effet cocktail produit sur le mollusque par un mélange de pesticides couramment retrouvé dans les milieux naturels. Les résultats suggèrent qu’il y a urgence à repenser la façon dont sont menées les études d’écotoxicité.
Les derniers indicateurs de la qualité de l'eau dans la Sèvre nantaise ont été publiés. Si certains paramètres vont dans le bon sens, la rivière est loin encore d'être en bon état.
L’Association pour le retour de l’eau en régie publique dans la Vallée de la Seine (AREP-VS) s’est réunie le vendredi 25 octobre 2024 à Mézy-sur-Seine et a décidé de s’adresser aux habitants des localités regroupées dans GPS&O (à qui la gestion de l’eau a été transférée de par la loi NOTRe de 2015) pour les informer de leurs droits et pour les alerter sur toute une série de problèmes rencontrés dans la dernière période.
En surface, la plupart des lacs et des rivières du Canada peuvent sembler purs. Mais sous la surface, ils sont confrontés à d’importants défis. Quels sont-ils ? Pour comprendre la santé des lacs et des rivières du Canada, nous devons regarder au-delà de leurs rives et prendre en compte l’ensemble du bassin versant.
Après le succès de ses trois expositions photographiques – la première sur le cycle hydrosocial en 2014, la deuxième sur les techniques de pompage et les pratiques sociales liées à l’eau en 2017, la troisième consacrée à la diversité des pratiques de pêche en 2020 – l’association RésEAUx a le plaisir de lancer une nouvelle édition sous l’intitulé « Saisir l’eau dans la ville ».
Avec le changement climatique, les étés chauds et secs se multiplient, avec un risque de pénurie d’eau dans certaines régions de Suisse. La réutilisation d’eaux usées épurées pourrait contribuer à régler ce problème. C’est ce qu’a montré une équipe de l’Eawag sur mandat de l’OFEV et de plusieurs cantons. Les chercheuses et chercheurs expliquent aussi ce qu’il reste à faire pour que cette option devienne réalité.
Les invertébrés aquatiques sont utilisés comme bio-indicateurs pour évaluer la qualité des cours d’eau suisses. La composition spécifique de ces petits organismes évolue néanmoins avec le changement climatique. Sur demande de l’OFEV, l’Eawag a analysé l’impact de la hausse des températures sur l’évaluation des cours d’eau. Résultat: les indicateurs conservent vraisemblablement leur pertinence, au moins pour les prochaines décennies.
Plus de trois millions d'euros vont être injectés dans des actions pour améliorer la qualité de l'eau, toujours médiocre dans les bassins de Goulaine et Divatte.
Six agriculteurs soupçonnés d’avoir épandu des pesticides près de ruisseaux ont comparu devant le tribunal correctionnel de Narbonne. Des dizaines de viticulteurs sont venus les soutenir, et témoignaient de leur mal-être.
L’état global de la qualité des lacs en Suisse a tendance à s’améliorer, mais de nombreux problèmes d’oxygénation dans le fond des lacs persistent. Ce phénomène, lié aux concentrations actuelles et passées de phosphore, demeure préoccupant. La modélisation au cœur de cette étude vise à guider le choix d'approches simples mais appropriées pour la gestion des lacs. Deux exemples d’applications pour les lacs de Schiffenen et de Baldegg sont illustrés.
«L’été catastrophique» au niveau de la quantité très élevée de cyanobactéries constatée dans la baie Missisquoi, au nord du lac Champlain, n’est pas passé inaperçu. Les appels de citoyens se sont multipliés auprès de leurs élus municipaux et de l’organisme de défense de l’environnement local.
En Ardèche, la vidange d’un barrage de 3 millions de m3 a tué des milliers de poissons et déversé dans la rivière d’énormes quantités de métaux lourds. Les riverains, en colère, exigent que leur voix soit enfin entendue.
Les intimidations et invectives vont-elles stopper le changement climatique ? Certains semblent le croire. Ce sont les auteurs de menaces contre François Bock et Jérémie Godet, respectivement vice-président et président de l’EPTB Vienne, structure porteuse de l’étude HMUC. Nous exprimons à ces deux élus notre pleine solidarité. Rien ne peut justifier ces agissements et nous regrettons que le report de 9 mois du vote de HMUC par la CLE du SAGE Clain semble récompenser les pressions exercées depuis plus d’un an sur ce malheureux « Parlement de l’eau ».
Des millions d’euros sont proposés à une poignée d’agriculteurs de Loire-Atlantique pour qu’ils arrêtent d’utiliser des pesticides autour de points de captage d’eau potable. La FNSEA et la Préfecture s’y opposent.
Une baignade urbaine, baignade critique, s’est tenue le 19 Septempbre à Besançon. L’occasion pour des habitantes et habitants de demander à se baigner librement. Et si la baignade est interdite pour des raisons sanitaires, alors il faudrait s’interroger sur les activités économiques et autres sources de pollutions dans la ville et éventuellement en amont.
Depuis le jeudi 19 septembre 2024, les travaux d’effacement du barrage des Pipes à Baume-les-Dames (Doubs) ont repris à la suite de l'ordonnance du Conseil d’Etat qui annule la précédente décision du tribunal administratif de Besançon. Le chantier était à l’arrêt depuis un mois en raison de contestations de riverains.
Usines de traitement, filtres spéciaux… rien n’y fait : les pesticides demeurent toujours trop présents dans l’eau potable. Dans le Grand Ouest, des élus locaux réfléchissent à de nouvelles stratégies pour supprimer ce polluant à la source.
Dans un rapport publié ce 19 septembre, le Réseau Action Climat (RAC) détaille les impacts du changement climatique dans chaque région française. Fortes chaleurs dans les villes, sécheresses extrêmes dans le Sud, inondations dans le Nord, submersions sur les côtes, dépérissements forestiers, cyclones tropicaux dans les Outre-mer, fonte des glaciers en montagne… Pour se préparer à affronter ces phénomènes extrêmes, les régions et les territoires, toutes les échelles ont un rôle "essentiel" à jouer, estime le RAC. Ce qui nécessite, de la part de l’État, "un cadre de gouvernance des finances publiques locales favorable à l’investissement pour le climat", défend-il.
La présence d’algues bleues dans le lac Champlain a été si importante cet été que des municipalités ont été privées d’eau potable pendant des semaines. Une entreprise produisant des légumes surgelés a dû se résigner à faire venir des citernes d’eau pour rincer ses produits. Inquiets, quatre maires du secteur ont adopté des résolutions pressant le gouvernement d’agir.
Les cours d’eau français, qui n’ont de définition officielle que depuis 2015, sont inégalement protégés d’un département à l’autre, où un même cours d’eau pourra successivement gagner ou perdre ce statut réglementaire. Des disparités qui peuvent affecter la santé des bassins versants. C’est ce que montre une récente étude qui a voulu reconstituer la carte de tous les cours d’eau officiellement reconnus dans notre pays, une démarche unique au monde.
La cellule investigation et le réseau France Bleu ont fait analyser 89 échantillons de l’eau du robinet en France métropolitaine. Objectif : détecter la présence de polluants éternels (PFAS) dangereux pour la santé. Une dizaine de communes atteignent des niveaux préoccupants.
Après six ans d’instruction « et plus de vingt années de combat », calcule Christian Soucher, président de la petite société de pêche AAPPMA Les 4 Sources, c’est tout de même une victoire. Au début de l’été, le tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) a reconnu la SLVA (Société laitière des volcans d’Auvergne) coupable de pollution d’une rivière sauvage, l’Auzon, qui coule en aval de Theix.
La renaturation des cours d’eau est l’un des piliers de la politique suisse en matière de protection des eaux. Depuis 2020, un contrôle standardisé des effets permet d’évaluer dans toute la Suisse le degré d’atteinte des objectifs à court et à long terme dans les tronçons revitalisés. La présente étude utilise un paramètre complémentaire pour mesurer la portée des mesures de renaturation: le taux de capture de la pêche à la ligne. Les résultats de l’étude empirique sont clairs: l’évolution du taux de capture est bien meilleure dans les tronçons de pêche renaturés ainsi qu’en amont et en aval de ces derniers que dans les secteurs non concernés par les renaturations.
L'inauguration du projet d'interconnexion du Transpr’EAUvinois, porté par le Syndicat de l'Eau de l'Est Seine-et-Marnais (S2E7) a eu lieu le 10 septembre à Coutarcon. Soutenu par le Département de Seine-et-Marne et l'Agence de l'Eau Seine-Normandie, sa réussite repose sur un partenariat local solide et engagé.
Plus de 600 personnes ont été atteintes de gastro-entérite après avoir bu l'eau du robinet dans deux communes de Haute-Loire, ont annoncé jeudi la préfecture et l'Agence régionale de santé qui poursuit ses analyses afin d'identifier les germes à l'origine de l'épidémie.
Vous habitez ou vous fréquentez la vallée du Célé ? Vous avez des témoignages à apporter, des histoires à raconter, des connaissances à partager sur cette rivière et son territoire ? Vous connaissez son histoire, sa faune, sa flore, son patrimoine, ses eaux... ? Venez participer au "Grand Livre du Célé", un projet collaboratif porté par l'association Sauvegarde du Célé. Une encyclopédie vivante, participative et évolutive pour recueillir et transmettre les témoignages, les perceptions, les savoirs et les ressources des habitants et des acteurs de la vallée.
Face à une ressource en eau devenue parfois incertaine, le département va se doter d'un outil, le Sage, qui servira à mieux en identifier les enjeux et la partager. La concertation préalable de la Commission du débat public révèle de "nécessaires stratégies d'adaptation face au climat". Pour Jean-Paul Ferré, vice-président du département, "l'eau est l'un des atouts autour duquel nous avons des projets". Siegfried Clouseau, de la préfecture, positive : "Tout le monde s'écoute et il y a même de l'échange".
Le distributeur d’eau publie ce mercredi 4 septembre les conclusions d’une campagne d’analyses sur les Pfas, polluants éternels. Selon elle, la quasi-totalité des mesures réalisées sur des sites desservant 20 millions de personnes respecte les normes.
Encore un épisode de pollution dans la rivière la Jordanne à Aurillac dans le Cantal. Il s'est produit ce mercredi 4 septembre 2024 mais cette fois, la cause a été identifiée et la Communauté d'agglomération rappelle à l'ordre les habitants.
Les aires terrestres éducatives sont de petits territoires naturels gérés par des élèves. Une démarche à l’initiative de l’Office français de la biodiversité. A Chef-Boutonne, dans les Deux-Sèvres, deux classes de l’école primaire du Grand Cèdre prennent soin d’un lopin de terre au bord de la Boutonne depuis la dernière rentrée scolaire. C’est l’une des premières aires fluviales éducatives en France.
Avec le triathlon olympique qui a débuté dans la Seine cet été, on a appris que la norme permettant la baignade en France est de 900 «unités (ou bactéries) formant des colonies» par 100 millilitres d’eau (UFC/100 ml), une norme européenne semble-t-il. Or à Québec, notamment à la Baie de Beauport et au bassin Louise, le seuil à ne pas dépasser est plutôt de 200 UFC/100 ml, soit presque cinq fois moins qu’à Paris. Alors qui décide de ces normes, sur quoi sont-elles basées et comment expliquer un tel écart ?
Mise en ligne le 8 août, une instruction interministérielle aux préfets sur la mise en œuvre du plan Eau dans les collectivités ultramarines fixe la feuille de route notamment pour résoudre les problèmes d’accès à l’eau potable.
En filtrant le phytoplancton, la corbicule a drastiquement modifié le fragile équilibre de la biodiversité de la Loire. Cela fait plusieurs décennies qu'elle a colonisé les lits des rivières françaises.
Badabloom. L’institut de recherche public Ifremer a lancé cet été une nouvelle version de son application de science participative, Phenomer 2.0. Initialement limitée à la Bretagne, elle couvre désormais toute la France métropolitaine. Son objectif ? Surveiller les «blooms» de micro-algues, provoquant la coloration des eaux. Mais qu’est-ce qu’un bloom, et pourquoi est-il important de surveiller ces phénomènes marins ? Explications.
La Semaine Mondiale de l’Eau 2024, qui aura lieu du 25 au 29 août, se penchera sur la manière dont l’eau peut favoriser à la fois la paix et la durabilité. En tant que principale conférence mondiale sur les questions liées à l’eau, cet événement, organisé par l’Institut international de l’eau de Stockholm (SIWI), rassemble un groupe diversifié de participants – des décideurs politiques et des chercheurs aux chefs d’entreprise et aux activistes – unis par un objectif commun : explorer comment l’eau peut contribuer à créer un monde meilleur.
Dans le cadre de la compétence « Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations » (GEMAPI), d’importants travaux sont menés par Lorient Agglomération sur la digue de Kerihuer située sur la commune de Ploemeur. Ils débuteront lundi 26 août pour une durée estimée à deux mois en jours ouvrés de 8h à 18h.
En 2025, une trentaine de sites de baignade doivent être ouverts au public dans la Seine et la Marne. Grâce aux travaux d’ampleur pour les JO, certains assurent que ce n’est « pas illusoire ». Mais le chemin semble encore long.
Les effets combinés du changement climatique et de l’excès de nutriments aggravent le déclin des populations de gros poissons d’eau douce, situés en haut de la chaîne alimentaire. Ce sont les résultats d’une vaste étude publiée dans la revue Ecology Letters, et menée par l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), les universités d’Oxford, Sheffield (Angleterre) et Savoie Mont Blanc.
La Bretagne, région réputée pluvieuse, a été sévèrement touchée à l’été 2022 par une sécheresse qui a sérieusement menacé l’alimentation en eau potable. Pendant cet événement, il existait un risque avéré de rupture d’approvisionnement du fait de l’épuisement des ressources en eau, accentué par le tourisme, la croissance des cultures et l’abreuvement des animaux – plus nombreux que les Bretons eux-mêmes. La Bretagne a certes connu des sécheresses estivales sévères de par le passé (1976, 1989, 2003, 2011, 2017). Mais malgré sa réputation de région humide, ces événements historiquement rares semblent devenir de plus en plus fréquents. Pourquoi, dans une région où il pleut régulièrement, ce risque d’épuisement constitue-t-il désormais une menace ? Le changement climatique est certes en cause, mais cela tient aussi aux spécificités hydrogéologiques du sous-sol breton.
Dans les milieux d’eau douce, le réchauffement et l’excès en nutriments réduisent la diversité des réseaux alimentaires aquatiques dont la richesse et la complexité sont pourtant essentiels à la bonne santé des écosystèmes. C’est ce qu’ont montré des scientifiques d’INRAE, de l’université d’Oxford, de l’université de Sheffield et de l’université Savoie Mont Blanc, en combinant des données à grande échelle provenant de lacs et rivières en France. Ces résultats, publiés dans la revue Ecology Letters, montrent que l’effet combiné de ces deux facteurs de stress entraîne une diminution de la présence des gros poissons, situés en haut de la chaîne alimentaire.
Dans de cadre de sa stratégie 2100, le Syndicat Départemental des eaux de l’Aube (SDDEA) s’est associé au BRGM afin de répondre aux questions relatives à l’impact du changement climatique sur sa ressource en eau. La première action fixée par l’accord cadre SDDEA-BRGM visait à dresser un état des lieux des connaissances sur la ressource en eau.
Mediapart a pu récupérer les résultats des prélèvements dans la Seine depuis l’ouverture des Jeux olympiques. Ces données, que nous publions en intégralité, montrent que la qualité de l’eau n’était suffisante que deux jours sur dix.
C’était un « dépotoir » en plein cœur de la capitale. C’est maintenant un parc urbain qui rivalise de beauté avec les plaines d’Abraham. En 25 ans, la Ville de Québec a fait renaître la rivière Saint-Charles, et au passage les quartiers populaires de la Basse-Ville.
Élaboré pour atteindre l’objectif fixé par les Assises de l'Eau en 2019 de faire diminuer de 25% les prélèvements d’eau en 15 ans, un système permettant l’irrigation de 60 arbres par un goutte à goutte issu de la REUT a été inauguré le 10 juillet.
Un nouveau rapport d’Oxfam révèle comment Israël a délibérément utilisé l’eau comme arme contre les Palestinien·nes de Gaza, au mépris de la vie humaine et du droit international.
Assainir la Seine pour que les athlètes et ensuite, le public puissent y nager était une mission presque inimaginable. À Toulouse, les études lancées par la mairie pour donner l’accès à la baignade dans la Garonne en vue d’y construire un bassin flottant sont toujours en cours, mais il est toujours interdit d’y plonger.
Ce vendredi 19 juillet, le collecteur VL8, implanté à Vigneux-sur-Seine, a été inauguré. D'un montant de 339 millions d'euros, cet ouvrage contribue à rendre la Seine baignable.
Plus connue pour sa pollution, la Seine abrite pourtant de nombreuses espèces de poissons. Il y en a même de plus en plus, nous montre un pêcheur habitué des berges parisiennes.
La baignade en Seine serait devenue possible selon les organisateurs des JOP 2024. L’ex-ministre des sports a plongé dans l’eau le 13 juillet et la maire de Paris s’apprête à faire de même le 17 juillet. L’eau de la Seine serait conforme aux normes de baignade. Pas si simple à regarder les résultats des analyses, publiés par la ville de Paris.
La caméra sous-marine Aquascope a été installée dans le lac de Zoug. C’est la seconde station de mesure permanente du plancton dans des cours d’eau suisses. La caméra sous-marine fournit des clichés en haute résolution, elle est aussi capable de les évaluer de manière automatisée. Cela permettra à l’avenir de disposer d’acquis importants sur la qualité de l’eau et la biodiversité aquatique du lac de Zoug.
Des milliers de poissons ont succombé dans le marais de Goulaine. Un tel niveau d'hécatombe n'avait pas été observé depuis des années, dans le site Natura 2000.
Un an après la fin des travaux d’effacement des barrages de Vezins et de la Roche Qui Boit sur la Sélune : Quels sont les résultats observés – Quels projets de territoire ?
La synthèse et les présentations sont disponibles.
Les redevances des agences de l'eau sont essentielles pour financer les actions de préservation de l'eau et des milieux aquatiques. [...] Instaurées par la loi de 1964, elles ont continué à évoluer au fil des années. A partir de 2025, une nouvelle réforme des redevances s'appliquera. Pour accompagner cette réforme et dans une préoccupation de transparence, une foire aux questions est proposée. Elle s'enrichira au fur et à mesure de la rédaction des textes législatifs, et autre sollicitation directe de la part des redevables. Cette foire aux questions est structurée par grandes thématiques.
Avec l’installation de deux nouvelles stations en amont de Paris, et l’intégration de technologies de mesure innovantes, l’observatoire MeSeine du SIAAP poursuit son évolution, afin de rendre encore plus performant son suivi de la qualité des eaux de la Seine et de la Marne.
La restauration de l’ancien canal de Mardyck et du parc Jacobsen, dans le Dunkerquois, est un projet exemplaire. Il mêle lutte contre les inondations, préservation de la faune et de la flore mais également amélioration du cadre de vie des habitant·es, tout en valorisant le patrimoine historique. Une vision globale et partagée qui a abouti à une prise en compte renforcée de l’eau dans les projets urbains.
Si l’Etat a prévu que les épreuves de nage en eau libre des Jeux Olympiques 2024 se déroulent dans la Seine, le niveau de pollution de celle-ci en décidera peut-être autrement. Nos fleuves ne sont pas en bonne santé : quelle est l’étendue des dégâts et est-il vraiment possible de les dépolluer ? Avec : Pierre Labadie Chimiste de l’environnement, directeur de recherche CNRS au laboratoire “Environnements et Paléoenvironnements Océaniques et Continentaux” (EPOC) de Bordeaux ; Nicolas Flipo Directeur de recherche à l’École des Mines de Paris et directeur de Piren-Seine, programme interdisciplinaire de recherche sur l’eau et l’environnement du bassin de la Seine.
Désormais publiés chaque semaine, des bulletins de la qualité de l’eau doivent montrer si les investissements pour dépolluer le fleuve permettront aux épreuves de s’y dérouler. Et à la maire de Paris, Anne Hidalgo, de s’y baigner dès le 23 juin.
Alors que la pollution liée aux pesticides augmente et que les sécheresses sont récurrentes, des collectivités organisatrices du service public de l’eau plaident, dans une tribune au « Monde », pour la sanctuarisation des aires d’alimentation de captages et pour une transition agroécologique.
L'autorisation de création de 21 réserves de substitution dans le bassin de la Boutonne en Charente-Maritime, délivrée en 2018, est légale. Ainsi en a jugé la cour administrative d'appel de Bordeaux par une décision rendue mardi 28 mai 2024.
Ce tableau de bord permet d'explorer les indicateurs liés à la protection de la qualité de l'eau brute aux captages d'eau potable bretons, par territoire ou par aire d'alimentation de captage.
Le plan Ecophyto rendu public lundi contient peu d'éléments sur la préservation de la qualité de l'eau face à la pollution par les produits phytosanitaires. Une modeste enveloppe de 20 millions d'euros est prévue pour aider les collectivités locales.
Une vidéo réalisée et mise en ligne par des amoureux de la Bienne circulent depuis plusieurs jours. Elle a pour but de sensibiliser et d'atteindre les politiques Jurassiens et autres professionnels du tourisme de notre département. Les images sont la réalité du moment en ce qui concerne la Bienne. Je ne sais pas quel sera l'impact de cette vidéo, mais je souhaitais la partager.
Lancée il y a un an par le Département, la démarche Var Eau 2050 vient d’aboutir à une étude inédite. Elle révèle où sont les vulnérabilités d’un territoire qui "boit" 217 millions de m3 par an.
Dans le Jura, des pêcheurs ont découvert plusieurs poissons morts ou malades dans la Bienne, entre Saint-Claude et Lavancia en début de semaine. Un nouvel épisode de mortalité qui inquiète et provoque colère et désespoir chez les pêcheurs et les associations.
La population de Karachi souffre d’une gestion calamiteuse de l’approvisionnement en eau, exacerbée par la présence d’une « mafia » des camions-citernes, qui siphonne les conduits et revend l’eau à prix d’or, avec la complicité de la police et de certains hommes politiques.
Adoptée en avril 2024, la stratégie sur le cycle de l'eau fixe les orientations qui contribuent à clarifier et renforcer l'action pour une gestion durable et concertée de l'eau sur le territoire d'Angers Loire Métropole.
Après une étude sur les impacts du changement climatique et une vaste concertation, un projet de territoire est lancé dans trois intercommunalités pour mieux gérer la ressource, dont le manque sera de plus en plus aigu.
Le projet TUNE – Turbine for Urban Network – a étudié le concept de micro-turbinage dans des réseaux d’eau potable en milieu urbain, en configurations entre étages de pression. À la suite d’essais en laboratoire et des modélisations numériques, un démonstrateur a été installé dans le réseau de la ville de Pully. Le système, conçu pour maintenir la qualité de l’eau du réseau et pour être transparent pour le fontainier, est opérationnel depuis octobre 2023.
À Metz et en Rhône-Alpes, des concentrations de polluants éternels au-dessus des normes continuent d’être mesurées malgré les alertes. Les collectivités sont à la peine dans leur lutte contre une pollution chimique endémique.
L’eau en Bretagne, comme partout, est polluée par des métabolites. Malgré des moyens considérables alloués par les collectivités locales et la Région, la persistance de ces résidus de pesticides risque de plomber encore longtemps la qualité de l’eau potable… Et les factures des consommateurs.
C’est ce que le projet INTERREG Franco-Suisse ALGA piloté par Stéphan JACQUET (INRAE CARRTEL, Thonon-les-Bains) tentera de déterminer dans les 3 ans à venir. La prolifération de microalgues, incluant des cyanobactéries potentiellement toxiques, appelés « blooms algaux », pourrait impacter la qualité des eaux du Léman et les différents services qui en découlent comme l’approvisionnement en eau potable, la pêche professionnelle et récréative ou encore les activités de loisirs, dans un contexte de changement climatique.
Un immense chantier démarre, porté par l'Agglomération pays d'Issoire, pour préserver la ressource en eau sur un vaste territoire qui va de Besse à Ambert. Au total, 1.200 km de cours d'eau et cinq lacs dont la qualité inquiète sont concernés.
Depuis 2019, une vingtaine d’étangs ont été supprimés, dans le Morbihan. De Lorient à Concoret, l’objectif est d’« améliorer la quantité et la qualité de l’eau ». Un choix souvent guidé par les coûts de curage, qui ne fait pas toujours l’unanimité.
En France, l’eau du robinet est l’un des aliments les plus contrôlés. Elle fait l’objet d’un suivi sanitaire permanent, destiné à en garantir la sécurité sanitaire. Découvrez les données sur l'eau potable mises à disposition par le ministère en charge de la santé.
Le 25 février, l'eau passait encore par dessus bord sur le bassin d'Arcachon. Le résultat d'un épisode de fortes pluies, qui laisse de nouveau planer une menace sur la qualité de l'eau du bassin. Un plan de 11 millions d'euros vient d'être annoncé pour endiguer le phénomène.
Ce vendredi 1er mars 2024, une cuve à lisier s'est rompue sur le site d'une exploitation agricole située à Plogonnec (Finistère). Selon la préfecture, 1 400 mètres cubes se seraient répandus. Le bilan exact des dégâts reste encore à déterminer.
70 % des haies françaises ont été détruites depuis les années 1950. Et le rythme s’accélère depuis dix ans, particulièrement en Bretagne dans des zones jusque-là préservées, révèle le média Splann ! En cause : l’agrandissement des fermes.
Malgré ses conséquences pour la planète, malgré l’existence d’une eau du robinet sûre et peu chère, le marché de l’eau en bouteille est en plein boom à l’échelle mondiale. La conséquence d’une privatisation au long cours.
Aucun des 14 points de prélèvement parisiens de l'eau n'a atteint un niveau de qualité suffisant en 2023. En cas de fortes pluies cet été, le risque est réel de voir des compétitions reportées, voire annulées. La promesse de se baigner un jour dans la Seine n'est pas encore réalité.
La période de reproduction est ouverte pour les grenouilles et crapauds ! En passant par des routes goudronnées, les mâles et les femelles mettent leur vie en danger pour rejoindre un point d'eau. Alors en baie de Somme, le parc naturel régional leur propose désormais un transport en sécurité.
En poste depuis le 15 février, Nicolas Mourlon, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, succède à Laurent Roy désormais président de la section milieux, ressources et risques de l’inspection générale de l’environnement et du développement durable au ministère de la Transition écologique et de la cohésion des territoires.
Un résidu de pesticide interdit depuis 2020 est présent en excès dans « 50 % à 75 % » de l’eau potable distribuée au robinet dans les Deux-Sèvres. Par dérogation, l’eau pourra continuer à être distribuée. « Il n’y a pas de risque pour la santé » selon l’ARS.
Baisse de la qualité des eaux, appauvrissement du milieu aquatique, disparition des espèces les plus exigeantes et emblématiques, en Limousin comme ailleurs, nos cours d’eau glissent silencieusement mais sûrement vers une alarmante uniformisation.
Organisée par le Sage, une grande concertation publique sur l’eau est ouverte depuis le 1er février, date à laquelle une réunion publique a permis d'en préciser les enjeux. Elle se tiendra jusqu’au 30 avril.
Députés et sénateurs de gauche demandent la publication d’un rapport confidentiel de l’inspection générale des affaires sociales et le lancement d’une commission d’enquête parlementaire.
L’office français de la biodiversité, l’équivalent de la police de l’environnement, est visé par la colère des agriculteurs. Elle opère tout au long de l’année plusieurs contrôles dans les champs.
Concernant l'eau, la question de la pollution aux substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) de la Métropole de Lyon se pose dans quatre communes : Givors, Grigny, Solaize et Marcy l'Étoile. Celles-ci sont alimentées par les captages de Grigny et de Ternay, dont des analyses ont montré une concentration de PFAS supérieure au seuil à ne pas dépasser pour l'eau de consommation, de 0,1 microgramme par litre. Pour y remédier, la métropole annonce, le 30 janvier, l'élaboration d'un plan d'action d'urgence pour restaurer la qualité de l'eau distribuée aux 37 000 habitants des communes concernées (3 % des habitants de la métropole).
Financièrement, un agriculteur, un industriel ou un simple consommateur ne participent pas tous équitablement à améliorer la qualité de l’eau. Un déséquilibre généré notamment par le système des redevances, auquel la loi de finances pour 2024 a tenté de remédier. Mais c’était sans compter sur un certain lobbying agricole… Dorothée Laperche, journaliste chargée du dossier pour Actu-Environnement Le Mensuel, décrypte les dimensions de ce jeu politique.
Les agriculteurs de la FDSEA et des JA s’en sont pris, à Saintes, à la Fédération de pêche de la Charente-Maritime. Celle-ci dénonce régulièrement les conséquences de l’irrigation sur les milieux aquatiques.
Une étude récente révèle qu’une grande quantité de polluants pharmaceutiques se trouvent dans l’eau du fleuve Saint-Laurent et pourraient présenter des risques allant d’intermédiaires à élevés pour les organismes aquatiques.
L’Observatoire du golfe de Fos, dédié à la surveillance écologique du milieu marin, est né le 7 décembre dernier, regroupant de nombreux acteurs, scientifiques, industriels comme riverains.
En 2024, les anguilles pourront être pêchées dans les eaux européennes avec six mois d’interdiction au moment des migrations afin de reconstituer les stocks, précise le récent règlement sur les possibilités de pêche de l’UE. Les associations écologistes déplorent toutefois certaines dérogations qui réduisent considérablement la portée de cette interdiction.
Températures élevées, précipitations en baisse, violentes tempêtes de poussière – plus fréquentes en raison de la sécheresse -, désertification et assèchement des puits et des cours d’eau sont en train de transformer l’Irak en un pays où chaque habitant subit dans sa chair le changement climatique. Des milliers de personnes se sont retrouvées à l’hôpital, en mai 2022, avec des symptômes respiratoires sévères suite à des épisodes climatiques extrêmes. L’Irak, depuis 2020, subit sa plus sévère période de sécheresse en un siècle.
Dans l'Eurométropole de Strasbourg, la qualité des puits de captage n'est pas la même partout, et des traces de métabolite de chloridazone ont été retrouvés dans celui d'Oberhausbergen. Selon l'Agence Régionale de Santé, l'eau reste potable, mais les collectivités se sont saisies du problème.
Un nouveau recours est déposé pour tenter d'améliorer l'accès à l'eau à Mayotte : quinze habitants et une entreprise ont déposé une plainte auprès du procureur de la République du tribunal judiciaire de Mamoudzou. Ils mettent notamment en cause la société Mahoraise des eaux (SMAE) et le Syndicat intercommunal d'eau et d'assainissement de Mayotte (Sieam). Trois types de délits vont être examinés : celui d'exposition d'autrui à un risque immédiat de mort ou de blessure de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente, celui attaché à la potabilité de l'eau et celui de soumettre autrui à des conditions d'hébergement incompatibles avec la dignité humaine.
Depuis 2012, le Syndicat mixte des nappes de la plaine du Roussillon rebouche chaque année une demi-douzaine de forages abandonnés par les collectivités, les agriculteurs ou les particuliers.
La station de contrôle de Pont-Scorff est l'une des quatre installations françaises qui permettent de suivre la dynamique de populations de poissons migrateurs. Depuis une dizaine d'années, le nombre de saumons sauvages a été divisé par deux dans le Scorff.
Les TOA, tels que le procédé d’ozonation et les procédés de photo-oxydation, ont l’avantage d’une destruction non sélective des contaminants organiques, qu’ils soient biotiques (bactérie, agents pathogènes) ou abiotiques (pesticides, produits pharmaceutiques), et répondent donc parfaitement la problématique posée par les micropolluants.
La commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les pesticides a adopté ce 14 décembre 2023, son rapport intitulé "2013-2023 : une décennie (presque) perdue, les conditions de la réussite pour 2030". Lors d'une présentation à la presse, son rapporteur a dénoncé "un échec collectif" à réduire l'usage des pesticides, avec une "forme d'impuissance publique" malgré de graves répercussions sur la qualité de l'eau et la biodiversité.
Les entretiens du Garon se sont déroulés le 5 décembre. Pour cette 22ème édition, cette conférence placée sous le thème de la restauration des milieux aquatiques a réuni plus d’une quarantaine d’élus et d’agents des communes dans les locaux du SMAGGA à Brignais. Replongez dans l’ambiance de cette conférence en retrouvant les interviews des intervenants ainsi que leurs supports de présentation.
Le comité de bassin Rhône-Méditerranée, réuni à Avignon le 8 décembre 2023 sous la présidence de Martial Saddier, président du conseil départemental de la Haute-Savoie, a adopté son nouveau plan de bassin d’adaptation au changement climatique (PBACC). Il donne une trajectoire pour les 7 ans à venir pour agir plus vite et plus fort dans le domaine de l’eau face à l’urgence climatique. Le PBACC s’inscrit dans le cadre du plan Eau qui vise une réduction de 10% des prélèvements en eau d’ici 2030. Afin d’accompagner les projets des acteurs des territoires, l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse augmente ses aides de 65 M€ dès l’année 2024.
Les Français, qui se disent satisfaits à environ 90% de leur eau du robinet malgré quelques inquiétudes, vont devoir s'habituer à "des prix du service de l'eau amenés à augmenter", prévient la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau (FP2E) qui a présenté ce 5 décembre son huitième rapport sur les services publics d'eau et d'assainissement.
Dans le cadre de son nouveau plan stratégique, et plus largement de la feuille de route du groupe Caisse des Dépôts en faveur de la transition écologique, la Banque des Territoires a annoncé ce 6 décembre un doublement de l'enveloppe de ses Aquaprêts, qui va être portée à 4 milliards d'euros d'ici à 2028. Ces crédits supplémentaires, qui servent à financer les projets des collectivités dans le domaine de l'eau, s'accompagnent d'un élargissement de l'offre, notamment en matière d'ingénierie.
Mardi 5 décembre, la Chambre régionale d’Agriculture présentait les résultats d’une concertation, lancée au mois de juillet, sur les besoins en eau de l’agriculture corse et leur évolution à dix ans : une étude très attendue, réalisée à la demande de l’État et de la Collectivité de Corse, dans l’optique notamment de mieux dimensionner les investissements futurs.
Pour limiter les inondations ou mieux stocker l'eau, le démontage de barrages ou digues construits sur les rivières, préconisé par l'Union européennee et bien accepté dans l'Aude, peine à s'imposer massivement en France.
Le petit village de Beaumont est alimenté par une source pour son eau potable. Avec une population multipliée par 3 à 4 l'été, il fait face à un risque de pénurie d'eau en période d'étiage, de la mi-juillet à la mi-août. Pour sécuriser son approvisionnement, la commune a installé en 2022 une nappe artificielle enterrée : elle stocke de l'eau au printemps et la restitue en été.
Parallèlement aux mesures et aux pratiques déjà engagées pour réduire l’utilisation des pesticides en agriculture, des recherches sont menées pour mieux comprendre et évaluer le rôle des retenues d’eau telles que les mares, les zones humides, les bassins d’orage ou les retenues collinaires, vis-à-vis de la pollution des eaux de surface par les pesticides. Cet article présente l'approche développée dans le cadre du projet PESTIPOND qui a permis aux chercheurs d'améliorer les connaissances sur les processus hydrologiques et biogéochimiques impliqués et de proposer des scénarios de gestion visant à atténuer les transferts de pesticides dans les eaux de surface.
Dans un avis adopté ce 29 novembre, le Conseil économique social et environnemental (Cese) a estimé que les "conditions d'une généralisation de la tarification progressive" de l'eau, l'une des mesures-phares du Plan eau lancé fin mars par le gouvernement, n'étaient "pas réunies". Il appelle à "étudier d'autres dispositifs" pour "compléter" cette mesure.
En France, depuis quelques années, les conflits d’usages autour de la ressource en eau se multiplient et durcissent, accentués par les situations de pénurie et de restriction de plus en plus fréquentes en période estivale. Au cœur de la discorde entre agriculteurs et écologistes, la construction controversée du lac d’irrigation de Caussade illustre bien la « guerre de l’eau ». À partir de cet exemple, les auteurs de l’article font un point sur la législation française et européenne en matière de lac collinaire et révèlent en quoi ces nouveaux conflits d’usages questionnent la place de l’eau en tant que bien commun.
Quatre ans après l'incendie de Lubrizol et Normandie Logistique, de nouvelles analyses des eaux souterraines viennent d'être publiées. Sur cinq points de prélèvements, plusieurs polluants ont de nouveau été détectés. Explications.
L’IGN et le BRGM organisent un appel à candidatures afin d’encourager et de soutenir les solutions innovantes répondant aux grands enjeux de l’eau. Retrouvez-nous le mardi 5 décembre au Géoroom pour découvrir les dessous de cette initiative et trouver les réponses à vos questions avant de vous lancer.
Les agences de l’eau dévoilent les résultats de leur nouveau baromètre sur les ressources en eau et les milieux aquatiques réalisé en partenariat avec le Ministère de la transition écologique et de la Cohésion des territoires et en collaboration avec l’IFOP auprès d’un échantillon de 1 000 personnes. Ce baromètre de l’opinion 2023, dans sa 5ème édition, apporte des informations actualisées sur les préoccupations des Français et les principaux enjeux autour de l’eau.
Selon Bretagne Vivante, 10.000 à 14.000 mulettes perlières sont présentes dans 27 cours d'eau bretons, principalement sur les bassins-versants de l'Aulne, de l'Ellé-Isole et du Blavet. Le mollusque bivalve est une espèce en danger d'extinction. L'association mène depuis 2010 un programme de conservation et de réintroduction de cette moule d'eau douce, laquelle participe au maintien de la qualité du milieu naturel.
La recherche de nouvelles substances chimiques, en particulier les produits de dégradation des pesticides et les PFAS, conduit à des fermetures de captages et des dépassements de seuils réglementaires ou sanitaires de l’eau distribuée.
Le saumon, l’anguille, l’alose, la lamproie, ces poissons mythiques de nos rivières ne reviennent plus au rythme des saisons. Les pêcheurs et les naturalistes le constatent depuis plusieurs années et s’en inquiètent.
La recherche de nouvelles substances chimiques, en particulier les produits de dégradation des pesticides et les PFAS, conduit à des fermetures de captages et des dépassements de seuils réglementaires ou sanitaires de l’eau distribuée.
Face au coût très élevé des technologies de traitement les plus avancées, certains territoires font évoluer leur modèle et développent des stratégies de prévention des pollutions.
Sur 31 masses d'eau du bassin de la Sèvre nantaise, aucune n'affiche un bon état écologique. L'évaluation tient compte d'indicateurs qui analysent pollutions et espèces vivantes.
Changement climatique, pollutions industrielles, agricoles et domestiques, prélèvements excessifs, les activités humaines déstabilisent autant la ressource que les écosystèmes aquatiques. Comment imaginer notre avenir en commun avec cette ressource qui est de plus en plus fragilisée d’année en année : quelles actions sont prioritaires et comment les mettre en place ?
L’été est passé, ainsi va le temps au Pays de Courbet….. avec une canicule de plus. Le vin est dans les tonneaux à Vuillafans, l’année a été bonne…. Les pommes sont au fruitier, » y a eu du butin »…. Les touristes sont venus nombreux au musée Courbet à Ornans… Les épandages pour vider les cuves de lisier sont presque terminés sur le plateau, Le beau temps a facilité les « travaux des champs ». L’eau du ciel va rincer tout cela… Les grandes pluies d’automne sont là….. L’hiver se prépare… on va rentrer les bêtes à l’étable… Dans la rivière, sur le fond noir et colmaté, les rares truites ont du mal à se faire une place, elles se sont blessées, et des poissons couverts de « mousse », la saprolegnia, sont visibles dans les remous : ils sont TOUS condamnés à MORT ! La crue d’automne entraîne les algues et les croûtes qui se décollent du fond et bientôt on y verra plus rien….. donc : tout va bien ! RAS, circulez !
En amont des anciens barrages, les scientifiques qui assurent le suivi de la restauration écologique de la vallée de la Sélune, ont découvert notamment des saumons juvéniles. Ce retour rapide des poissons migrateurs, un an après les derniers travaux, s'accompagne d'autres "résultats prometteurs".
On connaissait la pollution des communes du sud est et de l’ouest lyonnais. Mais la présence de PFAS dans la nappe alluviale du Rhône semble bien plus étendue. France 3 Rhône-Alpes révèle aujourd’hui que dans l’eau potable d’une cinquantaine de communes ardéchoises aussi, on retrouve ces polluants éternels. L’affaire a été gérée dans la plus grande discrétion et pourrait présager de nombreux cas similaires en France.
Comment envisager la ressource en eau dans un contexte d'adaptation au changement climatique ? Pascal Berteaud, directeur général du Cerema, a écrit un article dans la revue Responsabilité & Environnement d'octobre 2023, des Annales des Mines. Une réflexion sur les enjeux forts liés à l'eau et leur intégration dans les stratégies d'aménagement des territoires.
Saviez-vous que grâce aux larves d'invertébrés, on peut en apprendre beaucoup sur la qualité d'un cours d'eau ? Des étudiants du Vignoble nantais se sont essayés à l'exercice.
La fédération de pêche de l’Oise et l'agence de l'eau Seine-Normandie s’alarment d’une hausse générale des températures des cours d’eau, qui menace les espèces animales et végétales.
Préserver les milieux humides et favoriser la reproduction des poissons, c'est l'objectif d'un chantier débuté début septembre à Saint-Crespin (Seine-Maritime), au sud de Dieppe. Un nouveau bras a été créé le long du fleuve de la Scie.
La Fondation Rivières rend public le classement des municipalités quant à l’intensité de leurs déversements d’eaux usées rejetés sans traitement dans les lacs et rivières du Québec. La province a connu 57 263 déversements en 2022, au-delà des 36 391 déversements notés en 2021, année au cours de laquelle il y a eu exceptionnellement peu de précipitations.
C'est un chantier étonnant. Le ruisseau de Saint-Renobert dans le Doubs, transformé par l'homme au fil des siècles, regagne son lit d'origine. Des travaux de "reméandrage" de ce petit affluent de la Loue vont lui permettre de retrouver ses fonctions écologiques et de recréer trois hectares de zone humide.
11 ans déjà que la zone tampon humide de Rampillon contribue à la qualité de l’eau ! Situé près de Nangis, ce site renaturé capte une partie des eaux de drainage. Le séjour de l’eau dans la zone humide permet de réduire les polluants présents dans l’eau. L’efficacité de cette zone est maintenant démontrée avec 10 ans de suivis scientifiques.
À Fresnes, le département du Val-de-Marne a lancé les travaux permettant de séparer les canalisations d'eaux usées et celles d'eaux pluviales afin d'assainir la Seine et la Marne.
Face notamment à l'accélération de l'impact du changement climatique, l’Agence de l’Eau veut intervenir « de façon massive » afin de consommer moins d’eau.
À quelques mois des J.O, plus de 20 000 branchements privés rejetteraient directement les eaux usées dans la Seine et dans la Marne. Dans le Val-de-Marne, des spécialistes de l'assainissement mènent depuis trois ans un long travail d'enquête pour persuader les propriétaires particuliers d'effectuer des travaux pour rendre à terme la Marne et la Seine baignables.
La commission consultative des services publics locaux (CCSPL) d’Est Ensemble s’est réunie lundi 25 septembre pour examiner les rapports sur le prix et la qualité du service (RPQS) pour l’eau, l’assainissement et les déchets. Compte-rendu de Julie Baudrillard qui représentait la Coordination EAU IDF. Le rapport de Veolia eau Île-de-France (VEDIF), délégataire d’Est Ensemble jusqu’au 31 décembre 2023, montre une hausse de près de 8% de ses bénéfices d’une année sur l’autre. Dans ces conditions qu’est-ce qui justifie la hausse des tarifs intervenue le 1er janvier 2023?
Avec le changement climatique, la ressource en eau n'est plus autant disponible que les années précédentes en Corse. Il neige moins, il pleut toujours mais différemment, les sols n'absorbent plus les mêmes quantités, et dans l'île, les infrastructures sont vieillissantes et largement inadaptées.
Le loch Craignish est un loch écossais ouvert sur la mer. Comme il est, partiellement, plus plat que la plupart des autres lochs, il possédait des herbiers de zostères de taille significative et a longtemps été une zone de pêche d’huîtres plates. Sans doute à cause des (mauvaises) méthodes de pêche employées, les herbiers ont presque disparu et les huîtres sont devenues rares. D’où le projet Seawilding, qui cherche à rétablir l’ancien équilibre. Cette expérience peut nous servir pour l’étang de Berre.
Alors que seuls 3 % des eaux des lacs, cours d’eau et rivières d’Ille-et-Vilaine sont en bon état écologique, les citoyens vont être consultés dans l’objectif de réviser le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) de la Vilaine.
La préfecture de la région d’Île-de-France, préfecture de Paris, la Ville de Paris, Paris 2024 et l’ensemble des acteurs mobilisés cet été, se sont réunis le 26 septembre, pour faire un retour d’expérience des tests d’épreuves de natation dans la Seine (test event d’août), et ainsi préparer un plan d’actions correctif en vue des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024.
La pollution de l'eau du robinet au chlorothalonil est à l'origine d'une "crise sanitaire" d'une "ampleur inédite". Si la préfecture autorise les producteurs d'eau potable à distribuer une eau "non optimale", Grand Poitiers appelle le préfet à interdire l'usage des produits phytosanitaires dans les zones d'alimentation des captages prioritaires et demande à l'agence de l'eau Loire-Bretagne de réorienter massivement les crédits vers la préservation de la qualité de l'eau.
La Mairie de Paris et la préfecture d’Ile-de-France ont annoncé, mardi, un renforcement de la surveillance des réseaux d’assainissements à Paris et en amont.
Le 23 mai, le séminaire "Valorisation des eaux de source en milieu urbain" a été organisé à Paris pour valoriser les résultats du projet de recherche ANR HUNIWERS (Impact historique de l'urbanisation sur la qualité de l'eau : étude diachronique en région parisienne), auquel a contribué le Cerema. Retour sur les échanges de la journée.
Avec la cérémonie d'ouverture et certaines épreuves en eau libre, la qualité de l'eau de la Seine est l'objet de nombreux débats. Mais au-delà de la baignabilité du fleuve, l'enjeu est d'accueillir trois millions de personnes supplémentaires dans la métropole parisienne en période de fortes chaleurs.
Mme Raymonde Poncet Monge attire l'attention de M. le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires concernant le projet d'extension des gravières situées dans le secteur de la Basse-Ariège en région Occitanie dans la plaine de Saverdun et Montaut, sur la grande nappe phréatique ariégeoise classée ressource prioritaire par le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).
Les agences de l’eau viennent d’actualiser leurs données sur la qualité de l’eau des rivières de France disponibles sur l’application gratuite « Qualité rivière ». Ces données sont issues d’un dispositif de surveillance des milieux aquatiques et rendent compte de l’état écologique des rivières et de la présence des poissons.
Le projet PRETABAIE, porté par le groupe d’appui scientifique animé par le Creseb dans le cadre du plan de lutte contre les algues vertes, est une étude préalable pour concevoir un projet de recherche-action visant l’accompagnement de territoires dans la construction de trajectoires de transition agroécologique, nécessaires pour aller vers des solutions durables et systémiques. Cette étude de préfiguration est conduite en vue d’un dépôt du projet de recherche auprès d’un guichet de financement.
Au sein de la faune d’eau douce, les poissons constituent le groupe d’espèces le plus visible et le mieux connu. Pourtant, combien d’entre nous savent quelles espèces peuplent les cours d’eau français ? L’objectif de cette datavisualisation est de mieux comprendre le suivi piscicole en France métropolitaine et ses enseignements.
On contrôle 100 % de la surface de l'eau qui tombe sur le stationnement, nous explique Renée Lanthier, ingénieure et directrice par intérim de la Division Planification de la fonctionnalité des infrastructures du Service de l'ingénierie de la Ville de Québec, lors d'une présentation détaillée des ouvrages autour du Marché de Sainte-Foy et du nouveau centre de glaces. Le débit de rejet à l'égout y est contrôlé. Il ne dépassera jamais un débit fixe.
Solution incontournable pour répondre aux tensions sur la ressource en eau qui vont s’accroître, la réutilisation des eaux usées traitées (Reut) vient de faire l’objet d’un nouveau décret, paru ce 30 août, pour ôter certaines lourdeurs administratives.
Qu'arrive-t-il lorsqu'on permet à l'eau d'occuper l'espace en ville? Inspirées par des projets d'aménagement urbain exceptionnels, de la France à la Corée du Sud, des initiatives visant à libérer des cours d'eau enfouis à Montréal ont voulu provoquer une discussion sur l'importance de développer la résilience des quartiers face aux aléas du climat.
Le fleuve est la seule ressource en eau potable de Toulouse. Avec le changement climatique, pour maintenir la qualité de l’eau, des investissements colossaux sont à prévoir notamment au niveau des grands barrages hydroélectriques qui l'alimentent en période estivale.
Plusieurs semaines de pluies en région parisienne en juillet-août 2023, à un an des Jeux olympiques (JO) de 2024, ont fait éclater au grand jour l’imposture portée depuis bientôt dix ans à bout de bras par tous les pouvoirs publics concernés, de la mairie de Paris jusqu’à l’Élysée. Par temps de pluie, et même par temps sec, la pollution de la Seine, et les risques sanitaires afférents, ne permettent pas de s’y baigner, comme l’avait décidé un arrêté préfectoral de 1923, toujours en vigueur. Mais les dérives du sport business et l’aveuglement volontaire de politiques en quête d’une popularité factice ont ouvert la voie à un mensonge collectif qui menace de tourner au fiasco, et auquel se sont ralliés toutes celles et ceux qui entendaient en tirer profit. Récit.
Le gouvernement va publier d'ici quelques jours le document, que France Inter a pu consulter en exclusivité et qui s'inscrit dans le cadre du plan eau de l'exécutif.
Dans un contexte d’adaptation au changement climatique, la société Kervalis Armor située à Trémorel dans les Côtes d’Armor (22), met en place un système de réutilisation d’eaux usées traitées afin de limiter les impacts de ses prélèvements et de ses rejets sur la ressource en eau.
La Vuachère est une rivière urbaine lausannoise fortement impactée par des rejets d’eaux usées non traités. Une estimation du débit d’eaux usées rejeté dans la rivière, ainsi qu’une évaluation du risque écotoxicologique des micropolluants ont été effectués sur la base d’un monitoring avec des échantillonnages composites. Cette étude de cas fait ressortir les substances les plus problématiques pour la qualité de l’eau. De plus, elle donne un état zéro qui pourra être suivi dans le temps à partir de la détermination de ces différents indicateurs.
Pollution, rats, déchets flottants non identifiés, métaux lourds… Depuis quelques années, la fédération internationale de triathlon s’est emparée de la question pour préserver la santé des athlètes.
Les épreuves tests de natation en eau libre prévues dimanche 6 août dans la Seine ont été annulées par la fédération internationale de natation. En cause : la pollution du fleuve. « La qualité de l’eau demeure en dessous des standards acceptables pour préserver la santé des athlètes », précise la fédération dans un communiqué.
Pégairolles-de-Buèges. Le village de 60 âmes au cœur de l'Hérault abrite une source dont l'origine a toujours été un mystère. D'où vient cette eau si claire consommée de tout temps par les hommes ? Est-il possible d'en trouver l'origine ? Comment s'assurer que son débit sera suffisant lors des sécheresses ? Qu'abrite cette étonnante cavité au fond de la vasque ?
Le Réseau d’observation lagunaire, le ROL, rassemble de nombreux acteurs du territoire depuis sa création en 2020. Il dispose désormais d’une plateforme informatique capable de renseigner sur la lagune dans toutes ses dimensions : sa biodiversité, les productions en élevage, les apports en eau, la qualité du milieu… La mise en service de cette plateforme permettra à l’ensemble des acteurs du territoire d’accéder à une information dédiée et claire.
Ce dispositif vise à accompagner les innovations dans le secteur de l’eau pour permettre d’accélérer les futures mises en marché de solutions visant à lever des verrous de gestion de l’eau, de maîtrise des usages, et de son traitement.
Chaque jour, des dizaines de litres d’eau potable partent dans nos toilettes. Pour y remédier, pourquoi ne pas se mettre aux toilettes sèches, alternative crédible au tout-à-l’égout ?
La corbicule a colonisé les lits des rivières françaises depuis plusieurs décennies. En filtrant le phytoplancton, elle a drastiquement modifié le fragile équilibre de la biodiversité de la Loire.
Face à une ressource qui se raréfie à cause du réchauffement climatique, la Cour des comptes a livré à son tour ses recommandations dans un rapport publié ce 17 juillet. Elle insiste fortement sur la nécessité de revoir la gouvernance de l'eau, pour un pilotage "au plus près des territoires", en particulier au niveau des sous-bassins, et sur la réduction des prélèvements d'eau comme condition du retour à l'équilibre dans les zones en tension et de la restauration du bon état des masses d'eau.
La mission d'information sénatoriale sur la gestion durable de l'eau a présenté les conclusions de ses travaux ce 12 juillet. Elle formule 53 recommandations pour "réarmer la politique publique de l'eau" face aux nouveaux défis liés à la sécheresse et à la pollution. Prise en compte de l'eau dans les documents d'urbanisme, ingénierie renforcée, mise à jour des schémas d'interconnexion des réseaux, modulation des redevances selon les taux de fuite, regroupement des petites unités d'assainissement… : de nombreuses propositions concernent directement les collectivités territoriales. Les sénateurs réclament aussi davantage de moyens et appellent à promouvoir les contrats d'engagements réciproques pour remédier aux conflits d'usage.
Depuis une vingtaine d’années, les fleuves et rivières urbaines font l’objet de nombreux aménagements dans les métropoles françaises, à des fins esthétiques, pour améliorer le cadre de vie ou encore faciliter les échanges de marchandises. Le projet phare de ce renouveau des cours d’eau en ville est peut-être celui de la rénovation des usages de la Seine à Paris, qui concerne à la fois le fleuve et ses berges. Ils seront même le théâtre de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de 2024, et accueilleront plusieurs épreuves sportives dans une mise en scène inédite.
L’appel à projets est à destination des collectivités, leurs groupements et leurs délégataires du territoire ligérien. Il s’agit d’un appel à projet porté par la Région Pays de la Loire en partenariat avec l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, dans le cadre du projet LIFE REVERS’EAU. Les lauréats seront intégrés au partenariat du projet LIFE REVERS’EAU. Leurs projets pourront bénéficier de fonds de la Région, de l’Agence de l’Eau et de la Commission européenne via les crédits LIFE.
Des investissements colossaux ont été effectués pour améliorer la qualité de l’eau. Trois premiers sites de baignade ont été dévoilés dimanche. Ils seront ouverts à l’été 2025.
L'agence de l'eau Adour-Garonne a organisé, le mardi 16 mai 2023, une journée technique sur la gestion sédimentaire des cours d'eau. Les vidéos et les présentations sont disponibles.
Une tache bleue de moins, sur les centaines qui renvoient leur reflet à l’observateur survolant le Limousin. L’étang du Mazet, à Bussière-Galant, a été effacé. Ce n’est ni un changement majeur dans le paysage de la Haute-Vienne, « ni une révolution », concède Vincent Pereira, mais « cela peut servir de site pilote ».
Une étude de l’Eawag montre qu’une grande diversité d’êtres vivants laisse des traces d’ADN dans les eaux souterraines, notamment en fonction de l’utilisation du sol dans les zones de captage. Ces paramètres biologiques pourraient être pris en compte pour évaluer la qualité des eaux souterraines.
En attendant le prochain atelier citoyen sur la qualité de l’eau potable, prévu à Saint-Denis, jeudi 29 juin, voici un premier focus sur les PFAS, des polluants dits éternels. Le SEDIF justifie son projet d’OIBP/nanofiltration par un durcissement, pourtant peu probable, de la législation européenne sur l’eau à brève échéance. Malgré un discours général alarmiste, le SEDIF ne donne pas d’informations sur la présence de PFAS dans l’eau produite par l’usine de Méry-sur-Oise, particulièrement impactée par cette pollution.
En vieux serpent de mer, à chaque pic de chaleur le projet de piscines fluviales fait son retour dans l’actualité lyonnaise mais pourrait devenir une réalité d’ici quelques années. Une étude vient d’être lancée par la Métropole de Lyon en ce sens.
Dans le Jura, où les eaux sont polluées par les nitrates issus de l'élevage, la situation ne devrait pas s'améliorer, dans un contexte de réchauffement climatique et de sécheresses à répétition.
Pour sa deuxième édition, deux appels à projets sont ouverts, le premier consacré aux projets artistiques comme vecteurs de sensibilisation à la préservation du milieu marin, et le second pour soutenir les projets d’amélioration de la qualité de l’eau et des sédiments dans les espaces portuaires du Parc.
Les quelques 200 lacs et plans d’eau permanents recensés dans le massif des Écrins comptent pour beaucoup dans la richesse des paysages et des milieux naturels du parc national. Avec des caractéristiques et des fonctionnements différents, tous partagent cependant un point commun : leur grande sensibilité aux changements environnementaux et aux activités humaines. En ce début de saison estivale, faisons le point sur les dangers qui les menacent et les bonnes pratiques pour les protéger.
La pénurie d’eau est à l’origine de nombreux conflits dans le monde, mais en Suisse, cette précieuse ressource a toujours été abondante. Pendant des années, la consommation n’était même pas surveillée. Désormais, les sécheresses fréquentes et la forte demande augmentent les tensions et les appels à réguler l’utilisation de cette ressource précieuse.
Pour la première fois l'émission politique de France 3 "Dimanche en politique" est animée en commun par France 3 Pays Catalan et France Bleu Roussillon. Pour cette première, le vice-président du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Nicolas Garcia, fait le point sur le dossier sècheresse.
Il y a quelques temps, les laitues d’eau et les jacinthes d’eau qui avaient envahi la rivière de Nogent à Sainte-Rose puis le typha et le salvinie qui avaient eux aussi pris d’assaut les mares de la Pointe Allègre ont justifié une intervention des agents du Parc National de la Guadeloupe. Parfois à la main, ils ont enlevé ces plantes exotiques envahissantes et ont tenté de les valoriser mais ils s’avèrent que ces déchets verts sont toxiques.
La Seine est le plus petit des grands fleuves français et européens ! Beaucoup plus petit que le Rhône, par exemple. Elle est, de surcroît, sous pression de trois métropoles majeures : Paris, Rouen et Le Havre. A cette vulnérabilité, se greffent les effets du changement climatique d’ores et déjà sensibles, malgré le soutien des grands lacs en amont. Quelles sont les solutions pour rendre la Seine et son bassin versant plus résilients, mieux préparés aux événements climatiques extrêmes.
Suite à la sécheresse 2022, l’eau est au cœur des débats et du quotidien des citoyens. L’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement, géré par l’Office français de la biodiversité, propose des informations et des données utiles pour mieux comprendre les enjeux et marges de manœuvre pour préserver cette ressource vitale.
Dans le but de redonner une continuité écologique à la Vire, fleuve du Centre-Manche, la grande majorité des barrages sont arasés. Les élus veulent aller jusqu'au bout.
L’événement est qualifié de « pire catastrophe environnementale en Europe depuis Tchernobyl » par le vice-ministre ukrainien des affaires étrangères, Andri Melnyk. Ses conséquences, en cours d’évaluation, s’annoncent considérables pour les écosystèmes.
Un vaste projet de recherche européen a débuté afin de développer un système intégrant une série de capteurs de nouvelle génération pour analyser la qualité de l'eau in situ. Grâce à la présence de trois capteurs optiques et un capteur électrochimique, il permettra de surveiller avec précision une large gamme de paramètres.
Alors que le scénario catastrophique des sécheresses de l’été 2022 pourrait devenir la norme d’ici 30 ans, les acteurs de l’eau en Bretagne mettent au point un plan de « résilience ».
Le Syndicat mixte départemental de l'eau et de l'assainissement de l'Ariège (SMDEA) est victime depuis le dimanche 14 mai 2023 d'une cyberattaque dans son système informatique. Une plainte a été déposée par l'organisme.
La sécheresse de l’an dernier a marqué les esprits et avait révélé le manque d'anticipation des décideurs. Plutôt que de revoir les critères du déclenchement, les arrêtés encadrant la sécheresse en Bretagne actuellement en cours de révision s'attachent à élargir les exemptions. Décryptage.
En septembre 2022, le Département du Finistère a lancé un plan d’action Milieux humides. Huit mois plus tard, déjà 26 ha ont été achetés pour être restaurés. La priorité : les monts d’Arrée.
Sécheresse, partage de l'eau, qualité de la ressource...autant d'enjeux que partagent la métropole Aix Marseille Provence et la République du Congo, au point de les pousser à une nécessaire coopération et un partage de leurs connaissances pour développer des outils de prédiction. Objectif : améliorer la gestion de l'eau. Un constat dressé par Juste Désiré Mondelé ministre de la Décentralisation et du Développement local de la République du Congo Brazzaville, Didier Réault, vice-président de la Métropole et Christine Vallet-Coulomb, hydrologue, spécialiste de la ressource eau en Afrique.
La moitié des lacs et réservoirs du monde perdent de l'eau, dévoile une nouvelle étude publié dans le magazine Science, sous l'effet conjugué de la hausse des températures, de l'activité humaine et de la baisse des précipitations. Ils jouent pourtant un rôle primordial, dans le stockage du carbone notamment.
En 15 ans, le Québec a fait des pas de géant pour mieux connaître ses eaux souterraines. Malgré l’avancée de la science, le savoir peine toutefois à se rendre jusqu’aux décideurs et aux décideuses qui gèrent, dans bien des cas, le développement des villes à l’aveugle, sans tenir compte des limites des nappes phréatiques cachées dans leur sous-sol.
En vue des Jeux olympiques, la Ville de Paris veut rendre la Seine baignable. Présenté comme « vert », ce projet ambitieux interroge pourtant certains écologistes.
Élus, syndicats et techniciens se sont penchés sur le lit de la Sèvre niortaise et ses affluents pour signer un CTMA fédérateur qui va au plus près du terrain pour préserver la qualité de l’eau.
L’été 2022 a été le plus chaud enregistré en France depuis 1900. Et s’il vous est venu l’idée de vous rafraîchir en allant vous baigner dans un lac, une rivière ou une base de loisirs, vous en avez peut-être été empêché en raison d’une fermeture pour cause de prolifération de cyanobactéries, qui peuvent s’avérer toxiques pour notre santé ou celles de nos animaux. Mais qui sont ces cyanobactéries ? Quels problèmes posent-elles ? Sont-elles nos amies ou nos ennemies ?
Située à la limite de trois départements (le Morbihan, l’Ille-et-Vilaine et la Loire Atlantique), l’usine d’eau potable Vilaine Atlantique, située à Férel (56) est la plus importante infrastructure de production d’eau potable de Bretagne. Pour assurer l’approvisionnement de l’eau potable de Saint-Nazaire jusqu’à Vannes, en passant par La Baule, Redon et bientôt Rennes, l’usine vient de subir une cure de jouvence de près de 22 millions d’euros.
«Au lac Clément, la concentration en sel est si forte qu’elle s’approche de celle de l’estuaire du Saint-Laurent», s’alarme le biologiste Maxime Wauthy. La biodiversité et la qualité de l’eau potable en souffrent, mais le problème risque d’être difficile à régler puisque ce sont les sels de voirie qui sont en cause. Or, certains ont quand même décidé de s’y attaquer.
À la suite du débat nourri sur le stockage de l’eau, le Président du Comité de bassin Adour-Garonne, Alain Rousset, a proposé et fait adopter lors de la séance plénière du 25 avril 2023, des règles de conditionnalité en cas de mise en place de nouvelles retenues de substitutions dans le bassin. Ces règles reposent sur une gouvernance publique de la mise en œuvre de ces projets, de transparence sur la destination des volumes, et sur l’engagement des agriculteurs bénéficiaires de l’eau à mettre en place des pratiques d’agro-écologie et à préserver la qualité de l’eau, et enfin à veiller au remplissage des retenues depuis les rivières.
Laboratoire flottant, la station scientifique ancrée au large de Pully examine le lac sous toutes ses coutures afin de mieux déterminer comment ce système complexe répondra aux changements environnementaux. Visite guidée.
Un pesticide interdit il y a deux ans continue d’empoisonner les habitants de plusieurs villages de l’Aisne. Certains ne peuvent plus boire l’eau du robinet. La solution ? Diluer la pollution en se raccordant aux voisins.
Vous vous rappelez de la sécheresse de 2018 ? Et de celles qui ont suivi ? Le préfet vient de réunir un « comité de ressource en eau » pour faire un bilan. En attendant de savoir à quelle sauce seront mangées les rivières comtoises cette année, on voudrait revenir avec vous sur un phénomène apparu lors des dernières sécheresses.
« Le droit à l’eau potable et à l’assainissement est un droit humain, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l’exercice de tous les droits humains » : tel est l’article que des élus de diverses orientations politiques visent à inscrire dans le « bloc de constitutionnalité » et, plus précisément, dans la Charte de l’environnement. Cette proposition transpartisane de loi constitutionnelle a été enregistrée le 16 mars 2023 à l’Assemblée nationale. Ce n’est pas la première fois qu’une telle proposition est portée. Déjà en 2017, des députés LFI avaient proposé un texte visant à faire de l’accès à l’eau un droit inaliénable.
La gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (Gemapi) est une compétence confiée aux intercommunalités depuis le 1er janvier 2018. Dans un contexte de raréfaction des ressources , le Cerema, INRAE, Intercommunalités de France et l’ANEB ont lancé un appel à partenaires pour accompagner les territoires dans la mise en œuvre de cette compétence.
Alors que s’ouvre le 20 avril un débat public sur l’eau potable en Île-de-France, organisé par la CNDP, le président du syndicat Eau du Sud Francilien Michel Bisson s’alarme des réponses technologiques d’un « capitalisme vert » qui privilégie des traitements de l’eau énergivores au détriment de solutions plus sobres et écologiques.
Le plan Eau présenté par le président de la République [...] n’aura que partiellement emporté la conviction de la Fédération nationale des collectivités concédantes, (FNCCR), qui déplore dans un communiqué "des dissonances qui diluent de bonnes mesures". Globalement, la fédération se félicite de la repolitisation de la question de l’eau, "qui ne doit pas se limiter à des approches techniques et des procédures administratives", et "se réjouit de l’adoption de plusieurs actions proposées ou soutenues par ses élus". Dans le détail, la critique se fait toutefois surtout négative.
Mesurer l’expression des gènes est une méthode prometteuse permettant de détecter les effets précoces de stress environnementaux, dont l’exposition aux pesticides. Un outil permettant de mesurer une centaine de biomarqueurs moléculaires a été développé et utilisé chez des jeunes truites de rivières provenant de dix cours d’eau en Suisse.
Le marais de Ribains à Landos, asséché dans les années 1980 peut-il redevenir une zone humide comme avant ? C’est le souhait de la mairie et d’une association, les Amis du marais de Ribains. Il faudra préalablement en passer par une étude sur la qualité des eaux. Une partie seulement de la zone pourrait retrouver sa vocation.
Le cours d’eau, célèbre pour ses truites et ses ombres, subit une eutrophisation croissante et ne parvient pas à enrayer la mortalité de poissons. De plus en plus, la justice se saisit des cas de pollution.
Une mission flash de la Délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation de l’Assemblée nationale dénonce un émiettement de la politique du petit cycle de l’eau et plaide pour une plus grande intégration, dans une "intercommunalité choisie". Parmi les recommandations du rapport, figure l’instauration d’une REP Eau, qui prend un relief particulier après la publication ce 6 avril d’un rapport de l’Anses mettant en avant la persistance dans les eaux d’un métabolite de pesticide interdit depuis 2020.
La chambre régionale des comptes Pays de la Loire a procédé à l’examen des comptes et de la gestion du syndicat mixte départemental Atlantic’Eau (Loire‑Atlantique), dans le cadre d’une enquête nationale des juridictions financières ‑ Cour et chambres régionales des comptes ‑ consacrée à la gestion quantitative de l’eau. Elle a examiné à cette occasion l’action d’Atlantic’Eau en matière de sécurisation de la distribution et de la qualité de l’eau, et sa recherche d’économies.
Le conseil communautaire a voté un investissement pour planter 23 hectares de miscantus autour du captage de la Varenne. Cette culture débutera au printemps 2023 pour améliorer la qualité de l’eau et alimenter la filière biomasse.
La ville de Grenoble est particulièrement soumise au risque d'inondation, mais est-elle préparée ? Éléments de réponse avec Antoine Brochet chercheur à l'Université de Grenoble.
Les écosystèmes d’eau douce du monde entier sont de plus en plus salés. De nombreux facteurs anthropiques contribuent à la salinisation de l’eau douce, notamment l’irrigation des terres agricoles, l’extraction du pétrole, l’extraction de potasse et le déglaçage des routes.
A 500 jours de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et près de 530 jours des Jeux Paralympiques 2024, Marc Guillaume, préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris et Emmanuel Grégoire, Premier adjoint à la Maire de Paris en charge de l’urbanisme, de l’architecture et du Grand Paris ont co-présidé le comité de pilotage du « plan Baignade ». Ce douzième comité de pilotage a été l’occasion de présenter les résultats des efforts collectifs pour l’amélioration de la qualité de l’eau de la Seine et de la Marne, en présence des différents services de l’État, de la Ville de Paris, des collectivités gestionnaires des réseaux d’assainissement, du SIAAP, de la Métropole du Grand Paris, de l’APUR, de l’AESN, de l’ARS, de VNF, d’Haropa Ports et de Paris 2024.
Le 10 mars, le préfet de l’Aude a réuni la mission inter-services de l’eau et de la nature (MISEN) pour évoquer le plan prévisionnel de contrôle "Eau et nature" dans le département pour 2023. 2 500 contrôles devraient se consacrer à plusieurs priorités : la lutte contre les pollutions urbaines et industrielles, la sécurité à la chasse et la lutte contre le braconnage de la faune sauvage, ou encore la protection des habitats et du patrimoine naturel. Sans oublier, dans un contexte de ressource rare, une attention accrue portée aux prélèvements d’eau.
La DREAL Bretagne, avec l’appui d’une stagiaire de l’INSA de Rennes, a développé un visualiseur SIG (Système d’Information Géographique) croisant différentes données « géographiques », « agricoles », « qualité de l’eau ». Ce visualiseur a pour ambition de faciliter la prise de décision, en termes d’élaboration des différentes stratégies déployées au titre de la santé publique (sécurisation des ressources destinées à la production d’eau potable) et au titre de la protection de l’environnement (prévention des atteintes aux milieux).
Une expérimentation de recharge maîtrisée des nappes phréatiques a commencé en Haute-Garonne. L’objectif : trouver des solutions alternatives pour stocker l’eau l’hiver et l’utiliser l’été. C’est l’un des projets les plus importants menés actuellement en Europe.
La connaissance du peuplement piscicole est une donnée incontournable pour suivre et évaluer l’évolution de la qualité de nos cours d’eau. La Fédération Départementale de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique de la Gironde a lancé depuis 2010 un suivi de 350 stations de référence. En 2022, plus de la moitié des stations présentaient un peuplement de poissons plutôt conforme à ce qui est normalement attendu en situation de référence (pas d’impact de l’Homme), sur les bassins versants de la Leyre et du Ciron.
Imaginez que vous vous retrouviez nez-à-nez, sur un télésiège (rire), lors d’une randonnée ou à l’occasion d’un dîner, avec un ardent défenseur de l’enneigement artificiel. Vous étiez peut-être démunis et pris de court jusqu’à maintenant. C’était sans compter sur ce guide de survie ! Les arguments phares des « pro neige artif’ » vous sont présentés, avec pour chacun d’entre eux une réponse argumentée.
“Soyez le changement que vous voudriez pour le monde” : c’est le slogan choisi par l’ONU en cette année 2023 pour animer la journée du 22 mars qu’elle dédie traditionnellement aux ressources en eau. Le même jour s’ouvrira à New York une “Conférence sur l’eau” convoquée par l’Assemblée générale des Nations Unies. De ce rendez-vous prévu sur trois jours, le Secrétaire général de l’ONU António Guterres attend qu’il débouche sur “un programme d’action audacieux sur l’eau qui donnera à cet élément vital pour notre monde l’engagement qu’il mérite”. En plus clair : les États de la planète manquent d’ambitions et de volonté dans la mise en œuvre des fameux Objectifs de développement durable pour 2030, entre autres celui qui vise à garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement. Le monde a pris du retard et il n’a pas le choix : il lui faut “accélérer le changement”.
La région du Delta du Nil, en Égypte, est particulièrement exposée à l’élévation du niveau de la mer, accentuée par le réchauffement climatique. Alexandrie, la ville côtière la plus dense, tente de se protéger du phénomène depuis plusieurs décennies en multipliant les solutions.
Pendant trois ans, le Service de l’eau de la Ville de Lausanne a testé des installations pilotes de traitement d’eaux contaminées par des métabolites de chlorothalonil, c’est-à-dire des substances dérivées de ce fongicide largement utilisé en Suisse pendant une cinquantaine d’années avant d’être interdit en 2020 par les autorités fédérales. Les résultats de ces essais viennent d’être rendus publics : les procédés d’élimination de ces métabolites qui recourent à du charbon actif affichent une "bonne efficacité de traitement" mais leur coût est relativement élevé puisque, selon les cas, ils devraient entraîner des augmentations du prix de l’eau potable de l’ordre de 15% à 75%.
Nitrates et pesticides sont devenus la bête noire des distributeurs d’eau potable. Pour protéger la qualité de la ressource, les régies comme les agences de l’eau développent des politiques incitatives auprès des agriculteurs. Avec les nouveaux paiements pour services environnementaux (PSE), les dispositifs de contractualisation évoluent.
À Strasbourg, difficile de ne pas connaître le Rhin. Le fleuve rythme nos vies depuis des dizaines de milliers d’années, en nous rendant plein de services dont on n’a même pas forcément idée. Le problème, c’est que depuis deux siècles, le Rhin s’abîme et s’appauvrit. Pour alerter sur ce patrimoine, deux Strasbourgeois ont écrit un livre. Il s’appelle Rhin vivant, et on vous le présente.
Le contrat de baie, mis en place en 2015 par la Ville de Marseille et la Métropole Aix-Marseille pour protéger la biodiversité marine et la qualité des eaux, s’est achevé fin 2022. Réduction des pollutions en mer, préservation et restauration des milieux littoraux, sensibilisation à la population… Voilà précisément les trois lignes directrices de ce contrat étendu au golfe de Fos-sur-Mer en 2019.
Le Grand Reims (Marne) échange régulièrement avec les agriculteurs situés près des points de captage d'eau potable pour faire évoluer les pratiques. L'objectif est de réduire la pollution de l'eau à la source, nous explique la cheffe de la cellule "protection de la ressource en eau" de la collectivité.
Depuis une bonne décennie, des expérimentations sont menées pour offrir gîte et couvert à la biodiversité marine. Dans nos ports, des nurseries à poissons sont immergées, accrochées sous la surface de l’eau. L’espoir est que ces îlots atténuent les effets de la destruction des habitats naturels. Ce qu'on appelle "la réhabilitation écologique" semble montrer une grande efficacité. Pourtant, elle ne peut pas être considérée comme une recette miracle. Ces expérimentations ont leur limite et leur zone d’incertitude.
En ce mois de février 2023, un étudiant nous demande : « Est ce que de votre point de vue, la Loue (et les autres rivières comtoises) peut encore être sauvée pour retrouver une rivière en bon état ou c’est déjà trop tard? Si oui, grâce à quelles solutions ? » Contre toute attente, nous répondons par l’affirmative à cette question car la résilience, cette capacité à retrouver un état d’équilibre après un évènement exceptionnel, est ancrée dans les rivières. L’Albarine, cette rivière de 59km située dans l’Ain en est un véritable exemple. Quand on veut et quand on y met les moyens, on peut.
La pénurie d'eau a été un véritable défi pour la commune de Berrien cet été. Le manque d'eau a affecté la vie quotidienne des habitants. Le maire de la commune assure que les solutions pour éviter une telle situation sont en place.
Après avoir discuté dynamique de population salmo en février 2022 avec Laurent Garmendia (directeur de la FDAAPPMA09), nous restons cette année encore dans les Pyrénées centrales où nous avons rencontré un voisin, Olivier Plasseraud, pêcheur hydrobiologiste multi-casquette du 31, pour parler sociologie, évolution du loisir pêche et perspectives ! Une discussion dense et passionnante que nous partageons aujourd'hui avec vous.
Le peuplement de brochets sur la vallée de l’Ognon suit le déclin constaté au niveau national. Celui-ci est très largement attribué à la mauvaise qualité des milieux ainsi qu’à une raréfaction de ses sites de reproduction. Le SMAMBVO restaure et entretien ainsi artificiellement les sites les plus favorables dans l’objectif de compenser la pertes d’anciennes frayères à brochet et restaurer un peuplement suffisamment important pour remplir l’ensemble de ces rôles (gestion des autres espèces piscicoles, signal d’alerte des dégradations de la qualité de l’eau et des habitats, intérêt patrimonial et halieutique, …). Quand le brochet est en bonne santé, l’écosystème l’est aussi !
Au sud de Mexico, le bassin de Xochimilco est l’une des dernières zones humides de la ville. Le tourisme et l’étalement urbain mettent en péril écosystèmes et savoir-faire traditionnels.
Jamais autant d'acteurs publics ne se sont engagés ensemble pour améliorer la qualité de l'eau sur le bassin versant de Grand Lieu. La volonté politique est affichée, reste à agir.
Alors que la péninsule, toujours confrontée aux pollutions de son littoral, sort d’une crise de l’eau potable sans précédent, le préfet du Finistère a autorisé le 8 novembre 2022 l’agrandissement d’une des plus grandes porcheries de France, à Landunvez (29). Quatre jours plus tôt, Inès Léraud et Kristen Falc’hon publiaient dans Mediapart un nouveau volet dans l’affaire Avel Vor. Nous le publions ici en accès libre.
Élu, agent municipal, agriculteur, vous agissez pour préserver l’eau ? Valorisez votre action en participant au concours sur les territoires Re-Sources.
En attendant les conclusions du chantier Eau de la Planification écologique et dans le prolongement de la prise de parole FNCCR, les membres du réseau France Eau Publique plaident pour la protection de la ressource en amont des pollutions et la mise en place du principe pollueur-payeur afin de répondre aux différentes pollutions affectant les eaux brutes.
Pour faire face aux fermetures répétées des zones de production, la Fédération conchylicole demande des moyens à la préfecture du Morbihan et à l’État. Sans quoi, les ostréiculteurs menacent de lancer d’importants blocages.
L'Agglomération du Cotentin a signé un nouveau contrat « eau & climat » ce vendredi 27 janvier 2023. Objectif : redoubler d'efforts pour assurer la qualité de l'eau.
En automne 2020, le réseau français Cap sur le Rhône avait organisé des ateliers et lancé un concours d’écriture sur le thème : “Dans les courants du fleuve”, dédiée à la transition écologique et la vie en bordure de fleuve. En ce printemps 2023, il renouvelle cette expérience de création littéraire au tour d’un autre thème fédérateur : “Fleuve et mobilités”.
D’où vient notre eau ? Comment fabrique t-on de l’eau potable ? Quelle est la différence entre de l’eau en bouteille et l’eau du robinet ? Ou encore comment protège-t-on l’eau ? A l’heure où la qualité de l’eau fait l’objet de nombreuses contestations, Eau & rivières vous propose une série de podcasts sur l’eau potable. Dans ces podcasts, on vous parlera de ces sources, de ses captages, de sa transformation ou bien encore de sa qualité afin de répondre à toutes ces interrogations.
Dans de nombreux cours d’eau, les apports en azote restent trop importants et ont un impact négatif sur les écosystèmes et la santé humaine. Le procédé Anammox co-développé par l’Eawag peut contribuer à réduire les apports provenant des stations d’épuration et à faire des économies d’énergie et de ressources. Il vient d’être optimisé par les chercheuses et chercheurs de l’Eawag.
Sous la présidence de M. Jean LAUNAY, le Comité national de l’eau (CNE) s’est réuni le 5 janvier 2023, en présence de Mme Bérangère COUILLARD, Secrétaire d’État chargée de l’écologie. Il en résulte de très nombreuses propositions, dans tous les domaines des deux cycles de l’eau, et ce à la veille d’annonces gouvernementales. Détaillons ces diverses et importantes propositions au fil d’une vidéo détaillée, puis via des sources brutes.
Sous la présidence de M. Jean LAUNAY, le Comité national de l’eau (CNE) s’est réuni le 5 janvier 2023, en présence de Mme Bérangère COUILLARD, Secrétaire d’État chargée de l’écologie. Voici les trois documents qui en ressortent et qui importent à la veille, demain 26 janvier 2023, d’annonces gouvernementales à ce sujet.
Mercredi 30 novembre, Stéphane TROUSSEL, Président du Département, a posé la première pierre du futur bassin de rétention du ru Saint-Baudile entre Gagny et Neuilly-sur-Marne. Livré au printemps 2024, ce bassin limitera les risques d’inondations, réduira les rejets d’eaux polluées dans la Marne et contribuera à rendre possible la baignade dans la Seine et la Marne, en vue notamment des Jeux Olympiques et Paralympiques et de leur héritage.
La start-up basée en Corse a raflé trois prix de l'innovation dans le Nevada pour son robot autonome évolué capable d'inspecter les canalisations et traquer les fuites. Une solution inédite, née d'une réflexion post Grenelle de l'environnement, qui sera commercialisée fin 2023.
Eau potable : un arrêté définit le contenu, la périodicité et de mode d’adoption des plan de gestion de la sécurité sanitaire de l’eau (PGSSE), qui sont à généraliser avec des échéances à juillet 2027 et à juillet 2029.
Cheminant sur trois départements avant de rejoindre la Garonne, la Baïse est gérée par 4 entités, dont Albret Communauté pour la partie lot-et-garonnaise. L’intercommunalité vient de valider un programme de gestion sur 5 ans combinant « PI » et « Gema ».
Vivement critiquée par le Comité Régional de Conchyliculture de Méditerrannée (CRCM) à la suite de l'interdiction de vente des coquillages de l'étang de Thau, Sète Agglopôle Méditerranée a apporté ce vendredi 13 janvier ses éléments de réponse.
C’est un processus on ne peut plus naturel, mais de toute évidence, hormis quelques exceptions notoires, on n’y prête pas généralement toute l’attention requise : on parle ici des immenses quantités de sédiments (sables, graviers, limons, etc.) charriés par les cours d’eau et qui s’accumulent au fil des ans en amont des barrages. Cela réduit considérablement le volume utile de ces retenues et si l’on en croit une étude que vient de publier l’Université des Nations Unies, les grands barrages vont d’ici 2050 probablement perdre à l’échelle mondiale un quart de leur capacité de stockage. Les conséquences en matière d’approvisionnement en eau, d’irrigation, de production électrique ou de gestion des risques d’inondations ne seront pas anodines.
Le nouveau cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020 a été adopté le 19 décembre dernier lors de la 15e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique. Feuille de route pour la communauté internationale d’ici 2030, cet accord doit permettre d’apporter les changements de trajectoire nécessaires pour enrayer et inverser la perte de biodiversité. Mais concrètement, que peut apporter cet accord pour la protection d’écosystèmes emblématiques, comme les zones humides méditerranéennes ? Si les 23 cibles adoptées à Montréal sont pertinentes à différents degrés pour ces écosystèmes, quatre méritent ici une attention particulière en ce qu’elles sont à la fois porteuses de promesses de changement et illustratives des défis soulevés.
Remettre en cause un ouvrage de protection des activités humaines, même lorsqu’il y a peu d’enjeux, soulève forcément des craintes et des oppositions. Ce projet a mis en exergue le besoin de sensibilisation des riverains et acteurs locaux sur ce sujet complexe de dynamique fluviale de la rivière Allier, en capitalisant et vulgarisant les services rendus par cette expérience efficace de travaux d’effacement de protection de berge.
Un grand nombre de captages d’eau potable sont soumis à des pollutions diffuses. Dans ce cadre, le Cerema a élaboré des techniques permettant de définir des stratégies foncières utiles à la protection ou la reconquête qualitative de ces captages. Présentation de la méthode dans cet article du Cerema paru dans la revue Techni Cités.
Alors que l’Etat Français vient juste d’adopter ses textes de transposition de la directive eau potable, rappelons que la Commission européenne avait présenté mercredi 26 octobre 2022 des propositions révisant les directives « air » et « eau » du Pacte vert pour l’Europe afin d’atteindre l’objectif « zéro pollution » en 2050. Cette révision visera à mettre en œuvre une action coordonnée dans toute l’Union et à atteindre plus souvent dans la pratique les objectifs de réduction de la pollution. Elle s’articule autour de différents axes.
Le tribunal de Montpellier vient de donner raison à une association écologiste, qui réclamait qu’un volume d’eau plus important soit laissé dans la rivière Têt, au lieu d’être pris par les canaux pour irriguer les champs. Les agriculteurs sont furieux.
En Union européenne, le suivi dans l'eau des PFAS, polluants chimiques omniprésents, sera obligatoire en 2026. Dorothée Laperche, journaliste chargée du dossier, revient sur les difficultés à les surveiller et à s'en débarrasser.
Pendant des décennies, la gestion de l’eau potable des villes françaises de Lyon et Bordeaux avait été déléguée à des sociétés privées. Mais depuis le 1er janvier 2023, ce sont des régies publiques qui en ont désormais à nouveau l’entière responsabilité politique et technique. Ces deux villes rejoignent ainsi celles qui, à l’exemple de Paris, Grenoble, Nice, Rennes et autres, ont décidé de remunicipaliser leurs services de l’eau.
La société MBR SA (Massongex-Bex-Rhône) a déposé auprès des cantons de Vaud et du Valais une demande d’autorisation de construire un palier de production hydroélectrique sur le Rhône. Ce dossier comprend également les travaux prévus par la 3e correction du Rhône dans le secteur couvert par la concession hydroélectrique. L’objectif de ce projet, dont les promoteurs espèrent qu’il deviendra réalité en 2027, est à la fois énergétique (contribuer à l’approvisionnement énergétique hivernal) et sécuritaire (protéger la population et le territoire contre les crues du fleuve). En l’état actuel, son coût est estimé à quelque 140 millions de francs suisses.
De leur lit principal aux plus fins de leurs méandres, les rivières suivent toutes un cours marqué par une dynamique naturelle et des influences anthropiques. Alimentées l’une par l’autre, la Saône, le Doubs et la Loue sont intimement liées mais présentent des personnalités et des parcours bien différents.
Une « liste fermée » de 120 forages va bénéficier d’une enveloppe de 5,7 millions d’euros. Des fonds publics versés par la Charente-Maritime et l’Agence de l’eau Adour-Garonne pour protéger les nappes contaminées par des pesticides et nitrates.
Les hydrologues de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) relèvent la température des cours d’eau depuis plusieurs dizaines d’années déjà. Depuis cet été, l’OFEV mesure la température de l’eau de certains lacs, au moyen de sondes automatiques et en collaboration avec l’Institut fédéral suisse des sciences et technologies de l’eau (Eawag). Toutes les données sont libres d’accès. Dans le cadre de ce projet pilote, l’OFEV veut examiner la possibilité d’étendre les mesures à d’autres lacs. En effet, il est essentiel de connaître l’évolution des températures dans les lacs pour mieux comprendre les écosystèmes lacustres, suivre les modifications liées aux changements climatiques et prendre les mesures d’adaptation nécessaires.
Une grande part des nitrates présents dans les cours d'eau bretons viennent des activités d'élevage et de la fertilisation minérale des cultures. Malgré une baisse régulière depuis les années 2000, les concentrations en nitrates sont encore à des niveaux qui dégradent la qualité des eaux.
Au programme de la lettre d’information n°27 : Un suivi de l’état de santé des organismes aquatiques pour évaluer la qualité de l’eau ; Vers une compréhension de la dynamique des zones d’accumulation de déchets ; Point de vue de Christophe Poupard (AESN) ; Retour sur l’été 2022 ; Des journées de restitution et d’échanges ; 20 ans d’évolution de la fosse Nord ; Un nouvel accès aux données de suivi haute-fréquence de l’estuaire.
C’est une information publiée par le journal dominical suisse alémanique NZZ am Sonntag et confirmée par l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) : à cause de la crise énergétique, les produits chimiques nécessaires à l’épuration des eaux usées ne se trouvent plus aussi facilement sur le marché et dans certains lacs de petite taille la quantité de phosphore dépasse déjà les limites autorisées.
Un temps de bilan était proposé pendant cette 5e rencontre, conformément à l’engagement pris lors des 4e rencontres de l’Axe Seine à Rouen le 3 mai 2022. Il a permis de mesurer l’avancée des projets concrets sur lesquels travaillent les 4 collectivités fondatrices, prendre de nouveaux engagements et mettre en perspective les principaux chantiers de l’Entente Axe Seine pour les prochaines années.
Le 9 juillet 2023, date du BIG JUMP annuel, SOS Loire souhaite organiser le premier Big Jump ligérien. Outre la baignade dans le fleuve, il existe de nombreuses autres formes d’actions qui pourraient se dérouler en silhouette le long de la Loire, de l’Allier et d’autres affluents. Objectifs : sensibiliser, apprendre à nager en rivière, comprendre les interdits et réconcilier les gens avec leurs rivières.
Notre étude explore la co-construction d’un suivi participatif des rivières au Québec impliquant un ensemble d’acteurs, dont des volontaires. Notre analyse montre une hétérogénéité d’attentes et d’enjeux par rapport au projet de suivi participatif, même si sa finalité générale, à savoir une meilleure prévisibilité des aléas de crues, n’est pas remise en cause. Nous mettons aussi en évidence certaines tensions apparues au cours du processus, notamment autour des types de mesure et de leur mise en œuvre.
Capteurs, automates, supervision, tout cela est classique. Mais au-delà de la surveillance en temps réel, la masse de données de toute nature récoltée par les collectivités, correctement analysée, peut fournir des informations précieuses. Cette « couche métier » est le lieu où informaticiens et professionnels de l’eau se rencontrent.
Le Guardian a publié une grande enquête sur la privatisation de l’eau en Angleterre. Ce premier article montre que plus de 70% de l’industrie de l’eau appartient à des sociétés d’investissement étrangères, des capitaux privés, des fonds de pension et des entreprises hébergées dans des paradis fiscaux. Quid de la transparence et de la responsabilité dans ces conditions ?
Un point info organisé ce 24 novembre dans le cadre du Congrès des maires a permis de dresser un état des lieux des démarches déjà entreprises ou à développer pour répondre à l'objectif de réduction des prélèvements par les services d'eau potable, fixé par les Assises de l'eau en 2019 et que le chantier eau de la "planification écologique" va devoir décliner.
Le Monde revient sur la profonde crise que traverse l’Angleterre. Les infrastructures vieillissantes de la distribution et du traitement de l’eau et les abus des géants du secteur, privatisé en 1989, provoquent la colère des défenseurs de l’environnement.
Une ordonnance - accompagnée de deux décrets -, soumise à consultation publique jusqu’au 8 décembre, engage la transposition de la nouvelle directive "eau potable" (2020/2184), qui contient la promesse d’un accès à l’eau du robinet pour tous. La mise en place de plans de gestion de la sécurité sanitaire de l'eau (PGSSE) par les collectivités concernées devient également obligatoire pour tous les captages utilisés pour l’alimentation en eau potable.
Les rivières du Centre-Val de Loire sont fréquentées par des espèces migratrices (Lamproie de rivière, Anguille européenne) et non migratrices (Truite fario, Brochet, Tanche...). Assurer leur suivi permet de rendre compte de la qualité des cours d'eau. L'Observatoire produit un nouvel indicateur qui présente les chiffres régionaux.
La qualité de l’eau de la rade de Brest se dégrade et certains de ses écosystèmes fragiles sont menacés ; pour remédier à ce problème, le Syndicat de bassin de l’Elorn, l’Epaga – Établissement public d’aménagement de l’Aulne et de l’Hyères – et Brest métropole pilotent un contrat de rade qui engage toutes les collectivités, entreprises et structures d’un large territoire.
Les cultures marines, et l’ostréiculture en particulier, sont représentées en France par des activités traditionnelles qui s’adaptent, depuis plus d’un siècle, à l’originalité des trois façades côtières : Manche–Mer du Nord, Atlantique et Méditerranée. Cependant, aujourd’hui en Méditerranée, le recours à des connaissances nouvelles et aux innovations est nécessaire pour répondre, d’une part, à des exigences du marché toujours plus exigeantes, et d’autre part, à la pression croissante des contraintes environnementales.
Lors d'un point sur la qualité des eaux en Rhône-Alpes, l'Agence de l'eau s'est exprimée sur l'épineuse question des "méga-bassines". Elle n'y est pas opposée.
A l’occasion du Congrès des maires de France qui se tient du 22 au 24 novembre à Paris, Michèle Chay et Sarah Mouhoussoune, conseillères du CESE et rapporteures d’un avis sur La gestion de l’eau et de l’assainissement dans les Outre-mer, lancent un appel en faveur d’un investissement massif dans les réseaux et services de l’eau en Outre-mer.
Fin septembre, l’eau potable de plusieurs millions de Français contaminée par l’ESA-métolachlore, un résidu d’herbicide, est… redevenue conforme. Un « tour de passe-passe » de l’État, dénonce une ONG.
EDF souhaite installer l'une des plus grandes unités de panneaux photovoltaïques de la région sur le site du Vallon Dol, réserve d'eau sur les hauteurs de Marseille. L'Agence nationale de sécurité sanitaire a donné son feu vert, à la condition qu'un suivi strict de la qualité de l'eau soit mené.
Gamin j'ai débuté la pêche sur des ruisseaux en pleine dégradation, sans le savoir, dans le nord du Béarn. Maladroit dans ma pêche au toc, à mesure que je progressais, les truites se faisaient de plus en plus rares et la physionomie de mon ruisseau évoluait rapidement. Il m'a fallu plusieurs années pour comprendre ce qui s'était joué durant mes débuts à la truite. Un jour, un guide de pêche m'a dit : "tu as des chevesnes ?! C'est parce que l'eau se réchauffe !". La thermie est en effet le facteur limitant le plus important pour la majorité des espèces piscicoles, mais aujourd'hui tout s'emballe, 2022 est probablement l'année d'une prise de conscience pour de nombreux pêcheurs.
Des experts indépendants ont été mandatés par l’État du Valais pour étudier si le projet de 3e correction du Rhône, tel qu’il a été conçu, est le plus approprié pour répondre aux défis et besoins actuels. Ce vaste projet vise d’une part à garantir la sécurité des habitants et de leurs biens contre les crues et restaurer la dynamique naturelle du fleuve. Depuis son lancement en 2000 et le début des travaux en 2009, le contexte dans lequel il s’inscrit a fortement évolué. La décision d’analyser l’adéquation du projet à cette évolution fait par ailleurs écho à des questions récemment posées dans ce sens au Parlement cantonal.
Déjà accusée par des riverains de contribuer à assécher les sources de la région, la société des eaux de Volvic est aussi suspectée d’avoir caché l’existence d’une décharge de PVC située dans une réserve naturelle.
Donner à la nature la possibilité de se défendre, c’est ce que propose le parlement de Loire. Reconnaissant la personnalité juridique d’une entité non-humaine, cette démarche territoriale, initiée par le POLAU en 2019, fait dialoguer des enjeux artistiques, scientifiques et écologiques.
La restauration de cette zone humide de 16 ha illustre un service essentiel rendu par ce type de milieu, l’expansion des crues. Ainsi le marais d’Eglemesnil (Seine-Maritime) participe à l’écrêtement des crues de la Saâne en la laissant déborder, tout en offrant des habitats accueillants pour une biodiversité retrouvée.
En raison des effets du réchauffement climatique et quelles que soient les mesures prises pour limiter la hausse des températures, les glaciers d’un tiers des 50 sites classés au patrimoine mondial sont condamnés à disparaître d’ici à l’horizon 2050. C’est la conclusion d’une étude menée conjointement par l’UNESCO, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, et l’UICN, l’Union internationale pour la conservation de la nature. Encore faudra-t-il que les émissions de gaz à effet de serre soient réduites de manière drastique pour limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels. Sinon il sera difficile de sauver les deux autres tiers.
À l’approche des Jeux olympiques de 2024, la baignade dans la Seine revient dans l’actualité. S’il soulève de nouveaux défis en matière d’amélioration de la qualité de l’eau, cet objectif fait suite à des projets centrés sur les fleuves et les grandes rivières qui ont consisté à valoriser les fronts d’eau en ville comme cela a été le cas avec les berges de la Seine à Paris, des bords du Rhône à Lyon ou de la Garonne à Bordeaux. Dans l’ombre de ces cours d’eau, les petites rivières urbaines ont longtemps été délaissées. Elles représentent pourtant la part principale du réseau hydrographique qui traverse les grandes agglomérations (73 % en Île-de-France) et le cadre de vie d’une grande partie des citadins. Elles peuvent offrir une réponse à la demande croissante de nature en ville exacerbée par la crise sanitaire en fournissant une connexion avec une nature de proximité, mais aussi contribuer à des enjeux rendus urgents par le changement climatique tels que la réduction de l’îlot de chaleur urbain ou la préservation de la biodiversité.
Des canalisations en PVC cette matière plastique interdite en France depuis les années 1980, il y en aurait des centaines de kilomètres dans notre région, notamment dans les zones rurales. En Sarthe, des associations se sont unies pour réaliser des analyses d'eau. Résultat : le plastique dégagerait du chlorure de vinyle monomère, un gaz cancérigène avec des effets immédiats sur le foie. Elles ont alerté les services de l' État. Après l'amiante et le plomb, ils redoutent un futur scandale sanitaire.
En deux décennies, de l’an 2000 à 2020, deux milliards de personnes ont pu enfin, elles aussi, accéder à des services d’eau potable gérés en toute sécurité. Alors qu’au début du siècle 62 % seulement de la population mondiale y avaient effectivement droit, cette proportion est aujourd’hui passée à 74 %. Malgré ces progrès indéniables, constatent l’OMS, l’Unicef et la Banque mondiale dans un nouveau rapport commun qui appelle à des investissements supplémentaires, il subsiste de grandes disparités géographiques et sociales. Et, surtout, 2 milliards de personnes sont encore et toujours privées de manière sûre à cette ressource vitale.
Dans les mois à venir, le portail eaufrance, service public d’information sur l’eau en France, va s’enrichir d’une nouvelle fonctionnalité. En effet, dans le cadre de la généralisation des données disponibles sur l'eau en open data, eaufrance souhaite en proposer la diffusion à l'échelle de la france métropolitaine. Ce futur outil intitulé « L’eau près de chez moi » invitera les internautes à renseigner leur code postal, pour obtenir en un simple clic les informations disponibles pour leur localité, sur l'eau courante ou les cours d'eau environnants. [...] Afin que le module « L’eau près de chez moi » soit parfaitement adapté aux besoins de ses futurs utilisateurs, nous cherchons des volontaires, aux profils divers, pour un bref échange en visioconférence.
L’EPTB Charente a réalisé un travail de délimitation et de caractérisation des têtes de bassin versant. Il a été validé en Commission Locale de l’Eau le 11 octobre 2022 afin que les acteurs du territoire puissent s’en saisir en tant qu’outil d’aide à la décision. Les résultats de ce travail sont disponibles ici.
Le numéro d’automne 2022 de "Lémaniques", le bulletin trimestriel de l’Association pour la sauvegarde du Léman (ASL), fait une large place aux "prestations multiples et inestimables offertes par le Léman". Jean-Marcel Dorioz, chercheur en sciences de l’environnement et vice-président de l’ASL, y propose un rapide mais intéressant inventaire des "services écosystémiques" rendus par le lac.
La gestion de l’eau est donc un chantier majeur de la planification écologique. C’est pourquoi les ministres chargés de la transition écologique, de la biodiversité et de la santé, en présence du ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire, ont lancé, le 29 septembre, cet exercice de planification qui permettra d’accélérer la mise en œuvre d’actions concrètes et quantifiables pour une gestion de l’eau plus résiliente et plus sobre. Cette accélération est nécessaire pour adapter la gestion de l’eau au changement climatique actuel et à venir, et atteindre l’objectif de baisse de prélèvements de 10 % d’ici 2025 et 25 % d’ici 2035.
Vendredi 14 octobre, le conseil régional va délibérer sur le 3eme plan de lutte contre les algues vertes sur la période 2022-2027. Un plan qui n'exclut pas des mesures contraignantes à l'égard des agriculteurs avec l'arrivée d'un volet réglementaire mais qui ne convainc pas l'association Eau et Rivières de Bretagne. Elle vient de décider d’attaquer l’État en justice pour inaction face aux pollutions des eaux par les nitrates, et ne siégera pas au comité de pilotage régional.
En Suisse jusqu’à présent, dans la plupart des régions de montagne, les alpages ne manquaient pas vraiment d’eau. Pour alimenter le bétail, mais aussi pour approvisionner les alpagistes, les fromageries, et les buvettes. Mais depuis quelques années, les estivages subissent les contrecoups des canicules et des sécheresses, et, comme cette année, les insuffisances de neige en hiver. Durant l’été dernier, de nombreux alpages ont manqué d’eau, ici et là il a fallu organiser en urgence des transports d’eau, parfois par hélicoptère. Que faire ? L’Aide suisse à la montagne et la centrale d’information agricole Agridea proposent différentes mesures pour répondre à cette question et relever ces nouveaux défis.
« Pire qu’en 2003 ». C’est le constat des glaciologues de l’Académie suisse des sciences naturelles : en 2022 tous les records ont été pulvérisés en matière de fonte des glaciers suisses qui ont perdu plus de 6% de leur volume. En cause : un hiver où il a très peu neigé et un été rythmé par des vagues de chaleur persistantes. Durant cette année hydrologique [1], les glaciers suisses ont perdu près de 3 kilomètres cubes de glace, soit plus de 6% du volume restant.
Le réseau dispose aujourd’hui d’une nouvelle interface de consultation des données, permettant de visualiser et télécharger jusqu’à 10 ans de données, sur 7 stations et 6 paramètres (température, oxygène dissous, salinité, turbidité, etc.) représentant plus de 30 millions de mesures ! Cet outil facilite ainsi la diffusion et l’exploitation des données acquises et permet d’analyser le fonctionnement du système.
A Reims, des travaux ont été engagés pour éviter que les fortes inondations de l'été 2021 ne se reproduisent dans certains quartiers de la ville. L'idée, c'est de rendre les sols perméables pour une gestion des eaux pluviales plus vertueuse.
Un contrat vient d’être signé pour réduire les taux anormaux de nitrates et de pesticides dans l’aire de captage de la Varenne, à Saint-Benoît. Deux millions d'euros d'argent public seront investis en deux ans.
À partir d’entretiens menés auprès d’acteurs de secteurs d’activités variés en lagune, cette enquête a permis de recueillir différents points de vue sur les problématiques et les effets de la co-implémentation des directives européennes pour la gestion des lagunes méditerranéennes françaises.
Les agriculteurs de la FNSEA ont décidé de déposer un recours devant le tribunal administratif d'Orléans pour constester le nouveau schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage). Ils refusent une réduction de leurs usages de l'eau.
La Salaria fluviatilis, plus communément appelée blennie fluviatile, est une espèce d’eau douce péri-méditerranéenne. Elle se rencontre en eau peu profonde dans les rivières et lacs de basse altitude. Elle a récemment été retrouvée en Saône Bourguignonne… Sensible à la qualité de l’eau, sa présence est un bon indicateur de la sanité du milieu naturel.
Parmi ses nombreuses missions dans le bassin versant de l’Aulne, l’Epaga – Établissement public d’aménagement de l’Aulne et de l’Hyères – doit veiller à la disponibilité de la ressource en eau et au maintien d’un débit minimal du fleuve. Cela s’appelle le soutien d’étiage ; cet été 2022 il a commencé bien plus tôt que d’habitude et la crise sécheresse n’est pas terminée.
Selon les données du « Monde », environ 12 millions de personnes ont été concernées en 2021 par des dépassements de seuils de qualité pour les pesticides et leurs métabolites.
L’étang de Biguglia est une importante ressource écologique et économique, mais elle se situe dans un contexte fortement urbanisé qui a conduit à une progressive dégradation du milieu et l’apparition de menaces de plus en plus inquiétantes. L’étang présente en effet des pollutions inertielles d’origines humaines et des variations importantes de ses paramètres physico-chimiques (e.g. salinité).
Après une première tentative infructueuse, le droit de préemption sur les surfaces agricoles sises dans l’aire d’alimentation des captages, dont les modalités viennent d’être précisées par décret publié ce 11 septembre, vient enrichir le panel d’outils à la disposition des collectivités territoriales pour préserver la ressource en eau.
La remontée d’eau salée et le faible débit de la Loire risquent de perturber l’alimentation de la métropole de la Loire-Atlantique. Les élus appellent la population à économiser la ressource.
En Provence occidentale, certains secteurs sont en déséquilibre quantitatif, ou risquent de le devenir sous l’impact des changements globaux. En anticipation des besoins futurs, l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse a consulté le BRGM sur l’intérêt de plusieurs secteurs quant à l’existence d’une ressource en eau souterraine profonde déconnectée des eaux superficielles.
L’Ouin et certains affluents sont directement concernés par les ambitions de reconquête de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques programmées dans le CT EAU 2021-2026. A la fin des années 80, l’Ouin et ses affluents ont fait l’objet d’une opération de recalibrage et de rectification des méandres. Le gabarit des cours d’eau a été modifié en profondeur et en largeur, limitant les débordements, contribuant à l’abaissement de la nappe alluviale, perturbant les connexions lit mineur/lit majeur. En 2021, Une opération globale d’envergure de restauration de l’hydrosystème cours d’eau / zones humides a été réalisée sur la commune de la Petite Boissière (79).
Alors que l’Europe traverse son été le plus sec depuis cinq-cents ans, les fleuves, rivières et lacs du continent font face à des bouleversements majeurs, tant sur le plan environnemental qu’en matière d’exploitation commerciale. La sécheresse pourrait ainsi affecter durablement leur fonctionnement à l’avenir.
Alors que la préservation de la ressource en eau devient une priorité, la démarche de gestion de l'eau pluviale en ville proposée par le Cerema vise à respecter au mieux le cycle de l'eau pour faciliter son infiltration au plus près de là où elle tombe. Ces fiches présentent des clés pour concevoir et mettre en œuvre ces aménagements, à partir des travaux menés dans le cadre du projet de recherche Gestion Intégrée de l'Eau en Milieu Urbain.
Les méga-bassines sont sous les feux des projecteurs. L’année 2022 est marquée par une sécheresse sévère, avec plus de 70 départements où des arrêtés de restrictions d’usage ont été pris à un « niveau de crise », et des estimations d’un état hydrique des sols au plus bas depuis 1958 en moyenne sur la France. Si cette situation est exceptionnelle, beaucoup ont l’impression que ce phénomène de sécheresse est récurrent. Quel est l’impact de la crise climatique sur ces événements ? Comment s’y adapter ? En quoi les retenues et méga-bassines peuvent être une solution ?
Le typha, espèce invasive, a envahi une grande partie du delta du fleuve Sénégal et se propage à un rythme rapide. Limitant les zones de pêche et de culture, menaçant la biodiversité locale, ce fléau environnemental n’a pas pu, depuis trois décennies, être maîtrisé et ne pourra pas être éradiqué. Depuis quelques années, le GRET et ses partenaires locaux déploient une stratégie innovante, pour transformer ce fléau en opportunité, en valorisant le typha sous forme de biocombustible. Voici comment…
Pour protéger l’eau potable captée à proximité de ses vignes à Chérac, Freddy Jamin a réduit de moitié l’utilisation d'herbicides. Un engagement coûteux, entrepris par une centaine d'agriculteurs. Mais nécessaire, car la sécheresse amoindrit la ressource en eau disponible dans les deux Charentes.
La Bretagne est classée en situation de crise sécheresse. L'absence de pluie a forcément des conséquences sur l'alimentation en eau potable. En Ille-et-Vilaine, on puise déjà dans les réserves pour éviter les coupures au robinet. Ailleurs, ce n'est pas mieux. La ressource se fait rare. Et chacun scrute le ciel, en espérant que les prochaines pluies seront suffisamment "efficaces" pour sortir du rouge.
Encadrée par le massif des Maures et la Méditerranée, la communauté de communes du golfe de Saint-Tropez est traversée par la Giscle et ses affluents, dont la qualité de l’eau oscille entre moyenne et très bonne selon les endroits.Soucieuse de préserver les cours d’eau et de protéger son littoral, la collectivité a remis à niveau ses installations en application du programme de mesures du Sdage Rhône-Méditerranée.
Frappé de plein fouet par les effets de la crise climatique, le Québec pourrait faire face à des pénuries d’eau potable au cours des prochaines décennies. Le réchauffement appréhendé aura aussi des conséquences négatives sur la santé de la population, sur l’économie et sur la biodiversité, selon ce qui se dégage d’un nouveau rapport publié mardi. Pourtant, les mesures d’adaptation demeurent nettement insuffisantes, selon les scientifiques.
Les eaux de la Loire sont-elles devenues trop transparentes ? Apparue il y a une cinquantaine d’années en France, la corbicule, appelée aussi palourde asiatique, a colonisé le Fleuve royal au point d’en modifier subtilement l’écosystème. Et il n’y a déjà plus rien à faire.
La présence de produits chimiques dans notre atmosphère est aujourd'hui si élevée que la qualité de l'eau se dégrade jour après jour. Selon les dernières directives en la matière, dont se fait écho un article de The Independent, qu'importe la région du monde dans laquelle vous vous trouvez, l'eau de pluie est dorénavant imbuvable.
Le nombre de composés synthétiques issus de l'industrie pharmaceutique et chimique est largement sous-estimé, selon une étude réalisée en Suisse. Les chercheurs estiment que la pratique courante n'est pas suffisante pour contrôler la qualité de l'eau.
Bordeaux Métropole lance un nouvel appel à projets de solidarité internationale sur 2022-2023 (montant total de 282 160 €) pour soutenir des actions en faveur de l’accès à l’eau et à l’assainissement, portées par des associations implantées sur le territoire de Nouvelle-Aquitaine.
Les élus du SEDIF, présidé par André SANTINI, réunis en Comité jeudi 24 juin 2010, se sont prononcés par 83 voix sur 125 pour le choix de la société Veolia Eau - Compagnie générale des Eaux comme délégataire du service public de l’eau.
Les jumeaux numériques permettent de gagner en efficacité en optimisant le fonctionnement des infrastructures. Explications sur une technologie qui pourrait changer la face du secteur de l'eau.
Les derniers prélèvements montrent une bonne qualité de l’eau des rivières et autres ruisseaux du département. Les résultats sont disponibles sur un tout nouveau portail cartographique.
Le nouveau schéma de gestion de l’eau (SDAGE) pour les six ans à venir a été présenté par l’Agence de l’eau Artois-Picardie et le Comité de bassin Artois-Picardie. La Canche et la Ternoise sont deux cours d’eau représentatifs des actions liées au SDAGE.
La nature fait bien les choses. Mais il nous faut du temps pour le comprendre… Le ruisseau dit « du château », à Soye, a retrouvé un tracé plus proche de ses méandres d’origine et été inauguré, vendredi 8 juillet. Reste à voir si la vie aquatique reprendra ses droits.
Méconnus du grand public, les bivalves d’eau douce font partie des espèces les plus menacées au monde. L’EPTB Charente mets en œuvre un programme d’acquisition des connaissances à l’échelle du fleuve.
Suite à une saisine d'Eau et rivières de Bretagne, l'ANSES vient de publier un rapport dont le titre est sans équivoque "Réduire l’exposition aux nitrites et aux nitrates dans l’alimentation".
Les derniers orages n'ont pas effacé le manque d'eau qui frappe de vastes régions en Europe depuis ce printemps. Et en Suisse aussi, la pression climatique pourrait contraindre à freiner les besoins à l'avenir.
Lancé en 2015 et organisé autour d’une coopérative créée en 2022, le projet vise à mieux rémunérer les agriculteurs qui modifient leurs pratiques pour une meilleure qualité de l’eau captée autour de Rennes. Un objectif de 750 fermes engagées d’ici 2028 a été fixé, pour un budget de 20 millions d’euros, issus du programme France 2030.
Les pesticides font planer une nouvelle menace sur la ressource en eau, à travers leurs métabolites que l’on retrouve dans le milieu naturel, mais aussi dans l’eau potable. Un chantier qui s’ouvre pour les collectivités.
Le nombre de lacs dont l’état est jugé très préoccupant atteint un sommet depuis que Le Journal présente son grand dossier estival. Et les problèmes des algues bleu-vert semblent empirer.
La principale réserve d’eau potable du bassin rennais se trouve dans une situation très inquiétante, entre sécheresse et utilisation massive de pesticides.
Plusieurs communautés de communes de l'Aisne et de l'Oise craignent que l'agence de l'eau Seine-Normandie ne supprime les aides à l'assainissement non collectif. Les répercussions de cette mesure pourraient être préjudiciables à la qualité de l'eau dans les zones rurales.
Suivant une directive européenne datée de 2006, les préfectures de Seine-et-Marne et du Val-de-Marne ont jugé la Marne, principal affluent de la Seine, impropre à la baignade cet été. Problème : les résultats des prélèvements entraînant ces interdictions pourraient bien peser sur les diagnostics aqueux futurs. De-là à poser la question de la tenue des JO en eaux fluviales ?
L’Agence de l’eau Rhin-Meuse recense 63 cours d’eau en mauvais état écologique, dont 17 en Alsace. La France a jusqu’à 2027 pour répondre aux normes de qualité européennes. Mais les obstacles pour atteindre le bon état des cours d’eau sont nombreux.
Les forêts sont des écosystèmes en première ligne face à une bonne gestion de l'eau. Les propriétaires forestiers peuvent mettre en oeuvre des pratiques très simples, pour obtenir une eau de bonne qualité, en quantité.
Six cours d’eau insulaires rejoignent la liste des 69 « rivières en bon état », selon l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse. Cette distinction valorise la qualité écologique des eaux ainsi que le travail des locaux pour la garantir. Des panneaux ornés de 3 poissons bleus seront prochainement installés à proximité des points d’accès des rivières lauréates.
Lutter contre le changement climatique et atténuer ses impacts sur l’environnement et sur les activités humaines réclament toutes sortes de mesures urgentes. Mais il ne faut pas les appliquer n’importe comment. Car, si on n’y prend pas garde, certaines des nouvelles pratiques qui sont prônées aujourd’hui et qui présentent théoriquement un potentiel intéressant pourraient avoir sur les écosystèmes des effets négatifs "plus rapides, plus forts et plus graves" que les impacts climatiques, en particulier sur la quantité et la qualité des ressources en eau. C’est la principale conclusion d’une étude menée récemment par un groupe de scientifiques de l’Eawag, l’Institut Fédéral Suisse des Sciences et Technologies de l’Eau.
En réponse aux besoins exprimés par les techniciens rivières bretons, le Creseb a accompagné le projet de recherche action pluri-disciplinaire BERCEAU. Ce projet vise à proposer aux décideurs et acteurs locaux des outils techniques afin de suivre et d’évaluer l’efficacité des actions de restauration de cours d’eau qu’ils mènent sur leur territoire.
Pour appuyer les démarches locales de réduction de la pollution dans le contexte du raccordement non-domestique au réseaux d'assainissement, le Cerema publie un guide dans la collection Références. Destiné aux élus locaux et à leurs équipes, il s'inscrit dans le cadre du plan micropolluants 2016-2021 et présente les enjeux et éléments-clés pour mettre au point une stratégie locale.
Des chercheurs de l’Empa, le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche, associés à l’"Imperial College London", ont développé un nouveau drone qui peut à la fois voler et se poser sur l’eau pour en prélever des échantillons et, entre autres, en contrôler la qualité. Cet appareil vient d’être testé pour la première fois sur le lac de Zurich.
Comme chaque année avant la période estivale, l'Agence européenne de l'environnement publie son baromètre de la qualité des eaux de baignade. Si les résultats semblent satisfaisants, le besoin d'intégrer de nouveaux enjeux se fait plus pressant.
Depuis plusieurs décennies, une accélération du processus d’eutrophisation (apport excessif d’éléments nutritifs) est observée dans les lacs, induisant d’importantes proliférations de cyanobactéries. En région, le lac de montagne d’Aydat (63) est concerné ! Un dispositif d’observations automatisé sur le long terme a été installé depuis quelques années, accompagnant diverses mesures de restauration de la qualité des eaux.
Vous vous êtes peut-être interrogés devant ces amas de pierres installés quelquefois au cœur des ruisseaux, qui modifient le débit et la circulation de l'eau ? Avec Delphine Laisement, technicienne de rivière au Syndicat de la Manse étendu (nouvellement appelé Syndicat de rivières Val-de-Vienne), nous comprenons en quoi consistent les travaux effectués et leurs objectifs.
En Région Pays de la Loire, les collectivités en charge de la protection de la ressource en eau ont confié à la Chambre d’Agriculture la construction d’une boite à outils pour favoriser la création, la restauration, l’entretien et le maintien des infrastructures agro écologiques (IAE).
Après l’abandon du projet pilote d’Arvigny, le SEDIF tente de relancer l’eau osmosée par une campagne médiatique (lire ci-dessous les articles de 20 minutes et du Parisien). Les montants des investissements sont toujours effarants (400 millions d’euros par usine, soit plus d’un milliard d’euros pour trois usines, selon 20 minutes) et une hausse des tarifs de 20 centimes par m3 est annoncée pour les usager.e.s.
21 mai, journée internationale des poissons migrateurs. A cette occasion, l’agence de l’eau a rencontré Jean-Franck Lacerenza, directeur de l’association Saumon Rhin. Il décrit la situation pour les saumons et autres anguilles du Rhin et note les axes de progrès.
1,6 million d’euros. C’est le prix qu’a coûté l’aménagement d’une passe à poissons longue de 75 mètres sur le seuil du Gardon à Remoulins. C’est un coût certain comme l’ont souligné certains contributeurs mais ce chantier est essentiel dans la préservation de la biodiversité. Il va permettre aux poissons migrateurs, comme l’alose ou l’anguille, de remonter le cours d’eau et de se reproduire.
Alors que les poissons se meurent dans la Haute-Loue, un pas vient d’être franchi dans la lutte contre la pollution de la Loue. Les seuils de concentration de nitrates et phosphates à ne pas dépasser pour que la rivière retrouve une bonne santé, viennent d’être validés par le bureau de la Commission Locale de l’Eau de ce secteur du Doubs.
Dans le Sud-Mayenne, 11 agriculteurs ont signé un contrat Paiement pour services environnementaux (PSE) avec le syndicat de bassin de l'Oudon. Ils sont récompensés pour maintenir les haies et les prairies permanentes sur leur ferme. Pour autant, le système des PSE peine à se développer.
Le Haut Conseil de la santé publique revient, dans un avis, sur les conséquences de l'augmentation de l'utilisation des eaux non conventionnelles. Et préconise des pistes pour maîtriser les risques.
Ces dernières décennies, l’état du Rhône a été de plus en plus scruté, notamment à la recherche de polluants. Aujourd’hui, son état est stable, mais relativement précaire.
Répondant à une question préjudicielle du Conseil d’État, la Cour de justice de l’Union européenne estime qu’un programme ou projet susceptible de provoquer une détérioration de l’état des eaux, même temporaire et de courte durée, et sans conséquences de long terme, ne saurait être approuvé hors de tout contrôle. Le décret relatif aux schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) de 2018 devra donc être révisé.
Alors qu'elle fournit de nombreuses communes de Saône-et-Loire en eau potable, la Bourbince fait face à plusieurs sources de pollution. Pour préserver la qualité de cette eau et mieux comprendre l'impact du réchauffement climatique, un contrat territorial va être déployé sur trois ans.
AuditEAU est une nouvelle et puissante application d’aide à la gestion des eaux usées, développée par Fondation Rivières. Elle permet de valoriser pleinement les millions de données historiques collectées par le système informatique de Suivi des ouvrages municipaux d’assainissement des eaux usées (SOMAEU) du ministère de l’Environnement (MELCC) depuis 2017.
Une requête émanant de sept pays a été déposée auprès de l’UNESCO pour que l’irrigation traditionnelle en Europe - son savoir, sa technique et son organisation - soit inscrite sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. En Suisse, les Wässermatten (prés inondés) de Haute-Argovie, le paysage de prairies irriguées par les bisses des Sonnenberge (coteaux ensoleillés), dans le Haut-Valais, ainsi que cinq autres consortages valaisans sont concernés par cette candidature. Cette reconnaissance internationale ne devrait pas être décidée avant décembre 2023.
Après Fresnes en 2003 et L’Haÿ-les-Roses en 2016, la Bièvre coule à nouveau à ciel ouvert sur 600 mètres entre Arcueil et Gentilly. Il a fallu dix ans d’études, plus de deux ans de travaux et un budget total de 10 millions d’euros pour faire réapparaître cette rivière dans le complexe et dense tissu urbain de petite couronne.
Les séances du groupe technique ont pour but d’échanger sur les projets en cours, les évolutions législatives des 2 pays, les programmes co-portés par les 2 états, etc. Au menu de la réunion du 31 mars ont ainsi été abordés l’évolution de la législation suisse au travers du plan d’action visant à la réduction des risques et à l’utilisation durable des produits phytosanitaires et notamment en matière agricole, les dernières données collectées quant à la présence de l’Apron dans le Doubs franco-suisse, la prolifération algale de plus en plus manifeste, le projet KARSYS qui vise à modéliser les écoulements des eaux dans le karst à l’échelle des bassins versants du Haut-Doubs et du Doubs franco-suisse, etc.
Une équipe de scientifiques de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), dirigée par László Forró, professeur honoraire à l’Institut de physique, a mis au point un filtre de purification de l’eau qui fonctionne uniquement à l’énergie solaire. L’idée de base de ce prototype, qui pourrait être facilement déployé à grande échelle, est de faciliter l’accès à l’eau potable dans les endroits peu peuplés, voire reculés.
L’événement Ça Saône a mobilisé 500 élus et usagers de la rivière sur l’urgence de la situation climatique, le 3 février, en vue d’élaborer une stratégie globale à 20 ans. Marie-Claire Bonnet-Vallet, présidente du comité de rivière Saône, dresse le bilan de cette action.
Le récent Forum mondial de l’eau réuni à Dakar [1] a certes lancé un énième appel à la communauté internationale pour qu’elle garantisse le droit à l’eau et à l’assainissement pour tous et pour qu’elle accélère son application, mais l’actualité nous rappelle de manière cruelle que la pauvreté, la guerre, la sécheresse et autres calamités ne cessent de creuser le fossé entre les discours, aussi bienveillants soient-ils, et les dramatiques conditions de vie de centaines de millions de personnes de par le monde.
Cette année, pour le retour du présentiel, les intervenants et les participants nous ont offert 2 jours d’échange et de partage d'expérience extrêmement enrichissants. Retrouvez dès à présent les présentations !
Accélération des phénomènes extrêmes - sécheresse, pluies diluviennes -, conflits d’usage autour de l’eau... les collectivités territoriales doivent passer à l’action et s’adapter au changement climatique. Jeudi 24 mars, le Comité 21 organisait un webinaire spécifiquement dédié aux enjeux sur la ressource en eau. Des solutions territoriales et sectorielles existent pour lutter contre le gaspillage, protéger la fonctionnalité des milieux et rendre les réseaux plus résilients.
Le 22 mars se tenait la Journée mondiale de l’eau. L’occasion idéale pour la votation d’un “vœu en faveur de la mise en place d’un Forum de l’eau d’ici un an”, a plaidé le maire de Grabels René Revol, également vice-président de Montpellier Méditerranée Métropole délégué à la Gestion raisonnée, écologique et solidaire de l’eau et de l’assainissement. Une création proposée dans le cadre d’un appel à projets de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, qui pourrait bénéficier d’aides financières sur 2022-2023.
Comme bien des pays qui ont des hivers froids, le Canada épand des millions de tonnes de sels de déglaçage sur les routes chaque année. Bien qu’on ne les voit plus sous nos pieds au printemps, les sels de voirie ne disparaissent pas par magie : ils se dissolvent, ruissellent et s’accumulent (en partie) dans les plans d’eau. La pollution saline peut toutefois devenir rapidement toxique pour certains organismes d’eau douce.
Il semble que la qualité de l’eau du Rhône s’est améliorée au cours des dernières décennies. Il reste cependant de nombreux points noirs en termes de pollution, tels que les pesticides en provenance du Beaujolais, les microplastiques ou encore les substances pharmaceutiques qu’on avait du mal à déceler jusqu’à récemment.
Les stations d'épuration des eaux usées sont des points névralgiques pour les gènes de résistance aux antibiotiques et les bactéries, mais le débordement des égouts exacerbe le problème en les disséminant dans les cours d’eau, constituant ainsi une menace pour la santé publique. Des chercheurs de l’Eawag proposent des moyens de minimiser ces effets néfastes.
Alors que seuls 3 % des rivières, lacs et cours d’eau en bon état écologique en Ille-et-Vilaine, l’agence de l’eau Loire Bretagne annonce mobiliser 19 millions d’euros pour répondre « aux enjeux des bocages agricoles et milieux aquatiques ».
La morphologie de la vallée, l’action des associations et la prise de conscience des élus en matière de défense de l’environnement ont contribué et contribuent à préserver cette rivière.
L’Ouin et certains de ses affluents sont directement concernés par les ambitions de reconquête de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques programmées dans le nouveau Programme d'Action 2021 – 2026. Pilotée par l’Etablissement Public de la Sèvre Nantaise, cette première intervention d’envergure, engagée en août 2021, s'est achevée trois mois plus tard sur le secteur des Forgineaux à la Petite-Boissière (79).
Une étude sur 2.000 rivières américaines a prouvé que l'intervention humaine sur les cours d'eau démultipliait le risque d'événements extrêmes, tels que les inondations et sécheresses.
L’avenir de la ressource en eau de l’agglomération troyenne est un sujet de préoccupation majeur pour les élus du COPE-Territoire Eau Potable Troyes. Cette question a fait l’objet d’un séminaire aux Vassaules, en décembre et janvier, afin de définir les actions à mener en faveur des captages stratégiques.
Une dernière étude publiée par le GIP Seine-Aval montre que les eaux de la Seine auront besoin de terrain pour s’étendre. La zone entre le barrage de Poses (Eure) et l’Estuaire (Seine-Maritime), qui comprend donc la Métropole Rouen Normandie et bien d’autres villes, va être exposée à de graves inondations à cause du changement climatique.
L’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse aide les entreprises des bassins dijonnais, chalonnais et mâconnais à réduire leurs effluents industriels pour limiter la pollution de la Saône à travers des programmes dédiés nommés Protect’eau, Epuretox et Detox’eau.
Pour les poissons migrateurs, leur parcours de la mer jusqu’à une zone de fraie amont, demande un coût énergétique important. Il est cependant modulé par les éléments du milieu qu’ils rencontrent lors de leur parcours (courants, obstacles/ouvrages, qualité de l’eau, abris). Dans le cadre du projet CONSACRE, le coût énergétique de cette migration a été modélisé pour trois grands migrateurs (truite de mer, grande alose et lamproie marine) sur la Seine (secteur estuarien de Poses à la mer ; secteur amont de Poses à Epône) et dans 5 affluents (l’Austreberthe, l’Eure, l’Andelle, l’Epte et la Maulde).
Gérer la ressource en eau de manière durable et équitable à l’échelle territoriale, c’est l’enjeu du partenariat signé ce 1er mars par Philippe MAUGUIN, Président directeur général d’INRAE et Guillaume CHOISY, Directeur général de l’agence de l’eau Adour-Garonne. Face au besoin de préserver, protéger et partager l’eau sur un bassin marqué par les effets du changement climatique, cette convention-cadre a pour objectif de produire des connaissances scientifiques et des expertises au plus près des problématiques de terrain.
L’Ouin et certains de ses affluents sont directement concernés par les ambitions de reconquête de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques programmées dans le nouveau Programme d'Action 2021 – 2026. Pilotée par l’Etablissement Public de la Sèvre Nantaise, cette première intervention d’envergure, engagée en août 2021, s'est achevée trois mois plus tard sur le secteur des Forgineaux à la Petite-Boissière (79).
Près de 200 producteurs de coquillages de toute la Bretagne ont manifesté jeudi au port de Morlaix (Finistère). Ils répondaient à l'appel du Comité régional de la conchyliculture Bretagne Nord pour dénoncer la mauvaise qualité des eaux qui perturbe régulièrement leur activité.
Le centre de ressources sur les cours d'eau de l'OFB a pour mission de contribuer au développement des compétences des acteurs impliqués dans la préservation et la restauration écologique des rivières, des têtes de bassin jusqu'aux estuaires, en France et dans les territoires ultramarins. Il cherche à favoriser la mise en réseau des professionnels aux différentes échelles- territoriale, régionale, nationale et européenne (à travers son appartenance au Centre européen pour la restauration des rivières-ECRR). De plus il a pour objectifs le partage et la mise en commun au sein du réseau national d'acteurs qu'il anime. Pour identifier et prioriser vos besoins sur les thématiques de préservation, réduction d'impact et restauration des hydrosystèmes fluviaux, concevoir les outils d'accompagnement, les dispositifs de transfert de la connaissance et modalités de partage, voici un questionnaire à remplir par vous, professionnels des milieux aquatiques.
Avec ce faisceau d’interrogations : quel est l’état des réseaux d’eau potable en Guadeloupe ? Comment a évolué le prix des services de l’eau ? Où en est la mise en conformité des stations d’épuration sur le territoire ? Le document synthétise aussi les principales actions qui ont été mises en œuvre.
Lors de sa réunion du 8 février à l'Ecosite de Mèze, la Commission Locale de l'Eau (CLE) du Schéma d'Aménagement et de Gestion de l'Eau (SAGE) a interpellé les acteurs du territoire sur les risques liés au tracé de la ligne nouvelle Montpelier-Perpignan concernant la gestion de l'eau du Bassin de Thau.
C’est en partant d’une étude sur la lamproie marine dans le bassin de la Loire que des scientifiques se sont penchés sur le silure. Ils ont donc décidé de lancer une nouvelle étude pour d’obtenir le taux réel de prédation des lamproies par le silure, mais aussi pour mieux connaître cette espèce qui déchaine bien des passions.
Le Syndicat mixte des bassins Èvre-Thau-Saint-Denis-Robinets-Haie-d’Allot lance un programme d’actions 2023-2028. Une mission immense car les cours d’eau sont malades. État des lieux et solutions préconisées.
La qualité de l’eau des lacs, cours d’eau et rivières est très mauvaise en Ille-et-Vilaine. Seulement 3 % de ces masses d’eau sont dans « un état bon état écologique ». Les raisons : la faible pluviométrie et le développement démographique et industriel du département. Pour faire face, le Préfet vient d’installer la conférence bretillienne de l’eau.
Les conclusions du Varenne Agricole de l’Eau et du Changement climatique, rendues le 1er février, sont à l’image de cette concertation : une remise en cause du cadre des Assises de l’eau de 2019 et un recul politique en matière de politique de l’Eau et d’adaptation. Ce Varenne est passé à côté de nombreux enjeux, et soulève des inquiétudes sur la déstabilisation, sous prétexte de « l’accélérer » et de « l’enrichir », du cadre réglementaire de discussion sur la gestion quantitative de l’Eau. Alors que des solutions durables sont possibles, ce Varenne cherche à tout prix à adapter un modèle dépassé au regard des contraintes climatiques nouvelles. Par la Confédération Paysanne, la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, France Nature Environnement, le Réseau Action Climat, l’UFC-Que Choisir.
Au JO de ce matin, se trouve le décret très attendu, depuis longtemps, fondant un régime spécifique de contrôle et de travaux pour certains usagers de l’assainissement collectif… à court terme pour pouvoir se baigner dans la Seine pour les JO de 2024…. en attendant une possible généralisation à tout le territoire national.
La possibilité de traquer le coronavirus à partir des eaux usées a fait parler d’elle ces dernières semaines, mais elle n’est qu’un volet des recherches actuellement menées pour traquer virus et contaminants dans l’eau potable. Notamment à l’heure des changements climatiques.
Le Sedif veut équiper ses unités de production d’un procédé de pointe qui produit une eau très pure. Au prix d’un renchérissement de son coût et d’un impact sur l’environnement, qui inquiètent certains élus locaux.
Les projets de porcheries étant en recrudescence, certains chercheurs et organismes de bassins versants estiment crucial de revoir les règles en place pour limiter les dégâts dans les cours d’eau. La concentration des élevages dans une même zone ainsi que la quantité de phosphore réel lessivé — deux variables essentielles — ne sont actuellement pas prises en compte par Québec.
Saviez-vous que le saumon atlantique nage dans l'Orne, la grande alose dans l'Aisne et la truite de mer dans le Calvados ? Retour sur l’histoire des poissons migrateurs du bassin de la Seine.
Le schéma départemental d’alimentation en eau potable est l’un des outils phares du Plan Départemental de l’Eau depuis sa première édition en 2006. Le volet qualité de ce schéma avait pour vocation de faire progresser la conformité de l’eau distribuée sur le territoire Seine-et-Marnais. Le bilan, réalisé fin 2021, a témoigné de l’avancée des actions et des montants importants investis en 15 ans. Explications en quelques chiffres.
Le Parc naturel régional Périgord Limousin, le syndicat mixte de rivières du bassin de la Dronne et l'établissement public Epidor ont signé ce jeudi 20 janvier une convention de partenariat relative à la gestion des milieux aquatiques et à la prévention des inondations du Bassin de la Haute-Dronne, qui concerne le nord du département de la Dordogne. Ce texte valable valable cinq ans a pour but de coordonner les actions visant à restaurer la continuité écologique et à améliorer la qualité de la ressource en eau.
Cet article se concentre sur la gestion de la rareté de la ressource en eau dans deux métropoles de l'Ouest aride des États-Unis confrontées à une intensification des sécheresses et à un stress hydrique accru. S’appuyant sur un terrain qui fait jouer à l’extrême les problématiques socio-écologiques de la pénurie, ce travail de recherche propose de considérer les villes de Phoenix et de Tucson comme des laboratoires de l’adaptation urbaine au changement climatique, pour explorer les différentes modalités d’adaptation à la rareté de la ressource en eau.
À la suite d’un appel à initiatives de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse pour lequel le SYMCRAU a été retenu afin d’expérimenter un nouveau dispositif de "Paiements pour Services Environnementaux" (PSE) rendus par l'agriculture, 26 exploitations agricoles de la Crau se sont engagées dans la démarche. L’objectif de ce dispositif est de rémunérer les agriculteurs pour leur contribution à la préservation de la qualité de l’eau et de la biodiversité en Crau.
Vallons de Haute Bretagne communauté (VHBC) lance une étude pour définir un programme d’actions visant à préserver et à améliorer la qualité de l’eau et des milieux aquatiques.
Les cystoseires sont des algues brunes aussi appelées « espèces ingénieures » car elles structurent leur habitat au bénéfice du développement d’une multitude d’autres organismes.
Dans le cadre de son « cours d’EAU » et après « Événements hydrologiques extrêmes » et « Valais : gestion de l’eau en mutation », l’Atlas hydrologique de la Suisse publie un troisième module intitulé : « L’eau et l’être humain en relation étroite ». Sous forme de livre imprimé (24 pages) et/ou celle d’un e-book, ce matériel didactique est destiné à l’enseignement de la géographie au niveau secondaire II (c’est-à-dire, en Suisse, le cycle d’études - professionnelles, gymnasiales ou de culture générale - qui suit la scolarité obligatoire) et a pour ambition de mettre à la disposition des enseignants et des étudiants les acquis scientifiques les plus récents en matière d’hydrologie.
Les outils du spatial, qui ne cessent de progresser, apparaissent aujourd’hui incontournables pour compléter efficacement et à moindre coût les programmes de surveillance des paramètres ciblés par la directive cadre sur l’eau. Plusieurs paramètres peuvent être suivis, comme la température de l’eau, la transparence, la concentration en chlorophylle-a ou le marnage. Cet article propose un aperçu des avancées françaises récentes pour caractériser ces paramètres, à partir de satellites d’intérêts au travers notamment des travaux conduits dans les centres d’expertise scientifique du Pôle national de données et services dédié aux surfaces continentales (THEIA).
A découvrir dans cette édition 2021 :
- La qualité de l’eau et des milieux aquatiques en 2020
- L’état quantitatif de la ressource en eau en 2020
- Un état des lieux de l’assainissement
- Une présentation de quelques actions réalisées sur le territoire pour préserver la ressource.
Le Service de l’eau de Lausanne agit sur l’entier du cycle de l’eau: Tout au long de l’année, il assure le captage, le traitement, le stockage et le pompage, la distribution, l’évacuation et l’épuration, la protection ou encore l’analyse de l’eau. Dans l’interview, Sébastien Apothéloz, chef de service et membre du comité de la SSIGE, souligne le rôle central de l’innovation dans le domaine de l’eau, notamment pour préserver la qualité de l’eau et de l’environnement.
Dans les alpages vaudois du massif jurassien, comme dans plusieurs régions des Préalpes suisses, on n’a pas oublié ces surprenantes images d’hélicoptères de l’armée engagés durant les étés de 2015 et 2018 pour apporter des tonnes d’eau à des milliers de bovins en estivage sur les hauts-pâturages. Ces plans catastrophe avaient alors permis de résoudre une partie des problèmes dus à la sécheresse. Partiellement et provisoirement seulement. Car ce genre d’événement dont on dit qu’ils seront de plus en plus fréquents posent aussi des questions plus vastes quant à l’approvisionnement en eau des populations et à la sauvegarde des milieux aquatiques. Quels impacts ces épisodes caniculaires ont-ils sur la gestion des ressources en eau des montagnes jurassiennes ? Comment les collectivités publiques locales peuvent-elles relever de tels défis ? Des études menées au sein de la Faculté des géosciences et de l’environnement de l’Université de Lausanne ouvrent quelques utiles perspectives sur le genre de réponses qui pourraient être apportées à ces problématiques.
Projet de décret fixant la liste des territoires dont les rejets d’eaux usées et pluviales ont une incidence sur la qualité de l’eau pour les épreuves olympiques de nage libre et de triathlon en Seine.
Et si l'eau du robinet était dangereuse pour la santé ? Plusieurs associations sarthoises partent en guerre contre les vieilles canalisations. Elles peuvent véhiculer un gaz classé cancérogène. Des milliers de kilomètres de canalisations et 60 % des communes du département seraient concernés.
Lundi 6 décembre 2021, en conseil communautaire, les élus de la communauté de communes du Serein se sont prononcés, dans une motion, contre une augmentation de la cotisation au syndicat du bassin du Serein.
Quelque 200 photos et autant de commentaires que l’on peut faire défiler à l’horizontale pour découvrir et comprendre d’histoire de la protection des eaux en Suisse de 1800 à nos jours : c’est le très bel outil que l’Institut Fédéral Suisse des Sciences et Technologies de l’Eau (Eawag) met à la disposition de toutes celles et ceux qui s’intéressent un tant soit peu à une gestion durable des ressources naturelles. Cette chronologie inédite met en évidence les connexions entre divers éléments technologiques, sociopolitiques et écologiques, sans oublier les personnages-clés et les institutions qui jalonnent deux siècles d’initiatives prises pour la sauvegarde de ce qui est la principale richesse de ce pays.
À Villars-Santenoge, l’Ource a retrouvé les méandres de son lit, détruits dans les années 60. Remise dans son état initial par Sequana, la rivière va récupérer sa force vivante, et les espèces, leur diversité.
Après plusieurs années de réflexion, l’établissement public territorial Est Ensemble a finalement choisi de quitter définitivement le Sedif et de créer sa propre régie d’eau potable. C’est ce qu’annonce un article des Echos (ci-dessous) qui anticipe la décision d’Est Ensemble et un accord probable avec le SEDIF. Le journal économique présente le futur établissement public comme une régie de distribution, alors qu’il va s’agir d’une régie complète -production, transport, distribution, ce que le SEDIF a bien du mal à accepter.
Lancé en 2012, ce dispositif permet d’enrichir la biodiversité dans les exploitations agricoles. Il a notamment permis à de nombreux vignerons de connaître et de développer la faune et la flore abrités dans leurs parcelles, tout en contribuant à l’amélioration de la qualité de l’eau.
Début 2022, le syndicat du bassin de l’Oudon va créer une zone humide et deux mares dans l’ancien étang du parc des Hunaudières, à Saint-Saturnin-du-Limet (Mayenne).
Si le recul de la biodiversité préoccupe les chercheurs de l’Institut Fédéral Suisse des Sciences et Technologies de l’Eau (Eawag), c’est parce que les espèces les plus menacées sont précisément celles qui vivent dans des milieux aquatiques ou à proximité. Qu’il s’agisse, entre autres, d’inventorier des espèces de poissons, de promouvoir la revitalisation des cours d’eau ou d’innover en matière de gestion des eaux urbaines, la plupart des départements de l’Institut ont inscrit la thématique de la biodiversité dans leurs programmes de recherche, ce qui implique aussi une approche interdisciplinaire. La newsletter spéciale de l’Eawag, datée de novembre 2021, propose une série d’articles dédiés à la biodiversité aquatique. On trouvera ici une brève présentation de quelques-uns de ses champs de recherche décrits dans cette newsletter.
L’Office de l’Environnement de la Corse est heureux de vous annoncer le lancement d’une interface web dédié spécialement aux zones humides. Cette fin d’année 2021 marque un tournant pour les acteurs œuvrant sur les zones humides en Corse.
Lauréat depuis juillet 2021, CORILAG a été sélectionné comme projet pilote dans le cadre de l’appel à propositions DEFI-CLE OCCITANIE BiodivOc. Il vise à comprendre comment la biodiversité dans le continuum des cours d’eau intermittents jusqu’aux lagunes côtières évolue sous l’effet des changements naturels (variation hydrologique) et anthropiques (flux de nutriments et polluants persistants) et comment cette biodiversité participe au maintien de l’équilibre fonctionnel. L’approche est centrée sur les communautés benthiques du biofilm (phototrophes et méiofaune) et la macrofaune pour évaluer les transferts de matière dans le réseau trophique de ces écosystèmes.
Dans le calendrier de l’ONU et depuis une petite dizaine d’années, la date du 19 novembre est dédiée à la Journée mondiale des toilettes. Avec pour thème, en 2021, une invitation à s’interroger sur « La valeur des toilettes ». Car qui s’en soucie ? Qui se préoccupe vraiment, et efficacement, des trois milliards et demi de personnes qui de par le monde ne disposent pas d’installations convenables d’hygiène et d’assainissement ? Qui s’inquiète du sort des quelque 700 enfants de moins de cinq ans qui chaque jour meurent de diarrhées dues à de l’eau insalubre ?
Ce mardi 16 novembre, Bérangère Abba s’est rendue à Lille pour faire le point sur la concertation relative au projet de Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Artois Picardie qui fixera les objectifs de protection et de restauration des ressources en eau pour la période 2022-2027. Elle a présenté le premier plan national pour une gestion durable des eaux pluviales.
La Ville de La Roche-sur-Yon devient la dixième Capitale française de la biodiversité. Son action de restauration et de protection des cours d’eau et des zones humides a notamment été soulignée.
Dans le cadre de son appel à initiatives pour expérimenter la mise en place de paiements pour services environnementaux (PSE), l’agence de l’eau a sélectionné 21 projets portés par des collectivités qui ont ensuite mobilisé les exploitations agricoles de leur territoire. Aujourd’hui, ce sont 754 agriculteurs qui s’engagent pour un montant total d’aides de plus de 40 millions d’euros sur 5 ans, financé à 100 % par l’agence de l’eau.
Une juge de district de l’État du Michigan, aux États-Unis, a validé la décision d’allouer quelque 626 millions de dollars aux victimes de l’empoisonnement massif causé en 2014 dans la ville de Flint par la contamination au plomb de son réseau d’eau potable. Cet octroi d’indemnités, annoncé en août 2020, avait depuis lors fait l’objet d’âpres et longues négociations avant d’obtenir l’aval de la justice américaine.
Dans quelques jours, seront entamés les travaux d’une cinquième retenue collinaire dans le bois de la Colombière, un corridor écologique majeur de la municipalité de La Clusaz. Maquillé en projet ayant pour mission de fournir à moyen terme de l’eau potable, la réalité est plus prosaïque : alimenter les canons à neige de la station de ski. Entretien avec les associations FNE Haute-Savoie, le Collectif Fier Aravis, de La Nouvelle Montagne et de Sauvons Beauregard, qui se battent contre ce projet.
Dispositif unique en Ile-de-France, le Plan Départemental de l'Eau (PDE), qui connaît actuellement sa 3ème édition (2017-2024), constitue l'indispensable matrice et feuille de route partagée entre les partenaires de l’eau en Seine-et-Marne. Les partenaires et signataires de ce 3eme PDE se sont réunis le 29 septembre 2021 à l’Hôtel du Département en présence du président du Département, Jean-Francois Parigi, et du préfet, Lionel Beffre. Cette rencontre a permis de faire un bilan des projets menés en 2020 et d’échanger sur la mise en œuvre d’actions, afin de dynamiser le Plan pour les 3 prochaines années.
Des données que StreetPress s’est procurées montrent une pollution des nappes phréatiques aux hydrocarbures (HAP) cancérigènes après l'incendie de Lubrizol. Mais bien diluée, on peut quand même boire l’eau, explique l'agence régionale de santé.
En 2016, EDF a procédé à une opération de restauration du Buëch en aval de la retenue de Saint Sauveur à Serres. En effet, la retenue bloque les sédiments charriés par le Buëch, ce qui entraine une élévation du niveau du lit du cours d’eau à l’amont de la retenue, aggravant les risques d’inondation, et une incision du lit du Buëch à l’aval de la retenue, incision qui provoque la disparition du tressage du Buëch, l’assèchement des milieux humides et déstabilise les pieds de digues. Une situation perdant perdant ! EDF a donc extrait des alluvions en amont de la retenue pour les déposer en aval pour essayer de contrer l’incision du lit. Cette opération a été suivie par l’équipe de Frédéric Liébault, chercheur au sein de l’unité érosion, torrent, neige et avalanche à l’INRAE, dans le cadre du programme européen HyMoCARES. Frédéric nous fait l’amitié d’un retour sur ce suivi.
Les progrès accomplis dans le traitement de l'eau poussent les industriels à envisager un recyclage plus massif de cette ressource, avec à la clé des économies conséquentes. À la condition d'investir...
Suite à la découverte de zones de reproduction très intéressantes sur l’ancien bras du Deyre à Vendays Montalivet par la Fédération, un projet de restauration est né en collaboration avec le Syndicat Mixte du Bassin Versant de la Pointe Médoc. Retour synthétique sur le projet et sur l’état initial de la faune piscicole réalisé cette année !
Dans le cadre de la participation du public à l’élaboration des programmes d’actions nitrates, la DREAL a initié, en 2018, le développement d’une carte interactive visant à présenter l’état, les pressions et les réponses apportées pour lutter contre les pollutions en nitrates dans l’eau.
Il prévoit la création d’un ensemble de 14 puits répartis sur 2 ha environ, dans les communes de Saumos et Le Temple, au cœur du Médoc. Les 14 forages et la station de pompage de « champ captant » permettront de prélever 10 millions de mètres cubes d’eau par an dans la nappe de l’Oligocène, qui est excédentaire sur le littoral. Cette concertation se tiendra du 26 octobre 2021, 9h au 8 décembre 2021, 17h.
Cette forte exhortation est le fait de Petteri Taalas, secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale. Le rapport que l’OMM vient de publier sur l’état actuel des services climatologiques dans le domaine de l’eau est on ne peut plus clair : si l’on veut faire face à l’augmentation des aléas hydrologiques et du stress hydrique, il est absolument nécessaire d’améliorer la surveillance et la gestion de l’eau ainsi que les systèmes d’alertes précoces de crues fluviales et de sécheresses.
Les inspecteurs de l’environnement de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) mènent actuellement des opérations de pêche électrique, dans les cours d'eau du littoral du Pas-de-Calais. Une mission pour recenser les espèces présentes, principales indicateurs de la qualité de l'eau. Explications.
Mercredi 22 septembre s’est tenue une « Journée d’action contre les méga-bassines de Niort ». Ces réserves de substitution pour l’irrigation agricole servent à stocker l’eau pompée dans les nappes souterraines, principalement en saison hivernale. Le but est d’avoir à disposition un stock d’eau pour l’été, quand les restrictions liées aux sécheresses compliquent l’irrigation des cultures. On compte 41 projets de bassines dans la Vienne et 16 dans les Deux-Sèvres. Pour avoir accès à cette eau, les agriculteurs doivent participer financièrement aux chantiers en devenant adhérents d’une société coopérative anonyme de l’eau. Se pose ainsi la question de l’accaparement de la ressource, mais également de l’impact environnemental de telles retenues. Entretien avec Florence Habets, hydrogéologue et directrice de recherche au CNRS. Elle tenait une conférence aux Roches-Prémaries (86) sur le sujet la veille de la mobilisation.
GE-MA-PI, acronyme pour « gestion des milieux aquatiques et protection des inondations ». Trois petites syllabes qui ont fait couler beaucoup d’encre. Aujourd’hui, la majorité des structures sont bien en place. Mais des recrutements sont toujours en cours.
Il y a tout juste 40 ans, la coopérative Aqualande était créée dans les Landes par des pisciculteurs. Le projet visait à redynamiser le tissu économique local grâce à une nouvelle activité : l’aquaculture, les conditions du terroir étant idéales de par la qualité et la quantité de l’eau présentes. Aujourd’hui, l’entreprise est le premier éleveur-transformateur de truites d’eau douce en Europe avec un développement axé sur le respect de l’environnement et de l’animal.
Le Cerema et IdealCO ont organisé un webinaire sur la gestion de l'eau en ville en développant les espaces de nature. Il a permis de présenter les résultats du projet de recherche Gestion Intégrée de l'Eau en Milieu Urbain (GIEMU) sur les aménagements intégrant le cycle de l'eau en s'appuyant sur les services écosystémiques rendus par la nature, ainsi que la démarche de Toulouse métropole pour développer les solutions alternatives de gestion des eaux pluviales, et enfin les évolutions du projet de recherche SESAME pour sélectionner les espèces d'arbres et arbustes à planter en ville.
300 millions de m³ de rejet en moins par an. C’est l’engagement qu’a pris EDF ce vendredi à Saint-Chamas lors d’un “séminaire” sur le sauvetage de l’étang de Berre. Organisé par l’État et de concert avec les représentants des collectivités locales et du Gipreb – le syndicat mixte en charge de la surveillance écologique de l’étang – il visait à annoncer une feuille de route pour réduire les nuisances que subit l’étang.
Roannaise de l’Eau est fière de présenter son nouveau centre d’information sur l’eau à Renaison, à destination du grand public et des scolaires. La Maison de l’Eau a fait peau neuve avec une extension à l’architecture originale. Un parcours ludique et interactif est proposé aux visiteurs pour découvrir, en s’amusant, les secrets de l’eau et l’importance de sa préservation.
Cette étude se concentre sur trois rivières franciliennes : la Biberonne, la Mérantaise et le Morbras. Deux méthodes ont été employées en vue de déterminer la relation entre leurs altérations hydrogéomorphologique et biologique : la première est la Caractérisation Hydrogéomorphologique des Cours d’Eau (CARHYCE), et la seconde est l’évaluation de la qualité écologique d’un cours d’eau à partir du peuplement de macroinvertébrés benthiques (Indice Invertébrés Multimétrique - I2M2).
Production d'eau potable, assainissement, entretien des milieux aquatiques... Le plan Neptune 6, signé avec l'agence de l'eau Loire-Bretagne donne à la Métropole des moyens pour agir afin de préserver la ressource.
Près de la moitié des Réunionnais sont alimentés par une eau pas toujours conforme aux normes sanitaires. L'UFC-Que Choisir a décidé de lancer une action collective pour dédommager – dans un premier temps – les abonnés de cinq communes.
Le Val-de-Marne construit à Champigny-sur-Marne une station de dépollution des eaux pluviales. Un outil qui doit permettre à terme le retour à la baignade dans la Marne. Le point.
Pour accélérer la modernisation et le dimensionnement des réseaux d’assainissement, l’intercommunalité Auray Quiberon terre atlantique (Aqta) a signé ce lundi 6 septembre 2021, un accord avec l’État et l’agence de l’eau Loire Bretagne à hauteur de 37 millions d’euros.
Alors que les poissons repeuplent la Seine, le réchauffement climatique a des impacts sur la température de l'eau. En 2019 et en 2020, l'eau de la Seine a atteint les 25°C à Rouen.
Sur le bassin versant amont de la Seine, l’établissement public Seine Grands Lacs aide les autorités gémapiennes à mobiliser des projets d’expansion des crues. Une stratégie novatrice de « Gemapi » intégrée.
L'avenir du Rhône préoccupe les scientifiques et les acteurs de la gestion de l'eau. Un hydrologue nous éclaire sur les impacts à prévoir face à la baisse du débit de l'eau.
Initié en 2011 dans le cadre d’un plan multi partenarial (Le Plan Fumemorte) à l’initiative de la SNPN Camargue, ce suivi vise à faire diminuer la pollution agricole à l’échelle du bassin du Fumemorte. Il s’inscrit dans le Contrat Delta Camargue depuis 2014.
La pêche au silure fait de plus en plus d'adeptes en Vendée. Ce poisson, à la réputation contrastée, a trouvé sa place dans le milieu aquatique local, malgré sa taille de géant.
Descendre le cours du Rhin pour en cartographier les déchets : c'est la mission que mèneront les équipes de Surfrider Foundation Europe, du 21 août au 5 septembre prochains. L'ONG, créée en 1990 par le triple champion du monde de surf, Tom Curren, et centrée sur la qualité de l'eau et la lutte contre les déchets aquatiques, va profiter d'un voyage le long d'un des plus grands fleuves d'Europe pour tester son application mobile, Plastic Origins.
Ce calcul est très difficile à faire, car il n’existe aucune relation claire entre le prix de l’eau, son coût et sa valeur. Pourtant, c’est un exercice qui n’a jamais été aussi important.
De grands feux de forêt suivis de fortes précipitations peuvent avoir d’importantes répercussions sur les bassins versants et, par conséquent, sur la quantité et la qualité de l’eau potable disponible dans une région donnée, met en garde un chercheur du service canadien des forêts.
"Je me lave les dents avec de l'eau en bouteille", soupire Francisca Benítez, 76 ans, venue chercher de l'ombre au café de Lastras de Cuéllar, village privé d'eau potable à moins de deux heures de Madrid.
En Espagne, où la qualité de l'eau est menacée par la pollution agricole, le manque de contrôles et la sécheresse, des dizaines d'autres villages souffrent, comme Lastras, du même problème.
Depuis la fin du petit âge glaciaire vers le milieu du 19e siècle, les Alpes suisses ont vu naître quelque 1’200 nouveaux lacs et le rythme de leurs apparitions s’accélère : entre 2006 et 2016, ce sont 18 nouveaux lacs qui en moyenne se sont formés chaque année. Aujourd’hui il en existe encore près d’un millier. C’est ce que montre un nouvel inventaire réalisé par un groupe de recherche de l’Institut fédéral des sciences et technologies de l’eau (Eawag), de l’Université de Zurich et de l’Office fédéral de l’environnement.
« Raréfaction qualitative », accaparement par des intérêts privés, pollution… La commission d’enquête sur l’eau sort un rapport alarmant sur l’état de cette ressource en France. Elle appelle le gouvernement à la considérer comme un bien commun.
Le département de la Vendée, en proie au stress hydrique, cherche à sécuriser son alimentation en eau potable. Avec Veolia, le service public de l'eau expérimente la réutilisation des rejets des stations d'épuration. Avec l'idée d'écrire une réglementation aujourd'hui inexistante en France.
La vague de chaleur extrême qui a saisi l’ouest canadien fin juin a dévasté une partie de la vie marine de la côte pacifique. Un biologiste dresse un effarant bilan des pertes pour l’écosystème de la Colombie-Britannique.
Dans le cadre du programme de bassin-versant du Jaudy-Guindy-Bizien, Lannion-Trégor-communauté a été retenue par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne pour expérimenter un nouveau dispositif d’accompagnement des agriculteurs, les Paiements pour services environnementaux (PSE). Ce nouveau dispositif rémunère les agriculteurs pour des actions qui contribuent à restaurer ou maintenir des écosystèmes (préservation de la qualité de l’eau, protection du paysage et de la biodiversité).
Quatre ateliers vont être organisés sur la thématique de l'eau, cet automne en Creuse. Le centre permanent d’initiatives pour l’environnement (CPIE) cherche déjà une dizaine de Creusois pour prendre part à ces temps d'échanges.
Le déploiement de la technologie d’osmose inverse basse pression, qui doit permettre de retirer le calcaire et le chlore de l’eau, porté par le Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif), fait émerger des inquiétudes à l’occasion de l’enquête publique autour de l’installation de ce dispositif dans l’usine d’Arvigny, à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne).
Projet de recherche consacré aux eaux souterraines du territoire de Thau, Dem’eaux Thau vise à caractériser la géologie, l’hydrogéologie et la géochimie de cette nappe. Objectifs : comprendre son fonctionnement et se familiariser avec le phénomène d’inversac.
Depuis 2020, la Fédération participe à un suivi de la restauration des rives du lac de Carcans-Hourtin piloté par le Syndicat Intercommunal d’Aménagement et d‘Etude des Bassins Versants des Etangs du Littoral Girondin (SIAEBVELG). A partir d’un protocole national développé par l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement (INRAE) et mis en œuvre sur plusieurs plans d’eau français, la Fédération suit la faune piscicole pour évaluer l’effet de la restauration de certaines rives du lac de Carcans-Hourtin.
Les 3 et 4 juin, étaient organisées les Causeries Champlain, manifestation de partage d’expériences entre le France et le Québec, les bassins de la Charente et de la Richelieu, organisée dans le cadre du jumelage entre l’EPTB Charente et le COmité de VAlorisation du BAssin de la Richelieu (COVABAR). Retrouvez en ligne les diaporamas présentés lors de ces 2 jours de débats organisés sur le thème de la qualité de l’eau et des perturbateurs endocriniens.
Peu de poissons, dans l’Hexagone, divisent autant les pêcheurs que la truite Arc-en-Ciel Oncorhynchus mykiss (Walbaum 1792), abrégée « TAC » dans la suite du texte. Du plus vil symbole de la pêche « pour la viande » à l’outil essentiel au développement de notre loisir sur certains territoires, sa forte présence dans les politiques halieutiques est un vif débat qui perdure dans le paysage halieutique.
Une nouvelle étude portant sur 64 millions de kilomètres de cours d’eau dans le monde révèle qu'entre 51 et 60 % cessent de couler périodiquement ou sont à sec pendant une partie de l'année. Ces résultats, publiés le 16 juin 2021 dans Nature, découlent du tout premier effort de quantification empirique et de cartographie de la distribution mondiale des rivières et des ruisseaux intermittents. Menée par des chercheurs d’INRAE et de l'Université McGill, cette recherche vise à faire reconnaître la prévalence et l’importance écologique des cours d’eau non pérennes et à déclencher des démarches pour gérer adéquatement ces écosystèmes uniques.
Sur les littoraux urbanisés, on fait face à la montée des eaux en fixant le trait de côte afin de protéger les habitations et de maintenir les activités économiques. Pourtant, quelques projets français montrent qu’il est possible d’envisager les paysages autrement.
Une étude révèle que les niveaux d’oxygène des lacs baissent à une vitesse rapide. Ce phénomène, causé par le réchauffement du climat, menace les espèces d’eau douce et les réserves d’eau potable tandis que les proliférations d’algues toxiques risquent de se multiplier.
La Beverin, en Engadine, est le premier cours d’eau à obtenir le nouveau certificat « Rivière Perle PLUS » attribué par le WWF Suisse. En créant ce nouveau label, cette organisation dédiée à la protection de l’environnement entend mettre en évidence les rivières qui ont été peu dénaturées par les activités humaines et encourager les acteurs locaux qui d’une manière ou d’une autre s’engagent efficacement pour la préservation de la forte valeur écologique de leur bassin versant.
Jusqu’à 2019 les eaux souterraines mayennaises étaient très majoritairement exemptes de pesticides et de leurs métabolites. L’élargissement récent des molécules recherchées par l’ARS dans le cadre du contrôle sanitaire (métabolites des chloroacétamides de forme ESA* et OXA*) a conduit à décrire une situation plus dégradée que pouvait laisser présager les suivis réalisés dans d’autres régions.
L’abaissement partiel du Rhône, du 18 au 29 mai, a permis d’évacuer 3,1 millions de tonnes de sédiments des retenues des barrages de Verbois et de Génissiat (F). L’opération a pour but de limiter le risque d’inondation au centre de Genève en cas de crue de l’Arve.
Marc Guillaume, préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris et Anne Hidalgo, maire de Paris ont co-présidé, vendredi 21 mai, le comité de pilotage « Qualité de l’eau et baignade en Marne et en Seine ». [...] En ligne de mire : rendre la Seine et la Marne baignables à terme, avec comme levier, l’organisation d’épreuves dans le fleuve pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. Au cours de ce COPIL, les partenaires du plan ont fait le point sur les avancées et les chantiers en cours.
Cette ambition a été scellée dans le premier contrat de territoire « Eau et Climat » meurthe-et-mosellan. Il a été signé le 18 mai. Signé pour 4 ans, le contrat concerne 42 communes et près de 18 500 habitants au nord du territoire de la Métropole du Grand Nancy. Les collectivités signataires portent une politique volontariste et dynamique en matière d’assainissement des eaux usées depuis les années 1990 (21 ouvrages épuratoires présents sur le territoire), de préservation des espaces naturels sensibles du territoire (8 sites) et de protection des captages d’eau potable en adoptant des mesures fortes comme la remise en herbe (69 hectares) ou l’acquisition foncière pour une action pérenne.
Initialement prévues au printemps 2020 mais reportées en raison de la pandémie de Covid-19, les opérations de gestion sédimentaire du Haut-Rhône menées par les Services Industriels de Genève (SIG), la Société des Forces Motrices de Chancy-Pougny (SFMCP) et CNR se dérouleront du 18 au 29 mai 2021 avec des mesures sanitaires adaptées.
Alors que les élus du Sedif doivent décider le 27 mai du système de gestion qui fera suite à la concession qui s’achève fin 2023, la commission d’enquête de l’Assemblée nationale relative à la mainmise sur la ressource en eau par les intérêts privés auditionnait, le 12 mai 2021, différents élus franciliens sur leur vision, parfois très critique, du syndicat.
En 2021, le SEDIF finalise son XVIème plan d’investissement sur 10 ans, pour intégrer le traitement par Osmose Inverse Basse Pression. L’OIBP est un procédé de traitement de l’eau par filtration extrêmement fine, qui permettra à terme, d’obtenir une qualité de l’eau inédite.
La Plateforme Rhône, site internet valaisan dédié à l’histoire du fleuve, proposait déjà plusieurs expositions virtuelles mettant en évidence l’importance économique et politique de ce cours d’eau alpin mais aussi les différents visages qu’il a présentés en Valais au cours des siècles et les représentations qu’on en a fait. Vient de s’y ajouter une nouvelle présentation sous la forme d’une balade au fil de l’eau et de l’histoire le long du Rhône urbain genevois.
La raréfaction de l’eau est une problématique d’ampleur planétaire, qui concerne aussi directement la France, rappellent, dans une tribune au « Monde », des scientifiques, des acteurs du secteur et une trentaine de parlementaires.
De Bruxelles à San Francisco, en passant par Le Caire ou Beyrouth, où trouverez-vous l'eau la plus chère ou la moins chère ? Une récente étude propose un indice global du coût de l'eau du robinet et en bouteille dans 120 villes du monde.
Quelle eau coûte jusqu'à 100 ou 200 fois moins cher qu'un litre d'eau en bouteille ? L'eau du robinet ! Souvent mal aimée, et pointée du doigt, elle est pourtant de bonne qualité selon l'étude de l'UFC Que Choisir, qui pointe les bons et les mauvais résultats d'analyses dans les Pays de la Loire.
Le 4 mai dernier, la Communauté d’Agglomération Porte de l’Isère et l’agence de l’eau ont officialisé leur partenariat de "Paiement pour Services environnementaux", afin de rémunérer les agriculteurs pour la mise en œuvre de pratiques favorables à l’eau et à la biodiversité.
Floraison d’algues toxiques, accumulation de matière organique, baisse de la concentration d’oxygène… Les maux qui frappent le Saint-Laurent et ses affluents se multiplient depuis les dernières années.
Tous les deux ans l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne attribue des récompenses, les Trophées de l'Eau, aux meilleurs projets de protection et de valorisation de la ressource en eau de la Loire et de ses affluents. Ce mardi 4 mai, 7 dossiers ont été récompensés dans 4 grandes catégories.
Le 21 avril dernier à Valréas, le Syndicat mixte du bassin versant du Lez et ses partenaires (Etat, Agence de l’eau, Région PACA, Départements du Vaucluse et de la Drôme) se sont engagés techniquement et financièrement dans un contrat de bassin versant du Lez pour les années 2020-2022.
L’amélioration de la dynamique naturelle et des habitats aquatiques est un enjeu prioritaire défini par le Plan de Gestion des ressources Piscicoles sur la Seine et l’Aube aval. Ainsi, la Fédération de l’Aube pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique a restauré 7 annexes alluviales en 2011. Ces sites étaient d’anciens méandres envasés et envahis par la végétation arbustive et arborescente. Ces travaux s’inscrivent dans la continuité de ceux menés depuis 2006 sur ces secteurs.
Une équipe internationale de chercheurs travaillant notamment à l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETHZ) et à l’Université de Toulouse vient de publier les résultats des études qu’ils ont menées à l’échelle planétaire sur le recul des glaciers. Leurs analyses montrent que presque tous les glaciers du monde s’amincissent et perdent de la masse et que ces changements s’accélèrent.
Les zones de captage de l’eau potable sont souvent situées sur des terres agricoles. Au cœur de la région Grand-Est, avec l’aide des chambres d’agriculture et de l’Agence de l’eau Rhin-Meuse, un groupement de 8 agriculteurs s’est constitué pour exploiter ces terres en cultivant des lentilles. Ce projet combine plusieurs enjeux : protéger les captages pour garantir une eau de qualité, permettre aux agriculteurs de diversifier leur production et leurs débouchés, approvisionner les cantines scolaires en protéines végétales.
La Direction des Affaires Sanitaires et Sociales (DASS) de Nouvelle-Calédonie pilotait un premier baromètre eau-santé sur le territoire, jaugeant de l'avis des Calédoniens sur la qualité de l'eau, mais aussi de leurs habitudes vis-à-vis de la précieuse ressource. Une étude aux enseignements multiples qui permettront d'ajuster la politique de communication quant à la précieuse ressource.
En 2012 et 2013 le cours de la Bresse est sorti à deux reprises de son lit. Ces débordements ont causé des inondations sur les habitations riveraines du cours d’eau. En conséquence, des premiers travaux d’entretien, ainsi que l’installation de batardeaux temporaires ont été réalisés sur le bras de la Bresse. La Communauté de Communes de la Région de Bar-sur-Aube a lancé une étude à l’échelle du cours de la Bresse pour comprendre ce phénomène et proposer des solutions cohérentes et pérennes.
La nouvelle Commission Locale de l’Eau (CLE) du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux Haut-Doubs Haute-Loue (SAGE) a été installée officiellement ce vendredi 2 avril 2021, sous la présidence de Monsieur Joël MATHURIN, Préfet du Doubs. Ce parlement local de l’eau, avec à sa tête Philippe ALPY, réélu pour 6 ans, s’engage à définir, dans la concertation, des objectifs et des moyens de reconquête du bon fonctionnement des rivières et de la qualité de leurs eaux, ainsi que l’amélioration de la gestion quantitative de la ressource en eau sur le périmètre du SAGE.
Emmanuel Eysseric, étudiant au doctorat en chimie, et le professeur Pedro Segura, en collaboration avec Christian Gagnon, chercheur scientifique à Environnement et changement climatique Canada, et le professeur Francis Beaudry, de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, ont récemment élaboré une méthode d’analyse qui sera en mesure de détecter des nouveaux contaminants dans l’eau, et ainsi permettre un suivi beaucoup plus large de la qualité de l’eau des rivières et lacs québécois et canadiens. Les résultats de leur recherche ont été publiés dans la revue scientifique Talanta.
Si 98 % des Français ont accès à une eau conforme aux critères réglementaires, selon la dernière étude de l’UFC-Que choisir, des milliers de consommateurs boivent une eau contaminée par les pesticides, alerte l’association.
Cette série de 3 articles sur le thème « écologie et halieutisme » arrive à son terme. Ce n’est pas sans difficulté que ce dernier article voit le jour. Les actualités de l’année 2020 et de ce début 2021 ont amené leurs flots de questions quant à la représentativité nationale de la pêche. Nous avons tous été touchés par la crise sanitaire, de près ou de loin, dans nos vies personnelles ou professionnelles, dans nos engagements associatifs. Par où commencer sans s’éparpiller dans milles directions, car cette crise brutale a révélé le décalage monumental qui existe entre les pêcheurs et un mode de fonctionnement de la pêche associative lié au passé. Dans ce dernier article, essayons de prendre du recul. Observons les tendances qui dessinent la pêche de demain, les nouveaux acteurs de notre loisir, et les évolutions récentes induites par la science et une nouvelle forme d’agriculture non antagoniste aux écosystèmes aquatiques.
L’alose feinte est une ressource bien présente sur l’axe Garonne-Dordogne qui, au-delà de son caractère hautement patrimonial, a un intérêt halieutique fort, en lien notamment avec la pêche de loisir à la ligne.
Des scientifiques du BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) et l’agronome de la chambre d’agriculture 25-90 font des études pendant trois ans pour préciser l’impact des activités humaines sur les cours d’eau en milieu karstique, c’est-à-dire calcaire.
Après avoir failli disparaître, la loutre d'Europe est de retour, grâce aux efforts du parc naturel régional et de l'Office de la biodiversité. Une bonne nouvelle pour l'environnement et pour d'autres espèces menacées.
Le Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) veut utiliser une nouvelle technologie, l’osmose inverse basse pression (OIBP), pour obtenir « une eau pure ». Au delà de l’argument publicitaire, quelles sont les conséquences pour l’environnement et pour la facture des usagers ? Ceux-ci peuvent-ils avoir leur mot à dire ? Intervention d’Edith Félix, Co-présidente de la Coordination EAU Ile-de-France, lors de la soirée de l’Université populaire de l’eau et du développement durable du Val de Marne, le 22 mars dernier.
L’Office Français de la Biodiversité (OFB), dans le cadre du Centre de Ressources Captages, organise les 1ers grands prix « Préservation des captages eau potable ».
Un chantier unique en France se poursuit au barrage de La-Roche-qui-Boit à Ducey-les-Chéris. EDF a commencé le retrait des sédiments dans la Vallée de la Sélune avant la vidange.
Confrontées à la dégradation de leurs habitats naturels, principalement en raison de l’activité humaine, plusieurs espèces d’amphibiens, de reptiles, de poissons et de mammifères marins du Québec sont aujourd’hui dans une situation « précaire », voire « critique », conclut un rapport gouvernemental. Les problèmes constatés par les experts de différents ministères pourraient d’ailleurs s’aggraver, en raison des bouleversements climatiques.
Pas de souci pour la consommation d'eau potable dans le Néracais et le Mézinais mais un herbicide implique de revoir le traitement de l'eau. Le 17 mars dernier, le préfet Chavanne a signé un arrêté de mise en demeure visant le syndicat départemental Eau 47. Ce dernier doit mettre en œuvre « les actions et études nécessaires au rétablissement d’une qualité de l’eau conforme aux limites réglementaires » à destination de 10 000 habitants environ du Néracais et du Mézinais. Cette part de la population de l’Albret utilise l’eau de la Baïse après traitement dans l’usine de Nazareth, située entre Moncrabeau et Nérac.
Afin de mieux protéger une zone couvrant la nappe phréatique d'Evian, le Cerema a été sollicité pour évaluer les impacts écologiques de produits innovants de salage des routes et l'optimisation de leur utilisation.
Le 3 mars dernier, le Conseil départemental de la Creuse a été notifié de sa mise en demeure par la préfecture. La raison : l'absence de mise en oeuvre des mesures compensatoires à la destruction, en 2008, de zones humides sur le chantier de la déviation de la RD 982, à Croze, et la non-présentation des procès-verbaux de conformité des travaux. Il a six mois pour se mettre en règle et éviter de possibles sanctions et poursuites pénales.
Depuis le 1er janvier 2021, 7 des 9 communes d’Est Ensemble (Seine-Saint-Denis) et 9 des 24 villes qui constituent Grand-Orly Seine Bièvre (Val-de-Marne/Essonne) ne font plus partie du Syndicat des eaux d’Ile-de-France (Sedif). Mais les modalités de leur approvisionnement en eau ne devraient changer qu’à partir de 2024. La bataille de l’eau vue par le journal du Grand Paris du 12 mars 2021.
Le 24 février dernier, l’agence de l’eau et le Syndicat des fruits de Savoie ont signé un accord pour réduire le risque de pollutions diffuses et pérenniser l'arboriculture dans les territoires urbanisés des Savoie.
Les rapports de compatibilité des décisions administratives aux SAGE et aux SDAGE donnent lieu à des jurisprudences aussi subtiles que passionnantes. Le feuilleton de Caussade en donne une illustration, dans le domaine ô combien sensible des retenues d’eau, notamment collinaires, à usage agricole.
Le préfet des Côtes d'Armor ne délivrera plus de permis de construire dans 18 communes tant que le réseau d'assainissement collectif ne sera pas aux normes. Un acte indispensable et justifié pour la qualité de l'eau.
Au lieu de planter du blé, de l’orge ou du maïs sur les zones de captage, huit exploitations agricoles lorraines se sont engagées à produire des lentilles. Des légumineuses qui ne demandent aucun traitement et aucun engrais. Ce choix permet d’améliorer la qualité de l'eau potable.
À la suite d’un appel à initiatives de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse, le SYMCRAU a été retenu pour expérimenter un nouveau dispositif de rémunération des agriculteurs à travers les « Paiements pour Services Environnementaux » (PSE) qui devraient permettre dès 2021 de rémunérer les agriculteurs pour leur contribution à la préservation de la qualité de l’eau et de la biodiversité en Crau.
Le Conseil constitutionnel vient de décider une censure, avec effet immédiat, des règles transitoires en matière de périmètres de protection des captages d’eau potable.
L’EPTB Vienne lance une campagne d’aides financières auprès des propriétaires qui souhaitent supprimer leurs étangs, soit parce qu’ils n’ont plus d’usage, soit qu’ils souhaitent s’affranchir des coûts d’aménagement et d’entretien de leur bien. Les étangs de plus de 500 m² sont concernés. Un enjeu environnemental majeur alors que les périodes d’assec des rivières sont de plus en plus fréquentes et longues en Limousin.
Déjà réalisée en 2004 et 2011, l’enquête Bassins versants conduite en 2018 montre que les exploitants continuent de faire évoluer leurs pratiques culturales et de s’informer : meilleure connaissance des structures animatrices, baisse d’achat des engrais pour 4 exploitants sur 10, sécurité mieux assurée lors des traitements phytosanitaires, progression des modes de culture alternatifs. Les trois quarts d’entre eux connaissent l’enjeu environnemental de leur bassin versant, les nitrates étant celui le plus identifié. Toutefois, 85 % des exploitants utilisent toujours des herbicides.
Une mission de hauts-fonctionnaires pointe des résultats très en-deçà des objectifs et une perte de sens chez les acteurs concernés. Elle demande de replacer la qualité de l'eau au centre des débats.
À Montpellier, l'Université et l’Unesco ont inauguré un centre de recherche international sur l'eau qui prendra totalement forme en 2022 grâce au projet Hydropolis.
Les scientifiques du programme Pollusols ont travaillé durant cinq années sur les pollutions diffuses causées par les métaux (cuivre, plomb...), les radioéléments (uranium, tritium) ou encore les pesticides – des polluants que l’on retrouve pour certains jusque dans l’estuaire de la Loire. Un enjeu majeur alors que les grandes métropoles lorgnent les friches industrielles et agricoles pour s’agrandir.
Au moment du lancement de la 4ème édition de l’appel à manifestation d’intérêt sur les filières respectueuses de la ressource en eau, Marc Hoeltzel, directeur général de l’agence de l’eau Rhin-Meuse livre son point de vue sur cette démarche innovante.
Alors que la petite île de Molène (29) est impatiente de lancer son énergie verte, une question parasite le projet lancé depuis au moins trois ans. Peut-on injecter dans le réseau l’eau de pluie qui a ruisselé sur des panneaux solaires ?
Le syndicat des eaux du Bas-Léon organise une collecte de photos d’archives et d’anciennes cartes postales des paysages du Bas-Léon, du Conquet à Tréflez. L’objectif est d’analyser les paysages d’hier et d’aujourd’hui, pour juger de l’intérêt de la reconquête de la biodiversité et de la qualité de l’eau.
Huit communes du pays de Trun (Orne), en amont du bassin-versant de la Dives, constituent un site pilote pour un projet d'aménagements en hydraulique douce.
Dans l’Hérault, 96% de l’eau du robinet provient du sous-sol. Une richesse géologique exceptionnelle, qui garantit la disponibilité d’une eau potable d’excellente qualité.
La Medjerda, principal fleuve de Tunisie, traverse le nord du pays pour se jeter dans la Méditerranée. Il alimente en eau la population et l’agriculture mais est fortement pollué par les égouts, et surtout, l’industrie. « L’État n’a pas de stratégie pour limiter le danger qui sort des usines », se lamentent paysans et riverains.
Une première en Corse. Hier, deux mini-stations hydrométriques ont été installées sur le Tavignanu, l'une au pont de la gare de Corte, l'autre à celui d'Altiani. L'objectif : collecter des données pour anticiper les crues, en temps réel.
Afin de mieux cerner les molécules en présence sur le fleuve Charente, les quantités et les périodes d’apparition dans les eaux du fleuve, l’EPTB Charente a engagé le 7 janvier 2021 un suivi continu des pesticides sur une période de 1 an.
Malgré ses appels à l’aide depuis maintenant un an, un riverain propriétaire d’un terrain sur la commune de Ploemeur subit, comme la rivière du Ter et son aval, les diverses sources de pollution issues des zones industrielles et résidentielles en amont.
Le Département et les acteurs du Plan Départemental de l’Eau publient ce mois-ci un schéma départemental regroupant des solutions de secours pour les réseaux d’eau potable sur plusieurs secteurs clés du territoire.
Concilier les enjeux eau et biodiversité dans les régions agricoles est un enjeu majeur pour les acteurs des territoires. À partir d'une expérience menée en Brie Nangissienne, où des zones tampons humides artificielles ont été créées pour favoriser la dégradation naturelle d'une partie des contaminants présents dans les eaux agricoles issues des collecteurs de drainage, les auteurs de l'article nous démontrent que ces dispositifs sont également un moyen de recréer des espaces propices à la biodiversité et de fournir plusieurs services écosystémiques.
La qualité de l’eau ne s’améliore guère dans le pays de Dinan : seulement 13 % des masses d’eau sont en bon état. Mais les élus, qui viennent de changer à la tête du « parlement local de l’eau » et de son bras armé, restent positifs.
Après avoir terminé leur processus d'acclimatation, les palourdes sont placées dans un bassin d'écoulement spécialement conçu à cet effet. Elles sont reliées au contrôleur du système qui envoie des données à un ordinateur qui enregistre le degré d'ouverture des coquilles des palourdes en permanence. Si la qualité de l'eau se détériore, les palourdes ferment leur coquille pour s'isoler de l'environnement contaminé. Cela déclenche automatiquement une alarme et coupe l'alimentation en eau pendant que les scientifiques effectuent des tests en laboratoire. Article en anglais.
Déjà quatorze exploitants forestiers du Doubs ont signé la Charte destinée à améliorer les pratiques d’utilisation de produits insecticides dans la prévention des dégâts causés par le scolyte liseré sur les résineux abattus.
La mise en œuvre d'actions différenciées est un des leviers pour renforcer l'efficacité des plans d'actions de reconquête de la qualité de l'eau des captages, selon l'Agence de l'eau RMC. Pour cela, une donnée est à acquérir : l'âge de l'eau.
Le 14 décembre, les conseillères et conseillers métropolitains ont voté le principe d'une régie publique de l'eau au 1er janvier 2023. Ça parait loin mais un tel projet demande du temps et des négociations. Explications !
Québec fera appliquer à partir de janvier ses premières attestations pour les systèmes municipaux d’assainissements des eaux… sept ans après l’entrée en vigueur de son propre règlement lui imposant de le faire. Et le gouvernement prévoit que l’exercice s’étirera jusqu’en 2026.
Pour évoquer ce milieu naturel dont le rôle est primordial, l'Union des syndicats de marais publie un livre où les propriétaires témoignent, entre souvenirs et vision du futur.
La grande mulette est un animal incroyable, à l'histoire improbable. On trouve cette moule géante dans les rivières du Poitou où elle a fait son retour depuis quelques années, même si elle reste très menacée.
Comment penser dans le temps notre relation au fleuve, à sa biodiversité́, son environnement, à nos usages, aux enjeux contemporains et à venir ? Quelle vie imaginer sur les rives d’hier, d’aujourd’hui et /ou de demain ? Quelles perceptions et quelles représentations du Rhône et de la Saône peuvent émerger dans le cadre de la transition écologique ? Comment croiser l’information et la connaissance avec le sensible, l’intime ?
L’Eawag, l’Institut fédéral suisse des sciences et technologies de l’eau (Eawag), a mis au point un prototype de laboratoire d’analyse de l’eau mobile, automatisé et très performant. Il est équipé d’un spectromètre de masse, un instrument de haute technologie qui permet d’identifier et de quantifier des molécules, des micropolluants par exemple, avec une très bonne résolution et une grande sensibilité de mesure. Avec cet outil ambulant, il sera possible de réaliser des analyses directement sur le terrain, ce qui simplifiera la prise d’échantillons d’eau et raccourcira le laps de temps entre le prélèvement et la fourniture des résultats. Les premières utilisations de cet appareil ont révélé notamment que les pics de concentration de pesticides mesurés avec des méthodes conventionnelles ont été sous-estimés.
Le magazine trimestriel “l’environnement” publié par l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) consacre le dossier de son quatrième numéro de l’année 2020 à la thématique très actuelle de l’eau et des changements climatiques.
Des scientifiques les pistent pour étudier l’impact du changement climatique sur leur population et leur comportement. Des relevés sont effectués tous les quinze jours. Pour le moment, les cobayes sont restés dans les eaux du département.
La revue “Tout s’explique !” vise à rendre accessibles les résultats scientifiques et à montrer leurs apports pour la gestion de l’estuaire de la Seine. À travers des thèmes variés et d’intérêt majeur pour le territoire, vous pourrez découvrir les dernières avancées de la science sur l’estuaire.
L’économie et le partage des ressources en eau constituent une priorité dans la politique de l’eau amplifiée dans un contexte de changement climatique. La Réutilisation des Eaux Usées Traitées (REUT) est l’une des solutions possibles à mettre en place localement pour s’adapter à des tensions saisonnières sur l’eau. Le Cerema propose un panorama des projets de REUT menés en France, et présente les premiers enseignements. A l'occasion de la sortie de l'ouvrage, une interview en 3 questions à son auteure Caherine Néel, chargée de mission eau et déchets.
Protéger l'eau à la source, plutôt que payer pour la rendre potable: un choix «économiquement rentable», porté par des associations qui lancent un appel aux élus et aux pouvoirs publics pour mener une expérimentation à taille réelle sur l'agglomération de Rennes.
Dans un contexte de changement global, fortement exploitées et affectées par la pollution, les eaux souterraines sont un enjeu sociétal aussi bien que sanitaire. Comment assurer une bonne gestion des ressources tout en gérant mieux leur qualité ?
Eau potable, qualité des eaux, dangers naturels, énergies renouvelables, agriculture-tourisme-industrie, espaces vitaux et gestion de la ressource : voilà les grands thèmes comme autant de défis proposés par la Plateforme Eau que l’État du Valais vient de mettre sur son site internet à la disposition du grand public.
L’appel à projets lancé en 2016 par Paris, Rouen, Le Havre et Haropa Ports de Paris ambitionnait de redynamiser les rives de la Seine autour de projets à vocation sociale et environnementale. Mais les difficultés se sont accumulées pour de nombreux projets parisiens.
Etude innovante des cincles plongeurs, restauration de la continuité écologique et sensibilisation du public, le programme d’actions lié au Label « Site Rivières Sauvages » du Guiers mort bat son plein. En effet, au cours de ces deux premières années de réalisation, les acteurs locaux ont déjà mis en œuvre un certain nombre d’actions.
Les mares constituent de petites oasis de vie dans le contexte méditerranéen globalement sec du Luberon. Bien souvent méconnues et malmenées, elles nous rendent pourtant service et regorgent d’une grande richesse biologique, avec notamment la présence d’amphibiens tels que le Pélobate cultripède, espèce rare et menacée.
La Fure, déversoir du lac de Charavines et affluent de la rivière Isère, a reçu "entre 600 et 700 litres de produit après la rupture d'une canalisation lors d'une livraison à l'usine" Frégata Hygiène, a ajouté Michel Quichante, qui a été alerté lundi par l'un de ses quelque 700 adhérents.
Depuis une trentaine d’années, le marché de l’habitat fluvial se développe sur la Seine et la tendance n’a fait que s’accentuer après le premier confinement.
Le Centre de Ressources du pôle Loire de la Fédération des Conservatoires d’espaces naturels a vocation à rassembler une documentation multisupports (littérature grise, rapports, études, …) sur le patrimoine naturel et les zones humides du bassin de la Loire. Vous est ici proposée une sélection de documents afférents à ce milieu particulier qu’est la ripisylve, issus de ce fonds documentaire.
Des espèces variées de poissons sont revenues ces dernières décennies dans la Seine, mais les migrateurs comme l’anguille ou la lamproie marine restent en péril.
En Suisse les gestionnaires de l’eau doivent aujourd’hui faire face à de nouveaux défis posés par le changement climatique, l’évolution de la société et les impératifs écologiques. Ils n’ont pas attendu d’y être confrontés pour élaborer des stratégies et prendre des mesures. Ces efforts doivent être poursuivis, mais où faut-il mettre les priorités et comment s’y préparer ? L’association Agenda 21 pour l’eau a estimé qu’elle était sans doute la mieux placée pour tenter de dresser un état des lieux de ces problématiques. Une synthèse de ses enquêtes et de ses analyses vient d’être publiée par la revue Aqua & Gas d’où il ressort que « beaucoup d’acteurs de la gestion des eaux ont déjà une conscience aiguë de certains des défis qui les attendent dans les décennies à venir mais aussi qu’il apparaît nécessaire de mieux interconnecter l’ensemble des acteurs, de la recherche jusqu’à la pratique, à travers tous les secteurs ».
Depuis des décennies, la Suisse coopère au sein de la Commission Internationale pour la Protection du Rhin avec les huit autres États ou régions qui font partie de ce grand bassin fluvial européen. Rien de tel pour le bassin versant du Rhône que se partagent la Suisse et la France. Entre ces deux pays, il existe certes plusieurs accords de collaboration et de coordination [1], mais aucun d’entre eux ne concerne directement la gestion transfrontière du fleuve. Celle-ci se fait pour le moment au travers d’instances binationales. Le gouvernement suisse a approuvé le mandat de négociation de sa délégation en vue d’un éventuel accord-cadre bipartite.
La NASA a confirmé avoir découvert, grâce à son Observatoire stratosphérique pour l’astronomie infrarouge (SOFIA) et un téléscope installé dans un Boeing 747, la présence d’eau sur la surface de la lune éclairée par le soleil et pas seulement dans les espaces froids situés à l’ombre. Pour l’agence spatiale américaine et même s’il n’est pour l’instant question que de faibles quantités, cette découverte « remet en question notre compréhension de la surface lunaire » et soulève « de nouvelles questions sur la façon dont l’eau y est créée et comment elle s’y maintient ».
Une cellule de crise s'est réunie, ce samedi 24 octobre à 13h à Saint-André, pour réaliser un point de situation sur l'épisode sécheresse que connaît la micro région Est et particulièrement la ville de Saint-André.
A ce jour, aucune réglementation en France n’impose d’aménagement pour le traitement des micropolluants dans les eaux usées urbaines. Les stations d’épuration n’ont pas été conçues pour traiter ces substances présentes à faible concentration et à l’heure actuelle, la réglementation ne le leur impose pas. Des technologies de traitement tertiaire ont bien été mises au point. Mais leur caractère non obligatoire ou leur coût freinent aujourd’hui leur adoption. Faut-il miser plutôt sur la réduction à la source et une optimisation des traitements conventionnels ? Ou légiférer ? Éléments de réponse.
La mission parlementaire sur l’étang de Berre, coprésidée par les députés (locaux) Eric Diard et Pierre Dharréville et dont le rapporteur était Jean-Marc Zulesi, a rendu son rapport le 23 septembre dernier. Il prend la forme de 20 propositions qui méritent une critique, constructive bien sûr.
Au terme de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) 2019 sur le soutien aux filières agricoles permettant de garantir la restauration ou la préservation de la qualité de l’eau, ce sont 14 projets qui ont été retenus.
Le recul des glaciers n’a pas connu de relâche durant l’été 2020, annonce l’Académie suisse des sciences naturelles. Et même si les conditions météorologiques n’ont pas été extrêmes au cours des 12 derniers mois, près de 2% de leur volume total ont été perdus dans tout le pays. En septembre 2020, l’épaisseur de neige la plus basse depuis le début des observations il y a 100 ans a été mesurée au glacier d’Aletsch près du Jungfraujoch. La tendance négative se poursuit et le déclin reste massif : la quantité d’eau perdue par les glaciers suisses en 60 ans suffirait à remplir le Lac de Constance.
Une discussion en compagnie de Christelle Pezon, maîtresse de conférences au Conservatoire National des Arts et Métiers, et chercheure au LIRSA (laboratoire interdisciplinaire de recherche en sciences de l'action), ainsi que Bernard Barraqué - Directeur de recherche au CNRS - CIRED, spécialiste de l'eau.
Le vol d’eau est une pratique largement répandue à l’échelle de la planète, mais on n’en parle pratiquement jamais. Pourtant, si l’on en croit un rapport publié conjointement en 2016 par Interpol et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), entre 30 et 50% de l’approvisionnement mondial en eau seraient chaque année détournés de façon illégale des usages pour lesquels ils étaient prévus, en particulier dans le secteur de l’agriculture. Une équipe internationale de chercheurs emmenée par l’Université d’Adélaïde a mis au point une méthode qui permet de mieux comprendre ce phénomène et d’identifier les moyens de dissuasion qui permettraient de protéger cette ressource essentielle.
Selon le village où vous vous trouvez, on les nomme landes de Beausoleil, landes de la Grande Chaume ou landes de Bord. À cheval sur Bussière-Dunoise et La Celle-Dunoise, cette zone d’une cinquantaine d’hectares constituée de bois et de landes humides, des habitats rares et menacés, est en cours de restauration grâce à l’action du Conservatoire des espaces naturels de Nouvelle Aquitaine.
Le projet Cyanosafe, développé par les scientifiques d’INRAE en collaboration avec les acteurs publics et la start-up Microbia Environnement, vise à détecter plus rapidement et plus efficacement les proliférations de cyanobactéries potentiellement toxiques dans les plans d’eau et cours d'eau du sud-ouest de la France.
Les moulins à eau sont-ils une espèce en voie de disparition ? L'eau des rivières est de mauvaise qualité, il conviendrait de rétablir leurs cours naturels pour la circulation de la faune piscicole et celle des sédiments. Mais souvent leurs barrages sont aussi producteurs d'énergie électrique.
Des scientifiques ont immergé en Seine des moules, crustacés et poissons, mardi 6 octobre, pour mesurer l'impact de la pollution du fleuve sur les écosystèmes. Une expérience inédite, qui pourrait devenir une référence pour la mesure de la qualité de l'eau.
Le comité de bassins a présenté ses orientations pour les prochaines années. Elles visent à préserver la qualité de l’eau en Corse. Elle ambitionne même de flirter avec la perfection en la matière.
La nappe du Champigny alimente en eau potable plus d’un million de franciliens. La Fosse de Melun et la Basse Vallée de l’Yerres sont deux secteurs hydrologiques sensibles de cette nappe en termes de pollution aux pesticides et aux nitrates. Un plan d’action est en cours afin d’accompagner les agriculteurs et ainsi reconquérir la qualité de l’eau. Il s’agit de conforter et de continuer à développer une dynamique collective.
Le syndicat intercommunal d’aménagement de la Loire et de ses affluents restaure la rivière « le Lignon du Velay » en effaçant le plan d’eau de Fay-sur-Lignon en Haute-Loire. Il cède sa place à une zone humide. Objectif : redonner un tracé naturel au Lignon et valoriser le site.
La commune de Bagnac-sur-Célé a rétabli la libre circulation des eaux sur le Célé en 2018, dans le cadre d’un plan de restauration de la continuité écologique.
Le syndicat du bassin versant de l'Oudon a signé le Contrat Territorial Eau Multithématique pour une durée de 3 ans. Avec des actions de gestion de qualité de l'eau ou de préservation des milieux aquatiques comme la rivière de contournement à Craon.
Une nouvelle génération de pêcheurs, aux pratiques écoresponsables revendiquées, investit les eaux claires de la Loire tandis que des chefs étoilés s’épanouissent en cuisinant une multitude d’espèces oubliées.
Selon un premier bilan, l'amélioration de la qualité de l'eau ces dernières années et d'importants travaux menés, il sera bien possible de se baigner dans la Seine et dans la Marne en Île-de-France en 2024.
Lors du dernier comité de pilotage « qualité de l’eau et baignade en Marne et Seine », qui s’est tenu jeudi 17 septembre en présence de Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, Olivier Capitanio, président de Paris Est Marne et Bois, a effectué une présentation remarquée du plan d’action en cours pour améliorer la qualité de l’eau de la Marne.
Le contrat territorial, signé début septembre, prévoit près de 9 millions pour reconquérir la qualité de l’eau, pour la période 2020-2022. Un plan ambitieux.
La ministre de la transition écologique, Barbara Pompili, a ouvert le 16 septembre, le comité de pilotage « Qualité de l’eau et baignade en Marne et en Seine », co-présidé par le préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, Marc Guillaume, et la Maire de Paris, Anne Hidalgo, en présence de toutes les collectivités partenaires.
L’agence de l’eau a réuni ce jour, en présence de son directeur général Laurent Roy, les acteurs du territoire pour une visite de terrain consacrée à l’amélioration des fonctionnalités écologiques du Marais de Saône, vaste zone humide classée Espace Naturel Sensible par le Département du Doubs, qui contribue notamment à l’alimentation en eau potable de Besançon.
L’objectif du projet est de proposer des outils de diagnostic et d’amélioration de l’état écologique des ripisylves et de leur connectivité avec le réseau écologique existant. Ces outils sont complétés par des supports illustrés de sensibilisation et de valorisation. Cette boîte à outils s’adresse principalement aux structures de gestion des milieux aquatiques, aux propriétaires forestiers riverains et aux associations de protection de l’environnement.
Le projet d’aménagement d’une centrale photovoltaïque flottante sur le lac de Pannecière, à cheval sur les communes de Chaumard, Corancy, Montigny-en-Morvan et Ouroux-en-Morvan, déchaîne les passions. La colère gronde contre cet équipement susceptible, aux yeux des Morvandiaux, de porter atteinte à l’environnement, la qualité de vie et au tourisme.
Entre 2011 et 2018, l’association Workshop for Water Ethics (W4W) a organisé à Genève cinq colloques interdisciplinaires centrés sur divers questionnements d’actualité directement liés aux ressources en eau. Sous le titre « Éthique de l’eau » et en étroite collaboration avec la Fondation Globethics.net, elle a non seulement publié un ouvrage qui regroupe une trentaine de contributions présentées dans ces rendez-vous, mais elle l’a enrichi d’une sorte de charte éthique destinée à quiconque entend s’engager personnellement ou collectivement pour un usage responsable, équitable et durable de l’eau.
Le projet QuASPEr a étudié le bassin versant de la Canche dans le nord de la France pour mieux comprendre le phénomène d’érosion du sol et les conséquences qui lui sont associées. Cette connaissance vise à développer des méthodes de gestion du territoire efficaces pour les communes sans nuire au travail des agriculteurs.
Dans le Trégor, le bassin-versant du Jaudy-Guindy-Bizien a organisé avec la chambre d’agriculture une démonstration de semis par drone. Si elle séduit les agriculteurs, cette innovation pourrait améliorer la qualité des eaux bretonnes.
La Ville de Trois-Rivières est contrainte de déverser la quasi-totalité de ses eaux usées dans la rivière Saint-Maurice et le fleuve Saint-Laurent à la suite de bris survenus sur la conduite principale d’eaux usées. On estime que 1,3 milliard de litres d’eaux usées, soit 25% du flushgate à Montréal en 2015, seront déversés durant les 19 jours prévus pour réparer la conduite.
Deux grands fleuves français, l’Aulne et la Seine, ont été pollués cet été par des rejets industriels. L’occasion pour l’association environnementale Eau et rivières de Bretagne et son directeur Arnaud Clugery de rappeler leur combat : la défense d’un bien commun menacé par des pratiques d’un autre âge.
L’agence de l’eau Loire-Bretagne et l’Office national des forêts renouvellent leur collaboration pour protéger l’eau dans les forêts publiques. 36 départements, des sources de la Loire et de l’Allier jusqu’à la pointe du Finistère sont concernés. Cette coopération, débutée en 2016, a déjà permis d’investir 1,5 million d’euros pour préserver les milieux et les espèces aquatiques en forêt.
Depuis près de 20 ans, la Fiducie de recherche sur la forêt des Cantons-de-l’Est étudie les bénéfices du reboisement dans les bandes riveraines en milieu agricole. L’organisme constate que certains arbres captent de grandes quantités d’éléments chimiques qui contribuent à la dégradation de la qualité de l’eau.
Dix ans déjà ! Le 19 juin 2010, un drôle de cercueil était porté au son d’une macabre trompette dans les rues d’Ornans. C’était la Loue qu’on enterrait. Quelques mois plus tôt, des cadavres de truites endeuillaient la rivière. Ravagés par la Saprolegnia, les poissons flottaient ventre à l’air sur fond de rivières encrassés. Pourquoi mourraient-ils en si grande quantité alors que, paradoxalement, les services de l’Etat certifiaient que l’eau de la Loue était de « bonne qualité » ?
Après quatre années de travaux, la dernière phase du chantier piloté par le Syndicat mixte des bassins Bandiat-Tardoire est intervenue avec la destruction totale du barrage de l'étang de la Monnerie, cet été, entre Oradour-sur-Vayres et Cussac.
Les milieux humides, qu'ils se trouvent en zone naturelle ou urbanisée, sont des maillons de la trame verte et bleue et constituent des réservoirs de biodiversité. Trois exemples d'actions de préservation et restauration de la biodiversité de zones humides en milieu urbanisé, extraits de l'ouvrage du Cerema "Milieux humides et aménagement urbain", montrent notamment l'aspect transversal de ces démarches.
En 2016, l’état d’urgence avait été proclamé dans la ville de Flint, dans le Michigan, suite à une contamination au plomb provoquée par une mauvaise gestion du réseau d’eau potable de la municipalité. Plusieurs dizaines de milliers d’habitants avaient alors été littéralement empoisonnées, 12 personnes y avaient succombé et plusieurs dizaines d’autres avaient subi de graves atteintes à leur santé.
Promoteurs et futurs propriétaires seront désormais soumis à un règlement d’assainissement pluvial établi par la ville pour toute nouvelle construction. Focus sur les enjeux et les objectifs.
À mi-parcours de son exécution, le Contrat de rivière Saône s’est enrichi d’un avenant pour la période 2020-2021, comprenant un plan d’action actualisé et une gouvernance revue. Explications de Dominique Girard, président du Comité de rivière.
Rivière recherche transit sédimentaire dynamique. Depuis 2007, des opérations d’entretien des bancs de gravier et de démolition des ouvrages de protection des berges rechargent progressivement la Cèze en alluvions et sédiments. Enjeux : améliorer la qualité de l’eau et l’écoulement des crues.
Le ton se durcit à la préfecture du Morbihan concernant l'obligation de mise aux normes des systèmes d'assainissement individuel. Des zones littorales comme la rivière d'Auray subissent des pollutions fréquentes qui nuisent à l'environnement et au travail des ostréïculteurs.
Les polluants sont dorénavant partout, même dans les endroits les plus isolés du globe. La Camargue n’échappe malheureusement pas à la règle. La cistude d’Europe (Emys orbicularis), petite tortue aquatique indigène, possède toutes les caractéristiques pour constituer une excellente espèce sentinelle de la contamination des milieux aquatiques de Camargue.
Le syndicat de bassin de l’Elorn vient d’apprendre que ses actions en faveur de la reconquête de la qualité de l’eau ne seraient plus financées comme auparavant par l’Agence de l’eau. Coup dur.
Ce n’est pas le coronavirus qui cause actuellement le plus de soucis aux distributeurs d’eau potable. De ce côté-là, tout est heureusement sous contrôle, les systèmes de traitement de l’eau et de surveillance des réseaux sont performants, et les risques de propagation de l’épidémie par les robinets sont quasiment nuls. Ce qui par contre inquiète fortement bon nombre de distributeurs, c’est la présence dans leurs ressources en eau de traces d’un fongicide : le chlorothalonil. D’éventuels dangers pour la santé ne sont pas exclus.
Les agriculteurs étant de grands consommateurs d'eau douce, la Cour des comptes européenne évalue actuellement l'impact de la politique agricole de l'UE sur l'utilisation durable de l'eau. L'audit, qui vient de commencer, contribuera utilement aux progrès de l'UE dans sa réforme de la politique agricole commune.
Soutien aux filières locales grâce aux marchés publics, tarification sociale pour une alimentation accessible à tous, diminution des pesticides… À Rennes, pour préserver les ressources en eau, la métropole accompagne les agriculteurs situés à proximité des captages via l’ambitieux dispositif Terres de sources.
Doit-on s’habituer aux étés très secs ? Aux restrictions d’eau pour les agriculteurs ? A l’interdiction de remplir les piscines privées ? Aux incendies ? Décryptage au long cours de la sécheresse qui guette en métropole.
En France, 60% de l’eau distribuée dans les réseaux d’eau potable provient de captages d’eau souterraine. Un grand nombre de ces captages sont soumis à des pollutions diffuses liées à la présence de nitrates ou de pesticides. Dans ce cadre-là, le Cerema développe un outil permettant d’accompagner les collectivités pour la définition des stratégies foncières utiles à la protection ou à la reconquête qualitative de ces captages.
Les récents relevés réalisés par des équipes de chercheurs montrent la présence de traces du Covid-19 dans les eaux usées à « un niveau faible et sur certains points de suivi localisés de Paris »
Si l’on veut comprendre comment fonctionne un écosystème fluvial et le protéger, il est essentiel de surveiller sa biodiversité. Mais comment la mesurer ? La méthode traditionnelle consiste à recenser une à une les espèces végétales et animales dans un milieu. Plus elles sont nombreuses, plus riche est la biodiversité. Souvent ce genre d’inventaire reste toutefois théorique et insatisfaisant, il ne rend certainement pas compte de la complexité du monde vivant. Mais on sait, depuis quelque temps, grâce notamment à des recherches menées à l’Université de Zurich (UZH) et à l’Institut fédéral suisse des sciences et technologies de l’eau (Eawag) que l’on peut déterminer la diversité des espèces dans une rivière en étudiant son ADN environnemental. Ces mêmes centres de recherche viennent d’annoncer avoir fait un pas de plus : il est aussi possible selon eux de prédire l’évolution de cette biodiversité et d’identifier les zones qu’il faut protéger en priorité.
Depuis, le 8 juillet, des travaux ont débuté dans le lit de la Druance en plein centre-ville de Condé-en-Normandie. Trois retenues d'eau vont être supprimées.
Deux affluents de la Seine vont être soumis à des tests bactériologiques poussés durant tout l’été. Le but est de développer un outil numérique destiné à rendre possible la baignade dans le fleuve d’ici 5 ans.
La SonntagsZeitung, le plus important des journaux suisses alémaniques du dimanche, a révélé que des chercheurs de l’Institut fédéral des Sciences et technologies de l’eau (Eawag) avaient découvert des traces de chlorothalonil dans une bouteille d’eau minérale de la marque française Evian. La quantité de résidus trouvés (6 nanogrammes par litre) est certes bien inférieure à la limite légale (0,1 microgramme par litre) et n’est pas nuisible à la santé, mais la présence, dans une eau de boisson embouteillée, de ce pesticide interdit depuis peu en Suisse et dans l’Union européenne a néanmoins valeur de signal d’alarme.
Opération expérimentale du contrat de restauration du fleuve Rhone à Miribel Jonage, la remise en eau de la lône de Jonage débutée au printemps 2019 s’achève. Grâce aux enseignements tirés, une seconde phase est à l’étude. On vous explique tout.
Comment réduire l’usage des engrais chimiques dont l’usage contribue au changement climatique et menacent les milieux aquatiques ? Et pourquoi pas utiliser l’urine humaine ! La séparation à la source de l’urine est une solution étudiée en Ile-de-France par l’Institut Paris Région pour contribuer à la transition écologique. Une solution intéressante en théorie, mais pas si facile à mettre en œuvre.
Dans le Morbihan, les ostréiculteurs craignent de devoir mettre la clef sous la porte. Leurs huître sont régulièrement porteuses et vectrices de norovirus et transmettent gastro-entérites et diarrhées aux consommateurs. En cause : des stations d’épuration et un réseau d’assainissement défaillants, ainsi qu’une urbanisation rampante.
L’Agence de l’Eau Artois-Picardie soutient l’amélioration des réseaux d’eau et d’assainissement, dans les parcs locatifs des bailleurs publics et privés, ainsi que la restauration et la création d’espaces de nature.
Dans le cadre du programme Breizh Bocage qu’elle anime, la Région recense les haies et talus de Bretagne. Sur le bassin-versant de l’Aulne, l’Epaga va en inventorier un millier. Un enjeu pour la qualité de l’eau.
Dans quelques mois, le peuple suisse aura à se prononcer sur deux initiatives fédérales qui réclament de nouvelles réglementations pour les usages de pesticides dans l’agriculture. Le gouvernement a d’ores et déjà recommandé leur rejet. Leur examen devant le Parlement a pris du retard en raison de la crise sanitaire, mais il ne fait guère de doute que la majorité des députés ira dans le même sens. Agroscope, le centre de compétences de la Confédération pour la recherche agricole, avait l’an dernier publié une première étude sur les possibles effets économiques et structurels de l’initiative pour une eau potable propre. Il vient d’en publier une seconde consacrée cette fois à ses impacts environnementaux.
En l’espace de quelques jours, deux associations, Nous voulons des coquelicots et Générations futures, ont lancé l’alerte sur la qualité de l’eau du robinet, polluée par les pesticides et leurs dérivés. Les associations appellent les autorités sanitaires à chercher ces substances toxiques, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Et rappellent que l’eau en bouteille n’est pas la solution.
Quel est l'état de la nappe phréatique en Alsace ? Quels polluants y sont présents ? Et en quelle quantité ? Toutes ces questions sont posées par l'APRONA à travers une campagne qui a lieu tous les six ans. En 2020, l'Aprona met l'accent sur les nouveaux polluants présents dans la nappe.
Anticiper l’évolution du lac à l'horizon 2030, c’est tout l’enjeu de la démarche prospective que nous engageons avec vous. Elle doit être l’occasion pour tous de s’emparer du destin de notre lac, en participant, en donnant son avis, en soufflant des idées, en apportant son regard neuf. Afin de construire une vision partagée, nous vous invitons à prendre 5 minutes pour répondre à 10 questions.
L’agence de l’eau adapte et élargit temporairement ses règles d’intervention en lançant un appel à projets "Plan de rebond Eau, Biodiversité, Climat", afin de bien positionner l’action en faveur de l’état des eaux et de la biodiversité comme une priorité majeure des collectivités, plus que jamais nécessaire dans le contexte de changement climatique.
Quatre associations de France, du Royaume Uni et de Slovaquie, ayant chacune une expertise dans le domaine de l’eau et son lien avec le climat, collaborent depuis 2017 en vue de créer une base de connaissances sur les bonnes pratiques pour la préservation de l’eau et du climat au 21ème siècle. Ce travail a débouché sur un concept d’expertise locale et nationale sur l’eau et le climat à l’échelle européenne, emmené par des scientifiques et des particuliers actifs au niveau local et sur la mise en ligne d’un cours "Eau et Climat", gratuit, et proposé dans les trois langues des pays des associations impliquées dans le projet.
Le chantier réalisé à l’automne 2019 a entre autres permis une connexion du Célé à l’ancienne gravière. Cela a transformé le plan d’eau en "annexe hydraulique" du Célé. Malgré une crue peu de temps après les travaux, les élus d’Espagnac ont été surpris par la bonne reprise de la végétation et l’évolution favorable du site. M. Prévitali a présenté les atouts du site avec de nombreux habitats pour la flore et la faune.
L’objectif de ce projet est de développer un modèle de gestion durable du patrimoine écosystémique des lacs, lagunes et étangs dans la zone transfrontalière du programme MARITTIMO (Var, Alpes-Maritimes, Corse, Ligurie, Toscane, Sardaigne).
Le Parlement valaisan a décidé à la quasi unanimité d’accorder à la société MBR SA une concession pour la construction dans le Chablais d’un barrage hydroélectrique au fil du Rhône. Avant d’être mis à l’enquête publique pour obtenir une autorisation de construire, ce projet a encore besoin du feu vert du Canton de Vaud qui est lui aussi riverain du périmètre de ce futur aménagement. Dans le meilleur des cas, la réalisation de ce barrage pourrait débuter en 2022 avec une mise en service agendée pour 2025.
Cinq nouvelles rivières des bassins Rhône-Méditerranée et Corse - deux en Occitanie et trois en Bourgogne-Franche-Comté et Grand Est - s’ajoutent aux 64 "Rivières en bon état", une distinction écologique décernée par l’agence de l’eau depuis 2015. Elle valorise les cours d’eau d’un bon niveau de qualité écologique et les actions des gestionnaires qui ont permis d’assurer ce succès.
L’Agence européenne pour l’environnement (AEE), en collaboration avec la Commission européenne, a publié début juin les résultats de son évaluation annuelle sur la qualité des eaux de baignade en Europe. Selon ce rapport, la qualité des eaux de baignade européennes est élevée. Faut-il pour autant s’en réjouir ?
Arrivées en 2005 en Loire-Atlantique, les écrevisses exotiques n'ont jamais disparu. Ces espèces, observées dans le marais de Goulaine, sont considérées comme nuisibles.
L'importance des herbiers marins est soulignée dans un nouveau rapport, Herbiers marins : un poumon vert inestimable pour la planète et l'humanité, publié par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) en collaboration avec GRID-Arendal et le Centre mondial de surveillance de la conservation de la nature du PNUE (UNEP-WCMC).
C'est un label qui rassure avant les vacances d'été. Le Pavillon Bleu garantit une eau de qualité et des plages et ports propres, pour se baigner ou se reposer en toute tranquillité. Le drapeau, qui fête ses 35 ans cette année, est décerné ce mardi à 401 plages et 106 ports de plaisance.
Ce questionnaire s'intègre dans un travail de recherche qui vise l'amélioration de l'action foncière mobilisée pour préserver la qualité de l'eau. Nous vous remercions par avance de nous accorder quelques minutes pour remplir ce questionnaire.
Enfouie depuis un siècle, la Bièvre pourrait-elle être redécouverte ? Pour les auteurs de cette tribune, faire couler cette rivière à ciel ouvert sur la quasi-totalité de son parcours parisien permettrait d’ouvrir un réseau de fraîcheur et de créer un corridor écologique. En bref, de ramener la nature dans la ville.
L’Etablissement Public Territorial du Bassin (EPTB) de la Sèvre Nantaise, structure compétente en matière de gestion de l’eau et des milieux aquatiques sur le bassin versant, a mené une étude visant à élaborer un programme d’actions pour la restauration de la qualité des eaux sur la période 2021-2026. Ce programme combinera des actions de réduction des pollutions diffuses et ponctuelles et des interventions de restauration du fonctionnement des cours d’eau.
L'Agence est heureuse de vous présenter le site des 50 ans de surveillance des rivières du bassin Adour-Garonne. Forte de son expertise l'Agence peut vous montrer et affirmer les progrès sur la qualité de l'eau des rivières.
Les ONGs Suisses et Françaises se félicitent de la réponse de l’office de l’environnement et du plan National Suisse mis en place pour le Doubs avec prise en compte dernièrement du volet agricole. Elles dénoncent à nouveau comme elles l’ont fait à travers le parc du Doubs et le futur parc du pays horloger le laxisme des autorités Françaises qui sont toujours dans une posture de non coopération sur le problème de la qualité de l’eau.
Dans le cadre de son appel à initiatives pour expérimenter la mise en place de paiements pour services environnementaux, l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse a sélectionné 21 projets.
On a désormais une meilleure vue d’ensemble des rejets de plastiques dans les sols et les eaux. Mandaté par l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), un bureau d’experts a élaboré un rapport qui identifie les principales sources de ce type de pollution, explique comment ces matières sont déversées dans la nature, en décrit les effets possibles sur les êtres humains et les animaux, et suggère les mesures que la Confédération pourrait prendre pour réduire ces rejets.
S'il y a un endroit où les manifestations du dérèglement climatique sont visibles, c'est bien dans les Alpes où le recul des glaciers est spectaculaire et les conséquences inéluctables sur les ressources en eau des régions périphériques. Dans le massif des Ecrins, château d'eau de la Provence, les dernières prévisions livrées par les scientifiques sont glaçantes !
En décembre 2019, l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV), a considéré comme pertinents pour l’eau potable tous les produits de dégradation (métabolites) du chlorothalonil, une substance active de produit phytosanitaire. Ces métabolites sont par conséquent soumis à une valeur maximale de 0,1 microgramme par litre en ce qui concerne l’eau potable. Cette valeur limite s’applique dans ce cas également aux eaux souterraines. L’Office fédéral de l’environnement (OFEV) a procédé à une première estimation de la pollution des eaux souterraines à l’échelle nationale. Il en ressort que plusieurs métabolites du chlorothalonil dépassent la concentration admise dans les eaux souterraines dans de vastes parties du Plateau et sont ainsi à l’origine d’une pollution considérable.
Dans le sud du Bassin aquitain, la piézométrie d’une nappe captive située à plusieurs centaines de mètres de profondeur est en baisse constante, nécessitant l’acquisition de nouvelles connaissances pour mettre en œuvre une gestion équilibrée.
Nous vous l’expliquions déjà sur ce même site ici en mai 2016, or une nouvelle étude vient tout juste de paraître et elle ne fait que confirmer toutes nos craintes : les lisiers ont un impact important sur les rivières. Victor Frossard, maître de conférence et docteur en physiologie et biologie des organismes, vient en effet de publier, en collaboration avec d’autres scientifiques, une étude intitulée “Impacts des apports d’azote sur la qualité de l’eau et les organismes aquatiques de la Loue”. On vous propose de simplifier cette étude (disponible tout en bas de cette page) afin de vous l’expliquer.
Il faudra de nombreuses années de travail pour que l’apport en nutriments et la prolifération des algues nuisibles, comme les cyanobactéries, ne menacent plus la baie Missisquoi et le lac Champlain. Dans une étude publiée récemment, la Commission mixte internationale (CMI) y va de plusieurs recommandations pour venir à bout du problème aux lacs Champlain et Memphrémagog.
Où en est l’utilisation des organismes vivants pour détecter ou mesurer l’éventuelle toxicité d’une eau? Les biocapteurs ou les bioessais sont-ils encore vus comme une solution d’avenir ou un espoir sans lendemain ?
Début mars, nous vous présentions les résultats des pêches électriques. La Fédération, dans les suivis qu’elle effectue annuellement sur les cours d’eau girondins, étudie aussi les populations d’insectes et invertébrés aquatiques, bien connues des pêcheurs à la mouche. Voici les résultats pour l’année 2019.
Le Conservatoire d'espaces Naturels d'Auvergne finalise un inventaire des zones humides en Haute-Loire, sur le bassin versant de la Loire. Un inventaire qui aura nécessité deux ans de travail et qui devrait permettre de protéger et restaurer ces zones, atouts majeurs face au changement climatique.
Les saumons, anguilles, esturgeons, lamproies, aloses… ont deux points communs majeurs : ils font partie des 11 espèces de poissons grands migrateurs de France métropolitaine et sont menacés.
L'Office français de la biodiversité apporte un éclairage sur le saumon atlantique et quelques unes des actions mises en place pour le préserver.
La préservation et la restauration des plaines inondables largement dégradées d'Europe doivent être mieux hiérarchisées selon un rapport de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) publié le 3 mars 2020.
En moins de 15 jours, Eau & Rivières a été alertée à près de dix reprises pour des agressions perpétrées à l'encontre des milieux naturels aquatiques : zones humides détruites, travaux dans le lit d’un cours d’eau, fuite de lisier vers les cours d’eau, pulvérisation de pesticides… Si, malheureusement, ces atteintes ne sont pas plus fréquentes cette année que d’autres, le constat de ces infractions est rendu particulièrement difficile durant cette crise sanitaire.
Analyser les eaux usées pour y chercher des traces de drogues illicites et suivre l’évolution de leur consommation dans le temps : c’est quelque chose qui se pratique depuis quelques années dans plusieurs grandes villes européennes. Est-il imaginable, sur la base de ces expériences, d’y détecter également des traces de virus non seulement pour révéler l’ampleur d’une épidémie comme celle du SARS-CoV-2 mais aussi et surtout pour repérer son arrivée et mieux anticiper sa propagation ? Des chercheurs en sont persuadés et n’ont pas tardé à se mettre au travail.
Les substances actives de médicaments se retrouvent dans nos rivières. Une étude montre qu’une seule usine pharmaceutique peut influer sur la qualité de l’eau d’un grand fleuve comme le Rhin.
En cette période de pandémie du COVID-19, les services d’eau qui ont déjà mis en œuvre des éléments de PGSSE sont notamment plus en capacité de concevoir et de mettre en œuvre un plan de continuité de l’activité. Bientôt obligatoires, ces Plans de Gestion de la Sécurité Sanitaire des Eaux, ou PGSSE, vont contribuer au respect des nouvelles normes de qualité de l’eau potable, en application des directives de l’OMS et de l’Union européenne (directive eau potable à venir en 2020) par la mise en œuvre d’une démarche d’analyse des risques et d’amélioration continue. En France, plusieurs collectivités locales responsables de la distribution d’eau ont déjà engagé la démarche des PGSSE. La FNCCR les a interviewées et partage au travers d’un court métrage (12 minutes) leurs témoignages et retours d’expérience.
Depuis quinze jours, la Société des eaux de l'Ouest parisien (SEOP), fournisseur de l'eau potable de plus d'un million d'usagers franciliens a augmenté la dose de chlore dans l'eau du robinet. « Nous avons anticipé une diminution de la consommation avec l'arrêt de nombreuses entreprises, explique François Doussin, directeur général de la SEOP. L'eau reste plus longtemps dans les canalisations des clients, le chlore permet de garantir sa qualité. »
Compte tenu de la crise sanitaire provoquée par le coronavirus, le Canton de Genève et la Préfecture de l’Ain ont convenu de reporter d’un an l’abaissement partiel et provisoire du Rhône pour la gestion sédimentaire du Haut-Rhône entre le Léman et Lyon qui était annoncé pour fin mai début juin 2020.
L'association de pêche de la Haute vallée de l'Huisne a constaté, lundi 16 mars 2020, une pollution au lisier dans le ruisseau de la Tasse, à Saint-Mard-de-Réno.
Penser l'aménagement des villes et des territoires en prenant en compte les zones humides, leurs fonctions, leurs spécificités, répond à des besoins multiples: biodiversité, cadre de vie, prévention des inondations, qualité de l'eau... A partir d'exemples d'EcoQuartiers, les recommandations du Cerema pour préserver, restaurer, ou développer une zone humide.
Une « Convention de groupement de commandes publiques – suivi de littoral et gestion du trait de côte », a été signée vendredi dernier. On vous dit tout !
La journée d'échange technique du 06/02/2020, organisée par la Dreal Occitanie et l'Agence de l'Eau Adour-Garonne avec l'appui du centre de ressources captages de l'Office français pour la biodiversité et de l'Office international de l'eau, a réuni 70 participants, tous impliqués dans la mise en oeuvre de la politique publique de protection des captages d'eau potable. Une grande majorité des participants était des représentants des services de l'Etat et des collectivités territoriales (Conseils départementaux et Syndicats d'eau). Les présentations sont disponibles.
Dans le cadre du projet pilote de démantèlement des deux grands barrages de la Sélune, petit fleuve côtier qui se jette dans la baie du Mont-Saint-Michel, un programme scientifique de suivi à long terme de la renaturation du fleuve a été mis en place, coordonné par INRAE et l'Office français de la biodiversité. Dans cet article, les scientifiques se sont intéressés plus spécifiquement au suivi de la végétation qui colonisait les alluvions de l'ancien réservoir du barrage, afin d'analyser le potentiel de la flore spontanée pour restaurer écologiquement les rives et aider à maintenir les sédiments fins après l'enlèvement du barrage. Des résultats encourageants qui suggèrent qu'une restauration écologique passive pourrait avoir lieu, au moins localement.
Alors que les phénomènes météorologiques extrêmes augmentent en intensité et en fréquence avec le changement climatique, une équipe de recherche internationale avertit que les lacs du monde entier pourraient changer de manière spectaculaire, menaçant la santé des écosystèmes et la qualité de l’eau. Elle soulève également un manque de connaissance des conséquences biologiques des fortes tempêtes sur les lacs, et notamment sur le phytoplancton, à la base du réseau trophique.
Peut-on à la fois assurer une alimentation de qualité dans les cantines scolaires, soutenir les paysans dans la transition vers le bio, et protéger la qualité de l’eau pour éviter des traitements coûteux ? Pari gagné pour la ville de Rennes, grâce à une utilisation ingénieuse de ses marchés publics.
Cet appel à projet a pour objectif d’inciter les acteurs locaux et les citoyens à redécouvrir, préserver et restaurer les milieux aquatiques de leur territoire (cours d’eau ou zones humides). Il s’agit de permettre à ces milieux de retrouver un fonctionnement plus naturel mais également de leur redonner une place dans la vie quotidienne des habitants afin qu’ils soient considérés, non plus comme des contraintes mais comme des atouts, dans l’organisation et la vie du territoire urbain.
Le 17 décembre 2019, Maxime Leclercq remportait une bataille de trois ans devant le tribunal de Grande Instance face à Cise Réunion. La plainte portait sur la non potabilité de l’eau. Une victoire qui a fait des émules.
À l’embouchure de la Loire, de l’amont de Nantes à Saint-Nazaire, le lit majeur du fleuve est composé de diverses zones humides. Cet espace est le lieu de nombreuses activités palustres, soumises aux aléas du fleuve : variations de débits, marées, flux sédimentaires et biologiques. Une recherche éco-anthropologique est actuellement en cours sur cet espace, visant à décrire certaines pratiques et certains usages, et leur place dans la gestion effective de l’écosystème de la Basse-Loire.
Ils ont été mandatés pour faire des visites des usines d’eau potable de la Guadeloupe. Depuis lundi, ils sillonnent la Guadeloupe et évaluent la fiabilité des installations. Ces évaluations peuvent apporter ded solution afin d'augmenter le rendement de ces usines.
L’Ordonnance fédérale sur la protection des eaux vient d’être révisée et entrera en vigueur au 1er avril 2020. De nouvelles valeurs limites plus strictes y ont été introduites par le Département de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC) pour améliorer en particulier la protection des organismes aquatiques. Elles concernent douze pesticides et trois médicaments.
Les zones humides du bassin Adour-Garonne : Un appel à projets pour préserver ce capital hydrologique. Remise de la note d'intention jusqu'au 30 avril 2020.
Le 12 février dernier, l’agence de l’eau et le Conservatoire d’espaces naturels du Centre-Val de Loire ont signé une convention de partenariat portant sur la période 2020-2021. Objectifs ? Améliorer les connaissances et sensibiliser la population sur les services rendus par les milieux humides.
Pour la première fois, une ville française va aider financièrement les agriculteurs qui utilisent moins de pesticides et d’engrais. La Commission européenne a donné son feu vert.
2020 constitue la sixième année de suivi des plans d’eau de moins de 50 ha. En effet, l’étude de cinq plans d’eau s’est succédé entre 2015 et 2019, permettant d’apporter des connaissances essentielles sur leur état écologique mais également d’obtenir des informations nécessaires à la mise en place d’une gestion adaptée. Cet article présente les résultats de 2019 sur les lacs de Brouqueyran et du Petit Bernadas.
La question de l’adaptation des services d’eau au changement climatique est depuis les Assises de l’eau au cœur des préoccupations de l’Etat, des collectivités et de tous les acteurs. Elle a considérablement gagné en importance car les chiffres qui interpellent atteignent des niveaux record : 87 départements ont fait l’objet d’arrêtés de restriction d’eau en 2019. Le rendement annuel moyen du réseau se situe autour de 80 %, son renouvellement de 0.6 %. 10% des masses d'eau de surface et 20 % des masses d’eau souterraine sont surexploitées. Face à ces défis, Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire lance un club de bonnes pratiques en faveur des économies d’eau. Dans le même temps, la FP2E signataire, énonce 22 engagements pour un meilleur accès à la ressource et à sa préservation.
Les épisodes de sécheresse l'été ont révélé les difficultés croissantes à produire une eau potable au robinet en qualité et en quantité suffisantes. Elus et scientifiques appellent à une prise de conscience collective pour préserver les ressources en eau et éviter une hausse du prix au robinet.
Les résultats montrent qu’aucun dépassement des normes règlementaires fixées (0.1 microgramme par litre) pour les pesticides n’est relevé. Ainsi, la qualité de l’eau mesurée au robinet est conforme à l’ensemble des normes pour 100% des échantillons analysés.
À l'occasion du Carrefour des gestions locales de l'eau à Rennes, les acteurs de l'eau ont rappelé la nécessité de rester ambitieux sur l'amélioration de la qualité de l'eau. Et même si les progrès sont lents, ils démontrent que rien n'est perdu.
Sur notre plateforme #AlertePollution, un représentant associatif a signalé plusieurs atteintes à la biodiversité et à la qualité de l'eau autour des marais salants. Sur place, les différents acteurs tentent d'y faire face.
A l’occasion de la journée mondiale des zones humides, Serge Dumont, chercheur et réalisateur, présente à l’agence de l’eau Rhin-Meuse lundi 27 janvier son film « Le fleuve invisible, un trésor sous la plaine du Rhin ». Nous l’avons interrogé sur son rapport aux zones humides. Point de vue.
Cet appel à projets vise à restaurer la continuité écologique et sédimentaire, et à réduire l'impact sur le régime hydraulique des cours d'eau impactés par une activité économique.
Le financement porte notamment sur:
des études économiques permettant d’évaluer les coûts induits par le projet,
des travaux sur seuils résiduels des ouvrages « ouverts »,
les installations connexes à l’usage de l’activité économique : dispositif d’alimentation en eau de substitution, production d’énergie verte (éolien, solaire photovoltaïque)
Cet appel à projets porte sur la mise en place de solutions innovantes, permettant :
d’améliorer la gestion et la protection des ressources,
d’améliorer les traitements et la qualité de l’eau,
de limiter les prélèvements sur la ressource en eau,
de favoriser l’adéquation entre les usages et la disponibilité de la ressource.
Feuille de route s’adressant aussi bien à l’Etat qu’aux maîtres d’ouvrage, les nouveaux plans d’actions opérationnels territorialisés (PAOT) 2019-2021 validés ou en cours de validation dévoilent leurs enjeux. Les thèmes abordés sont multiples : assainissement, industrie, hydromorphologie, agriculture, gouvernance.
Après Strasbourg, Montpellier et Nanterre, c’est Lyon et son Université qui les 5 et 6 septembre 2019 ont hébergé la quatrième édition des Doctoriales en sciences sociales de l’eau. Dans ce domaine particulier de la recherche scientifique caractérisé par une diversité d’approches et de sujets d’études, ce rendez-vous quasi annuel et francophone s’est donné pour double ambition de dresser un panorama de thèses récentes ou actuellement en préparation et de mettre en relation doctorant-e-s et chercheur-e-s expérimenté-e-s dans un cadre qui stimule l’interdisciplinarité. Tous les articles de ce dossier sont rassemblés dans un document PDF.
Le 10 janvier dernier, la communauté de communes Dombes Saône Vallée a inauguré la nouvelle station d’épuration de Rancé et signé avec le Département de l’Ain et l’agence de l’eau un contrat de territoire de trois ans pour améliorer la qualité de l’eau. 14 millions d’euros seront consacrés à la modernisation des systèmes d’assainissement et à la reconquête des milieux aquatiques.
Le nouvel arrêté sécheresse du département du Nord daté du 31/12/2019 place l’ensemble du département en situation d’alerte sécheresse jusqu’au 15 janvier 2020.
Il y a cinq ans, Nature 18 a alerté les autorités (jusqu'au ministre de l'environnement) sur les tonnes de déchets enfouis jusqu'au début des années 2000 route du bois blanc, et ceci en partie sur le site de protection du captage en eau de l'agglomération. Une opération vaine...
La loi engagement et proximité, adopté le 19 décembre, propose aux collectivités un outil pour protéger les aires d'alimentation des captages d'eau potable. Celles-ci peuvent demander l'instauration d'un droit de préemption des surfaces agricoles situées dans leur périmètre. Les biens acquis sont intégrés dans le domaine privé de la collectivité territoriale ou de l'établissement public.
Les résultats de l’année hydrologique 2018/2019 ont été communiqués lors la Commission Locale de l’Eau réunie le 10 décembre 2019. Algues vertes, azote, phytosanitaires, bactériologie, vous trouverez les présentations détaillées dans le document joint.
Il a fallu de nombreuses années, depuis 2008, grace à de nombreux avis de la CADA, 4 procédures au Tribunal Administratif de Nîmes, une plainte présenté au TGI d'Alès, une enquête de la Gendarmerie du Vigan, l'intervention du Procureur de la République, du juge du Pôle Santé du TGI de Marseille, la qualité du travail des services de l'état, de l'ARS, du service de l'eau du département du Gard, des agences de l'eau Adour-Garonne et Rhône-Méditerranée-Corse, la persévérance des l'équipe municipale, pour que les faits dénoncés en 2018 ne soit qu'une histoire. Un rêve devenu réalité. C'est un des combat de l'Association Causses-Cévennes d'action citoyenne, depuis 2008... Nous en sommes à la phase des essais, les premières analyses suivrons dans les plus bref délais. Pour en savoir plus ..Histoire d'eau.
C’est une rivière anonyme bordée de champs de maïs. Mais parce qu’elle témoigne de la présence de pesticides dans les cours d’eau agricoles du Québec, elle raconte une histoire troublante. L’histoire de milliers de kilomètres d’un réseau hydrographique rempli de pesticides, à des concentrations qui menacent la vie aquatique.
Les deux exutoires de La Hoube rejetteront encore longtemps leurs rejets de fosses septiques. L’amélioration de la qualité prendra du temps, au rythme des ventes, des permis de construire ou de la bonne volonté des propriétaires. Décodage avec la comcom.
Une quarantaine de mares restaurées ceinturent désormais la ville de La Roche-sur-Yon. Régénérées, elles deviennent de véritables réservoirs de biodiversité.
Cette ambition s’inscrit dans les priorités du 11ème programme de l’agence de l’eau Rhin-Meuse (2019-2024) dont le fil conducteur est l’adaptation au changement climatique. Les 200 collectivités identifiées à risque récurrent de pénurie d’eau seront contactées de manière individuelle pour définir avec elles un plan d’actions et les modalités de son financement.
Celles et ceux qui souhaitent en savoir plus sur le Rhône alpin, entre glacier et Léman, pourront désormais satisfaire leurs curiosités, trouver réponses à leurs questions et faire de passionnantes découvertes sur la nouvelle Plateforme Rhône inaugurée le 6 décembre 2019 à Sion dans le cadre du colloque public organisé par l’association Mémoires du Rhône. Avec sa double entrée - un site internet et un centre documentaire – cette nouvelle plateforme a pour ambition de mettre à la disposition des chercheurs, des professionnels et de toute personne intéressée l’ensemble des documents et des savoirs actuellement disponibles sur cette thématique.
En décembre 2018, le Canton du Valais lançait un concours international en vue de réaménager les espaces publics cantonaux situés sur toute la longueur du Rhône alpin, de son glacier jusqu’au Léman. Une année plus tard et après une sélection de cinq projets, c’est la proposition d’une agence lyonnaise d’urbanisme et de paysage qui a été retenue à l’unanimité par un jury d’experts. Brièvement dit, il s’agit de ne pas rater l’occasion offerte par les grands travaux de la 3e correction du Rhône pour offrir à la population la possibilité de renouer de vraies relations riveraines avec le fleuve. Et pour ce faire il faut absolument disposer d’une vision d’ensemble cohérente et coordonnée de ses 160 kilomètres de berges.
Afin d’évaluer la qualité des eaux de surface, ce répertoire du ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) contient des critères pour plus de 400 contaminants. Il s’agit de critères de qualité descriptifs, de critères de qualité chimiques pour divers usages de l’eau, et de critères relatifs à la toxicité globale aiguë et chronique pour la vie aquatique.
C’est un nouveau défi que lancent l’État, la Région Grand Est, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse et l’Agence Française pour la Biodiversité : réinventer la préservation des milieux naturels rhénans. Le Plan Rhin vivant s’annonce comme un ambitieux chantier : engager de nouvelles actions de renaturation, recréer des zones humides, prolonger et compléter les actions de restauration déjà entreprises dans les années 1990-2000. L’enjeu est important : réhabiliter ces milieux naturels, véritables trésors de biodiversité et si précieux pour la régulation des débits ou l’alimentation de la nappe d’Alsace en eau propre, favoriser la reproduction des espèces emblématiques du Rhin et atténuer les effets du changement climatique.
Comme le Conseil national en septembre 2019, le Conseil des États a donné sans opposition son feu vert à un nouveau crédit fédéral pour la réalisation de la deuxième phase des travaux de correction du Rhône de 2020 à 2039.
Sommés d’arrêter de déverser leurs eaux usées dans la Seine pour préparer les Jeux olympiques, les propriétaires de péniches estiment qu’ils sont injustement montrés du doigt.
C’est accompagné d’une manifestation illuminée par des lanternes solaires que s’est déroulé à Berne le dépôt officiel auprès de la Chancellerie fédérale de l’initiative populaire pour les glaciers. Munie de 112’297 signatures, elle postule que la Suisse limite les risques et les effets du changement climatique et que cet engagement soit inscrit dans la Constitution.
Une étude morphodynamique a été menée sur le grau de La Franqui à l’étang de La Palme qui est l’un des derniers graus naturels intermittent de Méditerranée française. Ce travail a été réalisé dans le cadre de deux stages de master réalisés au CEFREM en collaboration avec le Parc Naturel Régional de la Narbonnaise en Méditerranée.
Aide à l’installation de compteurs verts, aides investissements pour les exploitants et pour les communes, accès au plans d’eau communautaires en cas de sécheresse, dont un à Torcy... C’est une mobilisation en forme de première en France qui a été votée à l’unanimité par les conseillers communautaires. CCM va notamment aider à la création de retenues d’eau, la création de captage par forage et la réalisation de retenue d’eau d’une capacité maximum de 400 m3 ou la création de bassins de rétention issue des toitures.
En Bretagne, plus de 60% des cours d’eau sont en mauvais état. En cause, les pollutions agricoles, industrielles ou domestiques, l'érosion des sols ou le réchauffement climatique. Du temps et des efforts soutenus seront nécessaires pour inverser cette situation.
La Martinique est une île tropicale où l'eau est abondante. Pourtant, elle peut en manquer, surtout pendant la période sèche du Carême. À cette inégale répartition dans le temps s'ajoute une inégale répartition dans l'espace entre le Nord et le Sud de l'île. La filière d'adduction et de traitement n'a pas toujours été modernisée aussi vite que les besoins ont crû, et seul un mode de gestion plus efficace assurera aux Martiniquais un accès à l'eau pérenne, équitable et financièrement acceptable.
Des synergies ont été trouvées pour une meilleure prise en compte des enjeux de développement durable dans les installations liées à l’eau. Les premiers retours d’expérience ont été présentés lors d’une journée technique et d’échange organisée à l’agence de l’eau Rhin-Meuse.
À Peyrelevade, en Corrèze, la commune a décidé de supprimer un plan d'eau pour retrouver le tracé originel de la Vienne et une gestion plus écologique des lieux.
Le procédé de renaturation permet de limiter les risques d’inondation. Dans les Yvelines, l’Yvette vient de retrouver son cours originel au niveau de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, marquée par les crues de ces dernières années. D’autres initiatives similaires sont mises en place dans la région.
En vue des Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024, HAROPA-Ports de Paris a annoncé le lancement "d'importants travaux sur les quais du bief parisien" afin d'assainir la Seine et permettre la baignade et la bonne tenue des épreuves de nage du triathlon et nage en eau libre lors de la compétition.
Le site du lac de Vassivière dispose désormais d’une toute nouvelle station d’assainissement au lieu-dit de Masgrangeas. Une première étape dans la garantie d’un traitement des eaux de très bonne qualité afin d’attirer des touristes en été et aussi en période hors saison. Entre aménagements et respect de l’environnement, le site limousin veut s’inscrire dans la modernité.
Bien qu’un premier bilan ait été dressé courant 2018 pour orienter et ajuster les politiques du 11ème programme d’intervention entré en vigueur à compter du 1er janvier 2019, l’agence de l’eau Rhin-Meuse a souhaité produire un document plus complet rendant compte de l’exécution de son 10ème programme mis en œuvre de 2013 à 2018.
Les réseaux d’eau de plusieurs villes canadiennes présentent des niveaux de plomb qui excèdent les limites autorisées par la législation nationale. C’est la conclusion d’une vaste recherche menée pendant une année sous les auspices de l’Institut du journalisme d’enquête de l’Université Concordia de Montréal en collaboration avec plusieurs organes de presse, dont Le Devoir. Selon les experts qui ont analysé et validé les données recueillies, on trouve dans presque toutes les provinces des villes ayant des problèmes de plomb dans l’eau similaires sinon pires que ceux qu’a connus la ville américaine de Flint en 2016.
Avec le soutien de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, la Chambre d’agriculture du Gard et les mairies de Lézan, Lédignan et Cardet travaillent à la mise en œuvre du programme d’actions de reconquête de la qualité de la ressource en eau potable.
L’exploitation du réseau d’eau change de mains. Eau du bassin rennais remplacera Veolia le 1er février. Le tarif unique sera atteint dans la métropole en 2023.
Alors que les restrictions d'eau liées à la sécheresse viennent d'être levées en Côte-d'Or, la commission locale chargée de la gestion de l'eau pour les bassins de la Vouge et de l'Ouche incite les particuliers à déclarer les puits, les forages et les captages qu'ils ont chez eux.
Le Cerema a organisé le 8 octobre 2019 une matinée technique sur le thème "Eau et biodiversité". Elle visait à présenter les modalités du partenariat entre le Cerema et l'Agence de l'Eau Artois Picardie et les différentes études réalisées avec le soutien de l’Agence depuis 3 ans en matière de biodiversité et de continuités écologiques.
Une opération de maintenance au barrage de Guerlédan, près de Pontivy, était à l’origine du déversement de plus de 2 000 m² de boues dans le Blavet, lundi 23 septembre 2019. EDF, propriétaire du barrage, a présenté une série de mesures pour réparer les dégâts environnementaux causés par cet épisode.
L’étude MESsaGe, conduite depuis 2015 par GEO-Transfert et subventionnée par l’agence de l’eau Adour-Garonne, visait à estimer les flux de Matières en Suspension (MES) et de polluants à l’interface continent/océan, au moment des crues. Ses résultats viennent d’être présentés aux structures en charge de la qualité de l’eau des fleuves de Nouvelle-Aquitaine (Charente, Dordogne, Garonne, Leyre, Adour et Gave de Pau).
Le dernier tronçon de l'autoroute de l'eau dans les Hauts-de-France est terminé. Un projet titanesque commencé il y a trente ans, qui sécurise l'approvisionnement en eau de 500 communes et 360 000 abonnés.
L’agence de l’eau lance une nouvelle campagne de labellisation des rivières en bon état dans les bassins Rhône Méditerranée et Corse. L’appel à candidature est ouvert jusqu’au 31 janvier 2020 auprès de collectivités gestionnaires de rivières. Le palmarès sera dévoilé au printemps 2020.
Nos rivières sont en piteux état. L'ARS (Agence Régionale de Santé) diffuse des messages exhortant la population à ne pas consommer nos crustacés d'eau douce. il reste encore de nombreuses sources de contaminations dans nos rivières.
Sur le cours d’eau du Ratier, à Tassin la Demi-Lune (69), l’IRSTEA et le SAGYRC ont installé mi-septembre des épis poreux qui facilitent, lors des crues liées à de fortes pluies, la création de bancs de sable permettant de filtrer et épurer les eaux polluées par les débordements des réseaux d’assainissement.
La commission du développement durable de l’Assemblée nationale a décidé de mettre en place une mission parlementaire d’information pour la réhabilitation de l’étang de Berre. Sa première séance s’est tenu ce mercredi.
Interdite à la baignade depuis les années 1970 selon les départements de l’est du bassin parisien, la plus longue rivière de France, la Marne, pourrait redevenir baignable en 2022 pour au moins cinq villes soit 25 km de cours d’eau concernés. A l’origine de cette reconquête, le Syndicat Marne Vive voit enfin ses efforts aboutir après 25 ans de mobilisation des élus, des campagnes de mesures régulières et des travaux subventionnés par l’agence de l’eau.
Afin de respecter les nouveaux seuils antipollution qui entreront en vigueur le 1er janvier, les épurateurs installés sur les cargos rejetteront les substances nocives dans l’eau plutôt que dans l’air.
Les SAGE (schémas d’aménagement et de gestion des eaux) et SDAGE (schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux) ont une actualité juridique assez dense depuis un an. Et un arrêt du Conseil d’Etat, en date du 25 septembre 2019, continue de bâtir cet édifice.
Ce cours aborde la dynamique des rivières aménagées à partir d’exemples de terrain présentant un intérêt avéré tant pour les pays du Sud que du Nord (Bénin, France, Mexique, Vietnam, etc.).
Il doit vous permettre de parfaire et d’enrichir vos connaissances dans les domaines de l’hydrologie et de la qualité de l'eau, de l’hydraulique et de la géomorphologie fluviale, appliquées à la gestion des rivières. Il vous propose des savoir-faire méthodologiques et techniques pour évaluer l’état des cours d’eau et envisager des interventions transposables aux différents environnements au Nord comme au Sud. Début des cours le 5 novembre 2019.
Montée des eaux, canicules océaniques, fonte du permafrost... Le rapport des scientifiques du Giec sur les océans et la cryosphère, publié mercredi, détaille les conséquences d'une poursuite des émissions de gaz à effet de serre à un niveau élevé.
Eviter la pénurie d'eau potable, c'est un objectif prioritaire pour Fabienne Buccio, la préfète de la région Nouvelle-Aquitaine. " Un enjeu majeur " qu'elle a détaillé lors de sa conférence de presse de rentrée ce mardi 24 septembre. Elle veut inciter les agriculteurs à passer au bio.
C’est une rivière anonyme bordée de champs de maïs. Mais parce qu’elle témoigne de la présence de pesticides dans les cours d’eau agricoles du Québec, elle raconte une histoire troublante. L’histoire de milliers de kilomètres d’un réseau hydrographique rempli de pesticides, à des concentrations qui menacent la vie aquatique.
Au-delà des outils de terrain de recherche de fuite (systèmes acoustiques, gaz traceurs etc.), l'intelligence artificielle permet d'intervenir plus vite, voire d'anticiper l'avènement des fuites. Illustration avec deux nouvelles technos.
Entériné par le Comité de bassin du 28 juin 2019, défi territorial n°2 du programme d’intervention de l’agence de l’eau Rhin-Meuse (2019-2024), le Plan Rhin vivant doit permettre de redonner toutes ses fonctionnalités au fleuve sur 100 km en partie française.
Régulièrement, l’Association des chimistes cantonaux de Suisse coordonne au niveau national des campagnes d’analyses de l’eau potable. Dans son rapport 2019, elle conclut que “la qualité de l’eau potable en Suisse est bonne”, mais aussi que “des améliorations régionales sont nécessaires”, en particulier dans les zones agricoles où l’eau potable provient de nappes souterraines.
Les nutriments urbains déversés en excès sur les zones côtières depuis de nombreuses années peuvent être considérés comme une pression à l’origine de nuisances pouvant conduire au phénomène d’eutrophisation. Cette étude portant sur l’analyse de 14 années de suivis permet d’apporter des éléments de compréhension des processus en jeu et des dynamiques de restauration des lagunes. Elle contribue également à une aide à la gestion en identifiant les actions de remédiation appropriées.
Le Plan National « Biodiversité » (2018) affiche dans ses objectifs de développer la nature en ville et d’offrir à chaque citoyen un accès à la nature, à travers des opérations innovantes de renaturation, de solutions fondées sur la nature et de projets innovants et démonstrateurs en matière de désartificialisation de sites dégradés.
L’objectif de cet appel à projets est d’accompagner les collectivités dans les études de vulnérabilité des systèmes d’alimentation en eau potable ainsi que dans les travaux permettant de réduire les risques de rupture d’alimentation en cas de défaillance technique, de sécheresse prolongée, d’actes de malveillance...
Une étude montre que les prescriptions d’antibiotiques sont en grande partie responsables de l'émergence de bactéries résistantes dans l'eau des fleuves et qu’il faudrait diminuer de 80 % les prescriptions d'antibiotiques pour éviter ce fléau.
La qualité de l'eau potable est-elle menacée sur Bourges ? C'est en tout cas un risque que pointe un collectif d'associations qui s'est invité en mairie de Bourges vendredi matin.
Réunion de crise samedi matin à la mairie de Prunelli-di-Fium’Orbu pour tenter de trouver des solutions de court, moyen et long terme à la pollution du fleuve Fium’Orbu. Lundi dernier, le maire de la comme, le Dr André Rocchi, avait tiré la sonnette d’alarme sur le degré de pollution du fleuve générée en amont par les rejets de la station d’épuration située sur la commune de Ghisunaccia et gérée par la société Kyrnolia. Dénonçant « un saccage et un danger bactériologiques », il a interdit la baignade et les activités de prêche et obtenu l’aide des services de l’Etat et de la région pour la mise en place de mesures qui devraient devenir un cas école.
La qualité de l'eau et les aménagements réalisés sur la rivière le Méchet dans le Morvan ont permis à un poisson disparu depuis 40 ans, la lote d'eau douce, de réapparaître.
Afin de répondre à l’un des objectifs stratégiques du 11ème programme d’intervention, faire de l’eau et de la biodiversité un moteur de l’aménagement durable des territoires, l’agence de l’eau Rhin-Meuse lance un concours ciblé sur les quartiers prioritaires de la ville. Sur le bassin Rhin-Meuse, 58 communes sont concernées. En partenariat avec des acteurs du monde de la santé, de l’urbanisme, financeurs publics… le concours vise à démultiplier dans ces quartiers les nouvelles formes d’aménagement conciliant développement de la nature, désimperméabilisation, gestion alternative des eaux pluviales, reconquête de la biodiversité, développement d’une agriculture urbaine et péri-urbaine, économies d’eau, conception et gestion écologique des espaces, protection des zones humides… et de manière transversale la sensibilisation et l’éducation à l’environnement.
Ce jeudi 29 août, la secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la transition écologique, Emmanuelle Wargon, a réuni le comité de suivi hydrologique afin de faire un point sur les vagues de sécheresse qui ont touché la France depuis le mois de juin.
Erosion côtière, submersion marine, inondations des zones littorales, hausse du niveau de la mer, salinisation des eaux souterraines, ces risques naturels liés au changement climatique, obligent les collectivités du front de mer à s’organiser autrement pour préserver les populations et les activités sur leurs territoires. La communauté urbaine de Caen la mer s’est emparée de ces enjeux « terre-mer » notamment en participant à deux projets collectifs : « Rivages Normands 2100» et « Notre Littoral Pour Demain ».
C’est officiel, dans un communiqué de la réserve naturelle de l’étang de St Paul, l’étang devient le 49ème site français et le 12ème d’Outre-mer à être protégée au titre de la convention Ramsar. Cette reconnaissance met de nouveau en lumière le caractère exceptionnel de l’Etang Saint-Paul et les trésors de biodiversité qu’il abrite sur ses 485 hectares de nature rare et d’exception.
Pendant trois ans, de 2012 à 2015, des chercheurs de l’Université de Genève avaient mené un projet (GOUVRHÔNE) qui avait pour ambition d’analyser la manière dont le Rhône était alors géré sur sa partie franco-suisse, du Léman aux portes de Lyon, et de proposer aux décideurs publics et privés divers scénarios pour une éventuelle gouvernance commune et durable de cette portion du fleuve. À l’époque, aqueduc.info s’était régulièrement fait l’écho de l’avancée de leurs recherches [1]. Aujourd’hui, les deux principaux acteurs de ces travaux initiés sous l’égide de l’Institut des sciences de l’environnement, Géraldine Pflieger et Christian Bréthaut, respectivement directrice et professeur assistant, publient (en anglais) l’essentiel de leurs conclusions [2] dont, de part et d’autre de la frontière, devraient pouvoir s’inspirer politiques et gestionnaires dans l’intérêt des usagers et riverains du fleuve franco-suisse.
Selon le rapport publié mardi par la Banque mondiale, plus de 80% des eaux usées dans le monde − 95% dans certains pays en développement − sont déversées dans l’environnement sans être traitées.
La restauration de La Glière (74) conjugue prévention des inondations, amélioration de la continuité écologique et bonne circulation des sédiments. Le tout dans un contexte urbain. Un bon exemple d’équilibre des enjeux au cœur de la Gemapi.
En Suisse, l’état et l’évolution des eaux souterraines sont très suivis par le réseau d’Observation nationale des eaux souterraines (NAQUA) qui compte aujourd’hui quelque 600 stations de mesure. Celui-ci vient de publier les résultats des observations qu’il a menées de 2007 à 2016 et sa principale conclusion est sans appel : des pollutions, provenant en majeure partie de l’agriculture et de la dégradation de produits phytosanitaires, sont de plus en plus souvent décelées dans les aquifères.
Un appel à projets est lancé par le Ministère de la Transition écologique et solidaire et celui des Outre-mer afin de proposer des solutions concrètes, efficaces, pérennes et reproductibles pour diminuer l’impact des déchets sur le milieu marin. Cela répond aux objectifs du plan Biodiversité et du Livre bleu Outre-mer qui visent la mise en œuvre d’une économie sans pollution et à faible impact sur la biodiversité. Objectif annoncé : zéro plastique rejeté en mer d’ici 2025.
À lire, ou à relire, parmi les dossiers spéciaux publiés durant l’été 2019 par le journal "Le Temps", la série d’articles consacrée à cinq cours d’eau romands, "entre rive et moulin, grotte et barrage, île et fabrique (…) évoquant leur passé industrieux et le défi écologique du présent".
À la croisée d’enjeux environnementaux, économiques et paysagers importants, l’émissaire en mer de Port-Vendres (66) a été remplacé par un nouvel ouvrage intégré au littoral. Un projet ambitieux en faveur de la qualité de l’eau et des habitats marins.
Cela fait maintenant plus d'un mois que les habitants de Saint-Martin ne peuvent plus consommer l'eau du robinet, qui contient un taux de bromates trop élevé.
Le Cerema met en ligne son retour d’expériences national sur les "bassins d’orage": les bassins de stockage implantés sur les réseaux d’assainissement unitaires, qu'ils soient conçus pour limiter les inondations par ruissellement, protéger les réseaux à aval ou réduire les rejets sans traitement vers les milieux récepteurs. Après un état des lieux et des retours d’expériences issus du terrain, une synthèse des résultats est proposée à destination des acteurs opérationnels.
Le nouvel épisode caniculaire devrait aggraver la sécheresse qui frappe déjà 67 départements. Pour la juriste Florence Denier-Pasquier, de France Nature Environnement, cet épisode montre un peu plus l’urgence de revoir, en France, notre gestion de l’eau
La continuité écologique le long du Rhin est un des objectifs concertés des différents pays riverains. Dans ce contexte, le Plan Rhin vivant est porteur d’une nouvelle ambition en permettant au fleuve, dans sa partie française, de recouvrer toutes ses fonctionnalités sur 100 kilomètres.
Réponse concrète suite aux Assises de l’eau (séquence 1) et aux aspirations des collectivités locales, l’agence de l’eau Rhin-Meuse lance ce nouvel appel à projets. Doté d’une enveloppe de 3 millions d’euros sur 2 ans, il va permettre la modernisation des réseaux d’eau potable. Une opportunité à saisir pour quelque 500 collectivités rurales prioritaires.
En Suisse, les cours d’eau sont endigués et rectifiés en maints endroits, notamment pour accueillir des centrales hydroélectriques qui les exploitent souvent jusqu’à la dernière goutte. Constitutifs du paysage, les cours d’eau sont pourtant indispensables à la biodiversité.
Des techniques innovantes pour dépolluer l'eau préfigurent la station d’épuration du futur. Voici quelques procédés présentés les 8 et 9 juillet au colloque L’ingénierie se met au vert.
A ces deux jeux de données nouvellement ouverts, on peut ajouter un troisième fort utile, la BD Carthage (et prochaine BD Topage), le référentiel sur l’eau publié par eau-france.
Ces trois jeux de données permettent d’avoir une vue assez détaillée de notre alimentation en eau, de certains polluants (il n’y a malheureusement pas que les pesticides qui polluent nos eaux). A ces deux jeux de données nouvellement ouverts, on peut ajouter un troisième fort utile, la BD Carthage (et prochaine BD Topage), le référentiel sur l’eau publié par eau-france. Ces trois jeux de données permettent d’avoir une vue assez détaillée de notre alimentation en eau, de certains polluants (il n’y a malheureusement pas que les pesticides qui polluent nos eaux).
Le syndicat mixte d’aménagement de l’Arve et de ses affluents (SM3A) sous la présidence de Bruno Forel et le comité de bassin Rhône-Méditerranée, présidé par Martial Saddier ont réuni le 28 juin les 44 signataires du 1er contrat global du bassin Rhône Méditerranée Corse. 97,4 M€ d’actions soutenues par 30 M€ d’aides vont être investies sur le bassin versant de l’Arve dans les 3 prochaines années pour soutenir les actions prioritaires pour l’eau, la biodiversité et l’adaptation au changement climatique.
Grâce au succès du financement participatif lancé via la nouvelle plateforme de crowfunding SIG-Impact des Services Industriels de Genève, l’Association pour la Sauvegarde du Léman (ASL) a mené à bien son projet de nouvel outil numérique de science participative pour lutter contre la pollution liée aux déchets sauvages.
Fabienne Buccio a pris le taureau de la contestation paysanne en Lot-et-Garonne par les cornes mais avec des gants adaptés. Elle explique à La Tribune comment elle s’y prend pour désamorcer le dossier explosif de la construction illégale de la retenue d’eau de Caussade. Une mission à haut risque qui pourrait capoter à n’importe quel moment.
Les acteurs du territoire mulhousien, la Région Grand Est et l’agence de l’eau Rhin-Meuse ont signé, jeudi 27 juin à Mulhouse, le premier contrat de territoire « Eau et Climat » du bassin Rhin-Meuse. Nouvel outil de contractualisation de l’agence de l’eau qui souhaite ainsi mobiliser ses partenaires sur les territoires à enjeux.
A force d’être reportée, cette 5e Conférence départementale vient finalement d’avoir lieu à Malbuisson et même en présence de Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Transition écologique et solidaire. Initialement prévue pour se tenir chaque année, cette conférence est née d’une crise. En 2009, les poissons de la Loue meurent en masse. C’est le signe manifeste d’un mal être de la rivière. D’autres mortalités dans des cours d’eau de la région confirmeront le mauvais état des rivières comtoises. Dix ans plus tard, département du Doubs et préfecture continuent de travailler ensemble.
Le Conseil de l'Union européenne a finalement adopté sa position sur le projet de règlement européen sur la réutilisation des eaux usées épurées pour un usage agricole. Les négociations en trilogue, entre le Parlement, le Conseil et la Commission, peuvent désormais commencer. Elles devraient débuter sous la présidence finlandaise, prévue du 1er juillet au 31 décembre.
Qu’appelle-t-on zone humide ? Quel rôle jouent-elles sur le climat mondial ? Quels dangers menacent leur équilibre ? Comment est évalué ce niveau de menace ? Comment les protéger et préserver la riche biodiversité qu’elles abritent ?
L’Etablissement public Loire installe 9 dispositifs d’ultrasons dans la retenue du barrage de Villerest afin d’améliorer la qualité de l’eau de la zone de baignade.
Le devenir de la Méditerranée est entre nos mains… parlons-en ! Le 4 juillet prochain à Marseille, l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse présentera les priorités de son programme “Sauvons l’eau” des six prochaines années. Son directeur Laurent Roy les dévoile à Gomet’.
Dans le cadre de ses visites des microrégions, Saveriu Luciani, président de l'OEHC était récemment en Balagne. L'occasion pour lui de faire un bilan sur les projets et investissements réalisés en Balagne par l'Office d'Equipement Hydraulique de Corse
Le Cerema a produit pour la DREAL Bourgogne - Franche-Comté, une analyse du réseau de surveillance de la qualité nitrate des eaux souterraines, sur la partie du bassin Rhône-Méditerranée.
Il s’agissait d’apprécier la représentativité d’ouvrages de mesures implantés sur différents aquifères, pour identifier les points les plus pertinents pour suivre la qualité des masses d’eau souterraine à différentes échelles.
Partenaire du projet LIFE-ADSORB, destiné à tester une solution pour réduire les charges de polluants des eaux pluviales via des filtres plantés de roseaux, le Cerema a participé le 11 mars 2019 à une visite du prototype (filtre planté innovant pour le traitement des micro-polluants des eaux de ruissellement pluvial) en cours de construction dans le Bois de Boulogne à Paris.
Un nouveau partenariat a été scellé, lundi 17 juin, pour accélérer la protection des eaux souterraines et la préservation de l’usage “eau potable” de la nappe d’Alsace et des aquifères du Sundgau. L’agence de l’eau Rhin-Meuse compte parmi les signataires aux côtés de l’Etat, la Région Grand Est, la chambre d’agriculture et la commission locale de l’eau du SAGE (schéma d’aménagement et de gestion des eaux) Ill Nappe Rhin. Guy Dietrich, directeur général adjoint à l’agence de l’eau Rhin-Meuse décrypte les enjeux de ce partenariat.
Le monde de l’agriculture et les pouvoirs publics s’engagent, lundi à Tagolsheim, dans un vaste plan visant à diminuer la teneur en pesticides dans la nappe d’Alsace. Un énième projet qui se démarque des précédents par son ambition et les moyens mis en œuvre.
Ce jour une première brèche a été réalisée dans le barrage de Vezins, haut de 36 mètres, marquant ainsi le début des travaux du plus grand effacement de barrage jamais réalisé en Europe.
La Conférence Bretonne de l’Eau et des Milieux Aquatiques (CBEMA) a réuni, le jeudi 6 juin, à Saint-Brieuc, à l’occasion de la semaine « La Bretagne s’engage pour le climat », l’ensemble des acteurs de l’eau en Bretagne, autour de Michèle KIRRY, Préfète de région, de Loïg CHESNAIS-GIRARD, Président de la Région, de Thierry BURLOT, Vice-président de la Région à l’environnement, l’eau, la biodiversité et le climat, et de Martin GUTTON, Directeur général de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne. Ce 7e temps de concertation s’est concentré sur la reconquête du bon état des masses d’eau et sur la mise en place d’une Assemblée bretonne de l’Eau.
Dans le cadre du programme de surveillance établi par la Directive Cadre sur l’Eau (DCE, 2000/60/CE du 23 octobre 2000), l’Agence de l’Eau Artois-Picardie suit la qualité biologique de ses plans d’eau et cours d’eau. Retrouvez les différents rapports 2018 sur les macroinvertébrés, macrophytes, diatomées benthiques et phytoplancton dans la rubrique "Etudes scientifiques".
Si l’eau est véritablement un bien commun, qu’en est-il ici de l’implication du monde féminin dans les activités liées à l’acquisition et à la préservation de cette ressource absolument indispensable à la vie ? Le présent dossier donne la parole à quelques-unes de ces femmes encore peu nombreuses qui, en Suisse romande en particulier, et dans les champs technique, politique ou académique, ont mis l’eau au cœur de leur engagement professionnel.
La vidange du barrage de Poutès, en Haute-Loire, nécessaire pour réaliser les travaux d'abaissement de l'ouvrage, a entraîné les sédiments vers l'aval. Avec, au programme, une eau trouble et des dépôts sur les rives. Certains s'inquiètent déjà d'un effet de colmatage sur la rivière Allier.
Comment rendre l'eau plus potable ? En augmentant pour 3 ans les seuils de qualité admissibles en nitrates, par exemple. En passant de 0,50 mg/l à 70 mg/l.
En complément des 6 réunions territoriales organisées en début d’année, l’agence de l’eau Rhin-Meuse a convié les bureaux d’études, le 21 mai dernier, à participer à 3 ateliers pour comprendre les grandes orientations du 11ème Programme. Les présentations sont disponibles.
Le 5 juin dernier, Paul Rossi, président du Syndicat de rivières Brévenne Turdine et Laurent Roy, directeur général de l’agence de l’eau ont inauguré le label "Rivière en bon état" décerné par l'agence à la Turdine depuis sa source jusqu'au barrage de Joux (69).
Les sédiments ont un rôle écologique essentiel pour de nombreuses espèces aquatiques. Toutefois, leur capacité à capter les polluants persistants peut participer à long terme à la contamination des milieux aquatiques. Aussi, afin de mieux prendre en compte les impacts écotoxicologiques de la contamination des sédiments et appréhender le risque écologique qui en découle, il est important de disposer de méthodes d'évaluation robustes. Cet article présente la contribution d'un groupe franco-suisse réunissant chercheurs, gestionnaires et représentants de bureaux d’études qui ont travaillé ensemble afin de dresser un état des lieux et formuler des recommandations pour mieux caractériser la contamination des sédiments, les niveaux d’exposition des communautés benthiques et les effets possibles sur ces espèces.
A Argentan, afin de préserver l'eau potable provenant de Saint-Roch et de la Zone Nord, le syndicat d'eau va protéger 26 hectares de terre avec 1 000 arbres et des prairies.
Pour limiter les pollutions d’origine agricole, la loi Grenelle 1 avait fixé un objectif de développement de l’agriculture biologique (AB) dans les zones à enjeu eau potable. Depuis 2009, de nombreux projets territoriaux se sont lancés, associant « développement de l’AB » et « protection de la qualité de l’eau ». L’ISARA-Lyon, avec le soutien de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée Corse, a développé un projet de recherche visant à analyser les évolutions de ces projets.
Le projet de territoire, lancé en 2015 suite à l'abandon du projet de barrage de Sivens, arrive au bout de son processus. Les acteurs de ce dossier, visant à répondre aux besoins en eau de la vallée du Tescou, doivent désormais trancher. La possibilité d'un ouvrage sur le Testet ravive les tensions.
Le 16 mai, le Grand Narbonne et le Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée ont lancé à Sigean (Aude) le programme SALIN (salinisation des aquifères littoraux de la Narbonnaise) dont l’objectif est de comprendre le phénomène de salinisation des terres et des eaux souterraines de la Narbonnaise.
Pendant deux étés consécutifs, des chercheurs ont sillonné le fleuve Saint-Laurent, de Sainte-Anne-de-la-Pérade jusqu'aux Grands Lacs, afin de prendre le pouls du plus majestueux de nos cours d'eau. Diagnostic général : si le fleuve n'est pas dans un état critique, il souffre de divers bobos... dont le fait que l'eau est impropre à la baignade dans près de la moitié des endroits sondés.
Cette nouvelle édition a pour objectif de valoriser les actions exemplaires pour la ressource en eau et les milieux aquatiques sur le territoire du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) Ill-Nappe-Rhin.
Il ne faut rien jeter dans les grilles d'eaux pluviales car ça aboutit directement en mer. Pour avertir la population, des plaques viennent d'être posées à Guérande.
Ce bulletin bibliographique recense les documents disponibles dans les bases documentaires des Pôles-relais zones humides sur cette thématique. Il a été réalisé par le Forum des Marais Atlantiques (Pôle-relais Marais Atlantiques, Manche et mer du Nord.), à l'aide des quatre autres Pôles-relais zones humides.
En matière de continuité écologique des cours d’eau, le Ministère de la transition écologique et solidaire souhaite apaiser le cours des choses, coconstruire des plans d’action et cesser de faire le lit des oppositions de toutes natures. Cela se traduit par la note technique du 30 avril 2019 relative à la mise en oeuvre du plan d’action pour une politique apaisée de restauration de la continuité écologique des cours d’eau.
Dans un diaporama disponible en ligne, la Direction du développement et de la coopération suisse (DDC) présente les grandes lignes de ses engagements en faveur de l’accès à l’eau potable, d’installations sanitaires adaptées et d’une répartition équitable. Le bon usage et la protection des ressources en eau est l’un des plus grands défis auxquels l’humanité est aujourd’hui confrontée : les besoins ne cessent d’augmenter de par le monde, mais les réserves sont limitées et la disponibilité stagne.
Avec la décrue et les rivières qui rentrent dans leur lit, l'eau qui a inondé des milliers de résidences au Québec laisse derrière elle débris et ordures bien visibles. Mais elle transporte également des contaminants et des polluants dont l'impact environnemental est encore peu mesuré.
Seulement le tiers des grandes rivières de la planète s'écoulent encore librement, révèle une nouvelle étude publiée par la prestigieuse revue Nature et à laquelle ont contribué des chercheurs de l'Université McGill.
Il y a cinq ans, l'objectif était clairement et avant tout de créer une retenue principalement pour l'irrigation, alors que les volumes consommés pour cette irrigation sont pratiquement partout en baisse dans le bassin Adour Garonne. Aujourd'hui, très curieusement, sont invoquées des raisons "écologiques" pour justifier la nécessité d'augmenter fortement la quantité d'eau qui coule dans le Tescou en été et en automne. Encore plus curieusement, l'espèce repère qui a été prise pour justifier ce débit est un poisson (le chevaine) omnivore et tolérant à une mauvaise qualité de l'eau alors que l'atteinte d'un bon état écologique des rivières est un impératif européen.
Pour que les agriculteurs soient rémunérés pour le déploiement de pratiques bénéfiques à la biodiversité, le premier syndicat agricole (FNSEA) et l'association Imagin'rutal lancent Epiterre, un service de contractualisation autour de projets territoriaux.
Après un an de travaux et trois séquences d’ateliers, la démarche Atelier des Territoires Rupt-de-Mad s’est terminée avec le lancement du projet Mad’in l’Eau Reine par les acteurs du territoires le 3 avril 2019 à Pont-à-Mousson. Aboutissement de l’Atelier, une démarche d’ensemble de reconquête de la qualité de l’eau pour et par le territoire a été imaginée par le collectif d’acteur. Elle a été baptisée : Mad’in l’Eau Reine. Une feuille de route détaille les premières pierres à poser pour l’engager.
Les anguilles de nos rivières sont encore plus menacées que les ours polaires ! Constat accablant dressé ce samedi au cours de l'assemblée générale de la Fédération des pêcheurs de la Somme.
Jusqu'à présent, les baignades artificielles (plans d'eau, bassins "biologiques"...) échappaient à toute réglementation sanitaire. Le décret précise la procédure d'ouverture au public, la qualité de l'eau à respecter, les modalités de contrôle, etc.
En 2018 et après trois ans de travail, la Fédération vous présentait les premiers résultats des études « macro-invertébrés ». Les suivis ont continué en 2019, alors qu’en est-il de l’état écologique de nos cours d’eau ?
La Normandie compte 97 des 1000 captages d’eau potable prioritaires au titre du Grenelle de l’environnement (2008) et de la Conférence environnementale (2014). Des démarches locales sont engagées dans chaque département pour protéger la ressource contre les pollutions diffuses. Aujourd’hui, 70 % de ces ouvrages ont une aire d’alimentation cartographiée permettant de délimiter le périmètre de ces actions. Pour la première fois à l’échelle de la Normandie, la DREAL a publié la liste de ces captages et une cartographie de leurs aires d’alimentation. 4 captages exemplaires font l’objet d’actions dans la Seine-Maritime, et la Manche, parmi dix dans le bassin Seine-Normandie.
Suite aux crues dévastatrices qu’a connues l’Aude en octobre dernier, le Syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières (Smmar), compétent sur le bassin versant de l’Aude et de la Berre, soit près de 500 communes, renforce études et travaux pour lutter contre les inondations et restaurer les milieux aquatiques. Interview de Pierre-Henri Ilhes, son président.
L’Océa, le navire en charge des travaux maritimes d’enlèvement est arrivé en début de semaine dans la baie d’Antibes profitant d’une belle fenêtre météorologique. L’Agence française pour la biodiversité a en effet donné le feu vert à la seconde campagne de ce projet de réhabilitation écologique, une première en France. Objectif : l’enlèvement de 25 000 pneus immergés depuis plus de 30 ans dans le site Natura 2000 "Baie et Cap d’Antibes – Iles de Lérin". Ils étaient destinés à l’origine à jouer le rôle de récifs artificiels afin de développer la production halieutique et soutenir la pêche traditionnelle locale, mais n’ont pas donné les résultats espérés.
Des recherches menées en 2017 sur la présence de produits phytosanitaires dans les ruisseaux de bassins versants très agricoles montrent que les animaux et les végétaux aquatiques y sont exposés à un risque d’effets chroniques pendant des mois et à un risque d’effets aigus pendant certaines périodes. La plupart des échantillons d’eau renfermaient plus d’une trentaine de substances actives différentes. Le danger émanant de ces mélanges de composés a été confirmé par des essais biologiques et par une étude de la diversité des espèces dans les ruisseaux.
Météo France fait état d'une situation exceptionnelle qui se caractérise par des températures supérieures à la moyenne en automne et en hiver, et par un déficit de pluie. Les prévisions ne sont guère encourageantes
Dans le but de mieux utiliser l'eau potable au Québec, le gouvernement de François Legault entend limiter le nombre de fuites et ainsi réduire de 20 % la quantité d'eau distribuée par personne d'ici 2025. Le gouvernement caquiste se refuse toutefois à chiffrer combien il en coûtera pour aider les municipalités à rajeunir leurs infrastructures et leurs conduites d'eau.
Ce mercredi 20 mars, à Fontaine de Vaucluse, Guy Moureau, président du Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues et Laurent Roy, directeur général de l’agence de l’eau, présentent aux acteurs locaux le label "Rivière en bon état" décerné à la Sorgue amont. Cette manifestation permettra de mettre en avant la nécessité pour chacun, y compris le grand public, de contribuer à la préservation de la Sorgue.
Les agences de l’eau Rhin-Meuse, Seine-Normandie et Rhône Méditerranée Corse et la Région Grand Est initient un nouvel appel à manifestation d’intérêt pour faire émerger des filières agricoles respectueuses de la ressource en eau et viables économiquement. L’ambition est de pouvoir créer de la valeur ajoutée pour les agriculteurs qui préservent la ressource en eau
Le numérique et les technologies des drones irriguent le monde du suivi environnemental des espaces aquatiques qui développe de plus en plus d'offres de drones aquatiques autonomes et connectés. Petit aperçu des plus récentes annonces…
Face à une pénurie d’eau mondiale, la réutilisation des eaux usées, aussi appelée « reuse » (issue de l’expression wastewater reuse en anglais) est une voie d’avenir. Une fois traitées, les eaux usées peuvent en effet être destinées à différents usages : l’irrigation des espaces verts ou des cultures, la lutte contre les incendies, le lavage des voiries ou encore la recharge des nappes phréatiques. Certains pays ou États – comme l’Australie, la Californie, Chypre, l’Espagne, la Floride, Israël, la Jordanie, Malte ou Singapour – ont pour objectif de satisfaire de 10 à 60 % de leurs besoins en eau par la réutilisation des eaux usées épurées.
Une énergie stockable, générée localement, sans rejets de polluants… Les microcentrales hydrauliques ont de sérieux atouts. Qui n’emportent pas toujours l’adhésion des associations de défense de l’environnement et des habitants concernés, comme à Chamalières-sur-Loire ou à Chanteuges.
L'agence de l'eau a organisé, le 08 février dernier, une journée technique à destination des animateurs milieux du bassin Rhin-Meuse. Plus d’une centaine de participants ont ainsi pu prendre connaissance des modalités d’accompagnement du 11ème programme sur le volet milieu et ont échangé autour de nombreux retours d’expérience présentés sur des thématiques actuelles (réglementation, projets à l’échelle de bassins versants, coulées d’eau boueuse, etc.). Les présentations sont disponibles.
A un an des élections municipales, la qualité de l’eau s’invite dans les débats politiques. A Bourges, un collectif s’est constitué pour demander des mesures fortes de protection de l’un des captages d’eau potable. Un débat sur fond de transfert des compétences eau à l’agglomération.
La Commission européenne dresse le bilan de l'application de la directive-cadre sur l'eau (DCE) et de la directive inondation. Elle formule des recommandations pour les retardataires.
Dans un monde où plusieurs centaines de millions de personnes, concentrées dans les régions pauvres de la planète, ne bénéficient pas d’un accès sécurisé à l’eau, qui imaginerait que le pays le plus riche au monde, les États-Unis, se retrouve lui aussi sous les feux des projecteurs pour son incapacité à assurer le « droit humain à l’eau » ?
L'Agence nationale de sécurité sanitaire pointe l'absence de connaissances sur les procédés anti-tartre non conventionnels pour les réseaux d'eau. Elle recommande notamment une évaluation au cas par cas des dispositifs.
L'Union des producteurs agricoles (UPA) a pressé le gouvernement Legault d'adopter un « plan vert » sur les pesticides, hier, dans la foulée d'un rapport qui montre que ces produits polluent de plus en plus les cours d'eau québécois.
Le Haut Conseil de la santé publique formule quatre recommandations pour améliorer le projet d'indicateur global de la qualité de l'eau distribuée. Ce dernier est porté par la direction générale de la santé ainsi que les Agences régionales de santé.
Depuis la mi-février, "LéXPLORE" flotte sur le Léman. Sur cette plateforme expérimentale de plus de cent mètres carrés de superficie, des chercheurs de l’Eawag, de l’EPFL et des Universités de Lausanne et de Genève disposent d’une multitude de sondes et de détecteurs qui leur permettront de mieux comprendre ce qui se passe dans le lac ainsi que les interactions entre l’eau et l’atmosphère.
Le Parlement, en séance plénière, a adopté par 588 voix pour, 23 contre et 66 abstentions le projet de règlement européen sur la réutilisation des eaux usées épurées pour un usage agricole.
Le corps électoral du canton de Zurich a refusé par 54.6 % des voix la nouvelle loi sur l’eau qui avait été adoptée en juillet 2018 par le Parlement cantonal, mais à une courte majorité (84 voix contre 77). Les partis de gauche et les écologistes qui avaient lancé un référendum contre cette loi qu’ils jugeaient "dangereuse" car contraire selon eux au principe intangible de l’eau comme bien commun ont donc rallié la majorité des citoyens et des citoyennes à leur point de vue. Les parlementaires devront remettre l’ouvrage sur le métier.
Forts de leur coopération stratégique et opérationnelle depuis près de trois ans, notamment sur les questions internationales au travers de France Water Team, les trois pôles de compétitivité Aqua-Valley, Dream et Hydreos viennent d’inscrire leur avenir dans une structure et une feuille de route communes : le Pôle de Compétitivité de la Filière de l'Eau (PCF Eau).
Depuis une quarantaine d’années, hormis quelques saisons exceptionnelles, la consommation d’eau potable en Suisse est en constant recul alors même que la population résidente ne cesse d’augmenter. Dans les années 1980, la consommation moyenne par habitant se situait aux environs de 500 litres par jour. Les statistiques les plus récentes parlent de 300 litres. Ces économies d’eau sont une bonne nouvelle pour quiconque se préoccupe de préservation des ressources. Mais on sera peut-être étonné de savoir que cette évolution positive pose néanmoins de nouvelles questions qui n’ont rien d’anodin quand il s’agit de garantir le maintien de la qualité de l’eau au robinet et le financement de son service. Ces préoccupations étaient au programme de la journée technique annuelle des distributeurs d’eau potable de Suisse romande (DER) qui, le 30 janvier 2019 à Yverdon-les-Bains, réunissait quelque 220 participants.
Dans le cadre du plan algues vertes 2 décliné en baie de Douarnenez, et suite à un appel à projet régional porté par le CRESEB, le projet scientifique intitulé MORAQUI (Modélisation de la réactivité des aquifères dans les bassins algues vertes) a débuté en juillet 2018. La phase terrain débutera sur le territoire de la baie de Douarnenez à partir de fin février 2019.
A la veille de la journée mondiale des zones humides, le site de la Tour du Valat expérimente, dans le delta du Rhône, la reconversion des anciens salins en remparts contre l'élévation du niveau de la mer.
Pour améliorer la gestion des déversements accidentels dans les cours d'eau, plusieurs leviers sont à actionner : la formation des acteurs, la mutualisation des outils et connaissances mais également le recours à des experts des milieux naturels.
La capitale régionale obtient les plus mauvais scores en matière de qualité d’eau, ce qui la contraint à en faire venir des autres territoires bretons. Afin de favoriser les solidarités, la Région pousse pour un « Parlement de l’eau ». La métropole reste sceptique.
De prime abord, la protection des eaux en Suisse est une belle réussite. Selon une analyse détaillée, leur gestion révèle néanmoins des déficits considérables. De gros efforts s’imposent encore, tant au niveau de la qualité de l’eau que de l’écomorphologie des ruisseaux et des rivières, pour que les milieux aquatiques retrouvent une diversité aussi riche que possible. C’est seulement ainsi que ces éléments essentiels de la biodiversité de notre pays pourront relever les défis du changement climatique.
Déposez vos demandes d’aides directement en ligne ! C’est le nouveau service proposé par l’agence de l’eau Rhin-Meuse. Baptisé Rivage et ouvert depuis le 24 janvier 2019, découvrez les premières fonctionnalités de l’outil, véritable interface pour créer, suivre et solder les aides.
Côté pile, la méthanisation permet de produire du gaz renouvelable et d’assurer aux éleveurs d’importants compléments de revenus. Côté face, elle présente une vraie menace de pollution des sols et d’émission de gaz à très grand effet de serre. Voici le deuxième volet de notre enquête sur ce mode de production d’énergie.
Développée aux États-Unis dans les années 1950, la fabrication de neige artificielle s’est répandue en Europe depuis une trentaine d’années. En France, la neige de culture, utilisée sur 120 hectares au milieu des années 1980, s’étendait vingt ans plus tard sur plus de 4 500 hectares, soit 18 % de l’ensemble du domaine skiable. Depuis, l’industrie de l’or blanc n’a cessé de mettre de nouvelles installations en service, menaçant l’ensemble du cycle hydrologique naturel, et désormais jusqu’à la production d’eau potable.
La Commission environnement du Parlement européen a adopté avec 53 voix pour, une contre et 4 abstentions le projet de règlement européen sur la réutilisation des eaux usées épurées pour un usage agricole.
Selon une étude récente de chercheurs du Département de l’agriculture des États-Unis (USDA), les cultures de riz peuvent aider à empêcher les pesticides et autres contaminants de pénétrer dans les cours d’eau vulnérables.
Avec le projet Terres de sources, les pouvoirs publics encouragent les bonnes pratiques dans les territoires ruraux alentour en ouvrant aux producteurs vertueux les marchés de la restauration collective municipale.
Le 11e programme de l'agence de l'eau affiche dans ses priorités la restauration de la biodiversité, notamment en milieu marin. Il combine des actions destinées à préserver les petits fonds côtiers et à restaurer les habitats tout en poursuivant le combat contre les pollutions.
Le 11ème programme d'intervention (2019-2024) de l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne représentera 2 milliards 270 millions d'euros investis pour 8 régions, de l'Auvergne à la Bretagne. Le Centre-Val de Loire a deux axes d'action : l'amélioration des réseaux et la qualité de l'eau.
Cette synthèse de deux projets 62a illustre à l’aide d’exemples les effets des mesures de réduction des risques liés aux produits phytosanitaires (PPh) sur les données du monitoring. Au vu des multiples facteurs d’influence externes aux projets, ce lien entre les mesures prises par les agriculteurs et les données chimiques, biologiques et écotoxicologiques est parfois difficile à caractériser. Néanmoins, l’analyse des données de ces deux projets pilotes en Suisse permet de tirer de nombreuses leçons pour les projets en cours ou futurs, ainsi que pour le plan d’action PPh.
La directive européenne sur l’utilisation des nitrates en agriculture se fonde sur un mauvais calcul, nous explique l’autrice de cette tribune. Pourtant, en estimant mieux les flux d’azote dans le sol, on pourrait réorienter le système agricole vers un modèle plus vertueux.
Sauver le Marais de Brouage. Cet impératif est devenu une évidence à la fin des années 2000 pour les adhérents des deux syndicats en charge de la gestion des marais, l’association syndicale des marais de Brouage-Marennes et celle de Saint-Agnant/Saint-Jean d’Angle (bassin de Rochefort). Au fil du temps, ses usagers observaient une forte dégradation du milieu naturel, accompagné d’une désertification progressive des éleveurs, entrainant dans un cercle vicieux la dégradation du milieu, avec l’envasement des canaux, l’assèchement des prairies et l’apparition d’invasif comme la jussie ou les ragondins.
A l'initiative du député (LFI) de La Réunion Jean Hugues Ratenon, une proposition de résolution parlementaire vise à créer une commission d'enquête sur l'accès à l'eau potable dans les Outre-mer, la qualité de l'eau, ainsi que ses effets sur la santé.
Malgré d'importantes avancées dans la gestion de l'eau, l'impact environnemental de l'industrie de la canneberge à long terme demeure méconnu au Canada.
Parallèlement aux votations fédérales du 10 février 2019, les citoyens zurichois sont appelés à se prononcer sur une nouvelle loi cantonale sur l’eau soumise au référendum suite à l’opposition des partis de gauche et des écologistes. Ceux-ci estiment que la gestion des services de l’eau doit absolument rester en mains publiques et contestent en particulier que ces services puissent ouvrir leur capital à des partenaires privés. Les partisans de la nouvelle loi soutiennent de leur côté que les entreprises industrielles, en mains publiques, auraient tout intérêt à créer des synergies avec des investisseurs privés pour leurs projets d’infrastructures notamment.
Directives européennes, nationales, locales… Pour préserver la qualité de l’eau, chacun y va de ses mots. Le tribunal administratif de Paris vient d’annuler le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux qui définit les orientations du bassin Seine-Normandie (six régions) pour la période 2016-2021. Un document attaqué par les chambres d’agriculture et le syndicat FNSEA.
À quelles échelles de territoire peut-on le mieux gérer les services de protection des eaux, d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement ? Comment favoriser le dialogue entre les différents partenaires de ces services et leurs usagers ? Quels types de gouvernance faut-il mettre en œuvre pour répondre de manière efficace aux défis actuels et futurs de la gestion de l’eau ? C’est le genre de questions que se posent aujourd’hui la plupart des acteurs du domaine de l’eau. Ces trois thèmes étaient inscrits, entre autres, au programme d’un colloque interdisciplinaire organisé début décembre 2018 par l’Université de Lausanne.
Dans les Alpes et les Pyrénées, les premières stations de ski ouvrent leurs pistes. Face à la hausse des températures et à la baisse de l’enneigement, les stations croient avoir trouvé la parade, avec la généralisation des canons à neige. Problème : les quantités d’eau nécessaires pour produire la neige artificielle sont considérables, menaçant les réserves locales en eau potable. Ce qui n’empêche pas les régions alpines de consacrer des millions d’euros de subventions à ces équipements. Alors que les glaciers fondent et que l’eau se raréfie, l’enneigement artificiel est-il vraiment une priorité collective ? Enquête.
Le 10 décembre dernier, la commission locale de l'eau (CLE) a voté en préfecture le SAGE (schéma d'aménagement et de gestion des eaux) Drac-Romanche, document opposable qui doit aller vers une gestion durable de l'eau. Un vote validé à l'unanimité.
Le Syndicat de Bassin versant de Grand-Lieu et la chambre d’agriculture proposent de découvrir des aménagements permettant de limiter l’érosion et les transferts de matières polluantes autour de la rivière Ognon.
En retirant la compétence de l'administration fédérale sur les petits cours d'eau et zones humides, le président continue à « détricoter » l'ère Obama et s'en prend même aux efforts écologiques de George Bush père.
Les agences de l’eau et le ministère de la Transition écologique et solidaire lancent une nouvelle campagne autour des enjeux liés à la ressource en eau, baptisée En immersion. L’ambition est de partager des données locales autour de la qualité de l’eau et d’informer le citoyen des actions menées pour sa préservation.
C’est avec un très grand plaisir que nous vous informons de la mise en ligne d’un nouveau tableau de bord sur la thématique « Qualité de l’eau ». Dernier né de l’Observatoire Garonne, ce tableau de bord vous permettra de prendre connaissance de l’évolution de la qualité du fleuve Garonne de 2007 à 2015 en suivant les principaux paramètres d’analyse à différents points du fleuve. En 2019, ce tableau de bord sera mis à jour avec les 3 dernières années (2016-2017-2018).
Au Canada, comme en Chine et aux États-Unis, l’utilisation actuelle du phosphore est tellement massive qu’un point de saturation a été atteint dans le sol de plusieurs rivières. L’élément chimique se répand alors plus facilement dans les différents cours d’eau. Selon des biologistes, il devient urgent d’agir « pour assurer la durabilité de nos ressources en eau ».
Dans le cadre de notre enquête participative, un internaute nous a signalé le cas de la prison de Clairvaux. Depuis des années, cette vieille maison centrale, qui n'est raccordée à aucun réseau d'assainissement, rejette ses eaux usées directement dans la nature.
Raccordé à la station d’épuration de Pompairain, l’un des quatre nouveaux bassins tampons a démarré. Son but ? Améliorer la qualité de l’eau du Thouet.
Le député Adrien Morenas (LRM), Président de la mission sur la ressource en eau, prépare une proposition de loi sur la protection et le développement de la ressource en eau et a organisé mardi 4 décembre une audition publique à laquelle a participé Jean-Claude Oliva pour la Coordination Eau Île-de-France.
Depuis le milieu du XXe siècle, de grandes villes ont amorcé un processus de reconquête des fleuves. Cette démarche se traduit le plus souvent par le paysagement des berges, rendues aux citadins, et la valorisation immobilière des terrains jadis occupés par des installations industrielles et portuaires. Plus rares en revanche sont les métropoles qui s’essaient à la renaturation des petites rivières urbaines. Dans le cas de la Rize, rivière lyonnaise aujourd’hui enterrée en aval du canal de Jonage, il s’agit d’aller bien au-delà en imaginant un avenir à cette rivière que les ingénieurs d’autrefois ont mis à l’envers : en effet, elle se confond par endroit avec les égouts et ne s’écoule plus dans le Rhône, son exutoire !
Ce projet de modélisation quantitative et qualitative des prélèvements en nappe et des transferts d’intrants (Nitrates) sur le bassin d’alimentation des sources du Vivier a été finalisé à la fin de l’année 2016 et a été présenté lors du colloque Eurokarst 2018 qui s’est tenu à Besançon (France) en Juillet 2018.
Des experts français, suisses et allemands ont présenté les résultats d’une étude sur la nappe phréatique du Rhin, la plus grande d’Europe. Le résultat est critique : 44% des points d’eau analysés enfreignent au moins un critère de potabilité, qu’il s’agisse de nitrates, de pesticides ou encore de produits pharmaceutiques.
Mardi 13 novembre, la société TenCate Geosynthetics a présenté son nouveau produit : un aquatextile oléo-dépolluant permettant de retenir et de biodégrader les hydrocarbures transportés par les eaux de ruissellement.
Dans le cadre des Assises de l’eau, les agences de l’eau et leurs comités de bassin ont rassemblé hier à Lyon plus de 700 acteurs de l’eau afin d’échanger sur les solutions pour s’adapter au changement climatique.
La Malaisie avait prévenu en août dernier ! Son Premier ministre Mahathir Mohamad souhaitait renégocier les termes du traité de fourniture d’eau, signé en 1962 avec Singapour, lors du 33ème sommet de l’ASEAN qui se tient, du 11 au 15 novembre, dans la cité-État. Cette demande n’est pas nouvelle. Des discussions ont déjà été engagées en 1990 et en 2000. C’est, en réalité, une source de tensions récurrentes entre les deux États. Le prix de l’eau, fixé par les anciens accords, n’ayant jamais été réévalué, la Malaisie dénonce aujourd’hui des prix devenus « ridicules ». Ce n’est qu’une fraction du coût réel du traitement de l’eau, rétorque le ministre des Affaires étrangères de Singapour, la Malaisie bénéficiant grandement de cet accord. Zoom sur une problématique sensible…
Climat plus sec et plus chaud, moins de neige et des précipitations plus abondantes : tels sont les scénarios climatiques élaborés par les experts de MétéoSuisse et de l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) sur mandat de la Confédération. Leurs conclusions serviront de base à la stratégie fédérale d’adaptation au changement climatique.
Notre ami et vieux complice d’écriture d’ouvrages et de conférences, Joël Graindorge, a bien voulu réagir sur la révision de la directive 98/83/EC sur l’eau, à la suite d’échanges que nous avons eu ensemble récemment et de nos publications à ce sujet sur le présent blog.
Déjà auteur, il y a quelques années, d’un livre sur "La pêche dans le Lac de Neuchâtel" et cofondateur d’un "Écomusée de la pêche et des poissons" à Bevaix (Lac de Neuchâtel), Bernard Vauthier vient de publier un ouvrage très documenté - du point de vue historique, technique et linguistique notamment - sur une activité séculaire qui en Suisse romande n’a vraiment évolué qu’à partir de changements relativement récents affectant à la fois la vie aquatique et l’outillage du pêcheur.
Dans le cadre des travaux de la commission locale de l’Eau du SAGE Sèvre Niortaise Marais Poitevin une journée autour de l’agriculture du territoire et de la qualité de l’eau a été organisée le 5 novembre 2018. Des intervenants se sont succédés afin de présenter des actions ou réflexions mises en œuvre sur le territoire du SAGE. Puis l’après midi des structures externes ont apporté leur expérience sur des programmes agricoles ou l’adaptation au changement climatique. Retrouvez les présentations de la journée en téléchargement.
Loin de diminuer, les déversements d’eaux usées dans les cours d’eau québécois ont augmenté au cours des dernières années, estime la professeure Michèle Prévost, de Polytechnique Montréal, alors que Longueuil s’apprête à rejeter 162 millions de litres d’eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent.
Réunissant une cinquantaine d’élus, cette journée à l’initiative de l’agence de l’eau Rhin-Meuse, du conseil départemental du Haut-Rhin, de la chambre d’agriculture et des services de l’Etat avait pour but de présenter des démarches globales à l’échelle des bassins versants afin de gérer de façon préventive les phénomènes de coulées d’eau boueuses. Les présentation sont disponibles.
Aujourd’hui, dans la perspective de la révision du SDAGE (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux) et des documents de gestion des risques d’inondation, le Comité de l’Eau et de la Biodiversité de La Réunion organise du 2 novembre 2018 au 2 mai 2019 une grande consultation publique sur les enjeux de l’eau sur l’île.
Mettre en place un réseau permanent d’acteurs de l’eau en montagne : c’était l’une de résolutions prises à l’issue des Etats Généraux de l’Eau en Montagne convoqués en octobre 2014 à Megève, en Haute-Savoie. Engagement tenu. Des journées techniques ont depuis lors été régulièrement organisées sur plusieurs thèmes-clés comme la restauration de zones humides, la préservation de l’eau en domaine skiable ou de la petite hydroélectricité. Quatre ans plus tard, le 18 octobre 2018 au Château Musée d’Annecy à Annecy, cette communauté qui regroupe une grande diversité d’acteurs a pu ainsi dresser un bilan positif de ses premières actions et dessiner ses futures orientations.
Aujourd’hui, un consortium de 11 organisations internationales s’est joint à la campagne et a lancé «Off Your Map» pour approfondir la compréhension des zones humides côtières afin d’assurer une conservation plus efficace de ces habitats. La campagne vise à améliorer la compréhension des caractéristiques des zones humides côtières, renforcer la reconnaissance des avantages (économiques, sociaux, culturels et environnementaux) de ces écosystèmes et des menaces qui pèsent sur eux, et influencer les principaux processus politiques en faveur de l’utilisation durable, efficace, de la gestion intégrée et de la conservation des zones humides côtières aux niveaux national et régional.
Le Pôle-relais zones humides tropicales, co-animé par le Comité français de l’UICN et le Conservatoire du Littoral, lance pour cette année scolaire, en partenariat avec le Rectorat de Guadeloupe, les premières Zones Humides Educatives (ZHE). Ce dispositif, qui s’inspire du modèle des Aires Marines Educatives (AME), est une démarche citoyenne mettant les élèves au coeur d’une réflexion collective sur la protection et la gestion des zones humides (mangroves, forêts marécageuses, marais, salines, lagunes, cours d’eau) autour d’un site à la surface adaptée, géré de manière participative par des élèves de primaire ou secondaire et leurs enseignants.
De part et d’autre des Alpes, en particulier dans les bassins versants du Tessin et des Grisons, l’automne 1868 est calamiteux. Une accumulation d’épisodes extrêmement pluvieux provoque de terribles crues et inondations entraînant la mort d’une cinquantaine de personnes et d’immenses dégâts matériels. La solidarité nationale vient au secours des cantons les plus touchés et l’événement pousse l’État fédéral à se préoccuper des moyens de lutte contre ce genre de catastrophes. 150 ans plus tard, sous les auspices de l’Institut de géographie de l’Université de Berne, un groupe interdisciplinaire de chercheurs fait le point sur les causes et les conséquences de ces inondations ainsi que sur les leçons que la Suisse en a tirées et qui ont valeur pour l’avenir.
Une mise à disposition du public de documents afin de recueillir ses observations est ouverte du 2 novembre 2018 au 2 mai 2019 en application du code de l’environnement. Elle porte sur les enjeux de la gestion de l’eau et des milieux aquatiques, les enjeux pour la gestion des risques d’inondation et l’évaluation préliminaire du risque inondation (EPRI), dans le bassin Artois-Picardie.
Le contrat du bassin de l’étang de l’Or (2015-2019) vise à améliorer la qualité de l’eau et des milieux aquatiques sur le bassin hydrographique de la lagune étang de l’Or. Dans cet objectif, de multiples acteurs du territoire sont porteurs d’actions programmées sur une durée de 5 ans (2015-2019) et bénéficieront d’aides publiques liées cet effort environnemental.
Proposée dans le cadre du SAGE Alagnon, c’est la FDPPMA 15 qui a porté cette étude en 2017, financée à 80 % par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, ainsi que par des fonds spécifiques à des mesures compensatoires des carrières de Virargues (Chemviron France), et des fonds propres du monde de la pêche.
Le resserrement des budgets d'intervention des agences de l'eau leur impose un délicat exercice de style. Abandon de certaines aides, priorité au financement d'actions déjà engagées... Leurs onzièmes programmes rééquilibrent les ressources et redéploient les aides pour répondre aux enjeux des territoires. Un changement de cap confirmé par l'adoption, le 9 octobre, du programme de l'agence de l'eau Seine-Normandie. L'accent mis sur la solidarité territoriale et l'adaptation au changement climatique se confirment.
La campagne #ProtectWater invite tous les citoyens, désireux de sauvegarder la DCE en l’état et demander sa meilleure application, à exprimer leur avis rapidement et simplement auprès de l’Union européenne, dans le cadre de la consultation citoyenne.
L’objectif de cette fiche technique est de présenter sous une forme simplifiée et agrégée les résultats de certaines recherches portant sur l’effet de quelques pratiques agricoles sur la qualité de l’eau. Les paramètres pris en compte sont l’hydrologie (volumes de ruissellement et de drainage), l’érosion des sols (dont les matières en suspension) les pertes d’azote (dont le nitrate) et de phosphore.
Le Cerema propose une nouvelle série de fiches pédagogiques à propos des différents impacts des aménagements sur l'eau souterraine dans les espaces urbains. Destinées aux maîtres d'ouvrage, aux bureaux d'études ainsi qu'aux services de l'Etat, elles sont disponibles gratuitement sur la boutique en ligne du Cerema.
Le cyclone Irma, parmi les plus gros cyclones jamais observés, a frappé directement les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy en septembre 2017. Il s’agit de milieux insulaires fragiles où les problématiques de conservation des écosystèmes et d’aménagement du territoire (services, activités…) se partagent un territoire exigu.
Le 24 septembre a été lancé officiellement le projet Life-Adsorb, qui fédère la Ville de Paris, des partenaires académiques et EcoBird, un bureau d’études privé, pour imaginer une solution innovante de dépollution des eaux pluviales.
Dans un document de dix pages, le préfet du Finistère livre un diagnostic très sévère sur l’état sanitaire de la rade de Brest. « Un constat salutaire », juge Eau et Rivières qui demande toutefois à l’État d’assumer ses propres responsabilités.
Mis en ligne durant l’été à Lyon par le réseau français Cap sur le Rhône et sa cheville ouvrière Nadine Guigard, le site www.capsurlerhone.fr - au travers d’une galerie médias de quelque 250 images récentes ou anciennes – propose "un voyage dans le temps et l’espace" vers ce grand fleuve porteur de "fabuleuses histoires".
La rive gauche va débuter sa spectaculaire transformation. Un chantier de près de 20 millions d’euros. Dans le même temps, le lac d’Allier sera vidangé, puis curé.
Pendant quatre ans au moins, des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) vont parcourir les ruisseaux de quelque 200 glaciers du monde parmi les plus importants, sur tous les continents. Ils ont pour mission de récolter des microorganismes et d’extraire leur ADN pour comprendre comment depuis des millénaires des vivants infiniment petits ont réussi à s’adapter aux conditions extrêmes de leur environnement.
L’association des pêcheurs de Quimperlé l’assure. La pollution de l’Isole et de la Laïta, constatée dès mardi, est bien le fait de l’entreprise papetière. Ils n’excluent désormais pas de faire activer le plan antipollution.
Dans les années 1995-2005, les zones où il ne tombait que peu de neige, voire pas du tout, représentaient 36% du territoire national. Une décennie plus tard, entre 2005 et 2017, cette proportion est passée à 44%. Pour les chercheurs qui ont calculé et analysé ces données, cet accroissement de 5200 km2 – qui correspond à la superficie du Valais - se situe bien au-delà de toute marge d’erreur : en Suisse, la neige est en train de disparaître et ce phénomène est probablement lié au réchauffement climatique.
En Bretagne, environ 450 agriculteurs de quatre bassins-versants sont encore soumis à une réglementation contraignante en matière de fertilisation des cultures. Plus pour longtemps peut-être. L’Europe a accepté de rouvrir les négociations.
Le projet H2020 FAIRWAY vise à remédier les impacts des activités agricoles sur la qualité des eaux de surface et souterraines. Le BRGM est co-responsable de la composante 3: "Suivi et Indicateurs".
L'objectif des forums des acteurs de l'eau du bassin Seine-Normandie est de : partager des expertises et des retours d’expériences ; agir ensemble pour gagner en efficacité ; Contribuer aux assises de l'eau qui sont organisées par le Ministère de la Transition écologique et solidaire. Que vous soyez élus, représentants des services de l’État, des collectivités et des chambres consulaires, agriculteurs, industriels, pêcheurs ou bien issus du monde associatif, ces espaces de discussions sont faits pour vous !
Grand enjeu politique à Paris, la propreté de la Seine n’est pas au cœur des débats en Normandie. L’état de l’eau du fleuve n’y est pourtant pas meilleur ni le défi à relever moins important.
En Suisse, l’impact environnemental global de la consommation de biens et de services est à la baisse : Il a diminué de 19% par habitant au cours des deux dernières décennies, malgré l’augmentation de la population. Mais, constate une étude publiée par l’Office fédéral de l’environnement, les efforts que font les Suisses pour améliorer leur environnement sont en partie neutralisés par une augmentation de leur empreinte écologique hors des frontières nationales. Cela se vérifie dans le domaine de l’eau : en vingt ans, l’impact suisse sur les ressources hydriques à l’étranger a augmenté de 40 %.
Des chercheurs ont fait le point, lors d’une conférence de presse à Buochs (Nidwald), sur les travaux qu’ils mènent pour tenter d’évaluer les risques de tsunamis sur les lacs suisses ainsi que le potentiel des méthodes de mesure.
Yannick Prebay, directeur de la délégation de Lyon de l’agence de l’eau et Martial Saddier, président du comité de bassin Rhône-Méditerranée étaient invités par Bièvre Isère Communauté à l’inauguration d’une aire de lavage collective, d’une signature de charte pour la protection d’un captage en eau potable et enfin à une rencontre pour présenter aux élus du territoire les actions de l’agence et les évolutions prévisionnelles liées au 11ème programme (2019-2024).
La commission environnement du Parlement européen a modifié la proposition de révision de la directive sur l'eau potable. Certaines associations regrettent une position à minima pour l'accès à l'eau. Retour sur les principales évolutions possibles.
Ce sont des ultrasons qui vont finalement se charger de préserver la qualité de l'eau du lac Unique dans le Haut-Madawaska, au Nouveau-Brunswick. Les propriétaires de chalets des environs se sont rencontrés vendredi soir pour voter pour l'adoption d'un nouveau système sophistiqué qui doit préserver la santé de leur point d'eau.
Les inondations de 2016 et de 2018 à Villeneuve-Saint-Georges dans le Val-de-Marne ont montré que les mesures de protection des berges de l'Yerre dépassent les modestes capacités de la ville. Il faut donc un pilote qui ait les épaules pour assumer la mission de renaturation des berges, dans laquelle l’Etat s’implique.
La pénurie d’eau qui durant l’été 2018 a gravement affecté les alpages a contraint plusieurs cantons suisses à faire appel à l’armée pour effectuer des livraisons d’eau en altitude. Entre le 20 juillet et le 30 août, des hélicoptères ont ainsi acheminé en montagne 1343 tonnes d’eau, dont plus des deux tiers dans les cantons de Vaud et de Fribourg.
Ces dernières années, un phénomène d’apparition et de prolifération d’une algue appelée Ostreopsis ovata est apparu en Méditerranée. Cette microalgue peut être toxique et avoir des effets néfastes tant sur l’environnement que sur la santé humaine. Dans la volonté de suivre l’évolution de la présence de cette algue et de sensibiliser la population, Surfrider Foundation Europe se mobilise en Méditerranée afin de mettre en place des mesures préventives et informatives.
Le 29 août, les Assises de l'eau ont clôturé leur première phase. À cette occasion, Édouard Philippe a annoncé une série de mesures visant à mieux accompagner les communes dans la gestion patrimoniale de leurs réseaux d'eau potable et d'assainissement. Sur le volet financier, les six agences de l'eau et la Caisse des Dépôts vont être mobilisées. Du côté de l'usager, un chèque-eau à l'attention des ménages précaires sera expérimenté avec des collectivités volontaires.
Ce site, proposé par l'Etat et le Conseil Régional de Bretagne, est conçu pour donner une information complète et objective sur le phénomène de prolifération des algues vertes et présenter les politiques publiques mises en œuvre pour lutter contre cette prolifération. Encore en évolution, le site s'enrichira prochainement de nouvelles pages.
Les associations environnementales dénoncent l’absence d’actions de certaines communes pour améliorer la qualité de l’eau. Consciente du problème, la préfecture va se mobiliser à la rentrée.
Une fois le constat posé, quelles sont les solutions proposées par la Métropole - en collaboration avec le Seramm -, pour remédier à la pollution des plages marseillaises et leur inévitable fermeture ? Les deux entités répondent.
Une équipe de chercheurs provenant de diverses universités tente de déterminer comment ces incendies influencent les écosystèmes et la qualité de l'eau. Selon une membre de l'équipe, Monika Emelko, de l'Université de Waterloo, les incendies de forêt sont « particulièrement éprouvants pour l'eau ».
Le 20 juillet dernier, le Tribunal administratif de Marseille a rendu son verdict concernant la dérogation aux normes pollution de l’usine Alteo et ses rejets toxiques en Méditerranée, plus connus sous le nom des « boues rouges ». Conclusion du verdict : dérogation réduite de deux ans, et obligation d’effectuer d’une étude sur les effets cumulés des rejets en mer contre Alteo.
Ce portail a pour objectif de centraliser les données de qualité de l’eau et de l’air vis-à-vis des produits phytosanitaires en région Auvergne-Rhône-Alpes et d’assurer une veille réglementaire actualisée sur cette thématique.
L'Agence Régionale de la Santé publie ses chiffres 2017 sur la qualité de l'eau. L'eau du robinet est potable mais il y a trop de nitrates et trop de pesticides dans les cours d'eau de la région. Les Pays de Loire sont LE mauvais élève français.
En renouvelant l'opération "rivières propres en Périgord," le Département de la Dordogne veut oeuvrer pour améliorer la qualité de l'eau sur les rivières et cours d'eau. L'objectif est double; il vise aussi à s'assurer que la politique d'assainissement des collectivités est compatible avec le développement des loisirs nautiques. Les rivières sont un sérieux atout touristique avec 400 000 randonneurs nautiques comptabilisés chaque année. Parmi les nouvelles mesures prises pour cet été, les 18 haltes nautiques du département bénéficieront d'analyses de type baignade.
Li An Phoa suit la Meuse de sa source à son embouchure. En chemin, cette professeur d’université hollandaise mesure la qualité de l’eau pour que la potabilité des rivières devienne un nouvel indicateur social, économique et environnemental.
Publié après huit mois de travaux, d'auditions et de déplacements en France et à l'étranger, présenté à la presse ce 27 juin, le rapport de la mission parlementaire sur la ressource en eau présidée par le député LREM du Vaucluse Adrien Morenas se préoccupe du maintien de la quantité mais aussi de la qualité de l'eau, à un prix compétitif pour le consommateur, en s'interrogeant sur les effets attendus du réchauffement climatique.
Les syndicats d’eau font la promotion des cultures intermédiaires auprès du monde agricole. But de la manœuvre : reconquérir la qualité de l’eau brute.
L'analyse des traces sédimentaires laissées par une crue exceptionnelle permet de mieux comprendre l'impact de la crue sur la qualité de l'eau. Des chercheurs du LSCE en apportent la preuve en étudiant la crue de la Seine de mai-juin 2016.
L'OEHC tenait son conseil d'aministration ce 6 juin en Balagne. Un conseil décentralisé au cours duquel il a été question de faire le bilan des stocks à la veille de la saison touristique, en insistant sur la qualité de l'eau.
La Chambre d'agriculture a conçu un site internet pour aider les agriculteurs à s'engager dans la démarche de reconquête de la qualité de l'eau, sur le bassin-versant Gapeau Eygoutier.
Préserver la ressource en eau: si l'idée coule de source, sa mise en œuvre, avec les changements de pratiques qu'elle implique, notamment de la part des agriculteurs, est moins évidente. Il s'agit d'un site Internet qui regroupe toutes les informations disponibles concernant la réglementation en vigueur, mais aussi les solutions filière qu'il est possible de mettre en œuvre pour atteindre les objectifs fixés.
Que Choisir a décortiqué plus de 1 000 factures d’eau, tant pour des métropoles et des villes moyennes que pour de petites communes et des zones rurales ! Notre enquête apporte un éclairage cru sur des écarts faramineux souvent injustifiés, entre prix bas et factures prohibitives.
Emmanuel Macron a annoncé des assises de l’eau pour discuter des enjeux financiers et techniques des réseaux d’eau en France. Alors qu’une consultation des élus locaux est ouverte jusqu’au 25 mai, les auteurs de cette tribune plaident pour que soit considéré l’accès à l’eau pour toutes et tous, y compris les plus modestes.
En Alsace, 137 pesticides différents ont été détectés dans la nappe phréatique. À certains endroits, les concentrations en nitrates dépassent les seuils sanitaires. L’eau potable est captée dans 70% des cas dans des zones vulnérables à la pollution. Les tests de détection des pesticides sont réalisés une fois par an ou moins dans les zones rurales.
La Commission européenne tire un bilan relativement positif de la lutte par les Etats membres contre la pollution aux nitrates pour la période 2012-2015. Mais certains pays doivent poursuivre leurs efforts.
Sur plusieurs petits affluents situés sur la Haute vallée de la Loue et qui présentent un intérêt très fort en terme de zones de reproduction pour la truite notamment, l’étude projetée par le Syndicat mixte de la Loue consiste à établir, sur la base d’états des lieux et de diagnostics précis, un projet de programme d’actions pour la restauration hydromorphologique (continuité écologique et fonctionnalité).
L'agence de l'eau Rhin-Meuse lance chaque année un appel à projets scolaires pour les professeurs qui souhaitent travailler sur l'eau et les milieux aquatiques. Le projet se déroule librement sur toute l'année scolaire.
Les assises de l’eau, annoncées par le président Macron au congrès des maires 2017, se dérouleront en deux temps, centrés sur deux thématiques : petit cycle et financement des réseaux jusqu’à l’été, grand cycle et Gemapi à la rentrée. Martial Saddier, député (LR) et président du comité de bassin Rhône-Méditerranée, assistait au premier comité de pilotage des assises, le 24 avril dernier.
12 nouvelles portions de rivières ont obtenu le label "en bon état" cette année sur les bassins Rhône-Méditerranée et Corse : quatre en Auvergne-Rhône-Alpes, sept en Occitanie et une en Bourgogne-Franche-Comté. Au total, les bassins comptent 76 rivières qui affichent cette reconnaissance.
La Moselle et ses affluents constituent une richesse pour la communauté d’agglomération d’Épinal. Dont les élus, aux côtés de diverses associations et institutions, ont commencé à imaginer de nouveaux développements.
Le syndicat agricole estime ne pas être entendu sur ses propositions et dénonce une « escalade réglementaire ». Les responsables de la FRSEA ont quitté une réunion organisée ce lundi à Rennes par les services de l'Etat sur l'élaboration de la nouvelle directive nitrates, qui doit s'appliquer à l'automne.
Dans une démarche de développement durable permettant de faire face aux dérèglements climatiques, 13 îles pionnières de Bretagne (du nord au sud : Bréhat, Batz, Ouessant, Molène, Sein, Saint-Nicolas des Glénan, Belle-Île, Groix, Île-aux-Moines, Île d’Arz, Houat, Hoëdic et Yeu) anticipent des risques de pénurie et s’organisent en faveur d’une gestion économe de la ressource en eau.
Lors du dernier conseil d’Agglo du Bassin de Thau, François Liberti a alerté sur la disparition de nombreuses espèces dans la lagune. Parmi les causes évoquées : l’urbanisation, le boom de la plaisance, la pollution et le réchauffement climatique.
Cette installation sera utilisée dès le mois prochain sur la session de formation intitulée "Osmose inverse : contrôle et dysfonctionnements". Les travaux pratiques permettront aux stagiaires de se sensibiliser sur les tâches d’exploitation et de maintenance à opérer sur ce type d’installation, et de comprendre l’impact de la variation des paramètres clés (pression, débit) sur la qualité de l’eau produite.
Ce mardi 17 avril, le Sénat examine la proposition de loi relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes. Un texte profondément remanié par rapport à la proposition de l’Assemblée nationale.
Trois ans après la création du Parc et suite à une année de concertation, le plan de gestion a été validé par les membres du conseil de gestion, le 13 avril 2018.
Le 1er mars s'est tenue la signature du contrat de rivière Roubion-Jabron-Riaille. C’est l’aboutissement de plusieurs années de discussions et de concertation relatif à l’élaboration de cet outil.
Un arrêté, publié au Journal officiel du 12 avril, fixe la répartition du prélèvement de 200 millions d'euros (M€) que l'Etat va opérer en 2018 sur les "ressources accumulées" des agences de l'eau.
Traiter les questions de l’eau, c’est complexe… Depuis la création de ce blog, j’ai pu prendre conscience de cette difficulté de comprendre un univers de techniciens et de scientifiques et celle aussi de transmettre ces informations sans faire d’erreur ! Un vrai défi. L’histoire du jour est révèlatrice de cette complexité.
La Communauté de l’Auxerrois, qui comprend 29 communes situées dans l’agglomération d’Auxerre, organise des Etats généraux de l’eau et de l’agriculture mardi 10 avril 2018. Objectif : lutter contre la dégradation de la qualité de l’eau.
L'agence de l’eau Rhin-Meuse et la Chambre d’agriculture d’Alsace ont organisé jeudi 22 mars 2018 une journée technique sur la thématique "coulées de boue".
Cette journée a regroupé une cinquantaine d’élus alsaciens venus échanger autour de retours d’expériences présentés par l’agence de l’eau Rhin Meuse, la Chambre d’agriculture d’Alsace, la Chambre régionale d’agriculture Grand Est (projet GERIHCO), le Conseil départemental du Haut-Rhin, la Direction Départementale des Territoires du Bas-Rhin, Messieurs les Maires de Dettwiller et de Landser, la Région Grand Est et le Syndicat des Eaux et de l'Assainissement Alsace-Moselle. Les présentations sont disponibles.
TRANSCENDER est un service de mesure de la qualité de l’eau à très haute résolution spatiale dédié à l’étude des têtes de bassin versant. Il permet d’identifier très précisément les tronçons-clés des cours d’eau à restaurer, et plus généralement les actions à réaliser en priorité dans les territoires pour améliorer la qualité de l’eau. Ce service est basé sur l’utilisation d’un outil innovant de mesure in situ et s’adresse aux gestionnaires de l’eau qui veulent mettre en place des actions de remédiation efficaces.
Toulouse a engagé une étude sur la qualité de l'eau de la Garonne pour autoriser ponctuellement la baignade. Mais le Capitole ne s'avance pas sur ses intentions.
L’objectif de cet appel à projets axé sur l’innovation est d’encourager les initiatives permettant l’étude de solutions opérationnelles de réduction ou de suppression des rejets de substances toxiques.
L’objectif de cet appel à projets est de faire émerger de nouveaux partenaires et de donner plus d’impact et d’amplitude à des projets d’animation collectifs présentant un caractère pilote pour la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques.
La mobilisation des collectivités, suite au plan de relance initié en 2016 au profit des projets d’assainissement prioritaires, ne faiblit pas en ce début d’année 2018. Un afflux de demandes d’aides auquel le Conseil d’administration a décidé de répondre favorablement sur la base d’une programmation ambitieuse et exigeante qui donnera un coup de fouet à l’activité économique régionale.
Tout distributeur d’eau se doit de fournir en permanence un produit de qualité irréprochable. En complément des analyses ponctuelles et des mesures en continu dans les stations de production, les Services Industriels de Genève (SIG), la haute école d’ingénieurs de Genève hepia et Orbiwise SA développent une sonde de mesure de 6 paramètres de qualité d’eau, compacte, installée directement sur le réseau de distribution en fonctionnement, autonome en énergie, à faible maintenance et utilisant la technologie IoT LoRa pour transmettre les données à l’utilisateur.
« Dans le bassin Adour-Garonne, on prévoit une baisse de 40 à 50 % du débit d'étiage dans les 120 000 km de rivière, et une chute de 40 à 60 % de l'enneigement dans les massifs » explique Guillaume Choisy, le directeur général de l'agence de l'Eau Adour-Garonne qui couvre les régions de Nouvelle-Aquitaine et d'Occitanie.
Des chimistes de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont développé un nouveau matériau capable d’éliminer les métaux lourds dans l’eau et de la rendre potable en l’espace de quelques secondes.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) ouvre, ce mardi, sa 47e session plénière à l’Unesco, à Paris. Quatre chercheurs spécialistes des incidences du changement climatique sur la planète répondent aux questions de «Libération».
Vendredi 9 mars 2018, les ministères de la Transition écologique et solidaire et de la Cohésion des territoires ont salué les collectivités qui se sont engagées dans la deuxième édition du Grand Prix « Milieux humides et urbanisme – Des atouts pour nos territoires ». Cet appel à candidature, lancé dans le cadre du Plan national d’action en faveur des milieux humides 2014-2018, vise à maintenir et à renforcer la dynamique initiée par la première édition, en mettant en avant de nouvelles expériences territoriales de préservation, création ou restauration de milieux humides.
Au lendemain de la validation par la préfecture de la Vienne de la construction de 43 réserves de substitution pour l'irrigation agricole dans le département, plusieurs associations locales ont choisir d'unir leur force pour exprimer leur opposition au projet. Sous la bannière "Non aux bassines", ils dénoncent notamment des conséquences désastreuses pour la qualité de l'eau, la santé et les finances publiques.
Le site expérimental d'hydroliennes situé à proximité du Pont de pierre a été inauguré ce jeudi. Une hydrolienne y est désormais en activité, et une deuxième devrait être installée en avril par une entreprise irlandaise.
La première commission des aides du conseil d’administration de l’agence de l’eau Seine-Normandie de 2018, a attribué 62,5 millions d’euros pour l’amélioration de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques. Dont 19 millions d’euros seront dédiés à la renaturation du fleuve de la Sélune.
Les propriétaires des prairies bordant la rivière du Ris sont invités à s'engager dans un programme visant à « renaturer » ce cours d'eau. Les détails de cette toute première action du nouveau plan de lutte contre les algues vertes.
SWOS (Satellite-based Wetlands Observation Service) est un projet Horizon-2020, financé par la Commission européenne pour une durée de trois ans et demi (juin 2015 à novembre 2018). Il regroupe 13 partenaires issus de huit pays européens (trois universités, quatre entreprises privées et six ONG). Il vise à appuyer les spécialistes de la gestion et de la conservation des zones humides (gestionnaires, décideurs, scientifiques) dans la protection, la mise en valeur et la restauration de ces milieux.
Alors que les récentes inondations de la Seine, la Marne et l’Yerres ont démontré la nécessité de prévoir les risques en amont, les investissements dans l’entretien des quatre lacs réservoirs qui ont contribué à limiter la crue, ainsi que dans le projet de plaines à inonder de la Seine Bassée, seraient à la peine, selon la Chambre régionale de la Cour des comptes (CRC).
Le Syndicat des eaux d'Ile-de-France équipe une première usine du procédé d'osmose inverse basse pression, pour éliminer micropolluants, calcaire et chlore dans l'eau potable. Au final, trois usines seront équipées pour près de 500 millions d'euros.
Les pêcheurs en rivière (APPMA) de Lanvollon sont inquiets de la qualité des eaux. Plusieurs cas de mortalité ont été enregistrés. Les stations d'épuration sont montrées du doigt.
Comme chaque année, les plaquettes de l'Observatoire de l'eau font le bilan sur différentes thématiques autour de l'eau. Retrouvez ici les bilans 2016 (sur des données de 2015) sur le prix de l'eau potable et sur les performances de réseaux d'eau.
À la tête de l'office hydraulique de la Corse, Saveriu Luciani ouvre les vannes sur un sujet phare de l'OEHC. L'utilisation de l'eau à l'heure où la sécheresse perdure et les barrages s'assèchent. Reconduit à la présidence de l'institution, il livre sa vision sur "le combat de l'eau, plus grand défi à relever pour les Corses..."
Le projet de recherche transfrontalier AGUAMOD Interreg SUDOE*, lancé en juillet 2016, est dirigé par le CNRS en France. Il vise à disposer d’une plateforme intégrée de gestion des ressources en eau en période d’étiage, sur le territoire Sud-Ouest européen (Sud de France, Espagne, Portugal, Andorre), dont les bassins versants de l’Adour et de la Garonne. Une base de données commune a été conçue.
Retour sur la journée d'échanges de savoir-faire - 18 octobre 2017 - Beaune (21) - Alterre Bourgogne Franche-Comté. Les présentations sont disponibles.
Le recul des glaciers dû au réchauffement climatique et les changements hydrologiques que provoque ce phénomène un peu partout sur la planète soulève bien des questions quant à la durabilité des ressources en eau. Il y a en effet de quoi s’en préoccuper quand on sait que les grands bassins versants glaciaires représentent un quart environ des territoires du globe et que près d’un tiers de la population mondiale dépend fortement des eaux de fonte entre autres pour son approvisionnement en eau potable, pour ses activités agricoles et industrielles et pour sa production d’énergie. Peu de chercheurs s’étaient jusqu’à présent intéressés de près aux conséquences hydrologiques du retrait des glaciers à l’échelle mondiale. Mais l’étude que viennent de publier deux glaciologues engagés notamment à l’École polytechnique fédérale de Zurich et à l’Université de l’Alaska de Fairbanks (USA) permet de mieux les appréhender.
Les différents acteurs du monde agricole ainsi que des entreprises de la Cosmetic Valley se sont réunis, vendredi 19 janvier 2018, autour de la préfète d’Eure-et-Loir Sophie Brocas, pour signer une feuille de route visant à améliorer la qualité de l’eau potable.
Labellisé par les pôles Agri Sud-Ouest Innovation et Aqua-Valley et lauréat du Fonds Unique InterministérieI, le projet SmartFertiReuse a était présenté pour la première fois mardi a Ibos, dans les Hautes-Pyrénées. Objectif : récupérer les eaux usées traitées pour irriguer.
Parmi les 332 opérations suivies dans la phase 1, 258 sont démarrées, en cours ou terminées, pour un budget de 44 millions d’euros, ce qui représente un taux d’avancement proche de 80%. Une soixantaine de maîtres d’ouvrage sont impliqués dans la mise en œuvre de ces opérations.
L'Epab (Établissement public de gestion et d'aménagement de la baie de Douarnenez) lance un appel aux propriétaires de captages d'eau, puits ou forages, qui accepteraient de bénéficier d'analyses gratuites de leur eau, afin de participer aux travaux de lutte contre la prolifération des algues vertes. Explications.
Quand nous vous présentions l’apron du Rhône en 2012, sa situation était plus que préoccupante. Ce poisson de fond, endémique du bassin rhodanien, a été classé espèce en danger critique d’extinction en 1996 et n’a depuis pas quitté cette catégorie UICN. Heureusement, cinq ans plus tard, le bilan du premier Plan national d’actions (PNA) permet de retrouver espoir.
La neige a fondu mais l’image est toujours dévastatrice…Les pêcheurs du Doubs franco-suisse dénoncent de nouveau un épandage sur des terres de Charmauvillers. Il s’agit de la même exploitation que celle incriminée en décembre dernier. Cette fois-ci, l’acte ne semble pas condamnable selon la réglementation en vigueur mais cette forme de récidive laisse pantois. Ces pratiques minoritaires nuisent à l’image des 2500 exploitations agricoles du Doubs.
Le moteur de recherche du site a été ré-écrit pour permettre une recherche plus fine. Désormais, les résultats de recherche sont classés par types : actualités, publications, agenda, vidéos, offres d'emplois et de stages, CV, retours d'expérience, appels à projets, société. Le lien ci-dessus renvoie sur un exemple de recherche pour le mot GEMAPI.
Le concours porte sur 8 thématiques (4 thématiques opérées par l’ADEME, 4 par BpiFrance) dont la thématique « Ecosystèmes terrestres, aquatiques et marins » : Enjeux sanitaires et hydrologiques, optimisation et développement de nouvelles sources d’eau, sécurité des installations et des infrastructures de traitement, préservation et reconquête de la biodiversité des sols, qualité de l’eau et production agricole, anticiper, localiser et mobiliser les sols.
Porté par le Syndicat Mixte EPTB Ardèche Claire, ce Contrat est le troisième pour la vallée de l'Ardèche. Si c'est une première sur le bassin Rhône-Méditerranée, c'est une question d'enjeu et de mobilisation dans la durée pour le bassin de l'Ardèche.
A mi-parcours de la phase VII, les équipes du PIREN-Seine ont pu faire état de l’avancée des différentes actions, et dégager des pistes de réflexion pour la construction d’un futur durable pour le bassin de la Seine et ses habitants. Rassemblés autour du thème « Qualité de l’eau et des milieux aquatiques du bassin de la Seine : Dynamiques et Trajectoires », ce sont près de 200 chercheurs, gestionnaires et professionnels de l’environnement qui ont pu échanger sur les recherches menées au sein du programme pendant l’année écoulée, et discuter des grands enjeux environnementaux et sociétaux de demain.
Le Comité national de l'eau dresse un bilan intermédiaire de l'expérimentation tarification sociale de l'eau prévue par la loi Brottes. Le retard pris ne permet de dégager que quelques tendances. Certains s'interrogent sur les évolutions du système.
Pour la première fois cette année, les entrepreneurs qui ont des contrats dans la zone du bassin de la rivière Saint-Charles reçoivent une formation de la Ville de Québec sur les effets néfastes des sels de voirie pour l'environnement, notamment sur les sources d'eau potable.
Inondations, crues, sécheresses : comment gérer ces risques climatiques ? La 4e édition de l’appel à projets « Agir pour la Ressource en Eau » est une édition dédiée aux « solutions face aux risques climatiques ».
La Commission mixte internationale (CMI) exhorte les gouvernements canadien et américain à se fixer des cibles et des échéanciers pour améliorer les infrastructures des eaux d'égout et de l'eau potable. Le ruissellement de nutriments dans les Grands Lacs et l'élimination des émissions de produits chimiques inquiètent la Commission.
Les professionnels se sont réunis autour de la Chambre d’agriculture de l’Hérault, du Syndicat mixte du bassin de l’Or et des communes du territoire, pour évoquer leur engagement en faveur des milieux naturels. Des pratiques éco-responsables qui se traduisent notamment par une réduction de l’usage des pesticides et une meilleure maîtrise des ressources en eau.
Dans les Alpes et les Pyrénées, les premières stations de ski ouvrent leurs pistes. Face à la hausse des températures et à la baisse de l’enneigement, les stations croient avoir trouvé la parade, avec la généralisation des canons à neige. Problème : les quantités d’eau nécessaires pour produire la neige artificielle sont considérables, menaçant les réserves locales en eau potable. Ce qui n’empêche pas les régions alpines de consacrer des millions d’euros de subventions à ces équipements. Alors que les glaciers fondent et que l’eau se raréfie, l’enneigement artificiel est-il vraiment une priorité collective ? Enquête.
Un rapport publié mardi fait état de la situation écologique inquiétante dans les Grands-Lacs. Et les Québécois devraient s’en inquiéter, selon une chercheuse qui vient de démontrer qu’une bonne partie de la pollution du fleuve Saint-Laurent vient de plusieurs centaines de kilomètres en amont.
Avec une qualité de l’eau qui ne cesse de s’améliorer grâce aux efforts et aux investissements des agriculteurs bretons, la profession espère que cette 6e mouture n’apportera pas son lot de contraintes supplémentaires.
Remettre en eau les hauts-marais asséchés pourrait mettre fin à leurs émissions de gaz carbonique. Dans ce but, l’Institut fédéral suisse de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) a développé une méthode de compensation qui permet d’évaluer de manière fiable ce type de pollution atmosphérique. On estime que les hauts-marais asséchés, très nombreux en Suisse malgré l’obligation constitutionnelle de les protéger, émettent quelque 19’000 tonnes de CO2 par an.
Venir à bout des cyanobactéries pour ne plus interdire la baignade. Voilà la volonté de la Ville de La Ferté-Bernard. Drones et sous-marin parcourent le plan d'eau dans ce sens.
La question de l’eau a été au cœur de l’intervention de Nicolas Hulot, lors du congrès des maires, le 21 novembre. Avec des réseaux vieillissants et des compétences transférées aux intercommunalités en 2018 et en 2020, les interrogations sont des collectivités locales sont nombreuses. Le ministre de la Transition écologique et solidaire en a profité pour annoncer une grande consultation sur cette thématique au deuxième trimestre 2018.
Les 9 et 10 novembre 2017, l’Institut de géographie et durabilité (IGD) de l’Université de Lausanne et l’Institut Tourisme de la HES-SO Valais-Wallis ont organisé à Sion, Sierre et Montana, un colloque scientifique dédié aux relations entre tourisme et gestion de l’eau vues sous trois angles : l’eau, une ressource pour le tourisme ; les impacts du tourisme sur la gestion de l’eau ; tourisme, eau et changements climatiques.
La réserve des Jaussauds ne compte plus qu’entre 22 et 25 jours d’autonomie en eau potable. Le prélèvement dans la nappe des Ricous dans le Drac devient insuffisant.
Dans certaines villes du Pas-de-Calais, mieux vaut éviter l'eau du robinet pour les femmes enceintes ou les bébés. Des analyses révèlent un taux d’ions perchlorates supérieur à la normale. La Première Guerre mondiale serait à l'origine de la pollution.
Ces derniers mois, Pékin a refusé de livrer des données à l’Inde sur le flux du Brahmapoutre, provoquant des inondations meurtrières en aval. Le pays a aussi prévu de détourner une partie des eaux de ce fleuve pour irriguer ses champs.
Vendredi, une trentaine de personnes étaient réunies à Montfaucon-en-Velay afin de faire le bilan des cinq ans du Contrat Territorial du Haut-Lignon, un outil multi-thématique et multi-partenarial, porté par le SICALA de Haute-Loire, visant à améliorer la qualité des eaux et des milieux aquatiques du bassin versant du Haut-Lignon.
Les cours d'eau du bassin font l'objet de suivis réguliers de la qualité de l'eau. Une fois par an, l'EPTB dresse le bilan du respect des objectifs fixés par la Commission Locale de l'Eau dans le SAGE de la Sèvre Nantaise.
Le 1 décembre 2017 voit le lancement d’un réseau européen sur la connaissance et la gestion des ripisyvles : CONVERGES, piloté par Simon Dufour, enseignant-chercheur à l'université de Rennes 2, au sein du LETG-Rennes.
A Amsterdam, des équipes ont créé, sous la houlette du MIT, des bateaux flottants autonomes, chargés de nettoyer les canaux ou de transporter des personnes. Une technologie qui pourrait intéresser d’autres villes, à l’heure où elles cherchent à réhabiliter leurs rives.
Le syndicat mixte du bassin de la Cisse va signer le 22 novembre prochain son deuxième contrat de bassin. A la clef, des moyens pour améliorer la qualité de l'eau.
Le lac au Duc va devenir seul site pilote breton d’un programme Européen pour étudier et lutter contre les cyanobactéries toxiques. Ce projet est réalisé en lien avec l’université de Chichester en Angleterre.
Ce mardi 31 octobre, la Région Bretagne, Brest Métropole, la CCI métropolitaine Bretagne ouest et Naval Group ont signé un accord avec l'Agence de l'Eau Loire Bretagne. L'objectif ? Améliorer la qualité des eaux du port.
D'ici à la fin de l'année, 36 récifs artificiels vont être immergés à proximité de la calanque de Cortiou, où se déversent chaque jour les eaux usées de Marseille. Financé en grande partie par l'Agence de l'eau, ce projet mise sur une qualité de l'eau suffisante au retour des espèces ayant déserté l'endroit.
L'exploitation bovin-lait de l'établissement de Pamiers convertit une parcelle de 12 ha, correspondant au périmètre rapproché d'un captage d'eau potable, en système de culture agroforestier en agriculture biologique et auto-fertile. Un défi technique et économique riche en implications pédagogiques...
La Commission suisse d’experts pour la cryosphère – c’est-à-dire l’ensemble des milieux terrestres où l’eau est présente sous forme solide – vient de mettre en ligne sous forme de graphiques interactifs des séries choisies de mesures de longue durée sur la neige, les glaciers et le pergélisol. Ce nouveau portail, hébergé sur le site de l’Académie suisse des sciences naturelles, explique ces diverses manifestations du froid et décrit l’évolution de la longueur et du bilan de masse des glaciers.
La qualité de l’eau s’est améliorée en Bretagne mais des progrès supplémentaires sont nécessaires et la vigilance reste de mise. Entre le 8 novembre et le 6 décembre, le public est invité à donner son avis sur les mesures régionales de lutte contre la pollution de l’eau par les nitrates d’origine agricole.
Installée sur la petite commune de Saint-Just-de-Claix, Lactalis deverse depuis des années ses eaux usées dans l'Isère qui se trouve en contrebas du site. Le groupe fromager souhaite construire sa propre station d'épuration, tandis que la mairie l'enjoint de se raccorder au réseau public.
Suite aux inquiétudes des habitants et des associations de défense de l’environnement face aux taux de polluants trouvés dans la Cleurie, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse a décidé de faire une étude du milieu en plaçant des crustacés, des gammares et des moules de rivière pendant 3 mois pour analyser le cumul de polluants qu’elles absorberont.
La qualité de l’eau s’améliore d’année en année dans le département du Finistère. Mais nitrates et pesticides polluent toujours les cours d’eau, les nappes phréatiques et le littoral.
Alors que débute la deuxième phase des Etats généraux de l’alimentation, l’UFC-Que choisir dénonce la responsabilité de l’agriculture intensive, qui répand massivement des pesticides.
Par un arrêt, rendu ce 4 octobre, la première chambre civile de la Cour de cassation vient de rappeler l'obligation contractuelle de résultat pesant sur le distributeur d'eau de fournir une eau propre à la consommation dont il ne peut s'exonérer, totalement, que par la preuve d'un événement constitutif de force majeure, ou partiellement, par la faute de la victime ou d'un tiers.
Les vertus du dialogue se voient plus souvent sur le long terme. Il aura fallu presque vingt ans pour que pêcheurs et exploitants de barrages parviennent à la signature du règlement d’eau commun aux aménagements hydroélectriques du Doubs franco-suisse. La signature du nouveau règlement d’eau commun aux aménagements hydroélectriques du Doubs franco-suisse a eu lieu le vendredi 13 octobre à Biaufond.
Élus et habitants ont visité le bassin de rétention d’eaux pluviales de la Bonne-Eau, aménagé entre Villiers et Champigny, avant sa mise en route, d’ici la fin du mois.
Pour la première fois au Mans, des résidus d'un herbicide ont été détectés dans l'eau du robinet en 2016 et à nouveau cette année. Il n'y a aucun danger pour la santé, précise l'autorité sanitaire, même si un seuil réglementaire est franchi. L'eau issue de l'Huisne alimente 175 000 habitants.
D’ici l’an 2090, 90% des glaciers encore visibles dans les Alpes de Suisse centrale auront sans doute pratiquement tous fondu, provoquant alors une modification importante du bilan hydrique régional. Ce qui revient à dire que celles et ceux qui naissent aujourd’hui pourront voir probablement des paysages complètement libérés de leurs glaces. C’est l’une des conclusions auxquelles sont parvenus des chercheurs de l’Université de Fribourg, mandatés par la Commission de surveillance du Lac des Quatre-Cantons.
35 actions vont être menées, jusqu'en 2021, afin d'assainir et d'améliorer la qualité de l'eau de l'Erdre. Les travaux se chiffrent à plus de 10 millions d'euros.
En France, le bon état des ressources en eau souterraine est un enjeu majeur pour l’alimentation en eau potable des territoires. Pour préserver ou reconquérir la qualité de cette ressource précieuse mais peu visible, les gestionnaires doivent définir et mettre en œuvre dès aujourd'hui des actions de protection qui vont générer des coûts immédiats pour des bénéfices futurs difficiles à évaluer, souvent incertains et peu perceptibles pour les acteurs des territoires concernés. À travers l’analyse économique comparée de plusieurs stratégies d'action, cet article propose un éclairage sur les implications économiques des choix de protection des eaux souterraines pour l’alimentation en eau potable.
François Rebsamen, maire de Dijon et président de Dijon-métropole, Serge Bideau, secrétaire général de la Préfecture de Côte-d’Or et Laurent Roy, directeur général de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, ont signé jeudi 28 septembre 2017 le premier contrat de travaux dont le but est l’amélioration de la gestion du grand cycle de l’eau et des ressources naturelles.
L’écrevisse à pattes blanches a disparu de bien des rivières du Cantal. Or cette espèce est bio indicatrice de la qualité d'une eau qui finira dans nos robinets. Des associations réalisent un état des lieux de sa présence sur 600 km de cours d'eau pour essayer de favoriser son retour.
Les membres de la Mission inter-services de l'eau et de la nature (Misen) vient de se réunir à la préfecture. Catherine Ferrier, préfète, a fait la présentation de l'état des lieux.
Ce jeudi matin, des agents du Siarce ont pêché une centaine de poissons qu’ils vont compter, mesurer et peser. De quoi en apprendre beaucoup sur la qualité des eaux de la rivière.
L’Etablissement Public d’Aménagement (EPA) Alzette–Belval souhaite identifier des innovations afin de mettre en place un « démonstrateur de gestion intégrée des eaux pluviales sur d’anciennes friches industrielles ». Dans ce contexte, HYDREOS et l’EPA Alzette–Belval réalisent un sourcing via un Appel à manifestation d’intérêt.
Les contrats territoriaux de l'Indrois, de ses affluents et de l'espace naturel sensible des Prairies du Roy, de l'Esves et de ses affluents ont été signés le 19 septembre dernier, à Genillé. L'objectif de ces contrats est de fixer - pour la période 2017-2021 - les règles environnementales s'appliquant à la gestion de l'espace naturel et des rivières ainsi qu'à tous les travaux d'entretien à y réaliser.
Après l’or noir, l’or bleu ? D’année en année, le succès des fonds spécialisés dans le secteur de l’eau se confirme. BNP Paribas Aqua Classic, l’un des leaders, a collecté 500 millions d’euros depuis janvier, et « pèse » désormais près de 2 milliards d’euros. La thématique d’investissement séduit par son côté concret, mais est-elle intéressante du point de vue patrimonial ?
Le GRAINE a mis en place une dynamique régionale d'échange concernant la pédagogie liée à l'eau. Dans ce cadre, les Rencontres Régionales "Activités humaines et qualité de l'eau, comment sensibiliser à des pratiques respectueuses de la ressource ?", ont eu lieu le 12 juin 2017 à Uchaud (30). Cette synthèse présente cette journée, organisée en partenariat avec la MNE RENE 30 et le Syndicat Mixte des Nappes Vistrenque et Costières (SMNVC) qui a réunie une quarantaine de participants : élus et techniciens des collectivités, associations, étudiants, animateurs...
Le WWF Suisse s’est fixé entre autres objectifs de préserver les rares ruisseaux et rivières encore naturels, précieux sur le plan écologique, et d’assurer leur protection. Il a inventorié 64 "perles de rivière" qu’il présente dans une nouvelle brochure.
En Centre-Val de Loire plus de 13 000 prélèvements sont annuellement planifiés par l’ARS, au titre du contrôle sanitaire, pour s’assurer de la qualité de l’eau distribuée depuis la ressource jusqu’au robinet du consommateur. Les éléments présentés ci-dessous constituent une synthèse régionale de la qualité des eaux distribuées pour l’année 2016.
Une équipe dirigée par Abdelhak El Amrani (ECOBIO) en collaboration avec des chercheurs américains publient en octobre 2017 dans la revue Journal of Environmental Management un article basé sur huit ans d’étude en site pilote (Temacine, Algérie). L'objectif était d’améliorer le traitement et à la réutilisation des eaux usées des zones humides artificielles en utilisant les plantes et le microbiome de leur rhizosphère. Ces huit ans d’étude révèlent que les monocotylédones ont été sélectionnées au cour de l’évolution pour supporter de fortes pollutions en zone humide en comparaison aux dicotylédones. Ces résultats trouvent des applications en métaremédiation.
Août-Septembre 2017.
L’édition de cette lettre en cette rentrée 2017 est un peu particulière. Comme vous l’aurez peut-être constaté depuis cet été, notre site www.pole-lagunes.org n’est plus fonctionnel suite à un piratage informatique. En attendant la mise en ligne d’une nouvelle version de notre site, la Lettre des lagunes continuera à paraître en faisant la part belle aux sites Internet de nos structures et partenaires.
Cinq jours après une manifestation d'ampleur à Hauteville-sur-Mer (Manche) au sujet de la qualité de l'eau sur le littoral, Jacky Bidot, président de Coutances mer et bocage a fait quelques annonces, mardi 19 septembre 2017.
Cette purge devrait permettre d'améliorer la qualité de l'eau et d'éviter ainsi la prolifération de cyanobactéries. Cet été, chaleur et manque d'eau avaient engendré le développement de bactéries fatales à une centaine d'oiseaux.
L’agence de l’eau a lancé un nouvel appel à initiatives en faveur de la biodiversité. Études de connaissance, travaux, actions de communication... faites vos propositions !
Tempête sur le marché des dispositifs d’ANC: une étude publique révèle que 8 dispositifs de traitement sur 10 sont inacceptables… Les usagers n’ont pas fini de trinquer ! Tout ceux qui étaient présents, à Limoges, ce mercredi 13 septembre, en ce premier jour des Assises Nationales de l’ANC, dans une salle de plénière pleine à craquer, ont dû éprouver le même sentiment de vivre en direct l’implosion d’un système.
La qualité de l’eau est un enjeu essentiel pour la santé et l’environnement. Elle nécessite un suivi attentif, qui s’avère d’autant plus nécessaire dans le Morvan. Entretien avec Maria Galiana, chargée de missions Eau et Assainissement au Parc naturel régional du Morvan.
Particulièrement visibles en été lorsque les eaux deviennent dormantes (à l'étiage), chaudes, riches en nutriments et bénéficiant d'un ensoleillement maximum, les plantes aquatiques n'ont pas toujours bonne presse. Poussant très rapidemment (l'eau n'est pas un facteur limitant), elles gênent les activités nautiques et apparaissent aux contemplatifs de l'eau limpide comme un signe d'insalubrité. Ces végétaux sont pourtant au contraire le reflet émergé d'une importante mais discrète biodiversité : ces plantes hébergent en effet des escargots, coquillages et moules d'eau douce, les larves et adultes d'une multitude d'insectes, des poissons, des oiseaux et des mammifères amphibies.
L’agence de l’eau a déjà décerné son label à 64 rivières des bassins Rhône-Méditerranée et Corse. L’année 2017 sera-t-elle un bon cru ? Le nouvel appel à candidature est ouvert jusqu’au 31 janvier 2018 auprès des structures de gestion des rivières. Le palmarès sera dévoilé au printemps 2018.
Le 5 septembre 2017, une trentaine d’acteurs vient de signer un engagement mutuel en faveur de la qualité de l’eau sur 2 territoires comptabilisant 24 captages et alimentant en eau potable environ 60 000 habitants.
Les acteurs locaux impliqués ont signé officiellement le Contrat de bassin Fier & Lac d’Annecy le lundi 11 septembre 2017, au sein du SILA, la structure porteuse du Contrat. Cet acte marque le lancement de la phase opérationnelle des actions, pour une gestion globale et intégrée de la ressource en eau et des milieux aquatiques.
Cette action du programme « Trame bleue, espaces et continuités » a pour objectif de développer des outils d’aide au diagnostic et à la délimitation de l’espace de bon fonctionnement des cours d’eau (EBF). Elle est menée en partenariat par Geopeka et le laboratoire Environnement-Ville-Société (EVS) de l’ENS Lyon à travers une thèse CIFRE qui a démarré début 2017. Dans le cadre de ce projet, nous sommes intéressés par les contributions de syndicats de rivière ou de bureaux d’études qui voudraient participer à des ateliers de conception ou expérimenter les outils développés dans ce projet. GeoPeka recherche donc des professionnels intéressés pour participer à ce travail.
Pendant trois jours, à partir d'aujourd'hui, les services de la Fédération de pêche des Côtes-d'Armor et du bassin-versant de la Vallée du Léguer vont réaliser des pêches électriques dans le Léguer, son affluent le Guic, ainsi que le Guer, pour évaluer la population de juvéniles de saumon. Samuel Jouon, coordinateur du bassin-versant, dresse l'état des lieux d'un cours d'eau qui « se porte bien ».
Le projet Interreg CPES « Channel Payments for Ecosystem Services », piloté par l’Université de Chichester (Angleterre), vise à améliorer la qualité de l’eau dans les bassins-versants agricoles intensifs du sud de l’Angleterre et du nord-ouest de la France (Bretagne, Normandie), en testant les modalités d’implantation et de pérennisation dans ces bassins-versants d’outils financiers de type Payment for Ecosystem Services (ou Paiement pour Services Ecosystémiques - PSE - en français).
Mardi matin, Boris Pressec botaniste au Muséum et cinq autres naturalistes se lanceront dans une descente de la Garonne en canoë pour dresser l'inventaire de la faune et de la flore et établir l'état de santé du fleuve.
Une étude menée au Pakistan sous la direction de l’Institut suisse de recherche sur l’eau (Eawag) [1] est arrivée à la conclusion que quelque 50 à 60 millions de personnes sont aujourd’hui concernées par les risques de contamination par l’arsenic présent naturellement dans les nappes phréatiques qui servent à l’alimentation en eau potable et à l’irrigation. De plus en plus d’indices font également supposer que la généralisation des pratiques d’irrigation fait monter les concentrations d’arsenic dans les sols.
Ce phénomène, récurrent dans la région, a provoqué la mort de treize chiens depuis le début du mois et menace les activités sur le fleuve et ses affluents.
Ce que l’homme a défait, d’autres hommes peuvent le corriger. C’est particulièrement le cas pour la lône de Jonage qui va être remise en eau, plus d’un siècle et demi après avoir été sevrée suite à la canalisation du Rhône.
FNE dénonce la mise en place de dérogation aux arrêtés qui établissent des restrictions d'eau pour notamment des collectivités, industries ou agriculteurs. Précisions avec Lorraine Levieuge, chargée de mission eau pour l'association.
Le ministère de la Transition écologique envisage d'autoriser une expérimentation d'utilisation d'eaux usées pour l'irrigation initiée par Veolia et la FNSEA. L'Anses a émis un avis clairement défavorable à ce projet.
En Haute-Loire, après des années de tergiversations, les travaux sur le barrage de Poutès ont commencé. L'objectif est d'abaisser la retenue avec un barrage plus léger pour favoriser la dévalaison et la remontée des saumons.
L’Etablissement Public d’Aménagement (EPA) Alzette–Belval souhaite identifier des innovations afin de mettre en place un « démonstrateur de gestion intégrée des eaux pluviales sur d’anciennes friches industrielles ». Dans ce contexte, HYDREOS et l’EPA Alzette–Belval réalisent un sourcing via un Appel à manifestation d’intérêt.
De Saint-Germain-l’Herm au sud, jusqu’à Ris au nord, la Dore traverse le Livradois sur 140 km. Élément structurant et essentiel du territoire, la bonne santé de cette rivière est un enjeu majeur pour tous les acteurs locaux et les habitants.
Les travaux de "démontage" du barrage de Candol ont débuté ce lundi à Saint-Lô. C'est la première étape d'un chantier plus vaste visant à rétablir la continuité écologique de la Vire.
Pour communiquer, pour partager, pour inspirer, le réseau Captages d’eau’ccitanie a écrit 8 nouvelles fiches de retour d’expériences de 8 territoires différents sur lesquels une action de protection de la qualité de l’eau est en cours. Les actions principales y sont recensées, avec un focus sur les actions innovantes et inédites. Les success stories sont détaillées, et les retours critiques de ces actions sont précisés.
L’appel à projets de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse visant à financer des actions innovantes pour réduire les pollutions par les nitrates et les pesticides, diminuer les volumes d’eau prélevés pour l’irrigation et préserver les réserves en eau des sols s’est clôturé le 31 mars dernier. Il récompense 24 projets pour un montant d’aide de l’agence de l’eau de 3 millions d’euros.
Depuis janvier 2017, le dispositif d’étude des déchets continentaux en rivière et mer, Riverine Input, s’est exporté en Méditerranée. Pourquoi Surfrider étudie la pollution en rivière ? Découvrez les enjeux de la duplication de cette étude scientifique en Méditerranée.
Dans le cadre du Plan national d’action en faveur des milieux humides 2014-2018, les ministères de la Transition écologique et solidaire et de la Cohésion des territoires lancent un nouveau Grand Prix milieux humides et urbanisme. Cet appel à candidature vise à maintenir et à renforcer la dynamique initiée par la première édition, en mettant en avant de nouvelles expériences territoriales de préservation, création ou restauration de milieux humides.
En 1867, les autorités fédérales suisses donnaient leur feu vert à la première correction des eaux du Jura : ce vaste projet mené de concert par la Confédération et cinq cantons avait pour objectif de protéger la population de la région des lacs de Morat, Neuchâtel et Bienne contre les fréquentes et graves inondations qu’elle avait à subir ainsi qu’à transformer cette grande plaine marécageuse en terrains propices au développement agricole. Du 4 juillet au 22 octobre 2017, une exposition itinérante – "Régions entreLACées" – doit permettre au grand public de mieux comprendre à la fois le pourquoi et le comment de cet ouvrage d’ingénierie hydraulique unique en son genre en Suisse et les défis actuels en matière d’aménagement des eaux face aux changements climatiques.
Les élus de Toulouse Métropole ont rouvert ce jeudi le dossier de la gestion de l'eau. L'idée est d'harmoniser la gestion de l'eau sur l'ensemble des 37 communes de la Métropole à partir de 2020. Un sujet qui fait des vagues.
Rencontre avec Corinne Sandoz au Musée romain de Nyon. Elle a saisi le prétexte de récentes fouilles archéologiques entre 2014 et 2016 sur un petit tronçon de l’aqueduc qui jadis amenait de l’eau de Divonne jusqu’à l’ancienne ville romaine de Nyon, en bordure du Léman, pour monter une exposition qui permette à tout un chacun de vérifier que le parcours de l’eau, hier et aujourd’hui, "ça coule de source !"
Les 3 syndicats de bassin de l’Oudon se sont prononcés en faveur de leur fusion. Le « syndicat du bassin de l’Oudon » pourrait ainsi voir le jour le 1er janvier 2018.
La pollution des océans par les microplastiques est un phénomène inquiétant. Mais 80 % de ces fragments viendraient des rivières. Des initiatives de science participative sont prises pour étudier cette pollution en amont, dans les eaux continentales. Les résultats permettront de confronter les États à leur responsabilité.
Activités portuaires et préservation de la biodiversité marine ne sont pas forcément incompatibles. Désireux d’approfondir sa démarche environnementale initiée avec la certification « Ports Propres », le Yacht Club International de Bormes-les-Mimosas le démontre avec le projet ReFISH.
Depuis 15 ans, le syndicat de bassin du Nahon dans l’Indre s’emploie à restaurer la Céphons victime d’anciens déversements de polluants. Au programme : extraction des boues polluées de la rivière et restauration du lit. Objectif atteint : la rivière revit !
Les chambres d’agriculture de Bretagne ont mis en place un réseau de fermes de référence. Objectif : un guide pratique de pistes d'actions pour pour faire cohabiter activités agricoles et protection des zones humides dans une relation « gagnant/gagnant ».
Le syndicat de bassin du Vicoin en Mayenne a effacé ou aménagé 24 ouvrages hydrauliques bloquant la circulation des poissons et des sédiments. Il n’y aura bientôt plus aucun obstacle sur le bassin : un travail global à saluer !
La société SVITEC – Solutions vertes et innovantes pour la transition écologique – a expérimenté une méthode pour traiter les eaux usées des piscicultures. Ecologique et économique, elle utilise des processus naturels pour épurer les eaux.
Laurent Roy, directeur général de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, a décerné au Gardon de Sainte-Croix (Lozère) le label « Rivière en bon état », depuis sa source jusqu’à sa confluence avec le Gardon de Mialet.
Cet article, un peu général sur les problèmes que posent les seuils des rivières, est écrit en prélude à l’article à venir sur notre « Grand Saut pour une Durance Vivante » 2017 (notre action dans le cadre de l’opération internationale « Big Jump ») qui se passera le 9 juillet prochain près de seuils importants de la Durance, du fait d’un cas concret : des travaux d’abaissement/arasement de seuils sur la Bléone sont actuellement en cours d’enquête publique. Une occasion pour parler un peu de la Bléone, avant d’élargir.
Les maires des villes qui bordent les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent s’inquiètent des conséquences des coupes dans le budget fédéral américain dans le plan protection de ces étendues d’eau, où l’eau potable de 48 millions de Canadiens et Américains est puisée.
L’année 2017 est la deuxième année la plus sèche depuis 1959 en Charente-Maritime. C’est le constat établi par le Comité quantitatif de l’eau, qui s’est réuni jeudi à la Direction départementale des territoires et de la mer à La Rochelle.
La Cellule d’animation des milieux aquatiques (Cama) mise en œuvre par le conseil départemental a tenu sa réunion annuelle hier à Brest. C’était l’occasion de présenter les travaux réalisés depuis 2007 entre Moulin-Joseph et les passes à poissons de Kerléguer, dans le fond de la vallée de Penfeld. Des travaux qui se sont achevés fin 2016. Ils restaurent la continuité écologique du cours d’eau jusqu’à la retenue d’eau potable de Kerléguer où peu à peu la nature va reprendre ses droits.
Les cantons avaient jusqu’à fin 2012, selon la loi fédérale sur la protection des eaux, pour assainir tous les tronçons à débit résiduel en aval des centrales hydroélectriques pour que les cours d’eau concernés puissent remplir leurs diverses fonctions naturelles. Mais quatre ans après l’expiration du délai légal, seuls sept d’entre eux ont appliqué ces prescriptions légales et trois quarts seulement des prélèvements d’eau sont assainis.
Des échouages massifs et précoces d'algues vertes. Nous l'avons constaté sur place, dans l'une de huit baies touchées par le phénomène, dans les Côtes d'Armor près de Lannion.
Le rapport européen sur la qualité des eaux de baignade indique que 96,3% des sites présentent une qualité suffisante en 2016. La progression reste moindre pour atteindre l'objectif de 100% initialement prévu pour fin 2015.
L'agence de l'eau a organisé le 6 avril dernier une demi-journée d’information à destination des acteurs de l’assainissement non collectif du bassin Rhin-Meuse (SPANC, bureaux d’études, Conseils Départementaux, Agences Techniques Départementales) sur le thème des études préliminaires à la réhabilitation des dispositifs d’assainissement non collectif. Télécharger les diaporamas des présentations de la journée.
Lors de sa venue à Montpellier sur le salon Hydrogaïa, Carole Delga a fait le point sur l’avancement du projet H20 2030 qui engage le territoire dans une stratégie de gestion durable et solidaire de l’eau.
Par une décision, publiée le 18 mai au Journal officiel de l'UE, la Commission européenne fixe de nouveau critères permettant aux Etats membres de déterminer le bon état écologique de leurs eaux marines. Ce texte, qui entre en vigueur le 7 juin prochain, abroge la décision du 1er septembre 2010 jusque là applicable.
La situation du fleuve s’est nettement améliorée depuis les années 1970, mais pour prétendre à l’ouverture de bassins praticables pendant les JO, il faudra encore surmonter de nombreux obstacles.
Dans le Finistère, le massif des monts d’Arrée est un site remarquable classé Natura 2000 et fournissant en eau une partie du département. Or, explique l’auteure de cette tribune, une ferme-usine de volailles veut y épandre ses déjections.
Les Forces motrices Hongrin-Léman ont inauguré la centrale de pompage-turbinage de Veytaux, sur les bords du Léman, la plus puissante de Suisse après celle de Linth-Limmern (Glaris). Avec cette installation supplémentaire, la capacité totale de la centrale a passé de 240 MW à 420 et sa production escomptée est d’environ un milliard de kilowattheures (kWh) de pointe par année, soit l’équivalent de la consommation d’environ 300’000 ménages.
En Val-de-Marne, on se souvient des impressionnantes inondations de juin 2016 lors desquelles plus de 12 000 personnes ont été sinistrées en raison des crues de la Seine et de l’Yerre. Alors qu’à Vitry-sur-Seine, le quartier des Ardoines, en pleine mutation urbaine, est quasi-intégralement situé en zone inondable, on s’active pour construire la station de pompage anti-crue, à côté du viaduc de l’A86.
Une PME britannique est à la recherche d’une technologie de capteurpermettant une surveillance en temps réel du niveau et de qualité de l’eau dans les égoûts. Cette entreprise souhaite signer des accords commerciaux avec assistance technique avec des sociétés et des centres de recherche compétents en la matière.
Afin de sécuriser son réseau d’eau potable, la Ville de Metz a lancé il y a un an et demi un projet pilote pour dessaler la Moselle par nanofiltration. Les études sont probantes. Mais cette solution est suspendue. Voilà pourquoi. Les soudières rejettent des chlorures, les agriculteurs des pesticides et des nitrates. Selon l’élu René Darbois, la dépollution de l’eau doit se faire avec eux.
Les cours d’eau et lacs naturels abritent nombre d’espèces animales et végétales et fournissent aussi une contribution importante en termes de protection contre les crues, d’approvisionnement en eau potable et servent à la détente. Pour remplir toutes ces fonctions, il importe que les eaux soient de bonne qualité, que leur débit soit suffisant et qu’elles aient assez d’espace. Les travaux de mise sous terre, de rectification et d’endiguement réalisés ces dernières années ont privé les cours d’eau de beaucoup d’espace : il s’agit désormais de leur en rendre une petite partie. Avec la révision de l’ordonnance sur la protection des eaux (OEaux), en vigueur dès le 1er mai 2017, les cantons peuvent trouver des solutions locales adaptées.
Cet été, la ville d’Agde va démarrer l’installation d’une canalisation en refoulement d’environ 3 km, qui reliera la station d’épuration Posidonia au golf municipal. Ce dernier sera également équipé d’un réservoir de 2000 m3. Les travaux dureront un an, pour un coût global de 6,6 millions d’euros TTC, dont 80% d’aide de l’agence de l’eau. L’objectif, aussi, est énorme : arroser les 70 hectares du parc grâce à 300 000 m3 d’eau filtrée dans la station d’épuration.
La préservation de la qualité de la ressource en eau destinée à la production de l’eau potable est un enjeu environnemental et de santé publique. Dans ce cadre, l’Agence française pour la biodiversité (AFB) a créé depuis janvier un centre de ressources dédié dont l’objectif est de contribuer à améliorer l’efficacité des démarches locales de protection des captages. Le site aires-captages.fr, premier pilier de ce dispositif, vient d’ouvrir ses portes.
2050 : Hausse des températures, vagues de chaleurs plus régulières et sécheresses plus fréquentes…comment préserver les ressources en eau et adapter Paris au changement climatique ? Entretien avec Benjamin Gestin, directeur général d’Eau de Paris.
Le littoral de Bretagne enregistre le pire début de saison des marées vertes depuis 2009. Chaque année, les collectivités ramassent 30 000 et 70 000 t sur les plages.
La Commission européenne publiera à l’automne 2017 une proposition législative sur la réutilisation de l’eau, avec l’objectif de la rendre applicable avant 2020. Cette décision est directement liée à une évaluation des ressources de l’UE réalisée en 2012. Celle-ci montrait que la rareté de l’eau ne touchait plus seulement les zones méditerranéennes. Ainsi, au moins 11 % de la population et 17 % des territoires de l’UE étaient déjà confrontés à cette question. Et d’ici à 2030, les pénuries pourraient affecter la moitié des bassins fluviaux d’Europe.
Une des missions de l’ARS consiste à contrôler la qualité de l’eau de consommation pour permettre à chacun d’avoir accès à une eau saine. Une démarche novatrice d’optimisation de la sécurité sanitaire des eaux expérimentée par la délégation des Deux-Sèvres a rencontré un franc succès auprès des professionnels et des usagers. Elle va être déployée dans l’ensemble de la région.
Cheminer, cette année, le long de la rive sud du Léman de Genève à Saint-Gingolph, puis l’an prochain en empruntant la rive nord : c’est le voyage artistique proposé à la fois dans une exposition du Musée du Chablais, à Thonon-les-Bains, et dans un catalogue où cohabitent gravures et écrits hérités de ceux qui jadis ont parcouru ces paysages dont Rousseau disait qu’ils exerçaient sur lui un attrait inexplicable.
La Commission Locale de l’Eau poursuit les discussions sur le projet de création d’un EPAGE sur le secteur Haut-Doubs & Loue, suite à une première consultation des collectivités.
Si l’on ne prend pas de mesures pour trouver de nouvelles ressources de financement et pour les utiliser de manière plus efficace, on n’atteindra pas les objectifs mondiaux d’accès de tout être humain à l’eau potable et à l’assainissement. C’est le message-clé d’un nouveau rapport publié par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui rappelle qu’aujourd’hui encore près de 2 milliards de personnes recourent à des sources d’eau potable contaminées par des matières fécales.
Utiliser du sel pour faire fondre la glace et la neige sur les routes accroît la salinité des lacs, selon une nouvelle étude. Les chercheurs tirent la sonnette d'alarme, inquiets que cette pratique altère pour de bon les écosystèmes de ces cours d'eau.
Les élus de Saint-Brieuc ont validé toute une série de mesures pour améliorer la qualité du Gouët, du Gouédic et du Douvenant. Bien, mais pas suffisant pour l’opposition, qui réclame un aménagement des vallées.
Les pêcheurs du Dessoubre sont inquiets. Les heures sombres de 2014 se profilent à la surface du Dessoubre. De nombreux ombres, juvéniles et reproducteurs, sont de nouveau victimes de la saproneliose, cet espèce de champignon qui ronge leurs écailles. C’est le signe que rien n’a vraiment changé. D’autant plus que les ombres des autres rivières de la région seraient également touchés.
Les précipitations du mois de mars 2017 se sont concentrées essentiellement en début de mois et ont été majoritairement inférieures aux normales de saison.
Le Conservatoire d’espaces naturels pilote un plan de restauration du marais de Vaux (Ain) dans le cadre d’un contrat de territoire global. Sa particularité : concilier différents enjeux.
L’Agence de l’Eau Artois-Picardie lance un appel à projets destiné à soutenir des projets collectifs pour la réduction de l’utilisation des phytosanitaires.
Sur le bassin Artois-Picardie, la présence importante de réseaux d’assainissement de type unitaire, recevant à la fois les eaux usées et les eaux pluviales, accentue les déversements de flux polluants parfois importants dans les milieux aquatiques superficiels. Le présent appel à projets propose d’attribuer des aides exceptionnelles pouvant aller jusqu’à 55% de subvention et 25% d’avance sans intérêt.
Pour répondre aux besoins d’évolution d’un métier en mutation, le CNFPT, la FREDONLR et l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse ont conçu une formation au pilotage de projet consacrée aux animateurs captages. Retour sur les deux premières journées, qui se sont déroulées les 23 et 24 février 2017.
Selon une étude réalisée sur mandat de l’Office fédéral de l’environnement, les petits cours d’eau sont en Suisse encore et toujours pollués par une multitude d’herbicides, de fongicides et d’insecticides. Les normes de qualité de l’eau sont loin d’y être respectées et les concentrations de polluant, parfois très toxiques, représentent une vraie menace pour les organismes aquatiques. Un « Plan d’action visant à la réduction des risques et à l’utilisation durable des produits phytosanitaires » est actuellement en cours d’élaboration sous la direction de l’Office fédéral de l’agriculture.
Deux études mandatées par Pro Natura, le WWF et la Fédération suisse de pêche FSP révèlent ce jeudi matin des résultats alarmants sur l’état de la rivière du Doubs.
Antoine Orsini est un homme inquiet. Hydrobiologiste et administrateur à l'agence de l'eau, il observe depuis trente ans l'évolution des conditions climatiques en Corse et les conséquences sur la ressource en eau. Deux questions au centre d'une réunion organisée hier par l'office hydraulique de Corse. Son objectif : préparer le plan d'adaptation aux changements climatiques préconisé par le ministère de l'Environnement. C'est à cette occasion que le scientifique s'est livré, pour Corse-Matin, à un état des lieux sans faux-fuyants de la situation hydraulique insulaire.
Le premier Atlas international des nuages date de 1896 et sa dernière mise à jour remonte à 1987, avant même l’apparition d’internet. C’est dire que la nouvelle édition annoncée le 22 mars 2017 à Genève par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) était très attendue. Comprendre les nuages, explique son secrétaire général, le Finlandais Petteri Taalas, est important "non seulement pour prévoir le temps, mais aussi pour modéliser le système climatique et prévoir les ressources en eau disponibles".
Les méthodes classiquement utilisées en économie de l’environnement pour évaluer les bénéfices de la préservation des eaux souterraines (coûts évités, évaluation contingente) peuvent s’avérer peu adaptées pour justifier les coûts des actions de préservation sur le long-terme, notamment lorsque les ressources ne sont pas utilisées actuellement. Basée sur le concept de services écosystémiques, la démarche d’évaluation développée par le partenariat de recherche CARAC’O ne s’intéresse pas uniquement aux services délivrés par la ressource en eau souterraine elle-même, mais considère comme des bénéfices l’ensemble des services délivrés par les écosystèmes présents sur la zone à préserver, et compatibles avec le maintien en bon état de la ressource en eau souterraine.
Sept associations de consommateurs s'unissent pour réclamer une eau du robinet d'une qualité irréprochable dans les Landes. Même si elle ne présente aucun danger pour la santé selon l'Agence Régionale de Santé, l'eau du robinet est moins bonne que la moyenne nationale assure l'UFC Que choisir.
À l'occasion de sa journée mondiale, l'eau serait-elle une ressource en danger en Corse? La dégradation de l'écosytème aquatique et de la qualité des rivières due aux intempéries de l'hiver 2016, entraîne un questionnement des chercheurs sur le stockage des eaux de pluie sur l'île.
La France est en retard mais à Cannes, Toulon, la Grande-Motte, etc., des projets d’emploi des rejets des stations d’épuration fleurissent, y compris pour des usages expérimentaux.
Au bord de l'extinction dans les années 1970, cette très joueuse espèce de mustélidés se porte mieux. Et les pêcheurs du coin ne sont pas mécontents de voir revenir les loutres.
Comment évaluer le niveau d’intégration de la gestion des ressources en eau dans un bassin versant ? Les structures fédérales, dans des pays comme la Suisse et le Brésil par exemple, favorisent-elles ou au contraire entravent-elles la mise en pratique des modes de gestion largement prônés aujourd’hui par la communauté internationale ? C’est la thématique assez originale que développe Graziele Muniz Miranda dans la thèse de doctorat [1] qu’elle vient de soutenir à l’Université de Lausanne. Pour son travail, elle s’est penchée tout particulièrement sur deux cas d’étude : en Suisse, le bassin versant Mèbre-Sorge, dans l’agglomération lausannoise, et au Brésil, la municipalité de Piracicaba, dans les bassins versants Piracicaba, Capivari et Jundiaí. La chercheuse brésilienne présente ici les principales conclusions de sa recherche.
Dans le cadre des 3èmes Journées Avenir de l’Eau, nous invitons les jeunes professionnels et/ou jeunes diplômés du domaine de l’Eau à concourrir au Trophée HydroJeune. Modalités de participation : Compléter une fiche projet et réaliser une affiche décrivant le projet. Date limite : 30 mars 2017.
Les affiches seront exposées pendant le Salon Professionnel HydroGaïa qui se tiendra les 17 et 18 mai au Parc des expositions de Montpellier. Les projets seront évalués par un jury de professionnel et le trophée sera remis le 17 mai sur le stand de la Région Occitanie. Nous proposerons également aux auteurs des meilleurs projets de les présenter à l’oral pendant l’après-midi du 18 mai.
Les jours de l’apron sont comptés. Au dernier monitoring effectué l’été dernier dans le bras suisse du Doubs – une quinzaine de kilomètres entre Saint-Ursanne et Soubey (JU) –, on en a recensé… deux! Et, même si certains sont passés entre les mailles du filet, il n’y a quasi plus d’espoir de sauver de l’extinction cette espèce venue de la préhistoire, appelée aussi roi du Doubs.
Les eaux usées. C’est le thème choisi par la coordination ONU-Eau pour la campagne 2017 de la Journée mondiale de l’eau avec un impératif aussitôt précisé : "au lieu de gaspiller les eaux usées, nous devons les réduire et les réutiliser". Autrement dit : il faut considérer les eaux usées comme une véritable ressource davantage que comme un fardeau qu’on ne veut plus voir. C’est d’ailleurs l’une des cibles des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies pour 2030 que d’augmenter sensiblement le recyclage et la réutilisation de ces eaux en toute sécurité, à l’échelle mondiale [1]. Encore faut-il en maîtriser les risques. Est-ce vraiment le cas ?
Malgré les actions entreprises, le plan d’eau du Mas d’Armand continue de s’eutrophiser et pose des problèmes, notamment pour la baignade, la pêche et le tourisme. Or sur ce territoire, l’enjeu de la qualité de l’eau est partagé par nombre d’acteurs qui mettent ou ont pour projet de mettre en œuvre toute une panoplie d’actions, au travers notamment du Contrat territorial de Naussac ou du SAGE du Haut Allier. Pour apporter des solutions durables à ces problèmes, l’Etablissement assure depuis juillet 2016, la maîtrise d’ouvrage de l’étude de solutions pérennes pour améliorer la qualité de l’eau de la retenue du Mas d’Armand. Vous pouvez télécharger l’ensemble des documents produits à cet effet.
En tournant des images dans la Deûle, des scientifiques ont aperçu des poissons qui avaient disparu depuis plus de cent ans à cause de la pollution. Pour approfondir leurs recherches, ils lancent un projet collaboratif de robot-exploreur. Découvrez leur film : "Les secrets de la Deûle".
La Coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau craint que le prochain budget de la Maison-Blanche ne réduise à néant plusieurs années d'efforts pour assainir le bassin versant des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent.
Une PME britannique est à la recherche d’une technologie de capteurpermettant une surveillance en temps réel du niveau et de qualité de l’eau dans les égoûts. Cette entreprise souhaite signer des accords commerciaux avec assistance technique avec des sociétés et des centres de recherche compétents en la matière.
Un projet d'arrêté en consultation publique jusqu'au 23 mars propose d'expérimenter sur certains bassins une nouvelle méthode d'évaluation de la qualité de l'eau au niveau des stations d'épuration. Ce nouveau test passe par la détection par fluorimétrie d'un produit réactionnel formé au cours de la respiration. Il remplacerait la traditionnelle mesure de l'oxygène dissous extracellulaire pour détecter l'activité respiratoire des bactéries.
Le réseau Captage LR animé par la FREDON a rassemblé, le 2 février dernier, une vingtaine d'animateurs captage pour échanger sur l'évaluation des actions publiques qu'ils mènent : la reconquête de la qualité de l'eau, et la lutte contre les pollutions diffuse sur les captages d'eau potable.
Dans un vaste pays marqué par une distribution très inégale de la ressource en eau, la Tasmanie est un cas à part : arrosée et agricole, elle a beaucoup misé sur l'hydroélectricité, jusqu'à ce qu'une controverse soulève les défenseurs écologistes de la wilderness australienne. Ce conflit, sans avoir affecté la gestion de l'eau en Australie, est devenu le symbole de l'émergence de l'environnement comme enjeu politique et juridique. Par ailleurs, il a profondément marqué la société tasmanienne et continue encore aujourd'hui à façonner le territoire.
Vingt et une communes de l'Albret (Lot-et-Garonne) sont concernés par une mauvaise qualité de l'eau. À la suite d'analyses probantes, un syndicat départemental a mis en demeure Veolia, qui exploite l'usine de traitement des eaux locale, qui ne respecte pas ses engagements.
Agribio 13 a lancé une enquête pour évaluer la consommation alimentaire des riverains de l'Huveaune. Dans le cadre du Contrat de rivière, le groupement veut proposer "des actions d'accompagnement des producteurs vers des pratiques favorables aux ressources en eau".
La coordination eau île-de-France propose une formation gratuite sur l’eau à Paris : Parce que l’eau est l’affaire de tout-e-s. Nous avons créé un riche programme de formations gratuites ouvertes aux bénévoles qui souhaitent faire circuler les savoirs autour de cette ressource précieuse.
C'est un résultat vraiment pas glorieux : en Vendée, seulement 1% des cours d'eau et des nappes phréatiques sont en "bon état" et 2% en Loire-Atlantique d'après l'agence régionale de l'eau.
La Commission thématique concernant l’aspect qualitatif de la ressource en eau du SAGE Haut-Doubs Haute-Loue s’est réunie le jeudi 2 février 2017 au sein des locaux de la Communauté de communes Loue Lison à Quingey.
Eau potable, assainissement, cours d’eau, eaux souterraines... Les banques de données dans le domaine de l'eau se sont beaucoup développées. Cela représente des millions de prélèvements, d’analyses et d’énormes traitements informatiques. Pour quel bénéfice ? Où en est-on de la mise à disposition de ces données ? Pour quelle valorisation finale ?
L’adoption de l’agenda 2030 et les nouveaux objectifs du développement durable invitent les acteurs de solidarité internationale à plus se préoccuper de la qualité des services aux usagers : niveau de desserte améliorée, potabilité de l’eau distribuée aux populations, fiabilité des exploitants. Comment prendre en compte ces nouvelles normes tout en visant l’accès universel d’ici 15 ans. Pour faire le point sur ces problématiques, notamment anticiper l’organisation d’une gestion efficace et pérenne des services, et ainsi accompagner les acteurs dans leurs réflexions, l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse et Programme Solidarité Eau ont organisé une rencontre d’information et d’échanges organisée autour de témoignages d’associations du bassin. Les présentations sont disponibles.
Fruit de 4 années d’expertise, de concertation et d’études approfondies, le SAGE Sud Cornouaille vient d’être approuvé par arrêté préfectoral le 23 janvier 2017.
Face aux réactions des agriculteurs, des municipalités, des professionnels de l’eau en bouteille et de l’interrogation de certains consommateurs suite à notre étude sur la qualité de l’eau du robinet et la carte interactive qui l’accompagne, il importe de revenir sur cette étude afin de dissiper tout malentendu et couper court aux idées reçues. La présentation de la carte a d’ailleurs été revue à cette fin.
L’Agence de l’Eau Artois-Picardie lance un appel à projets pour la gestion intégrée et préventive des eaux pluviales. La maîtrise des eaux pluviales constitue un enjeu pour l’atteinte du bon état des masses d’eau sur le bassin Artois Picardie. Fort de son succès en 2016, l’Agence de l’Eau Artois-Picardie souhaite poursuivre le développement de la gestion des eaux pluviales par les activités économiques et consacre une enveloppe de 2 millions d’euros pour 2017 à cet appel à projets. Les dossiers sont à déposer avant le 15 juillet 2017.
Le 24 novembre 2016, la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB) [1] organisait une journée exploratoire à Montreuil à destination d’acteurs locaux de divers horizons [2] sur la pratique du dialogue territorial pour « éviter les blocages dans les projets liés à l’eau et l’agriculture ». Retour sur cette journée riche en enseignements.
Attendue en 2017, l’obtention du label européen « Rivières Sauvages » pour le Léguer serait l’aboutissement de deux décennies d’efforts pour mettre en valeur un milieu naturel exceptionnel.
L’Agence de l’Eau Artois-Picardie lance un appel à projets auprès des bailleurs pour des travaux relatifs à :
La réhabilitation et/ou la mise en séparatif des réseaux d’assainissement,
La gestion préventive et intégrée des eaux pluviales,
Les travaux d’adduction d’eau potable.
Déposez votre dossier avant le 15 Mai 2017 auprès de l’agence de l’eau.
En 2015, la gestion de production et de distribution de l’eau potable est devenue publique sur la région rennaise. Après 130 ans de délégation à une entreprise privée, les collectivités locales ont décidé de gérer elles-mêmes ce dossier. Le syndicat Eau du Bassin rennais est en charge de la distribution de 400 000 habitants sur 37 communes. Ses responsables ont pour objectif d’harmoniser le prix du m3, car on observe des variations très importantes entre les communes. Jusqu’à 65 % d’écart.
Paris et l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur) viennent de plancher sur neuf sites capables d’accueillir des lieux de baignade dans les années à venir.
Ce lac appartient à la ville de Toulon, lui servant de principale réserve d’eau potable, mais la gestion du lac, du barrage et de la station de pompage a été déléguée à l’entreprise Veolia, entreprise privée experte dans la gestion du cycle de l’eau, la gestion et valorisation des déchets et la gestion de l’énergie.
Depuis plusieurs années, les projets de revitalisation de cours d’eau se sont multipliés en Suisse. Les corsets de béton qui emprisonnaient les rivières sont peu à peu détruits pour laisser place à des berges capables d’accueillir toutes sortes d’espèces végétales et animales et de redonner aux eaux leur dynamisme naturel. Mais que sait-on du bénéfice écologique de ces corrections ? Peut-on quantifier leur efficacité ? Oui, répondent des scientifiques de l’Institut fédéral de recherches sur l’eau (Eawag) qui ont mis au point un système qui permet de mieux mesurer leurs impacts.
En 20 ans, la concentration en nitrates des cours d’eau a quasiment diminué de moitié. Mais les changements d’acteurs pour la gestion de l’eau redistribuent les cartes et questionnent sur la poursuite efficace des actions mises en œuvre.
Depuis 1967, l’usine d’alumine Alteo Gardanne déverse en mer Méditerranée des rejets qui remettent en question le caractère durable de cet espace protégé. Dans ce contexte, et face à un manque de mesures concrètes et immédiates pour réduire la pollution en mer, Surfrider et 5 autres ONG ont décidé de mener un recours en justice, afin de demander l’annulation de l’arrêté d’autorisation d’exploiter octroyé à Alteo Gardanne en décembre 2015. Celui-ci, accorde un délai de 6 ans à l’industrie pour améliorer la qualité de (et non stopper totalement) ses rejets et se mettre en conformité vis-à-vis de la convention de Barcelone.
Après un quart de siècle qui a régulièrement vu la Suisse abaisser sa consommation d’eau, les statistiques montrent une nette inversion de la courbe en 2015. Certes l’augmentation de la consommation de 3,5% par rapport à l’année précédente s’explique principalement par la sécheresse survenue au cours du deuxième semestre. Mais il n’est pas exclu, compte tenu des changements climatiques, que ce scénario puisse se répéter dans les années à venir.
Des chercheurs de l’Université de Toronto, au Canada, ont annoncé à l’Union américaine de géophysique avoir découvert dans une mine de Timmins, en Ontario, la plus vieille eau connue jusqu’à présent.
Les algues vertes prolifèrent sur les côtes bretonnes. Nourries par les pratiques agricoles intensives, elles sont suspectées d’avoir causé la mort de trois hommes et de plusieurs dizaines d’animaux. Mais l’audience sur le décès de Thierry Morfoisse, mort en 2009 alors qu’il ramassait des algues, a encore été reportée, une manifestation aura lieu samedi 17 décembre à Morlaix pour protester contre ce fléau.
L'extraction des gaz de schiste par la fracturation hydraulique peut avoir un impact néfaste sur la qualité et la disponibilité des ressources en eau potable aux États-Unis, conclut un rapport mardi de l'Agence de protection de l'environnement (EPA). "Cette évaluation est la compilation la plus complète à ce jour des données scientifiques nationales sur l'impact de la fracturation hydraulique sur les ressources hydrauliques", souligne Thomas Burke, conseiller scientifique de l'EPA.
Après les contrats de rivière sur la vallée du "Chassezac" et sur le bassin "Beaume Drobie" signés en 2015, la Commission Locale de l’Eau du bassin versant de l’Ardèche s’est réunie ce jeudi 8 décembre 2016 pour donner son feu vert au 3ème contrat de rivière du territoire : le nouveau Contrat "vallée de l’Ardèche" 2017-2021.
De la cabine au fond du jardin au projet de récupération des urines à grande échelle, les toilettes sèches sont une solution à l’épuisement de notre système d’assainissement fondé sur le tout-à-l’égout. De plus, nos déjections pourraient être recyclées et nous apporter une précieuse source de fertilisants.
Depuis cet été, l’eau de la ville de Pittsburgh, aux États-Unis, contient des taux élevés de plomb qui la rendent dangereuse pour la santé humaine. Les autorités accusent Veolia, qu’ils avaient mandatée pour les aider à réformer leur département de l’eau. Pour augmenter à peu de frais sa rémunération, la firme française aurait changé le système de traitement de l’eau et supprimé des emplois dans les laboratoires de contrôle de la qualité.
Le programme du bassin versant de l'Ic a fêté ses 20 ans. Face aux efforts accomplis pour retrouver une qualité d'eau, les agriculteurs ont été félicités par les partenaires locaux lors d'une soirée et d'un repas anniversaire.
Grand Poitiers a inauguré la station d’alerte de la Varenne. Une centaine de vairons évoluent dans l’eau que boivent les Poitevins. S’ils ne nagent plus…
Le contrat signé le 28 novembre 2016 à Lus-la-Croix-Haute dans la Drôme va permettre d’améliorer les pratiques des communes en matière d’alimentation en eau potable et de les mettre en conformité au regard de la réglementation, avec le soutien financier de l’agence de l’eau. Signé par 46 communes sur les 51 communes que compte l’intercommunalité, ce contrat formalise une démarche de progrès engagée il y a 2 ans.
L’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse décerne son label 2016 "rivière en bon état" à 15 nouvelles rivières. Ce label récompense les gestionnaires des rivières qui agissent pour l’atteinte du bon état écologique de leur cours d’eau.
Du 27 octobre 2016 et au 17 septembre 2017, le Musée Alpin Suisse (Berne) propose à ses visiteurs, au travers d’une nouvelle exposition spéciale, de se projeter vers l’horizon 2051 et d’imaginer comment, à ce moment-là, la Suisse s’approvisionnera en eau.
Le nouveau palmarès des communes et autres gestionnaires d’espaces engagés dans une démarche 0 Pesticide a été dévoilé mardi 22 novembre à Turckheim (68). 79 nouvelles collectivités et 4 nouveaux gestionnaires d’espaces viennent augmenter le nombre total de récipiendaires arrêté à 297. 23 communes se voient directement décerner le niveau le plus haut.
Cette véritable plateforme pédagogique innovante a pour objectif de démocratiser l’accès à la formation et sensibiliser le grand public pour la protection de la vie aquatique. Elle comprend des outils gratuits et nécessaires à tout un chacun pour comprendre pourquoi il est essentiel d’agir dans la protection de l’Océan. Ainsi, chacun peut s’investir en fonction de sa motivation et de son temps libre, qu’importe sa localité.
Malgré les puces d’eau, les rats, les pesticides, les herbicides et autres PCB (polychlorobiphényles, ndlr) provenant de l’Ouche, en amont, la Ville de Dijon maintient que l’eau est parfaitement compatible avec la baignade. Les poissons pêchés sont comestibles dans le lac alors que non consommables juste en aval du barrage ! Ce n’est pas la même eau ?
Malgré les puces d’eau, les rats, les pesticides, les herbicides et autres PCB (polychlorobiphényles, ndlr) provenant de l’Ouche, en amont, la Ville de Dijon maintient que l’eau est parfaitement compatible avec la baignade. Les poissons pêchés sont comestibles dans le lac alors que non consommables juste en aval du barrage ! Ce n’est pas la même eau ?
Malgré les puces d’eau, les rats, les pesticides, les herbicides et autres PCB (polychlorobiphényles, ndlr) provenant de l’Ouche, en amont, la Ville de Dijon maintient que l’eau est parfaitement compatible avec la baignade. Les poissons pêchés sont comestibles dans le lac alors que non consommables juste en aval du barrage ! Ce n’est pas la même eau ?
Les piscicultures de Vermenoux et Corancy sont les deux exploitations du lycée agricole du Morvan à Château-Chinon (élevages de 20 tonnes/an de truites arc-en-ciel et fario). Dans le cadre leur rénovation, la construction d'une plateforme expérimentale d'environ 40 m2 bétonnée avec une alimentation électrique et pourvue d'un écoulement des eaux usées est en cours de validation auprès du Conseil régional.
Cette plate-forme qui sera construite à Vermenoux à côté de la station de traitement des effluents d'élevage, devrait être ensuite utilisée pour réaliser des essais de traitement et de valorisation des effluents d'élevage...
900 millions de mètres cubes : c’est la masse de glace qui a fondu entre octobre 2015 et septembre 2016 sur les glaciers de Suisse. C’est-à-dire l’équivalent ou presque de la consommation annuelle d’eau potable du pays. Les chercheurs du Réseau suisse des relevés glaciologiques (GLAMOS) qui ont obtenu ce chiffre par extrapolation de leurs observations estiment que le volume des glaciers encore existant a donc reculé cette année de 1,5%. Ce niveau de fonte se situe certes dans la moyenne des valeurs enregistrées durant la dernière décennie, en dessous de celui des années comme 2003 ou 2015, mais il reste très préoccupant.
Les 50 000 habitants de la Vallée de la Drôme sont invités à faire des propositions sur la gestion de la rivière et de ses affluents.
Le Syndicat Mixte qui s'occupe de la Drôme et de ses affluents doit rédiger un nouveau document cadre pour la gestion de la ressource en eau. Et il veut s'appuyer sur les propositions des citoyens lambda, les baigneurs, les jardiniers du dimanche par exemple.
Depuis cet été, l’eau de la ville de Pittsburgh, aux États-Unis, contient des taux élevés de plomb qui la rendent dangereuse pour la santé humaine. Les autorités accusent Veolia, qu’ils avaient mandatée pour les aider à réformer leur département de l’eau. Pour augmenter à peu de frais sa rémunération, la firme française aurait changé le système de traitement de l’eau et supprimé des emplois dans les laboratoires de contrôle de la qualité.
Le colloque sur l'eau organisé par les services de l'Etat a mis en évidence - c'était le but poursuivi - l'urgence de s'attaquer au problème de la qualité de l'eau à la Réunion.
Le temps des stations d’épuration coûteuses et énergivores est révolu. La pression sur les budgets des collectivités impose d’agir, et les solutions techniques existent. Pour devenir rentable, la station d’épuration peut faire bien plus qu’épurer l’eau. En fait, les eaux usées ne le sont pas définitivement, elles peuvent avoir une deuxième vie !
Deux techniques seront mises à l'essai en 2017 pour combattre les algues bleues dans le lac Champlain: un dispositif qui émet des ondes et des enzymes.
Dans le cadre d’une étude sur les bénéfices de la stratégie de protection du littoral déployée par le Conservatoire du littoral, Vertigo Lab, think-tank en économie de l’environnement et accompagnement de la transition écologique, a évalué les bénéfices liés à la protection de zones humides littorales en Provence-Alpes-Côte d’Azur ; certains des services qu’elles fournissent ont ainsi pu être évalués.
Bordeaux Métropole, associée à neuf partenaires dont l’Ineris, participe depuis 2015 à un programme de recherche national nommé REGARD (REduction et Gestion des micropolluAnts sur la métRopole borDelaise).
Le 30 septembre dernier, la Communauté d’agglomération Valence Romans Sud Rhône-Alpes a signé un contrat avec l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, la Chambre de commerce et d’industrie de la Drôme et la Chambre de métiers et de l’artisanat de la Drôme. Objectif : accompagner les entreprises du territoire dans la gestion de leurs effluents, produits et déchets toxiques. L’Agglo répond à un objectif national de lutte contre la pollution dans l’eau, décliné en actions locales.
250 scientifiques internationaux, réunis les 8 et 9 septembre à Paris, ont débattu des risques liés aux résidus de médicaments dans l'environnement. Etat des lieux des recherches avec Yves Lévi, professeur à la faculté de Pharmacie de l'Université Paris-Sud.
L’accompagnement vers des pratiques agricoles durables est au cœur de la stratégie de protection de la ressource conduite par Eau de Paris. Elle vise à préserver à long terme les zones sensibles des aires d’alimentations des captages, notamment grâce à une collaboration étroite avec les acteurs des territoires et du monde agricole.
Ce vendredi 30 septembre, le Conseil d’Administration de l’entreprise publique a donné une nouvelle impulsion à cette démarche, en décidant de conduire d’importantes opérations d’acquisitions foncières qui permettront à des agriculteurs et des éleveurs de développer leur activité tout en respectant des méthodes de culture ou d’élevage favorables à la qualité de l’eau.
Il ne pleut pas. Pas assez. A chaque éclusage, la retenue d’eau en amont du barrage se charge en eau de mer, puis l’eau douce reprend le dessus. Mais avec le faible débit du fleuve, les courants d’eau douce sont faibles dans la retenue du barrage, et l’eau se charge de chlorures.
Cette rencontre entre les acteurs de l’eau Lozérien et Ardéchois du bassin Loire-Bretagne avait pour objectif de permettre d’échanger sur les objectifs de reconquête et de préservation d’une très bonne qualité de l’eau sur les territoires de tête de bassin versant de l’Allier et sur les moyens pour atteindre cet objectif.
Claude Gitton, directeur général adjoint de l’agence de l’eau Loire-Bretagne, et les présidents des groupements agrobiologiques du territoire Loire-Bretagne signeront le 28 septembre 2016 une convention dont l’objectif est de favoriser le développement de l’agriculture biologique et de ses techniques dans les contrats territoriaux.
S’ils représentent un frein au développement du transport fluvial, les sédiments constituent toutefois une opportunité économique pour la région car leur extraction et leur valorisation industrielle peuvent faire naître des filières innovantes et créer des emplois dans la construction ou le BTP. Dans cette optique, la Direction territoriale Nord - Pas-de-Calais de VNF a lancé Alluvio, une stratégie de gestion et de valorisation des sédiments.
Le décès du joggeur dans la vase de l’estuaire du Gouessant, à Hillion le 7 septembre, relance la polémique. Alors que les causes du décès ne sont pas établies et que l'enquête se poursuit, la question du risque sanitaire dans les lieux d’accumulation des algues vertes se pose de nouveau. Un risque potentiel déjà pointé par l’Anses dès 2011, appelant à une expertise spécifique. « Il faut mener cette expertise », appelle Gilles Huet, délégué régional de l’association Eau et rivières.
« Quand des échouages d’algues vertes s’accumulent durant des années, elles se décomposent. Plusieurs questions sanitaires se posent. Est-ce qu’il y a une contribution des algues vertes à l’enrichissement de ces vases en hydrogène sulfuré ? Est-ce que le fait de les remuer engendre un risque plus fort de dégagement d’hydrogène sulfuré ? On n’a pas les réponses. »
Créée en 1973, l’association de protection de la rivière de Crac’h et de son environnement se préoccupe de qualité de l’eau. Après 23 ans de relevés, elle publie un rapport.
A l’issue de la réunion du comité de bassin de Corse qui s'est tenue le 21 septembre à Corte, l’agence de l’eau a présenté son dernier rapport sur la qualité des eaux de Corse. Si la majorité des cours d’eau, eaux côtières et eaux souterraines sont de bonne, voire d’excellente qualité, il est primordial de ne pas les dégrader pour conserver ce bon état. En revanche, les lagunes littorales restent dégradées.
Dans la Vallée centrale de Californie, "le panier de fruits et légumes de l'Amérique", coule un poison discret: les nitrates, résidus de l'agriculture intensive.
Les pêcheurs manifestaient hier au barrage du Cébron, choqués d’apprendre que ce sont finalement 45 tonnes de poissons qui sont partis directement à l’équarissage.
Le contrat signé pour cinq ans concerne 122 communes et pas moins de 1.000 km en Loir-et-Cher dont 410 km de cours d'eau principal et 590 de réseaux secondaires.
Le mois d’août 2016 a été plus arrosé que le mois de juillet mais les cumuls de précipitation restent majoritairement en dessous des normales de saison.
Samedi après-midi, les pompiers ont découvert une grande quantité de poissons morts, sur environ 800 mètres, juste en amont du barrage des Plats, dans la Semène. Des relevés d'eau doivent encore être effectués, mais un spécialiste des cours d'eau pointe déjà la responsabilité du barrage.
Durant de nombreuses années, le Furan a été déserté de (quasiment) toute vie aquatique en conséquence de l’activité humaine alentour (pollution, aménagements, etc.). Après un important travail réalisé par les acteurs de l’eau sur le Furan, la vie reprend son cours.
Découvrez quelques exemples de classes d'eau. Ils sont variés, animés, et tout aussi riches quant à la découverte des milieux aquatiques et à l'acquisition de nouvelles connaissances.
Malgré les puces d’eau, les rats, les pesticides, les herbicides et autres PCB (polychlorobiphényles, ndlr) provenant de l’Ouche, en amont, la Ville de Dijon maintient que l’eau est parfaitement compatible avec la baignade. Les poissons pêchés sont comestibles dans le lac alors que non consommables juste en aval du barrage ! Ce n’est pas la même eau ?
Les Parisiens devraient d’ici quelques années profiter de lieux de baignades en eau vive. Certains d’entre eux pourraient être ouverts à l’occasion des JO de 2024 s’ils étaient accordés à Paris. Mais si ces futurs lieux commencent à se préciser, des défis restent à relever.
La revue Vertigo vient de publier un numéro intitulé “Services écosystémiques et gestion durable de cours d’eau : opportunités et incertitudes” (Hors-série 25, 2016) sous la direction de James Linton (Université de Limoges, France) et Carmen Cantuarias (Université de Limoges, France).
Cette véritable plateforme pédagogique innovante a pour objectif de démocratiser l’accès à la formation et sensibiliser le grand public pour la protection de la vie aquatique. Elle comprend des outils gratuits et nécessaires à tout un chacun pour comprendre pourquoi il est essentiel d’agir dans la protection de l’Océan. Ainsi, chacun peut s’investir en fonction de sa motivation et de son temps libre, qu’importe sa localité.
La pollution de l'eau est en augmentation dans trois continents, des centaines de millions de personnes courent par conséquent le risque de contracter des maladies mortelles comme le choléra ou la typhoïde, prévient l'Organisation des Nations Unies pour l'environnement ce jour.
Après avoir effectué un premier programme de restauration de la Lède et de ses affluents, le Syndicat mixte d'aménagement de la vallée du Lot, qui assure la maîtrise d'ouvrage de travaux en rivière, sur le bassin versant de la Lède depuis 2014, souhaite « continuer à agir sur l'ensemble du territoire, en travaillant sur la prise en compte des éléments de fonctionnement du bassin versant, afin d'atteindre le bon état des eaux qu'impose la directive cadre sur l'eau, d'ici 2021 », indique Damien Crabanat. Le technicien de rivière du Smalot annonce qu'une étude a démarré fin juillet « pour étudier les cours d'eaux principaux sur le secteur ».
Il y a tout juste un an, nous discutions sur la façon dont l'Espagne résistait à la dernière vague de privatisation de l'eau, à la suite des politiques d'austérité et de la dette, assaisonnées de scandales de corruption. Mais à la suite des élections municipales et régionales il y a un an, la tendance s’est inversée. En réaction à la crise à long terme, aux attaques contre les services publics et à la corruption dans les partis traditionnels, de nombreux mouvements de citoyens se sont organisés pour se présenter aux élections, avec un grand succès à Madrid, Barcelone, Saragosse, Ferrol, Santiago, Cadix, La Corogne et Valence, parmi d'autres. L'une des principales réalisations de ces mouvements a été d'introduire dans l’opinion publique le débat sur la façon de gérer les services publics, comme ceux de l'eau.
La standardisation dans les géosciences est essentielle afin que les spécialistes puissent plus facilement dialoguer et partager leurs données. C’est particulièrement vrai dans le domaine de l’eau, qui réunit des acteurs multiples et très différents. La "Résolution d’Orléans" vient donner un coup de pouce avec l’adoption d’une nouvelle famille de standards.
Alors que la Région Occitanie a lancé un Comité de Bien pour le Canal du Midi, des scientifiques se regroupent pour échanger sur les grands enjeux de ce site classé. Explications.
La qualité de l’eau des principales rivières du bassin Adour-Garonne est régulièrement mesurée dans le cadre de réseaux mis en place depuis 1971. Pour répondre au besoin de contrôle exigé par la Directive-cadre sur l’eau (DCE), ces réseaux ont évolué vers le réseau de surveillance de la qualité. Dans ce cadre, les données de physico-chimie de l’année 2015 viennent d’être publiées sur le portail de bassin Adour-Garonne.
Au vu de la qualité des eaux du bassin versant de l’Ognon, un programme d’actions agricoles va être mené en 2017, à l’initiative du Syndicat de bassin versant du lac de Grand-Lieu.
Après s'être améliorée tout au long des années 80 et 90, la qualité de l'eau du fleuve semble avoir marqué une pause depuis 15 ans, selon une étude parue dans le Naturaliste canadien cet été. Mais il y a lieu d'espérer que ce hiatus prendra fin bientôt, au moins pour les concentrations de bactéries présentes, selon un de ses auteurs, le biologiste Serge Hébert.
L'Agence de l'eau Seine-Normandie lance en 2016 un 3ème appel à projets "Protection de la ressource en eau potable" pour accompagner les initiatives qui permettent de protéger les captages d'eau potable. L'appel à projets est ouvert jusqu'au 14 octobre 2016.
Pollution des sols et des nappes oblige, on se méfie parfois de l’eau du robinet, qui accompagne pourtant notre vie quotidienne. D’où viennent les eaux parisiennes ? De différentes zones de captage, comme dans la vallée de la Vanne, à 120 kilomètres de Paris. Les eaux y sont captées dans le sol, mais c’est bien en surface que les choses sont en train de bouger : de plus en plus d’agriculteurs, incités par différents programmes publics, se convertissent au bio pour contribuer à la qualité des eaux ensuite acheminées vers Paris. Le phénomène est-il suffisant pour éliminer toutes formes de pollutions aux produits chimiques ? Basta ! a enfilé la frontale, pour une plongée en eaux pas si troubles.
Bientôt, vous balader le long du fleuve de l’Huveaune sera possible grâce au projet Fil Vert, lancé le 27 juin dernier par l’association « les Amis de l’Huveaune ». L’objectif ? Créer des itinéraires de randonnées pour valoriser les berges largement méconnues du plus important cours d’eau de la région marseillaise.
L'été, les communes touristiques ouvrent leurs lieux de baignade et connaissent un pic de fréquentation. La saison estivale est aussi un des moments révélateurs des politiques de fond menées pour garantir la sécurité des baignades (assainissement, gestion des eaux pluviales). Petit rappel des règles à ne pas oublier pour passer l'été avec sérénité.
Un deuxième plan de lutte contre les algues vertes sur les côtes bretonnes succèdera au premier pour la période 2017-2021, a annoncé jeudi le préfet de Bretagne Christophe Mirmand.
Un appel à projets est lancé jusqu’au 30 septembre 2016, afin de susciter des opérations d’acquisition de connaissances, de suivi des populations de poissons migrateurs amphihalins et de valorisation de ces connaissances à des fins d’expertise sur le bassin de la Loire.
En Isère, le Drac a été remis en eau depuis le barrage EDF de Notre-Dame-de-Commiers jusqu’à sa confluence avec la Romanche. L’opération restaure la continuité hydraulique, sans impact sur l’eau potable.
Oui, la qualité de l’eau reste un vrai sujet de préoccupation. Eh oui ! il reste des progrès à accomplir. Mais dans un contexte économique difficile, l’accompagnement financier proposé n’est pas à la hauteur des enjeux.
L’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse a attribué 160 millions d’euros d’aides au cours de ce 2ème trimestre de l’année 2016 pour financer 2 200 projets pour l’eau sur les bassins Rhône-Méditerranée et Corse.
Cette fois-ci, ce sont les agriculteurs eux-même qui ont souhaité faire le point sur leurs actions pour l’amélioration de la qualité de l’eau. D’habitude, la profession est plutôt réticente à communiquer quand il s’agit de parler environnement mais, là, les résultats sont encourageants.
En moyenne, le taux de nitrates dans les rivières bretonnes atteint aujourd’hui un peu plus de 30 mg/litre. C’est ce que l’on observait à la fin des années 1980. Preuve que les efforts du monde agricole ont payé.
Cette thèse a visé à mieux comprendre les processus de restauration des lagunes méditerranéennes initiés fin 2005. L’étude des trajectoires d’évolution des communautés phytoplanctoniques s'est basée sur l’analyse de 14 ans de données de 2000 à 2013. Les résultats de cette thèse indiquent que les processus de restaurations restent inachevés. La biomasse phytoplanctonique tend à ré-augmenter depuis 2012 en réponse à des conditions climatiques favorables. Le phytoplancton des lagunes palavasiennes répond toujours fortement à un pulse nutritif, illustrant la vulnérabilité des lagunes vis-à-vis d’un enrichissement d’origine anthropique.
La qualité de l’eau potable est une préoccupation majeure dans le département de l’Yonne. Sur un plan qualitatif, l’Yonne concentre 50 % des captages prioritaires de la région Bourgogne en matière de lutte contre les pollutions diffuses.
100 millions d'euros débloqués pour assainir le précieux liquide. Une annonce faite en Préfecture ce 22 juin 2016. Dans de nombreuses villes, la pollution est une réalité. 5% des abonnés au réseau de distribution recoivent même une eau impropre à la consommation durant pratiquement toute l'année.
Le groupe français Veolia est poursuivi par la justice américaine dans le cadre du scandale de l’empoisonnement de l’eau de la ville de Flint, dans le Michigan. Le procureur général de l’Etat a annoncé la décision, mercredi 22 juin, accusant l’entreprise de négligence et d’avoir exacerbé une situation déjà critique. Un concurrent américain de Veolia, Lockwood, Andrews & Newnam (LAN) fait lui aussi l’objet de poursuites au civil.
Dans la commune, la qualité de l'eau inquiète les habitants : plusieurs cas de plombémie ont été détectés chez de très jeunes enfants. Un collectif s'est formé pour qui les canalisations de la ville sont en cause, mais la mairie conteste toute responsabilité.
La commission milieux naturels de l'Épab (Établissement public de gestion et d'aménagement de la baie de Douarnenez) fait le bilan des actions menées sur le territoire en faveur de la qualité de l'eau. Petit tour d'horizon.
D’ici à 2020, la France s’apprête à vivre la disparition du modèle historique de gestion communale de l’eau hérité de la Révolution. Les politiques publiques se réorientent vers le « grand cycle » de l’eau et un nouveau modèle de marchés de concession à des entreprises privées. Un big bang dont les enjeux techniques, territoriaux, financiers, environnementaux, et, in fine, politiques sont colossaux.
Pas moins de 26 institutions telles que la métrople de Lyon, le département du Rhône, la chambre d’agriculture du Rhône, l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, la fédération des chasseurs, plusieurs coopératives ou encore l’association Arthropologia ont signé le 8 juin la convention de partenariat du PAEC de l’agglomération lyonnaise 2016-2022. Le Projet agro-environnemental et climatique doit conduire à une amélioration de la qualité de l’eau dans les rivières et dans les nappes ainsi qu’une amélioration de la biodiversité du territoire.
En lançant un outil à portée de main de n’importe quel citoyen, l’organisation Sentinelle de la rivière des Outaouais espère pouvoir assurer une surveillance plus constante du bassin versant et de sa santé écologique.
Mobilisés autour d'opérations de réduction de l'émission des substances toxiques dans l'eau à l'échelle du bassin versant de l'Allan, les représentants des industriels et les principales collectivités territoriales s'engagent, aux côtés de l'agence de l'eau, à travers le contrat OPALE (OPération ALlan Environnement) signé le 14 juin à Belfort.
Dans le cadre d'un projet de recherches sur les eaux usées urbaines, l'Eurométropole de Strasbourg et l'UMR GESTE (ENGEES/IRSTEA) conduisent une étude sociologique sur les rejets d'eaux usées domestiques dans le réseau d'assainissement. Ces rejets contiennent des "micro-polluants" qui peuvent se révéler potentiellement nocifs pour l'environnement. Pour débuter une étude sur les pratiques quotidiennes, l'Eurométropole et le laboratoire GESTE recherchent des volontaires, habitant l'une des 28 communes de la métropole, pour participer à des groupes de discussion.
Avec les usines qui le bordent et la proximité de l’aéroport de Marseille-Provence, l’Étang de Berre souffre de nombreux à priori quant à la qualité de son eau. Est-elle vraiment polluée pour autant ? Se baigner dans l’Étang de Berre ou y pratiquer une activité nautique est-il dangereux pour la santé ? Reportage.
Le portail Région Bretagne présente activités et compétences dans le développement économique régional, tourisme, éducation et transports. Au menu de la nouvelle réunion de la Conférence bretonne de l'eau et des milieux aquatiques (Cbema), le lundi 13 juin à Rennes : la poursuite de la construction du « plan sur l'eau » mais aussi une réflexion sur la nouvelle organisation territoriale qui confiera bientôt la gestion de l'eau aux établissements publics intercommunaux.
Le Canada, pays industrialisée, est réputé le pays le plus riche en eau de la planète. Mais cette situation apparemment enviable ne profite pas à tous les habitants du pays. De nombreuses communautés autochtones, notamment dans la province de l’Ontario, n’ont pas accès à l’eau potable : celle qu’ils boivent est polluée ou difficile d’accès. C’est ce que montre un nouveau rapport de Human Rights Watch.
Le gouvernement indien a l’intention de vendre des échantillons d’eau du Gange sur Internet. Les bouteilles seront livrées par la poste. Problème : l’eau reste très polluée.
Guillaume Lorette, jeune chercheur à l'Université de Bordeaux, réalise depuis 2013, une thèse sur les sources du Toulon à Périgueux. Composées de deux émergences principales, l'Abîme et le le Cluzeau, elles constituent actuellement la seule ressource en eau potable de la ville. Cette source est exceptionnelle, car elle présente la particularité d'avoir un débit important et constant, y compris en période de sécheresse. L'étude doit permettre d'améliorer la connaissance de cet hydro système et de mieux comprendre les volumes exploitables, l'origine, sa vulnérabilité vis à vis des pollutions.
En application du II de l’article L. 120-1 du code de l’environnement, le projet de délimitation des zones vulnérables du bassin Artois-Picardie est soumis à Participation du public. La consultation est ouverte du 06 juin 2016 au 30 juin 2016 inclus sur le site l’eau dans le bassin Artois Picardie.
L’impact destructeur de l’exploitation minière des métaux en République dominicaine est riche d’enseignements pour sa voisine Haïti, où les militants sont à la recherche d’un moratoire sur l’ensemble des projets miniers.
Peut-on répandre des herbicides sur les champs qui alimentent les points de captage d’eau potable de l’Eurométropole ? Eh bien oui, la réglementation, qui date de 1978, permet l’emploi de tous les produits phytosanitaires autorisés ailleurs. Sur les futurs champs qui entoureront le point de captage de Plobsheim en revanche, l’Eurométropole espère pouvoir les confier à des agriculteurs qui ne traitent pas.
La directive européenne IED relative aux émissions industrielles a été transposée en droit français en 2013. Ce texte réunit en un seul texte l’ex-directive IPPC et sept autres. Son objectif : imposer aux entreprises d’utiliser les meilleures techniques disponibles pour moins polluer. Explications avec Sandrine Arbillot, chargée d’études à l’agence de l’eau Rhin-Meuse.
Tous les trois ans, l'Agence Régionale de Santé publie une étude sur la qualité de l'eau potable. Et quand les limites autorisées sont dépassées, en particulier pour les pesticides, les services de l'état réagissent. C'est ce qui s'est passé pour le syndicat des eaux du Recépage près de Tavaux. Depuis, la qualité de l'eau a été rétablie en partie grâce à la prise de conscience des agriculteurs du secteur. Vous pouvez consulter sur le site de l'ARS les résultats de l'étude sur l'eau potable.
La présentation des Pavillons bleus 2016 a eu lieu le 18 mai dernier. Cette année, douze nouvelles communes obtiennent cette distinction récompensant les efforts fournis en matière de qualité et de respect de l'environnement, portant leur nombre à 170. Ce sont donc 400 plages sur lesquelles flottera le pavillon cet été. Le nombre de ports de plaisance labellisés atteint 98, un record.
Un problème de santé publique menace les habitants de la ville de Crest depuis quelques années. Aujourd’hui, la ville est gravement touchée par des problèmes de contamination de l’eau via le plomb. En réponse à ce problème, le maire de Crest, M. Hervé Mariton, répond à ses administrés par une augmentation de la facture d’eau de 6% !
Le projet NIRHOFEX, consistant à accompagner des industriels franc-comtois de la filière de traitement de surface dans une réflexion collective pour trouver des solutions permettant de réduire ou d’éliminer certaines substances chimiques, en particulier le nickel, le chloroforme, les cyanures, les alkylphénols ou encore les hydrocarbures aromatiques polycyclique (HAP), arrive à son terme.
La qualité produite par le nouveau forage est exceptionnelle. L'usine de Beaupré, qui ambitionne de l'exploiter au premier trimestre 2017, conditionne déjà 60 millions de litres par an.
Toulouse Métropole et l’agence de l’eau Adour-Garonne ont signé, ce 19 mai, un partenariat sur deux ans qui définit une cinquantaine d’actions pour atteindre une qualité optimale de l’eau en 2021.
Cette année, le Syndicat de la Seiche évalue son Contrat Territorial. C’est un outil multithématiques à destination des usagers et des acteurs de l’eau. Dans le cadre de cette évaluation, nous souhaitons recueillir la perception du grand public sur le Syndicat et ses actions.
Les Vignerons du Pays d’Ensérune ont souvent été pionniers. Un peu plus d’un siècle après avoir créé la première cave coopérative française à Maraussan (Hérault), ils entendent prouver à nouveau leur sens des responsabilités en réduisant l’utilisation des produits phytosanitaires.
Préserver la qualité de l’eau de la nappe alluviale est l’objectif du Plan d’action territorial (PAT) du Gave de Pau (2008-2018), porté par 6 collectivités locales dont 5 syndicats à compétence « eau ». En cause : les nitrates et produits phytosanitaires utilisés à la fois par les agriculteurs, les particuliers et les collectivités. Et en ligne de mire : les engrais chimiques et herbicides. Rencontre avec Bérangère Aviron-Violet, l’animatrice de ce PAT, sur la manière de conduire le changement de pratiques.
Alors que le projet de loi de reconquête de la biodiversité devrait être adopté avant l’été par le parlement, la ministre de l’Environnement vient d’annoncer, en clôture de la conférence environnementale 2016, la construction de plus d’une centaine de petites centrales hydroélectriques. Le flot ininterrompu de ces aménagements qui accable les cours d’eau depuis les années 1950, a conduit aujourd’hui à une implantation de près de 2000 unités à tel point qu’il n’existe pratiquement plus de rivière proche de l’état naturel dans notre pays, situation qui ne pourra qu’être aggravée par la vague annoncée.
Souvent cachés, enfouis, canalisés ou parfois visibles, mais embourbés de déchets, les ruisseaux en milieu urbanisé font les frais depuis des décennies du développement urbain et immobilier. Pourtant, les corridors écologiques naturels qu’ils représentent et leur apport à la gestion de l’eau en ville font d’eux des environnements à réhabiliter et à protéger.
Définir un indicateur de qualité de l'eau pouvant être inclus dans la fiche informative jointe à la facture d'eau. Telle est l'une des mesures décidées lors de la 4e Conférence environnementale en vue d'améliorer l'information délivrée à la population en matière d'eau potable.
Ils n'ont pas raté le rendez-vous. Ils ont l'impression qu'on a joué avec leur santé. 1.200 personnes ont assisté à une grande réunion publique organisée à Vif, ce jeudi 28 avril, après la violente épidémie de gastro-entérite due à une contamination de l'eau. La Métro en a pris pour son grade.
La Commission européenne annonce, ce jeudi 28 avril, qu'elle saisit la Cour de justice de l'UE d'un recours contre l'Allemagne concernant la pollution de ses eaux par les nitrates. Cette saisine fait suite à un avis motivé adressé à Berlin en juillet 2014.
Accompagner les collectivités dans la réforme territoriale qui touche leurs compétences en matière de gestion de l'eau, améliorer les efforts entrepris pour la protection des captages ou encore mise en place d'un indicateur de la qualité de l'eau potable à fournir aux abonnés, plusieurs mesures ont été discutées lors de la troisième table ronde.
Pendant des semaines et des semaines, les habitants de plusieurs Communes du Sud de l'agglomération grenobloise (Vif, Varces Allières et Risset, Le Gua) ont attendu des explications sur les causes d'une pollution très grave de l'eau du robinet. Une pollution qui a quand même entraîné 64 hospitalisations !
Puis ces habitants ont organisé une pétition sous la coordination de leur porte-parole très active et efficace, Madame Karine Maurinaux. Une pétition qui a recueilli plus de 1 600 signatures. Hier, le site des pétitionnaires mettait en ligne un rapport de la régie publique gestionnaire des eaux de la Métropole de Grenoble qui, à sa page 08/23, porte un constat simple et grave : la reconnaissance de l'exposition de la zone de captage à une contamination fécale chronique !
Le Conseil d'Administration d'Eau de Paris du 15 avril a adopté un plan stratégique pluriannuel ambitieux pour protéger les ressources eau - souterraines et de surface - qui alimentent les robinets des Parisiens.
La planète a soif. En Californie, en Australie, au Brésil et même dans l'Ouest canadien, la disponibilité en eau suscite de l'inquiétude. La Californie voit diminuer depuis 2012 sa capacité à approvisionner le pays tout entier en produits frais. Cette sécheresse historique, qui ranime les vieux projets d'exportation de l'eau, pourrait chambouler les canaux traditionnels d'approvisionnement alimentaire du continent. Et le Québec pourrait en profiter.
Redonner un profil naturel ici, gérer les encombres là… Le syndicat du Beuvron soumet à l’enquête publique ses projets pour les 5 ans à venir, et plus.
Il y a comme une certaine crispation sur Facebook en ce moment.. Les pêcheurs sont aux aguets, prompts à sortir leur téléphone pour photographier ce qu’ils estiment comme des atteintes à la qualité des eaux des rivières comtoises. Des photos accusatrices sont publiées sur Facebook. Et comme une image vaut mille mots, la conclusion semble limpide : les rivières comtoises sont toujours en mauvaise santé. Preuve en est avec ces fonds noirs, signe d’eutrophisation. Les actions entreprises pour les sauver ne seraient donc pas à la hauteur.
American Rivers publie aujourd’hui la liste des dix fleuves les plus menacés de l’année en Amérique, et le fleuve Saint-Laurent occupe le neuvième rang de cette liste.
C’est désormais une évidence. Pour rétablir la bonne santé des rivières comtoises, il faut agir sur tous les fronts. Dans son rapport provisoire, l’expert du ministère de l’environnement Eric Vindimian formule cette recommandation : « Accorder aux pressions polluantes de toutes origines liées à l’ensemble des activités anthropiques (agriculture, urbanisme, industrie, transport, tourisme…), notamment en terme d’usages de pesticides et biocides, un niveau de priorité aussi élevé que celui accordé jusqu’ici à la lutte contre les rejets diffus d’azote et de phosphore »
Ribines au fil de l’eau… de l’Aulne maritime, la partie non canalisée du fleuve, entre Port Launay et la rade de Brest. On se penche sur l’eau sous tous ses aspects : la dynamique du fleuve et, au-delà, de son bassin versant, mais aussi tout son écosystème animal et végétal. Exploration en compagnie d’Anouck Bonjean, animatrice nature pour l’association Eau et Rivières de Bretagne.
L'article montre le fonctionnement et l'évolution spatiale et temporelle de la lagune de La Palme (Aude, France). Les aménagements ont réduit la surface en eau, perturbé les échanges hydriques, favorisé la sédimentation et fait apparaître des phénomènes d'eutrophisation. Des mesures GPS sur une dizaine d'années révèlent la forte mobilité du grau de La Franqui, mais une relative stabilité du trait de côte à proximité de ce dernier.
Dans le cadre de la candidature de Paris à l'accueil des Jeux Olympiques de 2024, le Comité Seine lance les préparatifs en matière de qualité de l'eau. Ce comité regroupe des représentants de la ville de Paris et des communes portuaires de Vitry et Gennevilliers ainsi que des conseils départementaux (92, 93, 94), des services de l'État et des établissements publics (Ports de Paris, Voies navigables de France, Agence de l'eau Seine-Normandie, Agence régionale de santé). Afin d'organiser la tenue des épreuves sportives nautiques, le Comité Seine est chargé de prévoir les mesures nécessaires en matière de qualité de l'eau et de navigation fluviale. Il s'agira d'améliorer concrètement la qualité de l'eau.
Le comité stratégique de la mission inter-services de l’eau et de la nature (MISEN) (1) s’est réuni en préfecture le 25 mars 2016. Cette réunion a été l’occasion de dresser le constat de la situation du département en matière de qualité de l’eau, des milieux aquatiques et de protection de la nature ; et de présenter les actions des services de l’État pour parvenir au bon état écologique. Mme le préfet a rappelé que l’amélioration des masses d’eau souterraines et superficielles est une des priorités puisque 5 % seulement des masses d’eau de Maine-et- Loire sont en bon état, au sens de la directive cadre sur l’eau de 2000. La protection de la biodiversité et des milieux naturels, et plus généralement du cadre de vie des habitants de Maine-et-Loire, constituent également une priorité d’action des services.
Combien de rivières des bassins Rhône Méditerranée et Corse recevront cette année le label "Rivière en bon état" ? L’agence de l’eau lance un nouvel appel à candidature auprès des structures de gestion des rivières. Il est ouvert jusqu’au 31 juillet 2016. Le palmarès sera dévoilé à l’automne 2016.
L’eau employée pour aller chercher le gaz de schiste dans la roche peut-elle contaminer les réserves d’eau souterraine ? Une étude vient de relancer le débat exactement là où une enquête majeure s’était arrêtée en 2011 — et l’étude demande tout haut pourquoi l’enquête s’était arrêtée.
Animé par l’établissement public du fleuve Charente, un programme de 19 millions d’euros sur cinq ans est consacré à la reconquête de la qualité de l’eau.
Vendredi 25 mars 2016, la Communauté urbaine du Grand Nancy et l’agence de l’eau Rhin-Meuse lancent le chantier de création du réservoir du parc Richard Pouille à Vandœuvre-lès-Nancy. D’une capacité de 30 000 m3, cet ouvrage permettra de multiplier par quatre l’autonomie en eau potable du Grand Nancy.
Communiqué de presse commun de l’OFEV et de la Préfecture du Doubs – Le Groupe de travail binational pour l’amélioration de la qualité des eaux et des milieux aquatiques du Doubs franco-suisse s’est réuni le 14 mars 2016 à Hauterive (Suisse, Canton de Neuchâtel). Cette rencontre a permis de faire le point sur l’état d’avancement du plan d’action binational pour l’amélioration de la qualité du Doubs validé en 2014. Le rétablissement de la continuité piscicole au niveau des seuils du Moulin du Plain et du Theusseret constitueront une prochaine étape importante pour la restauration de la qualité écologique du cours d’eau.
L'édition 2016 du rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau pointe que 78% des emplois dans le monde dépendent plus ou moins de l'eau. Il dégage également de nouvelles tendances pour le couple eau-énergie.
Le Parc naturel régional de Chartreuse est souvent perçu comme un réservoir d’eau brute à destination de ses piémonts. Bien que la ressource soit abondante, les effets actuels et attendus du changement climatique se traduisent d’ores et déjà par des pressions émergentes entre différents usages de l’eau. Ces nouveaux enjeux pesant sur la ressource en eau interrogent la dialectique ville/montagne, et sa déclinaison classique au travers du prisme centre-périphérie. Cet article s’appuie notamment sur l’exemple des pratiques de transfert d’eau inter bassins versants pour analyser les nouvelles stratégies de gestion adoptées par les collectivités, et explorer les complémentarités possibles, dans un contexte de rapport de force entre gestion privée et gestion publique, pour tendre vers une logique de solidarité et de sécurisation des systèmes d’approvisionnement.
Cette nouvelle devrait satisfaire les usagers d'Aubagne et La Penne- sur-Huveaune. Mardi soir, le conseil d'administration de la société publique locale (SPL) L'Eau des collines, en charge de la distribution de l'eau potable dans ces deux communes, a acté une baisse du prix de l'eau à compter du 1er juillet 2016 : le m³ d'eau, aujourd'hui facturé 3,64 €, passera à 3 € pour les 60 premiers m³, et au-delà la baisse deviendra dégressive. Une mesure rendue possible par la bonne santé financière de la SPL, et notamment la fin de la convention qui la liait avec la SEM, l'ancien délégataire, pour transfert de savoir-faire, et qui pesait lourdement sur ses finances (1,1 M€ par an).
Présenté au salon de l’agriculture, AZUR est un programme pour la préservation de la qualité de l’eau grâce à la maitrise des risques de lessivage de nitrate. Il permet de limiter les apports aux stricts besoins de la culture en fonction du potentiel de production de l’espèce considérée et permet ainsi de protéger l’environnement de rejets éventuels.
Le projet BAG’AGES (Bassin Adour-Garonne : quelles performances des pratiques AGroécologiquES ?) est lancé. Commandité par l’Agence de l’Eau Adour-Garonne et coordonné par l’UMR AGroécologie Innovations teRritoires (Inra, INP-ENSAT, INP-EIPurpan, ENFA) de Toulouse, ce projet de recherche à visée opérationnelle, a pour objectif d’évaluer les intérêts et limites des pratiques agroécologiques pour améliorer la gestion quantitative et la qualité de l’eau dans le Bassin Adour-Garonne (BAG).
Environ un tiers de l’eau qui se trouve dans les rivières dans le monde est en fait de l’eau « jeune » composée de pluie et en provenance de la fonte des neiges qui se sont déversées dans les rivières sur les trois derniers mois. Ces résultats ont donc des conséquences importantes pour l’étude de la pollution de l’eau et de la santé des écosystèmes, selon cette nouvelle étude publiée dans la revue Nature Geoscience.
Des chercheurs de l'Université de l'Alberta qui menaient une étude dans le lac Nakamun, à une heure à l'ouest d'Edmonton, ont découvert qu'en y versant du fer, celui-ci empêche la création d'algues bleues et améliore la qualité de l'eau. « Le fer joue un rôle important dans les lacs », explique Diane Orihel, écologiste spécialisée en eau douce et auteure principale de l'étude. Les chercheurs espèrent prouver qu'en versant du fer dans le fond d'un lac, le minerai lie les nutriments ensemble, empêchant ainsi les algues bleues de se nourrir.
Depuis 1998, Écoflux sensibilise les jeunes des écoles d'agriculture du Finistère à la qualité de l'eau en leur demandant, une fois par semaine, de prélever des échantillons d'eau dans une rivière pour y analyser nitrate, silicate et phosphate. Le réseau devrait bientôt s'étendre à tout le territoire breton.
C’est à l’issue d’un débat d’orientation sur les modalités d’intervention du 10ème programme d’action de l’agence de l’eau que le Conseil d’administration a adopté des propositions visant à augmenter l’attractivité des dispositifs d’aides, à simplifier certaines instructions et à donner plus de lisibilité aux actions prioritaires pour la reconquête de la qualité de l’eau. Le Conseil d’administration pour nourrir sa réflexion a tenu compte de plusieurs signaux externes (situation économique, réforme territoriale en cours, plans gouvernementaux « grands travaux »…), tout en souhaitant, par ailleurs, respecter l’équilibre budgétaire du 10ème programme.
La régie Eau de Valence, dans la Drôme, engage 20 millions d’euros pour préserver la qualité de l’eau et sécuriser l’alimentation en eau potable de la Ville.
Le 19 janvier, près de 150 élus, maîtres d’ouvrage, techniciens, animateurs de terrain formateurs, chercheurs, étudiants et producteurs, ont répondu à l’appel de la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique et de ses partenaires engagés dans les sites pilotes « Eau & Bio ». L’occasion de faire le point sur les résultats des premières expérimentations de reconquête et de préservation de la qualité de l’eau par l’agriculture biologique menées dans le réseau.
La chambre d'agriculture menace la préfecture de renoncer à gérer la répartition des volumes d'eau entre agriculteurs si on continue à mettre des bâtons dans les roues des irrigants.
Après un contrôle, les installations sont classées en fonction des dangers présumés qu’elles représentent pour l’environnement ou pour la santé. Comment ces classements – qui déterminent les obligations de travaux – sont-ils effectués par les SPANC ? Voilà une question qui mérite qu’on s’y arrête …
En Aveyron, sur le causse du Larzac, les habitants s’inquiètent des pollutions provoquées par l’autoroute A75. L’enjeu est majeur car le sous-sol du causse est directement relié aux sources qui alimentent les vallées environnantes.
1 000 grands dauphins ont été identifiés le long des côtes de Méditerranée. C'est presque deux fois plus que lors des précédentes estimations. Une bonne nouvelle pour les scientifiques. Signe que la qualité de l'eau s'améliore et que la protection porte ses fruits.
Jean-François Carenco, préfet de la région d'Île-de-France, préfet coordonnateur de bassin, président du conseil d'administration de l'Agence de l'eau Seine-Normandie, et François Sauvadet, président du conseil départemental de Côte-d'Or, président du Comité de Bassin Seine-Normandie, ont lancé le 9 février 2016, les travaux d'élaboration du plan d'adaptation du bassin Seine-Normandie au changement climatique.
Programme et résumés des exposés lors du séminaire scientifique au Carrefour des gestions locales de l'eau en 2016 (CGLE) intitulé 'Des innovations technologiques au service de la gestion de l'eau : Drones et télédétection de proximité'.
La France préside la 12e réunion du Comité des zones humides méditerranéennes, qui se tient à Paris du 7 au 10 Février 2016 au Palais de la Porte Dorée. Objectif : mettre en œuvre efficacement le plan de Ramsar en Méditerranée.
Elle a été signée le 19 janvier dernier et vise à promouvoir la réalisation d’installations d’assainissement non collectif de qualité. L’agence de l’eau Rhin-Meuse est partenaire.
L'usine SCA de Kunheim, bien connue en Alsace, pour fabriquer du papier toilette ou des mouchoirs pour des grandes marques, vient de se doter d'une station de traitement des eaux usées 100% écolo, grâce à un dispositif de lagunage planté de roseaux. C'est une première en milieu industriel.
Larves luminescentes réagissant aux micropolluants, fibres tissées pour les dégrader … On ne compte plus les innovations mettant la photonique au service de la qualité de l’eau. Tatiana Dantheny, de Tech2Market, cabinet de conseil spécialisé dans l’innovation technologique, nous accorde une interview pour faire le point sur ce que les technologies utilisant la photonique peuvent apporter au secteur.
Au Mexique, la collecte et le traitement des eaux usées restent problématiques. En découlent de graves problèmes écologiques, qui ont un coût économique pour la dépollution et la potabilisation de l’eau. Une nouvelle étude sur le barrage de Cointzio, qui alimente les 700 000 habitants de la capitale de l’Etat du Michoacán, illustre cette situation. L’équipe de recherche franco-mexicaine vient de montrer l’état critique d’« eutrophisation », c’est-à-dire de prolifération d’algues, des eaux du réservoir. Seule une réduction drastique de 90 % des rejets en amont permettrait d’endiguer le phénomène…
Retour sur le séminaire organisé par le Creseb le 18 novembre 2015, intitulé "Regard croisé des acteurs scientifiques et des acteurs des territoires sur les outils et méthodes de mesure de la qualité de l’eau développés par la recherche : quelle opérationnalité pour l’évaluation et l’action ?
L'eau potable n'est pas un acquis pour tout le monde. Dans plusieurs zones reculées du département, certains habitants se battent encore aujourd’hui pour pouvoir boire l'eau de leur robinet. « On essaie d'avoir l'eau potable au robinet depuis 1984 : c'est mon père qui avait commencé ce combat, je le continue aujourd'hui ». Jacques Rutten, président de l'association …
Les cours d’eau de la Gioune et du Pic sont en passe d’être labélisés « Site rivières sauvages » et de rejoindre le cercle très fermé des rivières exceptionnelles françaises.
L’agriculture française a la main lourde sur les pesticides comme sur les engrais azotés. Cette tendance prononcée revient cher, et pas seulement pour les exploitants. En conséquence, la pollution de l’eau, de l’air et des sols ainsi que les émissions des gaz à effet de serre et les atteintes multiples à la biodiversité pèsent sur l’ensemble de la collectivité. A combien se chiffrent ces « externalités environnementales » ? Au bas mot plusieurs milliards d’euros, répond le Commissariat général au développement durable (CGDD), un service rattaché au ministère de l’écologie, qui s’est attelé à un complexe travail d’évaluation en s’appuyant sur des études réalisées par différents ministériels.
Montpellier Méditerranée Métropole s’engage dans un vaste plan d’action pour l’eau, formalisé dans un contrat-cadre avec l’agence de l’eau. Au menu notamment : l’assainissement et l’eau potable.
Après une mise en route le 1er janvier, la Métropole a officiellement dévoilé, le 6, la nouvelle régie publique de l'eau. Un choix stratégique, qui a conduit son président Philippe Saurel à écarter les délégataires privés, et qui nécessitera un investissement de 9 à 11 M€ annuels.
L’Observatoire du patrimoine naturel du Marais se félicite de la naissance de saumons aux portes de Niort mais déplore une qualité de l’eau insuffisante.
Le 15 décembre 2015, la signature du Contrat de rivière des 4 vallées du bas Dauphiné a concrétisé la volonté forte des élus de travailler ensemble, à l’échelle du bassin versant, pour dynamiser et pérenniser la gestion concertée des milieux aquatiques.
De nombreuses données produites par l’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics sont diffusées sur internet dans le cadre de l’Opendata (ouverture des données). L’équipe d’eaudanslaville vous propose de faire un point sur ce sujet.
Cet appel à projets vise à financer des projets de recherche et développement dans le domaine de la gestion de l’eau, contribuant à accélérer le développement et le déploiement de technologies, de modèles et d’usages innovants moins consommateurs en énergies fossiles et plus économes en ressources. Date limite de dépôt des dossiers : 23 mai 2016 à 17h00.
Le gouvernement ouvre, dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir (PIA), un appel à projets sur la thématique "Qualité de l’eau et gestion de la rareté" (Action "Démonstrateurs de la transition écologique et énergétique").
Du 7 au 11 décembre 2015, en partenariat avec Eau de Paris, l’association des Points d’Information et de Médiation MultiServices (PIMMS) de Paris, organise la 4e édition de sa Semaine de l’Eau avec pour thématique la prévention des fuites d’eau.
A l'heure de la COP 21, les résultats du dernier baromètre de l’opinion sur « Les Français et l’eau » confirment que la prise de conscience, et l’inquiétude, quant aux effets du changement climatique sur l’eau et la biodiversité aquatique, progressent chez les Français.
La qualité de l'eau du fleuve Saint-Laurent à l'est de Montréal est en tout temps aussi mauvaise que lors du déversement majeur des égouts survenu en novembre dans la métropole, montre une étude obtenue en exclusivité par Radio-Canada.
Alors que la COP 21 s’ouvre à Paris, Agrivair cherche à concilier développement local d’une politique « zéro pesticides » et préservation de la qualité des eaux.
Dans un communiqué daté du 23 novembre, le syndicat du bassin-versant de l'Odet (Sivalodet) et Quimper communauté indiquent qu'ils sont « volontaires pour porter et étendre le programme Breizh Bocage sur l'ensemble du bassin-versant de l'Odet (725 km²) ». Ce programme a été créé pour préserver et renforcer le maillage bocager (haies et talus) en Bretagne dans le cadre d'opérations collectives.
De récentes analyses réalisées par l'Agence régionale de santé montrent que huit forages ou stations d'eau potable situés sur six communes ne respectent plus les normes de qualité. L'eau n'y est donc plus consommable.
A l’occasion de la prochaine COP21 de Paris, le Centre National de Formation aux Métiers de l’Eau (CNFME) propose une sélection de stages dédiés à l’adaptation au changement climatique dans le secteur de l’eau.Ce sont 21 stages qui sont proposés sous 6 grandes thématiques.
Ces dernières années ne furent pas un long fleuve tranquille pour le syndicat Rivière des 4 Vallées qui, contre vents et marées, signera un contrat de rivière le 15 décembre.
Bien qu’elles aient traversé les âges, les tourbières sont des écosystèmes particulièrement fragiles, qui font l’objet de soins attentifs et de plans de gestion visant la restauration et la protection de leur richesse patrimoniale. Visite du jardin de la tourbière du Grand-Lemps avec son conservateur, Grégory Maillet.
L’eau du fleuve est 40 000 fois plus contaminée depuis que le déversement a été amorcé. L’émission Le Québec matin a fait analyser en laboratoire deux échantillons d'eau: un prélevé avant le déversement et l'autre recueilli mercredi, quelques heures après le début du déversement des eaux contaminées.
Aux États-Unis comme ailleurs, la contamination de l’eau est l’un des principaux risques associés à la technique de la fracturation hydraulique, nécessaire pour exploiter le gaz de schiste. Certaines images d’eau du robinet prenant feu au contact d’une allumette ont fait le tour du monde, mais les infiltrations de gaz dans les nappes phréatiques ne sont pas la seule source potentielle de pollution liée au fracking. Les réseaux d’eau urbain sont eux aussi exposés. Second volet de notre reportage sur l’industrie du gaz de schiste dans l’Ohio.
Le syndicat des eaux d'Ile-de-France annonce plus d'un milliard d'euros d'investissement sur la période 2016-2020. Les priorités ? Renouvellement des réseaux, Grand Paris et nouvelles techniques de traitement.
Lorsque l'histoire du marketing de l'eau en bouteille croise les aspects financiers, environnementaux et législatifs de ce secteur, ce mode de consommation se décrit peu à peu comme un portrait du monde, vu à travers le prisme de l'eau que nous buvons… Pour le meilleur et pour le pire. Les informations présentées ici sont issues de sites institutionnels, associatifs, chercheurs ou journalistiques, permettant de recouper toutes les approches et les opinions sur ce secteur d'activité, car ce marché n'est pas neutre : l'eau en bouteille est en effet la seule forme marchande de cette ressource vitale et pose la question de savoir si l'accès à une eau potable de qualité est un droit, ou un privilège…
La Cour d’appel de Paris a condamné Veolia pour avoir fourni à un habitant d’Abbeville la Rivière (Essonne) une eau potable ne respectant pas les normes de qualité en vigueur. Elle pointe notamment le fait que Veolia et SFDE ont relevé pendant 3 ans les anomalies pointées par l’usager, sans y remédier de façon efficace.
Une première en France qui pourrait faire jurisprudence.
Le contrat de rivière Caramy-Issole concerne 16 communes et deux communautés de communes. L’objectif global du contrat est d’instaurer une politique de gestion concertée des milieux aquatiques à l’échelle du bassin versant afin de préserver et d’améliorer la qualité de la ressource et le partage des usages.
L'établissement public, qui gère la qualité de l'eau d'un bassin de 18 millions d'habitants, doit approuver jeudi 5 novembre la révision à mi-chemin de son programme d'investissement pour 2013-2018. Une enveloppe de 4,7 milliards est prévue pour aider collectivités, industriels et agriculteurs. Parmi les projets majeurs : la refonte de la station d'épuration d'Achères et du réservoir d'eaux pluviales de Clichy.
Le nouveau plan d'aménagement pour le Rhône vient d'être signé. Il prévoit une enveloppe de 555 millions d'euros, pour financer plusieurs projets sur les cinq prochaines années. La priorité est d'entretenir les digues pour éviter les inondations.
Partenaire du Carrefour de l’Eau depuis ses débuts, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne (AELB) vient d’achever sa consultation publique sur l’eau. Une politique participative au plus près des citoyens dont nous parle son nouveau directeur général, Martin Gutton.
Les opérateurs publics de l'eau comptent bien renforcer leur action pour une approche "holistique" de la ressource : réduire la consommation, récupérer l'énergie, restaurer l'environnement des captages et bassins versants… Les pistes ne manquent pas.
Pour améliorer la qualité de l'eau et des rivières, préserver l'alimentation en eau potable et les milieux aquatiques dans le bassin-versant de la Mayenne amont, un programme d'actions a été mis en place sur la période 2015-2019. Lundi, un contrat territorial a été signé par l'agence de l'eau Loire-Bretagne, le syndicat départemental de l'eau de l'Orne (SDE) et le parc naturel régional Normandie-Maine (PNR).
L'eau du Léguer serait déjà de très bonne qualité. Alors, à quoi pourrait bien servir un label Rivières sauvages ? L'association des riverains et des moulins des Côtes-d'Armor dénonce une surenchère de contraintes. Elle déplore également que le potentiel hydroélectrique du Léguer soit entamé par les travaux réalisés par le comité de bassin-versant du Léguer.
Les 6 000 contributions issues de la consultation du public conduite sur le projet de SDAGE ont été analysées. Il revient maintenant au comité de bassin de les intégrer pour finaliser les documents.
Nitrates, phosphore et pesticides pour l’Ével, bactéries pour le Riant. Le syndicat de la vallée du Blavet propose des diagnostics aux agriculteurs pour protéger l’environnement. « Notre volonté est d’obtenir des résultats sur la qualité de l’eau. Nous serons jugés sur nos résultats. Ne laissons pas les autres prendre des décisions à notre place ». Jean-Pierre Le Ponner, vice-président agricole du syndicat du Blavet rappelle les enjeux à ses collègues agriculteurs. Mieux vaut anticiper plutôt que de se laisser imposer des lois draconiennes.
Bouteilles de plastique, papiers de toilette, seringues: des tonnes d'objets et de sédiments seront déversées directement dans le fleuve, sans compter les matières fécales et les pathogènes, si la Ville va de l'avant avec son projet controversé. Or, les eaux traitées par l'usine d'épuration de Montréal sont à peine moins contaminées que l'eau qui doit être déversée, avancent deux experts interrogés par La Presse.
Une directive du 6 octobre 2015, modifie les annexes II et III de la directive 98/83/CE du Conseil relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine, qui définissent les exigences minimales des programmes de contrôle pour toutes les eaux destinées à la consommation humaine et les spécifications pour la méthode d'analyse de différents paramètres.
L’Ognon est un des principaux affluents de la Saône, un grand bassin de 312 communes et 2 300 km². Le programme d’investissement signé comprend 117 action qui s’étaleront sur 6 ans - de 2015 à 2021 - pour un montant total de 13.4 M€ et une aide de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse de 6 M€.
Depuis 2014, les quatre chercheurs d' i-Sea, une toute jeune entreprise bordelaise, surveillent de près le littoral et les cours d’eau, avec les images des satellites Pléiades du CNES (Centre national d'études spatial), mais aussi des SPOT-6 et 7 (Airbus), Terra SAR-X (DLR, équivalent allemand du CNES) ou encore des Sentinel (Agence spatiale européenne, ESA).
L’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse ouvre un appel à projets pour renforcer les synergies entre la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations. Doté de 25 millions d’euros, l'appel à projets s’adresse en priorité aux syndicats de bassins versants et aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre pour des études et des travaux qui permettront de réduire les risques d’inondations et d’améliorer le fonctionnement des rivières. Les lauréats verront leurs projets financés jusqu’à 80%. Le dépôt des dossiers est ouvert jusqu’au 31 mars 2016.
A l’occasion des premières Assises de Thau sur le thème de l’eau qui se sont déroulées à Sète le week-end dernier, Laurent Roy, directeur de l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse a dressé un état des lieux de la qualité de l’eau de l’étang de Thau. Entretien.
Une équipe du laboratoire Géosciences Rennes de l’Observatoire des sciences de l’Univers de Rennes (OSUR, CNRS/Université de Rennes 1 associé au BRGM) a mené des travaux sur les eaux souterraines à l’échelle du massif armoricain. Ces travaux ont permis de retrouver les étapes des grandes variations du climat passé depuis 5 millions d’années. Ces travaux sont publiés la revue Scientific reports de Nature du 22 septembre 2015.
Visant à combiner performance économique et écologique, 87 agriculteurs se sont engagés en 2015 sur le territoire du Parc des Monts d’Ardèche et de la montagne ardéchoise afin de préserver la biodiversité et la qualité de l’eau sur plus de 5000 hectares.
Laisser plus d’espace à la rivière, ralentir les écoulements des eaux et gérer l’eau globalement par bassin versant... Une autre gestion des rivières est possible.
Un nouveau système de traitement des eaux pluviales porte ses fruits à Limoges, dans la municipalité de La Nation. Il s'agit d'un procédé qui inclut l'implantation d'îles artificielles flottantes dans le bassin d'eaux pluviales.
Un ensemble d'actions sur cinq ans va contribuer à la restauration des marais de l'Erdre. En partie située sur le site Natura 2000, la sauvegarde de ces milieux classés est prioritaire.
Le ministère de l'Environnement et l'Etablissement Loire s'interrogent sur l'avenir du saumon de l'Allier. Ils lancent deux mois de consultation pour interpeller les élus des collectivités territoriales et définir avec eux une stratégie à long terme.
Mardi, les députés européens se sont prononcés pour que la Commission européenne donne enfin de réelles suites à l'Initiative citoyenne européenne (ICE) « Right2water » qui a mobilisé deux millions de citoyens européens pour la reconnaissance d'un droit humain universel à l'eau.
Un premier contrat de six ans a été lancé en région nantaise afin de restaurer les annexes hydrauliques de la Loire et réaliser des premières études pour le rééquilibrage du lit mineur. Il s'inscrit dans une stratégie de reconquête sur 15 ans qui prévoit près de 63 millions d'euros de travaux.
Le projet ATIM-HUNAN associe des équipes de recherche françaises (BRGM et Université de Tours) et chinoises (ASEM Water, Université d’Agriculture du Hunan et Université du Centre Sud). « Il s’agit surtout de mettre en place une collaboration à long terme entre nos instituts de recherche sur la thématique de l’environnement minier, afin de favoriser la réalisation d’une stratégie de remédiation intégrée à l’échelle régionale. »
Au Québec, parmi les différentes cultures où des pesticides sont employés, les cultures de maïs et de soya sont celles qui utilisent la plus grande quantité de pesticides commercialisés. Le suivi environnemental des pesticides effectué par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs depuis le début des années 1990 a donc porté en priorité sur ces cultures. Ainsi, quatre stations de mesure en rivière sont échantillonnées depuis 1992 pour rendre compte de la présence et de l’évolution des concentrations de pesticides dans l’eau dans des zones agricoles où ces deux cultures sont importantes. Au cours des années, le suivi environnemental a progressivement été adapté pour tenir compte des nouveaux pesticides utilisés. Les stations sont situées dans les rivières Chibouet (bassin versant de la rivière Yamaska), des Hurons (bassin versant de la rivière Richelieu), Saint-Régis (bassin versant du Saint-Laurent) et Saint-Zéphirin (bassin versant de la rivière Nicolet). Ce rapport présente les résultats obtenus pour les années d’échantillonnage 2008, 2009 et 2010 et les compare aux données antérieures.
Comme pour l’étang de Berre, nous vous proposons pour comprendre le fonctionnement et l’aménagement de la Durance de la comparer à d’autres biotopes, qui seront essentiellement d’autres rivières dans ce cas. Nous vous avions proposé l’an dernier une première comparaison avec la Loire. Voici donc une seconde comparaison. Il semble utile de rappeler que le travail de notre association bascule lentement mais sûrement vers la Durance, dont l’état écologique est aujourd’hui beaucoup plus grave que celui de l’étang de Berre, largement en rémission.
Le secteur européen des eaux en bouteille craint un risque de contamination des nappes souterraines du fait de l’exploitation des gaz de schiste. Alors que la loi n’offre aucune garantie réelle, les producteurs demandent l’interdiction de forer des puits à proximité de leurs zones de captage.
Le président du comité organisateur des jeux Olympiques de Rio en 2016, Carlos Nuzman, a assuré mardi que la qualité de l'eau de la baie de Guanabara serait assurée pour les compétitions de voile. La semaine dernière, le spécialiste allemand de 49er, Erik Heil, a été traité dans un hôpital de Berlin pour des infections sur les jambes, après avoir disputé une épreuve test de voile dans la baie de Guanabara.
Un barrage flottant a été placé dans l’Orneau, à hauteur du golf de Falnuée à Mazy (Gembloux, province de Namur), en vue d’arrêter les « Objets Flottants Non Identifiés » (OFNI) dans le cadre d’une action contre les déchets, a annoncé lundi Stéphanie Delbrassinne, chargée de communication à la Ville. Installé en partenariat avec le Contrat de Rivière Sambre & Affluents, ce boudin orange de 10 mètres, accompagné de panneaux explicatifs, vise à sensibiliser les citoyens.
Le maintien de la qualité de l’eau des ruisseaux nécessite d’aider les exploitants agricoles. C’est ce que fait le Syndicat mixte de la Vallée du Thouet.
« Beeeeerk » Voilà l’interjection consacrée lorsque sont évoquées les eaux du lac de Miribel, où s’ébattent baigneurs, pratiquants d’activités nautiques… et longues plantes aquatiques vertes peu ragoûtantes. Sur l’autre plan d’eau important de l’agglomération, le réservoir du Grand Large, les plaisanciers râlent aussi face à un envahissement chronique. Mais ces herbiers que haïssent les « voileux » et les nageurs, les pêcheurs les adorent… D’où viennent ces « algues » et que faire contre elles ?
Le contrat de baie de Marseille sera signé cet automne. Il permettra de mettre en œuvre sur cet immense territoire une politique cohérente pour lutter contre les pollutions de l’eau et la détérioration des milieux.
Les résidus d’analgésiques, de contraceptifs et, plus généralement, de médicaments dans l’environnement posent un grave problème. Ils se répandent dans nos eaux, notamment par le biais de l’eau déjà épurée. De même, des germes résistants aux antibiotiques non éliminés par les stations d’épuration (STEP) parviennent parfois dans nos rivières et nos lacs.
En l’absence de politiques efficaces de gestion de l’eau, l’urbanisation rapide des pays émergents de la zone tropicale exacerbe la dégradation de la qualité des milieux aquatiques. Les perspectives de réchauffement climatique, notamment la hausse des températures, vont augmenter le risque d’eutrophisation des milieux aquatiques.
Des scientifiques tentent de réimplanter la Zostère marine, une prairie protégée, dans la lagune de la Sarrazine, à Villeneuve-lès-Maguelone (34), où de récents travaux l’avaient fait disparaître.
Au sud de Fougères, Le Couesnon retrouve son ancien lit sur 800 mètres. Tout le monde y gagne : la pisciculture, en aval, dont le bief récupérait jusqu'ici toute l'eau de la rivière ; les poissons migrateurs qui pourront mieux circuler ; le paysage restauré...
Tout le monde s’accorde à dire que la récente pollution qu’a connue la Savoureuse à la sortie sud de Belfort est due à des cirstances exceptionnelles : des eaux très basses, une longue période de canicule, l’arrivée à la station d’épuration des rejets supplémentaires générés par le festival des Eurockéennes. Il n’empêche, les gardes et les pêcheurs l’ont particulièrement mauvaise. Le poisson a été massivement détruit par asphyxie. Les regrets sont d’autant plus vifs qu’il y avait de la qualité (des brochets de plus d’un mètre, beaucoup de grosses truites, des chabots) et de la diversité, preuve de la bonne qualité de l’eau, jusque-là à cet endroit. Il faudra longtemps, sans doute plusieurs décennies, avant de commencer à reconstituer la faune aquatique sur cette portion de rivière.
Le programme NUSwan, un jeu de mot sur le nom de l’université (National University of Singapore), le terme anglais “swan” qui signifie cygne et l’acronyme du projet, New Smart Water Assessment Network (Nouveau réseau intelligent de contrôle de l’eau), a pour objectif de permettre une surveillance de la qualité de plans d’eau. Equipés de différents capteurs lui permettant de mesurer le pH, la turbidité, la teneur en chlorophylle ou en oxygène dissous de l’eau, ces robots cygnes sont quasi-autonomes. S’ils peuvent être contrôlés manuellement, l’objectif est de les laisser naviguer par eux-mêmes pour analyser l’eau.
En 2014, le Syndicat de la Source du Vivier, qui alimente Niort en eau potable, et le BRGM ont lancé une importante opération tendant principalement à modéliser les transferts d’azote dans les nappes du bassin d’alimentation de la source.
Voilà à peine un an que, sur la rivière Saône, les travaux d’aménagement et de restauration de la continuité sur le barrage de Gray étaient inaugurés. Ce mardi 30 juin 2015, c’est au tour du barrage d’Apremont d’être sous le feu des projecteurs, à quelques kilomètres seulement plus en aval…
La canicule et les Eurockéennes ont perturbé le bon fonctionnement de la station d'épuration de Belfort. Des centaines de poissons sont morts. Pêche et baignade sont interdits jusqu'à nouvel ordre de Belfort à L'Isle-sur-le-Doubs. La pollution s'est étendue sur l'Allan et le Doubs.
Depuis plusieurs années, sur 3 bassins versants landais (Orist, Arbouts et Audignon ), en partenariat avec la Chambre d'Agriculture des Landes et l'Agence de l'eau Adour-Garonne, Maïsadour et des agriculteurs volontaires mettent en place des outils et méthodes innovantes afin de développer des pratiques agricoles compatibles avec les enjeux de l'eau. Ce jeudi 8 juillet, une rencontre Agriculture-environnement a eu lieu à Doazit, afin de faire le point sur les 3 années du projet « Doazit Agri’eau » (sous-bassin versant d'Audignon) et de présenter les actions concrètes déjà mises en place sur des parcelles en monoculture maïs.
Deux mois après la dernière pollution du ruisseau de la Mouline - un affluent de la Garonne comunément baptisé Le Merdaillou - les agents de l'Onema ont passé la rivière au peigne fin pour faire un état des lieux et identifier les pollutions. Un constat accablant…
Pour la 4e vague du Plan Loire, la Région Centre-Val de Loire et l'Etat se sont engagés ce vendredi 10 juillet dans ce dispositif jusqu'en 2020. L'Etat, qui a déjà signé avec d'autres Régions concernées, apporte 111 millions dans ce CPIER, et la Région Centre-Val de Loire 23,3 millions. Avec les autres outils comme le programme opérationnel européen FEDER Loire, ou les CPER (contrats de plan entre l'Etat et chaque Région) ce sont plus de 250 millions qui vont être affectés aux bons soins du fleuve royal pour six ans.
Facture simplifiée et pédagogique, gaspillage, pollutions, tarification sociale, emplois… autant de sujets prioritaires pour une politique de l’eau renouvelée. Le comité national de l’eau, organisme de consultation sur ces sujets, s’est réuni le mardi 7 avril.
Le 30 juin dernier, le réseau des animateurs qualité de l'eau s'est réuni autour de la problématique de la création de valeur économique à partir d'actions environnementales. Si de nombreuses actions agro-environnementales ont vu le jour sur les aires d'alimentation de captages du Languedoc-Roussillon, en vue de protéger la ressource en eau, l'enjeu reste de les pérenniser en dehors des aides publiques.
La remise en eau du Drac, prévue pour septembre 2015, est un projet important pour le territoire depuis les années 90’ et inscrite au SAGE Drac-Romanche. Elle consiste en une augmentation du débit réservé de 3 à 5,5 m3/s au niveau du barrage de Notre Dame de Commiers. Cela doit permettre au Drac aujourd’hui à sec plus de 300 jours/an de rejoindre la confluence avec la Romanche. L’objectif est la restauration de la continuité écologique du milieu, pour tendre à atteindre l’objectf de bon état des eaux fixé par l’Europe. Pour en mesurer les effets sur la nappe phréatique du Drac, des piézomètres et échelles limnimétriques supplémentaires vont être installés.
Anne Hidalgo relance l'idée de se baigner dans la Seine d'ici 2014. "La qualité de l'eau de la Seine s'est améliorée. La preuve : on retrouve des espèces de poissons" qui avaient disparu. La maire de Paris dit-elle vrai ?
Le syndicat de l’Armançon va réaménager deux barrages dès l’année prochaine. L’objectif recherché est notamment d’améliorer la circulation des poissons et la qualité de l’eau.
Peut-on vraiment calculer avec plus ou moins de précision le débit d’un cours d’eau ? La question s’est posée à la lecture des chiffres plutôt spectaculaires avancés lors de plusieurs crues récentes, en particulier celle de l’Arve à Genève. Réponse, en compagnie d’un hydrologue de terrain, non loin de là où le Rhône s’apprête à passer la frontière franco-suisse.
"Les Contrats Territoriaux « Arroux-Mesvrin-Drée » et « Bourbince » ont été signés conjointement le 29 Juin dernier à la Mairie Saint-Sernin-du-Bois par les partenaires et acteurs de l'eau de ce territoire. Au total, près de 20 millions d’euros seront mobilisés pour financer les 104 actions inscrites dans ces contrats dont 45 % seront apportés par l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne et 10 % par le Conseil Régional de Bourgogne.
La quantité de nitrates dans l’eau a diminué dans une grande partie du Finistère. Même s’il reste de gros points noirs. Les voyants sont au vert pour l’eau du robinet.
Pour la première fois en France, les rivières du Jaur et de l’Orb, de la confluence avec le Jaur à la confluence avec le Vernazobre, affichent un label de "rivière en bon état". Ce label est décerné par l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse en partenariat avec le Département de l’Hérault. Il récompense les progrès obtenus pour reconquérir la qualité de ces rivières, grâce à l’implication de tous les acteurs de l’eau de ce bassin, au travers notamment des contrats de rivière successifs.
Dans le cadre de la concertation pour la construction de son prochain programme d'actions 2016-2020, le syndicat des eaux 17 a mobilisé Co-Click'eau, un outil de simulation développé par l'INRA permettant de partager avec l'ensemble des acteurs du territoire des objectifs à atteindre en terme de pratiques agricoles.
Se rafraîchir avec un grand verre d’eau de la Meurthe ? L’idée peut faire frémir tant cette rivière a eu mauvaise réputation. De quoi faire songer à cette fausse pub des Inconnus qui vantait les mérites de la « Seinoise » avec des images d’une eau parisienne verdâtre et nauséabonde. Pourtant, cette réputation n’est plus vraiment justifiée. Et la Meurthe devrait offrir à toute l’agglomération une sécurité d’approvisionnement quasi inespérée grâce au pompage des eaux de la rivière.
Pour ce week-end de canicule, les Côte-d’Oriens peuvent déjà être rassurés : les eaux artificielles et naturelles du département ont été jugées de très bonnes qualités par l’ARS.
La Durance est une rivière superbe, au lit majestueux et largement sauvage. Malheureusement son image est assez mauvaise dans l’esprit des autorités préfectorales ou locales, comme parfois de nombreux riverains, qui ne la protègent même plus (ou ne l’ont jamais fait).
Le projet MERMAID, cofinancé par le Programme MED Programme MED dans le cadre de l’appel à projet « MED MARITIME INTEGRATED PROJECT » s’est officiellement terminé le 31 mai dernier lors d’une réunion de travail organisée au Port de Nice. Ce projet portait sur l’étude des systèmes de monitoring environnemental exploités par des ports maritimes urbains avec particulièrement une analyse : Des indicateurs environnementaux utilisés par ces ports ; Des technologies utilisées ; Des outils de communications développées.
Dans une lettre encyclique dédiée à la "sauvegarde de la maison commune", le Pape François lance un appel urgent pour "un nouveau dialogue sur la façon dont nous construisons l’avenir de la planète". Daté du 24 mai 2015 et publié le 18 juin, ce document personnel de quelque 90 pages a pour titre "Laudato si !" qui fait référence au "Loué sois-tu !" clamé jadis par François d’Assise, dont le pape a repris le nom au moment de son élection et qu’il propose comme "saint patron de tous ceux qui étudient et travaillent autour de l’écologie". Dans le premier chapitre de sa lettre où il commence par poser un diagnostic sans concessions sur "ce qui se passe dans notre maison", le pape consacre cinq paragraphes à la "question de l’eau". Les voici dans leur intégralité.
Une convention de partenariat a été signée le lundi 8 juin 2015 entre Jérôme DESPEY, Président de la Chambre d’Agriculture de l’Hérault et Loïc LINARES, Président du Siel en présence de nombreux élus et exploitants agricoles du territoire. Cette convention formalise également le partenariat établi dans le cadre de l’animation du Projet Agro-Environnemental et climatique des étangs palavasiens, validé et agréé pour 3 ans par les services de l’Etat et de la Région Languedoc Roussillon.
C’est la question à 1,3 million d’euros que la communauté de communes pose. Tel est le prix du vaste chantier qu’elle vient d’engager autour de la rivière.
Le Canada et les États-Unis n'arrivent pas à diminuer la pollution dans les Grands Lacs malgré une entente visant à améliorer la qualité de l'eau qui avait été conclue il y a trois ans entre les deux pays.
La fédération de la pêche 86 vient de débuter un travail de titan. Ses équipes sont à pied d’œuvre pour élaborer une nouvelle cartographie des cours d’eau.
Que ce soit par simple curiosité ou pour rechercher des informations exactes concernant la qualité de l’eau en Alsace et près de chez vous, le site rhin-meuse.eaufrance.fr met à disposition plus de 12 millions de données sur l’eau, et ce, gratuitement sur son site internet. C’est un Système d’Information sur l’Eau Rhin-Meuse (S.I.E.R.M) complet, qui permet d’accéder aux données sur l’eau dans les bassins du Rhin et de la Meuse.
De nombreux acteurs du secteurs de l’agriculture biologique et de la gestion de l’eau se sont retrouvés à l’invitation de la FNAB à Fouesnant ce 16 juin pour un séminaire national traitant de la place de l’agriculture biologique dans les projets de territoire dans le cadre de nouvelles approches intégrées de gestion de l’eau.
Durant la période 2015-2020, ce sont quelque 50 millions d'€ qui seront engagés dans le cadre du Plan d'Actions de Prévention des Inondations (Papi), deuxième du nom. Le premier, qui arrive à son terme, avait permis de financer des actions à hauteur de 80 M €.
Suite à une consultation publique sur le futur de la régie de l’eau potable, les élus du Val d’Orge (CAVO) doivent se positionner sur la question d’une régie privée ou publique. Alors que les habitants consultés penchent pour une régie publique, rien n’est encore joué au niveau des élus qui se prononceront sur ce sujet le 24 juin prochain.
Concevoir des systèmes durables liés au petit cycle de l’eau énergétiquement efficaces et à moindre empreinte environnementale, telle est l'ambition de l'appel à projet lancé par l’Agence de l’eau Rhin-Meuse et l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie.
Vingt ans après la première campagne de surveillance spécifique des milieux aquatiques vis-à-vis des nitrates d’origine agricole, la France en est à son cinquième programme d’actions pour répondre aux exigences de la directive « nitrates ». Quelle qualité pour les eaux de surface et les eaux souterraines ? Quelles évolutions dans les pratiques des agriculteurs ?
Dorénavant, seuls les projets de retenues d'eau de substitution qui s'inscriront dans le cadre d'un projet de territoire pourront être éligibles à une aide de l'agence de l'eau. Tel est le principal enseignement à tirer de l'instruction mise en ligne par le ministère de l'Ecologie le 11 juin dernier.
L’Allier, seule rivière d’Europe au cours libre, est un atout touristique pour l’Agglo. Elle craint cependant qu’une réglementation trop dure, ou sujette à interprétation, en matière d’inondations et de qualité de l’eau n’empêche des projets économiques sur son territoire.
L’Ecole française de l’eau, apparue à l’orée des années 1960, incarne un modèle de gestion aujourd’hui exporté dans le monde entier. Il a peu à peu été dévoyé par des groupes d’intérêts qui ont fait main basse sur un marché qui génère près de 25 milliards d’euros en France chaque année. D’innombrables dérives concourent à son bilan désastreux : fonctionnement oligarchique, accaparement de l’argent public par des opérateurs privés, et dégradation catastrophique des ressources, annonciatrice d’un véritable désastre environnemental que rien ne semble pouvoir endiguer.
L’agence de l’eau Adour-Garonne et les fédérations régionales de coopératives agricoles ont signé le 10 juin 2015, une convention cadre pour développer des pratiques agricoles moins impactantes sur l’eau, tant sur la quantité d’eau disponible que sur la qualité de l’eau.
Alors que la Mairie de Paris va annoncer la semaine prochaine son plan “Nager à Paris”, quelques têtes brûlées ont déjà sauté le pas et font des canaux et des fontaines leur terrain de jeu.
Chaque année, le Parc naturel marin d'Iroise réalise un tableau de bord, vision annuelle et sur le long terme de l'état de santé de la mer d'Iroise. Il s'agit du 4ème tableau de bord du Parc marin depuis l'adoption de son plan de gestion en 2010.
3500 inscrits, 60 pays représentés... Vous trouverez dans ce document un bilan quantitatif de la session 1 qui s'est déroulée entre novembre 2014 et mars 2015. Prochaine session du 3 novembre 2015 au 3 mars 2016.
Beaucoup d’idées fausses circulent aujourd’hui en France sur l’eau. Pour en faire tomber quelques-unes, tentez de répondre à ce quizz, réalisé par France Nature Environnement en partenariat avec Suez Environnement Eau France. Pas de gros lot à gagner… mais simplement la fierté d’en connaitre un peu plus sur l’eau et les milieux aquatiques en France !
Le captage du lac de sainte Suzanne (« lac de Carcès ») est classé prioritaire Grenelle, en raison de pollutions chroniques par les produits phytosanitaires (herbicides, insecticides, fongicides…) et parce qu'il alimente en eau potable les 400 000 habitants de l'aire toulonnaise.
Face à la menace de destruction de milliers de moulins, d’usines à eau et d’étangs, l'OCE (Observatoire de la continuité écologique) lance en juin 2015 un mouvement national pour demander un moratoire sur l'exécution des obligations liées au classement des rivières. Il est urgent de stopper la machine folle à effacer notre patrimoine et de susciter un débat médiatique et politique sur les dérives de la politique de l'eau dans le domaine de la continuité écologique.
Les résidents de Québec n'ont aucune crainte à avoir quant à la qualité de l'eau qui sort de leur robinet. Voilà le message qu'a envoyé samedi la Ville dans le cadre d'une journée porte ouverte à ses installations sur la qualité de l'eau, dans l'arrondissement Les Rivières.
Le plan d’eau de Pontécoulant a été complètement vidangé et c’est le barrage qui va maintenant être déconstruit. Les représentants du projet se félicitent de l’opération.
La Haute-Assemblée a voté, le 2 juin 2015 en deuxième lecture le projet de loi portant Nouvelle organisation territoriale de la République. Au programme : le maintien des prérogatives du département, un PLU intercommunal circonscrit, le report, d’un an, de la création de la métropole du Grand Paris... Le point sur ce que le Sénat a changé.
L’utilisation d’anti-limaces à base de métaldéhyde peut entraîner, lors de périodes de pluies, le transfert du produit dans les cours d’eau, ce qui est problématique lorsque ces eaux sont utilisées pour l’eau potable. En l’effet, l’élimination de ce produit dans l’eau est très difficile et onéreuse, voire impossible.
Les pêcheurs de Moislains veulent faire revivre la Tortille, malmenée par le canal du Nord. Ils se méfient des promesses de VNF, qui pourtant s’engage dans ce projet.
Sur le rappel des faits; deux articles publiés dans la presse (16 août -17 novembre 2014) nous apprennent que l'eau de Moussan a été fréquemment non potable du fait de la très forte présence du résidu de pesticide atrazine déséthyl déisopropyl ( l'atrazine est interdite en France depuis 2003). D'autres communes sont concernées par cette pollution : Marcorignan, Névian, Raissac d'Aude , Villedaigne.
Ce 28 mai 2015 à Lyon a lieu le procès en appel de Monsanto contre Paul François, agriculteur céréalier riverain de la Charente ; et ce 30 mai à Rochefort a lieu une manifestation des opposants à l’incinérateur géant prévu à l’embouchure, suite à l’évacuation de la ZAD d’Echillais : l’occasion de dresser un bilan de l’état des eaux de ce fleuve catégorisé comme étant le plus pollué de France.
Préserver la qualité de l’eau nécessite de mobiliser puis de partager des connaissances multiples. Partant du constat que sur le terrain, les différents acteurs conjuguent une diversité de savoirs, nous analysons en tant que situations d’expertise des démarches de protection de l’eau sur deux aires d’alimentation de captage. Sont mis en évidence quatre points clés caractérisant les liens entre les savoirs mobilisés et les solutions construites, et permettant d’éclairer les difficultés à élaborer des solutions pertinentes localement.
L’observatoire de l’eau de Maine-et-Loire se veut un portail d'information dans le domaine de l'eau à l'echelle départementale, accessible à tous les habitants, usagers, professionnels. De nombreuses données sont répertoriées dans des domaines aussi variés que la qualité des cours d'eau, la distribution et la qualité de l'eau potable, l'assainissement et les milieux aquatiques…
Quand un projet mobilise directement plus d’une cinquantaine de communes, et des dizaines de particuliers riverains, trouver un terrain d’entente peut devenir une tâche ardue. Le Syndicat mixte d’aménagement de l’Arconce et de ses affluents semble sur la bonne voie. Si le projet d’aménagement de la rivière pour les cinq prochaines années a soulevé au début quelques mouvements de méfiance et d’incompréhension, les débats étaient plus posés, hier soir à Changy au détour d’une ultime réunion d’information.
Ces annonces ont été faites à Shanghai le 8 mai 2015, lors d'une conférence sino-germanique portant sur la ville durable, et à laquelle participaient des représentants des gouvernements des deux pays. L'objectif affiché est de favoriser le développement d'innovations et de technologies dans les domaines de l'urbanisme écologique, du traitement des eaux usées et de la protection de l'eau.
Reprenons notre interrogation ébauchée lors de la rédaction de l’article précédent. Ces deux journées du colloque scientifique consacrées à l’état et à l’avenir des rivières comtoises les 23 et 24 avril dernier à Besançon poussent à la réflexion : pourquoi « penser le changement » plutôt que de « changer le pansement » ? Raisonner dans le temps et l’espace peuvent nous aider à avancer.
Sur le bassin-versant de la baie de Douarnenez, l'Epab pilote le programme Breizh bocage. En deux ans, 25,5 km de talus et de haies sont sortis de terre. Et ça continue. Exemple avec un éleveur de Plomodiern qui s'est lancé dans l'aventure environnementale.
Philippe Saurel, président de Montpellier métropole, affublé de son nouveau chien de garde faisant office de caution de gauche René Revol, maire de Grabels et vice-président en charge de la régie publique de l’eau, se gargarise de mettre en place un vrai service public de l’eau sur le territoire de la métropole. Une annonce à relativiser quant aux actes. Les groupes privés sont encore bien présents dans la gestion de notre eau. Et d’ailleurs, en nous abreuvant de belles paroles, quelle eau publique nous font boire les deux compères ?
Les cours d’eau suisses vont mieux, mais restent menacés. La faute aux nouvelles pollutions et au réchauffement climatique qui entraînent une autre façon de gérer les milieux aquatiques en favorisant le retour au naturel.
Lundi 11 mai, le ministère des Affaires sociales a publié une note d'information à l'attention des agences régionales de santé (ARS). Le document expose les conséquences de la révision de la norme NF T90-431 sur l'interprétation des résultats d'analyses de légionelles dans les eaux.
Le projet de schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage) entre dans sa phase finale avant son entrée en vigueur en 2016 pour 5 ans. Son objectif : améliorer la qualité de l'eau. Une gageure en considérant les faibles résultats du précédent schéma.
C’est le projet minier le plus avancé de France. Situé à Antully, commune rurale de Bourgogne, il pourrait voir le jour d’ici trois ans. On y exploiterait la fluorine, un composé qui sert à la fabrication des climatisations et en électronique. L’entreprise française, Garrot-Chaillac, qui travaille au projet réalise en ce moment des études d’impact et promet d’être exemplaire d’un point de vue environnemental et sanitaire. Certains habitants sont dubitatifs, voire carrément incrédules. Les élus, séduits par les promesses d’emploi, demeurent silencieux. Tous ces acteurs devraient se rencontrer le 29 mai prochain, lors d’une réunion publique qui promet d’être animée.
Risques d'inondations, baisse de la qualité de l'eau, prolifération d'espèces envahissantes... la disparition des marécages, marais et autres tourbières sous le poids du développement urbain a des conséquences graves. Des maires de la Rive-Sud se querellent même à ce sujet, pendant que le gouvernement provincial tarde à légiférer.
Le service est destiné à de nombreux usages, qu’ils soient de nature commerciale, scientifique, pour des missions de service public ou tout simplement pour les citoyens curieux de l’état de leurs océans. Il donnera un accès libre et gratuit à des informations sur l’état présent, passé et futur de tous les océans du globe en surface comme en profondeur : température, courants, salinité, glace de mer, couleur de l’eau, concentration en chlorophylle.
C’est l’objectif de l’Espace naturel Lille métropole qui, avec l’Université Lille 1, transforme le plan d’eau de 40 ha en laboratoire nature. Chercheurs et écogardes viennent d’installer des radeaux végétalisés pour étudier le pouvoir d’épuration du lac, son impact sur la Marque, et améliorer sa biodiversité.
Cette année 12 classes de 12 collèges différents sont invitées à mener un travail d’enquête sur les 6 cours d’eau de leur département. Il leur est proposé de parrainer un cours d’eau proche de leur collège et d’y mener un travail d’enquête sur un sujet qui caractérise le mieux le cours d’eau choisi.
Conçus pour l’amélioration de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques, les contrats régionaux de bassins versants (CRBV) couvrent aujourd’hui 70% du territoire. Le troisième du nom pour le bassin versant de la Mayenne, le territoire le plus vaste de la région, a été signé le 4 mars dernier.
L'Anses vient de rendre son avis sur les risques sanitaires liés à la réutilisation domestique - après traitement - des eaux issues des douches, lavabos, lave-linges etc. Trois usages seraient envisageables, conditionnés à une analyse au cas par cas.
La Région Poitou-Charentes a reconnu une partie du territoire du Contrat Territorial Vienne Aval (CTVA) comme étant à enjeu pour la qualité de l’eau et l’a rendu éligible les aux Mesures Agro-Environnementales et Climatiques (MAEC). Ces mesures sont contractualisables dès cette année par les agriculteurs spécifiquement sur ce territoire. Il s’agit d’un contrat sur 5 ans donnant droit à une rémunération en contre partie du respect d’un cahier des charges. L’objectif de ces mesures vise l’amélioration de la qualité de l’eau.
L'eau du robinet ? Près des trois quarts des Français disent apprécier sa qualité, selon un baromètre fraîchement paru (Cieau 2015). Un chiffre qui s'amplifie dans les villes qui multiplient les opérations de séduction. Pour remettre l'eau du robinet sur la table de tous les habitants, Paris, Besançon ou Chambéry ont créé leur propre marque d'eau. Et Rennes va encore plus loin dans la démarche...
Elia Desmot, Benoît Fribourg-Blanc et Marc-Yvan Laroye de l'Office International de l'eau présentent un changement de paradigme au profit des approches écosystémiques. 53 mesures d'éco-ingénierie ont été retenues par l'Europe pour une gestion durable de l'eau.
Attention aux chiffres ! Tout du moins la lecture que l’on peut en faire. Avec les effectifs de saumons remontant l’Allier, pour rejoindre les frayères, l’interprétation diffère selon que l’on voit le verre à moitié vide ou à moitié plein.
Les thèmes des dossiers des numéros de Zones humides Infos pour l’année 2015 et pour le premier semestre 2016 ont été définis. Si vous souhaitez nous faire part de votre témoignage, de votre expérience, de vos opérations réussies ou de vos échecs instructifs en lien avec ces dossiers ou sous forme d’articles hors dossier, n’hésitez pas à nous faire parvenir une proposition d’article au travers d’un titre et d’un résumé de quelques lignes.
Lors du dernier conseil municipal a été approuvé le Plan d’amélioration des pratiques phytosanitaires et horticoles (PAPPH) proposé par le Grand Narbonne qui capte, traite et distribue l’eau.
La Commission Locale de l’Eau a validé à l’unanimité jeudi 23 avril le projet de Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux. Elaboré sous pilotage du Syndicat mixte du bassin de Thau, ce SAGE a vocation à organiser les pratiques liées à l’eau sur le territoire de Thau. Doté d’objectifs ambitieux, ce plan d’actions sera soumis à enquête publique fin 2015.
L'Agence de l'eau a organisé le 7 avril dernier une journée d'échanges à destination des collectivités dont les captages en eau potable sont dégradés ou sensibles, sur le bassin Rhin-Meuse. Près de 130 personnes étaient présentes à cette journée. A travers des exemples concrets et des retours d’expériences, elle avait pour objectif d’échanger sur les solutions efficaces et pérennes pour restaurer la qualité de l'eau des captages en eau potable. Télécharger les diaporamas des présentations de la journée.
«L’Aubrac est un réservoir qu’il faut préserver, alimentant en eau potable 100 000 habitants du département», a rappelé lundi Jean Valadier, maire de Ste-Geneviève-sur-Argence. Et c’est de l’Argence qu’a ainsi été lancé le premier plan de «restauration morphologie» des cours d’eau en Aveyron. Un projet initié par l’association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques (AAPPMA) de Ste-Geneviève présidée par Henri Mouret qui a permis de fédérer et de démarrer un état des lieux à partir de 2010 chapeauté par Halieutilot.
Le projet de loi de modernisation de système de santé permettra-t-il de faciliter l'utilisation de ressources alternatives pour l'eau? Dans sa version adoptée en première lecture mardi 14 avril à l'Assemblée, l'article 51 envisage tout du moins de "permettre l'utilisation d'eau non destinée à la consommation humaine lorsque la qualité de l'eau n'a pas d'effet sur la santé d'un usager ou sur la salubrité d'une denrée alimentaire finale".
La condamnation du groupe Cristaline fait suite au dépôt d’une plainte avec constitution de partie civile par Eau de Paris en janvier 2007. L’association de consommateurs UFC-Que Choisir et le Syndicat des eaux d'Ile-de-France (SEDIF) s’étaient joints à la procédure. En janvier 2007, en effet, Cristaline lançait une importante campagne d’affichage massive baptisée "Qui prétend que l'eau du robinet a bon goût ne doit pas en boire souvent" ou encore "je ne bois pas l'eau que j'utilise" avec une photo de cuvette de toilettes ouverte.
Rendre aux cours d’eau un peu de leur naturel pourrait en améliorer la qualité. Mais les contraintes, techniques et sociétales, sont de taille. Exemple à Fossé.
Ce 13 avril, Philippe Saurel, Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Maire de la Ville de Montpellier, René Revol, Vice-président de Montpellier Méditerranée Métropole délégué aux services publics de l'eau et de l'assainissement, et Eliane Lloret, Vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole déléguée à la participation citoyenne et à l'évaluation des politiques publiques, ont présenté les statuts de la future régie publique de l'eau de Montpellier Méditerranée Métropole.
Dix vannages de l’Eure vont être aménagés ou supprimés par Chartres Métropole, en 2016. Objectif : permettre une libre circulation des poissons et des sédiments.
72% des Français sont satisfaits de la qualité de l'eau du robinet et 66% d'entre eux déclarent en boire tous les jours ou presque, selon un sondage TNS Sofres* pour le Centre d'information sur l'eau rendu public ce 9 avril.
En 2010, la ville de Paris reprenait le contrôle de son service public de l’eau, auparavant délégué à Suez et Veolia. Anne Le Strat, adjointe au maire de Paris et présidente du nouvel opérateur public Eau de Paris jusqu’en 2014, fut la cheville ouvrière de la remunicipalisation de l’eau à Paris. Dans cet entretien, elle revient sur le chemin parcouru, en montrant qu’au-delà même de la critique des défaillances de la gestion privée, la remunicipalisation permet surtout de construire des services publics de l’eau plus démocratiques et plus à même de répondre aux enjeux sociaux et environnementaux.
Pendant que de violents affrontements continuent de déchirer la Syrie et l’Irak, des millions de personnes déplacées pâtissent toujours des conflits au Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens occupés. Les ressources hydriques et les systèmes vieillissants d’alimentation en eau approchent du point de rupture, selon un rapport du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) rendu public le 25 mars 2015, ce qui augure d’une crise humanitaire sans précédent dans toute la région.
Le dernier bilan des concentrations en nitrates d’origine agricole - mesurées dans les milieux aquatiques en 2011-2012 - s’appuie sur l’analyse d’environ 5 500 stations de surveillance, dont 59% en eaux de surface et 41% en eaux souterraines.
Les chercheurs de l’Inra Versailles-Grignon ont accompagné un collectif d’agriculteurs dans un projet de conception de pratiques agricoles sur une aire d’alimentation de captage « Grenelle » dans un objectif de résultats. Deux ans après la mise en place du plan d’action, ces résultats sont atteints en matière de qualité de l’eau.
Fin mars, deux jours de conférences à Genève et Annemasse ont fourni l’occasion à des acteurs de l’eau et de la santé de croiser leurs expériences sur les questions liées aux rejets de médicaments dans les eaux : quels risques et quelles stratégies pour en réduire les effets ? Gros plan sur un thème d’une grande actualité, en Suisse comme en France.
L’aménagement ou l’effacement des anciens seuils aujourd’hui sans usages, afin de réduire leurs impacts sur le fonctionnement de la rivière, a été identifié sur le Doubs franco-suisse comme un enjeu majeur, au même titre que la réduction de l’impact des éclusées ou que l’amélioration de la qualité de l’eau. Le 25 mars dernier, s’est tenue en Mairie de Charmauvillers une séance d’information des élus, associations locales, et propriétaires riverains concernés, à propos des conclusions d’une étude réalisée par l’EPTB Saône & Doubs sur les 2 seuils de la Rasse, le barrage du Theusseret, et le Moulin du Plain.
Le prix de l'eau à Toulouse a augmenté de 12 % entre 2011 et 2014, après avoir chuté de 17 % en 2011. Une hausse qui s'explique par un prix de l'assainissement élevé. En 2020, la Métropole veut tout remettre à plat.
Alors que les préoccupations environnementales se développent, la problématique de l'eau concerne aujourd'hui de nombreux secteurs d'activité et une large palette d'emplois.
Aucun des points d’eau en Flandre ne respecterait les normes européennes (194 régionaux et 499 locaux), rapportent lundi les journaux «Het Nieuwsblad» et «De Standaard», sur la base du rapport de l’Agence environnementale flamande (Vlaamse Milieu Maatschappij - VMM).
Jusqu’à maintenant, WatchFrog recevait les échantillons d’eau de ses clients pour les tester dans ses locaux, au Genopole d’Evry (Essonne). Elle vient de développer un outil spécifique pouvant être installé directement dans les stations d’épuration des communes ou des usines. "La FrogBox est alimentée par un échantillon d’eau en continu et permet de mesurer la fluorescence des larves heure par heure, 24 heures sur 24, déclare Grégory Lemkine. Cela permet d’aller de plus en plus vers un pilotage du traitement de l’eau guidé par la qualité."
A l’approche de la Journée Mondiale de l’Eau du 22 mars et alors que le public est invité à se prononcer sur les futures mesures de protection de l’eau potable pour la période 2016-2021, l’UFC-Que Choisir dénonce la caricature de consultation organisée par les agences de l’eau et exige une véritable prévention des pollutions conformément aux principes du Grenelle de l’environnement.
Serge Bousquet-Cassagne, le président de la chambre d'agriculture, réagit aux informations publiées hier dans ces colonnes concernant la carte des zones vulnérables.
Prestataire de la Ville depuis juin dernier, Suez Environnement - anciennement la SDEI - n'a pas attendu longtemps pour se mettre au travail. Il faut dire que le contrat passé avec la collectivité fixe des objectifs précis, avec des pénalités s'ils n'étaient pas atteints. "Au terme du contrat, c'est-à-dire en 2026, le but est de parvenir à un taux de rendement du réseau de 80 %", explique Sébastien Peytavi, directeur adjoint de l'agence Rhône-Comtat, qui gère la ville d'Orange.
Sur les 28 départements du bassin Loire-Bretagne, l’Ille-et-Vilaine est celui qui est le plus éloigné des objectifs de qualité de l’eau fixés, pour 2015, par la directive-cadre européenne.
Lors de l’assemblée générale, fin Février, Alexandre Morisseau a retracé l’historique et les actions de SÈVRE PROPRE 2015 depuis sa création en 2005 à aujourd’hui.
Ils restent une valeur sûre dans le secteur de l’environnement et maintiennent un bon niveau de recrutement, toutes catégories confondues. Ils emploient près de 50.000 salariés. Nombre de ces métiers sont liés à la préservation, l’assainissement et le contrôle de la qualité. On peut les regrouper, d’après les agences de l’eau, en 5 catégories : l’eau à l’état naturel, l’eau potable, les eaux usées, la qualité de l’eau et l’eau comme source d’énergie.
Jean Luc Touly est un syndicaliste francais, considéré comme le spécialiste des affaires de corruption dans la gestion de l’eau. Suite à un séjour dans notre pays, nous l’avons rencontré. Le constat qu’il fait est sans appel. Aucune transparence dans la gestion, les multinationales s’abreuvent se sucrent et « profitent » en harcelant les citoyens avec des factures incroyables. Les réseaux sont en très mauvais état ; la potablité de l’eau est souvent médiocre Et pire du pire, les élus, à de rares exceptions, s’en fichent, car ils profitent des largesses et petites faveurs des multinationales à qui ils ont confié la « gestion » de notre eau. Outre cette interview nous re -publions, un extrait du Rapport de la cour des comptes de France sur l’argent de l’eau et ce a quoi il sert en Guadeloupe... Edifiant.
La construction du barrage des Plats, sur la Semène, dans la Loire, est maintenant terminée. Les milliers de tonnes de béton du réservoir, vide aujourd’hui, barrent la plus belle rivière du département de la Loire, sur la commune de St Genest Malifaux en plein Parc Naturel Régional du Pilat. Cet ouvrage douteux, au coût conséquent de 8 millions d‘euros, dont la moitié subtilisée dans nos poches de contribuables illustre la grave panne de débat sur la gestion de la ressource en eau qui imprègne encore la culture collective dans le sud du département de la Loire.
Les représentants des 5 fédérations régionales des coopératives agricoles des bassins Rhône-Méditerranée et Corse et l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse ont signé, le 19 février 2015 à Tain l’Hermitage (26) , un accord-cadre (2015-2018) de partenariat pour l’eau. A cette occasion, la coopérative Cooptain, qui accueillait la signature de l’accord-cadre, a inauguré sa plateforme de traitement des effluents phytosanitaires.
"Un clocher, un captage" : historiquement, les services d'eau potable se sont démultipliés à l'aune de cet adage. Plus de 12.800 collectivités les organisent, majoritairement à l'échelle communale. Mais ce modèle de gestion à petite échelle se fragilise. Entre le renouvellement des réseaux, la sécurisation de l'alimentation en eau potable et le respect des exigences de qualité de l'eau distribuée, le manque de moyens humains et financiers se fait sentir. Seule option possible, le regroupement intercommunal devrait s'imposer à moyen terme à nombre de petits services d'eau communaux.
L’eau est un ingrédient couramment utilisé dans la production alimentaire, mais aussi à des fins de nettoyage, d’assainissement et de fabrication. Le présent article s’intéresse aux provenances, aux traitements et aux utilisations de l’eau par les industries alimentaires, ainsi qu’à l’importance du maintien d’un approvisionnement sûr en eau afin de garantir la production d’aliments sains et de qualité.
Ce lundi 23 février 2015 s’est tenu à Gujan-Mestras le premier conseil de gestion du Parc naturel marin du bassin d’Arcachon sous l'autorité commune du préfet maritime de l’Atlantique et du préfet de la région Aquitaine, préfet de la Gironde. A cette occasion, les 56 membres, tous présents ou représentés pour ce premier conseil, ont élu leur président, leurs vice-présidents et les membres du bureau.
Pour sauver l'ostréiculture au débouché de la Seudre, à La Tremblade et Marennes, lutter contre les inondations et améliorer la qualité de l'eau, les acteurs du fleuve entendent réduire de 70 % l'irrigation agricole en amont et passer d'environ 10,2 millions de mètres cubes d'eau prélevés lors d'une campagne d'irrigation à 6 millions dès 2017, puis 2,9 millions d'ici 2021.
DREAM ouvre l’appel à communications pour la prochaine édition de la Journée Scientifique et Technique (JST) sur les « Techniques et technologies alternatives et innovantes au service de la qualité de l’eau », qui se tiendra le vendredi 22 mai 2015 (lieu à déterminer). Si vous souhaitez présenter un projet de recherche ou apporter un poster pour communiquer sur des résultats de travaux de recherche (ou pour présenter des technologies/techniques de traitement de l’eau), nous vous invitons à contacter notre équipe, avant le 18 mars 2015.
Un comité du ministère de l'Ecologie critiquent la volonté de Ségolène Royal de remettre en cause la destruction des barrages de la Sélune. Ils réclament une décision étayée scientifiquement, tout en pointant les avantages du projet d'arasement.
Par arrêté du 31 décembre 2014, une Mission Inter-services de l'Eau et de la Nature (MISEN) a été instituée en Corse-du-Sud. Sous la double autorité du préfet, pour la police administrative et du Procureur, pour la police judiciaire, en applications des directives nationales, les différentes polices de l'environnement sont coordonnées, afin de formaliser et renforcer la mise en œuvre, par les services de l'Etat et de ses établissements publics, des politiques et des polices dans les domaines de l'eau (eaux continentales et littorales, milieux aquatiques) et de la nature (milieux et espaces naturels, faune sauvage et biodiversité).
Sujet ô combien sensible pour le ministère de l'Ecologie, la délimitation de la carte des zones vulnérables aux nitrates doit être finalisée pour le 15 mars. En attendant, la profession agricole retient son souffle.
« Prévoir pour agir », coordonné par le climatologue Hervé Le Treut, sur l’impact du réchauffement climatique en Aquitaine, Alain Rousset, le Président de la Région a souhaité mettre en place des groupes de réflexions thématiques sur l'anticipation opérationnelle de ces enjeux. Dans ce cadre se sont déjà tenues une série de rencontres sur les stratégies d'adaptation à imaginer sur les filières agricoles et sylvicoles ainsi que sur les thématiques liées à la montagne. Ce 13 février c'est autour de la question délicate de la gestion de la ressource en eau, tant sa quantité que sa qualité, que se sont tenus les échanges, entre chercheurs et acteurs professionnels qu'ils soient usagers ou gestionnaires de cette ressource.
N°11, février 2015. La lettre d’information régionale n°11 du programme Re-Sources vient de paraître. Porté par la Région Poitou-Charentes, les Départements de Charente et des Deux-Sèvres et la Chambre Régionale d’Agriculture, au côté de l’Etat et des Agences de l’Eau Adour-Garonne et Loire-Bretagne, le programme Re-Sources a pour objectif de reconquérir et préserver durablement la qualité de l’eau destinée à l’alimentation en eau potable des habitants de Poitou-Charentes.
Dans son rapport « Environnement suisse 2015 », le gouvernement fédéral peut certes se réjouir du fait que la qualité de l’eau s’est sensiblement améliorée en Suisse depuis les années 1950. Mais il met également le doigt sur deux défis importants qu’il faudra bien relever dans les prochaines années : il faudra d’une part améliorer les performances des stations d’épuration pour débarrasser les eaux usées des résidus de produits phytosanitaires et autres micropolluants, et d’autre part intensifier les travaux de renaturation pour que les milieux aquatiques puissent remplir leurs fonctions écologiques.
De novembre dernier à juin prochain, se déroule dans toute la France une nouvelle consultation publique sur l'eau organisée par les Agences de bassin. L'association Vendômoise Perche Nature, qui a son siège social à Mondoubleau, a relayé les précédentes consultations à travers des expositions, des communiqués et des projets participatifs avec les jeunes. Cette fois-ci, elle souhaite mettre en place un « jury citoyen » sur le bassin du Loir dans le département (Perche et Vallée du Loir). Ce jury rendra un avis collectif sur les questions posées lors de la consultation.
Une société américaine basée à Portland dans l’Oregon, un état situé dans le Nord-Ouest des États-Unis, a mis au point undispositif hydraulique qui permet de produire de l’électricité renouvelable grâce aux systèmes d’adduction d’eau d’une ville. Ce dispositif d’un nouveau genre, qui ne perturbe pas l’environnement, est désormais déployé dans la ville de Portland.
Le 2 février a eu lieu la signature du contrat avec l'Agence de l'eau Loire Bretagne qui permet de renouveler jusqu'à 2018 les actions de protection de la retenue de Rophémel qui fournit 40% des besoins en eau de l'agglomération rennaise.
L’Etat ouvre l’appel à projets "Projets Industriels d’AVEnir" (PIAVE, 305 millions d’euros). Il s’adresse à l’ensemble des projets s’inscrivant dans un des 34 plans de la Nouvelle France industrielle, dont le plan "Qualité de l’eau et gestion de la rareté".
A l’occasion de l’édition 2015 de la Journée mondiale des zones humides (JMZH), l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse et la Fondation Tour du Valat signent un accord-cadre pour développer des actions communes d’acquisition de connaissances, de restauration et de gestion innovantes des zones humides et des lagunes méditerranéennes et promouvoir la restauration de ces milieux auprès du plus grand nombre.
Un communiqué de la Préfecture des Bouches-du-Rhône demande aux habitants de ne pas boire l'eau issue des nappes phréatiques à proximité du site de stockage des déchets de boues rouges de l'usine d'alumine.
Des agriculteurs de l'Aveyron ont installé des cabanes de palettes jeudi soir, devant la préfecture à Rodez, prétendant y créer une "zone à défendre", pour protester contre le durcissement de la lutte contre la pollution de l'eau par les engrais agricoles.Ils ont levé le camp vendredi après-midi.
2015 est une année clé pour les rivières de Franche-Comté. C’est la date butoir pour se conformer à la Directive européenne sur l’eau, c’est aussi l’année de la fin des quotas laitiers, c’est une année d’élections départementales et régionales. Enfin, les préconisations tant attendues des scientifiques doivent être rendues publiques lors de ce premier trimestre.
L’étang de Sandun situé à Guérande sert depuis plusieurs années de réserve d’eau potable pour le territoire de Cap Atlantique. Des mesures doivent être prises dans son environnement immédiat pour préserver la qualité de l'eau.
La Chambre de commerce et d’industrie de Saône-et-Loire, l’Agence régionale de l’eau et le Syndicat intercommunal pour le traitement des effluents de l'agglomération mâconnaise ont signé un contrat visant à réduire la pollution de l’eau sur le bassin du Mâconnais.
Les sondages ont parlé : les marais du haut sont pollués. Interdiction absolue de déposer la vase issue du curage des coulants sur les parcelles. L’Association des maraîchers de Bourges pointe le traitement insuffisant des eaux pluviales.
L'an dernier, un négociant en vin a racheté Abatilles. Et c’est un ancien ministre qui vient de s’approprier Jolival. Un pari audacieux car l’eau de source française est difficile à rentabiliser.
La biodiversité est un des moteurs principaux des opérations de restauration écologique des cours d’eau qui se multiplient partout en Europe depuis la fin des années 1990. Les opérations les plus emblématiques visent à faciliter la migration des poissons en rétablissant la continuité écologique. À travers l’exemple d’une opération d’ampleur inédite en Europe, l’arasement à venir de deux barrages hydroélectriques de grande dimension sur la Sélune, il s’agit d’observer l’évolution des interactions entre politiques publiques, pratiques locales et représentations de l’environnement. L’analyse du jeu d’acteurs au fil du temps conduit à saisir comment se nouent les problématiques environnementales et les projets de territoire et comment s’articulent les initiatives locales au cadrage national.
La station d'épuration de Saint-Pourçain-sur-Sioule (03), achevée en 2012, sera la première des stations d'épuration à intégrer le traitement des micropolluants en France où leur traitement n'est pas encore obligatoire contrairement à la Suisse. La solution fournie par Xylem consiste à combiner l'ozone avec un biofiltre pour augmenter l'abattement des micropolluants et élargir les types de polluants traités.
BEA (Bassin, Évaluation, Action) est un logiciel développé par la société SCE pour le compte de la DIREN Bretagne entre 2001 et 2002. Il permet de bancariser et de suivre les résultats des actions de reconquête de la qualité de l’eau dans les bassins versants du Grand Projet 5 du Contrat de Projet Etat-Région (CPER 2007-2013).
Les opposants au site d'enfouissement de GDE à Nonant-le-Pin ne désarment pas. Ils ont organisé ce week-end une nouvelle réunion d'information, devant une centaine de personnes, à Occagnes.
IBM prétend optimiser la gestion publique de l’eau grâce au big data. Aujourd’hui au stade pilote, son projet "Smarter Water" mené avec l’agglomération de Montpellier pose déjà beaucoup de questions. Car si le géant informatique s’ouvre de nouveaux horizons en s’emparant de ce marché de service au public, les bénéfices du big data pour la collectivité restent incertains. L’intérêt d’une décision publique basée sur de l’analyse prédictive reste à démontrer.
Les frayères sont de plus en plus nombreuses dans le lit de la Sèvre niortaise, constatent les pêcheurs. Ils y voient une preuve de l'amélioration de la qualité de l'eau, car les truites sauvages consentent à y faire leur nid. « Cet hiver effectivement le diagnostic est encourageant », annonçaient Guy Arnoux et Philippe Gautier lors de leur tournée sur les berges du parcours.
Destiné à l’étude de la topographie des océans et des eaux de surface continentales, SWOT comprend à la fois une mission d’océanographie et d’hydrologie. En océanographie, le satellite fournira des mesures permettant de restituer la hauteur de la surface des océans et des vagues avec une résolution améliorée par rapport à JASON. Elles permettront d’analyser et de comprendre les effets de la circulation côtière sur la vie marine, les écosystèmes, la qualité de l'eau, les transferts d’énergie. Il en résultera une meilleure modélisation du couplage océan/atmosphère. La mission d’hydrologie évaluera, quant à elle, au niveau des surfaces continentales, les évolutions du stockage d'eau des zones humides, lacs et réservoirs, ainsi que la débitmétrie des fleuves.
Si l'utilisation des microalgues pour la production de biocombustible est à la mode, on sait moins, en revanche que ces microalgues peuvent aussi être utilisées comme "gardiennes" de la qualité des eaux de surface, en détectant la présence d'herbicides agricoles en quantités anormales. Une équipe de chercheurs multidisciplinaire de l'Université Complutense de Madrid (UCM) a mis au point un dispositif original de détection in situ des taux d'herbicides agricoles en suspension dans les eaux fluviales, qui met à profit certaines propriétés des microalgues.
Une PME autrichienne a développé un dispositif combinant mesure en temps réel de la qualité de l’eau avec désinfection par UV. L’innovation majeure repose sur la simplicité de la méthode (brevetée) de mesure, qui est basée sur des paramètres standardisés. L’appareil est directement connecté aux canalisations d’eau et surveille constamment le recyclage et le traitement de l’eau. Cette entreprise souhaite nouer des accords de coopérations.
Un organisme à but non-lucratif rêve de pouvoir créer la plus grande piscine du monde dans la rivière Spree, en plein centre de la capitale. Le projet a d’ores et déjà reçu le soutien du programme fédéral et de l’état berlinois.
La Communauté d’Agglomération du Grand Guéret et le Syndicat intercommunal d’aménagement de la rivière Creuse et de ses affluents (SIARCA) souhaitent agir conjointement en faveur de la restauration des milieux aquatiques avec la mise en place d’un outil de gestion des cours d’eau commun : un Contrat territorial milieux aquatiques.
Eau de Paris publie les résultats de son baromètre annuel de satisfaction des usagers, réalisé par GMV conseil marketing. Ce baromètre témoigne d’une grande satisfaction des Parisiens au service de l’eau à Paris (94%), d’une notoriété en hausse pour la régie municipale (32% de notoriété spontanée) et d’un rapport de confiance confirmé à l‘égard de la qualité de l’eau (86 % de satisfaction).
À travers la pétition destinée à Ségolène Royal, qui a réuni plus de 70.000 signataires, les collectifs entendent, aussi, interpeller la population sur le problème de pollution. « La qualité de l’eau se détériore contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, je n’ose plus faire boire de l’eau à mes petits-enfants », écrit ainsi l’un des 72.256 signataires de la pétition initiée par les deux collectifs SOS Loue Rivières Comtoises et SOS Doubs/Dessoubre. Laquelle sera remise à la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, via le sénateur-maire d’Audincourt Martial Bourquin, qui l’a déjà interpellée à plusieurs reprises sur le sujet.
En se prononçant le 4 décembre pour l’étude de solutions alternatives à l’effacement des barrages de Vezins et La-Roche-qui-Boit (Manche), la ministre de l’écologie Ségolène Royal a calmé la grogne parmi les opposants au projet, mais la réveille parmi ses “amis”.
Le scepticisme gagne les élus du SIERAVL: 13 d’entre eux se sont abstenus. Les autres ont voté pour la « reconquête de la rivière », selon la Nouvelle République. A l’issue d’une parodie d’enquête publique qui n’intéresse pas le public et qui ne tient jamais compte de l’avis des principaux intéressés, le commissaire enquêteur, par complaisance, se prononcera en faveur de travaux.
Plus discrètes mais pas moins efficaces que les rassemblements devant la préfecture, les actions anticontrôles menées par les agriculteurs de la Fdsea pour empêcher les agents de la DDT (direction départementale des territoires) de procéder à des vérifications sur la qualité de l'eau et notamment la présence de nitrate sur leurs exploitations, se sont multipliés ces derniers jours.
Des recherches menées par l’École polytechnique fédérale de Lausanne dans six lacs suisses et dans le Rhône ont permis d’évaluer la présence de microparticules de plastiques. Les concentrations mesurées ne représentent pas une menace directe pour l’environnement et la qualité de l’eau, mais la présence de ces microplastiques est jugée inopportune : elle contrevient en tout cas à l’interdiction légale de polluer les eaux.
Une entreprise allemande a développé un système biocapteur écotoxicologique intelligent, fiable et simple d’utilisation pour une surveillance permanente de la qualité de l’eau douce. Le système est déjà mis en oeuvre sur quelques sites allemands. Cette entreprise est aujourd’hui à la recherche de partenaires pour distribuer et assurer le service après vente de ce système hors de ses frontières.
La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a estimé ce jeudi 4 décembre qu'il était possible "d'étudier des solutions alternatives" au projet de destruction de deux barrages hydroélectriques sur la Sélune, près du Mont-Saint-Michel, s'inquiétant du "rapport qualité-prix" de ce projet.
Le Syndicat intercommunal d'aménagement des bassins du Midour et de la Douze a organisé le 3 décembre une conférence sur l'impact du drainage sur la qualité des eaux. Julien Tournebize, directeur responsable d'équipe à l'Institut national de recherche en sciences et technologie pour l'environnement et l'agriculture (Irstea), a exposé ses recherches sur les effets des drains sur les crues et la qualité de l'eau.
Ancien membre de l’équipe Cousteau, expert en sciences écologiques auprès de l’Unesco, Nathalie de Pompignan est l’auteur d’un ouvrage de référence, écrit à quatre mains avec sa fille Constance Albanel, « Océan alerte rouge, chroniques d’un désastre annoncé » (octobre 2014 – Editions L’Harmattan). Selon Natahlie de Pompignan, « transformer les cours d’eau en autoroutes par destruction des seuils contribuerait à augmenter encore les pollutions des mers et océans ».
Le programme de continuité écologique du Loing, engagé par la Fédération des eaux de Puisaye-Forterre, fait bondir les propriétaires d’ouvrages sur la rivière. La Fédération des eaux de Puisaye-Forterre leur demande de faire des travaux au nom de la continuité écologique. Mais les propriétaires d'ouvrages sur le Loing ne l'entendent pas de la même manière. Ils craignent pour leur porte-monnaie, autant que pour l'avenir de leur patrimoine.
L'entreprise a un énorme besoin en eau (424.000m3/an) qu'elle prélève en partie dans l'Inam (également 9 forages + réseau public + réutilisation d'une partie des eaux traitées). Elle demande ni plus ni moins à bafouer la règle sur le débit réservé à la vie biologique du cours d'eau, pour la moitié de l'année !
L'enquête publique sur l'arrasement des barrages de Vezins et de la Roche-qui-Boit s'est déroulée du 15 septembre au 17 octobre dernier. Les conclusions de l'enquête viennent d'être rendues: les arguments des opposants sont contestés.
Cette structure a vocation à permettre aux différents acteurs de s'associer pour favoriser le développement d'entreprises et d'activités autour de cette thématique et de réaliser des "projets structurants et innovants" sur le territoire francilien. Quatre axes stratégiques ont été définis : interfaces sols/qualité de l'eau et milieux aquatiques, nouvelles solutions de gestion urbaine de l'eau, modernisation durable des infrastructures et services en maîtrisant les coûts, micropolluants et problématiques eau/santé.
Le 28 octobre dernier, La Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique, en partenariat avec Agrobio gironde et Bio d'Aquitaine, organisait dans les locaux de la CUB, une journée dédiée aux acteurs du territoire afin de les sensibiliser à «l'agriculture biologique comme comme levier d'action pour un développement territorial durable». Prenant comme axe principal de débat, la relation entre qualité de l'eau et agriculture biologique, les échanges ont ainsi listé dans des discours particulièrement dithyrambiques les apports de la bio sur de multiples enjeux, et permis de présenter différentes initiatives et politiques territoriales innovantes ayant soutenu le développement de cet autre modèle agricole.
Ce dimanche, des milliers de défenseurs de l'environnement ont manifesté contre un projet de Center Parcs. Le groupe Pierre et Vacances, derrière le village vacances, parle pourtant d'écotourisme. Qui dit vrai ?
La 1ère Journée Scientifique et Technique (JST) de DREAM sur la thématique de la « Métrologie environnementale appliquée au compartiment eau » s’est tenue le vendredi 21 novembre à Orléans (site du BRGM). « Cette manifestation d’envergure nationale a permis aux 80 entreprises, laboratoires et utilisateurs finaux (bureau d’études, collectivités locales, etc.) d’échanger sur les innovations de cette filière, de nouer de nouveaux contacts, et de détecter les pistes de futurs partenariats et projets collaboratifs », résume Marc Brugière, le Président de DREAM.
Alors que l'on attend encore les conclusions de l'enquête publique, l'association France Nature Environnement se prononce en faveur de l'arasement des barrages du sud-Manche.
A l’occasion des 20 ans de la réserve naturelle de l’étang de Biguglia, le Département de la Haute-Corse organise une grande manifestation du 26 novembre au 2 décembre au parc de Fornacina et à l’écomusée du Fortin de l’étang de Biguglia. Entrée libre et gratuite.
Les agriculteurs sont fortement concernés par les programmes d'actions visant à préserver et améliorer la qualité de l'eau dans la Baie. Ils cherchent donc à savoir quels sont les outils de gouvernance créés par les élus. Quelle est leur place au sein de ces instances ? Et surtout quel avenir pour ce bassin après l'annonce de la création d'un établissement public territorial de bassin (EPTB) par la sous-préfète.
L’étude des solutions alternatives a enfin officiellement commencée. En fait, les alternatives sont étudiées et proposées de longue date par les opposants. Ce qu’elles annoncent : une meilleure agriculture locale, adaptée au changement climatique et créatrice d’emploi.
Le joyau marin de l'Australie se dégrade dangereusement. Pollution, trafic maritime, projets d'infrastructures menacent le site, que l'Unesco envisage d'inscrire sur la liste du patrimoine mondial en péril.
Les poissons qui meurent par centaine dans l'étang du Louroux (lire NR du 20 novembre) ravivent les débats sur la gestion de ce plan d'eau, classé espace naturel sensible et propriété du conseil général.
Avec ses 40 kilomètres cubes d’eau qui s’écoulent chaque année hors de ses frontières, la Suisse restera longtemps encore un château d’eau pour ses voisins européens. Les changements climatiques ne vont guère modifier cet état de choses. Par contre, si l’on regarde de plus près le bilan global des ressources hydriques disponibles - comme cela vient d’être fait dans le cadre du Programme national de recherche sur la gestion durable de l’eau (PNR 61) – il faut admettre que "la Suisse n’est pas toujours ni partout, aussi riche qu’on le supposait jusqu’à présent".
Lutter contre les pollutions par les pesticides, restaurer la qualité écologique des rivières et s’adapter au changement climatique... Réunie ce jour sous la présidence d’Eric DURAND, conseiller régional de Franche-Comté, la commission territoriale de bassin Saône et Doubs a débattu du projet de Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) 2016-2021, document de référence qui trace pour les 6 ans à venir les politiques publiques pour atteindre un bon état des eaux, et leur déclinaison sur les bassins de la Saône et du Doubs.
Nous sommes très critiques sur les DIG (Déclaration d’intérêt général) qui pleuvent partout en France sous couvert de restauration écologique des rivières, pour plusieurs raisons : des cibles mal identifiées, la méthodologie des interventions, des coûts souvent exorbitants, l’absence de résultats significatifs en termes d’amélioration de la qualité de l’eau.
« comment en est-on arrivé là » ?… »qui décide au juste » ? Ces questions reviennent souvent quand on parle de continuité écologique et de la politique de l’eau dont les effets sont infligés aux ouvrages hydrauliques. Radiographie d’un système à bout de souffle qui patauge, incapable d’améliorer la qualité de l’eau, alors qu’il s’agissait d’un « enjeu majeur » Essayons donc d’exposer les principaux acteurs. Les commentaires en italiques aident à interpréter chaque entrée.
Sylvain Ouellet, conseiller de François-Perrault, et Peter McQueen, conseiller de Notre-Dame-de-Grâce, proposeront une motion au prochain conseil municipal afin de demander à la Ville de Montréal de réaliser des plans de protection et d’aménagement des ruisseaux urbains existants à Montréal et d’évaluer la possibilité d’en créer ou recréer de nouveaux dans le cadre de grands projets de développement urbain.
C’est jeudi que les élus de la communauté urbaine d’Arras délibéreront sur le futur mode de gestion de l’eau et de l’assainissement. Les partisans d’un passage en régie publique continuent de déployer leurs arguments, mais la décision semble d’ores et déjà entérinée. Sans (vrai) débat... Ce qui rend furax une partie de l’opposition et les associations environnementales.
La ressource et la qualité de l'eau restent la préoccupation majeure des prochaines années. Organisé par France Eau Publique (FEP), le colloque (*) « Gestion publique de l'eau, gestion d'avenir ! » qui s'est déroulé, mercredi et jeudi à la Maison de la Trinité à Poitiers, a planché, devant une centaine de participants, autour de la question du choix d'une gestion publique de l'eau, en lien avec le contexte d'actualité de la réforme territoriale.
En finir avec les nitrates et pesticides. Protéger les zones humides. Le Sage Blavet, approuvé en avril, doit maintenant passer à l'acte. Ses nouveaux patrons ont jusqu'en 2020 pour réussir.
Selon le Journal de l'Orne, le président du conseil Général, également président du syndicat départemental de l’eau, aurait adressé un courrier au représentant de l'Etat pour lui demander d'assurer la qualité de l'eau du bassin de l'Orne où se trouve Nonant-le-Pin.
Vous êtes une collectivité, une association, une entreprise ? Vous avez mené un projet en faveur de la qualité de l’eau ? Devenez porte-parole de votre action exemplaire en concourant aux Trophées de l’eau. Votre candidature doit nous parvenir avant le 31 janvier 2015.
Bernard Alet, directeur général par intérim de l'agence de l'eau Loire-Bretagne, et les présidents des cinq fédérations régionales de coopératives agricoles du territoire signeront le 14 novembre 2014 une convention cadre dont l'objectif est de favoriser l'implication des coopératives agricoles dans les contrats territoriaux de l'agence de l'eau.
Ce bassin-versant englobe une partie de la Région de Nozay. C’est à La Grigonnais que vient d’être signé un nouveau plan d’actions pour restaurer la qualité des eaux.
L’Organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC) a procédé du 27 octobre au 7 novembre à une distribution d’arbustes destinés à la plantation en bandes riveraines. Les plants étaient offerts aux municipalités, aux propriétaires riverains et aux organismes locaux de conservation de la nature qui résident sur le bassin versant de la rivière Nicolet. Cette activité s’inscrit dans le cadre du plan d’action régional pour contrer les cyanobactéries. L’objectif visé avec la plantation d’arbustes en bandes riveraines est de diminuer l’apport de sédiments et de nutriments aux cours d’eau, et ainsi améliorer la qualité des milieux aquatiques.
En préambule du dernier conseil de la communauté de communes Lodévois et Larzac, Christophe Vivier, directeur du syndicat mixte du bassin du fleuve Hérault, est venu présenter aux conseillers communautaires une nouvelle compétence obligatoire que l'État a attribué aux communautés de communes : la compétence Gemapi (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations), qui entrera en vigueur au 1er janvier 2016.
Préoccupés par la crise hydrique au Brésil, des professionnels issus de diverses disciplines se sont réunis au cours de l'évènement “Hackaton : des données et des capteurs pour mesurer la qualité de l'eau”, promu par l'équipe de Red InfoAmazonia (plateforme de données et de cartes focalisées sur la plus grande forêt tropicale du monde). L'objectif des rencontres à São Paulo des 5 et 15 septembre fut de discuter d'alternatives pour surveiller la qualité de l'eau (telles que les capteurs à bas coûts) et diffuser des résultats de manière efficace et transparente.
L’eau potable du pays est largement contaminée aux produits chimiques. Pour améliorer sa qualité, le gouvernement compte désormais diluer l’eau et introduire des zones protégées.
La raréfaction de l'eau et son accès de plus en plus difficile peuvent menacer la croissance des plus grandes entreprises à travers le monde prévient un rapport de l'organisation internationale Carbon disclosure project (CDP).
De nombreux facteurs se croisent pour expliquer l’hydromorphologie. Ce document de Jean-René Malavoi dresse une synthèse pédagogique intéressante que nous partageons. Son premier mérite est de rappeler qu’au sein même de l’hydromorphologie, la question des seuils transversaux n’est qu’une dimension particulière, ne résumant pas à elle seule les modifications innombrables connues par les cours d’eau au fil des décennies et des siècles.
Depuis la mi-septembre, les mauvais résultats de la qualité de l'eau sur le paramètre bactériologique sur le Trieux à Guingamp s'accumulent. Le maire de la ville a dû prendre plusieurs arrêtés afin d'interdire la pratique d'activités nautiques sur cette rivière.
Le compte à rebours a commencé. La tension est à son comble. Les couloirs des Agences de l’eau bruissent d’émotion. Les Comités de bassin des SDAGE sont animés d’un stress extrême tandis que les Commissions locales de l’eau des SAGE frôlent la syncope. Quant à la Direction de l’eau et de la biodiversité du Ministère de l’Ecologie, elle est au bord de la crise de nerf.
Poitiers -L’eau distribuée par Grand Poitiers fait l’objet d’une surveillance de l’Agence régionale de Santé. Les résultats de 2013 sont envoyés avec la dernière facture.
Créé en janvier dernier, le SIGIV a pour but d’améliorer la qualité de l’eau à l’échelle du bassin-versant auquel appartiennent sept communes du Haut- Limousin.
L’Organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC) a accueilli une délégation de personnes bien placée dans la gestion de l'eau en France et en Ontario, la semaine dernière.
Comme le souligne Emeline Lafon, la présidente des JA, l'exploitation de Sébastien Esquerré est «très représentative» de l'agriculture en Astarac. Et avec ses 35% de surface dont la pente est supérieure à 20%, ce polyculteur (élevage, céréales) n'aura plus le droit de «fertiliser» plus du tiers de ses 100 hectares. JA et la FDSEA ont souhaité que le préfet Jean-Marc Sabathé vienne «sur le terrain», se rendre compte «très concrètement» de l'impact de cette directive, imposée au nom d'une meilleure qualité de l'eau.
Grâce à l'engagement du Conseil régional d'Auvergne, à la volonté de 25 propriétaires privés, le lac de Malaguet et son bassin-versant viennent d'être classés réserve naturelle régionale. « La première d'Auvergne », souligne Florence Siemond, chargée de la politique du patrimoine naturel à la Direction de l'aménagement durable des territoires, lors de l'inauguration, vendredi 17 octobre. « Le projet est né à la fin de l'année 2011. La concrétisation peut paraître longue, mais il y a eu beaucoup de discussions, avec les élus et les propriétaires privés. C'est une belle réussite qui montre que l'on peut construire de beaux projets ensemble ». Le classement est acté pour 12 ans.
La Région des Pays de la Loire verse une aide de 1 589 592 € pour appuyer un programme sur 3 ans de reconquête de la qualité des eaux du bassin versant de la Vilaine.
Le conseil général du Territoire de Belfort s’est engagé dans un processus de restauration morphologique de la Vendeline et de l’Allaine, dans le Sud Territoire. Jeudi 9 octobre, la Vendeline a quitté son canal et retrouvé son lit. Reportage.
Le contrat territorial Serène, signé jeudi 2 octobre à La Fouillade, va engager plus de 3 M€ de financements, jusqu’en 2018, pour reconquérir le bassin de cette rivière de l’ouest Aveyron. 26 actions ont été identifiées afin d’inscrire ces interventions dans une démarche globale de développement durable des 12 communes concernées.
Une PME néerlandaise, spécialiste des méthodes de détection des contaminations microbiennes pour le secteur agroalimentaire, souhaite étendre le spectre d’applications de ses technologies aux filières de la qualité de l’eau.
Le bulletin de liaison Tempo permet de se tenir informé des nouveautés en matière de gestion intégrée de l'eau par bassin versant, à la mesure du ROBVQ, à la cadence des OBV et au rythme des partenaires.
Samedi dernier, les élus, responsables du Synerval, syndicat mixte pour l'entretien et la restauration des cours d'eau du bassin versant amont du Lay, étaient sur place pour inaugurer et marquer la fin de ce programme de restauration.
L'Agence régionale de Santé de Basse-Normandie vient de mettre en ligne son rapport 2013 sur la qualité des eaux distribuées dans notre région. Un bilan satisfaisant, estime l'Agence, mais les efforts doivent être poursuivis.
L'ombre commun, ce poisson typique de nos rivières est en voie de disparition depuis plusieurs années. Classée espèce protégée, sa population est aujourd'hui surveillée de très près par la Fédération de Pêche du Haut-Rhin qui a lancé en 2012 un vaste programme de sauvegarde et de réintroduction.
« Ces travaux ont pour seul objectif de restaurer la continuité écologique du Meu. La restauration de la zone verte sera envisagée ultérieurement, indique Armelle Bask. Le but est de faire en sorte que ce bras de contournement soit suffisamment attractif en terme de débit pour que les anguilles et autres poissons puissent le passer. Jusqu'à présent, les espèces étaient bloquées par le clapet hydraulique du moulin. »
Cet appel à idées a pour objectifs de faciliter l’émergence de projets innovants, collaboratifs ou non, et d’accompagner les porteurs d’idées du montage au pilotage de leurs projets, en passant par la recherche de financements. Il s’adresse à tout type de structure (Start-up, TPE, PME, Grand Groupe, laboratoire de recherche, université, etc.).
Depuis 2005, la Région s'est engagée dans une politique de reconquête de la ressource en eau en travaillant à l'échelle des bassins versants. Elle finance l'élaboration des Schémas d'aménagement et de gestion des eaux (Sage). Ces Sage fixent des objectifs généraux d'utilisation, de mise en valeur et de production de la ressource en eau à l'échelle du bassin-versant.
La cave coopérative de Baixas, par le biais de son président Roger Torreilles, et l’Agglo Perpignan Méditerranée, représentée par le vice-président délégué « eaux et assainissement », Francis Clique, ont signé une convention de partenariat autour d’un projet ambitieux. Il s’agit de mobiliser 55 vignerons et 500 hectares afin de mettre en œuvre des modes d’exploitation à même de réduire drastiquement l’usage des produits phytosanitaires. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une démarche, menée par l’Agglo sur son territoire, qui vise à restaurer la qualité de l’eau à la source.
Réuni ce jour sous la présidence de Michel Dantin, député européen, maire de Chambéry, le comité de bassin Rhône-Méditerranée a adopté ce document de référence qui trace pour les 6 ans à venir les politiques publiques pour atteindre un bon état des eaux. Ce vote est une décision qui engage solidairement tous les acteurs du bassin, les collectivités locales, le monde économique, le monde agricole et le monde associatif.
La communauté d’agglomération Loire Forez a décidé d’agir sur le milieu aquatique pour mieux le gérer et le protéger. Deux rivières sont au cœur de cette décision : la Mare et le Bonson, et leurs affluents.
"SOS Loire Vivante-ERN France reste perplexe face aux actions et réactions grossières et irresponsables des syndicats d’agriculteurs FDSEA et JA 43 lors des manifestations du jeudi 11 septembre en Haute-Loire."
Une zone vulnérable "Nitrates" de 47 communes et 22 captages prioritaires a conduit la chambre d’agriculture du Gard à proposer la formation "Certi Ferti Maraîchage". Celle-ci a pour objectif d’appréhender les enjeux environnementaux liés à la réglementation et d’accompagner le changement de pratiques d’un important groupe de maraîchers issus de la communauté Hmong, présente sur la Vistrenque depuis les années 70 et très impliquée dans le tissu agricole nîmois.
L’Agence Régionale de Santé (ARS) et l’agence de l’eau publient une étude sur les unités de distribution d’eau potable à fiabiliser (UDAF) en Adour-Garonne. Ces UDAF correspondent aux unités de distribution présentant un dépassement significatif de norme de qualité et sur lesquelles il est nécessaire de mettre en œuvre des actions pour améliorer la qualité de l’eau.
Alors que les associations environnementales pointent le risque d’une prochaine sanction pécuniaire, une disposition du projet de loi portant réorganisation territoriale de la République (NOTRe) permettrait à l’Etat de contraindre les collectivités à supporter les conséquences financières des arrêts de la CJUE.
Le 37e Symposium sur les eaux usées et le 26e Atelier sur l’eau potable auront lieu cette année les 9 et 10 octobre à Québec. Ils sont organisés par Réseau Environnement.
Une entreprise espagnole a développé un système innovant pour la détection des contaminations microbiennes dans l’eau. Le système permet la détection en temps réel de l’Escherichia coli, qui est un indicateur de contamination microbiologique selon la Directive européenne 98/83/EC qui réglemente la qualité de l’eau potable. Cette entreprise est à la recherche de partenaires pour des coopérations commerciales et techniques.
Les arrêtés de révision des zones sensibles à l'eutrophisation devront être signés d'ici juin 2015. Cette révision ne sera pas sans incidence sur le traitement des eaux usées urbaines.
Un rapport interministériel rendu public fin août, visant à améliorer la protection des captages d'eau potable, recommande d'instaurer une nouvelle compétence « prévention des pollutions diffuses » pour les collectivités. Il préconise également la mise à disposition d’outils juridiques et techniques plus adaptés et plus performants. Décryptage.
Chaque année, l'Agence Régionale de Santé Ile-de-France assure le contrôle sanitaire de l’eau du robinet. Les bilans par commune de la qualité de l’eau de l’année précédente sont à disposition sur notre site Internet.
Un rapport interministériel propose de confier aux collectivités ou à leurs groupements en charge du service public de l'eau, la compétence de protection des captages d'eau potable. Détails des propositions.
La nouvelle carte des zones vulnérables françaises, intégrant pas moins de 3 888 communes supplémentaires dont 160 en Aveyron, suscite un fort mécontentement chez les agriculteurs du département, notamment du côté de la FDSEA et des JA. En cause, le taux des nitrates dans les rivières soumis à un nouveau critère de classement avec un seuil unique à 18mg/l pour tenir compte de «l'eutrophisation littorale et marine».
La qualité de l'eau du fleuve Saint-Laurent s'est grandement améliorée au cours des dernières décennies, si bien que l'administration municipale souhaite aménager des plages à Montréal. Mais 150 tuyaux déversent encore des eaux d'égout dans le fleuve et la rivière des Prairies lors des fortes pluies.
Depuis juillet 2013, le projet IrriAlt’eau expérimente la réutilisation des eaux issues de stations d’épuration ayant subi un traitement supplémentaire pour l’irrigation de la vigne. À terme 150 hectares pourraient ainsi être irrigués à la Cave de Gruissan.
La nouvelle CLE du SAGE Haut-Doubs Haute-Loue a été installée officiellement ce lundi 7 juillet en présence de Monsieur Stéphane FRATACCI, Préfet de la Région Franche-Comté, Préfet du Doubs. Ce mini parlement de l’eau, avec à sa tête Christian BOUDAY réélu pour 6 ans, prend des engagements forts pour retrouver un bon fonctionnement des rivières du territoire.
Autant vous le dire tout de suite, malgré tout l’intérêt que je porte aux rivières, il y a encore des questions pour lesquelles j’ai du mal à trouver des réponses simples et claires… C’est le cas de cette question : A quoi sert la CLE, la Commission Locale de l’Eau ?
Une nouvelle étape pour la préservation du Célé a été franchie vendredi avec la signature d'un nouveau contrat de rivière. 23,5 millions d'euros seront investis dans les cinq prochaines années pour améliorer la qualité de l'eau.
Tout dernièrement, on apprenait que l'état de santé du lac Saint-Charles, qui dessert 50% de l'eau potable des résidents de la ville de Québec, s'était grandement détérioré au cours des dernières années. Les développements routiers, les activités agricoles, les fosses septiques non conformes et le déboisement du bassin versant du lac St-Charles sont au banc des accusés concernant la détérioration de ce lac. En laissant ainsi se dégrader le bassin versant du lac Saint-Charles, Québec a mis en péril la source d'approvisionnement en eau potable de plus de 280,000 personnes. Les résidents de la Capitale-Nationale et de ses environs se voient donc confrontés au résultat d'années de négligence et de détérioration des milieux naturels. Pour remédier à cette situation qualifiée de «critique», Québec peut s'inspirer de New York, qui a choisi, il y a une vingtaine d'années, de protéger son bassin versant, celui des monts «Catskills».
Lors de la conférence régionale de l’eau organisée lundi dernier, les responsables agricoles ont rappelé que l’eau était indispensable à toute activité agricole, tout en faisant part de leur volonté de se mobiliser pour préserver les ressources.
Alice Aubert a reçu le prix Henri Milon - Prix d'hydrologie 2014 pour ses travaux sur la qualité de l'eau dans un territoire agricole. Sa thèse soutenue fin 2013 au sein de l'unité mixte de recherche Inra/Agrocampus Ouest Sol, agro et hydrosystème spatialisation a porté sur l'analyse de 10 ans de données hydrologiques, hydrochimiques et météorologiques journalières mesurées dans le petit bassin versant de Kervidy-Naizin (Morbihan) en vue d’établir une relation entre la chimie de l'eau, l'activité agricole et le climat.
Note de synthèse de la SNPN Réserve Naturelle Nationale de Camargue. L'interconnexion des zones humides avec des zones agricoles adjacentes conduit à une contamination chronique des écosystèmes aquatiques et de leurs réseaux trophiques.
Le Parc Naturel Régional de Camargue serait responsable de la disparition de la colonie de flamants de l'étang du Fangassier en arrêtant les pompes puisant l'eau de mer dans l'étang : est-ce vrai ?
La qualité de l’eau reste médiocre en Poitou-Charentes. Pour y remédier, Jean-François Macaire a constitué deux groupes de travail, hier. C'est un fait. En Poitou-Charentes, la qualité de l'eau, que ce soit en surface ou dans les nappes phréatiques, reste médiocre malgré la politique de l'eau menée depuis vingt ans. C'est ce qui ressort de la conférence régionale de l'eau, présidée par Jean-François Macaire, qui s'est tenue hier à l'Hôtel de région en présence de la préfète Christiane Barret.
Amoureux de la mer, plaisanciers, pêcheurs, plongeurs, voici votre appli culte de l’été. Pour la 1ère fois, visualisez la carte complète des fonds marins. Découvrez la qualité des eaux marines ou encore l’état du corail. Repérez où se cache le mérou, les zones au large où vous aurez des chances de croiser des dauphins et des baleines.
Pour savoir si une eau est polluée, une chercheuse du Muséum national d'Histoire naturelle a mis au point des têtards fluorescents. Plus la pollution est importante, plus ils s'éclairent.
Une enquête du CGDD décrypte les habitudes de consommation d'eau potable des Français et leur méfiance par rapport à l'eau du robinet. Elle s'intéresse également à leur ouverture à des ressources alternatives.
Pour faire face à la montée des nitrates dans l’eau issue des captages de l’Auxerrois, un groupe d’agriculteurs précédemment engagé dans des démarches agro-environnementales souhaite tester une nouvelle technique, le semis direct sous couvert.
Catherine Bassani-Pillot, conseillère municipale de Nantes en charge de la santé environnementale, vient d’être élue présidente du syndicat mixte EDENN (Entente pour le développement de l’Erdre navigable et naturelle). Elle a accepté de nous présenter les objectifs et les enjeux de sa nouvelle mission.
La directive 98/83/CE fixe au niveau communautaire les exigences à respecter au sujet de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine. Cette directive, transposée en droit français dans le code de la santé publique, fournit les normes à respecter pour un certain nombre de substances dans l’eau potable dont le chlore, le calcaire, le plomb, les nitrates, les phytosanitaires et les bactéries.
Fondée en 2003, l'ABVE, l'association des bassins voisins de l'Elorn, s'est fixée deux objectifs : assurer la représentation des agriculteurs notamment au sein du Sage, mais aussi communiquer de façon positive sur l'agriculture et l'engagement des agriculteurs en faveur de la préservation de la qualité de l'eau.
L’association de défense de l'environnement "Bien vivre dans le Gers" s’oppose au projet de barrage de la Barne dont les travaux ont débuté. Elle organise un rassemblement devant la préfecture ce mardi.
Le vaste chantier de l'autoroute du Saguenay et le développement domiciliaire qui se poursuit au nord font souffrir le réservoir qui fournit 50 % de l'eau potable de la capitale et qui abreuve également les résidents de Saint-Augustin-de-Desmaures, de Wendake et de L'Ancienne-Lorette. Il faudra un remède de cheval pour l'aider à se relever, préviennent des scientifiques. À moins qu'on jette l'éponge...
Vittel : bilan après 20 ans de protection de l’eau ; Inciter à l'AB pour préserver la qualité de l'eau, un bilan mitigé ; Qualité de l'eau : les coopératives agricoles se mouillent ! ; Captages Grenelle : quels territoires pertinents pour guider l’action ? ; Scénariser des changements à l'échelle d'un territoire ; La gestion territoriale de l'eau ; L'Unité Mixte Technologique Eau : un partenariat bien dosé.
Ce financement du 10ème programme d’intervention de l’Agence de l’eau pour plus de 11 millions d’euros qui vont être attribués au Conseil général du Jura pour mettre en place des actions dans le département, comme les réseaux de suivi de l’état des milieux aquatiques, la préservation et la restauration des zones humides ou encore la lutte contre les pesticides, notons que les routes du Jura sont traitées pour la grande majorité « Zéro phyto ».
Le 03 juin 2014, le conseil de gestion du Parc naturel marin du golfe du Lion a approuvé l’ossature du plan de gestion et ses finalités. Il a également mis l’accent sur l’influence des bassins versants et du changement climatique sur la gestion du littoral et du milieu marin et souhaite que ces problématiques soient prises en compte dans le plan de gestion.
Le label Pavillon bleu a été décerné le 27 mai à 389 plages situées dans 150 communes, tant littorales que continentales. Sans parler des ports de plaisance. Un record depuis son lancement en 1985. Mais cette renommée est-elle justifiée ? Les critères retenus sont-ils fiables ? Pourquoi une commune choisit-elle de labelliser ses sites ?
Le projet ClearWaterPMPC financé par l’Union européenne permet d’améliorer la pureté des lacs infectés d’algues nocives grâce à un dispositif économique et contrôlable à distance. Plusieurs pays l’ont déjà installé.
Préserver la qualité de l’eau : une question que la FRSEA de Champagne-Ardenne a posée lors de son assemblée générale 2012 en organisant une table ronde sur le sujet.
La longueur et la qualité de l’Erdre en font une rivière particulièrement fragile. Tant sur le plan de la qualité des milieux ou des eaux. Deux enjeux majeurs inscrits au programme d’action 2014-2016 du Contrat régional de Bassin Versant « Erdre ».
Sujet ô combien sensible que celui de la protection des ressources en eau, surtout dans le cas des bassins d’alimentation de captage. A l’exemple de celui des sources de la Vigne et Gonord (28-61-27) qui fait partie des captages prioritaires au titre du Grenelle de l’Environnement pour la mise en place d’actions. Des sources d’ailleurs « influencées » par le même bassin d’alimentation qui a poussé le SAEP* Verneuil-Est et Eau de Paris (tous deux gestionnaires et maîtres d’ouvrage) à s’associer pour agir ensemble.
De la station d'épuration du futur au dessalement de l'eau de mer, le plan "qualité de l'eau" a pour ambition de booster le savoir-faire de l'école française de l'eau.
« On n’a pas encore réussi à faire baisser les taux de nitrates, car l’eau des captages date de vingt-cinq ans. C’est frustrant, mais on avance à petits pas... », résume Yves Vecten, président de l’association pour la qualité de l’eau potable de la plaine du Saulce, née en 1998 sous l’impulsion des communautés de l’Auxerrois et du Pays Coulangeois.
Comme chaque année en cette période de fort débit des cours d'eau, EDF procède à la mise en transparence du barrage de Castillon, en dessous de La Mongie, afin d'assurer la circulation des matériaux sur l'Adour du Tourmalet et de préserver ainsi le stock alluvial du lit en aval de la rivière.
Si l’Alsace se gargarise de distribuer une eau quasiment sans traitement dans le réseau public, de récentes pollutions à Strasbourg interrogent sur les risques sanitaires liés au pompage de l’eau dans la nappe, notamment pour les particuliers qui utilisent un puits pour réaliser des économies d’eau substantielles. Mais à quel prix finalement ?
Cinq contrats pour l’amélioration de la qualité de l’eau en Deux-Sèvres ont été signés le 28 Mai entre les producteurs d’eau, l’agence de l’Eau Loire-Bretagne et les acteurs du territoire notamment les organismes agricoles.
De très nombreuses actions sont mises en œuvre pour prévenir ces pollutions diffuses ou pour restaurer la qualité de la ressource en eau lorsque celle-ci se trouve dégradée. Une eau non conforme n'est pas une fatalité, les collectivités responsables de la distribution de l'eau potable l'ont bien compris et attaquent le problème « à sa source ».
Les élus des vallées du Petit Morin et de la Marne sont appelés à se prononcer sur le Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux et sur sa mise en oeuvre.
Dans le cadre de sa campagne « Vote for the ocean », Surfrider sensibilise citoyens et candidats aux enjeux environnementaux pour nos océans. Le 25 mai 2014, si vous ne savez pas pour quoi voter, votez pour l’océan! Son avenir se décide aussi au parlement européen !
Selon le rapport annuel de l'Agence européenne pour l'environnement sur la qualité des eaux de baignade en Europe, 94 % des sites de baignade de l'Union européenne sont conformes aux normes minimales de qualité de l'eau. La qualité de l'eau est excellente sur 78 % des sites et, par comparaison avec le rapport de l'année dernière, près de 2 % de sites supplémentaires respectent les normes minimales.
La dégradation de l'environnement inquiète, et encourage les écologues à mettre les bouchées doubles. « Nous travaillons sur des espèces bio indicatrices de qualité du milieu. Elles déterminent si la qualité de l'eau est bonne. À l'inverse leur absence signifie un déficit de qualité,explique Antoine Orsini, professeur d'écologie à l'université et adjoint en charge de l'environnement à la mairie de Corte. Mieux que la chimie, les invertébrés enregistrent des pollutions. »
C'est un programme conjoint des Communautés de communes du Bas-Armagnac et de la Ténarèze. Objectif : négocier avec tous les acteurs le lancement de nouvelles pratiques pour restaurer la qualité de l'eau, combattre l'érosion, favoriser la biodiversité, réduire les coûts d'entretien, etc., au moyen de techniques simples, peu coûteuses et généralisables.
Arkema et Polymem, PME française spécialisée dans la fabrication de modules de filtration à base de membranes fibres creuses, ont développé conjointement une nouvelle technologie de membranes d'ultrafiltration hydrophiles, qui permet de produire "durablement une excellente qualité d'eau".
Durant trois jours, des chercheurs réunis à l'Hôtel de région planchent sur la qualité de l'eau de la Garonne et sur l'omniprésence de composés pharmaceutiques.
M. Roland COURTEAU expose à Madame la Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie que, selon les résultats d’une enquête de l’association des consommateurs UFC-Que Choisir portant sur la qualité de l’eau consommée par les Français, deux millions de personnes environ se verraient offrir une eau non conforme aux réglementations.
Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître son sentiment par rapport à de tels résultats et les initiatives qu’elle compte prendre pour corriger cette situation.
Réponse de la Ministre.
L'UE doit faire plus d'efforts pour protéger son eau des pompages et pollutions agricoles, en conditionnant plus efficacement les subventions à l'agriculture au respect des normes environnementales, a jugé mardi la Cour des comptes européenne.
Mardi 8 avril 2014, une vingtaine de personnes ont assisté à Trambly à la réunion de restitution de l’étude de la qualité des eaux superficielles réalisée en 2013 par le bureau d’études NALDEO. Cette étude a été financée par l’EPTB Saône et Doubs avec l’appui financier de l’Agence de l’eau RMC, de l’entreprise CORICO LDC de Monsols et de l’entreprise PALMID’OR Bourgogne de Trambly.
Les objectifs de cette étude sont d’améliorer les connaissances sur la qualité de l’eau de trois masses d’eau secondaires et d’évaluer l’impact sur les cours d’eau des rejets agroalimentaires de deux entreprises.
Le Syndicat mixte des bassins (Smib) Èvre-Thau-Saint-Denis a lancé la révision du Contrat restauration entretien du bassin de l'Èvre qui se termine en 2014. Ce contrat, passé avec l'Agence de l'eau Loire-Bretagne et le conseil général du Maine-et-Loire, inclut la programmation de travaux de restauration de l'Èvre et de ses affluents. Il est actuellement en révision pour la préparation d'un futur Contrat territorial milieux aquatiques (CTMA), prévu sur 5 ans, qui cette fois-ci, inclura également les bassins versants de la Thau et du Saint-Denis.
Concilier développement, aménagement du territoire et gestion durable de la ressource en eau et des milieux aquatiques. Tel est l’enjeu du SAGE de la Sioule que les acteurs du bassin-versant ont mis sept ans à bâtir.
Le 5 juin 2014 à Tarbes (65) sur le site du Campus - Veolia Environnement Sud-Ouest Journée organisée par le Gnis, en collaboration avec le Lycée horticole Adriana et Veolia Environnement
Lors d’une récente mise à jour des données relatives à l’Audit urbain européen sur la qualité de vie, l’Office fédéral de la statistique a mis en évidence les disparités suisses et internationales en matière de consommation et de tarification de l’eau potable.
Le ministère de l'Agriculture a lancé une série de "controverses documentées" destinées à remettre en cause les idées reçues concernant l'agriculture. Son troisième volet s'intéresse cette fois à l'impact des agriculteurs sur l'environnement.
Dans quelques jours la retenue du barrage aveyronnais de Sarrans sera complètement à-sec. EDF, l’exploitant de ce barrage historique construit il y a 80 ans doit en effet procéder à un examen complet de l’ouvrage et conduire des travaux de maintenance.
Une Journée sur « Les réseaux de distribution en eau potable : Qualité des eaux, rendement et gestion du renouvellement » aura lieu le 15 mai à Angoulême (France). Elle est organisée par la section régionale Limousin-Poitou-Charentes de l’Association Scientifique et Technique pour l’Eau et l’Environnement (ASTEE).
Les raisons de la mauvaise qualité de l’eau distribuée sont connues : absence d’installations de traitement adaptées et efficaces des ressources en eau, mauvaise exploitation des installations liée à une carence en personnel technique qualifié, vétusté des ouvrages existants, utilisation exclusive de captages d’eaux superficielles, etc.
Créer une filière bio de proximité pour protéger la ressource en eau, c'est le projet porté par neuf agriculteurs bio à travers l'association Bio Ribou Verdon.
Dans le cadre des diverses mesures prises pour améliorer la qualité de l'eau, le Sage Layon Aubance (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux) a travaillé avec tous les partenaires locaux concernés. Des contrats nommés Maet (Mesures agro environnementales territorialisées) ont ainsi été mis en place pour amorcer en douceur un changement des pratiques et réduire les pesticides. Un engagement sur 5 ans et une aide compensatrice en fonction d'un cahier des charges précis figurent dans ce contrat.
Il y a une ligne que l’on segmente et qui pourtant relie tout, le paysage, les hommes, la vie. Cette ligne, c’est la ligne de partage des eaux. Le réalisateur Dominique Marchais en a fait émerger la dimension politique. Il était présent lundi à Guéret, au Sénéchal, pour l’avant-première de son film, La Ligne de partage des eaux, tourné notamment en Creuse.
Dans le cadre de la semaine de la Conversion Bio 2014, organisée par Sud & Bio avec le soutien de l’Agence de l’Eau, du 21 au 28 mars, plusieurs exploitations en Agriculture Biologique ont ouvert leurs portes afin d'échanger sur leurs pratiques. Cinq d'entre elles sont situées sur des aires d'alimentation de captages prioritaires. L'occasion de concilier protection de la ressource en eau et agriculture biologique !
29 et 30 octobre 2014 - Centre Prouvé - Nancy.
Les agences de l’eau et le centre national d’innovation pour le développement durable et l’environnement dans les petites entreprises (CNIDEP), en partenariat avec la communauté urbaine du Grand Nancy et l’Ademe, organisent cet événement. Ils proposent un coup de projecteur sur la thématique des substances dangereuses pour l’eau dans le domaine de l’artisanat en apportant des réponses, en présentant des solutions et en faisant se rencontrer des acteurs qui seront amenés à travailler ensemble pour imaginer et mettre en œuvre des solutions.
L’EPTB Vienne a défini une stratégie d’intervention fondée sur l’accompagnement des collectivités volontaires pour informer et conseiller les propriétaires d’étangs notamment dans le cadre des contrats territoriaux. Cette démarche a également l’ambition d’associer l’ensemble des acteurs publics, associatifs et socio-économiques concernés par le sujet. Cette stratégie sera présentée aux acteurs du territoire le mardi 13 mai 2014 à 14h à ESTER Technopôle.
Michel Doassans exploite 75 hectares à Beuste. 30 % de ces terres sont situées sur la zone de captage d'eau potable de Bordes exploitée par le syndicat mixte du nord-est de Pau (SMNEP). Depuis plusieurs années, dès la récolte de maïs effectuée, il sème sur ces surfaces sensibles des végétaux d'hiver : ray-grass (herbe d'Italie) ou méteil (mélange de céréales et de protéagineux comme les pois ou les féveroles). Ces cultures, qui ne demandent pas d'apports d'engrais sont destinées à piéger les nitrates et à éviter les ruissellements d'azote dans la nappe phréatique.
Les opérateurs d'un réseau d'eau potable dans de petites municipalités sont pris dans un étrange dilemme. D'une part, leurs propres données sont insuffisantes pour bien suivre les variations de la qualité de l'eau potable dans tout leur réseau et pendant toute l'année. D'autre part, les données que les autorités gouvernementales leur fournissent sur leur eau sont si abondantes et si complexes qu'ils parviennent difficilement à les interpréter. Résultat? Les petites municipalités ne disposent pas d'un portrait global de la qualité de leur eau potable. La chose pourrait toutefois changer grâce aux travaux d'une équipe du Centre de recherche en aménagement et développement (CRAD).
S’ils ont fait part de leur appréciation positive au projet de SAGE, ils ont cependant pointé des insuffisances en matière de lutte contre les algues vertes, de diminution de l’emploi des pesticides en agriculture, de protection des zones humides (règlement affaibli par trop de dérogations)…
Des chercheurs planchent sur des algorithmes qui permettent aux satellites de cartographier quotidiennement la qualité de l’eau et comprendre la dynamique de l’estuaire.
Si une grande partie des décharges françaises peuvent être citées à juste titre pour leur bonne gestion, des failles commencent à apparaître aux quatre coins du territoire. Avec un talon d’Achille : en France, les deux plus grands distributeurs d’eau courante, sont aussi ceux qui gèrent la majeure partie de la collecte et du traitement des déchets. Au risque de conflits d’intérêts locaux ?
Pour le Conseil général de l'environnement et du développement durable, si l'agrément des laboratoires d'analyse de l'eau reste indispensable, il doit évoluer pour garantir une bonne appréciation de la qualité de l'eau.
Six mois après le lancement des 34 plans de la Nouvelle France Industrielle, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, a reçu Jean-Louis Chaussade, PDG de Suez Environnement et Christophe Chevillion, PDG d'Environnement SA pour faire un point d'étape sur le plan "Qualité de l'Eau et Gestion de la rareté" qu'ils pilotent.
Le programme Breizh Bocage est un programme environnemental ayant comme principal objectif la restauration du bocager sur la région Bretagne dans un but de protection de la qualité de l’eau, de lutte contre l’érosion des sols, de restauration du paysage et de préservation de la biodiversité. Ce programme a été élaboré par l’Union Européenne, l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, le Conseil Régional de Bretagne et ses quatre conseils généraux.
La Commission européenne a accepté, le 19 mars 2013, la première initiative citoyenne (ICE) ayant réussi à réunir plus d'un million de signatures.
Cette initiative "Right2Water" visait à ce que le droit à l'eau et à l'assainissement soit reconnu comme droit de l'homme, et appelait la Commission à proposer une législation qui garantisse ce droit. La mise en place d'un service public et l'exclusion du marché de l'eau de la libéralisation faisaient également partie des revendications de l'ICE.
Si la qualité de l’eau des rivières du bassin Seine-Normandie s’est améliorée entre 2007 et 2010, les objectifs fixés par la directive «cadre sur l’eau» sont loin d’être atteints. L’Agence de l’eau Seine-Normandie a lancé l’élaboration d’un programme d’actions qui sera arrêté à la fin de l’année.
Un litre d'eau potable sur cinq est perdu dans des fuites de canalisations en France, soit un total impressionnant de 1 300 milliards de litres d'eau ou 430 000 piscines olympiques par an, affirme une enquête de 60 Millions de consommateurs publiée jeudi 20 mars. Selon cette étude menée avec la Fondation France Libertés, le taux de fuite est en moyenne en France de 3 400 litres par jour pour chacun des 850 000 kilomètres de canalisations d'eau qui parcourent le pays.
Le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ) profite de la Semaine canadienne de l'eau, qui se déroule cette année du 17 au 23 mars sous le thème "bassins versants 101", pour annoncer que les plans directeurs de l'eau des 40 organismes de bassins versants (OBV) seront déposés au gouvernement pour approbation d'ici le 31 mars. Il invite les Québécois à participer dès maintenant à leur mise en oeuvre.
Le 29 janvier dernier, le syndicat mixte d’exécution du contrat de rivières des Usses, l’agence de l’eau, la région Rhône-Alpes, le département et 41 communes de Haute-Savoie ont signé à Frangy (74) le contrat de rivières des Usses pour un montant de travaux de 14,8 M€.
Le champ de captage du Polygone assure 80% de l’approvisionnement en eau potable de l’agglomération de Strasbourg. En cas d’acte terroriste ou de forte pollution, l’agglomération n’a que 2 ou 3 heures d’autonomie. C’est pourquoi six nouveaux puits seront mis en service à Plobsheim en 2017, après 20 ans de discussions.
Pour montrer que les efforts des agriculteurs, collectivités, particuliers, pour la qualité de l'eau ne sont pas vains, le Sivalodet a présenté hier la réussite de Gilles Campion, seul pêcheur de l'estuaire de l'Odet, dont la production de moules est un succès. D'autres professionnels devraient suivre cet exemple.
Le rapport d’une association de consommateurs alerte sur la qualité de l’eau du robinet, dans le nord de l’Oise. Le Compiégnois et le Noyonnais s’en sortent bien.
Une commune insulaire sur deux en moyenne, essentiellement en montagne et en zone rurale, est concernée par le problème.L’UFC-Que Choisir, qui a mené son enquête, sensibilisera l’Agence de l’eau.
À l'invitation de Ouest-Cornouaille Eau (OUESCO), 23 agriculteurs se sont réunis mardi soir à la salle polyvalente de Landudec pour échanger sur les enjeux de la reconquête de la qualité de l'eau du bassin-versant de la Virgule.
Présidée par Yves Piétrasanta, la Commision Locale de l’Eau vient d’apporter les dernières touches nécessaires à la finalisation du Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau de Thau (SAGE) axé sur l’excellence environnementale.
Serge Boudesseul prend la tête du nouveau syndicat 28 communes dont 7 de Haute-Vienne sont concernées. Un technicien médiateur de rivières va être recruté.
La Commission locale de l'eau (CLE) chargée d'élaborer le Schéma d'aménagement et de gestion des eaux (Sage) du bassin-versant du Cher aval vient de franchir une étape charnière la semaine dernière. Réunis en séance plénière ses membres, élus territoriaux, représentants d'associations, des services de l'État, ont validé la stratégie et l'évaluation économique du Sage Cher aval. Autrement dit, la feuille de route pour mener et financer les travaux et les études dans les dix ans à venir dans cette partie de la vallée du Cher.
Deux ans après la première publication de la carte interactive sur la qualité de l’eau du robinet, l’UFC-Que Choisir Rhône-Alpes publie sa réactualisation révélant la trop faible amélioration de traitements et la persistance des pollutions d’origine agricole dans l’eau de certaines communes de notre région.
Face aux difficultés à abaisser le taux de nitrates sous la norme des 50 mg/l, la préfecture a octroyé une dérogation de trois ans au SIAEP de Tarbes-Nord. Pour le GAB, cette autorisation n’est pas une solution.
Marie-Christine Toquet, coordinatrice du syndcat depuis 1996, a présenté le budget de fonctionnement et a décrit les actions menées sur le bassin-versant avec l'élaboration et la mise en oeuvre du schéma d'action de gestion de l'eau (Sage). Elle rappelle que « le Sage a été adopté le 6 février. Le dossier est en cours validation. Une nouvelle commission locale de l'eau (CLE) sera mise en place au deuxième trimestre pour valider la feuille de route ».
Grâce à l’engagement d’une communauté australienne pour sa rivière, le projet de méga-barrage de Traveston Crossing a été annulé, alors même que le gouvernement y avait déjà consacré un milliard de dollars.
La nature humaine est ainsi faite… Il faut se retrouver au pied du mur pour agir ! Les cadavres de truites et d’ombres retrouvés dans le Dessoubre ont déclenché une prise de conscience semblable à celle pour la Loue. 2010, 2013, même combat ! Mais trois années se sont écoulées entre ces deux crises… Trois années utiles pour les rivières comtoises même si les résultats sont loin d’être visibles. Aujourd’hui, le scénario de 2010 se répète avec quelques variantes significatives.
En janvier 2013, l’agence de l’eau Rhin-Meuse présentait son nouveau programme d’intervention pour les six années à venir. Au terme de la première année, Paul Michelet, directeur général, revient sur les principaux faits marquants.
En janvier 2014, trois contrats de milieux * ont été signés : les contrats de rivière Fangu, Cérou Vère et Bassin * versant * des Usses ont respectivement été signés le 18 janvier 2014, le 21 janvier 2014 et le 29 janvier 2014. Ces trois contrats de milieu passent donc en mise en oeuvre. Vous pouvez accéder aux actualités respectives concernant chaque contrat sur Gest'eau.
Angélique Quéraud, animatrice de la gestion intégrée du bassin-versant du Né, au sein du Siah (Syndicat intercommunal d'aménagement hydraulique), ne mâche pas ses mots : « Le bassin-versant du Né est l'un des bassins qui a la plus mauvaise qualité d'eau de la Charente ».
Une instruction du 18 décembre 2013 du ministère des Affaires sociales et de la santé précise les modalités d'application de l'arrêté du 25 novembre 2003 relatif aux dérogations aux limites de qualités des eaux.
Faut-il domestiquer les rivières, les équiper de barrages, ou les laisser – autant que possible – mener leur vie sauvage ? Le barrage des Plats, sur la Semène, un affluent de la Loire, menaçait de s’effondrer. Les élus et l’État veulent le reconstruire. Les pêcheurs et les défenseurs de l’environnement, eux, rêvent d’un autre destin pour les hommes et la rivière…
Les acteurs de l'eau du bassin de l'Allan, qui s’étend du Territoire de Belfort au Doubs en passant par la Haute-Saône, s'engagent pour résorber les déficits quantitatifs, préserver les milieux aquatiques et les zones humides, améliorer la qualité de l'eau.
Le colloque « Comment reconquérir la qualité de l’eau dans les bassins versants » du 21 janvier co-organisé pour la 1ère année par la Région, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne et l’Etat (DREAL Pays de la Loire) a réuni plus de 115 participants au lycée Arago.
Parce que ses eaux de surface – lacs, rivières – sont particulièrement abondantes, le Québec a longtemps négligé la connaissance de ses eaux souterraines.
Les services techniques se sont rendus au lac de la Nerthe pour dresser un état des lieux de la pollution, à la demande du préfet de région. La société qui exploite le site va devoir nettoyer le lac de tous les objets flottants et faire des analyses de la qualité de l'eau régulièrement.
Le 2 février était la Journée mondiale des zones humides. Un événement passé sous silence, alors que, de l’aéroport de Notre Dame des Landes à l’autoroute A 831 en marais poitevin, la machine à détruire continue son avancée. Pourtant, des solutions existent pour assurer la pérennité agricole de ces écosystèmes essentiels à la santé de la biosphère.
Des pesticides interdits depuis 2003 et 2004 étaient encore utilisés en 2012 en Languedoc-Roussillon, selon le rapport de la qualité de l'eau potable présenté mardi 4 février à Montpellier par l'Agence régionale de santé(ARS).
L’Agence de l’eau, lors de l’adoption de son 10e programme pluriannuel d’intervention, a réaffirmé sa volonté de développer les partenariats avec les acteurs de l’eau afin d’améliorer la cohérence de l’intervention publique pour une gestion durable et solidaire de l’eau. A ce titre, Henri Emmanuelli, député et président du Conseil général des Landes et Laurent Bergeot, directeur général de l’Agence de l’eau Adour-Garonne ont signé lundi 3 février, un accord-cadre départemental pour une gestion solidaire de l’eau sur la période 2013-2018.
L’action menée sur la tourbière du Tronchet à Viam illustre la démarche du Conservatoire des Espaces naturels du Limousin pour assurer le bon état de conservation des zones humides.
Lorsqu’on parle de protection de la qualité de l’eau, les bandes riveraines deviennent vite des alliées de taille. Dans le but de fournir un outil d’information des plus complets adapté à la réalité des entreprises agricoles, le Club-conseil Gestrie-Sol, en collaboration avec la Ville de Granby, a produit le guide À chacun sa bande, un document de référence qui propose 7 types de bandes riveraines, leurs techniques et leurs coûts d’implantation, ainsi que leurs caractéristiques.
La biotechnologie appliquée au traitement de la pollution aux métaux lourds dans les eaux usées; de nouveaux systèmes "d'aquaponie" combinant l’aquaculture et les cultures hydroponiques dans la production agricole; des systèmes de gestion plus intelligents des réseaux de distribution d’eau. Voici trois exemples des onze nouveaux projets auxquels un financement a été alloué au titre des actions de recherche de l’UE et qui visent à promouvoir des solutions innovantes pour des défis liés à l’eau.
Une nouvelle étude sur le risque d’inondation en Ile-de-France a été présentée, ce 24 janvier, par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). L’occasion pour la préfecture de région d’annoncer la finalisation d’une stratégie locale de gestion du risque d’ici à 2015, comme la directive européenne l’y oblige.
C'est un exemple à suivre. Une station d'élevage de moules d'eau douce unique en France. Fruit d'une gouvernance partagée entre partenaires locaux et associations départementales elle fera partie des réussites que ne manqueront pas de mettre en avant les organisateurs du 15ème Carrefour de l'eau.
11 millions d’euros de projets labellisés et financés, validation de la nouvelle feuille de route et signature du contrat de performance 2013-2018, lancement des séminaires de sensibilisation des collectivités aux innovations des filières de l’eau et des milieux aquatiques, ...
Jeudi 23 janvier, le SIVU (Syndicat Intercommunal à Vocation Unique) du Bassin de la Souffel, le Conseil général du Bas-Rhin, la Chambre d'agriculture d'Alsace, le SDEA du Bas-Rhin et l'Agence de l'eau s'engageront autour d'un programme de partenariat pour redonner vie à la Souffel, cours d'eau alsacien dénaturé et pollué.
Le colloque annuel du Programme Interdisciplinaire de Recherche sur l'Environnement de la Seine (PIREN-Seine) se tiendra du 5 au 7 février à Paris.
Cette rencontre permettra de faire le point sur le développement des travaux du Programme et sera complétée par un ou deux exposés prospectifs illustrant des thématiques nouvelles. Elle permettra aussi d'initier les réflexions en vue de la préparation de la phase 7 du programme qui doit démarrer en 2015.
L'eau potable du Crès, de Jacou, de Vendargues et de St Aunes contient du Tétrachloroéthylène (TCE) depuis plusieurs années, c'est un fait. Cette pollution provient de la nappe phréatique du Crès dont l'eau, bien que polluée au TCE à un niveau élevé, est injectée dans le réseau d'eau potable de ces villes.
AVIS D'EXPERT - L'évolution du monde moderne modifie les enjeux liés aux ressources mondiales en eau potable, expliquent l'hydrologue Eric Servat, directeur du Laboratoire HydroSciences Montpellier et directeur de l'Institut montpelliérain de l'eau et de l'environnement (IM2E)et Jacques Gardon, chercheur au Laboratoire HydroSciences Montpellier et de l'IM2E.
Territ'eau est un cadre de référence qui comprend un ensemble d'outils à destination des étudiants et ingénieurs du développement pour leur permettre de mieux prendre en compte les pratiques agricoles et l'aménagement de l'espace rural dans la gestion de la qualité des eaux superficielles.
En 2014, les élections municipales vont lancer une bataille politique pour la course aux électeurs et dérouler des nouvelles promesses destinées à répondre aux grands défis auxquels la France fait face. La gestion de l’eau va-t-elle faire l’objet de la surenchère des candidats ? Argument politique stratégique, les prises de parole et campagnes sur l’eau pourraient bien se multiplier dans un paysage déjà chargé, d’après Céline Hervé-Bazin, experte en communication sur ce thème.
La population de la Chine représente 21% de la population mondiale mais le pays ne dispose que de 7% des ressources en eau douce de la planète. Un problème d'autant plus majeur qu’il existe une très forte inégalité d'accès et une très forte pollution de cette eau.
Ainsi va la vie des rivières comtoises… Les hommes ont beau dire, ont beau faire, la santé des poissons est toujours fragile et révèle le mauvais état écologique des rivières.
Cartes présentant les différents éléments liés à la qualité des cours d'eau et des eaux souterraines. La qualité est mesurée grâce aux réseaux de suivi dont l'agence assure la gestion.
Le cabinet Ernst et Young a réalisé l’étude “Intérêts technico – économiques de l’analyse en continu de la qualité de l’eau et des milieux au regard des pratiques actuelles” Cette étude a été financée par l’ ONEMA et le Pôle HYDREOS. Le Pôle Mer Méditerranée a participé au suivi cette étude.
Cette étude réalise une évaluation technique et économique des services rendus par la mesure en ligne, en remplacement ou en complément des mesures ponctuelles classiquement utilisées à ce jour.
Une dizaine de truites mortes, de nombreux poissons atteints de tâches blanches assez semblables à celles dont avaient été victimes les truites de la Loue en 2010 ont été repérées par un riverain du Dessoubre au lieu dit Moulin Girardot.
La renaturation des eaux urbaines est un levier du renouvellement urbain qui dépasse l’intérêt écologique. L’exemple du ruisseau des Planches à Lyon montre que la reconquête des petites rivières urbaines peut bénéficier aux opérations d’urbanisme.
Pour "préserver la fonction vitale" du fleuve, les ministres du Rhin joignent leurs efforts pour lutter contre les micropolluants, améliorer la migration du saumon et élaborer une stratégie d'adaptation aux changements climatiques.
Une équipe de l'Irstea a développé une nouvelle méthode de détection de la contamination chimique dans les cours d'eau. Sa particularité ? Elle repose sur un bio-indicateur, un crustacé, standardisé.
Le SAGE Argoat-Trégor-Goëlo organise une journée pour partager les expériences de collectivités du SAGE dans le domaine de l'Eau et de l'Assainissement.
Cette journée se déroulera de 14h à 18h à l'auditorium du Moulin de Blanchardeau à LANVOLLON.
L'APRONA, association pour la protection de la nappe phréatique de la plaine d’Alsace, va mettre en ligne un site internet qui rassemblera toutes ses données et celles de ses partenaires.
Le SMMAR (Syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières) a pour missions de sensibiliser le public au risque d’inondation, mais aussi à la nécessité de protéger et gérer de façon adéquate et durable l’eau et les milieux aquatiques.
Les "captages Grenelle" ont été désignés par les pouvoirs publics comme des aires à protéger prioritairement pour préserver la qualité de l’eau potable. Trois ingénieures de l’unité Aster Mirecourt ont mené une étude pour aider à une meilleure gestion de ces zones. Les résultats ont été rendus publics récemment.
Comment la ville de New York a mis en œuvre une stratégie basée sur les services écologiques, à travers un partenariat urbain-rural, afin de préserver la pureté de son eau potable et économiser des milliards de dollars.
Cinq cent mille litres de moins ont été consommés en 2012. L'Agglomération envisage de prendre la compétence eau pour renégocier les contrats avec le concessionnaire.
Coordonnée par la Chambre régionale d’agriculture de Picardie, l’étude vise à initier, accompagner le développement des cultures ligno-cellulosiques dans les bassins d’alimentation de captage ou autres zones de protection de l’eau.
Ce rendez-vous, organisé par les chambres d’agriculture de Lorraine avec le soutien de l’agence de l’eau Rhin-Meuse, aura lieu mercredi 18 décembre. 130 personnes y participeront (organismes agricoles, administration d’Etat, collectivités, syndicats d’eau).
Trois producteurs d'eau, le syndicat des Eaux d'Ile-de-France (Sedif), Veolia Eau et Eau du Sud Parisien - Lyonnaise des Eaux ont signé un contrat d'animation avec l'Agence de l'Eau Seine-Normandie, jeudi 12 décembre 2013. L'objectif ? Préserver la qualité de l'eau des captages de la nappe de calcaire de Champigny (Val-de-Marne). L'enjeu est important : celle-ci alimente près d'1 million de franciliens.
Le Comité de bassin Seine-Normandie est le premier des 7 comités de bassins métropolitains à avoir adopté l'état des lieux, le 5 décembre. Ce document rend compte de la qualité de l’eau dans ce vaste territoire de 100 000 m⊃2; peuplé de 18 millions d’habitants. Le bilan est mitigé : certains points d’améliorations sont constatés, mais le problème de la persistance des pesticides et des nitrates dans les eaux souterraines reste problématique.
Le 8 octobre, l’association de la Maison du fleuve Rhône a annoncé sa mise en redressement judiciaire. Aujourd'hui, l’association annonce être proche de la fermeture et doit réunir 25.000 euros avant le 20 janvier 2014 pour poursuivre ses activités sur des bases nouvelles. Elle lance un appel aux dons pour réunir cette somme.
L’unité de la police de l’eau et des milieux aquatiques de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) de la Gironde a relevé que la qualité de l’eau du Quarteyran, un petit cours d’eau de trois kilomètres, n’était pas la même en amont et en aval du système d’assainissement.
Le conseil municipal de Porto-Vecchio a examiné ce lundi matin les rapports annuels 2012 sur le prix et la qualité de l'eau potable et de l'assainissement.
Comme ses voisins européens la France doit faire en sorte que ses masses d'eau soient en bon état écologique et chimique d'ici 2015. Un objectif ambitieux qui ne sera pas atteint pour 36% des cas pour des raisons techniques ou de coûts.
Bruno Ducluzaux est ingénieur hydrogéologue. Depuis plus de 10 ans, il porte son attention sur la problématique de la qualité des eaux souterraines. Et c’est dans le beaujolais, non loin de Villefranche-sur-Saône, au nord de Lyon, que l’essentiel de ses préoccupations sont concentrées. Là bas, il piste toutes les pollutions qui menacent les eaux captées le long de la Saône, et qui sont sensées alimenter le réseau d’eau potable des communes environnantes.
.
La Chambre d'agriculture, les Eaux de Calais et la Ville de Calais ont invité les agriculteurs du secteur à découvrir les actions menées dans le cadre de la démarche « Terroir de l'eau » sur le bassin versant de Guînes.
La qualité des eaux de la Réunion laisse encore à désirer à en croire le Comité de bassin. Réunis cet après-midi dans l'hémicycle du Conseil général, les 35 membres du comité (Office de l'eau, DEAL…) ont adopté le prochain point d'étape, la mise en place d'ateliers de travail au 1er semestre 2014, pour l'élaboration du futur Schéma directeur d'aménagement et de gestion de l'eau pour la période 2016-2021.
Une demande d’expérimentation pour une tarification sociale de l'eau va être délibérée au conseil communautaire de BMO en décembre. Maxime Paul, vice-président, explique les enjeux.
Le projet de loi de finances pour 2014 prévoit de ponctionner les agences de l'eau. Un détournement que conteste la CLCV qui plaide pour une réforme....
Plus de 2 000 arbres sont plantés en ce moment à Périgny sur le site d'eau potable de Varaize. Le but de l'opération: faire baisser le niveau de nitrate des eaux de ce captage qui alimente en partie la ville de La Rochelle.
C’est ce que révèle une étude publiée par l'hebdomadaire La Vie. Deux communes du département, qui sont actuellement privées d'eau potable, illustrent bien la situation.
Après l'arrêté préfectoral de cet été le désignant comme organisme unique de gestion d'un bassin comprenant le barrage de Montbel, le conseil général de l'Ariège est aujourd'hui organisé pour garantir un usage équilibré de l'eau. Sa mission consiste à soutenir les besoins en étiage de la Garonne et à compenser les prélèvements des irriguants dans l'Aude, en Ariège et en Haute-Garonne.
Créée en 2009 à l’initiative de l’AMF, de l’AdCF et des fédérations professionnelles des entreprises délégataires (FP2E, FDEI), la médiation de l’eau poursuit sa montée en puissance avec une activité, en nombre de dossiers recevables, qui a crû de...
La directive relative à la radioactivité dans les eaux destinées à la consommation humaine est parue au Journal officiel de l'Union européenne du 7 novembre 2013. Elle avait été adoptée par le Conseil le 22 octobre dernier.
Pour préparer sa prochaine feuille de route, l'Agence de l'eau Adour-Garonne a consulté les habitants du bassin ; une consultation qui met en exergue la préoccupation renforcée autour de la santé publique.
Le Conseil de l'Union européenne a adopté le 22 octobre une directive établissant des exigences sanitaires en ce qui concerne les substances radioactives dans les eaux destinées à la consommation humaine.
Réalisée dans les bassins versants des rivières Chaudière, Boyer, Etchemin, Nicolet, Yamaska, Bayonne et l'Assomption, le projet intitulé « Étude de la qualité de l'eau potable dans sept bassins ve...
Tweet TweetA lire sur le même sujet :Conférence Environnementale : l’eau aussiL’eau a un Plan pour l’avenirCompte rendu de la 3ème Conférence Européenne sur l’Eau...
Cet état des lieux met en lumière la nécessité d'optimiser la gestion de l'eau, que ce soit au niveau de l'accès à la ressource, de la gestion de la qualité de l'eau ou encore de la lutte contre les pertes via les infrastructures.