Questions parlementaires : gouvernance, redevances et financement

Les questions écrites des députés sur ce sujet, et les réponses du Gouvernement

101

questions suivies, dont 18 ces 30 derniers jours

52

réponses publiées, 47 questions en attente

174 jours

délai moyen de réponse du Gouvernement

Par sujet

Ce sur quoi les députés interrogent le Gouvernement.

Toutes les questions

56 questions, affichage de 31 à 56

Réponse le 20/01/2026

Accompagnement des collectivités par l'agence de l'eau Rhin-Meuse

Pierre Cordier (DR) → Transition écologique

Le député constate que 20 % de l'eau potable est perdue dans les réseaux et que le taux de renouvellement est insuffisant. Il demande comment les agences de l'eau prévoient d'utiliser des outils d'aide à la décision basés sur l'intelligence artificielle pour hiérarchiser les projets de rénovation des collectivités.

La réponse du ministère

Le ministère rappelle que les collectivités sont responsables de définir les priorités de renouvellement. L'agence de l'eau Rhin-Meuse cible son soutien sur les réseaux avec un rendement inférieur à 65 %, finance les schémas directeurs jusqu'à 70 % et peut financer les outils d'aide à la décision incluant l'intelligence artificielle. Le Plan eau prévoit 180 M€ annuels supplémentaires pour le petit cycle de l'eau.

Réponse le 20/01/2026

Accompagnement des collectivités par les agences de l'eau

Sylvie Bonnet (DR) → Transition écologique

La députée constate que 20 % de l'eau potable est perdue dans les réseaux et que le taux de renouvellement reste insuffisant. Elle demande comment les agences de l'eau prévoient de se doter d'outils d'aide à la décision fondés sur les données et l'intelligence artificielle pour hiérarchiser les projets de rénovation des collectivités.

La réponse du ministère

Le ministère rappelle que les collectivités sont responsables de définir les priorités de renouvellement. Les agences Rhône-Méditerranée-Corse et Loire-Bretagne financent déjà les schémas directeurs, diagnostics et outils de pilotage des réseaux (sectorisation, détection de fuites, SIG), y compris ceux reposant sur l'intelligence artificielle. Le Plan eau prévoit 180 M€ annuels supplémentaires pour le petit cycle de l'eau, ciblés sur les zones en tension.

Réponse le 13/01/2026

Piscines privées et restrictions d'usage de l'eau potable

Antoine Armand (EPR) → Transition écologique, biodiversité, forêt, mer et pêche

Le député soulève la croissance du parc de piscines privées en Haute-Savoie et ses impacts sur la disponibilité de l'eau potable, notamment en période de restrictions. Il demande quels outils d'encadrement et de régulation les élus locaux peuvent mobiliser pour prioriser la ressource en eau.

La réponse du ministère

Le ministère rappelle que l'article L.211-1 du Code de l'environnement établit les usages prioritaires de l'eau potable. Les préfets peuvent restreindre le remplissage des piscines par arrêté en période de tension hydrique. Les collectivités peuvent adapter leurs documents d'urbanisme et refuser des autorisations d'urbanisme si le projet menace la salubrité publique. Le Plan eau 2023 renforce ces outils par une meilleure connaissance des usages et de la disponibilité en eau.

Réponse le 13/01/2026

Redevance eau potable des agences de l'eau

Philippe Lottiaux (RN) → Agriculture, souveraineté alimentaire

Le député soulève l'impact de la nouvelle redevance eau potable des agences de l'eau sur les agriculteurs qui utilisent l'eau potable pour l'irrigation. Il demande si le décret d'application peut être révisé pour distinguer l'usage irrigant de l'usage domestique.

La réponse du ministère

Le ministère explique que la réforme vise à renforcer la sobriété suite à la sécheresse de 2022 et s'applique sans distinction d'usage. Il reconnaît les difficultés spécifiques des exploitants agricoles et annonce que des travaux sont en cours pour examiner des solutions adaptées à ces cas particuliers.

Réponse le 13/01/2026

Manque de points d'accès à l'eau potable en période de canicule

Clémence Guetté (LFI-NFP) → Transition écologique, biodiversité, forêt, mer et pêche

La députée constate un manque critique de fontaines à eau potable publiques dans certaines villes du Val-de-Marne, créant des inégalités d'accès en période de canicule. Elle demande au Gouvernement de mettre en place une obligation effective de doter toutes les villes de fontaines à eau potable publiques.

La réponse du ministère

Le ministère rappelle que la loi AGEC impose depuis 2022 aux établissements recevant plus de 300 personnes d'avoir un point d'eau gratuit. Il cite un schéma national de données volontaire et la directive européenne 2020/2184 transposée en droit interne, qui confie aux collectivités la responsabilité de l'accès à l'eau. À partir du 1er janvier 2027, chaque collectivité devra diagnostiquer les personnes mal desservies et mettre en œuvre des solutions dans un délai de trois ans.

Réponse le 13/01/2026

Modalités de répartition des coûts liés à l'assainissement des eaux pluviales

Thibault Bazin (DR) → Aménagement du territoire et décentralisation

Le député soulève que certaines communes ayant engagé la séparation de leurs réseaux d'eaux pluviales et d'assainissement demeurent soumises à une redevance identique à celle appliquée avant les travaux. Il demande si le Gouvernement envisage d'adapter la réglementation pour moduler la contribution financière de ces communes.

La réponse du ministère

Le ministère rappelle que les pourcentages de participation financière (20-35 % en réseaux unitaires, 10 % en réseaux séparatifs) constituent des repères indicatifs non obligatoires. Il précise que les conseils municipaux ou communautaires peuvent adapter cette part en fonction de la situation des réseaux, dans le respect du financement de l'assainissement par la redevance et de la gestion des eaux pluviales par le budget général.

En attente de réponse

Tarifs de l'eau au SEDIF et risques de discrimination envers l'habitat collectif

Aurélien Saintoul (LFI-NFP) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député Saintoul dénonce la tarification progressive du SEDIF calculée au compteur d'immeuble, qui pénalise l'habitat collectif en le plaçant mécaniquement dans les tranches tarifaires les plus élevées. Il demande si cette structure tarifaire respecte l'égalité des usagers et quels leviers existent pour garantir une tarification équitable.

Réponse le 23/12/2025

Entretien et nettoyage des cours d'eau

Anaïs Sabatini (RN) → Agriculture, souveraineté alimentaire

La députée constate que les délais administratifs pour l'entretien des cours d'eau sont inadaptés aux aléas climatiques croissants et que les avis des services sont dissuasifs. Elle demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en œuvre pour faciliter les démarches administratives d'entretien des cours d'eau.

La réponse du ministère

Le Gouvernement annonce l'élaboration d'un guide pédagogique finalisé dans les semaines à venir pour clarifier la réglementation applicable à l'entretien des cours d'eau. Il prévoit également des réflexions sur la modification des rubriques de la nomenclature IOTA pour faciliter les travaux d'entretien récurrents et de désencombrement, ainsi que la simplification des procédures de curage des plans d'eau en lit mineur.

Réponse le 23/12/2025

Tarification de la part fixe de l'abonnement à l'eau

Michel Lauzzana (EPR) → Transition écologique, biodiversité, forêt, mer et pêche

Le député estime que le calcul du plafond de la part fixe de l'abonnement à l'eau, basé sur une consommation de 120 m³, pénalise les petits consommateurs et les ménages modestes. Il demande au Gouvernement de réviser l'arrêté du 6 août 2007 pour adapter ce calcul.

La réponse du ministère

Le ministère explique que la part fixe est nécessaire pour couvrir les frais de fonctionnement du service, particulièrement pour les petits services. Il confirme que l'arrêté de 2007 encadre ce plafond et précise que des travaux sont en cours sur la tarification sociale de l'eau, avec mise en place d'un outil national pour identifier les foyers bénéficiaires.

En attente de réponse

Fonctionnement des agences de l'eau

Sébastien Humbert (RN) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député conteste l'utilisation des redevances des agences de l'eau, estimant que certaines dépenses (solidarité internationale, événements culturels, communication) sortent de leurs missions premières. Il demande au Gouvernement de clarifier la pertinence du modèle de gouvernance des agences et la clef de répartition de leurs dépenses.

En attente de réponse

Intervention d'une association syndicale sur un cours d'eau

Edwige Diaz (RN) → Ruralité

La députée interroge sur les obligations réglementaires applicables aux associations syndicales reconnues comme gestionnaires de cours d'eau pour effectuer un curage sur terrain privé : autorisation préalable et étude obligatoire sont-elles requises, et quelle est la durée du droit de préemption des communes et départements ?

Réponse le 16/09/2025

Requalification de la facture d'eau impayée en dette alimentaire

Sébastien Humbert (RN) → Économie, finances, souveraineté industrielle et numérique

Le député estime que les factures d'eau impayées causent des pertes financières aux distributeurs et propose de les requalifier en dettes alimentaires pour responsabiliser les usagers et financer le renouvellement des réseaux.

La réponse du ministère

Le ministère rappelle que les dettes alimentaires sont définies par le code civil comme relevant d'obligations personnelles directes. La fourniture d'eau ne correspondant pas à cette définition, les factures impayées ne peuvent être requalifiées en dettes alimentaires. Le Gouvernement ne prévoit pas de modifier la législation sur le surendettement.

Réponse le 09/09/2025

Stations d'épuration par lagunage dans le ZAN

Thibault Bazin (DR) → Aménagement du territoire et décentralisation

Le député soulève les difficultés rencontrées par les communautés de communes pour construire de nouvelles stations d'épuration par lagunage en raison de l'objectif ZAN. Il demande au Gouvernement de clarifier explicitement le statut de ces stations dans la loi ZAN en les intégrant dans la liste des projets exemptés de comptabilisation de l'artificialisation.

La réponse du ministère

Le ministère répond que les stations d'épuration ne font pas partie des projets d'envergure nationale ou européenne exemptés. Cependant, elles peuvent relever des dispositifs de mutualisation régionale pour équipements d'intérêt général prévus par le décret du 27 novembre 2023, ou être mutualisées au niveau local comme projets d'intérêt communal ou intercommunal.

Réponse le 02/09/2025

Vétusté du réseau de distribution d'eau en ruralité

Edwige Diaz (RN) → Ruralité

La députée constate la vétusté des réseaux de distribution d'eau potable en ruralité, notamment en Gironde, avec des pertes massives dues aux fuites. Elle demande au Gouvernement de prévoir des accompagnements financiers structurels pour les syndicats d'eaux afin de rénover les réseaux hydrauliques.

La réponse du ministère

Le Gouvernement rappelle le Plan Eau lancé en 2023 avec 180 millions d'euros annuels d'aides des agences de l'eau. L'agence Adour-Garonne a engagé 27,89 millions d'euros entre 2023-2024 et prévoit 72 millions d'euros supplémentaires annuels dans son 12e programme (2025-2030). Deux nouvelles redevances de performance seront imposées à partir de 2025 pour inciter à l'amélioration des infrastructures.

En attente de réponse

En Occitanie une eau du robinet toxique ?

Sylvain Carrière (LFI-NFP) → Travail, santé, solidarités et familles

Le député Carrière signale une contamination aux PFAS de l'eau potable en Occitanie et dans les Ardennes-Meuse, affectant 100 000 personnes, avec des concentrations jusqu'à 810 ng/L. Il demande des mesures d'urgence pour réduire les PFAS dans l'eau et les matériaux alimentaires, l'établissement rapide des seuils réglementaires, et la garantie d'une eau potable gratuite aux territoires affectés.

Réponse le 01/07/2025

Pour une évolution du cadre réglementaire du service public de gestion de l'eau

Éric Pauget (DR) → Aménagement du territoire et décentralisation

Le député demande une évolution du cadre réglementaire pour permettre des dérogations encadrées aux garanties minimales de durée de travail et de repos des agents des services publics d'eau potable et d'assainissement, afin de mieux répondre aux crises et urgences opérationnelles.

La réponse du ministère

Le ministère rappelle que la réglementation actuelle permet déjà des dérogations ponctuelles aux garanties minimales en cas de circonstances exceptionnelles, par décision du chef de service après consultation du comité social territorial. Il n'envisage pas de modifier ces règles, le Conseil d'État ayant confirmé que leur respect est nécessaire pour la sécurité et la santé des agents.

Réponse le 24/06/2025

Aménagement des bassins versants pour prévenir des crues

Marie-Pierre Rixain (EPR) → Transition écologique, biodiversité, forêt, mer et pêche

La députée constate que les infrastructures hydrauliques de la vallée de Chevreuse ont montré leurs limites face aux crues intensifiées par le changement climatique. Elle demande quelles mesures le Gouvernement mettra en œuvre pour mieux adapter l'aménagement des bassins versants à ces nouveaux aléas.

La réponse du ministère

Le ministère répond que le PNACC-3 (adopté en mars 2025) intègre la trajectoire de réchauffement (+4°C en 2100) dans la prévention des inondations. Il souligne le rôle des collectivités via la GEMAPI, l'appui aux PAPI, le renforcement du fonds Barnier de 300 M€ en 2025, et la révision progressive des PPRI/PPRL selon les nouvelles projections scientifiques du BRGM, Météo-France et l'INRAE.

Réponse le 03/06/2025

Conséquences de la grève des hydrogéologues agréés

Hubert Ott (DEM) → Travail, santé, solidarités et familles

Le député soulève le blocage des procédures d'autorisation de captages d'eau depuis octobre 2023 en raison de la grève des hydrogéologues agréés. Il demande quelles mesures le Gouvernement prendra pour répondre aux attentes de la profession et permettre la reprise de leurs missions essentielles.

La réponse du ministère

Le ministère de la santé confirme que des discussions interministérielles sont en cours avec les représentants des hydrogéologues, le directeur général de la santé les ayant reçus quatre fois en 2024. Pour le cas spécifique du forage de Ribeauvillé, l'ARS Grand-Est a transmis à l'association la procédure à suivre en septembre 2024.

En attente de réponse

Nécessité d'un renforcement du contrôle des puits et forages privés

Fanny Dombre Coste (SOC) → Transition écologique, biodiversité, forêt, mer et pêche

La députée constate que 30 % des prélèvements d'eau souterraine domestiques restent non quantifiés malgré l'obligation de déclaration depuis 2009, compromettant la gestion durable et l'application des restrictions. Elle demande des mesures pour renforcer le recensement, le suivi et le contrôle des puits et forages, et les moyens financiers associés.

En attente de réponse

Entretien des rivières

Charles de Courson (LIOT) → Transition écologique, biodiversité, forêt, mer et pêche

Le député de Courson constate que l'État n'entretient plus les cours d'eau domaniaux, obligeant les collectivités à compenser sans financement pérenne ni cadre juridique. Il demande au Gouvernement d'assumer ses obligations, garantir un financement stable et simplifier les procédures administratives.

En attente de réponse

Pollution des plans d'eau en Île-de-France et notamment du lac de Créteil

Clémence Guetté (LFI-NFP) → Transition écologique, biodiversité, forêt, mer et pêche

La députée signale la pollution récurrente du lac de Créteil par les cyanobactéries, causée par les apports de phosphore et d'azote d'origine humaine. Elle demande au Gouvernement de renforcer les mesures nationales de lutte à la source et d'intégrer ces zones dans des plans de gestion régionaux et nationaux.

Réponse le 04/03/2025

Gestion des compétences « eau » et « assainissement »

Vincent Rolland (DR) → Relations avec le Parlement

Le député demande si le Gouvernement souhaite inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale la proposition de loi visant à assouplir la gestion des compétences eau et assainissement aux intercommunalités, qui devait être obligatoire au 1er janvier 2026.

La réponse du ministère

Le ministère indique que la proposition de loi, adoptée au Sénat le 17 octobre 2024, est inscrite à l'ordre du jour transpartisan de l'Assemblée nationale pour la semaine du 10 mars 2025. Le Gouvernement convoquera une commission mixte paritaire si le texte est amendé, pour finalisation avant fin mars 2025.

Réponse le 04/03/2025

Transfert obligatoire de la compétence eau et assainissement

Julien Rancoule (RN) → Relations avec le Parlement

Le député demande l'inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale d'une proposition de loi visant à assouplir le transfert obligatoire des compétences eau et assainissement des communes aux intercommunalités, engagement pris par le Gouvernement précédent.

La réponse du ministère

Le ministère indique que la proposition de loi a été inscrite à l'ordre du jour transpartisan de l'Assemblée nationale pour la semaine du 10 mars 2025. Il précise que si le texte est amendé, une commission mixte paritaire sera convoquée pour le finaliser avant fin mars 2025.

Réponse le 25/02/2025

Fontaines à eau dans les établissements recevant du public

Pascale Bordes (RN) → Transition écologique, énergie, climat et prévention des risques

La députée constate que 75 % des établissements recevant du public de plus de 300 personnes ne respecteraient pas l'obligation d'installer une fontaine à eau potable depuis 2022. Elle demande le nombre d'agents de contrôle et de sanctions prononcées.

La réponse du ministère

Le ministère indique que plus de 85 % des établissements étaient déjà conformes avant le décret. Il reconnaît des défauts de signalétique et a concentré ses actions sur des rappels à la réglementation. Un outil de cartographie des fontaines est en cours de développement.

En attente de réponse

Réforme redevance eau pour les industries agro-alimentaires

Xavier Roseren (HOR) → Transition écologique, biodiversité, forêt, mer et pêche

Le député relève que la réforme des redevances eau des agences de l'eau a entraîné une hausse moyenne de 115 % pour le secteur agroalimentaire, sans étude d'impact préalable, menaçant la viabilité de nombreuses entreprises. Il demande quelles mesures le Gouvernement prendra pour limiter cet impact et s'il envisage un gel des redevances en 2025 avec échelonnement jusqu'en 2030.

En attente de réponse

Redevance eau sur les industriels et industries alimentaires

Romain Daubié (DEM) → Transition écologique, biodiversité, forêt, mer et pêche

Le député soulève les inquiétudes du secteur agroalimentaire face à la réforme des redevances eau entrée en vigueur le 1er janvier 2025, qui supprime le plafonnement à 6 000 m³ et introduit trois nouvelles redevances. Il demande quelles mesures le Gouvernement prendra pour répondre aux préoccupations économiques et sociales, notamment les hausses de 15 à 200 % selon les bassins.

Source : Assemblée nationale, données ouvertes (Licence ouverte). Les questions sont repérées automatiquement à partir des rubriques de l'Assemblée et d'un corpus de mots-clés, puis résumées. Seul le texte publié au Journal officiel fait foi. Une question manque ou vous semble mal classée ? Signalez-le nous.

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