Questions parlementaires : ressource, prélèvements et sécheresse

Les questions écrites des députés sur ce sujet, et les réponses du Gouvernement

253

questions suivies, dont 18 ces 30 derniers jours

167

réponses publiées, 73 questions en attente

198 jours

délai moyen de réponse du Gouvernement

Par sujet

Ce sur quoi les députés interrogent le Gouvernement.

Toutes les questions

69 questions, affichage de 1 à 30

En attente de réponse

Réutilisation des eaux industrielles : lever les freins réglementaires

Mickaël Cosson (DEM) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député signale les difficultés réglementaires et administratives qui freinent l'extension de la réutilisation des eaux industrielles dans l'agroalimentaire, illustrées par le cas de la Cooperl à Lamballe. Il demande quelles mesures faciliteront l'instruction de ces projets et clarifieront les exigences applicables.

En attente de réponse

Entreprises et restrictions d'eau

Chantal Jourdan (SOC) → PME, commerce, artisanat, tourisme et pouvoir d’achat

La députée signale que des très petites entreprises, comme un nettoyeur automobile d'Alençon suspendu pendant une crise sécheresse, sont touchées par les restrictions d'usage de l'eau. Elle demande si le Gouvernement envisage une aide spécifique à l'adaptation et à la transformation des entreprises durablement exposées à ces restrictions.

En attente de réponse

Restrictions usage de l'eau - entreprises du BTP

Sébastien Humbert (RN) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député Sébastien Humbert attire l'attention sur les conséquences économiques des restrictions d'usage de l'eau liées à la sécheresse pour les entreprises de nettoyage et de préparation des façades dans les Vosges, placées au niveau « crise ». Il demande quelles mesures le Gouvernement envisage, notamment des dispositifs dérogatoires encadrés et un accompagnement économique.

En attente de réponse

Création de nouveaux barrages dans les Cévennes

Alexandre Allegret-Pilot (UDDPLR) → Aménagement du territoire et décentralisation

Le député souligne que les Cévennes connaissent des crues hivernales et des étiages sévères en été, causant des restrictions d'eau potable et des difficultés agricoles. Il demande au Gouvernement d'étudier la création de nouveaux barrages pour le stockage, la protection contre les crues et le soutien d'étiage.

En attente de réponse

Curage des cours et plans d'eau - délais et procédures

Hélène Laporte (RN) → Agriculture, agro-alimentaire et souveraineté alimentaire

La députée Hélène Laporte soulève la complexité et la longueur des procédures d'autorisation et de déclaration applicables au curage des cours d'eau et des plans d'eau, encadrées par le code de l'environnement. Elle demande au Gouvernement quelles mesures il entend prendre pour réduire les délais d'instruction de ces opérations et faciliter l'entretien des capacités de stockage existantes, notamment dans un contexte de sécheresse et de besoins en eau pour l'agriculture.

En attente de réponse

Disparition des étangs et retenues d'eau en Creuse

Bartolomé Lenoir (UDDPLR) → Agriculture, agro-alimentaire et souveraineté alimentaire

Le député Bartolomé Lenoir signale la disparition des étangs et retenues d'eau en Creuse, due aux coûts élevés de mise aux normes réglementaires (35 000 à 50 000 euros pour 2 hectares) comparés aux aides à l'assèchement (80 % pris en charge pour 10 000 euros), et aux lenteurs administratives (12 à 18 mois d'instruction). Il demande au Gouvernement d'alléger la charge financière, de simplifier les délais d'instruction et de mettre fin à cette logique d'assèchement systématique, afin de préserver les retenues d'eau nécessaires à l'irrigation, l'abreuvement du bétail, la défense incendie et la ressource en eau en zones rurales.

Réponse le 29/09/2026

Accaparement de l'eau dans la Vienne

Rodrigo Arenas (LFI-NFP) → Transition écologique, énergie, climat et prévention des risques

Le député dénonce la construction de 30 bassines en Vienne pour stocker 8,8 millions de m³ d'eau, estimant qu'une étude scientifique (HMUC) commandée par le bassin versant conclut que toutes les bassines ne pourront pas être remplies en raison des pressions existantes sur la ressource et des sécheresses accrues. Il demande un moratoire sur ces mégabassines, jugées bénéfiques à une minorité d'exploitations intensives et contraires à l'intérêt général.

La réponse du ministère

Le ministère affirme que la gestion quantitative de l'eau s'inscrit dans le cadre des SDAGE et vise l'équilibre entre prélèvements et ressource disponible. Il défend la « substitution » (stockage hivernal pour réduire les prélèvements estivaux) comme solution inscrite au SDAGE Loire-Bretagne 2022-2027, encadrée par une doctrine d'État et des protocoles d'engagement environnemental. Il estime qu'un moratoire sur les retenues de substitution pourrait compromettre le retour à l'équilibre des masses d'eau.

Réponse le 29/09/2026

Pénurie d'eau douce en France, quelle politique de dessalement pour l'avenir ?

Éric Pauget (DR) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député alerte sur la pénurie d'eau en France et demande au Gouvernement de définir une politique nationale de dessalement de l'eau de mer, en s'inspirant de l'exemple espagnol et des expérimentations menées localement.

La réponse du ministère

Le Gouvernement a mandaté une inspection générale qui conclut que le dessalement ne doit pas être une solution par défaut, la priorité restant la sobriété et la réutilisation des eaux usées. Aucun plan national n'est envisagé, mais le dessalement pourrait être mobilisé dans des territoires spécifiques (insulaires, ressources altérées, sud-ouest) sous conditions strictes.

En attente de réponse

Préservation des moulins hydrauliques face aux politiques d'effacement

Christine Engrand (NI) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

La députée Christine Engrand s'inquiète de la politique de restauration de la continuité écologique menée par l'Agence de l'eau Artois-Picardie, qui prévoit l'effacement de 36 ouvrages hydrauliques dont plusieurs moulins, pour un coût de 8,34 millions d'euros. Elle demande au Gouvernement quelles mesures il entend prendre pour éviter une politique systématique d'effacement, pour que les agences de l'eau étudient en priorité les solutions de maintien et d'aménagement des ouvrages en tenant compte de leur intérêt patrimonial et énergétique, et comment il s'assurera que les moyens publics répondent de manière équilibrée aux enjeux de continuité écologique et de préservation de la ressource en eau.

En attente de réponse

Restrictions d'eau : prise en compte des usages agroalimentaires

Anne-Sophie Ronceret (EPR) → Agriculture, agro-alimentaire et souveraineté alimentaire

La députée souligne que les restrictions de prélèvement d'eau en période de sécheresse ne distinguent pas l'eau incorporée aux produits agroalimentaires de celle utilisée à d'autres fins. Elle demande si le Gouvernement envisage d'adapter le cadre des restrictions pour mieux prendre en compte l'eau indispensable à la fabrication.

Réponse le 15/09/2026

Restriction des usages de l'eau pour les centres de lavage auto professionnels

Lionel Duparay (DR) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député constate que les stations de lavage professionnelles ne représentent que 0,2 % de la consommation d'eau potable et disposent de systèmes de traitement performants, tandis que les interdictions en période de crise pourraient inciter au lavage à domicile plus polluant. Il demande au Gouvernement d'adapter le guide de restriction en tenant compte de ces performances, d'évaluer l'efficacité réelle des interdictions et de créer un dispositif d'indemnisation des pertes d'exploitation.

La réponse du ministère

Le ministère reconnaît les efforts de la filière et note que le guide 2023 autorise déjà le lavage en périodes d'alerte pour certaines installations performantes. Il maintient cependant l'interdiction au niveau « crise » pour sécuriser les usages prioritaires, estimant qu'une dérogation fragiliserait la hiérarchisation des usages. Il n'envisage pas de fonds d'indemnisation ad hoc mais renvoie les exploitants vers l'activité partielle et les dispositifs d'aide bancaire existants.

En attente de réponse

Sécheresse dans le Loiret : agriculture et adaptation au changement climatique

Emmanuel Duplessy (ECOS) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député constate que la sécheresse répétée dans le Loiret impose des restrictions d'irrigation et provoque des baisses de rendements agricoles. Il demande au Gouvernement quelles mesures il envisage pour mieux compenser ces pertes, accompagner l'adaptation des exploitations et renforcer la gestion durable de la ressource en eau.

En attente de réponse

Rôle des ouvrages hydrauliques anciens contre l'assèchement des rivières

Pascal Markowsky (RN) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député Markowsky alerte sur les conséquences de l'effacement systématique des seuils et petits barrages anciens en Charente-Maritime, qui jouent un rôle crucial de soutien d'étiage en période de sécheresse. Il demande au Gouvernement de donner des instructions fermes aux services de l'État pour mettre fin à ces effacements et de privilégier une évaluation au cas par cas plutôt qu'une doctrine uniforme, en tenant compte du changement climatique et des réalités locales.

Réponse le 15/09/2026

Projet de réutilisation des eaux usées traitées issues de la station d'épuration

Sandrine Dogor-Such (RN) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

La députée souligne que Perpignan Méditerranée Métropole porte depuis 2021 un projet de réutilisation de 10 millions de m³ d'eaux usées traitées pour soutenir la Têt, recharger les nappes et irriguer. Elle demande au Gouvernement d'accompagner prioritairement ce projet, de simplifier les procédures et de mobiliser les financements nécessaires.

La réponse du ministère

Le ministère confirme que les services de l'État soutiennent ce projet inscrit au plan de résilience pour l'eau des Pyrénées-Orientales et au programme national d'accélération de la réutilisation des eaux usées traitées. Une étude d'opportunité et de faisabilité, financée à 80% par la Banque des territoires et l'agence de l'eau, doit être achevée fin 2026 pour accélérer les phases ultérieures.

Réponse le 15/09/2026

Expérimentation d'une usine de dessalement d'eau de mer dans les Alpes-Maritimes

Éric Pauget (DR) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député Pauget constate la vulnérabilité croissante des ressources hydriques aux Alpes-Maritimes face aux sécheresses répétées. Il demande au Gouvernement sa position sur le dessalement d'eau de mer et s'il entend soutenir une étude de faisabilité pour les Alpes-Maritimes.

La réponse du ministère

Le Gouvernement a mandaté une inspection générale qui conclut que le dessalement ne doit pas être une solution par défaut, la priorité restant la sobriété et la réutilisation des eaux usées. Il n'envisage pas de plan national mais prépare cet outil pour des territoires spécifiques où il serait pertinent, sous conditions strictes d'environnement et d'économie.

Réponse le 15/09/2026

Sécurisation de la ressource en eau et financement des infrastructures

Catherine Rimbert (RN) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

La députée constate que le nord de la 5e circonscription de Vaucluse subit une baisse de ressource en eau et des tensions hydriques croissantes. Elle demande quels dispositifs financiers le Gouvernement déploiera pour soutenir la modernisation des réseaux et les infrastructures de stockage.

La réponse du ministère

Le ministère rappelle la réforme des redevances des agences de l'eau entrée en vigueur en 2025 et l'enveloppe supplémentaire de 475 millions d'euros annuels pour les agences. Il annonce des aides de 2,35 M€ en 2024 et 6,85 M€ en 2025 pour le Vaucluse via l'agence Rhône Méditerranée Corse, avec des taux bonifiés pour les territoires vulnérables.

Réponse le 15/09/2026

Fermeture des stations de lavage en période de sécheresse

Jean-Michel Jacques (EPR) → Transition écologique

Le député constate que les fermetures totales de stations de lavage automobile en période de sécheresse menacent la pérennité de petites entreprises, même celles ayant réduit leur consommation d'eau. Il demande si le Gouvernement peut mieux tenir compte de la consommation réelle et des équipements économes, et envisager des dispositifs d'accompagnement économique.

La réponse du ministère

Le ministère reconnaît les efforts de la filière et a ajusté le guide national pour autoriser le lavage en alerte avec certains équipements. Toutefois, en période de crise hydrique, le lavage reste interdit pour préserver les usages prioritaires. Le Gouvernement n'envisage pas de modifier ces règles mais propose l'activité partielle et l'accès à la Médiation du crédit aux exploitants affectés.

En attente de réponse

Sauvegarde de la cascade du Végay à Aiglun

Delphine Batho (ECOS) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

La députée Delphine Batho demande au Gouvernement de réviser l'arrêté préfectoral fixant le débit réservé du Végay à 10,5 litres par seconde, pour le porter à 35 litres par seconde comme le recommande une étude scientifique, afin de préserver la cascade et l'écosystème du vallon.

En attente de réponse

Gestion de la ressource en eau

Alexandre Allegret-Pilot (UDDPLR) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député constate des niveaux d'eau particulièrement faibles dans le Gard et une tension croissante sur les cours d'eau, avec 60 % des départements en crise hydrologique. Il demande au Gouvernement quelles mesures il mettra en œuvre pour protéger durablement les têtes de bassin, anticiper les prélèvements, préserver les débits écologiques et sécuriser l'approvisionnement des collectivités.

Réponse le 08/09/2026

Disponibilité de l'eau pour le refroidissement des réacteurs nucléaires

Stella Dupont (NI) → Économie, finances, souveraineté industrielle, énergétique et numérique

La députée soulève les risques liés à la disponibilité de l'eau pour le refroidissement des réacteurs nucléaires face aux épisodes de sécheresse et canicule, particulièrement sur la Loire. Elle demande quelles actions le Gouvernement met en place pour anticiper ces risques et garantir le refroidissement des réacteurs.

La réponse du ministère

Le ministère explique que depuis 2003-2006, deux niveaux de limites de rejets thermiques encadrent chaque centrale. Le premier impose un échauffement maximal et une température limite de l'eau, avec baisse de puissance si non respecté. Le second niveau, en cas d'insuffisance, peut conduire à une dérogation temporaire homologuée par le ministre chargé de la sûreté nucléaire, sur évaluation de nécessité publique par RTE.

En attente de réponse

Indemnisation des pertes fourragères liées à la sécheresse

Nicolas Ray (DR) → Agriculture, agro-alimentaire et souveraineté alimentaire

Le député alerte sur les pertes fourragères dues à la sécheresse de 2026 et le décalage entre l'indice de pousse des prairies et les pertes réelles constatées par les éleveurs. Il demande des enquêtes départementales de terrain, un déclenchement rapide des indemnisations et un crédit d'impôt pour les achats de fourrage.

Close sans réponse

Conséquences des restrictions d'usage de l'eau sur l'activité des PME

Éric Michoux (UDDPLR) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député soulève les conséquences des restrictions d'eau sur les très petites entreprises de nettoyage de façades et surfaces. Il demande au Gouvernement d'adapter les dispositifs de restriction en tenant compte des faibles volumes consommés et de préciser les mesures d'accompagnement pour ces entreprises.

En attente de réponse

Sécurisation des ressources hydriques indispensables aux centrales nucléaires

Éric Pauget (DR) → Économie, finances, souveraineté industrielle, énergétique et numérique

Le député Pauget constate que les sécheresses et réchauffements des cours d'eau contraignent EDF à arrêter des réacteurs nucléaires. Il demande au Gouvernement sa stratégie d'adaptation des centrales aux faibles débits et températures élevées, les investissements envisagés, et comment faire financer ces adaptations par les exploitants plutôt que par le contribuable.

Réponse le 25/08/2026

Coupures d'eau à Mayotte

Anchya Bamana (RN) → Outre-mer

La députée alerte sur les coupures d'eau persistantes à Mayotte, où les habitants subissent des interruptions prolongées dues à des capacités de production insuffisantes et un réseau fragilisé. Elle demande les mesures concrètes et immédiates du Gouvernement pour cesser cette situation.

La réponse du ministère

Le ministère reconnaît un déséquilibre entre capacité de production (39 000 m³/jour) et demande (47 500 m³/jour), maintenant des tours d'eau distribuant l'eau 36h sur 72h. Il annonce le Plan Eau Mayotte 2024-2027 avec 65-75 M€ annuels, incluant une deuxième usine de dessalement (10 000 m³/jour fin 2027) et une troisième retenue collinaire (mise en service 2032).

En attente de réponse

Sécheresse en Martinique : mobilisation urgente de l'État

Béatrice Bellay (SOC) → Outre-mer

La députée signale une sécheresse critique en Martinique affectant gravement l'élevage avec 200 mortalités bovines et 383 000 euros de pertes estimées. Elle demande au Gouvernement de mobiliser le Fonds de secours, de financer l'acheminement d'aliments de substitution et de mettre en place un plan d'urgence pour l'élevage.

En attente de réponse

Sécheresse dans l'Oise

Michel Guiniot (RN) → Agriculture, agro-alimentaire et souveraineté alimentaire

Le député constate que des secteurs de l'Oise sont en vigilance sécheresse avec des restrictions d'eau appliquées, mettant en difficulté certains agriculteurs. Il demande comment le Gouvernement compte soutenir les agriculteurs confrontés à la baisse des débits et aux contraintes réglementaires.

En attente de réponse

Bilan REUT et trajectoire de mise en œuvre du Plan Eau

Didier Lemaire (HOR) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

Le député demande un bilan de la réutilisation des eaux usées traitées (REUT) depuis le décret de 2023 et la trajectoire pour atteindre 10 % de REUT d'ici 2030, ainsi que les moyens prévus pour accompagner les collectivités.

Close sans réponse

Interdiction destruction des moulins à eau - loi climat et résilience

Danielle Brulebois (EPR) → Transition écologique, biodiversité et négociations internationales

La députée Brulebois constate que cinq ans après la loi climat et résilience, l'effacement des moulins à eau reste privilégié par rapport à leur aménagement, malgré l'interdiction légale de destruction. Elle demande un bilan des ouvrages effacés versus aménagés depuis 2021 et des instructions pour égaliser les financements publics.

En attente de réponse

Irrigation en Provence : préserver un patrimoine hydraulique séculaire

Emmanuel Taché (RN) → Agriculture, agro-alimentaire et souveraineté alimentaire

Le député soulève la menace financière et réglementaire pesant sur les associations syndicales autorisées (ASA) gérant les canaux d'irrigation gravitaire de Provence, patrimoine hydraulique séculaire essentiel à l'alimentation en eau potable et aux écosystèmes. Il demande des mesures de financement pérenne, une différenciation des prélèvements gravitaires dans les arrêtés sécheresse, et des garanties sur les dotations agricoles du système Durance-Verdon.

Source : Assemblée nationale, données ouvertes (Licence ouverte). Les questions sont repérées automatiquement à partir des rubriques de l'Assemblée et d'un corpus de mots-clés, puis résumées. Seul le texte publié au Journal officiel fait foi. Une question manque ou vous semble mal classée ? Signalez-le nous.

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