Découvrez le métier de metteur en route d'usines de traitement de l'eau, grâce à Chloé. La caméra du Synteau l'a suivie tout au long d'une journée de travail, dans l'usine en cours de finalisation et après sa journée lorsqu'elle profite de ses déplacements professionnels pour découvrir différentes régions. Comment est-elle arrivée à ce métier ? En quoi consiste-t-il ? Qu'est-ce qui lui plaît ? etc.
Sensibiliser aux enjeux de l'eau est une des priorités du Sagyrc. Découvrez dans ce film court toutes les actions menées, avec les scolaires et le grand public pour développer les connaissances des rivières et des milieux aquatiques.
L'eau de pluie... Ah, on s'en plaint si souvent... Quand il y en a trop, quand il n'y en a pas assez... Dans ce contexte de changement climatique, il était temps pour nous d'en parler. Car ici, peut-être encore plus qu'ailleurs, l'eau de pluie présente bien des facettes et des enjeux différents ! On passe notre temps à chasser l’eau de pluie. À la canaliser, la cacher, l’évacuer le plus vite possible. Comme si elle était un problème. Sauf que voilà : aujourd’hui, elle se fait parfois désirer… et parfois, elle déborde ! Sécheresses à répétition, nappes qui peinent à se recharger… puis, quelques mois plus tard, pluies intenses, inondations, réseaux saturés. À force de vouloir dompter l’eau, on finit surtout par la subir. Et si on changeait de regard ? L'Etablissement Public Territorial du Bassin de la Sèvre nantaise a souhaité proposer une vidéo de sensibilisation sur ce thème de l'eau de pluie pour parler à tous mais avant tout à chaque habitant du territoire.
Vous souhaitez agir pour une agriculture durable tout en protégeant l’eau et les milieux ? Le technicien agricole au sein d’un bassin versant joue un rôle clé dans la conciliation entre production agricole et préservation de la ressource en eau. Le coeur de son travail est d’accompagner les agriculteurs pour mettre en place des méthodes plus respectueuses de l’environnement et réduire les pollutions diffuses. Au quotidien, il réalise des diagnostics agricoles, conseille sur les pratiques culturales et d’élevage ou encore participe à la mise en œuvre de projets collectifs visant à préserver les cours d’eau, les sols et la biodiversité. Véritable lien entre le monde agricole, les collectivités et les gestionnaires de l’eau, il allie conseil technique et animation territoriale pour favoriser des solutions durables et adaptées aux exploitations. Un métier riche de sens, idéal pour celles et ceux qui veulent agir directement sur le terrain pour une agriculture vertueuse et un territoire préservé.
Reportage sur Brieuc, projeteur dans une entreprise qui conçoit et construit des usines pour le traitement de l'eau. Il raconte son métier, son parcours, ce qui lui plaît dans son activité, les personnes avec lesquelles il travaille. Une vie professionnelle qui lui permet de poursuivre ses passions, la photo, la moto... dans une région qui l'aime.
Les bétoires existent en nombre dans les départements de la Seine-Maritime et de l’Eure, mais également dans le reste de la France. Il est important pour les acteurs du territoire d’appréhender son fonctionnement, pour mieux comprendre les enjeux qui peuvent en découler (notamment sur la qualité de la ressource en eau). La bétoire peut avoir différents noms en fonction des régions françaises. On parle de doline, point naturel d'infiltration, perte karstique, d'engouloir ou encore de bétue, qui signifie boit-tout en patois normand. L’AREAS vous propose donc une vidéo pédagogique de 3 minutes pour présenter ce point d'entrée en surface et les processus en sous-sol ! Plusieurs sujets y sont abordés : Une bétoire, qu’est-ce que c’est ? Comment fonctionne une bétoire ? Quels sont les risques ? Quelles sont les solutions ?
24 h avec Julian Nain, ingénieur études dans une entreprise du Syndicat national des entreprises du traitement de l’eau (Synteau). Dans ce reportage, on le suit tout au long d’une journée. Il raconte son métier, son parcours, son rôle dans les projets de conception d’infrastructures de traitement de l’eau.
Le technicien en charge du suivi de la qualité de l’eau est l’oeil vigilant des cours d’eau. Son action permet de suivre l’état de la ressource en eau, de détecter les pollutions et de fournir des données fiables aux gestionnaires et décideurs. Pour cela, il prélève des échantillons dans les rivières, les transmet au laboratoire et assure le suivi des indicateurs de la qualité de l’eau. Il met en forme et diffuse les résultats auprès des collectivités et acteurs locaux. Grâce à ses observations, il contribue également à la mise en œuvre d’actions correctives pour préserver la santé des écosystèmes. Son travail alterne terrain, analyses scientifiques et coordination avec les autres techniciens (milieux aquatiques, agricole, bocage…) pour garantir une gestion cohérente du bassin versant. Bien qu’aujourd’hui le suivi de la qualité de l’eau ne représente pas toujours un métier à part entière, il est incontournable dans la mise en œuvre des contrats territoriaux de bassins versants. Un rôle idéal pour celles et ceux qui veulent mettre leur curiosité scientifique au service de l’environnement.
Dans ce huitième épisode de la série « All’eau, c’est quoi ton métier? », découvrez le métier de Technicien.ne prévention inondation à travers le témoignage de Nathanaël JEUNE à Saint-Brieuc Armor Agglomération. Vous souhaitez contribuer à la sécurité et à la résilience des territoires ? Le technicien prévention inondation est un acteur clé de la sécurité des bassins versants, exposés aux crues et aux submersions marines. Grâce à ses analyses et à ses observations, il contribue à réduire les risques pour les personnes, les biens et les infrastructures. Ses missions sont polyvalentes : identifier les zones inondables, cartographier les risques, animer et mettre en œuvre un plan d’actions sur le territoire, assurer le suivi des ouvrages de protection et sensibiliser les populations. Il collabore également avec les collectivités, les services de l’État et d’autres partenaires pour mieux anticiper les événements et réduire la vulnérabilité du territoire. En relation avec les équipes techniques des bassins versants, il œuvre pour la résilience des territoires face aux aléas climatiques.
Le technicien mer et littoral oeuvre pour préserver la qualité de l’eau, la biodiversité et la résilience des territoires côtiers. Ses missions s’articulent autour de trois enjeux principaux : Sanitaire : la conchyliculture, la pêche, les activités nautiques et la baignade dépendent d’une eau propre et conforme aux normes ; Cohabitation : les professionnels et les usagers doivent se partager l’espace et les ressources littorales ; Écologique : le littoral abrite des écosystèmes fragiles — dunes, marais, herbiers, zones de reproduction — qu’il faut protéger face aux pressions humaines et gérer face aux risques littoraux (érosion, submersion). Pour relever ces enjeux, le technicien réalise des études de vulnérabilité (conchylicole, baignade) pour identifier les sources de pollution et proposer des actions correctives. Il conduit également un travail de concertation pour garantir une coexistence durable entre toutes les activités côtières. Enfin il sensibilise les usagers de la mer et du littoral à des pratiques
plus vertueuses et à la préservation des milieux marins. Un métier engagé, au service de la protection et de la valorisation de nos côtes !
Vous voulez faire cohabitez l’eau, la nature et les habitants en ville ? La gestion de l’eau en ville doit aujourd’hui relever de nombreux défis comme l’adaptation au changement climatique, la de la biodiversité et l’amélioration du cadre de vie. Pour y faire face, le technicien en écologie urbaine joue un rôle essentiel pour transformer les espaces urbains et les rendre plus résilients et plus accueillants. Il intervient principalement sur des projets de désimperméabilisation et de végétalisation, qui apportent de multiples bénéfices : réduire le risque d’inondation et de pollution diffuse, déconnecter les eaux pluviales du réseau d’assainissement, favoriser la biodiversité, ou encore créer des îlots de fraîcheur utiles lors des vagues de chaleur. Il contribue également à économiser la ressource en eau grâce à des actions de sobriété destinées à réduire la consommation des particuliers, des entreprises ou des collectivités. À la croisée de l’environnement, de l’eau et de l’aménagement urbain, ce métier accompagne la transition vers des villes plus résilientes, plus naturelles et mieux adaptées aux défis climatiques de demain.
Vous voulez protéger l’environnement, soutenir une agriculture durable et façonner les paysages ruraux ? Le technicien bocage agit au cœur des campagnes, où le bocage structure les paysages avec ses haies et ses talus qui entourent les parcelles agricoles. Le bocage rend de nombreux services à l’environnement, l’agriculteur et le territoire: il filtre l’eau, limite l’érosion des sols et les crues, accueille la biodiversité ou encore protège les cultures et les animaux des intempéries (vent, pluie, chaleur). Le technicien accompagne les collectivités, les agriculteurs et les acteurs du territoire dans la gestion, la protection et la restauration de haies et talus. Il intervient pour reconstituer un maillage bocager cohérent, durable et adapté aux enjeux agricoles, écologiques et climatiques. Replanter, préserver, conseiller, accompagner : c’est un métier concret, utile, ancré dans la transition agroécologique.
Vous souhaitez vous impliquez concrètement dans la préservation de la ressource en eau, de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique ? Le technicien milieux aquatiques restaure les cours d’eau et les zones humides dégradées par les activités humaines. Son cœur de métier consiste à mettre en œuvre un programme de travaux pour que ces milieux retrouvent leurs fonctionnalités naturelles : filtrer l’eau, accueillir la biodiversité, limiter les crues en hiver et préserver la ressource en eau l’été. Il veille aussi à rétablir la continuité écologique des rivières afin que l’eau, les poissons et les sédiments circulent librement de la source jusqu’à la mer. Son travail combine négociation avec les riverains et les usagers du cours d’eau, expertise technique et réglementaire, ainsi que conduite de travaux. Le technicien façonne ainsi les paysages tout en contribuant aux enjeux environnementaux actuels : reconquête de la qualité de l’eau, de la biodiversité et lutte contre le changement climatique.
Vous souhaitez contribuer à l’amélioration de la qualité de l’eau et à la résilience des territoires ? Le coordinateur de bassin versant occupe un rôle fondamental dans la préservation et la restauration des ressources en eau. Il intervient à l’échelle des bassins versants, territoires hydrographiques où cours d’eau, zones humides, terres agricoles et espaces urbains s’entrelacent de la source jusqu’à la mer. Sa mission principale est de mettre en œuvre et de coordonner des projets concertés visant à améliorer la qualité des rivières, des zones humides et des nappes souterraines, tout en prenant en compte les besoins des habitants, des agriculteurs, des entreprises et des collectivités. Alliant technique, gestion de projet et animation, c’est un métier stratégique, concret et engagé dans les grands enjeux environnementaux contemporains : accès à l’eau potable, préservation de la biodiversité, lutte contre le changement climatique, restauration du bocage et développement d’une agriculture durable.
30 ans après la crue de 1995, comment renforcer la culture du risque ? Il y a un an, le SMBVAR organisait une journée commémorative à l’occasion des 30 ans de la crue de 1995, un événement marquant pour le territoire des Basses Vallées Angevines. Dans cette vidéo, trois acteurs prennent la parole pour expliquer : le fonctionnement des inondations dans les Basses Vallées Angevines ; l’importance de se préparer et d'anticiper les inondations futures ; l’intérêt de sensibiliser les habitants et de former les élus ; les enjeux de protection du patrimoine face aux crues.
Derrière chaque projet mené par le SyAGE, ce sont des femmes et des hommes aux compétences complémentaires qui agissent, sur le terrain comme en appui stratégique, avec un objectif commun : préserver la ressource en eau, restaurer les milieux aquatiques et protéger la biodiversité. Cette vidéo vous invite à découvrir ces métiers parfois méconnus, mais essentiels à l’action publique locale et à l’adaptation du territoire aux enjeux climatiques et environnementaux. De l’entretien des cours d’eau à la conception de projets, de la gestion des ouvrages hydrauliques à l’accompagnement juridique et réglementaire, le SyAGE s’appuie sur une grande diversité de métier, une expertise plurielle au plus près des réalités du terrain. Bûcherons, chargés d’opération, ingénieurs hydrauliques, juristes, gestionnaire de marchés publics, techniciens de rivière, chargés de l’exploitation des réseaux, animatrice de la CLE, géomaticien, chef de service, gestionnaires finances, ingénieurs d’études, métrologue… Autant de métiers, de parcours et de savoir-faire qui convergent vers une même ambition : agir durablement pour l’eau et les écosystèmes.
Entre villes, routes, agriculture et activités économiques, tout finit par rejoindre nos rivières. Sur notre territoire méditerranéen, où les cours d’eau connaissent parfois des débits très faibles voire des lits à sec, les pollutions se concentrent plus facilement et fragilisent les écosystèmes. Dans ce film, Menelik montre comment le suivi de la qualité de l’eau permet de comprendre l’état réel des rivières. Prélèvements, analyses chimiques et bactériologiques, observation des invertébrés et des microalgues… En croisant ces indicateurs, nos équipes obtiennent une image fiable de la santé des cours d’eau et peuvent orienter les actions concrètes à mener avec les partenaires du territoire (communes, services de l’eau, agriculteurs, etc.).
Entre villes, routes, agriculture et activités économiques, tout finit par rejoindre nos rivières. Sur notre territoire méditerranéen, où les cours d’eau connaissent parfois des débits très faibles voire des lits à sec, les pollutions se concentrent plus facilement et fragilisent les écosystèmes. Dans ce film, Menelik montre comment le suivi de la qualité de l’eau permet de comprendre l’état réel des rivières. Prélèvements, analyses chimiques et bactériologiques, observation des invertébrés et des microalgues… En croisant ces indicateurs, nos équipes obtiennent une image fiable de la santé des cours d’eau et peuvent orienter les actions concrètes à mener avec les partenaires du territoire (communes, services de l’eau, agriculteurs, etc.).
Vous souhaitez avoir un impact durable sur la préservation de l’eau, la biodiversité et la qualité de vie des habitants ? Le coordinateur de SAGE est au cœur des défis de l’eau. Il accompagne et anime la mise en oeuvre du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE), véritable feuille de route stratégique pour concilier la protection des milieux aquatiques et les usages de l’eau à l’échelle de territoires hydrographiques appelés bassins versants. Son travail repose sur une collaboration continue avec l’ensemble des parties prenantes : élus, usagers de l’eau, associations, services de l’État et citoyens. Ces derniers se réunissent au sein de la Commission Locale de l’Eau (CLE) qui fixe et suit les grandes orientations de la gestion de l’eau sur le territoire. À la fois chef d’orchestre, médiateur et expert, coordinateur de SAGE est un métier idéal pour celles et ceux qui souhaitent agir pour la transition écologique des territoires.
Le (faux) Procès du sel s’inscrit dans un projet de recherche-action dirigé par Raphaël Mathevet (CEFE EPHE CNRS) dans le cadre du Programme ERABLE du GIP EPAU en partenariat avec le Parc naturel régional de Camargue et le Syndicat mixte Camargue gardoise. Entre fiction et réalité, découvrez une proposition inédite de dialogue public théâtralisé ! Habitant·es, chasseurs, pêcheurs, agriculteur·rices, éleveur·euses, scientifiques et amoureux·euses de la Camargue ont partagé leurs visions des difficultés et de l’avenir souhaitable d’un territoire en mutation. La salinisation progresse, le climat se transforme, les politiques publiques et les marchés économiques évoluent, les paysages changent, les gestes s’adaptent. Face à ces bouleversements, comment imaginer la suite ? Un moment sensible et créatif pour donner voix à celles et ceux, humain·es ou non, qui font la Camargue, et inventer ensemble de nouvelles manières d’y vivre.
Cette vidéo retrace la trajectoire exemplaire de ces vingt dernières années pour restaurer et préserver cet écosystème unique. Vous y découvrirez comment la qualité de l’eau s’est progressivement améliorée, comment les différentes actions menées ont soutenu la biodiversité, la conchyliculture, la baignade, et comment le territoire continue aujourd’hui à innover pour protéger ce patrimoine naturel exceptionnel. Une vidéo pour comprendre, apprendre… et regarder la lagune autrement.
Plongez avec nous dans les coulisses du métier de technicien.ne rivières — un job de terrain, un peu baroudeur, un peu scientifique, et souvent les deux à la fois. Ce premier épisode met en lumière les suivis scientifiques et techniques réalisés par le SMER E2M en collaboration avec ses partenaires, au service de la préservation et de la gestion durable de nos cours d’eau.
Organisé par le groupe Jeunes Pro‘ de l’Astee, ce webinaire vise à présenter les différents métiers des Agences de l'eau et de rendre compte des réalités et du quotidien de ces métiers à travers plusieurs interventions. Il s’agit également d’un moment d’échange entre les intervenants et les participants. Au programme : Noémie WOH est Chargée d’études « Dynamisation des SAGE – intégration du volet quantitatif » à l’Agence de l’eau Seine-Normandie ; Ikram ELABDELLAOUI est Chargée d’interventions eau et assainissement à l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse ; Clément SANNIER est Chef de pôle Planification à l’Agence de l’eau Rhin-Meuse.
Replay de la soirée d'information du 15 octobre 2025 sur la consultation du SAGE Vilaine. Intervenante : Pauline Pennober - Eau et Rivières de Bretagne.
L'Entente réalise une série de vidéos pour mieux comprendre le fonctionnement des unités hydrographiques et leurs connexions amont/aval qui dépassent les limites administratives. La première vidéo de la série est consacrée à l’Oise moyenne située à la fois dans le département de l'Oise et de l'Aisne. Découvrez ses caractéristiques géographiques et topographiques.
À travers le portrait de ces agents, l'OFB vous fait découvrir la variété et la richesse des métiers et vous dévoile les écosystèmes dans lesquels ils travaillent. Épisode #10 : Lauriane Vasseur est chargée de mission pêches maritimes professionnelles et récréatives dans le Parc naturel marin du golfe du Lion. Elle accompagne les acteurs de la pêche pour trouver des solutions d'usage durable.
Les vidéos du projet DELTA Aa 2050 sont réalisées dans le cadre du Programme d’Actions et de Prévention des Inondations (PAPI) du Delta de l’Aa. Elles vous invitent à découvrir les wateringues et leur rôle essentiel dans la gestion de l’eau et l’adaptation au changement climatique. Série de 7 vidéos.
L'agence de l'eau Loire-Bretagne, en partenariat avec l'Office français de la biodiversité (OFB), vous propose de mieux connaitre l’usage des indicateurs hydro biologiques pour la surveillance des cours d’eau lors de 4 webinaires : Les Macro-invertébrés, les diatomées, les poissons, les macrophytes.
Le fascinage est la technique de protection de pied de berge la plus utilisée dans les ouvrages de génie végétal en France, concernant près d’un quart des ouvrages de ce type. Mais en quoi cela consiste-t-il ? Cette vidéo aborde pas à pas toutes les étapes de mise en place ainsi que les conditions d’application de cette technique.
Dans le cadre du projet pilote CUlture du Risque Inondation, une vidéo a été éditée en partenariat avec le Parc Naturel des Plaines de l'Escaut sur la lutte contre les inondations, l'érosion des sols et les coulées de boue à l'échelle d'un bassin versant.
"Moi, quand je rentre dans les galeries, je suis comme un gamin." Depuis 10 ans, Benoit s'occupe de la surveillance et de la maintenance du barrage du Mont-Cenis à la frontière franco-italienne. Pour collecter les mesures de pression et de débit, il passe plusieurs jours à presque 2000 mètres d'altitude dans les entrailles du barrage.
Dans cette conférence, nous plongerons à la rencontre des écosystèmes cachés sous les rivières. Poissons musiciens, libellules invisibles, coquillages centenaires… nous découvrirons une faune étonnante qui vit sous nos yeux sans qu’on la remarque, et décrypterons ses incroyables prouesses, de l’anguille qui nage 6000 kilomètres sans s’alimenter aux vers qui contrôlent le cerveau des poissons ! Un moment de partage pour se reconnecter aux milieux d’eau douce, ce fragile habitat dont nous avons tant besoin. Et retrouver le lien qui unit notre espèce à celles qui vivent sous la surface.
Le SIAGA et de nombreux acteurs, publics et privés du bassin versant, œuvrent pour sa préservation, mais nous ne sommes pas les seuls à pouvoir agir : c'est ensemble, habitants, touristes, collectivités et entreprises, que nous parviendrons à préserver de manière durable nos cours d'eau ! Retrouvez dans cette vidéo quelques exemples d'actions de sensibilisation menées par le SIAGA pour permettre aux citoyens du territoire de commencer à agir pour nos milieux aquatiques et nos cours d'eau.
A travers le portrait de ces agents, l'OFB vous fait découvrir la variété et la richesse des métiers et vous dévoile les écosystèmes dans lesquels ils travaillent. Épisode #6 : Nicolas Bergher, chef de l'Unité Spécialisée Milieux Lacustres (Auvergne-Rhône-Alpes). Il réalise les missions de l'OFB sur le lac d'Annecy, le lac Léman et le lac du Bourget.
Hydrologie, Milieux, Usage, Climat… Les études H.M.U.C permettent d’acquérir et de capitaliser les connaissances indispensables pour définir une politique locale de gestion de l’eau efficace et pérenne. L’étude HMUC Axe Loire, lancée début octobre 2024 par l’agence de l’eau Loire-Bretagne, va permettre de mieux comprendre les interactions entre l'hydrologie, les milieux naturels, les usages humains, et les impacts climatiques sur ce vaste territoire. Pourquoi la réaliser ? Comment va-t-elle se dérouler ? Découvrez toutes les réponses dans cette animation.
Campagne de communication « A la source », composée de 14 programmes courts inédits diffusés sur France Télévisions du 9 septembre au 4 octobre 2024 sur France 2, France 3 et France 5. Ces spots coproduits par les agences de l’eau et le Ministère de la Transition écologique couvrent des actions déployées sur toute la France métropolitaine.
Quatrième vidéo d'une série sur les zones humides "La protection commence par la connaissance". Cette première vidéo est consacrée aux intérêts des zones humides pour la qualité de l'eau dans le département de la Vienne (86). Elle a été réalisée par le CPIE Seuil du Poitou dans le cadre du CTMA Clain Aval.
À l'occasion de la seconde édition de l'Observatoire de l'Eau qui s'est tenue le 15 février 2024 au Centre de Congrès de l'Aube, nous sommes revenus en images sur l'une des premières aires éducatives fluviales de Champagne Ardennes. Cette dernière se déroule dans la commune de Chappes (10260).
Quelle est la géographie du bassin de l'Yonne ? Quels sont les aléas hydrologiques auxquels il est exposé ? La réponse à ces questions et à beaucoup d'autres dans notre vidéo.
Thibault Datry rencontre les cours d’eau intermittents, qui cessent de couler une partie de l'année, au cours d’un post-doctorat en Nouvelle-Zélande en 2005. Jeune écohydrologue passionné par la nature, il ouvre un nouveau champ de science consacré aux rivières intermittentes. Peu connues, elles constituent pourtant une partie non négligeable des rivières françaises et la majorité des rivières mondiales. Le prix Défi scientifiques des Lauriers INRAE 2024 lui est remis pour ses travaux.
Mylène Bonnefoy-Demongeot nous fait découvrir son bureau en plein air, à plus de 3000 mètres d'altitude ! Ingénieure d'études, glaciologue et cartographe INRAE à l'institut des géosciences de l’environnement (IGE) de Grenoble, elle est spécialisée dans les risques naturels et la glaciologie. Ses missions consistent principalement à étudier l'évolution des glaciers des Alpes et les risques naturels qui y sont liés. Souvent sur le terrain, elle observe, mesure et analyse les données récoltées pour ensuite créer des outils topographiques, participer à enrichir des bases de données internationales (comme celle du GIEC) ou encore créer et analyser des cartes sur les risques d'avalanches. Anticiper les accidents glaciaires, les éboulements, les avalanches et les ruptures de poches d'eau peut sauver des vies et protéger les vallées.
[Dans le bain de l'action] Ep. 8 : direction Saverne, dans le Grand-Est ! Jérôme Pitorin a rencontré Patrick Strasbach et ses collègues du Syndicat des Eaux et de l'Assainissement d'Alsace-Moselle, pour découvrir comment les fuites d'eau sont détectées puis réparées dans les réseaux d'eau potable.
Jérôme Pitorin a rencontré Clément Sannier, chef de pôle planification à l'agence de l'eau Rhin-Meuse ! En quoi consiste son métier ? Quel est son parcours ? Qu'apprécie-t-il le plus dans son métier ? Sur quelle mission concrète travaille-t-il par exemple ? Toutes les réponses en vidéo !
Voici le film complet réalisé par Al Infographie à la demande du SAGE Léon-Trégor pour expliquer les principaux enjeux de la gestion de l'eau sur le territoire. Petit et grand cycle, production et distribution de l'eau potable, protection de la ressource, enjeux quantitatifs et qualitatifs, débit réservé et réglementation... tout y est !
Partez à la découverte des cours d'eau têtes de bassin avec le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine : que sont les têtes de bassin et quel est leur fonctionnement ? Pourquoi et comment faut-il les protéger ? Julien DABRY, chargé de mission scientifique au Conservatoire, répond à ces questions et plus encore. Vous ne verrez plus les têtes de bassin de la même façon !
Les automaticiens assurent la gestion à distance des stations et ouvrages d'eau potable. Ils pilotent les installations et interviennent régulièrement sur le terrain. Rencontre avec Julien, automaticien au SDDEA, qui nous explique son métier. Il nous reçoit dans son bureau et sur le terrain.
Film de sensibilisation au fonctionnement du littoral sableux réalisé à l'initiative de l'Observatoire de la côte sableuse catalane. Vous y trouverez des images du littoral sableux catalan mais également des animations pour expliquer les phénomènes physiques spécifiques au système littoral sableux. Le scénario a été imaginé de façon a balayer toutes les thématiques identifiées comme centrales par les acteurs de l’ObsCat. Vous y verrez également des interviews courtes pour porter des messages clairs.
Qu'est-ce qu'une Fédération Départementale pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique (FDAAPPMA) ? Quelles sont ses missions ? Quelle est le rôle d'une Chargée d'études au sein d'une Fédération de Pêche ? Quels projets ambitieux ont été lancés dans le département cette année pour la préservation des milieux aquatiques ? Des questions auxquelles a tenté de répondre Emmanuelle CHEVALLIER, Chargée d'études au sein de la Fédération de l'Aisne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatiques (02).
Partez à la découverte des vallées alluviales avec le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine : quel est ce milieu et quel est son fonctionnement ? Pourquoi et comment faut-il le protéger ? Jean-Baptiste SCHWEYER, conservateur bénévole au Conservatoire, répond à ces questions et plus encore. Vous ne verrez plus les vallées alluviales de la même façon !
Découvrez le quotidien passionnant de Céline Le Pichon, hydroécologue à INRAE, et de son équipe de l’unité HYCAR. Suivez-les sur les rives de l'Oise, un affluent de la Seine, alors qu'ils étudient la grande alose, un poisson migrateur en pleine recolonisation. Au printemps, Céline et ses collègues se mobilisent pour suivre la migration des grandes aloses, équipant certains poissons d’émetteurs acoustiques pour suivre leur parcours. Le but ? Comprendre comment ces poissons franchissent les obstacles comme les barrages en utilisant les passes à poissons ou les écluses. Les observations et les analyses permettent de faire des recommandations pour que les gestionnaires des voies navigables puissent améliorer les infrastructures de franchissement. Céline, passionnée par son métier, contribue ainsi à la recolonisation de ces espèces migratrices dans la Seine et ses affluents.
Jérôme Pitorin a rencontré Amélie Heuzé, chargée de mission industrie sur le bassin Loire-Bretagne ! En quoi consiste son métier ? Quel est son parcours ? Qu'apprécie-t-elle le plus dans son métier ? Sur quelle mission concrète travaille-t-elle par exemple ? Toutes les réponses en vidéo !
Le Syndicat des eaux de l’Aube et sa Régie regroupent tous les métiers techniques et administratifs permettant d’assurer une gestion intégrée du cycle de l’eau, dans l'Aube et au-delà : eau potable, assainissement collectif, assainissement non collectif, GeMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations) et démoustication. Ces cinq compétences se complètent et interagissent, grâce à des savoir-faire extrêmement divers. Ainsi les agents de plus de 130 métiers différents travaillent ensemble. Mais derrière chaque usage que nous faisons quotidiennement de l'eau, sait-on vraiment qui intervient, quels métiers, quels ouvrages, quelles technologies ? Ce film vous ouvre les coulisses des métiers de l'eau.
Jérôme Pitorin s'est rendu dans le Tarn pour rencontrer Frédérique Argillos, cheffe de service et coordinatrice territoriale à l'Agence de l'eau Adour-Garonne ! En quoi consiste son travail ? Quel est son parcours ? Pourquoi ce métier est-il indispensable ? Réponses en vidéo !
Par Christian Chauvin, Ingénieur de recherche - IRSTEA dans le cadre du MOOC biodiversité de l'UVED. Ce cours en ligne a pour objectif d'amener les apprenants à mieux comprendre ce qu'est la biodiversité et les enjeux qui lui sont associés en matière de développement humain et territorial (culture, santé, ville, agriculture, etc.) afin de contribuer à l'évolution des perceptions sociales sur ce sujet ainsi qu'à l'accroissement du niveau d'implication des acteurs sociétaux dans sa préservation.
Les SAGE Allier aval et Sioule, portés par l'Etablissement public Loire, présentent le fonctionnement des aquifères volcaniques de la Chaîne des Puys au travers un court motion design pédagogique. Le programme de recherche CAPRICE a permis de mieux comprendre de mieux comprendre l’écoulement de l’eau dans les roches volcaniques, depuis son infiltration jusqu’aux sources, d’affiner le découpage des différents bassins, et d’identifier leur production potentielle en eau.
Vidéo didactique pour mieux appréhender la gestion et le rôle des boisements de fond de vallée et la ripisylve de rivières. Un outil pédagogique pour les gestionnaires et riverains, réalisé grâce au programme "Rivières Sauvages" et au soutien financier de la fondation Lemarchand.
Comme le souligne le 6e rapport du GIEC, l’eau est déjà un problème majeur avec des épisodes de sécheresse qui se multiplient avant même l'arrivée de l'été, mais aussi des maladies et des décès liés à l’eau parce qu’elle est polluée – le choléra, par exemple, est de retour au Liban. L’eau manque et provoque déjà des conflits dans certaines régions du monde. Sortons nos cartes.
Jérôme Pitorin a rencontré pour vous Virgine Mistretta, instructrice redevances ! Que représentent les redevances pour les Agences de l'eau ? Qui est concerné ? Quel est le rôle de Virginie dans tout cela ? Réponses par ici !
Pour ce premier épisode Jérôme Pitorin a rencontré pour vous Jean-Michel Bresson, responsable de la surveillance des eaux de surface ! Pourquoi surveille-t-on l'eau ? Comment procéder ?
Trouver un équilibre quantitatif satisfaisant entre usages et milieux est un des enjeux du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) Sèvre Niortaise Marais Poitevin. Alternant prises de vue sur le terrain, schéma animé et maquette des écoulements souterrains et superficiels, cette vidéo à vocation pédagogique illustre : le contexte hydrogéologique du bassin de la Sèvre Niortaise ; les relations entre le Marais poitevin et les nappes qui le bordent ; l’impact des prélèvements.
Et si nous jetions un coup d’œil aux missions menées quotidiennement par nos Fédérations de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique en Adour-Garonne ? Connaître nos cours d'eau, les protéger, les restaurer, s'engager pour une cause qui nous tient à cœur !
L'Entente Oise-Aisne accompagne les communes des EPCI membres pour mettre en place un ou plusieurs repères de crue pour sensibiliser la population au risque inondation.
Avec Betty CACHOT du SYRIBT sur les Aper’eau en mode participatif avec les habitants ; Celine DECHAVANNE du SYMISOA sur leur expérience d’intervention pédagogique sur radio Cactus ; Matthias BOUREAU de la CCLB sur l’organisation de la journée départementale interbassins sur l’eau ; Sylviane FAURE du SMCLM sur les chantiers participatifs de nettoyage de rivière avec les jeunes ; Avril CANTIN du SMAVLOT sur le Big JUMP, journée festive autour de la baignade en rivière ; Jerome CLAIR du CPIE lathus sur la semaine des rivières.
Le syndicat de la Manse étendu, les acteurs locaux et les partenaires œuvrent pour restaurer nos cours d'eau afin qu'ils soient de bonne qualité. Les suivis piscicoles du territoire jouent un rôle majeur dans l'analyse de l'efficacité des actions de restauration. Sur la Veude la diversité des espèces est impressionnante ...
Le Syndicat de l'Orge a lancé ses classes d'eau à destination des élus : six modules leurs seront proposés : les politiques de l'eau, l'eau en ville, l'eau potable - capital à protéger, les eaux usées, eau et biodiversité, eau et changements climatiques.
Dans le cadre d'un programme régional PERMAGRI, Isara et Cen Rhône-Alpes essaient de montrer comment les paysages agricoles de plaines peuvent encore être perméables à la biodiversité. Des témoignages de professionnels, du dessin pour expliquer...
Cette vidéo de sensibilisation sur la préservation des ripisylves s’adresse aux élus ainsi qu’aux propriétaires riverains. Elle a été réalisée par l’Astee avec le soutien de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de ses Centres de ressources Génie écologique et Cours d’eau.
Le SMVVA propose chaque année un programme d'animations scolaires sur des thèmes liés à la protection des milieux aquatiques. Découvrez des rendus bluffants des réalisations et des apprentissages des élèves du territoire du SMVVA. Le programme a été construit en collaboration avec les services de l'Education Nationale. Les interventions dans les classes sont assurées par le CPIE Clermont Dômes pour le compte du SMVVA. L'opération est financée par le LEADER GAL Val d'Allier, l'Agence de l'eau Loire Bretagne et le SMVVA.
Il s'agit d'une vidéo en réalité virtuelle présentant les inondations sur le bassin versant du Lez (34). Cette vidéo immersive et pédagogique permet de se rendre compte des effets des pluies intenses sur le pourtour méditerranéen et donne des conseils afin d'éviter des situations dangereuses en périodes de fortes inondations. Les vues ont volontairement été prises dans des secteurs très caractéristiques de Montpellier et ses alentours : de la source du Lez à Saint Clément de Rivière jusqu'à son embouchure à Palavas les Flots.
L’objectif de cette vidéo est d’une part d’expliquer de manière pédagogique ce qu’est la prévention des inondations (définitions, importances et risques, objectifs, actions possibles, acteurs du secteur et rôles de chacun…) et d’autres part, de sensibiliser particulièrement les élus. En dernière partie, la vidéo présente les différents PAPI (Programme d’Actions de prévention des inondations) portés par le SDEA.
Cette vidéo a été tournée pendant la crise sanitaire à destination d'étudiants en droit en guise d'initiation à la GEMAPI mais pourra également intéresser toute personne souhaitant connaître les bases de cette compétence des communautés et de syndicats importante tant pour le milieu naturel et l'adaptation au changement climatique, que pour la protection des territoires au risque d'inondation submersion marine.
En 2017, le Plan Rhône-Saône poursuit son ambition de développer la culture du risque inondation sur les territoires riverains du Rhône et de la Saône en lançant un appel à projets à destination d’artistes, de structures culturelles, de collectivités ou encore de chercheurs. Ainsi, 9 projets ont vu le jour en 2018 et 2019, donnant lieu à plus de 45 manifestations sur l’ensemble du territoire en partenariat avec les structures locales. Ces projets ont montré au grand public les notions clés de la prévention du risque inondation en privilégiant des approches sensibles, créatives et ludiques.
Education au territoire, qualité des eaux et biodiversité et mise en tourisme du territoire du Grand parc de Miribel-Jonage (Ain-Rhône). Depuis 2007, le Plan Rhône-Saône soutient plusieurs projets d’envergure pour dynamiser le territoire du Grand parc de Miribel-Jonage, grâce à une intervention croisée de trois de ses thématiques :
- Remise en eau de la lône de Jonage, dans le cadre de son volet Qualité des eaux, ressources et biodiversité,
- Animation, accompagnement et création d'outils pédagogiques à l'Iloz pour les scolaires et le grand public, dans le cadre de l’Education au territoire,
- Développement de l’attractivité touristique du Grand parc avec l’aménagement de la piste cyclable ViaRhôna, le développement de la navette électro-solaire et la mise en valeur du patrimoine industriel de la centrale de Cusset.
Reportage sur l'atelier technologique de transformation laitière de l'établissement de Mamirolle (Doubs), où l'équipe pédagogique fait travailler les différentes filières de formation (BTSA gestion et maîtrise de l'eau et BTSA sciences et technologies des aliments) sur la gestion durable des consommations d'eau et sur des solutions alternatives aux produits détergents classiques...
Le projet Cart’eaux Graphies, porté par l’association La Turbine propose une nouvelle lecture des PPRi (plans de prévention des risques d’inondation) des communes cibles, en les détournant pour créer des œuvres artistiques. Le public est invité à entrer dans un container pour découvrir son exposition aux risques et suivre un parcours pédagogique sur le risque d’inondation. Ce projet est lauréat de l'appel à projet Culture du risque du Plan Rhône.
"Bain de pieds", c'est onze épisodes destinés aux collégiens et lycéens (et par ricochet aux parents). Ils parlent des crues et des inondations sur le Rhône et la Saône pour que les jeunes générations acquièrent ou cultivent leur culture du risque. Que faire, ne pas faire, comment se protéger, s'informer quand on habite en zone inondable...?
En 5/6 minutes, Guillemette traite avec pédagogie et humour de sujets variés comme le rôle des barrages pendant les crues, la probabilité d'inondation des centrales nucléaires, l'incidence du changement climatique, les prévisions possibles... La chaîne propose un contenu aussi bien géographique, historique qu'économique pour que les jeunes aient une vue globale du phénomène inondation.
L’Écrevisse à pattes blanches est une espèce emblématique du bassin de l'Alagnon, et plus largement des rivières de moyenne montagne. Elle est une espèce indicatrice de très bonne qualité des cours d'eau, sa présence est une bonne nouvelle pour les milieux aquatiques. Cependant, de nombreuses menaces pèsent sur sa conservation à court et moyen terme, telles que les écrevisses exotiques, la diminution de la qualité des cours d'eau, ou encore la redoutable Aphanomycose, appelée couramment "Peste de l’Écrevisse". Le Diorama, réalisé en 2018 par l'Association Mille Traces, est un outil de sensibilisation à la biologie des Ecrevisses, aux menaces qui pèsent sur elles, ainsi que les critères de différenciation des espèces. Il permet aussi de prendre conscience de nos impacts individuel et collectif sur les milieux naturels et les espèces qui en dépendent.
La Ville de La Ciotat procède actuellement à de nombreuses plantations d'arbres dans les cours d'écoles. Ces plantations apporteront des îlots de fraîcheur sur les bâtiments scolaires, permettront aux eaux pluviales d'infiltrer les sols et sensibiliseront les enfants sur le cycle de l'eau.
Valentin Fournaise présente la notion de bassin versant. Vidéo tournée dans le cadre de la 1ère édition des Récid'Eau de l'Armançon, organisés par le Syndicat de l'Armançon. Ce dernier œuvre à la gestion des milieux aquatiques et humides et à la protection de la ressource en eau.
Lors des crues de 2016 et 2018, de nombreuses personnes (agents de collectivités, particuliers…) ont dû intervenir en milieu inondé, sans formation et malgré le risque que cela représentait. Pour sensibiliser aux comportements à adopter en milieu inondé, rien de tel que de tester soi-même en se jetant à l’eau.
Video de sensibilisation à destination du grand public sur la préservation et l'état du Léman. Pour plus d'information sur le projet SYNAQUA (SYNergie transfrontalière pour la bio-surveillance et la préservation des écosystèmes AQUAtiques).
A l'école de l'eau, un documentaire réalisé par Aurore Chauvry lors de la Classe d'eau du SAGE des 6 vallées (Seine-Maritime), avec le soutien de l'Agence de l'Eau Seine Normandie.
Dans cette série de films réalisés en 2001, Irstea présente ses recherches dans le domaine des eaux continentales de surface : rivières, retenues d'eau, lacs, eaux et agriculture. Découvrez la science de l'eau en 14 films.
Cette vidéo a été partagée par la Direction générale opérationnelle "Agriculture, ressources naturelles et Environnement" de Wallonie. Elle explique l'ensemble des composants de la rivières : faune, flore, embâcles, vitesses, profondeurs, berges, minéraux etc. Elle a été réalisée par l'université de Namur, unité de rechercher en biologie des organismes. Le scenario rédigé par Philippe LAFORGE et Jean-Claude MICHA.
Formation à l'eau : l'agence de l'eau Adour-Garonne partenaire de l'académie de Toulouse L'agence de l'eau Adour-Garonne a formé près d'une trentaine d'ensei...
Depuis plusieurs années, l’agence de l’eau Adour-Garonne, sous l'impulsion de ses instances de gouvernance, porte une politique ambitieuse d’éducation à l’eau, d’abord à destination des jeunes, puis, à partir de 2021, élargie à l’ensemble des publics. Car les défis de l’eau nous concernent tous, à tous les âges, sur tous les territoires. Ce guide pédagogique s’inscrit dans cette dynamique : il offre un panorama complet, accessible et rigoureux des enjeux liés à l’eau dans le grand Sud-Ouest et au-delà. De la connaissance du cycle de l'eau aux effets du changement climatique, de nos usages quotidiens aux solutions d’avenir, il éclaire la complexité des interactions entre milieux naturels, activités humaines et politiques publiques.
L’agence de l’eau Adour-Garonne met à votre disposition ce guide qui recense les projets de sensibilisation et d’éducation qu’elle a accompagnés ces dernières années, ainsi que les contacts utiles associés. Grâce à son organisation par territoires, vous pourrez facilement entrer en relation avec les acteurs les plus proches de chez vous.
Un livre pour faire le pont entre la recherche et l’enseignement en hydrologie. Les professeurs François Anctil et Daniel Nadeau ont uni leurs forces pour produire une nouvelle édition du livre Hydrologie : cheminements de l’eau qui sera utilisée dès cet automne dans plusieurs salles de classe universitaires du Québec.
Cette toute nouvelle version du Catalogue des Outils Pédagogiques des adhérents du GRAINE Provence-Alpes-Côte d'Azur est dédiée à l'Eau, aux Milieux Aquatiques, Littoraux et Marins ! Il s'agit d'un inventaire de ressources pédagogiques en faveur de la protection de la ressource ou de la qualité de l'eau mais aussi des milieux aquatiques et marins. Plus qu’une actualisation, c’est une nouvelle conception que ce catalogue vous propose. La nouveauté ? Un tri par département, par type d’outils et par thématique. Des outils adaptés à tous vos projets, facilement accessibles grâce à un index sous forme de tableaux.
Séismes, inondations, incendies, pandémies, glissements de terrain, avalanches et éruptions volcaniques : comment les sociétés vivent-elles avec ces menaces ? Comment les sociétés les représentent-elles et quelle est l’influence des productions artistiques, médiatiques ou littéraires sur la connaissance des risques d’une population donnée ? Comment ces risques sont-ils perçus et à quelles conditions médiatiques, sociales ou imaginaires, les habitants/ lecteurs prennent-ils en compte les savoirs scientifiques et les données produites par les experts ? Comment, enfin, pouvons-nous mieux communiquer sur ces risques pour mieux sensibiliser les habitants, les acteurs de la sécurité civile et même les acteurs académiques, aux mesures préventives à prendre et aux comportements à adopter en cas d’aléa ?
Pour mieux comprendre et appréhender l’eau douce sous toutes ses formes, et ainsi mieux la protéger, des scientifiques de disciplines variées ont été mobilisés pour apporter des réponses claires à des questions essentielles : quel rôle joue-t-elle pour les plantes, les animaux et les humains ? Qu’entend-on par « eau potable » ? Comment la traiter ? Est-ce une marchandise ou un bien commun ? Quelles sont les menaces qui pèsent sur cette ressource ? Y aura-t-il des « guerres de l’eau » ? Sous l’apparente légèreté du graphisme, cet ouvrage couvre des enjeux fondamentaux et rend compte de ce que l’on sait vraiment, ainsi que de la façon dont ce savoir est construit.
La multitude et le gigantisme des aménagements qui jalonnent la rivière ont modifié le régime des crues ordinaires et la compréhension qu’en ont les habitants de la vallée. Dans une logique d’amélioration de la culture du risque et de pédagogie, le SMAVD a réalisé un travail de synthèse sur la thématique des crues. Le document grand public qui en ressort a vocation à donner des clefs de compréhension aux riverains, aux élus locaux, aux agents des services publics ou encore aux enseignants. Mieux comprendre les phénomènes, les outils, les solutions mises en oeuvre et les acteurs de la gestion de crise sont autant d’atouts d’une politique de préventions des risques efficace.
Un nouvel outil de sensibilisation a été conçu début 2024 par le collectif « Poissons migrateurs » du bassin Rhin-Meuse à l’attention du grand public. Il s’agit de faire découvrir les espèces de poissons migrateurs présentes dans les cours d’eau du bassin Rhin-Meuse, et de sensibiliser le plus grand nombre sur leurs menaces et les actions mises en place pour les préserver.
L'objectif de ce guide est de fournir aux riverains les informations nécessaires pour comprendre le rôle, les responsabilités de chacun dans la gestion de ces infrastructures ainsi que l'importance de la coopération entre tous les acteurs. Il précise également les droits et les obligations en matière de travaux, en particulier ceux liés au terrassement et à l'entretien de la végétation.
Consultez la brochure de l'Agence Parisienne du Climat sur les risques d'inondations à Paris, produite en collaboration avec Météo-France, la Villet de Paris, la DRIEAT et l'EPTB Seine Grands Lacs.
Guide produit par le Conseil départemental de Vaucluse pour expliquer et comprendre le fonctionnement des rivières de son territoire, sensibiliser à leur richesse faunistique et floristique ainsi qu’à leur fragilité, informer sur le rôle des gestionnaires de ces milieux et sur le suivi régulier effectué par ses services. Mais ce guide amène aussi à prendre conscience de l’implication nécessaire de tous les acteurs pour maintenir la qualité des cours d’eau du département, garante de leurs fonctionnalités et de leur richesse environnementale.
Fruit d’un intense travail d’études, de synthèse et de vulgarisation scientifique, en collaboration avec Isabelle Brokman, nous avons construit ce livre comme une boîte à outils pour que chaque citoyen et citoyenne puisse avoir des réponses simples à ce sujet si complexe qu’est l’eau.
En parallèle de la mission lancée par la Ministre de la transition écologique, Barbara Pompili, pour moderniser en profondeur les dispositifs d’acculturation aux risques afin de permettre une sensibilisation plus large du grand public via une information adaptée à chaque territoire, le CEPRI apporte une nouvelle contribution aux réflexions en matière de gestion du risque d’inondation, par la publication d’un rapport sur les outils de sensibilisation.
Ce document peut notamment servir de support de communication et de sensibilisation sur la thématique des têtes de bassin versant, dans le cadre d'échanges entre les animateurs des milieux aquatiques et de la biodiversité, et les acteurs de leur territoire (élus, usagers).
Le Pôle-relais zones humides tropicales (PRZHT) co-animé par le Comité français de l’UICN et le Conservatoire du littoral, est heureux de vous annoncer la sortie de son livret « Rencontr’Eau cœur des zones humides » ! Ce travail consistait à concevoir un projet à vocation à la fois pédagogique, culturelle et environnementale à destination des élèves scolarisés en cycle élémentaire et secondaire en Outre-mer (du CP/CM au collège – 6ème et 5ème). Le but fut d’associer pour chaque territoire une classe dans la création d’un livret ludique visant à expliquer ce qu’est une zone humide.
L’originalité de ce livret est d’aborder le risque de manière ludique en le contextualisant à ce qui fonde l’identité, le charme et l’attractivité du bassin de la Somme et de sa côte : l’eau. Loin d’être seulement une menace, cette ressource unit, nourrit et cultive les territoires, rythme les saisons et sublime les paysages. Mais, habiter au bord de l’eau suppose de savoir également vivre avec ses excès et de s’en prémunir. L’objet de ce livret n’est donc pas seulement d’aider à appréhender les situations de risque, mais aussi et surtout à y être préparé de manière à y faire face sereinement et efficacement.
Dans la continuité du cahier de jeux sur le thème des inondations développé pour les enfants de 5 à 12 ans, la Mission interrégionale pour la coordination de la prévention des risques d'inondation sur l'Arc Méditerranéen de la DREAL PACA et le Cyprès viennent de publier un recueil d'activités manuelles. Ce recueil d'activités est destiné aux enfants de plus de 12 ans résidant sur l'Arc Méditerranéen.Il a pour but de permettre à l'enfant de découvrir et d'acquérir au travers de 12 activités pratiques et expériences, des connaissances clés contribuant à sa compréhension des risques météorologiques et hydrologiques ainsi qu'à l'acquisition de bons réflexes.
Dans le cadre d'un projet pédagogique sur la ressource en eau de 5 semaines, 27 étudiants ingénieurs spécialisés en Gestion des Milieux Naturels à AgroParisTech Centre de Nancy ont initié une concertation autour des enjeux écologiques sur les bassins versants des lacs de Gérardmer, Longemer et Retournemer.
Ce document s’adresse aux animateurs au sens large : enseignants, accompagnateurs en montagne, animateurs nature, etc. L’objectif de ce recueil est de recenser des expériences d’animations qui ont été menées autour des tourbières de Franche-Comté. Ces vingt-trois fiches peuvent fournir des idées d’activités pour faire découvrir les tourbières, ou bien aborder des thèmes qui s’approchent de ce milieu. Des indications sont données sur le matériel et les ressources utilisés, ainsi que sur la période de l’année pendant laquelle ces animations se sont déroulées. Une bibliographie de fin permet d’approfondir le thème.
Des aménagements ont été réalisés pour préserver la qualité du site tout en maintenant son rôle de champ d’expansion des crues. Son ouverture au public a été un des axes principaux du projet, afin de permettre la découverte de la biodiversité présente et de sensibiliser les citoyens à la richesse de leur environnement. La présence de plusieurs espèces protégées dont la Jacinthe de Rome, la Céphalaire de Transylvanie ou l’Alpiste bleuâtre a nécessité une demande de dérogation pour pouvoir réaliser les travaux.
Quasiment disparu en France il y a un siècle, le castor est de retour en nombre dans nos rivières. Illustration aux portes de Toulouse, entre Garonne et Ariège, où ce mammifère a été aperçu pour la première fois depuis 500 ans.
Des centaines de tentes sur les berges d’un lac, au cœur du parc national des Écrins, qui symbolisent l’explosion de la pratique du bivouac en montagne. Pour éviter les débordements, le parc va mettre en place un système de quotas.
En Haute Savoie sur la commune de Magland, le syndicat mixte SM3A renforce les ouvrages de protection contre les crues de l’Arve. De manière inédite, il doit garantir que les digues seront résistantes aux séismes. Les travaux, chiffrés à 9,8 millions d’euros, nécessitent des précautions particulières.
Le scénario d’une sécheresse analogue voire plus sévère que celle de l’été 2022 se confirme. Une instruction à destination des préfets les invite à mobiliser dès à présent les outils réglementaires à leur disposition afin d’y faire face, à commencer par des arrêtés de restriction temporaire des usages de l’eau, pris au niveau départemental lorsque la situation le nécessite. Il est également attendu des préfets coordonnateurs de bassin qu’ils portent une attention particulière à la situation de l'alimentation en eau potable.
À travers première une série de rencontres au printemps 2026, le Graie a lancé la mise en place d’un réseau régional d’échange sur les « Stratégies Cycle de l’eau » avec comme objectif : outiller les services pour une pédagogie vis-à-vis des nouveaux élus sur les enjeux de la transversalité eau/territoire. Nous mettons à votre disposition des versions complètes et des modèles vierges de chaque support pour animer une réflexion en visio ou en atelier, adaptables au contexte ou priorités de chaque territoire.
La Cour des comptes vient de publier un rapport d’évaluation qui vise à apprécier l’utilité, l’efficacité et l’efficience de la police de l’eau. L’action de la police de l’eau peut bénéficier à la biodiversité, à l’eau, au climat, ainsi qu’à la santé et à l’alimentation humaine. Mais les dérogations, les incohérences sont nombreuses. Le manque de moyens est patent. Quand des infractions sont constatées, des sanctions administratives sont rarement prononcées, les préfets ne donnant pas suite. La Cour des comptes invite à conforter la coopération entre préfets et procureurs et donner instruction de mettre en œuvre des suites administratives avec détermination. Lire le résumé de l’évaluation. Liens vers la synthèse, le rapport intégral et un article du Monde.
Après avoir frôlé l’extinction, la loutre d’Europe signe un retour spectaculaire, jusque dans des zones très urbaines, comme à Montpellier. Empreintes, restes de repas... Un loutrologue nous emmène à sa rencontre.
Vincent Berthelot, responsable du secteur Vienne Amont et Creuse à l’EPTB Vienne, a été interviewé par Aquagir. Découvrez cet article qui porte sur l’étude HMUC (Hydrologie, Milieux, Usages, Climat) Creuse ainsi que ses principaux résultats qui visent une gestion équilibrée de la ressource en eau. Vincent Berthelot détaille dans cet entretien le contexte et le processus de réalisation de cette étude, menée de septembre 2020 à mai 2023.
Pour Mauges Communauté (49), la question du prix de l’eau s’inscrit dans une vision globale : garantir à chaque habitant une eau de qualité et en quantité suffisante, tout en soutenant le dynamisme économique du territoire. Cette ambition peut nécessiter des investissements majeurs pour moderniser et mettre en conformité les infrastructures d’eau et d’assainissement. Mais elle va bien au-delà : il s’agit aussi d’informer, de sensibiliser et de développer une véritable citoyenneté de l’eau, et à intégrer cette ressource essentielle au cœur de toutes les politiques publiques. Mauges Communauté construit une stratégie territoriale cohérente, où l’eau, bien commun par excellence, est gérée de manière responsable, solidaire et prospective.
À la médiathèque Émile Zola de Montpellier, le spectacle Lokili – Les Mondes de l’Eau propose une rencontre singulière entre la recherche scientifique et l’art du conte. Né d’une résidence mêlant conteurs et scientifiques, ce récit mêle imaginaire et enjeux bien réels autour de l’eau. Retour sur une création collective inspirante.
Face aux dérèglements climatiques, quel rôle peut jouer le récit dans la construction d’une nouvelle culture de l’eau ? Dans la continuité de nos travaux sur les imaginaires locaux, César Silva Urdaneta, architecte, et Armelle Varcin, maîtresse de conférences à l’École nationale supérieure d’architecture et paysage de Lille, analysent, à partir des travaux de la 43ᵉ session des Ateliers de Cergy consacrée au bassin de la Seine, comment les imaginaires du fleuve peuvent devenir des leviers d’adhésion, de responsabilité et d’action collective.
À l’occasion de ses 10 ans, le programme de recherche-action OCAPI (Organisation des cycles azote et phosphore dans les territoires) a pris ses quartiers au sein de l’ENPC pour revenir sur la valorisation des excrétas humains dans l’agriculture et leur séparation à la source, à travers différentes échelles et pratiques. Parmi les sujets abordés durant les trois jours de tables rondes et des rencontres, l’une abordait la place et l’intégration des structures de gestion des excrétas dans les projets architecturaux, existants ou à venir. Des projets gérés notamment par un cabinet d’architecte, la maîtrise d’œuvre et la maîtrise d’ouvrage. Mais comment les usagers (et leur diversité) sont-ils pris en compte ? Comment eux-mêmes s’adaptent à ces changements de pratique ?
Dans les Pyrénées-Orientales, l’Association des maires et la préfecture préparent un nouveau label "Commune sobre en eau". Il récompensera d’ici la fin de l’année les collectivités les plus exemplaires face à la sécheresse et à leur gestion de la ressource en eau.
A Altenach (Haut-Rhin), l'eau est une donnée essentielle, mais fragile. L'association de la Maison de la Nature du Sundgau fait un grand travail de sensibilisation auprès des jeune, et l'Epage, l'établissement public qui partage ses locaux, oeuvre au quotidien pour protéger le cycle de l'eau.
À quelle hauteur la mer va-t-elle s’élever à cause du changement climatique ? On peut répondre à cette question en moyenne, avec des estimations et en prenant des hypothèses, mais fournir une réponse précise à l’échelle d’une commune littorale donnée n’a rien d’évident. Plutôt que de répondre par les chiffres, certains projets misent sur d’autres outils, mêlant pédagogie, interactivité et narration.
Le principe pollueur-payeur est utilisé dans différents secteurs pour financer les coûts liés à la dépollution et le recyclage, mais aussi, indirectement, pour inciter les acteurs économiques à choisir des solutions plus propres. En France, les utilisateurs et producteurs de pesticides sont par exemple soumis à une taxe inspirée du principe pollueur-payeur : la redevance pour pollutions diffuses. La nécessité de traiter les micropolluants présents dans les eaux usées amène aujourd’hui le législateur à envisager une redevance comparable, qui ferait porter le coût du traitement sur les industriels qui sont à l’origine de cette pollution.
Auditionné par le Sénat, le président du Cercle de l’eau, Thierry Burlot, annonce "des années difficiles" pour le monde de l’eau, tant les besoins sont grands. Il appelle à saisir l’opportunité de la prochaine "conférence nationale sur l’eau" pour bâtir "une politique financière du grand cycle de l’eau". Une nécessité, alors que le petit cycle de l’eau est lui aussi désormais confronté à un "mur d’investissements". La question de la gouvernance de l’eau devrait également être au menu de cette conférence plus que jamais attendue, mais toujours dans les limbes.
À l’occasion de la journée Mondiale de l’Eau, le Département lance un concours photo du 10 mars au 20 avril. Saisissez votre appareil et participez pour mettre en lumière l’eau en Drôme !
En mars 2023, une pollution massive a touché la source Noire, principale ressource en eau potable de la commune de Scey-Maisières en bordure de la Loue. Cette contamination, causée par l’épandage de lisier en provenance d’une exploitation agricole de Malbrans, a privé près de 300 habitants d’eau potable pendant plusieurs semaines. Après une procédure de plusieurs mois et un premier renvoi en novembre dernier, l’affaire a été jugée ce matin au tribunal judiciaire de Besançon dans le cadre de la journée dédiée aux affaires environnementales. Le juge a rendu son verdict ce 14 février 2025 dans la foulée.
Des élus de droite et d’extrême droite, et notamment Laurent Wauquiez, utilisent le cas d’un éleveur de Saône-et-Loire, visé par une enquête de l’Office français de la biodiversité, pour mieux demander la suppression de cet organisme.
Dans le Var, un collectif de pêcheurs gère collectivement une zone de la mer laissée en jachère pour que la biodiversité prospère. Un modèle bénéfique pour la vie marine et les pêcheurs artisans.
Le barrage hydro-électrique de Pont-Rolland, entre les communes d'Hillion et Morieux (Lamballe-Armor), est hors service. Les Amis de Rolland Lepont s'opposent à sa destruction.
Les policiers municipaux de Rodez, d’Onet-le-Château et de Villefranche-de-Rouergue ont suivi une formation pour sensibiliser aux rejets urbains. Une première en Aveyron.
Des écoles de Bagnolet, Dugny, Les Lilas, Le Kremlin-Bicêtre et Paris 20e ont accueilli des Classes Eau et Climat depuis le début de l’année. Ce projet d’éducation populaire permet aux enfants d’être sensibilisés et de s’approprier les enjeux de l’eau et du changement climatique ainsi que les solutions pour y faire face.
Pour faire autoriser administrativement leurs systèmes d’endiguement, les intercommunalités ou leurs groupements doivent obtenir la « maîtrise foncière » des ouvrages de prévention des inondations, pour garantir qu’ils puissent y intervenir et ainsi exercer réellement la compétence GEMAPI. Plusieurs solutions juridiques existent, dont les servitudes d’utilité publique « MAPTAM » pour les terrains privés.
Face aux sécheresses récurrentes, l’Occitanie détourne une partie de l’eau du Rhône pour arroser ses terres et abreuver ses habitants. Cette solution, promue comme « sécurisée » et « durable », n’est pas la panacée.
Alors qu’un grand rassemblement contre les mégabassines est en cours, un débat a réuni des opposants et un partisan de ces retenues d’eau. Ce dernier, membre d’un syndicat proche de l’extrême droite, s’est montré agressif.
Le volet réglementaire (décret et arrêtés) de la réforme des redevances des agences de l’eau, que les collectivités territoriales auront à mettre en oeuvre au 1er janvier 2025, vient d’être publié. Deux autres textes, l’un afférent aux mesures de restriction, en période de sécheresse, applicables aux sites industriels, l’autre au dispositif de réutilisation des eaux usées pour le secteur de l’alimentation, sont également parus.
Isabelle Matykowski, ingénieure en chef des Ponts, des Eaux et Forêts, a été nommée Directrice Générale de l’Agence de l’Eau Artois-Picardie, à compter du 1er juillet 2024, par arrêté du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en date du 7 juin 2024. D’abord recrutée en tant que directrice générale adjointe en 2020, elle succède à Thierry Vatin, parti en retraite le 1er juin dernier.
Dans le cadre de la convention DREAL-DRAAF pour l’enseignement agricole, 10 projets de pédagogie active ont été aidés sur l’année scolaire 2023-2024, avec comme thématique d’entrée la préservation de la ressource en eau. Zoom sur quelques exemples prometteurs…
L’office français de la biodiversité, l’équivalent de la police de l’environnement, est visé par la colère des agriculteurs. Elle opère tout au long de l’année plusieurs contrôles dans les champs.
Le préfet de la Gironde réunissait ce lundi à Bordeaux les élus du Bassin d'Arcachon, les acteurs locaux de l'eau ainsi que les représentants de la filière conchylicole. Etienne Guyot évalue à 36 millions d'euros les investissements nécessaires en matière d'assainissement.
Les agriculteurs veulent alerter sur leur situation économique et le manque de considération de la part du gouvernement. Ils craignent également pour leur avenir et la reprise de leurs exploitations. Ils protestent contre l'augmentation de la redevance sur l'eau, les restrictions d'irrigation.
En attendant l'aménagement d'une digue au sud de Villeneuve-lès-Béziers (Hérault), la ville construit un immense bassin de rétention d'eau et double la capacité d'un autre à proximité sur les hauteurs de la ville pour éviter de subir des inondations comme en 1996 et 2019.
Suite à deux pollutions du ruisseau le Vaudrenaz, sur la commune de Vaulx, le tribunal judiciaire d'Annecy a condamné la société Véolia à verser 210.000 euros d'amendes, dommages et intérêts et réparations à la fédération de Haute-Savoie pour la pêche et la protection du milieu aquatique.
La station de contrôle de Pont-Scorff est l'une des quatre installations françaises qui permettent de suivre la dynamique de populations de poissons migrateurs. Depuis une dizaine d'années, le nombre de saumons sauvages a été divisé par deux dans le Scorff.
À cause du changement climatique, des zones inondables deviendront inhabitables. Les leviers dont dispose l’État pour déplacer des habitants lui demanderont de jongler avec responsabilité entre pédagogie et budget.
Cinq pompes ont été installées ce jeudi à l'écluse de Cuinchy dans le Pas-de-Calais, pour faire baisser le niveau de l'eau dans cette partie du canal d'Aire. Des opérations de pompage qui donnent déjà des résultats au bout de 24 heures.
Le 14 novembre 2023, le Cerema a organisé une conférence territoriale sur le risque ruissellement. Cette conférence a permis d’actualiser les modèles existants pour améliorer la connaissance de l’aléa et de mettre en lumière des retours d’expérience sur des évènements d’inondations par ruissellement et les actions à mettre en œuvre.
Ce sont des images qu’on ne voudrait plus voir depuis des années. Et on vous explique pourquoi ! Merci de lire cet article en entier pour vous faire un avis.
Une centaine d'élus et d'habitants du Calaisis se sont réunis pour créer l'association "stop inondations". Ils réclament des mesures urgente pour ne pas voir la catastrophe se reproduire.
Les jours de l'étang du Grand Moulin à Aigurande sont comptés. Son propriétaire, la fédération de pêche de l'Indre, va l'assécher au seul bénéfice de la Vauvre. La rivière va retrouver son lit pour redevenir poissonneuse et pourvoyeuse de biodiversité.
C'est une victoire pour la biodiversité : le castor est de retour en Creuse. Observée depuis 2017 dans l'ouest du département, l'espèce semble avoir une bonne dynamique. Elle recolonise peu à peu la Gartempe et ses affluents, après 300 d'absence.
A l’occasion du Salon des maires et des collectivités locales, l’OFB et le ministère de l’écologie ont donné une interview sur le sujet de la police de l’eau et de la nature.
Ce jeudi, le nouveau programme d’action de prévention des inondations (PAPI) de la Vienne et du Clain a été signé aux salons de Blossac à Poitiers. L'objectif est d'anticiper au mieux le risque inondation sur un territoire qui s'étend sur 5.400 km2 et englobe 246 communes de cinq départements.
Plus deux semaines après le début des inondations dans le Pas-de-Calais, France Bleu Nord proposait ce mercredi une émission spéciale en direct de Blendecques, La Calotterie et Hesdigneul. Cet épisode de crues exceptionnelles a-t-il été bien géré ? Deux experts en tirent les leçons.
15 territoires ont rejoint le partenariat coordonné par le Cerema, INRAE, l’ANEB et Intercommunalités de France pour mettre en place la compétence de Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI) dans le cadre d’une gestion globale de l’eau et pour impulser leur résilience. Les collectivités et partenaires de la démarche se sont réunis lors d’un séminaire le 11 mai 2023, dont les actes sont publiés par le Cerema.
Le syndicat Eau du bassin caennais vient d'adresser un courrier d'information à ses abonnés. On y lit que de récentes analyses ont mis en évidence la présence d'un métabolite (un sous-produit de dégradation) de pesticide, appelé le chlorothalonil. Pour l'heure, la consommation n'est pas interdite.
Classée espèce "en danger critique d'extinction", l'anguille ne devrait plus apparaître sur la carte de plus de 3.500 chefs français et étrangers. Dans le Centre-Val de Loire, le chef doublement étoilé Christophe Hay avait déjà pris cette initiative il y a trois ans.
Changement climatique, pollutions industrielles, agricoles et domestiques, prélèvements excessifs, les activités humaines déstabilisent autant la ressource que les écosystèmes aquatiques. Comment imaginer notre avenir en commun avec cette ressource qui est de plus en plus fragilisée d’année en année : quelles actions sont prioritaires et comment les mettre en place ?
En amont des anciens barrages, les scientifiques qui assurent le suivi de la restauration écologique de la vallée de la Sélune, ont découvert notamment des saumons juvéniles. Ce retour rapide des poissons migrateurs, un an après les derniers travaux, s'accompagne d'autres "résultats prometteurs".
A travers un enfouissement discret, les géosynthétiques contribuent à une plastification massive et quasiment invisible de l'environnement terrestre, marin et atmosphérique !
Alors que près de 10 % de ces prairies sous-marines au rôle majeur ont disparu des côtes françaises, des plongeurs repiquent des fragments d’herbier arrachés par les ancres des yachts, dont les capitaines sont désormais poursuivis en justice.
L'Office français de la biodiversité a relevé cet été 7 % d'infractions aux règles sur l'utilisation de l'eau. "Peut-être que les 12 000 contrôles menés l'an dernier ont porté leurs fruits avec une peur du gendarme", estime son directeur général délégué.
Invité ce vendredi de l’émission « Extra Local » sur Public Sénat, Éric Tardieu, le directeur général de l’Office international de l’eau, une association d’utilité publique, estime que le plan eau dévoilé par Emmanuel Macron ne va pas assez loin dans le domaine agricole. Au-delà des mesures de sobriété et du développement de nouvelles technologies, il appelle au lancement d’une vaste réflexion sur les types de culture et les modes de production.
De La Garde à Toulon, le syndicat de gestion de l’Eygoutier met en place des dispositifs flottants pour retenir les déchets dans le cours d’eau et empêcher ainsi qu’ils ne se retrouvent à la mer.
Notre étude explore la co-construction d’un suivi participatif des rivières au Québec impliquant un ensemble d’acteurs, dont des volontaires. Notre analyse montre une hétérogénéité d’attentes et d’enjeux par rapport au projet de suivi participatif, même si sa finalité générale, à savoir une meilleure prévisibilité des aléas de crues, n’est pas remise en cause. Nous mettons aussi en évidence certaines tensions apparues au cours du processus, notamment autour des types de mesure et de leur mise en œuvre.
Urgence climatique, retard infrastructurel, compétences délocalisées, financements à trouver, communes à accompagner, la maîtrise de la ressource prend de plus en plus des allures de casse-tête. À l'assemblée, les élus s'accordent pour accélérer le pas. La stratégie en débat
Dans un rapport publié ce jeudi 17 novembre, la Cour des comptes dénonce la prise en compte insuffisante du risque de crue majeure de la Seine en Île-de-France. Elle appelle les différents parties prenantes, Etat, collectivités territoriales et opérateurs de réseaux, à se fixer des objectifs ambitieux et coordonnés pour réduire ce risque.
Vagues de chaleur, sécheresses, pluies torrentielles, le changement climatique va intensifier le nombre d’épisodes climatiques extrêmes. L’année 2022 se caractérise par une sécheresse sans précédent… Quels sont les impacts de ces épisodes et comment en atténuer les conséquences ?
En 2018, je démarrais une série d’articles sur l’hydroélectricité et les rivières. Ils devaient successivement évoquer nos besoins en électricité, nos modes de production dont l’hydroélectricité, les impacts sur les cours d’eau des centrales hydroélectriques et enfin les solutions possibles pour rendre cet usage plus compatible avec la biodiversité aquatique... J’étais donc engagé depuis plusieurs mois dans un bilan scientifique des mesures prises au niveau des centrales pour tenter de réduire leurs impacts. J’avais fait le tour des passes à poissons, des grilles limitant la mortalité des poissons dans les turbines, des débits réservés passés en 30 ans de 2,5% du débit moyen des rivières à 10% (avec depuis quelques temps des valeurs allant même jusqu’à 20%), des éclusées pour lesquelles quelques tentatives ponctuelles de mesure de réduction semblaient porter leur fruit...etc. Et puis… l’été 2022 est passé par là...
À Concarneau, la vulnérabilité de la ville face au risque de submersion marine est prise très au sérieux. Un exercice simulant une brusque montée des eaux sera mené prochainement.
Dire adieu au goudron en ville. Comment ? En dépavant ! L’idée derrière ce projet canadien : retirer le bitume pour diminuer la chaleur urbaine et permettre au sol de mieux absorber l’eau de pluie.
Le Dhuy, rivière du sud du Loiret, s’assèche dangereusement, notamment sur la commune de Sandillon qu’elle traverse. Pourtant, on pouvait s’y baigner et y pêcher à l’époque des nombreux barrages à clapet installés cinquante ans plus tôt, mais démantelés depuis . Les riverains accusent une intervention abusive des services de l’État.
Afin de favoriser les îlots de fraîcheur en lien avec la rénovation énergétique du complexe scolaire et offrir des espaces de nature aux enfants, la commune de Montbazin a décidé de lancer un vaste projet de désimperméabilisation et de végétalisation de ses cours d’écoles. Les travaux, qui ont fait l’objet d’une visite ouverte à tous en fin d’année scolaire, ont débuté ce mois-ci et s’achèveront en fin d’année. Adieu le bitume, place à des revêtements perméables et à la végétation, tout en luttant contre les inondations. Les engins sont actuellement à l’œuvre.
C’est une première nationale : les pêcheurs et chasseurs associés viennent d’acheter un espace naturel. Un lac et des terrains sur plus de 35 hectares qui vont servir à la protection de la nature, à la pédagogie.
Si nous sommes bien informés que la « majorité des activités du monde occidental ne seraient ni écologiquement ni socialement soutenables » et que la raison principale revient à la déconnexion des systèmes et des équilibres naturels, nous pouvons cependant rester collectivement dépourvus de solutions autres que les simplistes « faire pipi sous la douche » et « trier ses déchets ». La recherche conduite par Fabien Esculier remet nos espoirs à leur place (imaginative et constructive) en nous invitant à détourner l’urine du système actuel d’évacuation des eaux et des excrétats, et à aller plutôt, comme le disait sa grand-mère gaspésienne, « faire pipi dans la rhubarbe ».
Le comité de bassin adopte le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux, le Sdage Loire-Bretagne 2022-2027 et donne un avis favorable au programme de mesures élaboré par l'État.
Dans le cadre de son action en faveur de la transition écologique et énergétique, Grand Chambéry s'inscrit comme un territoire pionnier en matière de réutilisation des boues d'épuration pour produire du biogaz.
Des travaux d'envergure commencent sur l'étang du Grand Albert, caché dans les bois entre Saint-Jean-de-Bournay et La Côte-Saint-André en Isère. La Ligue pour la Protection des Oiseaux veut le remettre en eau pour en faire une réserve de biodiversité et un lieu de pédagogie.
L'ensemble des lauréats de l'édition 2021 du concours Capitale française de la Biodiversité ont témoigné de leurs actions autour du thème "Eau & Biodiversité", jeudi 9 décembre 2021. (Re)vivez ces témoignages !
Le Syndicat mixte interrégional d’aménagement des digues du delta du Rhône et de la mer (Symadrem) entre dans une nouvelle phase du plan Rhône avec un plan d’investissement pluriannuel, comme l’évoque son directeur Thibaut Mallet.
Les Trophées de l'eau sont une initiative de l’agence de l’eau Rhin-Meuse, pour valoriser toutes celles et ceux qui à une échelle locale oeuvrent pour la préservation des ressources en eau. C'est à vous de départager les 6 lauréats. VOTEZ !
La Petite Saône, peupleraie abandonnée et coincée entre le camping et les premières habitations de la ville de Trévoux au nord de la métropole de Lyon, vient d'être restaurée pour en faire un nouvel espace naturel au cœur de la ville, dédié à la contemplation, à la promenade et à la pédagogie. La renouée du Japon et d’autres expèces exotiques envahissantes commençaient à envahir l’espace.
Cours d’eau, friches, prairies... Très demandée, la restauration d’espaces dégradés n’en est pourtant qu’à ses balbutiements. Par manque de moyens, de volonté politique ou de débat public, la renaturation peine à se développer.
Mercredi 22 septembre s’est tenue une « Journée d’action contre les méga-bassines de Niort ». Ces réserves de substitution pour l’irrigation agricole servent à stocker l’eau pompée dans les nappes souterraines, principalement en saison hivernale. Le but est d’avoir à disposition un stock d’eau pour l’été, quand les restrictions liées aux sécheresses compliquent l’irrigation des cultures. On compte 41 projets de bassines dans la Vienne et 16 dans les Deux-Sèvres. Pour avoir accès à cette eau, les agriculteurs doivent participer financièrement aux chantiers en devenant adhérents d’une société coopérative anonyme de l’eau. Se pose ainsi la question de l’accaparement de la ressource, mais également de l’impact environnemental de telles retenues. Entretien avec Florence Habets, hydrogéologue et directrice de recherche au CNRS. Elle tenait une conférence aux Roches-Prémaries (86) sur le sujet la veille de la mobilisation.
Cette petite commune de 765 habitants située au nord est du Morbihan en bordure de la forêt de Brocéliande, a supprimé en 2019 son étang qui s’était envasé au fil des années , ce qui posait des problèmes environnementaux et de gestion.
Emma Haziza est hydrologue, spécialiste de la résilience des territoires face aux risques climatiques extrêmes. Elle est intervenue cette semaine lors d’une conférence organisée par Eau de Paris, dans le cadre d’une série d’événements qui interrogent le futur de l’eau.
Tous les deux ans l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne attribue des récompenses, les Trophées de l'Eau, aux meilleurs projets de protection et de valorisation de la ressource en eau de la Loire et de ses affluents. Ce mardi 4 mai, 7 dossiers ont été récompensés dans 4 grandes catégories.
Des platanes ont été cerclés d’un simple trait bleu à Chécy (Loiret), pour rappeler la menace des inondations. Un marquage qui se veut discret, après le tollé suscité par la peinture en bleu vif du tronc de plusieurs platanes dans le centre d’Orléans en février.
Dans les années 60, la France comptait 2 millions de kilomètres de haies: 70% ont été détruites, mais aujourd'hui les initiatives se multiplient notamment dans le département de l'Ain pour retrouver ces barrières naturelles entre les champs, bénéfiques pour l'environnement et la biodiversité. Les avantages écologiques des haies bocagères sont extrêmement nombreuses.
Le 5 février 2021, l’agence de l’eau Loire-Bretagne a organisé la rencontre annuelle « Sensibiliser aux enjeux de l’eau en Loire-Bretagne » sous forme de webinaire. Elle permet de préparer la consultation publique sur le projet de schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux, le Sdage, qui se tiendra du 1er mars au 1er septembre 2021. Elle fait une large place aux témoignages et aux échanges sur les actions de sensibilisation menées sur le terrain. Les présentations sont disponibles.
Sur plusieurs centaines de mètres, la rivière Dina en Bosnie-Herzégovine a disparu sous un tapis de déchets. Pendant les saisons où il pleut, ces ordures sont charriées depuis des sites de dépôt sauvages qui se trouvent notamment le long de ce cours d'eau. Ses affluents qui se trouvent en amont en Serbie et au Monténégro subissent le même fléau.
Sur toute la durée de la mandature, l'Agglo du Cotentin entend investir 26 millions d'euros pour lutter contre les inondations. Deux secteurs sont considérés comme prioritaires.
Alors que la période transitoire pour la prise de compétence Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI) se termine, le Cerema a organisé les 1er et 3 décembre un colloque de clôture de l’appel à partenaires co-porté avec INRAE. Ces travaux viennent enrichir les ressources déjà disponibles sur la GEMAPI.
Dans sa dernière publication, l'agence d'urbanisme de l'agglomération marseillaise (Agam) propose de tirer profit de l'eau, une des ressources qui permet d'aller vers une ville résiliente et agréable à vivre.
Le reconfinement n’aura pas eu raison des missions des techniciens de rivières du Département des Hautes-Alpes. Munis de leurs appareils sophistiqués, ils poursuivent leur campagne de mesures d’automne, les pieds dans l’eau. L’objectif ? Contrôler la qualité des cours d’eau haut-alpins. Reportage.
Pour réduire la pollution des eaux de rivières, les collectivités s'engagent un peu partout en Indre-et-Loire, notamment par le biais de contrats de territoires. C'est le cas autour du bassin versant de l'Esves, dans la communauté de communes de Loches Sud Touraine.
Le projet Micro-ReUse a été réalisé en partenariat entre deux établissements de recherche et deux collectivités de La Réunion. Il visait à étudier la dégradation et la phytodisponibilité des micropolluants en sortie d'une station de traitement des eaux usées en vue de la réutilisation des eaux pour l’irrigation de la canne à sucre.
Face aux conséquences du dérèglement climatique, l’eau doit impérativement revenir au cœur de nos villes et de nos villages par le biais de projets résilients et intégrant mieux la gestion des eaux pluviales. Des changements de pratiques s’imposent.
L’école internationale Antonia a répondu à l’appel à projets de l’agence de l’eau, dont l’objectif est de végétaliser les cours d’école. Une démarche qui enthousiasme élèves, équipes et parents.
De nombreuses communes littorales françaises nettoient leurs plages de manière mécanique. Le but : présenter aux touristes une plage propre et lisse. Cette pratique a malheureusement des conséquences désastreuses sur la biodiversité et la géomorphologie des plages. Et si on laissait vivre cet écosystème particulier ?
Différentes expériences de programmes participatifs menées à l'étranger proposent aux propriétaires de dé-raccorder leurs eaux pluviales contre une aide financière ou des offres de produits à prix réduit. Des démarches novatrices qui connaissent un vrai succès, et dont le Cerema partage ici les enseignements.
« L’exposition chronique aux fongicides, même à de très faibles doses, exacerbe les marqueurs de la maladie d’Alzheimer tels que les dépôts amyloïdes et l’inflammation » : telle est la conclusion d’une étude française publiée début février 2020 dans la revue Environmental Health Perspectives. Les fongicides concernés sont des anilinopyrimidines, fréquemment retrouvés dans l’alimentation des Français et leur environnement.
Le président brésilien Jair Bolsonaro a présenté le 5 février un projet de loi pour ouvrir les terres indigènes à l’exploitation minière, aux travaux agricoles et à la production d’énergie hydraulique. Le projet place l’avenir des territoires indigènes et de la forêt amazonienne entre les mains du Congrès brésilien et de son ministère de la Justice.
« En 2019, 49 % des volumes de poissons pêchés en France métropolitaine sont issus de populations exploitées durablement » – c’est à dire qui ont le temps de se régénérer — a annoncé l’Institut français de l’exploitation de la mer (Ifremer) dans son bilan annuel, ce vendredi 31 janvier. En 2000, seuls 15 % des volumes pêchés étaient exploités durablement.
Dans le reportage radiophonique « La Vjosa : dernier fleuve sauvage dʹEurope en danger », Louis Seiller a accompagné des scientifiques sur le cours de ce fleuve d’Albanie. La domestication de ce trésor naturel mettrait en péril l’existence de nombreuses espèces et le mode de vie de milliers de riverains.
De Cancale au Mont-Saint-Michel, trois intercommunalités ont décidé de créer un nouveau syndicat mixte, pour mieux gérer la protection contre les inondations et submersions. Deux « PAPI » sont envisagés sur la baie du Mont Saint-Michel.
Les deux exutoires de La Hoube rejetteront encore longtemps leurs rejets de fosses septiques. L’amélioration de la qualité prendra du temps, au rythme des ventes, des permis de construire ou de la bonne volonté des propriétaires. Décodage avec la comcom.
La calotte glaciaire du Groenland, deuxième plus importante après celle de l’Antarctique, fond sept fois plus vite que prévu. C’est ce qu’indique une étude publiée mardi dans la revue scientifique Nature.
Nord et Pas-de-Calais connaissent leur troisième épisode consécutif de sécheresse en trois ans. La crise climatique laisse augurer d’autres épisodes à venir. D’où la recherche de solutions pour éviter des situations de graves pénuries. Le Bureau de recherches géologiques et minières est sur le coup.
À l’aube d’une nouvelle période de risque d’inondation - celle des épisodes méditerranéens - le Syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières (Smmar) a remis hier six plans communaux de sauvegarde (PCS) aux maires de Blomac, Citou, Peyriac-Minervois, Rustiques, Sainte-Valière et Villeneuve-Minervois. Et annoncé des mesures pour améliorer la prise de conscience des risques.
En période de sécheresse, les préfectures ont le pouvoir de prendre des arrêtés limitant les usages en eau des particuliers, des collectivités ou des entreprises. Actuellement, 80 département français sont concernés.
Basée à Montpellier, la start-up Ecosec cherche à valoriser l’urine recueillie dans les toilettes sèches qu’elle conçoit en tant que fertilisant. Des tests dans les vignes débutent pour évaluer le potentiel de cette fertilisation en économie circulaire innovante mais encore taboue.
L’Océa, le navire en charge des travaux maritimes d’enlèvement est arrivé en début de semaine dans la baie d’Antibes profitant d’une belle fenêtre météorologique. L’Agence française pour la biodiversité a en effet donné le feu vert à la seconde campagne de ce projet de réhabilitation écologique, une première en France. Objectif : l’enlèvement de 25 000 pneus immergés depuis plus de 30 ans dans le site Natura 2000 "Baie et Cap d’Antibes – Iles de Lérin". Ils étaient destinés à l’origine à jouer le rôle de récifs artificiels afin de développer la production halieutique et soutenir la pêche traditionnelle locale, mais n’ont pas donné les résultats espérés.
Contrairement aux idées reçues, la Creuse n’est pas un immense château d’eau. Les ressources sont superficielles et de plus en plus fragiles, notamment à cause des sécheresses à répétition. Élus et entreprises réfléchissent à des solutions. Ils étaient réunis vendredi 22 mars au lycée agricole d’Ahun, à l’occasion des états généraux des travaux publics de la Creuse.
La métropole a entrepris depuis cinq ans un travail minutieux pour permettre à l’eau de pluie de s’infiltrer dans le sol où elle ira rejoindre la nappe souterraine.
Le réchauffement climatique accentue crues et inondations qui, à chaque automne, menacent les quinze départements de la façade méditerranéenne qui y sont exposés. Une mission inter-régionale a été mise sur pieds. Sa mission : user de pédagogie sous toutes ses formes. Clips, affiches mais aussi concours avec les enfants, etc. Avec une attention toute particulière accordée aux voitures dont les occupants représentent un tiers des victimes…
Président du syndicat mixte du bassin-versant de l’Austreberthe et du Saffimbec (SMBVAS), Michel Cortinovis et son équipe ont inauguré, mardi 22 mai, le nouveau centre Eau risque et territoire (Cert) situé au pied du viaduc de l’A150. Regroupant 31 communes le syndicat travaille, depuis 2000, à la prévention des inondations et à la préservation de la ressource en eau. « Ce centre est une vitrine de notre action, un pôle de ressources et un pôle de communication et de pédagogie sur le bâti résilient, la culture du risque, la préservation de la ressource de l’eau, le changement climatique », a souligné le président du syndicat.
Suite à l’épisode de sécheresse 2017 en Provence-Alpes-Côte d’Azur qui s’est démarqué par son ampleur et sa durée, une enquête a été menée par Michel Perrel, chef de projet Durance à la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, de septembre à novembre 2017, sur les 6 départements de la région, afin de mieux connaître la connaissance et la perception, par la population, des restrictions d’utilisation de l’eau en situation de sécheresse.
Sous-genre de la science-fiction, la « climate fiction » (« Cli-Fi » pour les intimes) s’est imposée depuis quelques années comme un outil pertinent pour anticiper les bouleversements climatiques à venir. S’appuyant à la fois sur des travaux scientifiques reconnus et sur des scénarios d’anticipation crédibles, ce genre littéraire est appelé à gagner encore en audience à l'avenir, notamment auprès des décideurs politiques. L’écrivain américain Paolo Bacigalupi, auteur notamment de La Fille automate (Au Diable Vauvert, 2012) et La Fabrique de doute (Au Diable Vauvert, 2015) est reconnu aujourd’hui comme l’un des grands noms de la « Cli-Fi » contemporaine. Dans son dernier roman, Water Knife (Au Diable Vauvert, 2016), il imagine à quoi pourrait ressembler la guerre pour l’accès à l’eau dans quelques dizaines d’années. Ça nous a donné envie de lui demander s’il se sentait investi, en tant qu’écrivain, d’un certain devoir de pédagogie sur le péril climatique.
Le Conservatoire du littoral restaure depuis 2008 les étangs et marais des salins de Camargue, redonnant ses droits à la nature. Façonnée depuis des siècles par la main de l’homme, la Camargue change de visage, sur fond de montée du niveau de la mer.
La Dreal (*) lance ses travaux de concertation pour établir le 6e programme «Nitrates». Nouveauté : en plus du monde agricole et des associations, la population va pouvoir s'exprimer.
L'exploitation bovin-lait de l'établissement de Pamiers convertit une parcelle de 12 ha, correspondant au périmètre rapproché d'un captage d'eau potable, en système de culture agroforestier en agriculture biologique et auto-fertile. Un défi technique et économique riche en implications pédagogiques...
Ce mardi 26 septembre, un comité de pilotage a été créé pour essayer de résoudre les problèmes de pollution qui touchent le littoral de Coutances Mer et Bocage. Il réunit les élus, les services de l'Etat, les représentants des conchyliculteurs et agriculteurs, l'ARS ou encore l'agence de l'eau.
Le GRAINE a mis en place une dynamique régionale d'échange concernant la pédagogie liée à l'eau. Dans ce cadre, les Rencontres Régionales "Activités humaines et qualité de l'eau, comment sensibiliser à des pratiques respectueuses de la ressource ?", ont eu lieu le 12 juin 2017 à Uchaud (30). Cette synthèse présente cette journée, organisée en partenariat avec la MNE RENE 30 et le Syndicat Mixte des Nappes Vistrenque et Costières (SMNVC) qui a réunie une quarantaine de participants : élus et techniciens des collectivités, associations, étudiants, animateurs...
Cet automne, le Grand Verdun va lancer un plan de restauration de la Meuse, ses affluents, ses biefs et ses annexes hydrauliques. Un projet ambitieux qui devrait durer cinq ans.
Paris, Rouen et Le Havre ont lancé en 2016 «Réinventer la Seine», une nouvelle étape historique dans le développement de la vallée de la Seine. Près de trente-cinq sites ont été mis à disposition des innovateurs du monde entier pour accueillir des projets et des usages innovants, qui vont renforcer l’attractivité et le rayonnement des territoires concernés. Ce mercredi 19 juillet, la Ville de Paris, les agglomérations de Rouen et du Havre, HAROPA-Ports de Paris Seine Normandie, ont présenté les résultats de l’appel à projets «Réinventer la Seine» à l’issue desquels 20 lauréats ont été désignés.
La Stratégie d'adaptation au changement climatique a été approuvée par le Comité de bassin de l'Agence de l'eau Seine-Normandie le 8 décembre 2016. Cette stratégie encourage les acteurs du territoire à entreprendre dès maintenant des actions concrètes pour s'adapter au changement climatique et en réduire les conséquences. Pour répondre à ces nouveaux enjeux, l'Agence de l'eau Seine-Normandie lance un appel à Initiatives afin d'accompagner les acteurs du bassin dans la mise en oeuvre d'actions éducatives.
Une opération collective de réduction de la pollution industrielle pour préserver les milieux aquatiques est lancée sur deux ans 2017/2018 auprès de 300 entreprises de la Métropole Aix-Marseille Provence.
Intense pédagogue, homme de terrain, précurseur, créatif et anti-conventionnel… Les éloges sont unanimes : Jean Verneaux était un grand scientifique. Cet hydrobiologiste franc-comtois vient de décéder à l’âge de 80 ans et son héritage est bel et bien vivant. Aujourd’hui, les spécialistes des milieux aquatiques utilisent un outil de mesure de la qualité des eaux mis au point par Jean Verneaux et les étudiants du Master Sciences de l’Eau-QuEST peuvent mettre en avant un diplôme réputé en France.
Eau potable, assainissement, cours d’eau, eaux souterraines... Les banques de données dans le domaine de l'eau se sont beaucoup développées. Cela représente des millions de prélèvements, d’analyses et d’énormes traitements informatiques. Pour quel bénéfice ? Où en est-on de la mise à disposition de ces données ? Pour quelle valorisation finale ?
Jean-François Carenco, préfet coordonnateur du bassin Seine-Normandie, a lancé le 1er décembre 2016 un Grand Prix « Culture du risque inondation » sur l’ensemble du bassin hydrographique de la Seine et des cours d’eau côtiers normands. Cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de gestion des risques d’inondation du bassin Seine-Normandie approuvé en décembre 2015, permettra de mettre en valeur les acteurs déjà engagés sur le thème de la culture du risque inondation.
L'été, les communes touristiques ouvrent leurs lieux de baignade et connaissent un pic de fréquentation. La saison estivale est aussi un des moments révélateurs des politiques de fond menées pour garantir la sécurité des baignades (assainissement, gestion des eaux pluviales). Petit rappel des règles à ne pas oublier pour passer l'été avec sérénité.
Depuis trois mois, une région du Chili voit la vie sur ses côtes dévastées par une marée rouge d’algues toxiques. Poissons et fruits de mer sont morts par millions, mettant à l’arrêt l’activité des pêcheurs. En cause : le réchauffement climatique, El Nino, et... l’industrie du saumon.
C’est un échec si patent et prévisible qu’il en devient presque risible. Depuis 2008 et les engagements du « Grenelle de l’environnement », non seulement les gouvernements successifs n’ont pas réussi à faire baisser l’usage des pesticides en France, mais ils ont aussi échoué, avec une égale constance, à tirer la leçon de leurs échecs. L’inflexion de cette courbe-là semble, elle aussi, impossible.
Le 20 janvier, deux députés ont présenté en commission à l'Assemblée nationale un rapport d'information fourmillant de propositions concrètes pour parvenir à restaurer dans les cours d'eau les continuités écologiques. Sans se mettre à dos les acteurs de terrain et les élus locaux.
La Maison de l'eau située à Ju-Belloc et propriété de l'Institution Adour a subi des dégradations en raison sans doute d'une redevance contestée par des agriculteurs irritants.
Les 6 000 contributions issues de la consultation du public conduite sur le projet de SDAGE ont été analysées. Il revient maintenant au comité de bassin de les intégrer pour finaliser les documents.
D ans le cadre du programme de prévention contre les inondations, dit Papi II, la Ville lance un dispositif visant la protection des biens via un diagnostic gratuit des habitations concernées.
Monstre incohérent pour les uns, réforme facile à digérer pour d'autres, l'attribution au bloc communal de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (Gemapi) divise, inquiète, passionne ou interpelle a minima les élus locaux. Le 8 juillet, elle s'est hissée au centre des débats d'un colloque sur la réorganisation des politiques publiques de l'eau, organisé conjointement à Paris par les principaux réseaux d'élus et d'établissements publics territoriaux de bassin (EPTB).
Le médiateur de l'eau présentait, le 18 juin, son rapport annuel. S'il est aujourd'hui facultatif de mettre en place une médiation ouverte aux usagers du service, les distributeurs d'eau seront bientôt obligés de se plier à ce droit, imposé par une directive européenne.
Le Conservatoire du Littoral, le Parc de Camargue, la Fondation Tour du Valat ainsi que plusieurs associations de défense de la nature sont venus dire leur indignation et tirer la sonnette d'alarme face à "la pollution générée par les riziculteurs." Un agent de la Draaf a expliqué au tribunal que les produits phytopharmaceutiques mis en cause étaient susceptibles de contaminer l'eau.
Fin mars, deux jours de conférences à Genève et Annemasse ont fourni l’occasion à des acteurs de l’eau et de la santé de croiser leurs expériences sur les questions liées aux rejets de médicaments dans les eaux : quels risques et quelles stratégies pour en réduire les effets ? Gros plan sur un thème d’une grande actualité, en Suisse comme en France.
La France présentait ce lundi, en marge d’une conférence des Nations Unies, son plan de prévention et de résilience en cas de crue centennale de la Seine. Mais beaucoup reste à faire.
Par arrêté du 31 décembre 2014, une Mission Inter-services de l'Eau et de la Nature (MISEN) a été instituée en Corse-du-Sud. Sous la double autorité du préfet, pour la police administrative et du Procureur, pour la police judiciaire, en applications des directives nationales, les différentes polices de l'environnement sont coordonnées, afin de formaliser et renforcer la mise en œuvre, par les services de l'Etat et de ses établissements publics, des politiques et des polices dans les domaines de l'eau (eaux continentales et littorales, milieux aquatiques) et de la nature (milieux et espaces naturels, faune sauvage et biodiversité).
Le Parc naturel du Morvan mène depuis quelques années une politique de préservation et de restauration du milieu aquatique dans le cadre du contrat territorial. Explications.
Depuis la catastrophe de Malpasset, le département du Var a été victime de toute une série de catastrophes "naturelles". Ces phénomènes n’ont en réalité rien de véritablement naturel : ce sont des conséquences de la présence humaine...
En finir avec les nitrates et pesticides. Protéger les zones humides. Le Sage Blavet, approuvé en avril, doit maintenant passer à l'acte. Ses nouveaux patrons ont jusqu'en 2020 pour réussir.
Le 26 septembre dernier, la Lyonnaise des eaux était condamnée en référé pour coupure illégale de l'eau à une famille dans l'incapacité financière de payer. Une décision qui fait du bruit.
Marcelly, lanceur d'alerte, dénonce la pollution aquatique émise à La Clusaz dans les cours d'eau. Comme si son aval était un dépotoir faisant office de tout à l'égout.
Il aura été nécessaire de publier 3 articles taclant sévèrement l’absence de gestion environnementale aquatique de La Clusaz, dont un reportage photographique accablant, pour que les instances de la station (la mairie en l’occurrence) proposent, enfin, des pistes d’amélioration.
Le Graine Rhône-Alpes, réseau pour l'éducation à l'environnement vers un développement durable, a publié le 25 juin les actes des 6e journées régionales de la pédagogie de l'eau, qui se sont déroulés les 28 et 29 novembre 2013. Ces journées étaient organisées par le Graine, l'association Rivière Rhône-Alpes, le CPIE Rhône-Alpes et l'Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (Ireps) Rhône-Alpes. L'objectif : "renforcer les liens entre acteurs pour que le thème de l'eau soit intégré dans les actions d'éducation à la santé environnementale et que celui de la santé le soit dans les actions d'éducation à l'environnement et de gestion des milieux aquatiques".
En période d'étiage, la Garonne a du mal à digérer les pollutions dans l'agglomération bordelaise. Une étude pluridisciplinaire recommande de mieux gérer les eaux venant de l'amont durant l'été.
Quatre mois après les violents épisodes climatiques de l'hiver, le littoral du pays de Lorient panse encore ses plaies. Si, à l'orée de l'été, les touristes ont repris sans ombrage le chemin des plages, « l'érosion du trait de côte est réelle », expose Evelyne Goubert, du laboratoire de géosciences marines à l'UBS.
La dégradation de l'environnement inquiète, et encourage les écologues à mettre les bouchées doubles. « Nous travaillons sur des espèces bio indicatrices de qualité du milieu. Elles déterminent si la qualité de l'eau est bonne. À l'inverse leur absence signifie un déficit de qualité,explique Antoine Orsini, professeur d'écologie à l'université et adjoint en charge de l'environnement à la mairie de Corte. Mieux que la chimie, les invertébrés enregistrent des pollutions. »
Isabelle La Jeunesse est Maître de Conférences, Géographe, Enseignante à l’Université de Tours et chercheuse dans l’équipe IPAPE de l’UMR CNRS 7324 Citeres. Elle coordonne actuellement une action du Contrat Régional Bassin Versant de la Région Pays de la Loire porté par le SAGE Layon-Aubance. L’objet concerne l’implication des transferts de pesticides du vignoble sur la qualité des eaux de la rivière le Layon. Ses recherches à l’international portent sur l’impact du changement climatique sur la ressource en eau. (voir ici et ici). Elle a accepté de répondre aux questions de Zérodeconduite.net autour du documentaire La Ligne de partage des eaux de Dominique Marchais
Les Sdage doivent être révisés avant la fin 2015. La meilleure connaissance de l'état des masses d'eau et la modification des règles d'évaluation vont révéler de mauvaises surprises.
Il y a une ligne que l’on segmente et qui pourtant relie tout, le paysage, les hommes, la vie. Cette ligne, c’est la ligne de partage des eaux. Le réalisateur Dominique Marchais en a fait émerger la dimension politique. Il était présent lundi à Guéret, au Sénéchal, pour l’avant-première de son film, La Ligne de partage des eaux, tourné notamment en Creuse.
Les syndicats agricoles FNSEA et JA estiment trop complexes les règles qui régissent l'entretien des rus et ruisseaux. La concertation est ouverte, et l'information va s'améliorer.
Mercredi 4 Décembre 2013, s’est tenu dans le petit village de Saint Denis (Aude) le premier colloque sur les zones humides de la Montagne Noire audoise. Le public venu nombreux a pu apprécier la présentation du travail conduit depuis 2011 par Rhizobiòme, dans le cadre du programme Réseau SAGNE Montagne Noire audoise.
La qualité des eaux de la Réunion laisse encore à désirer à en croire le Comité de bassin. Réunis cet après-midi dans l'hémicycle du Conseil général, les 35 membres du comité (Office de l'eau, DEAL…) ont adopté le prochain point d'étape, la mise en place d'ateliers de travail au 1er semestre 2014, pour l'élaboration du futur Schéma directeur d'aménagement et de gestion de l'eau pour la période 2016-2021.