L’eau façonne nos paysages, nos territoires et nos usages. Au quotidien, le SMiB agit aux côtés des acteurs locaux pour mieux comprendre, préserver et restaurer les milieux aquatiques et le bocage. À travers cette vidéo, découvrez qui nous sommes, nos missions et les actions menées pour l’avenir du territoire.
Plus de 350.000 habitants de la région vivent en zone inondable en bord de Loire et seraient menacés par une crue centennale, la dernière remontant à 1866. Sommes-nous prêts à affronter la prochaine crue centennale ?
Barbara Réthoré et Julien Chapuis, deux biologistes, montent le projet Loire Sentinelle qui les mène des sources à l'estuaire. Leur objectif est de déterminer l'état de santé du plus long fleuve de France. La dessinatrice Aurélie Calmet embarque avec eux pour un périple de 1000 kilomètres. En chemin, tous trois partagent leurs observations naturalistes et leurs réflexions sur la santé de la Loire.
Dans le cadre de ce programme, la Maison des sciences Sociales et des Humanités-Val de Loire a réalisé un film documentaire. R-TEMUS vise à comprendre le fonctionnement hydrosédimentaire et écologique de la Loire sur le tronçon Montsoreau – Nantes en intégrant la réponse écologique aux actions d’aménagement/ restauration qui s’y tiendront dans l’avenir. Les trajectoires évolutives potentielles de la Loire, ainsi que leur durabilité, leur perception par le public et leurs conséquences sur les usages sont des points cruciaux examinés dans le cadre de R-TEMUS.
Loire, à travers le collectif du parlement de Loire, a auditionné publiquement des candidat•es aux élections municipales dans les communes de son bassin versant le 26 février 2026. Suite à la lettre ouverte de Loire, plus d'une dizaine de candidat•es ont répondu à l'interpellation en acceptant de répondre publiquement à la question suivante : "Quelle place me réservez-vous dans le projet municipal que vous portez ?". Une démarche portée par le collectif du parlement de Loire (POLAU, MSH Val de Loire, La Mission Val de Loire, MSH Ange Guépin - Nantes- Angers Le Mans, La Rabouilleuse-École de Loire, Université populaire pour la Terre de Tours, Nat Explorers, Le Petit Monde, Batolabo, La Ralingue La Ralingue, Ligere) et soutenue par divers acteurs du bassin de la Loire : le parlement de Creuse, l’Appel à la Vienne, le collectif Loire sentinelle et le Réseau des Maisons de Loire.
Sur le terrain, les équipes de l’Etablissement public Loire veillent chaque jour à la sécurité des habitants et des territoires. Inspection, entretien, travaux, fauchage, … découvrez en images le quotidien des plateformes de gestion des digues : des femmes et des hommes qui agissent main dans la main avec les EPCI concernés pour protéger les habitants du bassin de la Loire.
Dans ce nouveau numéro de la e-loire.tv qui est consacré à la commémoration des 150 ans de la crue de 1866, l’Etablissement public Loire a recueilli les témoignages d’une vingtaine de personnalités, dans l’optique de vulgariser les conséquences d’un évènement exceptionnel afin d’entretenir la mémoire du risque inondation (informer/sensibiliser) et mettre en évidence les stratégies développées aujourd’hui pour faire face à des événements de cette ampleur.
Découvrez le nouveau numéro d’e-Loire.tv ! Ce numéro met en lumière les études HMUC (Hydrologie, Milieux, Usages, Climat). Qu’est-ce qu’une étude HMUC ? Quels sont ses objectifs ? Pourquoi la concertation est-elle essentielle ? En quoi ces analyses sont elles nécessaires dans un contexte de changement climatique ? Quel rôle joue l’Établissement public Loire ? Autant de questions auxquelles répondent les experts à travers leurs témoignages.
Découvrez les nouvelles fonctionnalités du SIGES Pays de la Loire comme si vous y étiez. Le SIGES est un outil qui donne accès à l'information et la connaissance sur les eaux souterraines en Pays de la Loire.
Conférence de Julie Faure Laurent qui est chargée de mission PTGE - Département de la Loire. Un PTGE est une démarche reposant sur une approche globale et co-construite de la ressource en eau sur un périmètre cohérent d’un point de vue hydrologique ou hydrogéologique. Il aboutit à un engagement de l’ensemble des usagers d’un territoire (eau potable, agriculture, industries, navigation, énergie, pêches, usages récréatifs, etc.) permettant d’atteindre, dans la durée, un équilibre entre besoins et ressources disponibles en respectant la bonne fonctionnalité des écosystèmes aquatiques, en anticipant le changement climatique et en s’y adaptant. Il s’agit de mobiliser à l’échelle du territoire des solutions privilégiant les synergies entre les bénéfices socio-économiques et les externalités positives environnementales, dans une perspective de développement durable du territoire. Le PTGE doit intégrer l’enjeu de préservation de la qualité des eaux.
Seuls 11% des cours d’eau en Pays de la Loire sont en bon état écologique*. Les expert·e·s estiment qu’à l’horizon 2050, le débit des cours d’eau pourrait diminuer de 30% sur notre territoire. [...] Cette première émission spéciale, co-animée avec Radio Campus Angers, a porté sur l’état de l’eau en Pays de la Loire. Deux intervenant·e·s sont venus présenter les données relatives à l’état écologique de l’eau dans la région et expliquer les enjeux de l’amélioration de la gestion de l’eau, tant d’un point de vue qualitatif que quantitatif. Invités : Gabriel Carestia, chargé de projet Eau à l’observatoire Téo ; Florence Denier-Pasquier, juriste environnement.
Ce deuxième épisode de la série Regards sur Loire constitue un regard croisés d'acteurs autour des actions mises en place sur l'île Meslet et ses entourages. Depuis plusieurs années, plusieurs acteurs locaux travaillent pour protéger et restaurer son patrimoine naturel, ainsi que les bras de la Loire qui l'entourent. Cette vidéo vous emmènera à la rencontre de ces acteurs, pour découvrir leurs projets de restauration, d'acquisition, et de gestion.
Saviez-vous qu'on pouvait analyser les sédiments d'un fleuve simplement grâce au son ? C'est le travail auquel se consacre Jules Le Guern depuis sa thèse. Ce chercheur post-doctorant au laboratoire CITERES de l'université de Tours enregistre les sons au fond de la Loire et de ses affluents pour visualiser le transport des sédiments dans les cours d'eau. Des données importantes pour la gestion des fleuves. Il nous explique comment il procède à l'occasion d'une sortie avec les élèves ingénieurs de Polytech.
Dans ce nouveau numéro, l'Etablissement public Loire explique comment les débits des axes Allier et Loire sont soutenus grâce à l'action des barrages de Naussac et Villerest dans une logique de solidarité et de gestion concertée. Gestionnaires, partenaires techniques, collectivités, acteurs économiques et environnementales, chacun témoigne de leur rôle et souligne l'importance du soutien d'étiage pour garantir les usages et préserver les écosystèmes.
En 1980 Brives-Charensac est touché par une crue catastrophique et meurtrière. En 1994, le Plan Loire Grandeur Nature retient la solution portée par les citoyens et Loire Vivante incluant de nouveaux systèmes d’alerte et des aménagements urbains anti-crues à Brives-Charensac (43) à la place du barrage de Serre de la Fare sur le haut bassin de la Loire. Après avoir été éprouvé à l’occasion de plusieurs crues importantes, dont celle d’octobre 2024, quel bilan tirer de ces aménagements ? Qu’est-ce qui a bien fonctionné ? Qu’est ce qui pourrait encore être amélioré ? Est-ce réplicable ?
Au programme, des interventions du Préfet de la Haute Loire, du Maire adjoint de Brives-Charensac, Jean-Paul Bringer, des représentants des services de l’Etat et du Département et des citoyens, suivi par un temps de questions et réponses.
Hydrologie, Milieux, Usage, Climat… Les études H.M.U.C permettent d’acquérir et de capitaliser les connaissances indispensables pour définir une politique locale de gestion de l’eau efficace et pérenne. L’étude HMUC Axe Loire, lancée début octobre 2024 par l’agence de l’eau Loire-Bretagne, va permettre de mieux comprendre les interactions entre l'hydrologie, les milieux naturels, les usages humains, et les impacts climatiques sur ce vaste territoire. Pourquoi la réaliser ? Comment va-t-elle se dérouler ? Découvrez toutes les réponses dans cette animation.
Un webinaire organisé par ERN – SOS Loire Vivante avec le soutien de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne. 1 an après le colloque saumon de Brioude (octobre 2023) : Y a -t-il un positionnement commun des acteurs ? une feuille de route a -t-elle été établie ? quelles avancées, ou décisions marquantes ? SOS Loire Vivante – ERN a invité plusieurs acteurs présents lors de la table ronde au colloque pour y répondre.
Depuis plus de deux décennies, l’Établissement public Loire mène des actions en faveur de la restauration de la continuité écologique. L’Établissement public Loire a décidé d’apporter son soutien au projet F Index 2.0, porté par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en collaboration avec le pôle d’Écohydraulique de l’Office français de la biodiversité (OFB).
Le service eau et milieux naturels de Haute-Corrèze Communauté a en charge la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations du territoire (Gemapi). Avec plus de 4600 km de cours d'eau, le territoire de Haute-Corrèze Communauté possède un des plus importants réseau hydrographique de France. Territoire de sources appelé tête de bassins versants, il constitue le point de départ de nombreux cours d'eau, affluents de la Dordogne et de la Loire.
Le service eau et milieux naturels présente ici les actions réalisées de 2019 à 2023, dans le cadre de son plan pluriannuel de gestion sur les bassins versants de la Diège, Triouzoune, Luzège, Dordogne, Vienne, Creuse, Corrèze et du Chavanon.
Cette vidéo constitue un regard croisé d'acteurs autour des actions mises en place au seine du Contrat Territorial Sources en action. Le CT est un outil de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne qui permet de mettre en œuvre des actions sur le territoire, en lien avec les dispositions du SDAGE et des SAGE. L'EPTB Vienne et le PNR de Millevaches-en-Limousin coordonnent ce CT en lien avec une vingtaine de Maîtres d'Ouvrages dont le CEN Nouvelle-Aquitaine. Découvrez cette double coordination exceptionnelle et les actions menées dans ce CT, en vue d'améliorer la qualité des masses d'eau.
Sur la Cheuille, à Bonny-sur-Loire, la Fédération Départementale de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique du Loiret, a restauré près de 3km ! Entre retour de la continuité piscicole et restauration du lit de la rivière, les travaux menés, permettent dès aujourd'hui de retrouver un cours d'eau plus naturel et d'augmenter la biodiversité locale, tout en préservant le loisir pêche.
Bonne nouvelle pour la faune en Centre-Val de Loire : La loutre est de retour ! Elle qui avait totalement disparue dans les années 80. Cela fait même quelques années qu'elle réinvestie les bords de Loire.
Cette vidéo constitue un regard croisé d'acteurs autour de la gestion mise en place sur le site du Bec d'Allier : lieu de confluence de la Loire et de l'Allier. Le Conservatoire d'espaces naturels Centre-Val de Loire, la Direction Départementale des Territoires (DDT) de la Nièvre (58) et la commune de Cuffy (18) travaillent en synergie pour préserver ce milieu naturel et faire du lien avec les habitants.
En 2022, en amont de travaux dans le lit de la Loire, trois fouilles ont été engagées dans les communes d’Ancenis-Saint-Géréon (Loire-Atlantique) et de Mauges-sur-Loire (Maine-et-Loire). Sur le site de l’île Coton, une dizaine de grands chalands, entre 15 et 20 mètres de long, ont été volontairement échoués, aux XVIIᵉ-XVIIIᵉ siècles, pour renforcer la berge et diriger le cours du fleuve. Sur l’île Poulas, de vastes pêcheries médiévales du XIIᵉ siècle ont été mises au jour. Ces découvertes révèlent le dynamisme économique de la région pendant de nombreux siècles grâce à cet axe de circulation majeur qu’était la Loire.
Le niveau de la Loire est historiquement au plus bas depuis la construction des barrages de Villerest près de Roanne et de Naussac sur l'Allier. À Gien dans le Loiret, le débit depuis hier est passé à 38 m³ à la seconde contre 50 à 60 m3 habituellement à cette période. La situation devient préoccupante et en temps réel, les autorités essayent de maintenir le niveau de la Loire, via deux barrages situés en amont.
Et si… un fleuve avait la possibilité de s’exprimer et de défendre ses intérêts ? Initiée par le POLAU-pôle arts & urbanisme en 2019, le parlement de Loire est une fiction institutionnelle territoriale, une démarche entre arts, sciences et droits de la nature.
Tout le monde s’accorde sur le fait que les zones d’expansion de crues (ZEC) permettent de ralentir et de réduire temporairement les écoulements vers l’aval. Il était donc logique que l’Etablissement public Loire s’assure de la meilleure exploitation possible de leur potentialité, bien entendu à l’échelle du bassin fluvial ! De la méthodologie à l’opérationnel, il livre les premiers enseignements et résultats dans ce dernier épisode d'e-loire.tv consacré à l'implication de l'Etablissement public Loire dans la gestion des digues de protection contre les inondations et plus particulièrement aux zones d'expansion de crues.
Dans ce nouvel épisode de e-loire.tv consacré à la gestion des digues de protection contre les inondations, l'Etablissement public Loire présente plus particulièrement son implication en termes d'ingénierie.
Visites techniques approfondies (VTA), études de dangers (EDD) et investigations complémentaires associées, programmes globaux de fiabilisation (PGF), plans de gestion de la végétation (PGV), travaux de neutralisation d’ouvrages et démarches de régularisation des systèmes d’endiguement, autant de réalisations que d'appui et de conseils nécessaires à la gestion de ces ouvrages de protection contre les inondations pour le compte des EPCI concernés.
Réequilibrer la Loire : l'objectif des travaux d'envergures débutés cet automne sur le fleuve royal entre NANTES et les Ponts d'cé au sud d'Angers...Depuis le début du XX ème siècle, le lit du fleuve s'est enfoncé de 1 à 4 mètres par endroits...Un problème de taille pour la biodiversité et même pour la solidité des ponts... ITV de Séverine Gagnol, cheffe de l'unité territoriale Loire, Voies navigables de France, Olivier Durand, naturaliste chargé d'action biodiversité, Valérie Simon, chargée de mission Annexes fluviales, Conservatoire d'espaces naturels Pays de la Loire.
Dans le cadre de sa gestion de près de 60 km de digues de protection contre les inondations en Loire aval (déléguée par Saumur Val de Loire, Angers Loire Métropole, Loire Layon Aubance et Mauges Communauté), l’Etablissement public Loire assure notamment l’appui technique des collectivités pour la surveillance de leurs ouvrages en période de crue. Suite aux intempéries à répétition survenues en début d’année, la Loire aval est passée en Vigilance crue à partir de fin janvier et les procédures de surveillance des ouvrages ont été déclenchées par les EPCI sur les digues de Saumur, Petit Louet, Vernusson, Saint-Georges-sur-Loire et Montjean-sur-Loire. Des désordres sont apparus. Des travaux d'urgence ont été effectués le jour même. Cet été, l'Etablissement public Loire a réalisé sur les zones de fuites apparues le 5 février, des travaux permettant de recharger ponctuellement le pied de talus et chemin de service avec des matériaux filtrant et drainant sur les zones de fuite en amont de la Touchetterie, ainsi que de sécuriser la fuite à la jonction avec l’ouvrage des portes de la Touchetterie.
A l'automne, un confortement plus pérenne traitant l’ensemble des 500 mètres à l’amont des portes de la Touchetterie pourra être traité par la recharge du chemin en pied de talus côté val protégé.
Deux films ayant pour trait commun une déambulation sur la Loire à découvrir dans ce magazine. Sur les bords de Loire entre Nantes et Saint Nazaire, des oeuvres contemporaines parfois surprenantes ont pris place dans le paysage. Au départ destinées à être éphémères, elles s'installent dans le temps et sont désormais entretenus régulièrement par un régisseur. L'auteur Michel le Brigand emprunte lui aussi ce circuit lors de ces balades en Kayak sur le fleuve. Hiver comme été, il pagaie au gré de ses envies pour nourrir des textes de poésie.
Le plus long fleuve de France cache bien son jeu… Passé les premiers kilomètres, très visités, en Ardèche puis en Haute-Loire, le fleuve s’enfonce dans des gorges sauvages... c’est dans ce cadre idyllique que Laurent vous accueille pour partir à la découverte de la Loire.
Dans ce documentaire d'Adi Walter et Jérémie Bôle du Chaumont, pêcheurs et scientifiques nous alertent sur la situation de la Loire. Ce fleuve si sauvage est-il menacé ? Un film comme un signal d'alarme... La diffusion TV sera suivie d'un débat.
Fabrice, Géologue Maître de Conférences à l'Université d'Angers, nous présente les alluvions actuelles et subactuelles de la Loire. Une vraie chasse au Trésor...
Denis Gannay-Meyer présente Enquêtes de Région sur la thématique de la Loire. Béatrice Amossé, coordinatrice de l’Observatoire de la Loire sera l'invité de ce nouveau numéro du magazine de la rédaction.
L'explorateur Rémi Camus accompagne le photographe Jean-François Souchard pour une balade en canoë sur la Loire. Ils font une halte sur l'île de la Chaumine, entre Chaumont-sur-Loire et Amboise. L'occasion de découvrir le territoire des castors.
Du terrain à la gestion : la donnée migre ! Découvrez les actions pour le suivi et la protection des poissons migrateurs à travers 5 films réalisés par LOGRAMI en 2018.
Redonner vie aux bras de la Loire pour retrouver une vraie biodiversité... C'est le travail réalisé dans le Loiret par le conservatoire d'espaces naturels et l'association des chasseurs de Loire.
Les SAGE du Haut-Allier et de Loire amont ont décidé de travaillé ensemble sur le Massif du Devès, massif stratégique et essentiel pour ces 2 territoires en termes d'alimentation en eau pour les différents usages des 120 communes concernées par la nappe d'eau du Devès.
Extraction de sable jusqu'en 1994, aménagements pour faciliter la navigation : les interventions humaines ont profondément affecté la Loire au fil des décennies. Une nouvelle tranche de travaux entre Nantes et Les Ponts-de-Cé se profile. Enquête....
Saint-Sébastien-sur-Loire s'est associé au Contrat pour la Loire et ses annexes pour restaurer les boires (bras secondaires) qui entourent ses îles et particulièrement pour redonner tout son principe actif au Boireau.
Cette journée fait suite à 2 journées en décembre 2015 et décembre 2016 sur l’action environnementale. Les ambitions de la journée sont de poursuivre le travail engagé sur différentes formes de prise en compte des politiques environnementales dans les recherches au sein de CITERES, notamment en lien avec le changement climatique. La présente session interroge le concept d’adaptation dans sa portée tant scientifique qu’opérationnelle dans les perspectives du changement climatique (CC) en mettant en dialogue les chercheurs et les gestionnaires.
Le comité de bassin Loire-Bretagne a adopté, le 4 novembre 2015, le Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) pour les années 2016 à 2021. Le SAGE Estuaire de la Loire constitue un outil indispensable à la mise en œuvre du SDAGE en déclinant concrètement les orientations et les dispositions, en les adaptant au contexte local et en les complétant si nécessaire. Le SAGE Estuaire de la Loire a été adopté le 9 septembre 2009. Afin de le rendre conforme au nouveau SDAGE, il a entamé sa révision en 2015.
Plonger dans la Loire au milieu des silures, c'est interdit mais c'est la passion de Pierre-Alain Gillet, conseiller municipal à Hommes (37). Ce géotechnicien de 36 ans filme régulièrement les profondeurs du fleuve. Des images incroyables.
Depuis Vieille-Brioude jusqu’à sa confluence avec la Loire, la rivière Allier présente une dynamique fluviale active, avec des érosions de berge et de nombreux méandres qui se déplacent au fil du temps. Cette divagation de la rivière constitue le moteur de la biodiversité du val d’Allier et garantit la pérennité de la ressource en eau potable.
Les vallées alluviales de la région Centre étaient en relative déshérence jusqu’à ce que le plan Loire les intègre dans ses objectifs de préservation. Depuis, le conservatoire d'espaces naturels, soutenu par la région, l'agence de l'eau et les départements, intervient pour conserver les zones humides en bon état, éviter leur embroussaillement et reconquérir des prairies humides.
Entre le Larzac dans les années 1970 et la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, il y a eu la lutte pour la Loire sauvage. En 1986, l’État acte la construction de quatre barrages sur ce qui est pourtant considéré comme l’un des derniers fleuves sauvages d’Europe. À Serre-de-la-Fare, en Haute-Loire, l’ouvrage menace d’engloutir vingt kilomètres de gorges magnifiques et préservées. Un collectif d’habitants et d’habitantes se mobilise et décide d’occuper le site, au pied du futur barrage. Ce récit témoigne de cette lutte oubliée et pourtant victorieuse, qui a pris une dimension internationale et contribué, en France, à changer la culture de l’aménagement des fleuves et de la gestion du risque d’inondation. Alors que la défense des terres contre les grands projets inutiles est plus que jamais d’actualité, Au pied du barrage tisse un lien entre les luttes passées et celles d’aujourd’hui.
Comment va la Loire ? Cette question, à l’origine du projet Loire Sentinelle, nous anime d’autant plus aujourd’hui. Réuni·es par cette préoccupation commune, nous – scientifiques, artistes, journalistes, auteur·es, habitant·es pour la plupart du bassin versant – sommes convaincu·es que les réponses à y apporter sont à chercher à la confluence des approches et des disciplines. Le rapport public « Loire Sentinelle : un fleuve, une santé », à sa mesure, fait la synthèse de trois années d’enquête menées au fil de la Loire, à la recherche de microplastiques, d’ADN environnemental et de manières d’habiter avec le fleuve.
2024 restera une année charnière pour l’Établissement public Loire : évolution de nos missions, montée en puissance des équipes, nouvelles responsabilités... L’Etablissement a franchi un cap décisif au service des collectivités, des habitants et des territoires du bassin de la Loire. Ce rapport d’activités revient sur une année riche en réalisations et en engagements. Qu’il s’agisse de renforcer la sécurité des populations face au risque inondation, d’accompagner l'ensemble des usages dépendants de la ressource en eau, de préserver les milieux aquatiques ou encore d’anticiper l'adaptation aux effets du changement climatique, l’Établissement public Loire a poursuivi sa trajectoire avec détermination et solidarité. L’année 2024 a également été marquée par la prise en charge de nouvelles compétences et par une organisation interne en pleine transformation, permettant de mieux répondre aux enjeux du territoire et d’apporter des solutions concrètes et durables. À travers ce rapport, nous vous invitons à découvrir les actions menées tout au long de l’année, les projets structurants engagés et la dynamique collective qui anime les équipes au quotidien.
Le rapport 2024 concernant les études et suivis sur les poissons migrateurs du bassin de la Loire réalisés par LOGRAMI est disponible. Après un point d’ensemble sur les conditions environnementales de l’année 2024, le rapport détaille l’ensemble des suivis et données concernant chacune des 7 espèces amphihalines du bassin Loire (anguille européenne, mulet porc, aloses, Lamproie marine, Lamproie fluviatile, Truite de mer et Saumon atlantique). Un chapitre est également consacré au Silure glane et un autre à l’évaluation de l’efficacité des programmes de soutien d’effectifs de saumon atlantique.
Le GIPLE a mené une étude sur la température de l'eau dans l'estuaire de la Loire. Cette étude approfondie s'appuie sur les données du réseau de mesures haute fréquence SyVEL déployé depuis 2007 dans l'estuaire de la Loire. L'analyse révèle que la température de l'eau résulte d'interactions complexes entre facteurs climatiques, hydrologiques et océaniques. Entre 2007 et 2023, la température moyenne annuelle varie de 13 à 16,5°C, avec une amplitude thermique plus marquée en amont qu'en aval.
23 histoires inédites sur la Loire en bande dessinée ! Entièrement composé de bandes dessinées inédites créées par trente autrices et auteurs de la région, ce hors-série nous invite à redécouvrir la Loire dans toute sa richesse et sa diversité. Au fil de ces récits graphiques, sous-tendus tour à tour par des histoires personnelles, un imaginaire d’anticipation, des réflexions poétiques, philosophiques ou documentaires, scénaristes et dessinateurs nous font partager leur vision de ce fleuve emblématique. Un numéro spécial qui donne au plus long fleuve de France une voix et le replace dans l’imaginaire collectif, mettant en lumière ses métamorphoses et les interactions qui le façonnent. Un hommage graphique et narratif unique à la beauté et à la fragilité d’un territoire vivant, en perpétuelle évolution.
Le GIPLE a mené une étude sur la température de l'eau dans l'estuaire de la Loire. Cette étude approfondie s'appuie sur les données du réseau de mesures haute fréquence SyVEL déployé depuis 2007 dans l'estuaire de la Loire. L'analyse révèle que la température de l'eau résulte d'interactions complexes entre facteurs climatiques, hydrologiques et océaniques.
Le Furan demeure quasiment invisible au sein de la ville de Saint-Étienne. Le photographe Pierre Suchet a arpenté ses rives, de sa source (au Bessat) jusqu’à sa confluence avec la Loire (à Andrézieux-Bouthéon). Au minutieux travail de prises de vues sont conjuguées les réflexions de géographes, d’historiens… ou de spécialistes des images, afin d’examiner les rapports qui se sont établis, au fil du temps, entre les hommes et la rivière. Les photographies contemporaines rencontrent également, dans cet ouvrage, toute une variété de représentations plus anciennes. Cette approche dialogique a été consciemment choisie afin d’essayer de restituer la complexité des usages des habitants du bassin-versant et de leurs affects à l’égard du cours d’eau. Elle est aussi déterminée par le désir de pousser le lecteur à s’investir lui-même dans une forme d’investigation.
Le projet BELAMPHI porté par le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), et réalisé en étroite collaboration avec le Conservatoire d’espaces naturels (CEN) des Pays de la Loire, a permis de réaliser, en 2022 et 2023, un suivi comportemental des amphihalins (lamproie marine Petromyzon marinus et grande alose Alosa alosa) au niveau de la zone de Bellevue (Nantes).
Notre document permettant de comprendre le fonctionnement de la Loire de la Maine à la mer en 10 synthèses largement illustrées, accompagnées de leur livret cartographique, vient d’être réédité. Cette nouvelle édition a été entièrement mise à jour avec les dernières données de suivi dont nous disposons. Quelques nouveaux visuels et une maquette retouchée agrémentent la lecture, en particulier la synthèse 8 sur l’historique des aménagements du fleuve, qui a été remaniée. Elle est à découvrir sur notre site internet. L’achat d’exemplaires papier est possible auprès du GIPLE.
Le rapport 2022 concernant les études et suivis sur les poissons migrateurs du bassin de la Loire réalisés par LOGRAMI est disponible. Après un point d’ensemble sur les conditions environnementales de l’année 2022, la nouveauté de ce rapport est la réorganisation des données et analyses par espèce.
Vous pouvez retrouver les résultats et analyses concernant l’ensemble des suivis des habitats, de la montaison, de la dévalaison, des reproductions, etc. sur les poissons migrateurs du bassin de la Loire réalisés en 2021 par LOGRAMI dans le rapport qui vient d’être publié ici.
Depuis fin 2020, un GIEC régional – Groupe interdisciplinaire d’experts sur le changement climatique – se réunit régulièrement pour travailler sur les impacts des changements climatiques dans notre région. Soutenu financièrement par le Conseil régional et appuyé par le Comité 21 Grand Ouest pour la rédaction de ses travaux et le secrétariat scientifique, le GIEC ligérien publie son premier rapport aujourd’hui.
Comme chaque année, elle met en avant les résultats les plus marquants des études et suivis menés l’année précédente. Pour 2021, nous avons sélectionné trois thématiques : un zoom sur la population de saumons et les facteurs déterminants pour son avenir, les résultats de deux années de suivi des smolts en dévalaison sur la Gartempe et, enfin, le suivi de la reproduction des aloses en Loire moyenne.
Le recueil "Agir pour la Loire et ses milieux naturels : expériences choisies" illustre, à travers une vingtaine d'expériences, les actions menées par différentes structures sur le bassin de la Loire. Cet ouvrage se concentre sur les axes "Retrouver un fonctionnement plus naturel des milieux aquatiques" et "Mettre en valeur les atouts du patrimoine" du plan Loire IV.
Le réseau d’acteurs des zones humides du bassin de la Loire, animé par la Fédération des Conservatoires d’espaces naturels, a rédigé, à l'attention et à la demande des pilotes du plan Loire, une note de travail sur le "Pastoralisme en vallées alluviales ligériennes & propositions d'actions". Cette note a pour objectif de : présenter de manière synthétique le contexte, les enjeux, les objectifs, les cadres de financements, les acteurs impliqués ainsi que les liens opérationnels et stratégiques entres les aspects "agricoles" et "environnementaux (dont la biodiversité) du pastoralisme dans les vallées alluviales du bassin de la Loire ; dégager des propositions d'actions pour, entre autres, une animation de bassin sur la question et pour la préservation de l'agropastoralisme en vallées alluviales ligériennes.
Si la Bourgogne et le Bordelais se sont très tôt penchés sur l’histoire de leur vignoble, jamais jusqu’ici n’avait été écrite une histoire du vignoble du Val de Loire. C’est chose faite dans cet ouvrage, ponctué de nombreuses illustrations, qui nous embarque pour une balade historique le long de la Loire, à la découverte de ses vins, de ses vignerons et de ses négociants, de Sancerre au pays nantais, en passant par l’Orléanais, la Touraine et l’Anjou. Par ce travail de recherche inédit qui va de la Gaule romaine à la crise du phylloxéra, est ainsi démontré le rôle primordial du fleuve dans l’évolution des appellations ligériennes.
Les barrages de Naussac et Villerest, dont l’Etablissement public Loire est propriétaire et gestionnaire, apportent une contribution essentielle à la réalimentation en eau de l’Allier et de la Loire. A l’issue d’un soutien d’étiage particulièrement important en 2019, l’Etablissement a souhaité en évaluer les impacts socio-économiques, pour cette année particulière qui a constitué une nouvelle référence en matière de gestion du soutien d’étiage depuis la mise en service des deux ouvrages.
Comme chaque année, nous avons résumé en 8 petites pages les suivis des poissons migrateurs du bassin de la Loire de l’année précédente. Ce nouveau numéro d’Actions Phares reprend les résultats les plus marquants de l’année 2020 obtenus dans un contexte très particulier : de la mortalité des saumons sur la Sioule à la migration des anguilles sur la Vienne en passant, entre autres, par un retour inespéré de lamproies marines et d’aloses. Un peu de lecture disponible ici de suite, et bientôt dans vos boîtes aux lettres, en attendant le rapport détaillé avec toutes les analyses d’ici quelques mois…
C’est l’histoire méconnue d’un grand combat écologique gagné en France il y a 30 ans qui sert de modèle encore aujourd’hui dans de nombreux pays. De simples citoyens ont fait face aux grands lobbies et à la puissance politique et publique pour préserver le site naturel de Serre de la Fare, dans la vallée de la Haute Loire. Alain Bujak est allé à la rencontre de ces hommes et ces femmes qui ont combattu ce projet de construction mais surtout qui ont su proposer d’autres solutions capables de se protéger des crues du fleuve tout en préservant cet espace naturel et ces paysages exceptionnels.
Pendant deux ans, Véronique Popinet, auteure photographe, est allée à la rencontre des hommes et des femmes qui vivent et travaillent en bord de Loire. Elle a produit des images contemporaines et familières de la Loire et de la vie sur ses rives, qui explorent les liens entre les habitants et leur fleuve à travers des usages très diversifiés et parfois étonnants. Thierry Moulat, phonographe, a recueilli les témoignages de ces riverains. Ce livre questionne aussi plus largement le rapport actuel de l'homme au(x) fleuve(s), le paysage étant l'élément révélateur de cette interrelation. Quatre co-auteurs, enseignants-chercheurs, géographes, sociologue et paysagiste, apportent leur éclairage sur ce sujet.
Au cours du XXe siècle, la profonde modification de la morphologie du lit de la Loire a entraîné une modification importante de la ligne d'eau en amont de Nantes. Cette plaquette de 25 pages synthétise le suivi des niveaux d'eau entre Les Ponts-de-Cé et Nantes depuis le début du XXe siècle et en analyse l'évolution.
Ce rapport décrit le contexte hydrologique du littoral côtier du Morbihan, Pays de Loire et Nord Vendée, sous l’influence de la Loire et de la Vilaine, durant l’année 2017. Il s’appuie sur les suivis environnementaux réalisés dans le cadre des réseaux REPHY et de la DCE, complétés des données acquises en haute fréquence sur la bouée MOLIT (réseau COAST-HF).
Le rapport 2017 fait état des résultats de la cartographie des habitats favorables au saumon atlantique sur une partie de l’axe Allier. Il contient également une synthèse des études de survie sous-graviers des œufs de saumon réalisées de 2009 à 2017 sur le bassin de la Loire. Concernant la migration, on y trouve des éléments sur la première année de suivi des smolts en dévalaison au droit d’usines hydroélectriques sur la Gartempe. Les taux de retour aux stades alevin (assignation génétique) et smolts permettant d’évaluer l’efficacité du programme de déversement sont complétés par une année supplémentaire de données.
Fille des eaux, ville d’estuaire, la Nantes du xxe siècle a longtemps vécu de la Loire, de son commerce portuaire, de ses chantiers navals, de ses pêcheurs d’aloses et de civelles… Jusque dans les années 1930, l’Erdre venait la retrouver à hauteur de l’île Feydeau avec son cortège de mariniers et ses rives tapissées du linge blanc des Nantais, tout juste sorti des bateaux-lavoirs. Avant qu’elle ne perde son statut de « Venise de l’Ouest », que ne soient comblés le fleuve et la rivière, des photographes ont immortalisé l’eau dans la ville. Ce livre de photographies exceptionnelles, rares et souvent inédites, raconte l’eau dans ce qu’elle avait de plus beau et de plus terrible, quand Nantes se composait d’une constellation d’îles avec ses multiples ponts ou quand les crues submergeaient les rues et les places. Une splendide leçon d’histoire imagée et une belle invitation au voyage fluvial et maritime.
Cette synthèse rassemble les résultats des travaux menés depuis une vingtaine d'années dans le cadre du Plan Loire Grandeur Nature. Elle dresse l'état des connaissances acquises sur le fonctionnement de l'environnement fluvial et estuarien de la Loire, les effets des activités humaines et les aménagements réalisés pour maintenir son équilibre. Elle traite des aspects physiques, chimiques et écologiques, replacés dans leurs contextes historiques et la gestion d'un bassin dans un monde en perpétuelle évolution climatique et socio-économique. Elle explique les articulations entre connaissances, gestion et protection des milieux aquatiques. Enfin, elle aborde les impacts potentiels du changement climatique sur le fonctionnement du bassin de la Loire.
Cet ouvrage présente une série d’investigations conduites dans le cadre d’un programme collectif de recherche qui à concerné la Basse-Loire, entre Nantes et Montjean-sur-Loire. Cette partie de la Loire est ici abordée en croisant archéologie et sciences de la terre, suivant une démarche innovante qui vise à analyser, sur la longue durée, les relations entretenues entre ce grand fleuve européen et les sociétés riveraines.
Ce livret relate le chemin parcouru entre la découverte d’un territoire et l’énonciation des intentions de projet. Il conte notre voyage entre deux Loires, dont la retranscription est la synthétisation d’un travail de recherche et d’analyse, mais aussi le fruit d’une démarche basée sur la reconnaissance des rencontres et des échanges. Donges en est l’objet d’étude et se révèle peu à peu au cours du récit qui illustre une approche sensible mais également fondée sur des données objectives.
La mission "observation et communication" vous invite à découvrir la face cachée de la Loire, de Nantes à Saint-Nazaire : un document technique et largement illustré qui présente la géométrie détaillée du lit du fleuve et quelques clés pour comprendre, suivre et évaluer.
Les travaux visent à augmenter les durées et les fréquences de connexion entre la Loire et ses boires. Le caractère humide des boires n’est pas renforcé car, du fait de la nature sableuse et perméable des terrains, les boires se mettent déjà en eau par remontée de nappe. En revanche, les échanges d’espèces animales comme végétales entre la Loire et ses boires sont favorisés. Pour deux boires (Dampierre aval, Benâcle-Parnay et Gennes), le potentiel de frayère à brochets sera amélioré.
Au 17ᵉ siècle, le pouvoir royal prend en charge les marais et rivières du royaume de France. Assèchement des marais, balisage des rivières, protection contre les inondations, l’eau devient un enjeu central pour la monarchie. Comment la conquête de la terre sur l’eau s’est-elle produite ?
Achevés fin 2025, les travaux de restauration du ruisseau des Grusses, qui traverse la forêt domaniale de la Grosne en Saône-et-Loire, laissent déjà percevoir leurs effets bénéfiques sur le milieu.
Chaque mois, l'Office français de la biodiversité publie la carte des écoulements des petits cours d'eau établie grâce au réseau ONDE.
Au 1er août 2026, 1 373 cours d'eau sont touchés par des ruptures d'écoulement ou des assecs.
Au cœur de l’été, le plus grand fleuve de France a atteint un étiage historique. Un écosystème de militants, de scientifiques et de responsables politiques s’attelle à faire reconnaître les droits d’un cours d’eau, surexploité depuis des décennies.
Le temps d’une soirée, notre journaliste Vincent Lucchese a accompagné Étienne Davodeau bivouaquer dans l’un de ses coins préférés en Maine-et-Loire. Pour l’auteur de bandes dessinées, le fleuve est un personnage à part entière...
Véritable plaque tournante du chlordécone, Port-la-Nouvelle, dans l’Aude, est au cœur d’une enquête menée par un institut écocitoyen. Les tests mesurant le pesticide dans l’eau seront ensuite partagés avec les principales victimes antillaises.
La plateforme « Consultation des débits moyens journaliers (QMJ) modélisés par l’outil Pegase » permet de consulter, station par station, les débits moyens journaliers simulés sur le bassin Loire-Bretagne. Elle propose à un large public l’accès à des chroniques de débits des cours d’eau que l’on peut associer aux résultats de la qualité de l’eau (ce sont les mêmes stations de mesure), afin de mieux les interpréter. En ce sens, cette plateforme est donc complémentaire à la plateforme « Qualité de l’eau aux stations ». Elle est mise à jour tous les ans.
Alors que la préfecture des Alpes-Maritimes durcit ses restrictions face à la sécheresse, la ville d'Antibes choisit de maintenir l'ouverture de ses douches de plage en invoquant des "raisons sanitaires".
Accusé de provoquer l’effondrement des poissons migrateurs, le silure glane est désormais classé comme « susceptible de provoquer des déséquilibres biologiques ». Sur le Lot, des pêcheurs de loisir estiment qu’il est le bouc émissaire d’un déclin aux causes multiples.
Lors du webinaire sur la gouvernance et le partage de l’eau, Thierry Burlot, Président du Comité de Bassin Loire Bretagne et Président du Cercle Français de l’Eau, a été « cash » sur les mesures à prendre pour apaiser le débat, améliorer la gouvernance et le financement du petit et grand cycle de l’eau. Moment clés du webinaire, éléments de synthèse.
Avec la sécheresse et les canicules, les débits des cours d’eau s’amenuisent et leur température monte dangereusement pour la faune. Plusieurs fédérations de pêche, « en alerte permanente », tentent de sauver certains poissons.
Face à un déficit de précipitations depuis plusieurs semaines, la Bretagne voit ses réserves d'eau souterraines chuter. Alors que le spectre de la sécheresse historique de 2022 plane à nouveau sur certains départements, la mise à niveau des réseaux d'interconnexion devient une urgence vitale pour sécuriser l'accès à l'eau potable.
L’Agglomération de Saint-Nazaire et l’Agence de l’eau Loire-Bretagne ont investi 3,4 millions € pour créer un bassin tampon à Villès-Martin. Objectif : éviter le débordement des eaux usées dans la mer et les risques de pollution des eaux de baignade.
La cour administrative d’appel de Bordeaux a déclaré mercredi « l’illégalité » de douze projets de réserves d’eau dans le Poitou-Charentes. Les juges ont donné leur faveur à la protection d’oiseaux menacés, mais ils ont aussi estimé que ces mégabassines « constituent une des solutions » pour éviter le tarissement des zones humides l’été.
Le vice-président délégué au climat et aux transformations écologiques et sociales de la région Centre-Val de Loire alerte sur la gravité de la sécheresse en Berry et préconise une gestion "structurelle" de la ressource en eau plutôt qu'une simple gestion de crise.
Malgré de récents incidents et l’interdiction de s’y baigner, la Loire reste un refuge pour les Tourangeaux lors des périodes de forte chaleur. La mairie cherche des alternatives pour éviter les drames tout en respectant l’environnement, sans convaincre les baigneurs.
Nos sols et cours d’eau sont extrêmement secs et inquiètent les observateurs, le pire étant à venir. « Tout un pan de la politique de l’eau s’effrite », préviennent-ils.
Les membres de l’établissement d’aménagement et de gestion du bassin-versant de l’Aulne (Epaga) s’apprêtent à voter contre le projet de révision des zones vulnérables aux nitrates d’origine agricole. Le déclassement de neuf communes des monts d’Arrée « met en danger la ressource au sein du château d’eau du Finistère », écrivent les auteurs d’une note destinée aux élus.
Les sénateurs ont revu, contre l’avis du gouvernement, la définition des zones humides, que la droite sénatoriale estime trop nombreuses. Ils ont aussi allégé les contraintes qui pèsent sur les zones humides fortement dégradées. « Il faut vraiment préserver les zones humides », rétorque le sénateur Les Ecologistes Daniel Salmon.
Les dégâts causés par la sécheresse ont représenté en 2025 près de la moitié de ceux causés par l'ensemble des catastrophes naturelles sur l'année, selon une estimation publiée ce 23 juin par la Caisse centrale de réassurance (CCR). Depuis le début des années 2000, la sécheresse ne cesse de monter en puissance dans le coût global du régime Cat Nat.
Alors que les projets industriels d’éoliennes offshore se multiplient le long des quatre façades maritimes de l’Hexagone, une expertise scientifique collective menée par le CNRS et l’Ifremer dresse l’état des lieux de leurs effets sur la biodiversité marine et des mesures d’atténuation étudiées par la littérature scientifique.
L'État s'apprête à déclasser neuf communes des Monts d'Arrée des zones vulnérables à la pollution aux nitrates, mises en place en 1994 pour juguler la prolifération des algues vertes. Ce seront les premières communes bretonnes à sortir de ces zones vulnérables.
Spécialisée dans le compostage et la revalorisation des déchets organiques humains, l’entreprise angevine Label Verte souhaite améliorer l’image des excréments et de l’urine auprès du grand public. Avec la collecte de ces matières mal perçues, la structure veut aider l’agriculture, économiser de l’eau potable et sensibiliser à la fragilisation de cette ressource dans le département du Maine-et-Loire.
Alors que la France va encore rater l’objectif européen de bon état des cours d’eau en 2027, cette enquête de Mediacités et Reporterre permet de visualiser pour la première fois l’ampleur de la contamination nationale aux micropolluants.
Quelques dizaines d’amendes administratives par an, de rares procès et des sanctions légères. Faute de moyens et de volonté politique, les autorités peinent à lutter contre la pollution des cours d’eau, alors que les leviers existent.
Prenez votre lampe frontale, chaussez vos bottes, et embarquez pour une nuit de recherche sur les traces de la grande alose ! Ce poisson fantôme, qui reste dans les profondeurs, est difficilement observable. « On sait qu’ils sont là ! »
Proposition de loi visant à reconnaître le fleuve « Loire » et son bassin versant comme une entité naturelle juridique dotée de droits (dépôt le mardi 23 juin 2026).
À la fermeture de l’ancienne mine d’uranium, en 1980, près de 1,4 million de tonnes de déchets radioactifs ont été abandonnées sur le site, situé dans le département de la Loire. L’entreprise veut à présent poser une couverture solide qui suscite la défiance.
La Directive Nitrates de 1991 impose aux Etats membres de l’Union européenne une cartographie des zones dites « vulnérables aux nitrates d’origine agricole ». Le projet de sortie historique de 9 communes bretonnes de ce classement fait débat !
Après un ultime vote à l’Assemblée nationale, ce 17 juin, le Parlement a définitivement adopté la proposition de loi traduisant l’accord de principe obtenu par le gouvernement auprès de la Commission européenne sur l’hydroélectricité pour permettre à la France de sortir enfin de la situation de blocage qui l’empêchait de relancer les investissements dans le secteur. La bascule en régime d'autorisation pour l'exploitation de l'énergie hydraulique s’accompagnera d’une réforme de la fiscalité bénéficiant aux collectivités territoriales.
Jean-Louis Ledeux multiplie les casquettes – et les risques de conflits d’intérêts potentiels. Vert révèle que les activités de sa société sont examinées dans le cadre d’une enquête sur de possibles drainages irréguliers de zones humides. Des pratiques suspectées d’être menées à grande échelle dans un territoire éprouvé par la sécheresse et les tensions sur le partage de l’eau.
Un chantier le long des 35km du cours d'eau a permis à l'Ouette de passer sous les seuils de pollution et de retrouver différentes espèces aquatiques signes d'un bon état écologique de la rivière.
Les membres de l’établissement d’aménagement et de gestion du bassin-versant de l’Aulne (Epaga) s’apprêtent à voter contre le projet de révision des zones vulnérables aux nitrates d’origine agricole. Le déclassement de neuf communes des monts d’Arrée « met en danger la ressource au sein du château d’eau du Finistère », écrivent les auteurs d’une note destinée aux élus, que Splann ! a pu se procurer.
Dans une note de synthèse intitulée « Bilan 2011-2025 de la Crassule de Helms sur 4 mares en Deux-Sèvres (79) » transmise en décembre 2025, Nicolas PIPET (IIBSN), résumait ses interventions de gestion sur quatre sites concernés par cette très petite plante aquatique et semi-aquatique capable de couvrir d’un engazonnement très dense rives et milieux immergés de très nombreux types de zones humides.
L’observatoire est né d’un partenariat entre les Départements de la Mayenne et du Maine-et-Loire, l’association ADOPTA et l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, et s’inscrit dans le programme Infiltr’eau du Département de la Mayenne. L’objectif est de mettre en place un outil qui permette de valoriser des aménagements de gestion durable et intégrée des eaux pluviales (GDIEP) réalisés sur ces territoires et d’avoir à portée de main des retours d’expérience locaux.
Les barrages ou seuils qui jalonnent les cours d’eau bretons canalisés peuvent constituer des obstacles à la migration des espèces comme l’anguille, la lamproie ou l’emblématique saumon. Pour assurer la continuité écologique, la réglementation issue d’une directive européenne sur l’eau impose la réalisation de passes à poissons ou de rampes pour les anguilles.
Pour rendre ses herbiers à l’étang de Berre, une association y sème des graines de zostères marines. Indispensables à cet écosystème, ces plantes avaient presque disparu à cause des rejets d’eau douce de la centrale EDF de Saint-Chamas.
Le marais de Taligny, en Indre-et-Loire, absorbe les nitrates, freine les crues, soutient les nappes phréatiques et stocke le carbone. Ces fonctions, longtemps ignorées, ont justifié une restauration complète engagée depuis les années 2000. Une réserve naturelle régionale qui rend, silencieusement, des services que l'agriculture industrielle et l'urbanisme continuent de détruire ailleurs.
Le service des données et études statistiques (Sdes) du Commissariat général au développement durable vient de publier un état des lieux de l'assainissement collectif en France en 2023. Il montre que si les équipements des stations d'épuration sont largement conformes à la réglementation en vigueur, les performances sont en deçà de la norme dans un tiers des cas. Des efforts de rattrapage restent donc à fournir pour préserver les milieux naturels et répondre aux exigences de la nouvelle directive sur les eaux résiduaires urbaines révisée fin 2024 et qui devra être transposée dans le droit français d'ici le 31 juillet 2027.
La météo change tous les jours. Le climat, lui, change notre quotidien pour les décennies à venir. Face à un dérèglement climatique qui bouleverse déjà les régimes hydrologiques, les acteurs de l’eau doivent composer avec des incertitudes croissantes. Entre intensification des sécheresses, variabilité croissante des précipitations et multiplication des événements extrêmes, une stratégie climat intégrant des évolutions permet de se projeter localement en termes de gestion de l’eau. Objectif : s’adapter aux conditions à venir.
Les sénateurs ont adopté à l’unanimité, ce 6 mai, en seconde lecture, la proposition de loi visant à soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des inondations, sans la modifier. Après ce vote conforme, ce texte attendu par les autorités gémapiennes notamment pour simplifier l'élaboration et la mise en oeuvre des programmes d'action de prévention des inondations (Papi) et apporter un soutien renforcé aux communes sinistrées par un dispositif de réserve d’ingénierie, devrait être rapidement promulgué.
Un an après avoir été décidée en comité interministériel, la feuille de route pour l'amélioration de la qualité des eaux littorales vient d'être présentée par la ministre déléguée chargée de la mer et de la pêche, Catherine Chabaud, ce 7 mai. Plusieurs de ses actions concernent évidemment les collectivités au premier chef.
Face au constat d’un manque de connaissances et de retours d’expérience pouvant rendre difficile la priorisation et la mise en œuvre d’actions de restauration ainsi que l’évaluation et la gestion des ressources en eau, le FMA invite les technicien·ne·s et gestionnaires de milieux aquatiques (zones humides, cours d’eau, captage…) à répondre à un questionnaire en ligne afin de recueillir les besoins et attentes relatifs au fonctionnement hydrologique des zones humides et à leurs rôles dans les bassins versants : compréhension des mécanismes hydrologiques, protocoles/indicateurs mobilisables…
Dans leur ouvrage Balade sous la pluie, paru en 2025 aux Presses des Ponts, Auguste Gires, ingénieur en chef du corps des Ponts, eaux et forêts, et chercheur au laboratoire Hydrologie, météorologie et complexité de l’École nationale des ponts et chaussées, et Eleonora Dallan, ingénieure en environnement et chercheuse au département Terre, environnement, agriculture et forêts, de l’Université de Padoue en Italie, nous emmènent en promenade pour découvrir un phénomène très courant, mais finalement peu connu : la pluie. Pour la quatrième « escale » de ce livre-promenade, ils nous expliquent comment se forment physiquement les gouttes de pluie dans les nuages. Extrait.
Pourquoi et comment sont élaborés des PTGE sur des périmètres de SAGE ? Comment construire la démarche avec les acteurs du territoire et s’adapter au contexte local ? Le centre de ressources sur les PTGE vous propose trois partages d’expériences : PTGE du Grand Ried Alsacien (Rhin-Meuse), PTGE du bassin versant Vie et Jaunay (Loire-Bretagne) et PTGE de l’Adour en amont d’Aire sur Adour (Adour-Garonne), basés sur des entretiens avec leurs animateur.ices.
Vincent Berthelot, responsable du secteur Vienne Amont et Creuse à l’EPTB Vienne, a été interviewé par Aquagir. Découvrez cet article qui porte sur l’étude HMUC (Hydrologie, Milieux, Usages, Climat) Creuse ainsi que ses principaux résultats qui visent une gestion équilibrée de la ressource en eau. Vincent Berthelot détaille dans cet entretien le contexte et le processus de réalisation de cette étude, menée de septembre 2020 à mai 2023.
Dans un rapport d'information à paraître, deux députés épinglent le retard pris par la France pour mettre en œuvre la directive Eau potable de 2020, notamment en matière d'accès universel à l'eau et de lutte contre les pollutions. Singulièrement en cause selon eux, le fait que les collectivités locales aient été laissées "sans soutien et sans moyen" face à "de nouvelles responsabilités plus lourdes et plus complexes". Ils listent 42 recommandations pour redresser la situation, tous azimuts.
À l’appel de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs, une centaine d’entre eux se sont rassemblés devant l’Agence de l’eau pour dénoncer les restrictions qui s’annoncent dans le futur schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux.
Le 14 février 2026, Brest a mis en service sa nouvelle ligne de tramway. Au-delà du transport, ce tracé innove surtout par sa manière de gérer l’eau de pluie : infiltration sans ruissellement, surfaces végétalisées, désimperméabilisation... Une véritable vitrine de la gestion intégrée des eaux pluviales, cofinancée par l’agence de l’eau Loire-Bretagne.
L’hydrologie régénérative prend aujourd’hui une place croissante dans les actions menées sur les territoires. Partout en France et dans les Outre-mer, des collectivités s’engagent concrètement pour faire évoluer notre rapport à l’eau. Cette dynamique est un signal fort : un changement de culture est en marche. Pourtant, ces initiatives restent encore peu visibles à l'échelle nationale. Il devient difficile d'en avoir une vision globale. L’association Pour une Hydrologie Régénérative (PUHR) lance donc un recensement des territoires pilotes, afin de : Cartographier les initiatives existantes ; Mieux comprendre les approches territoriales ; Valoriser les projets engagés ; Renforcer les dynamiques de réseau.
La source Parot à Saint-Romain-le-Puy, eau minérale emblématique de la Loire, n'est plus exploitée depuis le 1er janvier à cause d'une pollution aux PFAS. L'Agence régionale de santé a détecté un taux de polluants éternels trop élevé par rapport à la norme européenne.
Chambres d'agriculture de France a organisé, ce 22 avril, une conférence de presse pour dénoncer l'élaboration en cours des prochains schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage), qui oscillerait entre ignorance et stigmatisation des agriculteurs, et mépriserait en outre les réalités technique, économique et même climatique. L'organisation exhorte les comités de bassin à changer de méthode et à desserrer le calendrier prévu pour les finaliser (en juin). Elle entend par ailleurs profiter de la loi d'urgence agricole pour renforcer la présence de la profession dans la gouvernance des comités de bassin.
Les FRSEA, FDSEA et les Jeunes Agriculteurs du bassin Loire-Bretagne appellent à une mobilisation le 28 avril à Orléans, devant l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, lors de la réunion de planification du Sdage 2028-2033 (Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux). Ils rejoignent les Chambres d’agriculture et les organisations consulaires, qui ont mis en demeure la Préfète coordinatrice de bassin pour demander une révision du projet. Les organisations agricoles estiment que le Sdage, en l’état, est inacceptable.
Pour Mauges Communauté (49), la question du prix de l’eau s’inscrit dans une vision globale : garantir à chaque habitant une eau de qualité et en quantité suffisante, tout en soutenant le dynamisme économique du territoire. Cette ambition peut nécessiter des investissements majeurs pour moderniser et mettre en conformité les infrastructures d’eau et d’assainissement. Mais elle va bien au-delà : il s’agit aussi d’informer, de sensibiliser et de développer une véritable citoyenneté de l’eau, et à intégrer cette ressource essentielle au cœur de toutes les politiques publiques. Mauges Communauté construit une stratégie territoriale cohérente, où l’eau, bien commun par excellence, est gérée de manière responsable, solidaire et prospective.
Sur 130 kilomètres entre l'Indre-et-Loire et le Loir-et-Cher, un programme de travaux a été mené pour rétablir la continuité écologique du Cher. Objectif : permettre à des espèces emblématiques, aujourd'hui très rares, de reconquérir la rivière.
Il faudra au moins 50 ans pour déplacer 600 habitants. Leurs maisons. Toute leur vie. Nous partons pour Miquelon, sur la grande île de Saint-Pierre-et-Miquelon, au large de Terre-Neuve au Canada. Miquelon est le premier village français entièrement déplacé pour ne pas mourir sous les eaux. Miquelon est victime de tempêtes de plus en plus violentes, de la montée du niveau de la mer, de l’érosion du littoral. Le nouveau village, à un kilomètre à vol d'oiseau de l'ancien, est en cours de construction. Reportage de Béatrice Dugué.
Dans un contexte budgétaire tendu, le conseil d'administration de l'agence de l'eau Loire Bretagne resserre ses priorités. Dans le même temps, le plafond mordant instauré par le Gouvernement n'a toujours pas été relevé à la hauteur prévue par le plan eau.
Sur l’agglomération de Nevers, la création d’une zone de surverse contre les inondations a mis à jour des terres illégalement polluées. L’intercommunalité a dû trouver des solutions techniques et financières d’urgence, faisant appel au soutien de l’Etat.
C’est un mal invisible à l’œil nu : dans la rade de Brest, des algues vertes tapissent le fond de l’eau, et étouffent la vie sous-marine. Les coupables ? Les engrais azotés de l’agriculture industrielle.
Comme bon nombre de polluants, les composés per- et polyfluoroalkylés, ou PFAS, atteignent souvent les mers et les océans. Si la présence de certains d’entre eux est surveillée, beaucoup d’autres ne font pas l’objet de réglementations. Ils sont pourtant observés à des taux élevés dans les écosystèmes marins, sans pour autant que leurs effets soient connus, révèlent des travaux inédits.
En Bretagne, des syndicats dénoncent la « mutation forcée » d’une fonctionnaire de la Dreal, sanctionnée, selon eux, pour son engagement en faveur de la réglementation visant à réduire les nitrates.
Plus de 40 jours de pluie ininterrompue ont provoqué des crues généralisées, mobilisant les services de l’État dans une coordination sans précédent. Retour sur un épisode exceptionnel qui a testé notre résilience et mis en lumière l’importance de l’anticipation et de la coordination.
Des syndicats agricoles mobilisent leurs troupes pour réclamer davantage de réserves d’eau. Une approche contestée par des scientifiques et des associations de défense de l’environnement, mais qui trouve un écho au sein du gouvernement.
Alors que la pêche à la truite va rouvrir le 14 mars 2026, celle du saumon atlantique sauvage restera, cette année encore, interdite. Pas de miracle à attendre toutefois de cette mesure : le déclin alarmant que connaît cette espèce emblématique semble d’abord lié à la dégradation de ses conditions de vie. Peut-on encore préserver ce poisson grand migrateur dans les rivières françaises ? Dans un souci d’efficacité à court terme, la priorité est de rétablir la continuité écologique des milieux, c’est-à-dire de réduire le nombre d’obstacles (barrages en particulier) qui se dressent sur sa route.
Sur ordre du premier ministre, les services de l’État ont déserté la commission locale de l’eau de la Vilaine, bloquant ainsi l’approbation d’un schéma prévoyant pour la première fois une interdiction des herbicides sur les aires de captage polluées.
Ce jeudi 26 février 2026, "La Loire des confluences" a reçu le prestigieux label Ramsar qui vise la préservation et la gestion durable des zones humides à l’échelle mondiale. Une démarche portée par le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine dès 2023, pour protéger le fleuve royal et ses affluents, sensibiliser les habitants et acteurs locaux à ses richesses et les engager dans l’utilisation rationnelle de la ressource en eau.
La pluviométrie exceptionnelle des derniers mois relance les débats autour des mégabassines, relate Le Parisien. Début mars, dans les Pays de la Loire, une centaine d’agriculteurs ont bloqué l’A87 afin de dénoncer « l’immobilisme administratif » et réclamer « une véritable politique de stockage de l’eau face au changement climatique ». À Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, les exploitants agricoles appellent également à une mise en service de la mégabassine du même nom.
Nitrates, pesticides, micropolluants… : les dernières données officielles publiées ce 4 mars sur la qualité des eaux superficielles et souterraines font apparaître des pressions environnementales constantes, pouvant compromettre leurs usages. La dégradation de la qualité de la ressource est ainsi la première cause de fermeture de captages d'eau potable tandis que les moyens financiers déployés pour lutter contre la pollution des eaux ont augmenté de 3% par an en moyenne, sur la période 2016-2023.
Le collectif « Vers un parlement de Loire » publie une lettre ouverte pour interpeler les têtes de listes candidates des communes du bassin versant de la Loire. Elle pose une question simple et fondamentale : quelle place accordons-nous au vivant dans les décisions politiques locales ?
Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand a confirmé le choix de la communauté de communes de Saint-Flour dans le Cantal de ne pas classer la narse de Nouvialle en secteur à protéger en raison de la richesse du sol ou du sous-sol. La demande était portée par la société Imerys Filtration France.
Chaque année, des centaines de milliers de tonnes de boues sont épandues pour fertiliser les parcelles agricoles françaises. Une partie d’entre elles sont produites par des installations émettrices de PFAS, révèle une vaste analyse de données réalisée par France 3 Rhône-Alpes et Disclose. Une nouvelle bombe sanitaire, dont l’État tarde à prendre la mesure.
Le WWF France et la LPO ont racheté 659 hectares dans les Marais de Mazerolles, au nord de Nantes. Pour 3,2 millions d’euros, ce site stratégique de la vallée de l’Erdre devient un sanctuaire dédié à la biodiversité, à la protection de l’eau et aux oiseaux migrateurs. Découvrez les coulisses de cette opération majeure pour l’écologie en Loire-Atlantique.
Quelles sont les conséquences des dernières inondations en Bretagne ? La forte pluviométrie a contribué à dégrader la qualité de l’eau. En cause, la fragilité des réseaux d'assainissement, majoritairement vétuste, avec parfois des conséquences sur le développement des territoires et, à plus court terme, sur la santé.
Selon un arrêté paru au Journal officiel ce 25 février, 294 communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle, tandis que l'eau continuait de baisser doucement dans l'Ouest, laissant entrevoir un retour à la normale progressif pour certaines zones touchées.
Alors que plusieurs digues menacent de rompre sous l’effet des crues exceptionnelles de ces derniers jours, la question de leur financement ressurgit. Les collectivités ne sont plus en état de payer seules la facture, affirme Perrine Broust, de France Digues.
Dans l'ouest, l'eau commence enfin à baisser. Mais des maires interpellent l'État. Les digues sont-elles suffisantes ? Un enjeu, pour aujourd'hui et pour demain.
Si le mot « nuisible » n’est pas tout à fait adapté, ce n’est pas loin, un projet de décret inscrivant le silure sur la liste des espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques est en consultation publique.
La recharge des nappes phréatiques est très active avec 77% des niveaux en hausse. La situation globale s’améliore et est satisfaisante avec 47% des points d’observation au-dessus des normales mensuelles.
La DREAL Bretagne, en collaboration avec le Conservatoire botanique national de Brest (CBN Brest), alerte sur la présence d’une nouvelle espèce exotique envahissante (EEE) en Bretagne : le Myriophyllum heterophyllum (ou myriophylle hétérophylle). Cette plante aquatique, classée EEE préoccupante pour l’Union Européenne et réglementée en France, originaire d’Amérique du Nord, a été identifiée pour la première fois dans le bassin de la Vilaine, entre Bruz et Guichen.
Claude Roustan, président de la Fédération nationale des pêcheurs en France et de la protection du milieu aquatique, a été reçu par Mathieu Léfèvre, ministre délégué chargé de la Transition écologique. Lors de cette réunion, plusieurs sujets sensibles concernant l’avenir des milieux aquatiques ont été abordés. Claude Roustan revient sur cet entretien.
Directeur de recherche CNRS et ex-auteur du Giec, Robert Vautard explique comment les impacts de la tempête Nils en France sont imputables à la surchauffe planétaire. Le climatologue alerte sur le fait que ce type d’événement risque d’être de plus en plus long, provoquant des dégâts à très large échelle.
La Gironde et le Lot-et-Garonne sont toujours samedi en vigilance rouge aux pluies et inondations, 15 autres sont en vigilance orange selon Météo France. Vigicrues décrit un "épisode de crues important, durable et généralisé à une grande partie du territoire national".
Débattue en séance ce 12 février dans le cadre de la niche écologiste à l’Assemblée, la proposition de loi visant à protéger l’eau potable en interdisant l’usage de certains pesticides ou engrais autour des captages a été retirée par ses initiateurs qui ont déploré l’obstruction du RN et de LR mais aussi la volonté d'une partie du groupe EPR et du gouvernement de vider le texte de sa substance.
Préserver fleuves et rivières des déchets ménagers est de plus en plus au centre des préoccupations des gestionnaires de l'eau. Dans l'agglomération de Roanne, une dizaine d'ouvrages ont été bâtis pour récupérer les déchets flottants. Quelques mois après leur mise en service, le premier bilan est positif.
Plus d’une maison sur deux en France se situent désormais dans une zone exposée au retrait-gonflement des argiles (RGA), un phénomène provoquant fissures et déformations dans les habitations. C’est ce que révèle la mise à jour de la carte nationale, validée par le ministère de la Transition écologique le 9 janvier, qui élargit les zones à risque à 55 % du territoire, contre 48 % il y a cinq ans.
La recharge se poursuit avec 56% des nappes phréatiques en hausse. La situation globale se dégrade légèrement et est hétérogène avec 36% des points d’observation au-dessus des normales mensuelles. Elle reste beaucoup moins excédentaire qu’en 2025 (68%).
Les présidents des comités de bassin s'inquiètent des orientions prises par le Gouvernement. Dans un courrier à Sébastien Lecornu, ils rappellent l'importance de la démocratie locale et de la soutenabilité financière des politiques dont le plan eau.
Interdire les pesticides et indemniser les agriculteurs : le plan de sauvetage du captage de Clavette a été présenté lundi matin à Jean-Claude Raux, député écologiste de Loire-Atlantique. Porteur d'une loi visant à protéger les captages d'eaux, il estime que le projet de Clavette est un exemple.
À la faveur d’une proposition de loi traduisant l’accord de principe obtenu par le gouvernement auprès de la Commission européenne sur l’hydroélectricité, la France devrait enfin sortir de la situation de blocage qui l’empêchait de relancer les investissements dans le secteur faute de visibilité sur l’avenir des concessions. Après le vote en commission, l’examen du texte par les députés est prévu en séance ce 3 février.
C’est écrit : le prix de l’eau ne baissera pas dans les prochaines années. Les coûts pour rendre l’eau potable, pour préserver la ressource et les milieux, en amont et en aval, sont inflationnistes.
Une étude commandée par la préfète du bassin du bassin Loire Bretagne prévoit des baisses de 30 à 90 % des droits de pompage. Pour la majorité des agriculteurs du bassin-versant de l’Authion qui s’étend sur une superficie de 149 700 hectares répartis sur 36 communes du Maine-et-Loire et 16 en Indre-et-Loire, ces chiffres sont « intenables ».
Lise Durantou est membre fondatrice de La Pagaie Sauvage, l’observatoire participatif et citoyen des microplastiques en eaux douces. Au sein de l’association, elle a su allier deux de ses passions : le canoë et la santé des cours d’eau.
Près de 200 ans après avoir disparu des rivières de la Corrèze, le castor y revient. Sa présence a été détectée près du lac du Causse dans le Sorpt à Chasteaux. Les naturalistes cherchent maintenant à retracer le chemin qui l'y a amené.
C'est un chantier d'ampleur qui vient de débuter à Gâvres: la restauration du site du cordon dunaire de la Pyrotechnie. Un chantier de deux mois et demi qui va permettre de reconstituer une dune naturelle, tout en protégeant la route des risques de submersion.
Un auteur anonyme, scientifique et passionné, propose aujourd’hui des pistes pour rétablir la continuité écologique sur la Loire Amont. [...] Un document envoyé en janvier 2026 à plusieurs structures associatives et étatiques lance l’idée et propose des pistes d’action. Le document, libre de droits, est une invitation à imaginer le retour des grands migrateurs dans la Haute Vallée de la Loire.
Depuis plus de trente ans, le Syndicat d'aménagement du bassin de Vienne gère et assure la surveillance des structures installées sur les cours d'eau de la Haute-Vienne. L'établissement public, financé par une centaine de communes, met en œuvre des actions destinées à améliorer ou préserver la biodiversité des milieux aquatiques.
La proposition de loi visant à réformer le régime juridique des concessions hydroélectriques et faire cesser le contentieux européen est prête. Présentée par quelques députés sous la houlette de Marie-Noëlle Battistel (Isère - Socialiste) et Philippe Bolo (Maine-et-Loire - Les Démocrates), la loi reprend les éléments au cœur de l'accord de principe trouvé à l'été 2025 entre la France et la Commission européenne.
Une trentaine de tracteurs était sur place dès 9 heures, et la réunion a dû être temporairement suspendue. En dehors de la salle, la Confédération paysanne et plusieurs associations environnementales étaient présentes pour soutenir le Sage.
Les pêcheurs professionnels en eau douce de Loire-Atlantique pourront pêcher l’alose et la lamproie du jeudi 15 janvier au mardi 31 mars. Une période réduite afin de préserver la ressource, mais qui ampute le chiffre d’affaires de trente-quatre des soixante entreprises de pêche concernées par l’arrêté préfectoral.
Une nouvelle carte vient d’être abattue pour tenter de freiner l’adoption du Sage de la Vilaine, le Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau de la Vilaine, le plus grand de France. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé le 13 janvier un moratoire immédiat sur les décisions liées à la politique de l’eau, au moins jusqu’au Salon de l’agriculture, qui aura lieu du 21 février au 1er mars. Conséquence : toutes les décisions liées à l’eau sont suspendues, y compris localement, dont le Sage Vilaine, a confirmé le ministère de l’Agriculture à la presse.
Les syndicats agricoles productivistes souhaitent déroger aux prescriptions des pouvoirs publics en matière de préservation des ressources hydriques et de gestion des quantités prélevables pour l’irrigation, observe, dans sa chronique, Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».
Le 25ème numéro de Paroles de Migrateurs est paru en décembre 2025. Les tableaux de bord “Migrateurs” du bassin de la Loire publient une fois par an la lettre d’informations Paroles de Migrateurs. Cette lettre est l’occasion de vous présenter en 8 pages l’actualité des poissons grands migrateurs du bassin de la Loire, des côtiers vendéens et de la Sèvre niortaise.
Pour cette 12ème édition des Rencontres Migrateurs, nous avons posé pieds à Tours et nous nous sommes penchés sur l’évolution des méthodes de suivis des poissons migrateurs depuis plus de 15 ans. Cette édition a été l’occasion de s’intéresser aux différents traits de vie des poissons à travers leur génétique et aux différents protocoles pour définir l’état des populations dans divers milieux. Nous avons pu aborder et discuter des comportements des poissons migrateurs lors de la migration et de la reproduction. Les présentations sont disponibles.
Le système de protection mis en place sur le bassin versant de l’Oudon vise à stocker l’eau en période de fortes pluies. Des vannes permettent de diriger l’eau vers les terres agricoles qui sont, occasionnellement, inondées.
Positionné à l'embouchure du bassin versant de la Saudraye à Guidel (Morbihan) et en aval de la Réserve naturelle régionale du Loc'h, l’ouvrage de sortie en mer du Loc'h n'est pas conforme aux règles relatives à la continuité écologique. La mise en conformité nécessite une réouverture du marais du Loc'h vers la mer.
Comment optimiser l'eau pour faire face aux épisodes de sécheresse qui se multiplient ces dernières années ? Deux exploitations agricoles du Maine-et-Loire se sont lancées dans l'hydrologie régénérative. L'idée est de favoriser l'hydratation des sols en cultivant l'eau.
M. Macron a lancé en 2022 un plan sur les décharges littorales pour s’attaquer à cette « menace environnementale majeure ». Bilan : la moitié du budget a été versée. Une enquête Investigate Europe et Watershed Investigate pour Reporterre.
Les études qui servent de base à l’attribution des volumes prélevables en été sont contestées par les agriculteurs. La loi Duplomb, qui exige des diagnostics socio-économiques en cas de baisse des quotas, les conforte.
Le Bulletin national annuel de Situation Hydrologique (BSH national) décrit l'état des ressources en eau sur le territoire métropolitain de l’année hydrologique précédente. L’année hydrologique étant définie comme la période de 12 mois débutant après le mois habituel des plus basses eaux, elle débute en France métropolitaine au mois de septembre. Ce bulletin est donc basé sur des données relevées sur la période du 1er septembre 2024 au 31 août 2025.
Seuls 34 % des cours d’eau se confirment dans un état écologique satisfaisant en Bretagne. La proportion n’a pas bougé en douze ans. Les pressions sur la ressource restent les plus fortes en Ille-et-Vilaine.
Parmi les mammifères emblématiques de nos cours d’eau, le castor d’Europe (castor fiber) connaît une expansion importante sur notre bassin, signe d’une vitalité retrouvée dans nos rivières.
300 tracteurs et plus de 600 agriculteurs ont convergé, jeudi 11 décembre 2025, vers Châteaubourg entre Rennes et Vitré (Ille-et-Vilaine) où devait se tenir une réunion importante sur la question de la préservation de l’eau prévue en milieu de journée. Une pression qui a fonctionné. La réunion a finalement été annulée en fin de matinée et d’autres actions sont prévues à Rennes.
Le 13 novembre 2025 a eu lieu le lancement de l’Observatoire National des Routes impactées par la Sécheresse (ONRS) sous la forme d’un webinaire organisé par le Cerema et l’IDRRIM. L’ONRS a pour objectif d’apporter une réponse à l’échelle nationale aux besoins des collectivités et des gestionnaires d’infrastructures. Il doit permettre de disposer de données chiffrées et d’un état des lieux national sur l’ampleur du RGA et ses effets sur les infrastructures, notamment grâce à des missions de diagnostic sur le terrain. L’objectif est de mieux orienter les actions de prévention, les opérations d’entretien et les travaux de confortement menés par les gestionnaires.
Cette série de fiches présente aux collectivités des retours d'expériences, des outils et méthodes pour agir en faveur de la préservation de la ressource en eau, en termes quantitatifs et qualitatifs, notamment les dispositifs de réutilisation des eaux usées traitées.
Le 27 novembre 2025, plus de 125 personnes se sont retrouvées pour échanger sur la thématique des zones humides. Cette journée d’échanges organisée par notre fédération s’est déroulée au Muséum d’Orléans pour la Biodiversité et l’Environnement. Sept intervenants experts ont éclairé le public sur les enjeux scientifiques, les enjeux sociétaux ainsi que sur la préservation de ces milieux. Les vidéos et les présentations sont disponibles.
En Europe, au moins 28 % des décharges oubliées seraient situées en zones inondables. Ces dépôts polluent les eaux avec des métaux lourds et des microplastiques. Reporterre a enquêté avec The Guardian, Investigate Europe et Watershed Investigations sur ce risque écologique et sanitaire majeur.
Les organisations agricoles (FNSEA et JA) du bassin de la Vilaine demandent à l’État de ne pas signer l’arrêté du SAGE et d’en reporter le vote prévu le 11 décembre.
500 km de canalisations, pour 14 communes du Roannais entre Renaison et Roanne, dirigent les eaux usées jusqu’à la station d’épuration roannaise. Mais en cas de fortes précipitations, 80 dévidoirs, qui se jettent directement dans le milieu aquatique (Oudan, Renaison, Loire), permettent d’éviter une surcharge à l’entrée de la station… sans qu’aucun tri de déchets ne soit fait. Du moins jusqu’au printemps dernier.
Le Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), c’est ce document stratégique qui oriente l’ensemble de la politique de l’eau sur le territoire insulaire. Il est révisé à intervalles réguliers par la Collectivité de Corse, sur la base d’un état des lieux. Le dernier, en date d’octobre, met en évidence une légère dégradation de la qualité des milieux aquatiques. Vendredi, les élus de l’Assemblée de Corse ont tiré plusieurs analyses issues de ce constat.
À l’occasion de ses 10 ans, le programme de recherche-action OCAPI (Organisation des cycles azote et phosphore dans les territoires) a pris ses quartiers au sein de l’ENPC pour revenir sur la valorisation des excrétas humains dans l’agriculture et leur séparation à la source, à travers différentes échelles et pratiques. Parmi les sujets abordés durant les trois jours de tables rondes et des rencontres, l’une abordait la place et l’intégration des structures de gestion des excrétas dans les projets architecturaux, existants ou à venir. Des projets gérés notamment par un cabinet d’architecte, la maîtrise d’œuvre et la maîtrise d’ouvrage. Mais comment les usagers (et leur diversité) sont-ils pris en compte ? Comment eux-mêmes s’adaptent à ces changements de pratique ?
L’EPMP assure la gestion collective de la ressource en eau souterraine et superficielle du marais Poitevin. Il s’est doté pour cela de divers outils opérationnels et de communication, notamment des seuils piézométriques « courbes » qui contribuent à mettre en œuvre une modulation optimisée des prélèvements et un système d’information sur la ressource en eau.
À Dreux et dans ses environs, consomme-t-on une eau potentiellement polluée par un solvant cancérigène ? La question se pose, après une enquête publiée par nos confrères de Vert le média. Elle fait état de la présence de 1,4-dioxane, dans les réserves d’eau potable de plusieurs communes.
Alors que les contraintes hydriques s'intensifient, Michelin a inauguré sur son site de Blanzy (Saône-et-Loire) le projet « Hydraloop », un système de traitement et de réutilisation de l'eau qui offre à l'usine plus d'autonomie et de compétitivité.
Il s’enfonce chaque jour davantage, entraînant la biodiversité dans sa méticuleuse descente. Menaçant, aussi, les ouvrages routiers et autres l’enjambant. Ce n’est pas neuf : privé par l’activité humaine de l’apport de sédiments, le lit du fleuve Loire, dans son département éponyme est environ 2 m plus bas qu’il y a 70 ans ! Rythme aussi anormal qu’inquiétant. Chapeauté par le Département, le programme « Life en Forez » (2023 – 2030) vise à le « réalimenter » sur 30 km. Expérience inédite sur le fleuve témoignant plus de l’exploration concrète de remèdes que d’un traitement 100 % salutaire à ce problème de fond…
Dans la Ville rose, un étonnant dispositif flottant intercepte les déchets polluant la Garonne, les empêchant de rejoindre l'Océan. Si le procédé, novateur en France, donne satisfaction, il pourrait être déployé sur d'autres cours d'eau.
Il y a tout juste 25 ans, le Val de Loire a été inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Mais le grand fleuve revient de loin : jusqu’au milieu des années 1980, la Loire est perçue comme un fleuve à dompter, à aménager pour servir les intérêts de la population. Équilibres naturels et écosystèmes n’ont pas voix au chapitre. Une campagne de grande ampleur menée contre 4 projets de barrage va conduire à un renversement de perspective.
Le Centre de ressources Cours d'eau de l'Office Français de la Biodiversité organisait une Journée d’Échanges Techniques à destination des professionnels des milieux aquatiques consacrée à la résilience des rivières face au changement climatique. Les présentations sont disponibles.
Le partage de l'eau reste problématique en Poitou-Charentes, notamment dans la Vienne où le destin de plusieurs réserves de substitution, ou mégabassines, est suspendu au vote d'un rapport, l'étude HMUC. Elle analyse les ressources en eau dans le bassin du Clain et propose d'organiser son partage, mais ses conclusions font débat.
Depuis la découverte d’un cluster de cancers pédiatriques autour de Sainte-Pazanne, le syndicat en charge de l’eau potable des communes rurales du département de Loire-Atlantique s’est lancé dans un combat ambitieux pour la transparence. Ses élus, de gauche comme de droite, bousculent l’agence régionale de santé, jugée impuissante face à la multiplication des pesticides et des métabolites détectés dans l’eau du robinet.
Le label "Territoire d’eau en transition écologique" a été décerné cette année, lors du 39e congrès d’Amorce, à 21 collectivités (EPCI et syndicats). Nouveauté de cette troisième session de labellisation : le référentiel propose dorénavant trois niveaux de reconnaissance afin de valoriser les efforts menés par les collectivités depuis la mise en place de leur stratégie jusqu’aux résultats.
Trois accords de territoire visant à préserver et restaurer les milieux naturels des bassins de la Creuse et de la Gartempe, ont été signés, jeudi 30 octobre, à Saint-Martial-le-Mont (Creuse). Et ce en présence de Loïc Obled, directeur de l’agence de l’eau Loire-Bretagne.
Après cinq ans de travaux et 60 millions d'euros investis, le programme de rééquilibrage de la Loire entre Les Ponts-de-Cé et Nantes s'achève. Ce projet unique en Europe restaure le fonctionnement naturel du fleuve tout en préservant ses usages.
La coopérative poitevine responsable de la retenue de Sainte-Soline est fragilisée par les dernières décisions judiciaires. Mais au-delà de ces difficultés, c’est toute l’architecture économique des mégabassines qui est compromise.
Cinq ans après nos révélations sur les rejets toxiques, et illégaux, des usines de Lactalis dans les cours d'eau français, treize laiteries dépassent toujours les limites de pollution autorisées par la loi, en dépit des condamnations, révèle Disclose.
En anticipation des élections municipales de 2026, l’ARRA2 prépare un séminaire pédagogique dédié aux élus sur les enjeux de l’eau et de la GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations). Objectif : fournir aux futurs élus un outil concret, adapté à leurs besoins, pour les accompagner efficacement dans leurs nouvelles responsabilités. Pour concevoir un contenu au plus près de la réalité du terrain, nous avons besoin de l’avis de celles et ceux qui vivent déjà cette mission au quotidien : les élus en charge de la GEMAPI aujourd’hui.
L'audition au Sénat, ce 23 octobre, de trois préfets coordonnateurs de bassin sur la politique des agences de l'eau a tourné au dialogue de sourds. En cause, une divergence de diagnostic sur les aides attribuées par ces dernières aux communes isolées après l'adoption de la loi du 11 avril assouplissant la gestion des compétences eau et assainissement.
Le contrat Loire et ses annexes est un programme d’envergure pour redonner souffle au fleuve et à ses milieux naturels. Il allie restauration écologique, innovation technique et mobilisation collective. Le programme de rééquilibrage du lit de la Loire, cœur du contrat, cible trois secteurs d’intervention : Montjean - Ingrandes, Anetz - Oudon et Bellevue - Sainte-Luce-sur-Loire.
Les habitants de l'est de la Creuse peuvent dorénavant compter sur l'Allier pour être approvisionnés en eau potable. Le projet d'interconnexion a été inauguré ce mardi 21 octobre, à Trois-Fonds, près de Gouzon où se situe un immense réservoir qui réceptionne l'eau venue des voisins.
Du 1er août au 15 novembre 2025 midi, les partenaires du plan Loire lancent un appel à projets prévus sur la période 2026. Toutes vos initiatives pour améliorer et valoriser la connaissance des poissons migrateurs amphihalins et de leurs habitats sur le bassin de la Loire sont les bienvenues.
Le Nouvel Espace du Cher (NEC) réalise des travaux de restauration du Petit Cher à Joué-lès-Tours en octobre 2025. Ces travaux ont pour objectif d’améliorer le fonctionnement écologique du cours d’eau en y diversifiant les habitats, dans la continuité des travaux de 2021 et 2023.
Depuis le dimanche 07 septembre, le cartographe breton Perrin Remonté partage sur les réseaux sociaux d'étonnantes cartes figurant les grands fleuves français et du monde sous la forme d'arbres imposants. Y compris les cours d'eau irriguant l'Alsace, la Lorraine, et la Champagne-Ardenne.
Pour limiter encore plus les fuites sur le réseau d’eau potable, ce dernier sera sectorisé dans les prochains mois, dans le nord Saumurois (Maine-et-Loire). Des travaux conséquents (plus de 440 000 € HT) qui devraient permettre de faciliter la recherche de fuite et d’améliorer le rendement. Explications.
Dans cet épisode, Thierry Burlot, président du comité de bassin Loire-Bretagne, nous explique pourquoi l’Agence de l’eau Loire-Bretagne a financé les études HMUC à l’échelle du bassin. En parallèle, Hélène Anquetil de l’Office Français de la Biodiversité, détaille l’impact du changement climatique sur la disponibilité en eau et les milieux aquatiques, et Jean-Luc Barbo, président de la Commission Locale de l’Eau, nous présente son rôle de concertation entre les acteurs du territoire.
Ce questionnaire s'inscrit dans l'étude "Evaluation économique des services écosystémiques de régulation des milieux humides du bassin de la Loire", commanditée par le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) et réalisée par le bureau d’études Vertigo Lab. Ce questionnaire vise à identifier 3 sites sur lesquels seront réalisées ces études de cas. Il s'adresse à toute structure gestionnaire d'un espace naturel situé sur le bassin versant de la Loire et comprenant des milieux humides.
Les élus ont validé, jeudi 25 septembre, le principe du paiement des agriculteurs pour services environnementaux autour du captage d’eau potable des Mortiers, à Clavette.
Les tenants de l’agro-industrie luttent toujours contre la révision de la gestion de l’eau en Bretagne. Dernière action : un courrier aux maires, signé par de grosses coopératives. Pour l’instant, le lobbying n’est pas victorieux.
Les FDSEA du 35, 56, 22, 49 et 53 ont manifesté vendredi 26 septembre devant l’instance révisant les politiques de gestion de l’eau à l’échelle du bassin-versant de la Vilaine.
Situé en Savoie, dans les Alpes françaises, le lac du Bourget a été désigné, samedi, "réserve de biosphère" par l'Unesco. L'organisation a salué la coexistence de 180 000 habitants et de "plus de 6 100 espèces animales et végétales répertoriées", "ce qui en fait un modèle alpin où biodiversité, patrimoine et communauté prospèrent ensemble".
Le présent questionnaire a pour objectif de mieux identifier les actions foncières au service de la restauration des milieux aquatiques, en cours ou en projet (mobilisation ponctuelle d’outils fonciers ou déploiement d’une stratégie formalisée : acquisitions, baux, conventionnements, ORE, échanges parcellaires…), et de préciser vos interrogations et besoins.
Un rapport du Sénat, publié cet été, formule une série de pistes pour un cadre de refonte du financement et de la gouvernance de la compétence Gemapi. Constat : le transfert obligatoire de cette compétence aux EPCI depuis le 1er janvier 2018 est pour moins mitigé. Son modèle économique ne fonctionne pas avec des intercommunalités qui ne peuvent souvent pas assumer financièrement cette obligation. Pour tenter de rendre sa gestion plus sereine, les recommandations sénatoriales s’articulent autour de quatre grandes orientations : simplifier les normes et procédures, pérenniser et rendre plus transparent le financement de la compétence, clarifier les responsabilités et les périmètres d'action en confortant le rôle des EPTB, renforcer les moyens d'ingénierie. Ces recommandations ont vocation à nourrir une proposition de loi. Toutefois la place et le soutien de l’Etat dans le dispositif (financements et péréquation nationale) tout comme le champ de la compétence et des responsabilités sont autant de sujets qui nécessiteront des clarifications pour poursuivre la réflexion au-delà de ce rapport !
Face aux défis du changement climatique et aux tensions croissantes sur la ressource en eau, l'agence de l'eau Loire-Bretagne a lancé en 2024 une étude Hydrologie Milieux Usages et Climat (HMUC) sur l'axe Loire. Cette démarche vise à construire une gestion solidaire, durable et équilibrée de l’eau sur le plus long fleuve de France, en conciliant les besoins humains et la préservation des milieux naturels.
La laiterie Saint-Père, à Saint-Père-en-Retz (Loire-Atlantique), a investi dans un nouveau système froid et traque les économies d’eau. Un programme est lancé dans la région pour accompagner les entreprises.
Réutiliser les eaux usées après traitement est parfaitement possible d’un point de vue technique. La REUT marque pourtant le pas en France, malgré une réglementation désormais complète. Petit tour d’horizon des conditions de réussite des projets (ou des raisons d’échec)…
Dernière ancienne mine d’uranium protégée par une lame d’eau, la mine de Saint-Priest-la-Prugne (Loire) va accueillir une protection minérale à la place des mètres d’eau présents sur site. Après de nombreuses années de réflexion, le dossier entre dans une phase concrète avec le dépôt du dossier de demande d’autorisation environnementale déposé par Orano Mining, en charge de la surveillance des 248 anciennes mines d’uranium françaises.
Un chantier écologique débute aux étangs des Mayères, à Issoire (Puy-de-Dôme). Objectif : restaurer les milieux aquatiques sur ce site naturel de 80 hectares.
Les cinq premières fiches de cette série sont parues. Elles portent sur la réutilisation des eaux usées traitées en agriculture pour préserver le milieu récepteur, avec une expérience menée par deux agriculteurs, sur des économies de l'eau dans les espaces verts et les bâtiments communaux à Mérignac, sur l'optimisation de l'arrosage des espaces verts et sur les réutilisation des eaux usées traitées dans l'agriculture.
Depuis le 18 août 2025, un chantier d’envergure est en cours sur l’Huisne, à la confluence avec la Sarthe, au niveau de l’allée des Pêcheurs. Le Mans Métropole a lancé les travaux de démantèlement du barrage des Bouches d’Huisne, couplés à une restauration écologique des berges et à la création d’habitats naturels pour la faune et la flore. L’opération doit s’achever le 21 novembre 2025, à l’occasion des écourues, période triennale durant laquelle le niveau de la Sarthe est abaissé pour permettre de tels aménagements.
En 2022 et 2023, un agriculteur installé dans le nord du Maine-et-Loire avait puisé l’eau de la Mayenne et arrosé son exploitation, en dépit des interdictions édictées par la préfecture afin de lutter contre la sécheresse. Le tribunal correctionnel d’Angers l’a condamné, lundi 1er septembre 2025, à des peines d’amendes.
Le CPIE Brenne-Berry lance son réseau participatif sur le castor ! Le but est de vous sensibiliser et former, habitants et habitantes de l’Indre, pour nous aider à recenser cette espèce emblématique présente sur notre département, et ainsi mieux la connaître et mieux la protéger.
Les travaux parlementaires au sujet des contentieux européens en matière de concessions des barrages hydroélectriques ont semble-t-il permis au Gouvernement de trouver un accord avec la Commission européenne. Une loi devrait entamer la réforme.
Ce 29 août, l’agence de l’eau Loire-Bretagne, Golfe du Morbihan-Vannes agglomération, Auray Quiberon Terre Atlantique et leurs partenaires signent un nouvel accord de territoire pour 2025-2027. Objectif : restaurer les milieux aquatiques et améliorer la qualité de l’eau sur les bassins versants côtiers du Golfe du Morbihan, de Quiberon à Pénerf.
Les eaux impropres et tumultueuses du fleuve ne permettent pas d’envisager de sitôt un retour des baigneurs sur les rives de la cité des ducs. La mairie écolo-socialiste ne se mouille pas non plus.
Face aux défis climatiques et à la pression croissante sur les ressources hydriques, la sobriété en eau devient une priorité pour le monde agricole. Réduire ses besoins en irrigation et faire évoluer ses pratiques sont des leviers essentiels pour préserver la ressource en eau tout en maintenant la productivité des exploitations.
Entre la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher qui encourage sa non-remise à l’eau et la Fédération nationale de pêche et l’Office français de la biodiversité qui s’y opposent, quel avenir attend le silure en Indre-et-Loire ?
Depuis quelques jours, des algues vertes filamenteuses pullulent dans la Loire à Orléans. Un phénomène naturel lié aux récentes fortes chaleurs et à un débit très faible. Il ne s'agit pas donc d'un épisode de pollution, même si cela témoigne de l'état écologique "moyen" du fleuve.
Sept ans après les premiers échouages massifs de ces algues brunes sur les côtes des Antilles, les habitants en appellent à la justice. Requêtes auprès du tribunal administratif et plaintes au pénal se multiplient pour dénoncer une gestion de la crise insuffisante et inefficace.
La France dispose du plus grand réseau fluvial d’Europe, mais la navigation est entravée par le manque d’eau, la vétusté du réseau et une plante exotique coriace. Des bateliers sonnent l’alarme.
Chasseurs et bénévoles arpentent les marais de Brière pour ramasser les cadavres d’oiseaux morts du botulisme. Une hécatombe révélatrice de la difficile cohabitation entre animaux, chasseurs et habitants.
Des équipes d’INRAE et de l’université de Pau et des Pays de l’Adour ont mené une étude en paléoécologie sur des vertèbres de truites communes retrouvées dans des chantiers de fouilles archéologiques en Espagne et en France. Cette analyse, dont les résultats sont parus dans la revue Palaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology, a permis d’étudier la diversité phénotypique lors du dernier maximum glaciaire en Europe, ainsi que la fréquentation des écosystèmes d’eau douce et d’eau salée par cette espèce. Ces travaux ont démontré la capacité d'adaptation de la truite fario face aux changements climatiques du dernier maximum glaciaire.
Actions coup de poing, reports de votes stratégiques, contestation des données scientifiques : l'Établissement public territorial de bassin de la Vienne révèle les coulisses d'une guerre de l'eau où certains exploitants agricoles tentent de bloquer la publication d'études scientfiques.
Au cœur de la Loire, nous partons explorer des zones humides, essentielles à la filtration de l’eau et à la préservation des écosystèmes. Grâce à Kévin, Stéphane et David, nous découvrons comment ces zones humides, souvent ignorées, sont cruciales pour la qualité de l’eau. Au fil des saisons, les pélobates, batraciens discrets, symbolisent l’équilibre fragile de ces milieux. Et pas loin d’eux, les brebis d’Isabelle pâturent sur des terres qui contribuent à maintenir cet équilibre écologique. Grâce à ces actions collectives, Antoine nous raconte comment la nature peut offrir des solutions simples mais puissantes pour répondre aux défis environnementaux.
2 000 km en voilier : deux Français ont descendu le Danube, qu’ils explorent pour y estimer la quantité de microplastiques. Reporterre les a rencontrés à Tulcea, ville roumaine à l’entrée de la réserve du delta.
Comment sécuriser la ressource en eau ? Tel est l'objet d'un vaste chantier qui débutera en Creuse en 2027. Ces travaux permettront d'assurer un approvisionnement dans plusieurs zones touchées par la sécheresse. Pour financer le projet, le syndicat des eaux creusoises et l’agence de l’eau Loire-Bretagne ont signé, ce vendredi 18 juillet, un accord territorial.
Alors que les algues vertes tapissent une multitude de plages bretonnes depuis le mois de juin et que certaines d'entre elles ont été fermées au public, l'État veut démontrer qu'il poursuit ses efforts pour réduire les échouages d'algues vertes. Ce lundi, visite d'un chantier de restauration d'un cours d'eau.
Eviter les surverses, retenir les eaux usées en cas de fortes pluies ou orages, cela permet d'éviter la contamination des eaux de baignade et donc en assurer la qualité. Saint-Nazaire agglo et l'Agence de l'eau Loire Bretagne construisent ainsi près de la plage de Villès un immense bassin tampon.
Tous les campings ont en tête les sécheresses qui risquent de s'aggraver dans les prochaines années. Une station d'épuration miniature, encore au stade expérimental, permet de recycler une grande partie des eaux des piscines du camping des Rochelets, à Saint-Brevin-les-Pins, en Loire-Atlantique.
La température enregistrée dans la Loire, le Rhône, la Seine et la Meuse a augmenté en moyenne de 1,5 °C entre 1980 et 2020, et va continuer, sous l’effet du dérèglement climatique. En France, des projets de restauration écologique permettent de faire baisser la température des cours d’eau.
Dans les Deux-Sèvres, la Coopérative de l’eau qui gère les mégabassines est en difficulté financière. Les coûts de ces ouvrages ont explosé, alors que s’accumulent les jugements défavorables et les ras-le-bol d’agriculteurs.
Neuf agriculteurs de Charente-Maritime utilisant des mégabassines illégales depuis 2010 ont été condamnés, le 8 juillet, pour délits environnementaux, avec de lourdes peines financières.
Je vais évoquer cette semaine les immenses potentialités de trois des principales énergies marines, marémotrice (énergie des marées), hydrolienne (énergie des courants marins) et houlomotrice (énergie des vagues), dont les dernières estimations montrent qu'elles pourraient, en théorie, fournir à toute l'humanité l'électricité dont elle aura besoin en 2050, soit environ 46 000 TWh par an. Après être restées pendant des décennies des curiosités de laboratoires, ces formes d'énergies, au potentiel considérable, mais techniquement complexes à utiliser de manière efficace et rentable, sont enfin en train d'arriver à maturité et pourraient contribuer de manière conséquente et décisive au mix énergétique mondial décarboné que nous devrions atteindre en 2050.
À La Rochelle, on dit adieu aux sols imperméables et on redonne de la place à l’eau en ville. En luttant contre l’artificialisation des rues, des écoles et des parcs, en créant des espaces végétalisés et en favorisant l'infiltration de l’eau, la ville s’adapte aux effets du changement climatique pour minimiser les risques d’inondations et redéfinir la gestion des eaux pluviales. Samia nous emmène découvrir une école primaire à Dompierre-sur-mer qui réinvente son rapport à l’eau et à la nature en impliquant les enfants dans le réaménagement de leur cour d’école. Au micro de Samia Basille, journaliste : Samuel Garnier, chargé d’interventions à l’agence de l’eau Loire-Bretagne ; Barthélémy Schlumberger, directeur de l’ONG Bleu Versant ; Guillaume Vivion, chargé d'aménagement et d'hydraulique urbaine à l’agglomération de la Rochelle ; Guillaume Krabal, vice-président de l’agglomération de la Rochelle et maire de Dompierre-sur-mer.
A l’occasion du début de l’été, la campagne « Eaux Déchets » est lancée à l’échelle nationale sous l’impulsion de France Nature Environnement. Du 20 juin au 20 septembre, fédérations, associations, sentinelles et citoyens sont invités à se mobiliser pour documenter les atteintes et valoriser les initiatives positives en lien avec les déchets dans les cours d’eau.
C’est le montant prélevé par l’État cette année sur les recettes perçues par les agences de l’eau dans le cadre de la loi de finances pour 2025. L’enveloppe est répartie, selon un arrêté publié au Journal officiel du 28 juin, entre les six agences de la façon suivante : Adour-Garonne (28 millions d’euros, M€) ; Artois-Picardie (52 M€) ; Loire-Bretagne (11 M€) ; Rhin-Meuse (6 M€) ; Rhône-Méditerranée et Corse (16 M€) ; Seine-Normandie (17 M€).
En juin la pluviométrie est déficitaire de 30 % en moyenne sur la France. 46 % des points d'observation des nappes sont au-dessus des normales mensuelles. 3 départements sont en crise. 11 départements sont en alerte ou alerte renforcée sécheresse.
Révision des redevances, renforcement des contrôles, réflexions sur le quasi-statut, etc. : la Cour des comptes a listé les points d'amélioration de l'agence de l'eau Loire Bretagne. Loïc Obled, son directeur, y répond.
Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand a retoqué le projet de création d’une retenue collinaire au village de Mauriac, commune de Chaspuzac, en annulant l’accord de la préfecture. Cette dernière et la mairie de Chaspuzac ont décidé de faire appel.
Censée répondre aux inquiétudes des élus locaux qui, face à une recrudescence du risque inondation et aux diversités territoriales, souhaitent bénéficier de nouvelles souplesses dans l’exercice de la Gemapi, la proposition de loi votée en ce sens au Sénat, ce 11 juin, prend des allures de goutte d’eau dans la mer, faute d’apporter des solutions pour une meilleure répartition du produit de la taxe éponyme. Les travaux de la mission flash conduite au sein de la délégation aux collectivités territoriales pourraient toutefois déboucher, à l’automne, sur un texte plus structurant.
Rennes va détruire un parking construit au-dessus de son fleuve la Vilaine et réaménager ses berges. L’idée : adapter la ville au changement climatique et faire revenir la biodiversité.
Ce mercredi 4 juin 2025, un moment fort a marqué l’histoire de Rive-de-Gier (42) : l’inauguration officielle des travaux de restauration du Gier, au niveau de l’ancienne verrerie située rue Joseph Hemain. Une cérémonie chargée de sens, à laquelle ont pris part Alexandre Rochatte, préfet de la Loire, Julien Luya vice-président de Saint-Etienne Métropole en charge des contrats de rivières et de la GEMAPI, Luc François, vice-président de Saint-Etienne Métropole en charge des transports et mobilités, président du SYAMVG et co-président du Comité de rivière Gier, Vincent Bony, maire de Rive-de-Gier, André Perez représentant des anciens verriers, Séverine Reynaud, vice-présidente Conseil départemental de la Loire et Nicolas Mourlon, directeur général de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse.
Cette plaquette, réalisée par l’ADOPTA en partenariat avec l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne et les Départements de Mayenne et Maine-et-Loire, a pour but d’apporter aux particuliers·ères un outil pour les accompagner dans le déraccordement de leurs gouttières, du réseau des eaux pluviales.
La ville de Paris souhaite pouvoir défendre les intérêts du fleuve et mieux protéger son écosystème, dans le cadre d’un mouvement mondial de reconnaissance de la nature qui a déjà permis d’attribuer ce type de droit à plusieurs sites.
Longtemps familier des eaux de l'Allier, le saumon sauvage se raréfie depuis quelques années et pourrait totalement disparaître de la Loire mais aussi dans plusieurs fleuves du monde en raison du changement climatique.
L'eau tombe du ciel cet après-midi d'avril sur la ferme de Sylvain Tilleul, à Bord-Saint-Georges, en Creuse. Et n’est pas perdue. Accompagné par le Conservatoire d'espaces naturels de Nouvelle-Aquitaine, cet éleveur de brebis veut compter sur les zones humides qui mouillent deux tiers de ses parcelles pour faire face à l'avenir.
Depuis près de cinq ans, Saint-Paul-de-Tartas a entrepris une ambitieuse rénovation de ses infrastructures pour plus de 5 millions d’euros HT, grâce à des aides départementales et locales, mais aussi de l’État. Résultat : le rendement de son réseau d’eau potable, qui était de 40 % en 2020, passera à 100 % à l’horizon 2027.
La Cour des comptes pointe, dans un rapport, plusieurs dysfonctionnements de l'agence de l'eau Loire-Bretagne : qu'ils soient liés à des difficultés de recrutement, au contexte financier tendu ou à des déséquilibres dans les redevances. Explications.
Cet article s’appuie sur les recherches menées par Quentin Dassibat, qui a soutenu en 2024 une thèse sur la territorialisation des limites planétaires appliquées au cycle de l’eau sur le territoire du SCoT du Sud-Loire, et les travaux de stage de Duli Rachid à la Métropole de Lyon.
Le comité départemental du Plan de lutte contre les algues vertes, réuni le 22 mai, a permis de faire un point sur l’avancement des actions du plan et dresser des perspectives. L’engagement et l’effort des agriculteurs et des autres partenaires est réel, en atteste la baisse de la teneur en nitrate des cours d’eau dans les bassins versants des algues vertes bretons. Pour renforcer cette dynamique, parmi les perspectives de l’année, le préfet des Côtes-d’Armor a annoncé la fin de la période de la mobilisation volontaire des agriculteurs dans la réduction des flux d’azote en septembre 2025, avant l’application de mesures réglementaires individualisées.
De l’agriculture au nucléaire en passant par le secteur numérique, les mésusages de l’eau semblent infinis. Fabrice Nicolino en parle dans son dernier ouvrage, dont nous publions ici les bonnes feuilles.
Pierre-Benoit Leclerc, de Radio G, est allé à la rencontre de François Letourmy, technicien domaine public fluvial au département de Maine-et-Loire, pour en savoir plus sur les travaux de continuité écologique portés par le département. Reportage accompagné d’une interview de Marie Fournier, maîtresse de conférence en aménagement urbanisme à l’École supérieure d’ingénieurs géomètres et topographes du Cnam. Elle apporte un éclairage sur les enjeux qui entourent l’aménagement des cours d’eau.
Un vaste projet, exemplaire par bien des aspects, débute cette année autour de la partie amont de la Dordogne, depuis ses sources jusqu'à La Bourboule. On l'explore cette semaine, en 4 épisodes. Et d'abord, faisons connaissance avec la rivière.
Le collectif « Stoppons l’extension » tire la sonnette d’alarme face aux résultats accablants d’analyses d’eau indépendantes menées sur la plage de Penfoul à Landunvez (Finistère).
Ancien président du syndicat agricole et de la chambre d’agriculture de Loire-Atlantique, Alain Bernier est accusé d’avoir agressé une technicienne mandatée pour répertorier les zones humides de l’estuaire de la Loire. Deux plaintes ont été déposées, sur fond de conflit entre agriculteurs et institutions.
Du robinet aux bouteilles, quelle eau pouvons-nous encore boire ? Avec : Stéphane Mandard, journaliste au Monde
Mickaël Derangeon, docteur en biologie cellulaire et physiologie, maître de conférence à l’université de Nantes, élu à Saint-Mars de Coutais ; Nathalie Karpel Vel Leitner, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des micropolluants de l’eau et des solutions de potabilisation ; Pauline Rousseau-Gueutin, enseignante-chercheure à l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), spécialiste en santé-environnement, hydrologie et hydrogéologie.
Depuis plusieurs années, SOS Loire Vivante- ERN mène avec succès des actions de communication au sujet du complexe hydroélectrique de Montpezat et du renouvellement potentiel de la concession fin 2028.
SOS Loire Vivante – ERN invitera à l’été les ONG intéressées des deux bassins Loire et Ardèche à un séminaire-visio afin de faire le point et de cristalliser les premiers éléments de positionnement.
Sur le site de l'usine Michelin de Blanzy (Saône-et-Loire), l'inauguration du projet Hydraloop ce mardi 6 mai : un système permettant la réduction de la consommation en eau du site industriel. Une première pour le fabricant de pneus qui entend bien atteindre ses objectifs de décarbonation dès 2026.
Une des dernières espèces de saumon sauvage en Europe se maintient grâce à un repeuplement artificiel. En Haute-Loire, l’opération est remise en cause par des associations écologistes et des coupes budgétaires.
La plaquette Actions Phares 2024 revient sur les résultats marquants de l’année avec notamment un record pour l’anguille ! Vous pourrez aussi y lire comment LOGRAMI augmente ses capacités de suivi des aloses et établit des fronts de colonisation en distinguant la Grande alose et l’Alose feinte. La plaquette tire également les conclusions d’une étude de la dévalaison des smolts sur l’Allier réalisée lors de 2 années à l’hydrologie très différente : 2023 et 2024. La publication présente au passage un bilan de l’état de chacune de ces espèces sur le bassin de la Loire.
Bruxelles reproche à la France d’exposer la population à un « danger potentiel pour la santé » en ne respectant pas les seuils maximaux sur les nitrates dans 107 unités de distribution d’eau potable réparties dans sept régions. La Commission a saisi la Cour de justice de l’Union européenne.
Ressourc'Eau, un programme conçu pour vous accompagner dans la gestion responsable de l’eau au sein de votre entreprise, en favorisant la sobriété hydrique et en vous aidant à réduire votre consommation d'eau. L’appel à candidatures Ressourc’EAU 2025 s’adresse aux entreprises des Pays de la Loire qui consomment entre 10 000 et 100 000 m3 d’eau par an. Il a pour objectif de sélectionner 35 entreprises afin de leur proposer un accompagnement sur mesure, adapté à leurs besoins.
Par une importante décision n° 487831 du mardi 25 mars 2025, le Conseil d’Etat a : d’une part, refusé d’estimer que l’éventuelle illégalité d’un schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) puisse, par exception, entraîner l’illégalité d’un programme pluriannuel d’intervention d’une agence de l’eau. Il n’y a donc pas d’effet domino (d’exception d’illégalité) entre un SDAGE et un tel programme ; d’autre part, mezzo voce, confirmé qu’un tel programme peut bien financer la destruction d’ouvrages hydrauliques en rivières classées « continuité écologique ». Mais sur ce point l’arrêt du Conseil d’Etat, certes confortatif d’une importante décision d’une CAA, reste encore imprécis. Voyons ceci point par point.
En Pays de la Loire, la ressource en eau est très surveillée et regroupe de nombreux acteurs à différentes échelles. Il peut être parfois difficile de s’y retrouver parmi toutes les structures dont chaque domaine d’expertise est spécifique. Ce travail se focalise sur le grand cycle de l’eau, c’est-à-dire l’ensemble des mouvements de l’eau sur terre, sous toutes ses formes : lac, océan, cours d’eau, atmosphérique… il s’oppose au petit cycle de l’eau qui désigne le parcours de l’eau pour son usage anthropique : eau potable, assainissement ... Cet annuaire ne se veut pas exhaustif et sera enrichi au fil du temps. Son objectif est d’aider à la compréhension de la répartition de certains acteurs sur le territoire des Pays de la Loire. Une vision plus fine des acteurs de l’eau est présentée dans l’article sur la gouvernance de l’eau.
Mode d’épuration et de recyclage des eaux grises, les filtres à broyat de bois pourraient se multiplier. Une expérimentation nationale de cet outil 100 % écolo est en cours pour mettre fin à un vide juridique.
Les cyanobactéries polluent chaque été les zones de baignade d'eau douce, notamment les lacs et les étangs. Face au phénomène de plus en plus présent du fait des fortes chaleurs, les collectivités tentent de réagir. Si certaines se lancent dans d'importants travaux, d'autres abandonnent face au coût des aménagements.
Intervenir sur le lit et les rives de la Loire pour rectifier les erreurs du passé. C'est le but de ce long chantier qui se termine cet été entre Angers et Nantes. On vous explique le défi.
Face aux défis environnementaux et aux inquiétudes croissantes sur la gestion de l’eau, des associations et citoyens grenoblois ont créé le Parlement de la rivière Isère. Espace de dialogue et d’action, le collectif milite pour une gouvernance plus démocratique et une meilleure protection de cette ressource vitale. Le 22 mars dernier, il s’est réuni pour alerter sur les usages du cours d’eau et poser les bases d’une reconnaissance juridique.
Pour réalimenter le fleuve Charente, des collectivités réfléchissent à dévier des eaux de la Dordogne. Les barrages hydroélectriques et la centrale nucléaire de Civaux seraient impactés, obligeant EDF à réclamer des compensations financières.
« La pollution est dans tous les fleuves européens » étudiés, constate Jean-François Ghiglione, directeur de recherche CNRS en écotoxicologie microbienne marine.
« L’Allier, rivière à saumons », clament les panneaux à chaque pont qui la franchit. Mais en reste-t-il vraiment ? Dans quel état sont les populations ? Posons la question à ceux qui les comptent…
Des élus bretons ont voté l’interdiction à partir de 2029 de pesticides sur les parcelles de maïs à proximité de zones de captages d’eau. Une avancée timide, mais inédite, contre la pollution massive de l’eau potable.
Jusqu'au 31 mai 2025, l'opération annuelle Fréquence Grenouille revient pour une nouvelle édition dédiée à la sensibilisation et à la préservation des zones humides. Pilotée par les Conservatoires d'espaces naturels de France, cette initiative invite le public à découvrir et à agir pour la protection de ces écosystèmes précieux et menacés.
Depuis avril 2022, la station d’épuration de Chadrac est en exploitation et en travaux. Les installations de La Petite Mer bénéficient d’une modernisation au budget conséquent : 19 millions d’euros. Cinq mois après la crue de la Loire qui n’a pas épargné le site, où en est l’opération portée par l’Agglo du Puy, propriétaire des lieux et maîtres d’ouvrage ? On fait le point.
L'ARRA2 propose une "Pêche aux cas pratique" organisée avec Ginger BURGEAP en partenariat avec EDF-DTG, INRAE, SYMBHI, jeudi 17 avril 2025 de 9h30 à 16h30 à Saint-Martin-d'Hères (38).
Le 25 janvier dernier, un nouveau collectif vient de voir le jour à Toulouse, avec pour objectif de faire reconnaître un statut juridique à la Garonne et à ses affluents. Cette démarche permettrait ainsi « d’obtenir des droits à la Nature face à la crise climatique et à ses conséquences ».
Alors que le dérèglement climatique met sous tension nos ressources hydriques, la gouvernance de l'eau est critiquée : pensée pendant les Trente glorieuses dans une perspective d'abondance, elle serait aujourd'hui inadaptée. Que faire ? Le Plan Eau annoncé en 2023 est-il à la hauteur des enjeux ? Avec : Sara Fernandez, géographe, chercheuse à l'INRAE au sein du laboratoire AGIR ; Christophe Defeuilley, économiste, chercheur associé au Centre d’Études Européennes et de Politique Comparée et enseignant à l’École Urbaine de Sciences Po.
Largement disséminés dans l’eau, les polluants éternels sont très difficiles à traiter. Un casse-tête très coûteux pour les collectivités en charge de la distribution d’eau potable.
Lundi 24 mars, une plainte collective sera déposée à l'encontre de l'ex et de l'actuel Président de la Région AURA, Laurent Wauquiez et Fabrice Pannekoucke. Les syndicats et associations signataires dénoncent leurs attaques contre l'OFB.
Envahie par l’écrevisse de Louisiane, la Brenne pourrait bientôt en pêcher davantage à des fins alimentaires. Une stratégie critiquée par certains acteurs locaux.
Auditionné par le Sénat, le président du Cercle de l’eau, Thierry Burlot, annonce "des années difficiles" pour le monde de l’eau, tant les besoins sont grands. Il appelle à saisir l’opportunité de la prochaine "conférence nationale sur l’eau" pour bâtir "une politique financière du grand cycle de l’eau". Une nécessité, alors que le petit cycle de l’eau est lui aussi désormais confronté à un "mur d’investissements". La question de la gouvernance de l’eau devrait également être au menu de cette conférence plus que jamais attendue, mais toujours dans les limbes.
Une proposition de loi vise à revenir sur l’objectif de réduction de 50 % de l’artificialisation des sols d’ici 2031. Les élus écologistes regrettent un « détricotage » qui vide la loi ZAN de sa substance.
Roche versus eau. D’un côté, l’un des leaders du BTP, le groupe Pigeon, exploite une carrière de roches massives. De l’autre, un collectif mène un conflit souterrain pour préserver une réserve d’eau à ciel ouvert et les sources locales. Entre risques de pollution et menace d’assèchement, l’exploitation de la carrière du Tahun, à Guémené-Penfao (Loire-Atlantique), suscite de vives préoccupations dans la vallée du Don.
La culture du maïs est régulièrement pointée du doigt dans une région comme la Bretagne... Destinée à l'alimentation animale, cette plante est en effet très gourmande en eau et en produits phytosanitaires. Mais peut-on s'en passer ? Peut-on adapter les pratiques pour préserver la ressource en eau ?
À l’été 2024, le captage d’eau potable qui alimentait Rostrenen et Plouguernével (Côtes-d’Armor) a été fermé. Trop contaminé aux PFAS. Des taux alarmants avaient été détectés dès 2017, dépassant même les limites sanitaires. À ce jour, la population n’a pas été explicitement informée par les pouvoirs publics.
Deux projets de captations pourraient voir le jour, en Creuse, près des barrages de Felletin et de Jouillat-Champsanglard. Objectif : sécuriser la ressource en eau potable, dans le contexte du dérèglement climatique et du risque accrue de sécheresse.
Depuis une quinzaine d’années, les pêcheurs professionnels de civelles doivent utiliser la moitié de leurs prises pour des opérations de repeuplement. Soit le déplacement en amont des alevins pour favoriser la reproduction de l’espèce, gravement menacée. Des relocalisations aux résultats incertains.
Ce petit cours d’eau du Sud-Limagne a servi de support pour apprendre à renaturer les cours d’eau en s’inspirant des techniques du castor. Moins d’un an après, le maître pointe le bout de ses incisives sur le site. Pour inspecter le travail ? Ou pour s’installer ?
Le 27 février 2010, la tempête Xynthia a ravagé une partie de la France. 15 ans après, dans le Marais poitevin, l’adaptation à la montée des eaux reste difficile. Des paysans « sacrifient » même des terres pour les digues.
Dans le cadre de l’action « Développer des outils d’aide à la décision » du projet LIFE Eau&Climat, Actierra a produit deux guides et un outil web pour permettre aux acteurs de la gestion locale de l’eau de planifier l’adaptation de leur territoire au changement climatique. L’outil web, Traject’Eau, est maintenant accessible dans sa version finale.
Porté par la région Centre-Val de Loire, le projet PrevizO a recours à l’intelligence artificielle pour optimiser la gestion de l’eau. Son ambition ? Utiliser l’IA pour prédire la qualité et la quantité des eaux et ainsi mieux gérer la ressource en eau. Un outil stratégique pour les pouvoirs publics afin d’anticiper les périodes de stress hydrique et agir de manière préventive !
Face aux nombreuses inconnues qui entourent l’évolution des précipitations dans les décennies à venir, cinquante scientifiques ont décidé de multiplier les simulations hydrologiques. Une certitude : il y aura moins d’eau l’été.
Ce tableau de bord présente un état des lieux synthétique des volumes prélevés en Pays de la Loire, ainsi que leur évolution depuis 2008. Les variations annuelles sont dues à de nombreux facteurs (météorologie, activités économiques, restrictions en période de sécheresse…) et sont à étudier chacune spécifiquement.
Cela peut surprendre... Redon, ville inondée il y a quelques semaines, a rassemblé samedi 22 février plus de 2000 personnes qui appellent à préserver les ressources en eau. Toutes demandent à limiter l'utilisation des pesticides, notamment dans le secteur agricole.
Déni scientifique, intimidations... Pour l’agro-industrie, tous les moyens sont bons pour accaparer la gestion de l’eau en France, dénonce Greenpeace dans un rapport publié le 13 février.
La pêche à la lamproie et à l'alose pourrait être interdite, suite au recours de l'association de Défense des Milieux Aquatiques. Une mesure incompréhensible pour les pêcheurs professionnels, inquiets pour l'avenir de leur activité.
Excellente nouvelle, la présence de cet animal, souvent confondu avec le ragondin, est un formidable indicateur de la bonne santé de la biodiversité. Nous avons suivi une équipe de spécialistes sur ses traces en Limousin.
Un groupe d’élus de Loire-Atlantique doit rendre public, vendredi 7 février, un manifeste signé par plus de 150 maires, conseillers départementaux et parlementaires locaux issus de l’ensemble du spectre politique, demandant l’interdiction des usages de pesticides sur les aires d’alimentation des captages d’eau potable.
En octobre 2024, les départements de la Loire et de l’Ardèche ont été particulièrement touchés par des fortes pluies qui ont fragilisés les ouvrages en maçonnerie de 17 communes. Les équipes du Cerema sont alors intervenues pour inspecter une quarantaine d’ouvrages communaux et conseiller les maires sur les actions à mener. Dans le cas de la commune de Chavanay (42), le pont de la Tour qui permet le franchissement de la Valencize, a été détruit par la crue. Le Centre National des Ponts de Secours (CNPS) est intervenu fin janvier pour poser un pont provisoire en attendant la reconstruction du nouveau pont.
Pour lutter contre la pollution aux nitrates et l’érosion des sols, quinze agriculteurs d’Ille-et-Vilaine se sont engagés dans un dispositif qui les rémunère pour leurs pratiques.
Le 24ème numéro de Paroles de Migrateurs est paru en janvier 2025. Les tableaux de bord “Migrateurs” du bassin de la Loire publient une fois par an la lettre d’informations Paroles de Migrateurs. Cette lettre est l’occasion de vous présenter en 8 pages l’actualité des poissons grands migrateurs du bassin de la Loire, des côtiers vendéens et de la Sèvre niortaise. Le 24ème numéro de Paroles de Migrateurs est un spécial indicateur, il présente les principaux indicateurs pour : L’hydrologie, l’évolution des températures, les obstacles à la continuité, l’anguille, la lamproie marine, les aloses, le saumon.
Nos villes vont être de plus en plus exposées au risque d’inondations. Comment s’y adapter ? Entretien avec un urbaniste pionnier sur le sujet, Éric Daniel-Lacombe.
Le 2 février aura lieu la journée mondiale des zones humides. La France a déjà perdue plus des deux-tiers de ces milieux très importants pour la biodiversité et la gestion de l’eau. Les zones humides doivent être mieux protégés, pourtant, elles ne cessent d’être malmenées, encore très récemment dans le cadre d’une proposition de loi agricole adoptée lundi dernier au Sénat. Cette attaque est loin d’être la première : le 3 juillet 2024, un arrêté facilitait leur transformation en plan d’eau, et donc leur destruction. Pour défendre ces zones essentielles à la biodiversité et à l’adaptation au changement climatique, France Nature Environnement et ses associations membres* saisissent le Conseil d’État pour demander son annulation.
Des élus de droite et d’extrême droite, et notamment Laurent Wauquiez, utilisent le cas d’un éleveur de Saône-et-Loire, visé par une enquête de l’Office français de la biodiversité, pour mieux demander la suppression de cet organisme.
Après Eowyn et Herminia, cette nouvelle dépression va arriver avec de fortes pluies dans les départements d’Ille-et-Vilaine, de Loire-Atlantique et du Morbihan, maintenus en vigilance rouge pour crues.
Menacées par la submersion, sept maisons de Treffiagat, dans le Finistère, vont être rachetées par les autorités pour être détruites. Après des années de chantiers pour contenir les flots, « c’est la seule solution », dit un élu.
C’est un chantier de 4 millions d’euros qui est en cours sur la partie aval de l’Huisne, un des affluents de la Sarthe. Le Mans Métropole a lancé une série de travaux pour moderniser ses barrages et participer à la continuité écologique des cours d’eau.
Le comité syndical d’Eaux et Vilaine a mis au jour un désengagement de l’Agence de l’eau dans le financement des mesures agroenvironnementales et contre les pollutions diffuses.
France Stratégie a publié ce 20 janvier l’étude sur l’évolution de la demande en eau d’ici à 2050, commandée à l’automne 2023 par Élisabeth Borne, alors Première ministre. Si les prévisions varient fortement en fonction des scénarios examinés, plusieurs tendances se dessinent dans tous les cas : une augmentation de la consommation, sa concentration toujours plus grande en été et une évolution territoriale contrastée.
L’eau couvre près de 70 % de la surface de notre planète, mais seulement une infime partie est directement accessible et potable. Alors que les pressions démographiques, économiques et climatiques s’intensifient, cette ressource précieuse devient de plus en plus vulnérable. Avec : Charlène Descollonges, ingénieure hydrologue, spécialiste dans la gestion des ressources en eau et des milieux aquatiques, autrice de Agir pour l’eau, éditions Tana ; Simon Blanchet, directeur de recherche au CNRS à la Station d'Ecologie Théorique et Expérimentale de Moulis (09) ; Marie Fortin, hydrobiologiste, membre de France Nature Environnement, membre du comité de bassin Loire-Bretagne.
Très présents dans les Ardennes, les castors et leurs barrages engendrent des problèmes de cohabitation avec les agriculteurs et les pêcheurs. Face à cette situation, le député (LR) Pierre Cordier alerte le gouvernement.
Le Syndicat Mixte de Gestion de l’eau potable de l’Ille-et-Vilaine a souhaité mettre en œuvre des seuils de gestion (vigilance et alerte) sur les captages d’eau souterraine exploités pour l’alimentation en eau potable afin de garantir leur exploitation. Pour répondre à ce besoin, le BRGM a développé une méthodologie permettant de définir ces seuils à partir des niveaux piézométriques.
Dans la Sarthe, la pollution de l’eau potable au chlorure de vinyle monomère, un « cancérigène certain », persiste bien qu’elle soit connue depuis plus de dix ans. Un collectif citoyen se démène pour faire agir l’État.
La CCR estime qu’en Pays de la Loire, environ 700 000 personnes sont actuellement exposées aux inondations par ruissellement (soit environ une personne sur cinq), et environ un sinistre sur deux est situé en dehors des enveloppes approchées des inondations potentielles par débordements de cours d’eau et submersions marines. Compte-tenu de ce niveau d’exposition et de son évolution en lien avec les effets du changement climatique, la DREAL Pays de la Loire, appuyée par l’INRAE et la CCR, a déployé sur l’ensemble de la région des Pays de la Loire élargie au périmètre du service de prévision des crues Maine-Loire aval la méthode IRIP (Inondations par Ruissellement Intense Pluvial).
Sommes-nous en train d’assister, impuissants à la disparition du saumon de l’Allier ? Cette année, à Langeac (Haute-Loire), dans la dernière station de comptage en amont de la rivière, 12 saumons seulement ont traversé la passe à poissons depuis le printemps et ce malgré des conditions hydrométriques très favorables. Les amoureux de ce migrateur légendaire ne cachent pas leur inquiétude.
Le SAGE Vilaine vise à gérer l’eau et préserver son état naturel. Tensions agricoles et écologiques compliquent son élaboration, alors que son adoption est prévue d’ici fin 2025.
Une plainte avait été déposée par l’OFB, contre l’éleveur autunois, car il avait enlevé un barrage créé par un castor dans un ruisseau… La Justice ne l’a pas condamné mais averti, avec un classement sans suite !
Un grand nombre de SDAGE (schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux 2022-2027) ont été approuvés en 2022 [...] Or, voici qu’un grand nombre de ces SDAGE viennent de passer, avec succès, l’épreuve du feu jurisprudentiel, divers TA ayant rejeté les recours contre ces importants documents.
Souvent échappés de stations d’épuration, les biomédias, ces cylindres de plastique de quelques centimètres de diamètre, polluent les mers et cours d’eau du monde entier. L’ONG Surfrider Foundation en a fait l’un de ses combats.
Habité jusque dans les années 2000, le quartier de la Bouillie, bâti dans un déversoir de la Loire, à Blois, a été évacué. Un traumatisme pour ses habitants, qui déplorent les faibles indemnisations.
Le jeudi 28 novembre, une trentaine de techniciens et des élus référents des structures porteuses de près d’une vingtaines de démarches de PEP/PAPI ont contribué aux échanges lors du 8ème séminaire annuel organisé par l’Etablissement public Loire. Dans le contexte particulier de cette année 2024 où de nombreux territoires ont dû faire face à des épisodes de crues importants voire exceptionnels, ce rendez-vous a permis poursuivre le renforcement des échanges d’expériences, de présenter de nouveaux outils pour l’amélioration de la prévention des risques d’inondation et d’identifier des champs d’actions communs pour le développement de synergies « de bassin ». Les vidéos sont disponibles.
La recharge maîtrisée des aquifères (RMA) par bassins d’infiltration à partir d’eau de surface apparaît comme une des solutions envisageables pour réduire les tensions sur les ressources en eau. En combinant plusieurs critères le BRGM a établi une carte des zones favorables à la RMA en Indre-et-Loire.
A l’inverse des mois de septembre et octobre très arrosés, les passages perturbés ont été peu fréquents en ce mois de novembre qui a été très sec, avec la pluviométrie déficitaire de plus de 35 % à l’échelle de la France et du mois.
En cette fin d’année 2024, l’Association LOGRAMI a organisé deux restitutions techniques des résultats des suivis biologiques sur les poissons migrateurs amphihalins du bassin de la Loire. Ces demi-journées ont permis à différents acteurs de la gestion de l’eau et de la biodiversité d’échanger sur les suivis réalisés et l’état des populations. Si vous n’avez pas pu assister à ces restitutions, les présentations sont disponibles au format PDF.
La deuxième phase du contrat territorial eau de la Sèvre nantaise a été signée. Le programme qui court jusqu'en 2026 vise à restaurer la qualité de l'eau de la Sèvre nantaise.
Face à une multiplication des pollutions de l’eau, des élus choisissent d’inciter directement les agriculteurs présents autour des zones de prélèvement à changer leurs pratiques.
Évoquée dès le Grenelle de l’environnement en 2007, la création d’un parc national pour protéger les zones humides est l’une des mesures phares de la Stratégie nationale Biodiversité 2030. Or, ce projet rencontre de nombreuses difficultés et des blocages. État des lieux de France Nature Environnement.
Dans le but d’améliorer les méthodes de caractérisation des zones d’échange entre nappe et rivière en région karstique, le BRGM, l’Université d’Orléans Polytech et l’ISTO ont mis un œuvre, en 2020, un projet de recherche collaboratif, Cenari-O, avec l’appui de la Région Centre-Val de Loire.
Les écosystèmes des estuaires ont été et continuent d’être profondément modifiés par les activités anthropiques et notamment maritimes. Une méthode mise au point par des chercheurs permet désormais d’anticiper, en fonction des caractéristiques de l’estuaire concerné, les effets que des aménagements auront à l’avenir sur la présence de sédiments.
Au cœur d'enjeux multiples, la restauration de la continuité écologique cristallise les tensions. Pour s'éloigner des controverses, des scientifiques de la Zone atelier bassin du Rhône ont dressé un état de l'art et établit des points de vigilance.
La préfecture de l’Eure vient d’officialiser le retour dans le département du castor d’Europe, une espèce protégée. Deux individus, au moins, ont pu être observés sur les rives de la Charentonne, sans avoir été réintroduits par des spécialistes.
L’eau potable de près de 10 millions de Français est touchée par une pollution radioactive en provenance des centrales nucléaires. Si la présence de tritium est considérée sans risque par les autorités, son impact est sous-évalué selon des scientifiques. Mediapart publie une carte inédite et des analyses d’urine.
En perturbant le cycle de l’eau, le changement climatique augmente la probabilité d’épisodes orageux intenses pouvant causer des inondations. Mais nos sociétés ne s’y sont pas préparées. Avec Magali Reghezza-Zitt Géographe, spécialiste des risques naturels, de la vulnérabilité urbaine et des stratégies de gestion.
Restaurer ou ne pas restaurer ? Un groupe d’experts du Réseau des zones ateliers françaises, coordonné par INRAE, a fait le point sur l’état des connaissances scientifiques concernant la restauration de la continuité écologique des cours d’eau. Il a identifié 10 points de vigilance. Les scientifiques montrent la nécessité d’intégrer les enjeux socio-économiques, en plus des enjeux biophysiques, lors de la mise en œuvre des projets de restauration, et d’inclure les différentes parties prenantes tout au long du processus.
Dans le cadre du projet Finistère Eau potable 2030, le Conseil départemental du Finistère a sollicité le BRGM pour une évaluation des potentialités de stockage d’eau des 1109 carrières du département, en vue de les exploiter pour l’alimentation en eau potable. L’étude s’est intéressée aux carrières fermées, réhabilitées en plan d’eau, ainsi qu’aux sites encore en activité, pour une éventuelle valorisation à plus ou moins long terme, à la fin de leur période d’exploitation pour la ressource en matériaux.
Alors que le risque inondation ne cesse de grossir, la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) rappelle aux maires la charge qui pèse sur leurs épaules en la matière. Elle attire en particulier l’attention sur les menaces que ce phénomène naturel fait – aussi – peser sur la qualité de la ressource, en soulignant "l’enjeu du bon fonctionnement des systèmes d’assainissement".
Cette étude nationale se présente comme un outil essentiel pour éclairer les décisions futures. Couvrant la période de 2013 à 2022, elle se base sur des données collectées en 2023 auprès des acteurs de l’eau, notamment les agences de l’eau, les collectivités territoriales et des services publics d’eau et d’assainissement. Elle dévoile un diagnostic complet sur la répartition des financements entre ménages, collectivités, industries et secteur agricole, mais aussi sur les coûts non couverts actuellement, tout en formulant des recommandations clés pour un financement équilibré et durable.
Une brèche de deux centimètres dans un tuyau. C’est par là que s’est échappé du pétrole brut dans la nuit du 23 au 24 novembre, à la raffinerie de Donges, en Loire-Atlantique. Cette pollution d’une quantité « inférieure à 15 mètres cubes », selon TotalEnergies, s’est déversée dans la Loire conduisant à une irisation d’une surface d’environ 500 m², a indiqué la préfecture de Loire-Atlantique.
Instaurées en 2011 dans les directions départementales de l’Etat, les missions RDI apportent un appui technique et relationnel aux préfets en situation de crise inondation ou submersion marine. Le dispositif, assez unique en Europe, facilite la gestion de crise.
Vantées comme un « modèle », les mégabassines de Vendée se montrent limitées et incapables de faire évoluer les pratiques agricoles. Leurs rares bénéfices s’avèrent plus liés à un encadrement politique qu’à la solution technique.
En octobre 2024 les sols sont plus humides que la normale sur 77% du territoire. L’étiage 2024 des nappes est particulièrement haut, avec 78% des niveaux au-dessus des normales. 4 départements sont en crise. 6 départements sont en alerte ou alerte renforcée sécheresse.
Au sud de Nantes, seuls quelques pêcheurs ont accès à la zone humide qui peut s’étendre sur près de 60 km² et abrite une faune aviaire exceptionnelle. Mais même dans ce sanctuaire, la dégradation de l’eau s’accélère, notamment à cause des ruissellements des terres agricoles.
Les trajectoires paysagères des zones humides de la côte atlantique reflètent les évolutions du regard porté par les sociétés littorales et rurales sur les milieux. D'abord répulsives, elles ont été fortement modifiées et anthropisées dans le cadre d'une mise en valeur (agricole, aquacole puis touristique) puis patrimonialisées pour leur caractère naturel. Elles font aujourd'hui l'objet d'une réflexion entre acteurs sur leur devenir face au changement climatique, entre nouveaux usages et renaturation.
Entre sentiment d'abandon par les autorités et hostilité d'une partie des agriculteurs, les gardiens de la biodiversité souffrent d'un manque de légitimité depuis la crise qui a secoué le secteur l'hiver dernier.
Au Sénat, la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, a indiqué ce 12 novembre que la conférence nationale sur l’eau annoncée par le Premier ministre pourrait se tenir le 16 décembre prochain, avant d’être déclinée à l’échelle de chaque bassin lors du premier semestre 2025. À ce stade, il semble que ces travaux ne devraient pas se traduire par une nouvelle loi sur l’eau, pourtant souhaitée par plusieurs parlementaires, mais par de simples ajustements.
Réparation des fuites, modernisation des réseaux... La gestion de l’eau va pâtir de la saignée budgétaire prévue par le budget 2025. 130 millions d’euros devraient être discrètement prélevés sur la trésorerie des agences de l’eau.
L’objectif de cette étude est donc d’utiliser des approches basées sur l’ADN environnemental (ADNe) pour évaluer la présence de la moule perlière au niveau de 19 stations localisées sur 10 rivières de département de la Haute-Loire. Ce diagnostic de présence a pour finalité d’accompagner l’Epage Loire-Lignon dans l’acquisition de connaissance quant à la distribution de l’espèce pour prioriser des secteurs sur lesquels déployer des suivis traditionnels et des actions en faveur de la conservation de l’espèce.
Une décennie après la mort de Rémi Fraisse, tué par les gendarmes sur la ZAD contre le barrage de Sivens, les mobilisations pour la défense de l’eau ont pris beaucoup d’ampleur. Par son universalité, la cause de l’eau est un réservoir inépuisable de radicalité.
Le barrage de La Palisse, mis en eau en 1954 pour le fonctionnement de la centrale de Montpezat, va faire l’objet d’une étude. Sa capacité pourrait être augmentée de 1 million de m3 et ainsi passer de 7,8 à 8,8 millions de m3 d’eau. Le barrage a déjà fait l’objet d’importants travaux, terminés en 2019.
Les marais du littoral Atlantique sont notre Amazonie locale ! Il faut donc les protéger. Mais ce sont aussi des territoires façonnés par l'être humain et qui sont aujourd'hui menacés du fait du changement climatique. D'où l'idée du projet baptisé "Mavi", comme "maintenir les marais vivants". Illustration dans le marais doux de la Vacherie sur la commune de Champagné-les-Marais, en Vendée.
Plus de trois millions d'euros vont être injectés dans des actions pour améliorer la qualité de l'eau, toujours médiocre dans les bassins de Goulaine et Divatte.
La présidente de France Assureurs a dénoncé dimanche le fait que les moyens de ce fonds servant à financer les mesures de prévention restent stables dans le budget 2025, malgré l’augmentation des risques et de la surprime sur les évènements climatiques à répétition.
Comment adapter les politiques d’aménagement aux conséquences du dérèglement climatique ? Les édiles de quatre communes touchées par les inondations, jeudi 17 octobre, se questionnent sur la manière de rompre avec le modèle du tout-béton, malgré les contraintes de temps et de budget.
Maisons sous l’eau, centres villes submergés... Jeudi 17 octobre, en Ardèche, l’épisode cévenol a été le plus intense jamais enregistré sur deux jours depuis le début du XXe siècle. Pour les habitants, c’est un électrochoc.
C'est le deuxième barrage à aiguilles qui cède sous la pression du Cher en moins de 4 jours. Samedi, le barrage de Bourré, dans la commune de Montrichard-Val-de-Cher a rompu.
Phase 2 des travaux de sécurisation anti crues du Furan, la « vantellerie » située en amont du Barrage du Gouffre d’enfer connaît actuellement des travaux de maçonnerie lancés par Saint-Etienne Métropole avec le soutien de l’Etat. Deuxième tranche capitale – il faudra ensuite revoir la vanne de fond du barrage désormais entièrement consacré à prévenir les crues – pour éviter au centre-ville de Saint-Etienne un scénario catastrophe.
L'avis favorable de l'Etat donne le feu vert à la création du parc naturel régional du littoral charentais. Les 67 communes concernées, toutes situées en zone humide, vont désormais rédiger la charte du parc.
Le Bassin Versant de Grand Lieu est le premier territoire de Loire-Atlantique a avoir été choisi pour écrire une stratégie de gestion durable de l'eau. Des citoyens y participent.
Sur la période 2024-2026, une enveloppe de 5,5 millions d'euros sera consacrée à la restauration des cours d'eau et milieux aquatiques sur le bassin versant Acheneau - Tenu.
Ce mois de septembre est marqué par des précipitations abondantes sur l’ensemble du pays. Avec un excédent pluviométrique de près de 60 % par rapport aux normales 1991-2020 (119 mm), septembre 2024 devient le mois de septembre le plus arrosé depuis 25 ans (septembre 1999 : 130 mm, soit 72 %).
Cette année 2024 a vu l’aboutissement de 3 années d’un travail coordonné par l’INRAE & l’OIEau (projets Explore2 et LIFE Eau&Climat) consistant à la prise en compte d’un nombre inédit de données, notamment celles issues des dernières publications du GIEC, pour construire de nouvelles projections hydro-climatiques à une résolution spatiale particulièrement fine (8x8km – maille SAFRAN).
Payer les agriculteurs pour qu’ils utilisent moins de pesticides et d’engrais : en Île-de-France, cette démarche préventive inédite permet de limiter la pollution de l’eau.
Des millions d’euros sont proposés à une poignée d’agriculteurs de Loire-Atlantique pour qu’ils arrêtent d’utiliser des pesticides autour de points de captage d’eau potable. La FNSEA et la Préfecture s’y opposent.
Usines de traitement, filtres spéciaux… rien n’y fait : les pesticides demeurent toujours trop présents dans l’eau potable. Dans le Grand Ouest, des élus locaux réfléchissent à de nouvelles stratégies pour supprimer ce polluant à la source.
La carte France Bleu des polluants éternels dans l'eau du robinet pose la question de l'information des populations. Des mois après avoir découvert dans la presse des chiffres inquiétants sur les eaux de surface de sa commune, la maire de Saint-Marceau (Sarthe) attend toujours des réponses.
Dans un rapport publié ce 19 septembre, le Réseau Action Climat (RAC) détaille les impacts du changement climatique dans chaque région française. Fortes chaleurs dans les villes, sécheresses extrêmes dans le Sud, inondations dans le Nord, submersions sur les côtes, dépérissements forestiers, cyclones tropicaux dans les Outre-mer, fonte des glaciers en montagne… Pour se préparer à affronter ces phénomènes extrêmes, les régions et les territoires, toutes les échelles ont un rôle "essentiel" à jouer, estime le RAC. Ce qui nécessite, de la part de l’État, "un cadre de gouvernance des finances publiques locales favorable à l’investissement pour le climat", défend-il.
En août 2024 la pluviométrie est déficitaire de près de 25% sur la France et jusqu'à 70% sur le Limousin. Les niveaux des nappes sont très satisfaisants, avec 70% au-dessus des normales. 20 départements sont en crise. 26 départements sont en alerte ou alerte renforcée sécheresse.
Après avoir frôlé la coupure en 2022, la métropole intensifie ses investissements dans le but de garantir la quantité et la qualité de son eau, dont celle de la Loire, de plus en plus rare et convoitée.
Le Cerema Normandie-Centre a organisé un webinaire consacré aux démarches territoriales de Réutilisation des Eaux Usées Traitées le 29 août 2024. L'occasion de présenter les grands axes du plan eau et du programme d’accélération de la REUT en littoral, le contexte, les enjeux et les usages possibles de la REUT, les points de vigilance et bénéfices ou encore l’écosystème des acteurs, ainsi que de partager des sujets émergents en particulier dans les régions Normandie et Centre-Val-de-Loire. Le replay et les documents sont disponibles.
L'ONG Bleu Versant organise sept bivouacs au fil de la Seudre du 13 juin au 29 octobre 2024 pour alerter les habitants sur les pénuries d'eau à venir. Les élèves du collège André Albert de Saujon ont découvert cette exposition originale.
Cet été, Martin Gutton, alors directeur général de l'agence de l'eau Loire-Bretagne, a été nommé délégué interministériel chargé de la gestion de l'eau en agriculture. Parmi ses missions : accélérer l'adaptation du secteur au changement climatique.
Plus de 600 personnes ont été atteintes de gastro-entérite après avoir bu l'eau du robinet dans deux communes de Haute-Loire, ont annoncé jeudi la préfecture et l'Agence régionale de santé qui poursuit ses analyses afin d'identifier les germes à l'origine de l'épidémie.
Comment éviter des inondations dans la vallée du Gier ? Alors que les catastrophes naturelles dues au dérèglement climatiques se multiplient, le secteur est celui qui, dans la Loire, fait l'objet de la plus grande attention.
Les agences de l’eau mettent en images 14 projets inspirants pour une gestion résiliente des ressources en eau dont 2 sur le bassin Loire-Bretagne. Dès le 9 septembre, retrouvez la nouvelle saison « À la source » sur France Télévisions.
En filtrant le phytoplancton, la corbicule a drastiquement modifié le fragile équilibre de la biodiversité de la Loire. Cela fait plusieurs décennies qu'elle a colonisé les lits des rivières françaises.
Badabloom. L’institut de recherche public Ifremer a lancé cet été une nouvelle version de son application de science participative, Phenomer 2.0. Initialement limitée à la Bretagne, elle couvre désormais toute la France métropolitaine. Son objectif ? Surveiller les «blooms» de micro-algues, provoquant la coloration des eaux. Mais qu’est-ce qu’un bloom, et pourquoi est-il important de surveiller ces phénomènes marins ? Explications.
L’été s’est montré particulièrement difficile à Assérac, en raison des marées vertes qui se sont échouées sur le littoral. Et à cause de la multiplication des interdictions de baignade.
Loïc Obled va succéder à Martin Gutton au poste de directeur général de l'agence de l'eau Loire-Bretagne. Il prendra ses fonctions à partir du 23 septembre.
A Châtenoy, Sury-aux-Bois et Combreux, depuis 2019, l’eau potable prend parfois une teinte ponctuellement marron, voire noire, à cause de concentrations élevées de manganèse. Certains foyers sont aussi touchés par une pollution au chlorure de vinyle monomère.
Depuis les années 1950, l’eau de la Loire est transférée vers la rivière Ardèche. Ce prélèvement, à l’origine destiné à produire de l’électricité, soutient aujourd’hui l’industrie touristique, en particulier celle des canoës. Entretien avec Roberto Epple est président de l’association SOS Loire vivante.
Dans le cadre de la compétence « Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations » (GEMAPI), d’importants travaux sont menés par Lorient Agglomération sur la digue de Kerihuer située sur la commune de Ploemeur. Ils débuteront lundi 26 août pour une durée estimée à deux mois en jours ouvrés de 8h à 18h.
En juillet 2024 on observe de violents orages avec des cumuls de pluie atteignant 50 à 80 mm en une heure. 72% des nappes sont au-dessus des normales mensuelles. 10 départements sont en crise et 27 départements sont en alerte ou alerte renforcée sécheresse.
Saint-Julien-de-Concelles est la clef de voûte du programme de rééquilibrage de la Loire. Le chantier, démarré en juillet, est unique par l'importance des ouvrages à réaliser.
En réponse aux déficits chroniques de la ressource en eau sur certains territoires de la région Pays de la Loire, le projet PRELEV’EAU, initié par le BRGM, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne et la DREAL Pays de la Loire, a eu pour objectif, dans sa première phase, de réaliser un état des lieux sur les données de prélèvements en eau, les outils, les besoins et recommandations.
Le besoin exprimé par les éleveurs du département de la Haute-Vienne pour une ressource en eau sûre destinée à l’abreuvement a amené le BRGM à travailler, en collaboration avec la Chambre d’Agriculture et l’Université de Limoges, sur la caractérisation de la ressource en eau contenue dans les altérites meubles.
Un véritable château d’eau pour le centre de la France ! Mais celui-ci fait aujourd’hui face à une double menace : des épisodes de sécheresse d’une part, et l’infiltration de pollutions d'origine anthropique d’autre part.
La Commission européenne a décidé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) de deux recours contre la France : le premier pour non-respect de la concentration maximale de nitrates dans l’eau potable dans 107 zones d’approvisionnement ; le second pour défaut d’adoption de l’ensemble des plans d’action contre le bruit exigés par la législation.
Favorisées par les fortes précipitations qui ont déferlé sur le département cet hiver, les écrevisses de Louisiane prolifèrent cet été. Au point d’être retrouvées sur les routes et sur le bord des chemins.
Les abondantes précipitations de ces derniers mois ne doivent pas faire oublier la santé fragile des cours d’eau suite au déficit hydrologique de 2022 et 2023.
Les éleveurs du marais de Brière viennent de monter une association pour dénoncer la gestion des niveaux d'eau. À Pontchâteau, ce mercredi, ils voulaient montrer l'état catastrophique de leurs parcelles, inondées et inutilisables pour le moment.
Les mobilisations citoyennes de défense de l’eau s’inscrivent dans une longue histoire politique, affirme l’hydrobiologiste et militant, dans un entretien au « Monde ». Il raconte comment, dans les années 1980, la bataille contre l’aménagement de la Loire a transformé la gestion du fleuve.
Indre Nature et la Fédération de pêche du département portent plusieurs accusations à l'encontre de la porcherie de Feusines-Pérassay, qui peut accueillir jusqu'à 4.000 porcs au sud-est de la Châtre. Une plainte a été déposée suite à la pollution d'une rivière par un rejet de lisier.
Alors que bon nombre de poissons d'eau douce meurent dans l'eau de mer et beaucoup d'organismes marins périssent dans l'eau des rivières, la crevette blanche parvient elle à naviguer entre eau douce et eau salée sans risquer sa survie. Comment fait-elle ? La réponse réside en un seul mot : osmorégulation
Victimes de la pollution, de parasites et de concurrents invasifs, les écrevisses à pattes rouges ont la vie dure dans les eaux françaises. En Haute-Marne, un éleveur aimerait les voir repeupler ruisseaux et rivières.
Si l’on parle beaucoup des pellets, ces petites billes de plastique que l’on peut retrouver en très grande quantité sur les plages, il existe une autre source de pollution plastique particulièrement préoccupante : les biomédias. Ces rondelles de plastique sont utilisées dans certaines stations d’épuration pour fixer les bactéries épuratrices mais de multiples incidents peuvent conduire à leur fuite dans l’environnement.
Isabelle Matykowski, ingénieure en chef des Ponts, des Eaux et Forêts, a été nommée Directrice Générale de l’Agence de l’Eau Artois-Picardie, à compter du 1er juillet 2024, par arrêté du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en date du 7 juin 2024. D’abord recrutée en tant que directrice générale adjointe en 2020, elle succède à Thierry Vatin, parti en retraite le 1er juin dernier.
Des milliers de poissons ont succombé dans le marais de Goulaine. Un tel niveau d'hécatombe n'avait pas été observé depuis des années, dans le site Natura 2000.
Un an après la fin des travaux d’effacement des barrages de Vezins et de la Roche Qui Boit sur la Sélune : Quels sont les résultats observés – Quels projets de territoire ?
La synthèse et les présentations sont disponibles.
Dans le cadre de la convention DREAL-DRAAF pour l’enseignement agricole, 10 projets de pédagogie active ont été aidés sur l’année scolaire 2023-2024, avec comme thématique d’entrée la préservation de la ressource en eau. Zoom sur quelques exemples prometteurs…
L’estuaire de la Loire en 3D : la présentation du modèle HySQEL - Hydro-Sédimentaire et de la Qualité des eaux de l’Estuaire de la Loire est en ligne sur notre site internet. Découvrez-en plus sur l’intérêt et la mise au point d’un tel outil qui représente la complexité des processus physiques estuariens.
La reconquête de la ressource en eau est une priorité pour la Région qui s’investie pour restaurer la Loire et ses bassins versants pour lui permettre de retrouver un fonctionnement plus naturel et dynamique. Avec 40 M€ consacrés à une nouvelle et dernière phase de travaux, ce sont au total plus de 16,3 M€ de subventions régionales qui ont déjà été consacrés à ce programme ambitieux de reconquête de la Loire depuis 2021.
Suite au premier colloque national sur le Castor à Dole (39) en 2021, et à l’occasion du 50e anniversaire de la réintroduction du Castor sur la Loire près de Blois, la Société Nationale de Protection de la Nature (SNPN), la Société Française pour l’Étude et la Protection des Mammifères (SFEPM), l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et le Comité Départemental de la Protection de la Nature et de l’Environnement (CDPNE 41) lancent un appel à contribution pour le colloque sur le Castor qui se tiendra à Blois (41) du 12 au 13 décembre 2024.
La création du pôle Aquanova, qui vient fusionner les clusters DREAM Eau & Milieux en Région Centre-Val-de-Loire et HYDREOS en Région Grand Est, a été actée le 31 mai 2024.
Par une décision n°23-81.410 rendue ce 26 mars 2024, la Cour de cassation a apporté d'importantes précisions sur les conditions de réparation du préjudice écologique. La décision conforme une convergence intéressante entre le régime de réparation du préjudice écologique organisé par le code civil et le régime de réparation du dommage environnemental organisé par le code de l'environnement. Elle souligne également que le montant de la réparation du préjudice écologique ne peut pas être calculé en fonction de la valeur vénale d'espèces et habitats protégés qui ne peuvent pas être commercialisés. Analyse.
Depuis bientôt deux ans, le Département de la Haute-Loire et l’Agence Régionale de Santé autorisent la commune du Bouchet-Saint-Nicolas, sur des périodes successives de six mois, à prélever de l'eau dans le lac du Bouchet. Cette autorisation a été délivrée, dans un premier temps, pour l'alimentation du bétail, puis pour l'alimentation en eau potable destinée à la consommation humaine.
Depuis 2018, un programme financé par l’Union européenne contribue à la réhabilitation du marais de Millac, zone humide laissée pour compte. En cinq ans, oiseaux locaux et végétation s’y sont réinstallés.
La Région Centre-Val de Loire est lauréate de l’appel à projets France 2030 dédié à l’intelligence artificielle grâce à Previzo, une solution numérique pour préserver les ressources en eau.
Cinquante-cinq saumons ont franchi cette année le pont-barrage de Vichy sur la rivière Allier. Seulement deux spécimens de Salmo salar, le grand migrateur de l’axe Loire-Allier, ont été comptés à Langeac. Un an après les assises du saumon, les pêcheurs et les élus tirent la sonnette d’alarme et appellent à un changement urgent de stratégie.
Nouvelle étape dans notre voyage au long cours le long des fleuves du monde et de France. Après le Rhône, le Mississipi et le Congo, nous changeons d’échelle pour nous intéresser à l’Adour.
À la suite d’un incident technique sur un captage jeudi 18 avril, le taux de nitrates dans l’eau potable distribuée dans les communes de Neuillé, Blou et Vivy, près de Saumur, avait dépassé la norme. La situation s’améliore mais la consommation reste à ce stade déconseillée.
Adoptée en avril 2024, la stratégie sur le cycle de l'eau fixe les orientations qui contribuent à clarifier et renforcer l'action pour une gestion durable et concertée de l'eau sur le territoire d'Angers Loire Métropole.
Thierry Burlot, président du comité de bassin Loire-Bretagne, s’inquiète de la volonté de l’État de passer en force dans la gestion de l’eau. Et ce, au détriment de la concertation locale et des préoccupations environnementales.
Le ministre de la transition écologique, Christophe Béchu, a démenti mi-mars des informations selon lesquelles l’estuaire de la Loire aurait été désigné par le gouvernement comme le futur parc national dédié aux zones humides. Si tous les acteurs s’accordent sur l’importance de préserver cette zone, la multitude des enjeux rend sa mise en œuvre difficile.
La création d’un groupe de travail a été officialisée, mardi 26 mars 2024, depuis Niort : après une énième dérogation rallongeant la saison de pêche en domaine maritime, il entend « accentuer la protection de l’anguille » et de ses alevins.
Descendre la Loire pour mieux la comprendre et mieux la défendre : c'est la mission que s'est fixé un couple de biologistes. Barbara Réthoré et Julien Chapuis ont descendu le fleuve pour observer de près les espèces qui y vivent et les traces de pollution. Une exploration scientifique et sensible.
L'entreprise Yara France, dans la Loire, a déjà été pointé du doigt pour des fuites d'acide sulfurique. Si la préfecture se veut rassurante sur les conséquences environnementales, France Nature Environnement évoque " des risques pour la faune".
Depuis l'automne, les fortes pluies marquent la fin de deux années de sécheresse. Dans les Pays de la Loire, c'est aussi le retour des inondations, dont la fréquence et l'ampleur augmentent sous l'effet du dérèglement climatique et de la forte artificialisation des sols.
Après cinq mois de pluie et des cumuls de précipitation de près de 50 cm, les réserves d’eaux souterraines de Maine-et-Loire ont retrouvé des niveaux très satisfaisants. Certaines n’ont même jamais été aussi bien remplies. Et cette recharge hivernale devrait se poursuivre encore durant ce mois de mars.
L’espèce a failli s’éteindre définitivement en France à cause de la chasse. Disparu des cours d’eau du Limousin depuis près de quatre siècles, le castor d’Europe fait peu à peu son retour dans les eaux de la Gartempe depuis 2017. Sa présence est une chance inestimable pour les autres espèces, les milieux et la ressource en eau mais cet ingénieux architecte doit encore faire face à un certain nombre d’obstacles.
Alors, parc national, régional ? La question a été posée à Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique, ce vendredi 15 mars, lors de sa visite à Nantes. Ce dernier a annoncé qu’il n’y aurait pas de parc naturel national pour l’estuaire de la Loire.
Sollicitée par l’État, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne vient de débloquer 110 M€ pour soutenir les mesures agro-environnementales. De l’argent qui n’ira pas aux réseaux d’eau et d’assainissement.
Le préfet de l’Indre s’apprête à autoriser la consommation et le transport d’écrevisses de Louisiane pour endiguer son expansion en Brenne. Les acteurs de la filière piscicole y sont favorables. Le Parc naturel régional, beaucoup moins.
Les dernières tempêtes ont accéléré l'érosion du littoral de l'Estuaire à Saint-Brevin, en Loire-Atlantique. Et révélé les déchets d'une ancienne décharge à ciel ouvert, qui avait été recouverte de terre végétale. Pour éviter que tout ne se déverse dans la Loire, plusieurs associations ont participé à un chantier de nettoyage d'urgence avant la marée haute.
Les travaux d'installation d'une microcentrale hydroélectrique sur une rivière, près d'Yssingeaux (Haute-Loire), provoquent une levée de boucliers des pêcheurs locaux. Des dépôts de plainte sont en cours auprès de l'Office Français de la Biodiversité.
70 % des haies françaises ont été détruites depuis les années 1950. Et le rythme s’accélère depuis dix ans, particulièrement en Bretagne dans des zones jusque-là préservées, révèle le média Splann ! En cause : l’agrandissement des fermes.
Les haies sont des alliées précieuses pour lutter contre le changement climatique. Las, les agriculteurs en assurent quasi seuls l’entretien, comme le détaille le média Splann ! dans cette enquête sur le bocage breton.
Sur la partie de la Loire aval, entre Nantes et Angers, la création d’un parc naturel national des zones humides suscite déjà une vive opposition de la part de certains acteurs du territoire.
Un pas supplémentaire vient d'être réalisé vers la constitution « effective » du réseau des acteurs de la gestion intégrée des eaux pluviales du Grand Ouest, Rédagieo (1) . La création de ce réseau, inspiré de l'association « le Graie, pôle eau et territoires » en Rhône-Alpes et de l'association Adopta dans le Nord, est sur la table depuis quelques temps.
La 12ème édition de la demi-journée scientifique a abordé la modélisation des fonctionnalités écologiques et hydro-sédimentaire des fleuves et des estuaires. Les présentations sont disponibles.
En 2020, l’eau prélevée pour l’irrigation en France métropolitaine représente environ 10 % des prélèvements totaux réalisés en eaux superficielles et souterraines. Cette eau a servi à irriguer 1,8 million d’hectares (ha), soit 6,8 % de la surface agricole utile (SAU). Si les exploitations maraîchères et horticoles sont les plus équipées en système d’irrigation (51 % d’entre elles), ce sont les cultures de maïs qui mobilisent le plus de surfaces irriguées (38 %) devant le blé (12 %) et les légumes frais, fraises et melons (9 %).
Pour Jean-Sébastien Guitton, maire écologiste d’Orvault et président du syndicat Loire aval, la demande de moratoire, notamment par la FNSEA, sur les études pouvant conduire à limiter les prélèvements d’agriculteurs dans les nappes et rivières, est un « très mauvais signal ».
Pour répondre à la tension sur l'eau, une piste serait de mobiliser davantage les barrages hydroélectriques. La mise en œuvre pose toutefois question. Des études ont été engagées en Adour-Garonne et Loire-Bretagne, et bientôt en Rhône-Méditerranée.
Les conditions du transfert des 550 km de digues domaniales aux intercommunalités dotées de la compétence Gemapi, dont la date butoir était le 29 janvier dernier, suscitent beaucoup de mécontentements. Informations incomplètes données par l’Etat au dernier moment, ouvrages souvent en mauvais état, divergences d’interprétations, financements très insuffisants… « Tout cela alors qu’il s’agit de la sécurité des populations face au risque d’inondation », interpelle Xavier Dupont, maire de Rillé (Indre-et-Loire) et président de la communauté de communes Touraine Ouest Val de Loire (38 communes, 35 000 habitants). En première ligne dans une région particulièrement concernée, il pointe l’Etat qui « n’a jamais été transparent sur ce dossier » et « transfère la charge sans les moyens ».
La population de ce poisson migrateur décline inexorablement. Seuls 555 individus ont été comptés en 2023 à la passe du barrage de Crouin, à Cognac, contre 2 249 en moyenne ces treize dernières années.
La chambre régionale d’agriculture des Pays de la Loire, présidée par la FNSEA, a écrit au préfet de Région pour lui demander de suspendre les demandes d’avis et réunions sur les études HMUC (hydrologie-milieu-usages-climat).
Très prisée en Asie, l’anguille fait l’objet d’un vaste trafic international. Chaque année, des millions d’alevins sont pêchés illégalement dans nos cours d’eau. Une menace de plus pour cette espèce au bord de l’extinction.
Du 1er janvier 2024 au 30 juin 2024, l'agence de l'eau Loire-Bretagne lance un appel à projets pour le développement des solutions fondées sur la nature en zones urbanisées.
À l'occasion du Carrefour des gestions locales de l'eau, les trois pôles Aqua-valley, Dream eau et milieux et Hydreos ont annoncé leur évolution et projets communs ainsi que la confirmation de leur labellisation pôle de compétitivité.
Avec le réchauffement climatique, les épisodes météo extrêmes vont s'intensifier et devenir plus fréquents. Y compris les inondations dévastatrices. En Centre-Val de Loire, l'hypothèse n'est pas prise à la légère, et l'urbanisme doit être réinventé.
"Il y a le changement climatique qui est indéniable, mais il y a aussi l'usage de l'homme sur le milieu", affirme Aurore Baisez, directrice de l’association Loire grands migrateurs (Logrami), vendredi sur franceinfo.
Pour améliorer la résilience des territoires face aux effets du changement climatique sur la disponibilité de la ressource en eau et parer aux conflits d’usages, un rapport, présenté ce 17 janvier devant la commission du développement durable de l’Assemblée nationale, propose d’agir sur plusieurs fronts. Solutions fondées sur la nature, sobriété hydrique, stockage d’eau, réutilisation des eaux usées, aménagement du territoire, compteurs intelligents, tarification progressive, aquaprêts, outils fiscaux… composent ce "bouquet de solutions".
Les conflits d’intérêts entre les services de l’État et les coopératives agricoles industrielles sont légion dans la création des mégabassines des Deux-Sèvres.
Le Réseau partenarial des données sur les zones humides (base nationale de données sur les milieux humides) vient de mettre sa base de données « inventaires zones humides effectives » à jour grâce aux structures locales en charge de la réalisation des inventaires. En juin 2023, la couche des inventaires était constituée de plus 750 000 objets ce qui représentait plus de 1,6 millions d'hectares.
Véritable icône de la vie aquatique en France, le castor a été réintroduit dans la Plaine du Forez dans les années 90. Une démarche qui permet de découvrir son mode de vie et ses effets sur l'écosystème local.
Interdits de commercialiser leurs huitres en raison de la présence de norovirus, le comité régional de la conchyliculture des Pays de la Loire dépose plainte contre X. Ils se disent victimes de réseaux d'assainissement défaillants.
Arcachon, Calvados... À cause du débordement des eaux usées, les huîtres, contaminées par un virus, sont interdites de vente. Des ostréiculteurs ont saisi la justice pour que le réseau d’assainissement soit enfin adapté.
De nombreux projets d’investissement dans les microcentrales hydroélectriques voient le jour en France. Le gouvernement invite particuliers et collectivités à relancer ces activités, mais leur intérêt énergétique et leur impact écologique sont parfois questionnés.
L’huître plate, espèce indigène quasi-disparue des littoraux européens, est au cœur d’un effort de restauration. En Bretagne, dix ans de recherche font espérer la réussite d’un retour de ses récifs, oasis de biodiversité marine.
L’agence de l’eau Loire-Bretagne dresse un bilan « très négatif » des mesures prises par les irrigants bénéficiaires des bassines. Ils auraient dû se lancer dans une « transition agroécologique » mais leurs objectifs ne sont « pas atteints » sur les pesticides et la protection de l’eau potable.
Le projet de retenue d'eau, 3 hectares pour une capacité de 80000 m3, sur l'exploitation La Fontaine située à Chaveignes, dans le Richelais, a été validé par la Direction Départementale des Territoires le 6 octobre dernier. La Confédération Paysanne et l'association SEPANT viennent de déposer un recours gracieux en préfecture. Une manifestation est organisée ce samedi, alors que le porteur du projet semble avoir renoncé à la construction.
Avec le changement climatique, un tiers de la population mondiale devrait se retrouver confrontée à la raréfaction de la ressource en eau. Cela ne va pas sans susciter des tensions croissantes, à l’international comme à l’échelle locale, et interroge la façon dont nous gérons et utilisons la ressource en eau.
À un peu plus d'un mois de l'échéance du 29 janvier 2024, où l'ensemble des digues jusqu'alors gérées par l'État seront transférées aux intercommunalités, le président de l'AMF a écrit au ministre Christophe Béchu pour lui faire part des nombreuses difficultés auxquelles sont confrontées les élus. L'AMF organise, par ailleurs, un webinaire pour répondre aux interrogations des élus sur ce sujet.
La pollution plastique est une problématique majeure qui soulève de nombreux enjeux à l’échelle mondiale. L’origine de cette pollution est essentiellement terrestre, car les déchets sont générés par les nombreuses activités anthropiques présentes à terre. Une fois produit, les déchets peuvent être rejetés dans l’environnement de façon accidentelle ou volontaire.
Le classement éventuel de l’estuaire de la Loire, élargi au lac de Grand-Lieu et à la Maine, comme parc national des zones humides ne fait pas l’unanimité.
Le déficit en eau, la hausse des températures et la multiplication des épisodes extrêmes placent la deuxième région économique de France dans une situation climatique préoccupante.
Les jours de l'étang du Grand Moulin à Aigurande sont comptés. Son propriétaire, la fédération de pêche de l'Indre, va l'assécher au seul bénéfice de la Vauvre. La rivière va retrouver son lit pour redevenir poissonneuse et pourvoyeuse de biodiversité.
Engagé dans la gestion des milieux aquatiques, le Syndicat mixte d’aménagement de l’Allier s’attaque à des carcasses entassées dans le ruisseau de Ouillandre, à Cohade, en Haute-Loire.
Le 25 novembre 2023 était rédigée la Déclaration des droits de Durance. Une action symbolique qui s'inscrit dans le mouvement international des droits de la nature visant à accorder une personnalité juridique aux éléments naturels pour mieux les protéger. On vous explique les principes d'une démarche qui suit son cours dans toute l'Europe.
Le 28 novembre, une quarantaine de référents dans le domaine de la prévention des inondations, élus ou techniciens des territoires concernés et des experts sur des problématiques connexes ont participé, en présentiel et à distance, au séminaire annuel des porteurs de Programmes d’Etudes Préalables (PEP) et de Programmes d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI).
Cette journée a été organisée pour la 7ème année consécutive par l’Etablissement public Loire, dans le cadre de ses interventions en accompagnement de collectivités du bassin pour l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies territorialisées et cohérentes de réduction des risques d’inondations. Les vidéos des interventions sont disponibles.
Du 15 novembre 2023 au 15 février 2024, l’agence de l'eau Loire-Bretagne lance un appel à projets pour l’accompagnement des plans nationaux d’actions en faveur des espèces menacées inféodées aux milieux aquatiques et humides.
Le parc éolien en mer de Saint-Nazaire est exploité par EDF Renouvelables. Mais les techniciens de maintenance ne sont pas ses seuls visiteurs. Plaisanciers, pêcheurs professionnels le fréquentent également, ainsi que les scientifiques de France Energies Marines, pour un suivi de la faune marine.
C'est une victoire pour la biodiversité : le castor est de retour en Creuse. Observée depuis 2017 dans l'ouest du département, l'espèce semble avoir une bonne dynamique. Elle recolonise peu à peu la Gartempe et ses affluents, après 300 d'absence.
Le gouvernement a présenté lundi 27 novembre la version finale de la « stratégie nationale biodiversité ». Parmi la quarantaine de mesures se trouve la création d’un parc national dédié aux zones humides. La Loire semble être un candidat sérieux.
24 %. C’est ce qu’il reste, ce 21 novembre 2023, de ce bijou aquatique qu’on appelle « le lac de Naussac ». Et malgré la fermeture totale de ses vannes et des quelques gouttes de pluies qui daignent tomber sur sa surface, il reste anémié et squelettique. Mais est-ce que le réchauffement climatique est le seul coupable de son hémorragie ? Est-ce que le diable ne se cache pas finalement dans les détails, rangés en épis de maïs tout le long de l'Allier, son artère principale ?
Deux réservoirs artificiels d’eau pourraient voir le jour d’ici à 2026 à une vingtaine de kilomètres de Clermont-Ferrand. Différentes études sont en cours de réalisation. Le dossier devrait être déposé dès le début d’année prochaine. S’il aboutit, ces retenues d’eau agricoles deviendraient les plus importantes de France en volume. L’objectif : irriguer 800 hectares de cultures, répartis sur 36 exploitations agricoles du territoire, lors des périodes de sécheresse. Une question de survie et de souveraineté alimentaire défendent les agriculteurs à l’origine de ce projet estimé entre 20 et 25 millions d’euros. Mais les opposants dénoncent un « modèle agricole destructeur ».
Avec le réchauffement climatique et la multiplication des épisodes de sécheresse, de plus en plus de bâtiments publics et d'habitations sont exposés au retrait gonflement des argiles (RGA), responsable de graves fissures. Ce 22 novembre, dans le cadre du Congrès des maires, un point info était consacré à ce phénomène qui laisse souvent élus et habitants sinistrés dans le désarroi.
En octobre 2023 les précipitations ont été excédentaires de 40% en moyenne sur la France et le mois se classe au 2e rang des mois d'octobre les plus chauds sur la période 1900-2023. La période de recharge débute mais 65% des niveaux des nappes restent sous les normales mensuelles.
La métropole d'Orléans (Loiret) harmonise sa gestion de l'eau. La création d'une régie et d'une délégation de service public va avoir une incidence sur la tarification.
La Loire traverse, irrigue, nourrit et fournit de l’énergie à une bonne partie de la France. Comment ce fleuve a-t-il évolué et quels sont les enjeux de demain ? « La Nouvelle République » répond à ces questionnements dans une série de sept épisodes.
Le sénateur de Loire-Atlantique Ronan Dantec revient sur les adaptations nécessaires face au risque d’inondations, accru par le réchauffement climatique.
Les précipitations importantes à partir de mi-octobre et la mise en dormance de la végétation permettent d’initier une recharge des nappes phréatiques. 65% des niveaux restent sous les normales.
Dans le cadre de la refonte du schéma d'aménagement et de gestion de l'eau, Ludovic Brossard présente le rôle de cet outil et la manière dont il articule les aspirations des usagers avec les réalités géo-biologiques, face aux désidératas politiques.
Le long des littoraux comme des berges des fleuves, les digues ont façonné nos paysages. Face aux bouleversements et aux enjeux liés au changement climatique, les scientifiques s’interrogent désormais, au-delà de leur seule histoire et des techniques de construction, sur leur devenir au XXIᵉ siècle.
Riom Limagne et Volcans annonce un projet d'envergure dans le quartier des Dagneaux à Riom, visant à aménager et solariser le parking, ainsi qu'à renaturer et révéler une portion de l'Ambène, jusque-là souterraine. Ces initiatives s'inscrivent dans une démarche de développement durable et contribuent à l'amélioration de l'environnement urbain en favorisant les énergies renouvelables et en réhabilitant des cours d'eau.
Classée espèce "en danger critique d'extinction", l'anguille ne devrait plus apparaître sur la carte de plus de 3.500 chefs français et étrangers. Dans le Centre-Val de Loire, le chef doublement étoilé Christophe Hay avait déjà pris cette initiative il y a trois ans.
Long de 16 kilomètres, le Montafilan prend sa source à Plélan-le-Petit, près de Dinan. Le ruisseau traverse sept communes avant d'aller se jeter dans l'Arguenon à Plancoët.
La loi Climat et Résilience prévoit de limiter les surfaces construites, à travers le dispositif Zéro Artificialisation Nette. Mal compris par les élus, ce dispositif peine parfois à se mettre en place. L’ONG Bleu Versant, basée à la Rochelle, les aide depuis 10 ans à désimperméabiliser les sols.
Les assises régionales de l'eau du Centre-Val de Loire s'ouvrent ce mardi à Tours. L'occasion de discuter de cette ressource, de sa qualité, de sa conservation, mais aussi de la sécheresse.
Sur 31 masses d'eau du bassin de la Sèvre nantaise, aucune n'affiche un bon état écologique. L'évaluation tient compte d'indicateurs qui analysent pollutions et espèces vivantes.
Le 27 janvier 2024, la gestion des digues domaniales sera transférée aux collectivités au titre de leur compétence GEMAPI. Ce transfert est lourd d’enjeux et de conséquences.
Après le traitement des eaux usées en station d’épuration, des micropolluants restent et vont en rivière. Ces substances peu connues sont nocives pour l’environnement et la santé. La lutte contre les micropolluants s’organise notamment depuis Orléans.
Afin d’aider l’Etablissement Public Territorial de Bassin de la Vilaine à orienter les actions de restauration des milieux aquatiques à mener sur le bassin versant d’un affluent de la Seiche, le BRGM a, dans le cadre du projet ANTISEICHE, réalisé une carte interprétative des secteurs favorables à l’infiltration permettant le retrait de drains agricoles.
Le 10 octobre dernier, le comité de pilotage du projet de gestion de l'eau de la Cance a atteint un large consensus en approuvant à l'unanimité un projet de territoire responsable et vertueux.
Septembre 2023 est le mois de septembre le plus chaud de la période 1900-2023 et la pluviométrie a été déficitaire de 20% en moyenne sur la France, conduisant à un net assèchement des sols. La vidange se poursuit et 70% des niveaux des nappes sont en baisse.
L'entretien et la consolidation des quelque 1 500 kilomètres de digues de l'État, qui protègent des millions d'habitants des inondations, reviendra le 28 janvier aux intercommunalités. Une nouvelle responsabilité que beaucoup d'élus considèrent comme un cadeau empoisonné, faute de moyens supplémentaires pour l'assurer.
Chassée et piégée sans relâche jusque dans les années 70, la loutre a bien failli disparaître complètement du territoire français. Protégé depuis 1981, le petit mammifère fait son grand retour sur la Loire et son bassin versant depuis une bonne dizaine d'années. Entretien avec René Rosoux, vice-président du conservatoire d'espaces naturels Centre-Val de Loire, qui a consacré une grande partie de sa vie à l'étude de cette espèce.
Des associations ont enquêté sur la présence de plantes envahissantes, qui menacent les écosystèmes des cours d'eau du Centre-Val de Loire. La situation est jugée préoccupante.
En fait, cela fait bien plus d’un an que le fabricant d’engrais implanté dans l’estuaire de la Loire, à Montoir-de-Bretagne, ne respecte pas les normes environnementales. Rejets de phosphore et d’azote dans l’eau, particules fines, accidents... Les premières mises en demeure de la préfecture datent de 2011. Mais l’industriel préfère payer des amendes (jusqu’à 500 000 euros par an), plutôt que d’investir dans les travaux nécessaires à sa mise aux normes. « Cela n’a que trop duré ! » certifie cette habitante de la commune voisine de Donges.
Le 17 octobre, Martin Gutton, directeur général de l’agence de l'eau Loire-Bretagne, et Daniel Pierre, président du Pôle Dream Eau & Milieux, lanceront ce nouveau réseau, le 3e en France, dédié aux micropolluants. Un réseau pour accompagner les collectivités locales dans la lutte contre les rejets de micropolluants sur le bassin Loire-Bretagne. Sur les 190 collectivités du bassin concernées par les obligations de réduction des rejets dans leurs stations de traitement des eaux usées, 27 ont d’ores et déjà rejoint le réseau.
A la veille de l’échéance du 27 janvier 2024 liée à la loi « Maptam », le transfert de la gestion des digues domaniales s’avère ubuesque. Les services de l’Etat n’ont pas préparé le terrain et tentent maintenant de solder le problème, au détriment des collectivités «gemapiennes».
Expérimenter les solutions de rétention naturelles des eaux, fondées sur la nature à l’échelle d’un bassin versant pour accroître la résilience des territoires au changement climatique en Bretagne.
Que l’on soit pour ou contre les méga-bassines, à tout le moins faut-il que celles-ci respectent le SAGE et le SDAGE… vient de rappeler la CAA de Bordeaux. Quiconque s’en éloigne n’est donc pas fondé à nous bassiner.
Du 1er octobre au 15 décembre 2023 midi, les partenaires du plan Loire lancent un appel à projets prévus sur la période 2024-2025. Toutes vos initiatives pour améliorer et valoriser la connaissance des poissons migrateurs amphihalins et de leurs habitats sur le bassin de la Loire sont les bienvenues.
Dans la bande dessinée « Loire », Étienne Davodeau brosse le portrait d’une femme mais surtout celui d’une rivière – le fruit d’un long compagnonnage. L’auteur y exprime une écologie sensible, qui « passe par le corps ».
Vendredi 29 septembre, le collectif Je nettoie ma Loire a organisé une opération "Après les fêtes, on nettoie". Plusieurs lanceurs de fusées en plastique ont été retrouvés, le collectif s'insurge contre cette pratique des feux d'artifice.
Le 28 janvier 2024, l’entretien des digues de Loire sera entièrement à la charge des six collectivités territoriales concernées à l'échelle du département, dont Orléans Métropole. Sur cinq ans, cela représente une somme de 6,1 millions d'euros pour les travaux d'entretien. Il faudra aussi penser aux lourdes dépenses d'investissement.
La pollution de l'eau du robinet au chlorothalonil est à l'origine d'une "crise sanitaire" d'une "ampleur inédite". Si la préfecture autorise les producteurs d'eau potable à distribuer une eau "non optimale", Grand Poitiers appelle le préfet à interdire l'usage des produits phytosanitaires dans les zones d'alimentation des captages prioritaires et demande à l'agence de l'eau Loire-Bretagne de réorienter massivement les crédits vers la préservation de la qualité de l'eau.
Avec des sécheresses de plus en plus intenses et de plus en plus longues, la tension sur la répartition de la ressource en eau s'intensifie. La Haute-Loire n'échappe pas à cette guerre de l'eau. Dans le département, 110 retenues collinaires ont été construites, ce qui ne plait pas à tout le monde. Zoomdici donne la parole aux différents courants.
Plusieurs associations et syndicats de professionnels de la pisciculture se mobilisent contre un arrêté ministériel modifiant les règles de vidange des étangs.
Jeudi 21 septembre 2023, le Tribunal Judiciaire des Sables-d’Olonne a condamné pour détention, transport et cession d’une espèce non domestique bénéficiant d’une protection particulière un groupe d’individus auteurs d’un trafic de civelles. Le tribunal reconnaît la circonstance aggravante que ce trafic était opéré « en bande organisée », témoignant de l’efficacité des stratégies récentes de démantèlement de filières entières de trafic par les services enquêteurs.
Grâce au soutien du plan France Relance, Voies navigables de France (VNF) a investi 5,7 millions d’euros dans la construction d’un nouvel ouvrage d’art afin d’optimiser la gestion de la ressource et d’assurer la continuité écologique.
En août, la moyenne des précipitations est proche de la normale avec un fort contraste nord / sud : un déficit de plus de 75 % dans l'Hérault et un excédent qui atteint jusqu'à 3,5 fois la normale sur le nord et l'ouest de la Corse. 62 % des nappes sont sous les normales mensuelles.
En cette journée mondiale des fleuves et des rivières, nous parlons ressources en eau et rivières, notamment avec la Vienne, mais aussi de nos chères abeilles sauvages.
Réchauffement climatique et présence de l’écrevisse californienne ont fortement contribué à faire diminuer la population de l’écrevisse à pied blanc. L’Établissement public d’aménagement et de gestion de l’eau Loire-Lignon œuvre pour sa réhabilitation.
Les importantes fuites dans les réseaux d’eau potable sont un cauchemar pour les élus concernés, alors que les épisodes de sécheresse devraient s’accentuer à l’avenir. Malgré quelques points noirs, la Bretagne fait moins pâle figure que d’autres régions.
Les mégabassines, dont les premiers déploiements suscitent débats et violences, ne peuvent être la seule réponse au stress hydrique. Pour l’écologue Vincent Bretagnolle, il est urgent de ralentir le cycle de l’eau. En clair, la retenir dans les sols en restaurant les écosystèmes, au lieu de précipiter son évacuation vers l’océan.
Le Loiret se dote d'outils pour accompagner les projets de réutilisation des eaux usées traitées, dont une carte des zones propices. Explication de Sandrine Gérard, directeur du service aux territoires du conseil départemental.
À Anzat-le-Luguet, les sources du Rayet desservent en eau potable une partie des habitants du Puy-de-Dôme, du Cantal et de la Haute-Loire. Les travaux de renouvellement des conduites ont amené à restaurer une zone humide, en aval de la zone de captage. Grâce à cette renaturation, la commune d'Anzat-le-Luguet mise sur un renouveau local, via des perspectives de tourisme et d'agriculture rendues possibles avec cet aménagement.
L’objectif de ce Kit pédagogiques sous forme de vidéo de 15min est d’expliquer la démarche (déclinaison de la démarche en 5 étapes clés) puis d’expliciter et de montrer les différentes mesures/estimations possibles du débit en réseaux d’assainissement. Pour permettre aux gestionnaires de faire un choix éclairé sur la méthode de mesure ou d’estimation qu’ils choisiront.
Dans l’Allier, un département classé en alerte sécheresse renforcée ou en crise, « Le Monde » a suivi une équipe de l’Office français de la biodiversité chargée de s’assurer du bon respect des restrictions d’usage de l’eau.
En juillet, des précipitations proches de la normale en moyenne sur la France avec un fort contraste nord/sud, une humidité des sols conforme à la saison en moyenne sur la France mais géographiquement contrastée avec une humidification des sols sur le Nord-Ouest et un assèchement sur le reste du pays.
Du 1er au 20 septembre 2023, les deux biologistes de Loire sentinelle, Barbara Réthoré et Julien Chapuis, originaires de Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), remonteront le fleuve de Nantes à Orléans. Objectif : présenter leurs résultats sur la pollution du fleuve en microplastiques pour sensibiliser la population et les élus.
Six organisations qui avaient accepté la discussion avec le Comité de bassin Loire-Bretagne le 4 septembre 2023 viennent de faire marche arrière suite au début des travaux à Priaires.
Le convoi de l’eau parti le 18 août des Deux-Sèvres s’arrête jeudi à Orléans au siège de l’organisme gestionnaire des eaux. Bousculée par la question des mégabassines, l’agence refuse tout moratoire mais pose désormais des conditions à son soutien.
Dans un contexte d’adaptation au changement climatique, la société Kervalis Armor située à Trémorel dans les Côtes d’Armor (22), met en place un système de réutilisation d’eaux usées traitées afin de limiter les impacts de ses prélèvements et de ses rejets sur la ressource en eau.
Des vélos et des tracteurs vont rallier Paris depuis Lezay dans les Deux-Sèvres. Nouvelle mobilisation des opposants au projet de réserves pour l'irrigation agricole. Le départ de ce "convoi de l'eau" est programmé ce vendredi 18 août.
Depuis plus de 40 ans, près d’un million et demi de tonnes de résidus radioactifs sont stockées sur le site de l’ancienne mine d’uranium des Bois noirs, à cheval entre les départements de l’Allier et de la Loire, avec pour seule protection le couvert d’une lame d’eau de quelques mètres de profondeur. À l’heure du dérèglement climatique, des aménagements majeurs s’imposent.
Le réchauffement climatique contraint les collectivités locales à adopter une gestion plus durable de l’eau, notamment face à des épisodes de sécheresse accrus. Afin de les accompagner dans cette démarche, le Cerema et Veolia Eau France ont allié leurs expertise et capacité d’innovation pour proposer un outil inédit, simple et pédagogique pour leur permettre d’adapter leurs systèmes d’eau et d’assainissement : le « Score Card Résilience Eau ». Celui-ci sera disponible en accès libre pour les collectivités dès 2024.
La corbicule a colonisé les lits des rivières françaises depuis plusieurs décennies. En filtrant le phytoplancton, elle a drastiquement modifié le fragile équilibre de la biodiversité de la Loire.
Certains élus sont parvenus à sécuriser l'accès à l'eau en quelques mois. D'autres en ont l'ambition, mais pas encore les moyens, et d'autres encore se heurtent à des situations complexes. Pour les territoires éloignés des villes, la chasse à l'eau est source de questions existentielles.
La Loire, notre environnement. D’ici 2050, la température de la Loire devrait gagner 1,1 °C. Dans le Maine-et-Loire, son débit risque d’être fortement réduit. Des impacts directs du changement climatique. Des déséquilibres qui menacent toute une variété d’écosystèmes.
Dans un livre enquête, « Une France sans eau », Vincent Lucchese, journaliste à Reporterre, révèle la face cachée de la disparition de l’eau. Dans cet extrait, il interroge les effets du changement climatique sur les écosystèmes de nos rivières.
Dans un jugement rendu ce 18 juillet, le tribunal administratif de Rennes a fixé un délai de quatre mois à l'État pour renforcer la lutte contre les algues vertes en Bretagne.
Aujourd’hui, troisième épisode de notre série sur les fleuves face a changement climatique. Direction la Loire, le fleuve "le plus sauvage d'Europe", un véritable patrimoine naturel. Un patrimoine culturel aussi, avec ses châteaux. Mais les années passent et le fleuve perd de sa puissance.
La mission d'information sénatoriale sur la gestion durable de l'eau a présenté les conclusions de ses travaux ce 12 juillet. Elle formule 53 recommandations pour "réarmer la politique publique de l'eau" face aux nouveaux défis liés à la sécheresse et à la pollution. Prise en compte de l'eau dans les documents d'urbanisme, ingénierie renforcée, mise à jour des schémas d'interconnexion des réseaux, modulation des redevances selon les taux de fuite, regroupement des petites unités d'assainissement… : de nombreuses propositions concernent directement les collectivités territoriales. Les sénateurs réclament aussi davantage de moyens et appellent à promouvoir les contrats d'engagements réciproques pour remédier aux conflits d'usage.
Depuis une vingtaine d’années, les fleuves et rivières urbaines font l’objet de nombreux aménagements dans les métropoles françaises, à des fins esthétiques, pour améliorer le cadre de vie ou encore faciliter les échanges de marchandises. Le projet phare de ce renouveau des cours d’eau en ville est peut-être celui de la rénovation des usages de la Seine à Paris, qui concerne à la fois le fleuve et ses berges. Ils seront même le théâtre de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de 2024, et accueilleront plusieurs épreuves sportives dans une mise en scène inédite.
14 collectivités ont signé avec l'agence de l'eau Loire-Bretagne un accord de deux ans dans le cadre du plan de résilience "eau". Objectif : lutter contre les effets du changement climatique et les risques de pénurie d'eau.
Jugé « périmé » vu le changement climatique et parce que « les engagements n’ont pas été tenus », le protocole sur les bassines dans les Deux-Sèvres est remis en cause par 29 membres du comité de bassin de l’agence de l’eau Loire-Bretagne.
L’appel à projets est à destination des collectivités, leurs groupements et leurs délégataires du territoire ligérien. Il s’agit d’un appel à projet porté par la Région Pays de la Loire en partenariat avec l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, dans le cadre du projet LIFE REVERS’EAU. Les lauréats seront intégrés au partenariat du projet LIFE REVERS’EAU. Leurs projets pourront bénéficier de fonds de la Région, de l’Agence de l’Eau et de la Commission européenne via les crédits LIFE.
L'Association nationale des élus des bassins (Aneb), la Banque des Territoires, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), le Cercle Français de l’eau, France Water Team et l’Union des Industries et Entreprises de l’Eau (UIE) ont décidé de sceller un partenariat en créant le collectif Aquagir. Objectif : accompagner de bout-en-bout des projets de gestion des eaux dans les territoires "avec une vision globale, collective et écosystémique des enjeux et des solutions". Première traduction concrète : un site internet qui sera déployé prioritairement dans 3 territoires pilotes – les régions Centre-Val de Loire, Hauts-de-France et Nouvelle-Aquitaine.
Entre Saint-Germain-Laval et Pommiers-en-Forez, l’exploitation familiale de Marie, Bertrand et David Lagrange vient de créer une seconde retenue d’eau. Pourquoi et comment ? Ils reviennent sur ce projet, qui a mis du temps à se concrétiser mais n’a pas eu trop d’obstacles à contourner.
Depuis près de 70 ans, les habitants de Saint-Aignan de Grand Lieu célèbrent le lac de Grand Lieu. L’occasion de faire un tour en barque sur la première réserve ornithologique de France, habituellement interdite à la navigation, et de faire le point sur un milieu impacté par les effets du dérèglement climatique.
La chambre de commerce et d’Industrie de Bretagne anime un dispositif innovant pour favoriser les économies d’eau dans les entreprises des secteurs de l’industrie et du tourisme. Impulsé par les services de l'État et baptisé ÉCOD’O, ce programme d’actions et de solutions est unique en France. Il a permis aux entreprises de réaliser environ 10 % d’économie d’eau en un an avec peu de coûts d’investissements.
Il sera soumis au vote des élus régionaux, ce jeudi 22 juin. La majorité de droite prévoit un nouveau train de subventions pour inciter agriculteurs et entreprises à consommer moins d’eau. La gauche est déçue. Le principal syndicat agricole (FRSEA) aussi.
À Saint-Colomban, en Loire-Atlantique, le niveau des puits inquiète et des étangs sont parfois à sec. Une tension sur l’eau que des riverains imputent à l’exploitation d’une carrière de sable.
L’Assemblée nationale vient de rétablir ce 8 juin, en première lecture d’une proposition de loi d'origine sénatoriale, le transfert obligatoire des compétences eau et assainissement aux communautés de communes le 1er janvier 2026 que le Sénat avait rendu optionnel le 16 mars dernier. Les députés ont néanmoins voté le transfert possible de ces compétences à des syndicats infracommunautaires et renforcé les facultés d’intervention des conseils départementaux. Des assouplissements que le Sénat devrait à n’en point douter juger insuffisants lorsqu’il remettra une nouvelle fois l’ouvrage sur le métier.
« 100 jours pour les sécher ! » Les Soulèvements de la Terre ont lancé une nouvelle campagne d’actions visant « l’État et l’agro-industrie [qui] s’acharnent à polluer et privatiser l’eau ». Les activistes se donnent tout l’été, du 13 juillet au 21 septembre, pour cibler l’ensemble des acteurs qui « accaparent et empoisonnent l’eau. »
Aucune goutte de pluie n'est tombée sur certaines régions du nord depuis près d'un mois, aggravant la sécheresse à un niveau « extrême » sur la région Grand Est.
Pêcheurs de loisir et professionnels se disputent la capture de ce mastodonte qui n’a de cesse de coloniser les rivières françaises. Semant la terreur parmi ses congénères, l’impitoyable dévoreur déchaîne les passions comme aucun autre poisson avant lui.
Dans un contexte de restriction de la ressource, Atlantic’eau, fournisseur de 144 communes de Loire-Atlantique, s’est résolu à fermer son captage missillacais. En cause, un fongicide interdit depuis 2010.
Vous avez jusqu'au 15 septembre 2023 pour répondre à l'appel à initiatives de l’agence de l'eau Loire-Bretagne pour lutter contre les émissions de macro-déchets plastiques issus des systèmes d’assainissement sur le périmètre du bassin Loire-Bretagne.
Un "convoi de l'eau" composés de vélos et de tracteurs fera le trajet de Saint-Soline à Paris pour mobiliser contre les nouveaux chantiers de bassines prévus à l’automne dans les Deux-Sèvres, en Charente et en Vendée.
Le 24 mai dernier, plus de 50 personnes se sont réunies à l’Agence de l’eau Loire-Bretagne pour assister à l’évènement “ Vers une économie circulaire de l’eau dans nos territoires ?“. Conférences, pitchs, tables rondes et moments d’échanges étaient au programme de cette demi-journée organisée par le BRGM, l’Institut Territoires Circulaires et le Pôle DREAM Eau & Milieux, en partenariat avec l’Agence de l’eau Loire-Bretagne. Revivez ce moment en écoutant les interventions de la journée et en téléchargeant les présentations des intervenants.
Alors que le scénario catastrophique des sécheresses de l’été 2022 pourrait devenir la norme d’ici 30 ans, les acteurs de l’eau en Bretagne mettent au point un plan de « résilience ».
Elles parsèment nos communes rurales et recèlent des trésors cachés d’une riche biodiversité. Pourtant, de nombreuses mares, zones humides essentielles pour le vivant, ont été laissées à l’abandon, voire détruites au profit de l’urbanisation. A Pressignac, en Charente, des habitants se sont mobilisés pour restaurer ce patrimoine historique et naturel de la commune. Reportage.
La sécheresse de l’an dernier a marqué les esprits et avait révélé le manque d'anticipation des décideurs. Plutôt que de revoir les critères du déclenchement, les arrêtés encadrant la sécheresse en Bretagne actuellement en cours de révision s'attachent à élargir les exemptions. Décryptage.
13 ans après le tragique bilan de février 2010, les leçons de la tempête Xynthia ont-elles été tirées sur le littoral français ? Dans une passionnante enquête, la réalisatrice Camille Robert apporte des réponses qui ont de quoi inquiéter face aux nouveaux risques de submersion et d’érosion. Le niveau de la mer monte, et nous regardons ailleurs.
Embarquez avec Louise Régent et Thierry Bouvet, pêcheur sur La Loire, dans une toue, un bateau à fond plat, et parcourez de Tours à Amboise, les eaux du plus long fleuve de France. Naviguer sur ce fleuve historique vous permettra de découvrir des anecdotes mais aussi comprendre comment les pêcheurs doivent s’adapter et vivre au rythme des saisons et du niveau de l'eau. Immergez-vous dans cette grande coulée verte qui traverse la France et devenez à votre tour privilégié.e de cette expérience en pleine nature.
Pour garder le lien entre deux éditions de la conférence internationale I.S.Rivers, nous vous proposons des séries de webinaires chaque été où la conférence n’a pas lieu. Chercheurs, gestionnaires, techniciens et décideurs des fleuves et grandes rivières, ces webinaires sont pour vous ! 3 webinaires auront lieu en juin 2023 : Quels avenirs pour nos fleuves et rivières ? La parole aux experts de demain ; Revitaliser nos rivières avec des Solutions Fondées sur la Nature ? (Oui, c’est possible !) ; Le réchauffement de la température des cours d’eau sous l’effet du changement climatique. Quels effets sur les hydrosystèmes et leur gestion ?
L’État continuera de subventionner, à hauteur de 80 % jusqu’en 2035, les travaux les plus lourds sur les digues domaniales, transférées aux collectivités en janvier 2024. Le ministre Christophe Béchu en fait l’annonce dans la NR.
Au sud de la Roche-sur-Yon en Vendée, une ancienne carrière a été transformée en réserve d'eau potable. Un atout supplémentaire en cas de sécheresse l'été.
Les préfectures de Vendée, puis de Loire-Atlantique, ont pris des arrêtés pour restreindre les prélèvements d’eau et les activités, après un épisode de pollution touchant la Sèvre nantaise. Le deuxième en 20 jours, avec le même type de produit, un fongicide.
Située à la limite de trois départements (le Morbihan, l’Ille-et-Vilaine et la Loire Atlantique), l’usine d’eau potable Vilaine Atlantique, située à Férel (56) est la plus importante infrastructure de production d’eau potable de Bretagne. Pour assurer l’approvisionnement de l’eau potable de Saint-Nazaire jusqu’à Vannes, en passant par La Baule, Redon et bientôt Rennes, l’usine vient de subir une cure de jouvence de près de 22 millions d’euros.
Marqué par la sécheresse durant l'été 2022, le département du Finistère a manqué d'eau par endroits. Une situation que veulent éviter la préfecture et le Conseil départemental.
Plus de 500 lamproies ont été lâchées ce mercredi dans la rivière Allier, à Brioude, en Haute-Loire. Des poissons venus de l'estuaire de la Loire, déplacés pour repeupler le bassin de l'Allier. Objectif : alerter sur la disparition progressive de cette espèce migratoire.
La question mérite donc d’être posée : l’océan et les organismes marins sont-ils contaminés par les PFAS ? Les données acquises par l’Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) permettent de commencer à répondre à ces questions.
Le préfet d'Angers annonce avoir placé le département du Maine-et-Loire en vigilance et appelle à une consommation raisonnée pour préserver la ressource en eau. En Loire-Atlnatique, la préfecture n'a pas pris d'arrêté, mais lance une campagne pour inciter les usagers et consommateurs d'eau à anticiper les restrictions estivales.
L'ouvrage, long de 1200 mètres et d'un diamètre de 1,80 m, permettra de faire passer une canalisation d'eau potable qui interconnectera les deux rives du fleuve. Un moyen de diversifier l'accès à la ressource.
Inaugurée le 14 avril après sept ans de réhabilitation, la « nouvelle » usine du Drezet, à l'embouchure de la Vilaine, est une pièce maîtresse dans un dispositif plus large destiné à sécuriser la production et la distribution d'eau potable de qualité.
Le marais de Ribains à Landos, asséché dans les années 1980 peut-il redevenir une zone humide comme avant ? C’est le souhait de la mairie et d’une association, les Amis du marais de Ribains. Il faudra préalablement en passer par une étude sur la qualité des eaux. Une partie seulement de la zone pourrait retrouver sa vocation.
Des « méga-bassines » ne devraient pas être construites en Bretagne de sitôt pour irriguer les surfaces agricoles. En revanche, de plus petites retenues pourraient y essaimer mais leur impact cumulé sur l’environnement pose question.
Le Cerema a accompagné la communauté d'agglomération de Saint-Nazaire (CARENE) dans sa réflexion sur les possibilités de Réutilisation des Eaux Usées Traitées. Une méthodologie fondée sur une analyse multicritères a été établie, afin d'identifier les opportunités de réutilisation dans le cadre d'une stratégie locale de gestion de l'eau.
L'accès à l'eau sera l'enjeu majeur des prochaines années dans le monde. En Normandie, où il fait de plus en plus chaud et où les sécheresses s'enchaînent, les niveaux des nappes phréatiques et des rivières inquiètent fortement. Comment les agriculteurs s'organisent-ils afin de préserver cette ressource primordiale à la vie et à leur activité.
Les espèces envahissantes sont particulièrement problématiques dans les milieux aquatiques. Les gestionnaires des parcs naturels manquent d’outils pour définir leur stratégie de lutte. Sur la base de travaux parus dans Science of The Total Environment, des chercheurs d’INRAE proposent un nouvel outil. En couplant des estimations des bénéfices, coûts et impacts des actions de contrôle, ils ont établi un critère d’évaluation de l’allocation des efforts de contrôle aux zones à traiter en priorité, sous une contrainte budgétaire donnée.
Après la présentation du Plan eau, l’industrie agroalimentaire bretonne n’attend plus qu’un décret pour intégrer les eaux usées traitées à ses process. 2,5 millions de m3 pourraient être économisés.
La chambre régionale des comptes Pays de la Loire a procédé à l’examen des comptes et de la gestion du syndicat mixte départemental Atlantic’Eau (Loire‑Atlantique), dans le cadre d’une enquête nationale des juridictions financières ‑ Cour et chambres régionales des comptes ‑ consacrée à la gestion quantitative de l’eau. Elle a examiné à cette occasion l’action d’Atlantic’Eau en matière de sécurisation de la distribution et de la qualité de l’eau, et sa recherche d’économies.
Le ministre de l'Agriculture, invité au congrès de la FNSEA à Angers, a annoncé jeudi 30 mars que les prélèvements d'eau pour l'irrigation ne seraient pas réduits. Cette position est décriée au sein de la Confédération paysanne de Vendée, qui estime qu'elle n'est pas à la hauteur de l'urgence climatique.
Cette réunion a été l’occasion d’échanger une nouvelle fois avec l’ensemble des acteurs départementaux de l’eau, notamment le Président du Conseil départemental, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), les parlementaires, les syndicats d’eau, les parcs naturels régionaux, les membres du comité départemental de l’eau, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Puy-de-Dôme Clermont Auvergne Métropole, la Chambre d’Agriculture, l’Agence de l’Eau Loire Bretagne, la Banque des territoires et les services de l’État compétents.
Face aux effets du dérèglement climatique sur la ressource en eau, le conseil d'administration de l'agence de l'eau Loire-Bretagne lance son plan de résilience Eau 2023-2024. À la clé, 100 millions d’euros avec des aides plus incitatives dans son 11e programme et le lancement d’appels à projets pour agir plus vite et plus fort face à la sécheresse et au dérèglement climatique. Quatre appels à projets pour accélérer la transition écologique : Appel à projets pour renaturer les villes et villages et ralentir le cycle de l'eau ; Appel à projets pour reconquérir la biodiversité menacée par le changement climatique ; Appel à projets pour la sobriété en eau des collectivités et des entreprises face à la raréfaction de la ressource en eau ; Appel à projets pour réduire les fuites dans les réseaux d’eau potable des territoires en déficit d'eau.
Le réseau régional “Gestion Durable et Intégrée à l’urbanisme des Eaux Pluviales” (GDIEP) est officiellement lancé ! Ce réseau est développé par le Pôle DREAM, en partenariat avec 4 collectivités : Agglopolys, Bourges Plus, Chartres Métropole et Tours Métropole Val de Loire. Il bénéficie d’un soutien financier de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne et de l’expertise de l’ADOPTA. Il a pour but de promouvoir et de mettre en place des actions, en lien avec la gestion durable et intégrée des eaux pluviales, au sein du territoire régional en vue d’un retour de la nature en milieu urbain.
À moins de six ans du renouvellement de la concession du complexe hydroélectrique de Montpezat, et après la sécheresse de 2022, la question de l’eau de la Loire détournée reste un enjeu majeur.
Il s'appelle Frédéric Pitaval et, avec son association suisse Id-Eau, il a lancé une idée folle: donner la personnalité juridique au Rhône, dont les eaux puissantes font l'objet de nombreuses convoitises tout au long de leur cours, long de 812 kilomètres à travers la Suisse et la France. Cela permettrait au fleuve de pouvoir faire respecter ses droits, y compris devant la justice. L'auteur de l'Appel du Rhône explique le sens de sa démarche dans l'émission de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes "Enquêtes de région" ainsi que dans cet article.
Les collectivités et l’État viennent de signer un plan d’actions de prévention des inondations (Papi) qui va permettre d’investir 65 millions d’euros dans le renforcement des digues de Loire, de Langeais (Indre-et-Loire) à Montjean-sur-Loire (Maine-et-Loire) dans les six ans à venir.
Alors que la France traverse une sécheresse hivernale et devrait connaître une sécheresse estivale encore plus accentuée qu'en 2023, les industriels, qui représentent 6% de la consommation d'eau en France, n'ont pas d'autres choix que de faire la chasse au gaspi. Mais peu d'entre eux ont anticipé cette sobriété hydrique et sont suspendus au Plan Eau du gouvernement qui devrait être détaillé dans les prochains jours.
Les premiers travaux de réhabilitation du ruisseau de Pontplaincoat ont commencé en 2018. Cinq ans plus tard, ils sont toujours en cours. Le coût total du chantier, sur 2018-2024, est estimé à 1,3 million € HT.
Accusé de polluer l’air et l’eau en Loire, le fabricant d’engrais Yara, basé à Montoir-de-Bretagne, près de Saint-Nazaire, s’estime harcelé à tort par la préfecture et ses mises en demeure. Le tribunal administratif a balayé ses requêtes.
Le niveau de 80 % des nappes souterraines est inférieur à la normale, alerte le Bureau de recherches géologiques et minières dans son bulletin rendu public lundi. Les difficultés pourraient se faire jour dès le printemps.
Dans le jargon, on l'appelle la "Réut". Cette technologie consiste à rendre les eaux souillées utilisables dès la sortie des stations d'épuration. Une économie circulaire de l'eau qui suscite l'espoir, mais qui ne résoudra pas seule le problème de la sécheresse.
Le Syndicat d’aménagement hydraulique du sud Loire est appelé à disparaître au 1er juillet 2023 après 39 ans d’existence. Cette dissolution intervient dans un contexte où la bonne gestion de l’eau est plus que jamais primordiale.
Ce parcours regroupe vingt fiches expériences ainsi qu’un mode d’emploi pour la réalisation d’une maquette de bassin versant. Il a été réalisé dans le cadre d’un partenariat avec l’Agence de l’Eau Loire Bretagne. Il s’intéresse au fonctionnement des milieux aquatiques, aux sources et aux types de dégradations, aux mesures de restauration, à la notion de bon état écologique.
Sécheresse hivernale inédite en France, les préfets sont fortement incités à prendre dès à présent des arrêtés de restriction d'eau. Même si ce n'est pas en Loire-Atlantique que la situation est la plus critique, l'inquiétude domine notamment en Brière. Un maître-mot : anticipation.
Le parc atomique est le deuxième plus gros consommateur d’eau douce en France, plus que les buveurs d’eau potable. Alors que les inquiétudes liées à la sécheresse s’accroissent, ce sujet crucial est absent de la loi sur les nouveaux réacteurs, en débat à l’Assemblée à partir du 13 mars.
La sécheresse n’y est pour rien. Le plus grand plan d’eau de Loire-Atlantique, le lac de Vioreau à Joué-sur-Erdre, a été mis à sec pour des travaux de consolidation de son barrage. Une opération qui a pour conséquence la fermeture à la navigation d’une partie du canal de Nantes à Brest qu’il alimente.
Une étude scientifique menée par de l'Association régionale de pêche en Auvergne-Rhône-Alpes (Arpara) a établi une liste rouge des poissons et écrevisses pour un résultant alarmant. Un tiers des espèces peuplant nos rivières sont menacées.
Pour inaugurer un cycle d’auditions sur le thème de la gestion durable de l’eau, la nouvelle mission d'information du Sénat a réuni lors d'une table ronde, ce 28 février, les six agences de l’eau. Gage d’une vision à long terme, ces outils de gouvernance ont fait de l’adaptation au changement climatique le fil conducteur de leur politique d'intervention. Garantir des ressources en eau de qualité et en quantité suffisante, dans une démarche de sobriété et en assurant une solidarité territoriale forte, nécessite toutefois de mettre fin à la baisse continue des moyens financiers et humains qui y sont consacrés.
L’Association Bien vivre en Anjou porte plainte ce 28 février 2023 auprès du procureur de la République d’Angers concernant la ressource en eau. Elle met en cause des pompages dans la rivière Argos, dans le Segréen.
Emmanuel Macron a appelé ce lundi, sur le salon de l'agriculture, à plus de "sobriété dans les pratiques de gestion de l'eau", mettant en avant notamment la REUT (réutilisation des eaux usées traitées). En Vendée, est menée une expérience unique en Europe, le programme "Jourdain", qui va réutiliser les eaux usées de la station d'épuration des Sables-d'Olonne pour les rendre potables.
Que l’on soit pour ou contre les méga-bassines, à tout le moins faut-il que celles-ci respectent le SAGE… vient de rappeler la CAA de Bordeaux. Quiconque s’éloigne dudit SAGE n’est donc pas fondé à nous bassiner.
Alors qu’ils devraient être pleins à cette époque de l’année, les barrages de Renaison atteignent péniblement 52 % de taux de remplissage. Face à cette situation inédite, Roannaise de l’eau a pris des mesures pour anticiper une éventuelle pénurie ces prochains mois.
À Strasbourg, difficile de ne pas connaître le Rhin. Le fleuve rythme nos vies depuis des dizaines de milliers d’années, en nous rendant plein de services dont on n’a même pas forcément idée. Le problème, c’est que depuis deux siècles, le Rhin s’abîme et s’appauvrit. Pour alerter sur ce patrimoine, deux Strasbourgeois ont écrit un livre. Il s’appelle Rhin vivant, et on vous le présente.
L'EPTB Loire lance une consultation du public accessible depuis cette plateforme dédiée. Entre le 10 février et le 5 mars 2023, vous avez la possibilité de prendre connaissance du programme envisagé et de vous exprimer sur vos attentes en matière de prévention des inondations.
En 2022, la sécheresse a conduit à l’utilisation d’une grande partie de l’eau qui était stockée dans la retenue de Naussac, dont la cote est descendue à des niveaux bas, inférieurs à ceux observés ces dernières années. Depuis le début du mois d’octobre, ces niveaux très bas imposent une mesure d’interdiction d’accès à la retenue, afin d’assurer la sécurité des personnes.
Comme chaque année, la plaquette Actions Phares 2022 revient sur les principaux enseignements de l’année passée concernant les populations de poissons migrateurs en Loire. La réalisation des cycles biologiques ont largement pâti de conditions environnementales très défavorables pour des populations déjà mises à mal par d’autre facteurs.
En janvier, les épisodes de pluie n'ont pas permis de recharger suffisamment les niveaux des nappes souterraines de la région, ni ceux des cours d'eau. Une situation inquiétante pour le printemps, puisque les pluies utiles au stockage de la ressource en eau tombent en hiver.
La pénurie d'eau a été un véritable défi pour la commune de Berrien cet été. Le manque d'eau a affecté la vie quotidienne des habitants. Le maire de la commune assure que les solutions pour éviter une telle situation sont en place.
Estuaire et Sillon et le Syndicat du Bassin Versant du Brivet (SBVB) restaurent la végétation des berges des cours d’eau, appelée ripisylve, sur le territoire.
Après huit années de travaux à l’AFNOR et la mobilisation de nombreux experts et professionnels du traitement et de la gestion des eaux pluviales, ce fascicule documentaire vient poser les bases sur les solutions disponibles et leurs spécificités pour gérer la pollution des eaux pluviales de manière décentralisée. Le fascicule distingue deux grandes familles de solutions et précise leurs spécificités au regard de la gestion de la pollution des eaux de ruissellement urbaines. Il s’agit bien d’un fascicule documentaire, et non d’une norme, c’est à dire qu’il fait un état des connaissances et des principes qui font consensus parmi les experts.
Le niveau de remplissage des barrages et des nappes phréatiques du bassin versant de la Loire reste inquiétant cet hiver, saison servant traditionnellement de recharge en eau partout en France. De quoi s'inquiéter pour le débit de la Loire cet été si une nouvelle sécheresse frappait le pays.
Jamais autant d'acteurs publics ne se sont engagés ensemble pour améliorer la qualité de l'eau sur le bassin versant de Grand Lieu. La volonté politique est affichée, reste à agir.
Alors que la péninsule, toujours confrontée aux pollutions de son littoral, sort d’une crise de l’eau potable sans précédent, le préfet du Finistère a autorisé le 8 novembre 2022 l’agrandissement d’une des plus grandes porcheries de France, à Landunvez (29). Quatre jours plus tôt, Inès Léraud et Kristen Falc’hon publiaient dans Mediapart un nouveau volet dans l’affaire Avel Vor. Nous le publions ici en accès libre.
Élu, agent municipal, agriculteur, vous agissez pour préserver l’eau ? Valorisez votre action en participant au concours sur les territoires Re-Sources.
C'est au bord de l'Ardoux, petit affluent de la Loire, que nos amis rongeurs ont élu domicile, un récit conté par Rémi Luglia et Jean-Pierre Jollivet, deux "castorologues affutés" du Loir-et-Cher.
L’été 2022 aura été marqué par une période inédite de sécheresse sur notre territoire. Cette situation n’empêche pas que nous soyons exposés aux risques naturels d’inondation. Ces phénomènes extrêmes devraient s’accentuer en fréquence et intensité dans les années à venir, conséquence directe du changement climatique. Tours Métropole Val de Loire souhaite aujourd'hui connaître la perception de ses habitants au risque inondation.
Malgré les pluies automnales, les niveaux des rivières et des nappes sont bas, voire très bas en Indre-et-Loire en ce début 2023. C’est pire qu’il y a un an.
Plus que 365 jours pour parachever le travail engagé à l’initiative de l’Etablissement public Loire, en étroite collabora- tion avec les EPCI volontaires, pour finir de préparer – dans le cadre du projet d’aménagement d’intérêt commun (PAIC) pour les ouvrages de protection contre les inondations sur le bassin de la Loire et ses affluents – le transfert de la ges- tion des digues domaniales. Le 27 janvier 2024, les EPCI concernés seront effectivement responsables de la gestion de ces infrastructures et devront en assurer la surveillance, l’entretien, voire le renforcement, et par là-même la sécurité des personnes, des activités et des bien situés dans les zones protégées.
Sous la présidence de M. Jean LAUNAY, le Comité national de l’eau (CNE) s’est réuni le 5 janvier 2023, en présence de Mme Bérangère COUILLARD, Secrétaire d’État chargée de l’écologie. Il en résulte de très nombreuses propositions, dans tous les domaines des deux cycles de l’eau, et ce à la veille d’annonces gouvernementales. Détaillons ces diverses et importantes propositions au fil d’une vidéo détaillée, puis via des sources brutes.
Dans l’attente de la présentation du plan Eau – que le ministre de la Transition écologique devait dévoiler au carrefour des gestions locales de l’eau qui s’est tenu à Rennes ces 25 et 26 janvier, mais qui ne sera finalement présenté que dans "quelques semaines" –, Régis Banquet, vice-président Grand Cycle de l’eau d’Intercommunalités de France, recommande aux communes qui n’auraient pas encore transféré leur compétence eau de s’y atteler sans tarder, alors que la date butoir de 2026 vient d’être confortée. Plus largement, il appelle notamment à revoir le modèle économique de la gestion de l’eau et à instaurer un débat, afin d’éviter une "guerre de l’eau" qui couve déjà dans certains territoires.
Sous la présidence de M. Jean LAUNAY, le Comité national de l’eau (CNE) s’est réuni le 5 janvier 2023, en présence de Mme Bérangère COUILLARD, Secrétaire d’État chargée de l’écologie. Voici les trois documents qui en ressortent et qui importent à la veille, demain 26 janvier 2023, d’annonces gouvernementales à ce sujet.
Le 22ème numéro de Paroles de Migrateurs est paru en janvier 2023. Les tableaux de bord “Migrateurs” du bassin de la Loire publient une fois par an la lettre d’informations Paroles de Migrateurs. Cette lettre est l’occasion de vous présenter en 8 pages l’actualité des poissons grands migrateurs du bassin de la Loire, des côtiers vendéens et de la Sèvre niortaise.
La Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Foret (DRAAF), la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) et l’agence de l’eau Loire-Bretagne lancent un appel à projet conjoint pour sensibiliser les élèves des établissements d’enseignement agricole à la préservation de l’eau.
« Les granulés de plastique sont un cauchemar environnemental ! s'est insurgé Christophe Béchu, le ministre de la Transition écologique, sur Twitter le 21 janvier. Je remercie les élus, ONG et les bénévoles mobilisés pour dénoncer les mauvaises pratiques industrielles qui entraînent la pollution. L'État est à vos côtés, nous avons décidé de porter plainte. » Cette décision d'intenter une action en justice contre X fait suite à plusieurs plaintes similaires déposées ces dernières semaines en réponse à un échouage massif de ces billes de plastique sur les côtes nord du golfe de Gascogne.
A l'occasion de la signature d'un accord de partenariat entre l'Agence Française de Développement (AFD) et l'OiEau visant à dynamiser 7 bassins versants africains pour une meilleure gestion de l'eau, nous avons posé 3 questions à Lionel Goujon, Responsable de la division Eau & Assainissement de l'AFD. Démarrant en janvier 2023 pour une durée de 3 ans, ce projet a objectif principal de favoriser une adaptation efficiente et pérenne aux effets du changement climatique.
L'OiEau assurera la gestion globale du projet, tout en apportant une assistance technique et institutionnelle aux Organismes de Bassin transfrontaliers (OBT), afin de renforcer leurs capacités en matière de gestion intégrée des ressources en eau.
Naussac et Villerest, les deux barrages structurants pour améliorer la capacité à faire face aux pénuries d’eau sur les deux axes Allier et Loire ont eu un rôle majeur en 2022. Délivrant plus de 170 millions de m3, leur gestion a permis d’atténuer les conséquences de la sécheresse exceptionnelle tout en limitant les restrictions pour les usagers. A l’échelle des 2 axes Allier et Loire, ce sont plus de 2,8 millions d’habitants qui bénéficient de prélèvements dans les deux cours d’eau et leurs nappes d’accompagnement pour l’alimentation en eau potable. Comment se reconstituent les réserves d’eau ? Quelles solutions pour préparer l’étiage dans les prochains mois ?
Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) publie une carte de l’état des nappes phréatiques. Elle y montre que les Pays de la Loire connaissent la situation la plus dégradée de l’Ouest. Météo France confirme que l’indice d’humidité des sols, qui s’est amélioré, reste plus préoccupant en Sarthe et Maine-et-Loire.
Par rapport aux normales saisonnières, les eaux bretonnes sont plus chaudes de deux degrés, selon Météo Bretagne. Un phénomène global à l'Europe et de plus en plus récurrent.
Des plages de plastique. Depuis début décembre, des dizaines, voire des centaines de milliers de billes de plastique blanches ont recouvert différentes plages de la côte atlantique. Après le Finistère en décembre, la Vendée mi-janvier, c’est au tour de la Loire-Atlantique d’être victime d’une pollution massive à ces granulés industriels.
Le Cerema Normandie-Centre a organisé le 25 décembre 2022 une conférence technique territoriale consacrée à la prévention des inondations dans les politiques d'aménagement. L'occasion de présenter les leviers d'action en termes d'aménagement du territoire ainsi que les retours d'expérience de deux structures en charge de la Gestion des Milieux Aquatiques et de la Prévention des Inondations (GEMAPI).
Ce projet est le fruit d’une rencontre entre un gestionnaire de voie d’eau se posant des questions très opérationnelles de suivi, de quantification, de dimensionnement de son projet..., et le monde de la recherche disposant de stratégies de connaissance susceptibles de répondre à certaines questions pratiques ansi qu’à des questions plus fondamentales sur le transport sédimentaire. De cette rencontre est née ce magnifique projet R-TEMUS qui s’inscrit dans le cadre d’une implication historique de l’Université de Tours auprès des acteurs de la Basse Loire. Que les enseignements de R-TEMUS contribuent pour de longues années à une meilleure compréhension des effets des opérations engagées dans le Contrat pour la Loire et ses Annexes.
Le territoire pompe de plus en plus son eau dans la nappe du Cénomanien, pourtant en déficit depuis plusieurs années. La faute aux pesticides persistant dans les alluvions de la Loire.
Trois usines hydroélectriques sur quatre, situées entre le complexe infranchissable de l’Isle-Jourdain et la confluence avec la Creuse, ne sont pas équipées de systèmes permettant l’évitement des turbines à la dévalaison ou de turbines ichtyo compatibles. La modélisation réalisée par Briand et al. (2015) montre que ces trois usines figurent parmi les dix plus impactantes du bassin de la Loire au regard de la dévalaison des anguilles en rapport avec la production amont. L’usine de Châtellerault entraîne la plus forte mortalité du bassin de la Loire.
Depuis l'an dernier, le Syndicat du Bassin Versant du Brivet mène des ateliers pour entendre les usagers des cours d'eau sur les risques d'inondation, de sécheresse et de salinité. A terme, la préfecture rédigera un règlement de l'eau avec des obligations à respecter. Il en va de l'avenir de la biodiversité mais aussi des activités humaines, le plus dur étant de trouver l'harmonie entre ces deux mondes.
Dans plusieurs régions, les cours d’eau sont bas, la recharge des nappes souterraines prend du retard, et les sols restent secs. Après le traumatisme de l’été 2022, le discours des pouvoirs publics sur le partage de la ressource semble s’infléchir.
Un groupe de chercheurs de l’OSUR - Ewan Couic et Gérard Gruau (CNRS, Géosciences Rennes), Antoine Casquin (INRAE, SAS) et Sen Gu (Institute of Hydrobiology, Chinese Academy of Sciences) - vient de publier en novembre 2022 un article dans la revue European Journal of Soil Science qui démontre que les sols des zones humides de Bretagne sont à plus de 50% sursaturés en phosphore, ce qui peut entrainer des relargages de phosphore dissous lorsque les nappes remontent en hiver, faisant des zones humides des sources de phosphore pour les hydrosystèmes.
C'est un comble au pays de George Sand, autrice de "la Mare au diable". Dans l'Indre, les mares ont peu à peu disparu des paysages. L'association "Indre Nature" participe, avec d'autres, à une opération de recensement et de restauration de ces petites étendues d'eau, précieuses pour les batraciens.
Après un été caniculaire, la pluie est de retour en Pays de la Loire. Une bonne nouvelle pour la biodiversité. Mais, pour les spécialistes, il est encore trop tôt pour se réjouir. Explications.
Jusqu’au 23 janvier 2023, vous pouvez répondre à l’appel à projets pour la recherche, l’expérimentation, l’acquisition et la valorisation des connaissances sur les populations de poissons migrateurs amphihalins sur le bassin de la Loire 2023. Il est lancé par les partenaires du plan Loire Grandeur Nature.
La mobilisation contre les mégabassines reprend jeudi à Orléans, à l’occasion du conseil d’administration de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne. De nombreux scientifiques considèrent que ce type de réservoir est une « maladaptation ». Entretien avec l’hydrogéologue Florence Habets.
En novembre 2022, le projet LIFE Eau&Climat a été présenté lors de différents événements : Rencontres techniques du SAGE Mayenne, Rendez-vous de l’eau Bourges plus, Webinaire du Creseb, Salon des maires et des collectivités locales.
La Fédération des Conservatoires d'espaces naturels (FCEN) anime, par le biais du plan Loire grandeur nature, le réseau d'acteurs zones humides du bassin de la Loire depuis 2014. C'est dans ce cadre que la FCEN propose de recenser, via un formulaire en ligne, les outils pédagogiques portant sur la thématique des milieux humides.
Le 9 juillet 2023, date du BIG JUMP annuel, SOS Loire souhaite organiser le premier Big Jump ligérien. Outre la baignade dans le fleuve, il existe de nombreuses autres formes d’actions qui pourraient se dérouler en silhouette le long de la Loire, de l’Allier et d’autres affluents. Objectifs : sensibiliser, apprendre à nager en rivière, comprendre les interdits et réconcilier les gens avec leurs rivières.
Capteurs, automates, supervision, tout cela est classique. Mais au-delà de la surveillance en temps réel, la masse de données de toute nature récoltée par les collectivités, correctement analysée, peut fournir des informations précieuses. Cette « couche métier » est le lieu où informaticiens et professionnels de l’eau se rencontrent.
Le temps est resté remarquablement sec sur les régions du Sud durant le mois d’octobre. Les perturbations y ont été rares et peu actives avec généralement moins de six jours de pluie du sud de l’Aquitaine aux régions méditerranéennes hormis sur les Cévennes et le relief des Pyrénées.
Le plan de lutte contre les algues vertes (PLAV), lancé en 2010, sera prolongé sur la période 2022-2027. Les deux co-pilotes du PLAV, la Région Bretagne et l’État, ont réuni ce mardi les différents partenaires (Départements des Côtes-d’Armor et du Finistère, Agence de l’eau Loire-Bretagne, Agence Régionale de Santé, collectivités porteuses des projets de territoire, chambre d’agriculture) à l’occasion d’un comité régional, qui a permis d’acter les réorientations du plan. La nouvelle maquette budgétaire du PLAV 2022-2027 a été validée et s’élève, tous financements confondus, à 130 M€ sur toute la durée du plan.
On a parlé gestion de la ressource en eau mardi 29 novembre à Angers. Le « comité de Bassin Loire-Bretagne » était rassemblé au centre de Congrès. L'inévitable question des bassines est revenue dans les débats. Il faut trouver des compromis, supplie le président du comité Thierry Burlot.
Le CAUE vient de lancer un nouvel appel à projet : “l’eau, source de vie dans ma cour d’école” pour l’année scolaire 2023-2024. Il s’inscrit à la suite d’un premier appel à projet 2022-23. Avec le soutien de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne et du Département de Loir-et-Cher, le CAUE propose d’animer une série d’ateliers de concertation auprès de deux classes et des usagers des écoles, en appui des élus et des services techniques d’une commune.
Un forage d'avenir en pleine Beauce: à l'aide d'un puits unique au monde, des scientifiques orléanais visent à mettre au point un simulateur de sol pour évaluer l'impact de l'agriculture sur les nappes phréatiques.
Dans le cadre de ses missions, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse organise la concertation avec les acteurs locaux, produit et diffuse la connaissance sur l’eau. C’est à ce titre que Thomas Pelte, chef du service Ressources en eau, milieux et fleuve Rhône, a coordonné un rapport en 2017 sur les « Impacts du changement climatique dans le domaine de l’eau sur les bassins du Rhône-Méditerranée et Corse ». Dans cet entretien, il revient sur les principaux enseignements de ce rapport et aborde plus largement les interdépendances entre secteurs et entre territoires.
Les rivières du Centre-Val de Loire sont fréquentées par des espèces migratrices (Lamproie de rivière, Anguille européenne) et non migratrices (Truite fario, Brochet, Tanche...). Assurer leur suivi permet de rendre compte de la qualité des cours d'eau. L'Observatoire produit un nouvel indicateur qui présente les chiffres régionaux.
De gros travaux d’investissement ont débuté cet automne afin de protéger la ressource en eau du lac de la Sorme, stratégique pour la production d’eau potable de la Communauté Urbaine vis-à-vis des pollutions routières, accidentelles ou diffuses.
En septembre et octobre 2022, le projet LIFE Eau&Climat a été présenté lors de différents événements : l’EURO-RIOB le 26 septembre, le séminaire national SAGE le 4 octobre et un Jeudi de la CREMA le 6 octobre.
Sénateur de Haute-Loire et agriculteur installé à Saint-Paulien, Laurent Duplomb plaide pour « stocker l’eau, investir pour interconnecter les réseaux et réaliser des barrages » tout en affirmant de « savoir garder raison » sur l’épisode de sécheresse de cette année.
Depuis le Néolithique, en France, la sédentarisation des sociétés a conduit à la transformation des cours d'eau, dont l'ampleur s'est accentuée depuis la révolution industrielle. Elle se traduit par une simplification des formes fluviales et des dysfonctionnements hydrogéomorphologiques mais elle est également une source de diversification des paysages fluviaux. De nos jours, les restaurations voient se multiplier les controverses entre des visions opposées (biocentrée et anthropocentrée) qui imposent de repenser et caractériser la variété des paysages des cours d’eau dans le cadre d’une hybridation Nature/Société. L’hydrodiversité est une proposition d’une nouvelle notion. Telle que nous la définissons elle s’intéresse à la diversité des paysages des cours d’eau. Elle propose un changement de regard et permet de dresser plusieurs perspectives. La première consiste à inventorier la diversité des formes ; la seconde s’attache à sensibiliser le grand public à cette diversité et la dernière ambitionne de la rendre opérationnelle.
Le 7 novembre 2022, le contrat territorial « Plaine Alluviale de la Loire Auvergno-bourguignonne » est signé à Bourbon-Lancy en Saône-et-Loire. 170 km de Loire et 502 km2 de plaine alluviale bénéficieront de ce programme d'actions qui engage 26 signataires pour la préserver.
Le gouvernement étant resté sourd à leur demande de moratoire, les opposants aux bassines pour l'irrigation agricole ont annoncé ce jeudi 17 novembre devant la préfecture des Deux-Sèvres à Niort une série d'actions, dont un rassemblement sans précédent le 25 mars 2023.
Comment accorder ressource en eau, activité agricole et nature ? Réponses avec : Jean-Paul Pichaud, éleveur laitier à St Clément de la Place (49), et quelques moineaux domestiques.
L’Éveil de la Haute-Loire a collaboré à la réalisation d’un magazine consacré au Nouveau Poutès. Comment ce barrage, autrefois mur infranchissable pour les saumons, est devenu le symbole d’une intelligence collective pour maintenir une production hydroélectrique déjà existante tout en s’effaçant trois mois par an pour laisser passer le saumon.
La Mar Menor est une lagune espagnole assez comparable à l’étang de Berre. Elle souffre depuis quelques années de gros problèmes d’eutrophisation dus aux rejets de l’agriculture intensive. [...] Depuis septembre dernier (2022) et un vote du parlement national Espagnol, cette lagune jouit d’une personnalité juridique propre. Les problèmes physiques ne se résolvent pas seulement par un décret ou une loi, mais ça peut sans doute y contribuer.
La collectivité met chaque année des millions d’euros dans des programmes de préservation des cours d’eau et des zones humides. Illustration avec la création de méandres dans l’Autise.
Les représentants des sept comités de bassin de l'hexagone se sont réunis ce 9 novembre à Paris en présence de la secrétaire d'État chargée de l'écologie, Bérangère Couillard. Après l'épisode de sécheresse intense de cet été, dont les effets se font toujours sentir, ils se disent prêts à s'engager davantage dans les territoires pour mettre en place des solutions structurelles au changement climatique et contribuer ainsi à la feuille de route pour l'eau que prépare le gouvernement dans le cadre de la "planification écologique".
En 2024, l’intercommunalité récupérera de l’État la gestion des digues de la Loire qui protègent les habitations des crues de la Vienne et de la Loire. Problème, l’entretien s’annonce conséquent.
Donner à la nature la possibilité de se défendre, c’est ce que propose le parlement de Loire. Reconnaissant la personnalité juridique d’une entité non-humaine, cette démarche territoriale, initiée par le POLAU en 2019, fait dialoguer des enjeux artistiques, scientifiques et écologiques.
Le programme va se traduire par la restauration de 250 kilomètres de cours d'eau côtiers. Objectifs ? Eviter les inondations en cas de fortes pluies mais aussi afin de lutter contre la montée de la mer.
Exposée à un risque marqué d’inondations, Saint-Martin-d’Auxigny (Cher) a vu se concrétiser, de 2018 à 2020, un vaste projet de restauration de la rivière l’Auxigny mené sous l’impulsion du syndicat intercommunal de la vallée de l’Yèvre, dans l’optique d’améliorer l’état environnemental du cours d’eau et d’offrir une meilleure réponse de l’écosystème. Le projet s’est décliné en trois étapes : désimperméabilisation d’une friche industrielle, aménagement d’une zone de pré pour limiter les assecs et privilégier des espaces inondables naturels, restauration des fonctionnalités d’une zone humide. Le projet, primé à l’échelle européenne, a nettement amélioré les écoulements en étiage et en crues de la rivière. Il a aussi limité l’impact des inondations.
Des canalisations en PVC cette matière plastique interdite en France depuis les années 1980, il y en aurait des centaines de kilomètres dans notre région, notamment dans les zones rurales. En Sarthe, des associations se sont unies pour réaliser des analyses d'eau. Résultat : le plastique dégagerait du chlorure de vinyle monomère, un gaz cancérigène avec des effets immédiats sur le foie. Elles ont alerté les services de l' État. Après l'amiante et le plomb, ils redoutent un futur scandale sanitaire.
Quatre des onze départements concernés par le principe de reconnaissance en calamités agricoles, au titre de la sécheresse, se trouvent en Occitanie. A Toulouse, l’année devrait être la plus chaude jamais enregistrée depuis 1922.
La multiplication de gigantesques retenues d'eau pour l'irrigation des cultures provoque des mobilisations. Selon de nombreux experts ces bassines accentueraient les effets des sécheresses en perturbant le cycle de l'eau. Une gestion plus concertée de ce nouvel "or bleu" est-elle possible ?
Le Nouveau Poutès, équipé de deux vannes de transparence, est un ouvrage unique en France et en Europe. Cette réalisation est le fruit d’un long processus de concertation, d’échanges parfois animés, entre des enjeux que tout opposait et finalement réunis autour d’un compromis.
En France, presque tous les départements ont connu cet été 2022 des restrictions d’eau. Certains épisodes de sécheresse survenus dans les décennies et siècles précédents, comme celui de 1976, sont encore dans les mémoires. L’histoire retient ainsi la sécheresse de 1540 comme la plus sévère en Europe connue d’après les sources documentaires. Quelles répercussions ces événements du passé ont-ils eues sur les sociétés et quel est l’intérêt de les étudier au regard de notre actualité brûlante ?
Dans le contexte de changement climatique, la gestion de la ressource en eau est un sujet d’actualité ! Pour préparer l’avenir, l’Etablissement Public de la Sèvre Nantaise s'engage dans une analyse ambitieuse de la ressource en eau et des évolutions attendues pour les prochaines décennies.
Les 58 parcs naturels régionaux tiennent leur congrès à Saint-Nazaire. Le thème de cette année : "L’urgence des convergences face à la crise écologique et environnementale". Une question d’actualité brûlante, notamment pour le parc naturel régional de Brière en Loire-Atlantique.
Dans le cadre du projet LIFE Eau&Climat, l'EPTB Vienne a mené une étude prospective sur le changement climatique et les effets induits sur la ressource en eau à l’échelle du bassin de la Vienne.
Alors que la sécheresse persiste sur une large partie du territoire, le ministère de l'Agriculture a annoncé ce 18 octobre que les exploitants de 11 départements vont bénéficier d'une indemnisation rapide au titre des calamités agricoles pour les dégâts subis cet été. Dans son dernier bulletin de situation hydrogéologique arrêté au 1er octobre, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) constate que la majorité des nappes phréatiques en France ont continué de se vider en septembre et juge nécessaire de maintenir la limitation de la consommation d'eau pour préparer 2023.
Mercredi 19 octobre à Clermont-Ferrand, les avocats vont jouter à coup d’arguments opposés au sujet du projet de la retenue collinaire de Mauriac. Si le trou de 52 600m3 n’existe pas encore, il fait déjà couler...beaucoup d’encre.
Depuis 10 jours, le fleuve Garonne bat des records de bas débit. Sur cette période de mi-octobre, c'est un record absolu depuis 30 ans. Pour le Syndicat Mixte d'Etudes et d'Aménagement de la Garonne : "On économise chaque mètre cube avec une gestion très fine au quotidien.
Des épaves de bateaux et les pêcheries du XlIe siècle découvertes sur les iles Coton et Poulas, lors de fouilles de l'Inrap en vue des travaux de rééquilibrage de la Loire, racontent un fleuve aménagé pour naviguer et pêcher depuis longtemps et donc pas du tout un fleuve soi disant "sauvage"...
La campagne de soutien d’étiage 2022 a été historique : débutée avec un réservoir de Naussac rempli à 76 % seulement, les premières lâchures ont été particulièrement précoces et le soutien d’étiage intense. Les lâchures se poursuivent encore en ce début octobre et pourraient impacter la campagne 2023.
La transposition en France de la Directive européenne sur l'eau soulève de nombreux problèmes, les nombreux acteurs concernés (militants écologiques, services de l'Etat, diverses associations...) n'ayant pas la même approche. Par Christian Lévêque, hydrobiologiste, directeur de recherches émérite de l'Institut de recherche pour le développement (IRD). Son dernier ouvrage : « Quelles rivières pour demain ? »
Le Cerema a présenté les enjeux et le cadrage réglementaire de la Réutilisation des Eaux Usées Traitées (REUT), ainsi que les intérêts d’une approche d’opportunité pour sa mise en œuvre, dans le cadre des journées techniques ARSATESE (Association régionale des SATESE - Service d'assistance technique aux exploitants de station d'épuration ) Loire-Bretagne et Seine-Normandie.
Le 20 septembre 2022, trois spécialistes du Cerema ont présenté des retours d'expérience sur la mise en œuvre de la compétence GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ces enseignements sont issus de l'accompagnement réalisé depuis 2016 à travers deux appels à partenaires, et sont capitalisés par le Cerema afin d'être diffusés auprès des acteurs.
L’hydroclimatologue Florence Habets estime, dans un entretien au « Monde », que la France doit se préparer et conserver des « réserves d’eau stratégiques de dernier recours ».
Dans le cadre de la révision du SAGE Sèvre Niortaise Marais poitevin, le BRGM a reconstitué des régimes hydro(géo)logiques naturels et étudié les impacts du changement climatique sur ces régimes. Les résultats obtenus participent à l’amélioration des connaissances et viendront appuyer la détermination de volumes prélevables.
Située dans le sud-est de l’Espagne, cette lagune souffre notamment de la pollution provoquée par l’agriculture intensive. Son nouveau statut, reconnu par un vote du Parlement mercredi, devrait permettre à tout un chacun d’intenter une action en justice en son nom.
La FNCCR publie trois motions issues des interventions et échanges qui ont eu lieu lors des tables rondes et ateliers de son congrès qui s'est déroulé du 27 au 29 septembre 2022 à Rennes.
Les métropoles comme Bordeaux ou Nantes tendent aujourd’hui à verdir leurs berges et à redonner une pleine fonction à leur fleuve, encouragées par les habitants.
Le fondateur de la société Marine Filter, qui travaille sur le projet depuis quatre ans, espère obtenir l'aval très rapidement des autorités sanitaires pour commercialiser son produit dès l'été prochain.
Des opérations de rééquilibrage du lit du fleuve ont permis aux archéologues de mettre au jour des bateaux à fond plat caractéristiques de la navigation fluviale aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Les agriculteurs de la FNSEA ont décidé de déposer un recours devant le tribunal administratif d'Orléans pour constester le nouveau schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage). Ils refusent une réduction de leurs usages de l'eau.
Un photographe de presse prend des clichés d’un bras de la Loire à sec au mois d'août. Les bancs de sable sautent aux yeux, mais la situation n’a rien d’inédit. Ses images ont pourtant été largement diffusées tout l’été, reprises et commentées, devenant de vrais-faux marqueurs du changement climatique.
La Salaria fluviatilis, plus communément appelée blennie fluviatile, est une espèce d’eau douce péri-méditerranéenne. Elle se rencontre en eau peu profonde dans les rivières et lacs de basse altitude. Elle a récemment été retrouvée en Saône Bourguignonne… Sensible à la qualité de l’eau, sa présence est un bon indicateur de la sanité du milieu naturel.
Selon les données du « Monde », environ 12 millions de personnes ont été concernées en 2021 par des dépassements de seuils de qualité pour les pesticides et leurs métabolites.
Cette estimation ne comprend que les dommages constatés dans des communes pour lesquelles l’état de catastrophe naturelle sera reconnu, et qui seront ensuite bel et bien considérés comme consécutifs à la sécheresse.
La nappe phréatique de Beauce, réserve d’eau potable la plus étendue en France, est soumise à une forte pression relative aux activités humaines, matérialisée par : des teneurs élevées en nitrates et pesticides encore retrouvées de nos jours dans les eaux souterraines ;
un niveau piézométrique en constante décroissance. La plateforme O-ZNS (observatoire des transferts dans la zone non saturée) a pour objectif de comprendre comment et à quelle vitesse l’eau et les contaminants s’écoulent depuis la surface du sol jusqu’à la nappe, et comment la nappe phréatique se recharge.
Après plus de dix ans d'études et de travaux, le Briançon, un des affluents du Gardon, a retrouvé son lit à Théziers (Gard). Lors des fortes pluies, ce petit ruisseau débordait et inondait les parties basses de la commune. Son lit a été élargi pour réduire ce risque inondation.
Les autorités tirent la sonnette d'alarme sur la situation de l'eau au Pays basque. La sécheresse continue d'assécher les petits cours d'eau, si bien que l'agglomération prend les devants.
La Banque des Territoires signe un prêt de 20 M€ sur 40 ans pour financer la dernière tranche de l’aqueduc Vilaine Atlantique, soit 59 kilomètres restant de canalisations entre Bains-sur-Oust et Rennes. Pensé il y a 20 ans, cet aqueduc long de 100 km qui raccordera en eau potable les départements du Morbihan, de Loire-Atlantique et d’Ille-et-Vilaine représente un total d’investissement de 45,7 M€ HT. Le projet est porté par le Syndicat mixte de gestion pour l'approvisionnement en eau potable de l'Ille-et-Vilaine et son partenaire Eaux et Vilaine. Mise en service prévue en 2024.
Selon le « Giec Pays de la Loire », face aux lourds effets du changement climatique, la région va devoir revoir l’aménagement du territoire et ses modèles agricoles et industriels. L’eau, en particulier, manquera.
Joseph Génébrier représente la fédération de défense de l'environnement Frene 66 au Comité Ressources en eau, et il regrette que la préfecture des Pyrénées-Orientales prenne des mesures sans connaître précisément la consommation d'eau des agriculteurs ni sa répartition par filière.
La remontée d’eau salée et le faible débit de la Loire risquent de perturber l’alimentation de la métropole de la Loire-Atlantique. Les élus appellent la population à économiser la ressource.
Vue du ciel ou les pieds sur terre, la Loire montre cet été 2022 un visage très inhabituel, presque inquiétant. Certains de ses bras sont à sec ; d’autres en sont réduits à un faible ruissellement. La sécheresse, les canicules et le manque de pluie durant l’hiver ont mis fin à l’abondant débit du fleuve.
La bataille contre les mégabassines s’intensifie. Une carte recense désormais les lieux où ces projets de réserves d’eau sont contestés. Plus d’une centaine sont déjà référencées, notamment à l’est et ouest du pays.
La sécheresse montre que la gestion des barrages n’est pas toujours aisée : transmission des données, télégestion peu développée, incertitudes des effets des lâchers d’eau rendant difficiles les prévisions...
Alors que l’Europe traverse son été le plus sec depuis cinq-cents ans, les fleuves, rivières et lacs du continent font face à des bouleversements majeurs, tant sur le plan environnemental qu’en matière d’exploitation commerciale. La sécheresse pourrait ainsi affecter durablement leur fonctionnement à l’avenir.
L'idée est de mieux récupérer l'eau, notamment grâce à une noue, explique Mathieu Rigaud, conducteur de travaux chez ID Verde : "Ca fait une sorte de rivière. Le but, c'est que l'eau soit récupérée par la pelouse, absorbée. Et puis s'il y a vraiment trop d'eau, on a un puits perdu qui permet de récupérer l'eau excédentaire et qui va ensuite dans la nappe phréatique."
À la demande de la Fédération départementale de pêche et pour préserver la faune aquatique, la pratique vient d’être interdite dans les cours d’eau de première catégorie de Haute-Loire. L’arrêté préfectoral porte jusqu’à la clôture officielle de la saison.
Onze tonnes de poissons sont morts asphyxiés dans un étang à Mably (Loire) a annoncé le 23 août la Fédération de pêche de la Loire, citée par l’AFP dans France Info. En cause : la sécheresse qui sévit partout en France depuis plusieurs semaines. En effet, l’abaissement du niveau de la Loire, qui alimente cet étang grâce à ses nappes souterraines, a provoqué la stagnation de l’eau, qui a en outre vu sa température augmenter.
Manque d'eau et chaleur quasi-continue règnent sur la vallée de la Loire cet été. Aussi centenaires qu'ils soient les fameux châteaux aussi pâtissent du changement climatique. Première étape : Chenonceau, sous lequel le Cher reste haut. Une question de survie.
Pour protéger l’eau potable captée à proximité de ses vignes à Chérac, Freddy Jamin a réduit de moitié l’utilisation d'herbicides. Un engagement coûteux, entrepris par une centaine d'agriculteurs. Mais nécessaire, car la sécheresse amoindrit la ressource en eau disponible dans les deux Charentes.
Dans le département du Rhône, parmi les plus touchés par les canicules, retenir et économiser l’eau devient urgent. La bataille se joue mètre cube après mètre cube, de la déconnexion des réseaux d’assainissement à la rénovation des trottoirs, de l’arrosage des jardins aux prélèvements par les gros industriels.
En moyenne sur le pays et sur le mois, avec un cumul moyen de 9.7 mm, la pluviométrie a été déficitaire de près de 85 %. Juillet 2022 est le mois de juillet le plus sec sur la période 1959-2022 à l’échelle nationale. Il se classe au second rang des mois les plus secs tous mois confondus derrière mars 1961, déficitaire de près de 90 % avec 7.8 mm en moyenne sur le pays.
Les agriculteurs du bassin Seine-Normandie contestent la rédaction du schéma directeur de gestion des eaux 2022-2027. Ils tentent une ultime rencontre avec le préfet coordinateur avant d’envisager de prendre la route du tribunal administratif.
Avec la chaleur, la Loire s'assèche. Dans l'un des bras situé entre Varades et Saint-Florent-le-Vieil, entre la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire, on peut même la traverser à pied.
Pire que celles de 1976 et 2003, la sécheresse actuelle entraîne une surmortalité des poissons, oiseaux et mammifères en raison de l’assèchement historique des cours d’eau et des sols.
Dans le cadre du projet Life Dordogne, l'ANEB organise avec EPIDOR et l'OFB un cycle de 4 ateliers nationaux dédiés à la gestion hydro sédimentaire des grands cours d'eau. Retrouvez les interventions et le compte-rendu du 1er atelier !
Depuis leur construction, il y a plus de 40 ans, il a permis de mainte- nir en toutes circonstances et pendant les étiages les plus sévères (2003, 2019) des débits de l’Allier et de la Loire conformes aux objectifs fixés. Qu’en est-il de cette année ?
Très ancrés dans les territoires montagneux du sud de la France, prisés par les habitants, les béals sont encore vitaux pour de nombreux agriculteurs. Mais cette gestion collective et traditionnelle de l’eau se heurte à la logique de rationalisation de la ressource des services de l’État.
Les eaux de la Loire sont-elles devenues trop transparentes ? Apparue il y a une cinquantaine d’années en France, la corbicule, appelée aussi palourde asiatique, a colonisé le Fleuve royal au point d’en modifier subtilement l’écosystème. Et il n’y a déjà plus rien à faire.
Le Dhuy, rivière du sud du Loiret, s’assèche dangereusement, notamment sur la commune de Sandillon qu’elle traverse. Pourtant, on pouvait s’y baigner et y pêcher à l’époque des nombreux barrages à clapet installés cinquante ans plus tôt, mais démantelés depuis . Les riverains accusent une intervention abusive des services de l’État.
L’île de Noirmoutier, située aux deux tiers sous le niveau de la mer, est condamnée par la montée des eaux. En attendant, la population apprend à vivre avec des risques accrus d’inondation.
Les conséquences du réchauffement climatique sur les ressources en eau se font à présent sentir dans des zones jusqu'ici épargnées, comme sur le plateau de l'Aubrac où des restrictions sont entrées en vigueur.
Ce mardi, deux procès verbaux ont été dressés par les agents de l'agence française de la biodiversité (OFB) sur la seule commune de Flaviac. Dans un premier cas, ils ont constaté un forage dans la nappe phréatique de l'Ouvèze. Pour le second cas, il s'agissait d'un tuyau plongé dans la rivière et qui pompe l'eau. Même si le système n'est pas en action, le propriétaire doit débrancher la pompe ou sortir le tuyau de l'eau.
A l’initiative du projet Loire Sentinelle, biologistes et éthologues sont partis étudier la biodiversité et la qualité de l’environnement. Un projet qu’a suivi l’écrivaine Clara Arnaud. Récit (1/2).
Les aménagements anti-inondations sur le Furan prévus par Saint-Etienne Métropole dans le quartier seront l’occasion d’une découverture de la rivière et d’un aménagement paysager. Ce sera effectif rue Marie-Joseph-Dorne, sur environ 150 m, d’ici un peu plus de 2 ans…
Les derniers prélèvements montrent une bonne qualité de l’eau des rivières et autres ruisseaux du département. Les résultats sont disponibles sur un tout nouveau portail cartographique.
L’ancien élu régional, Thierry Burlot, préside l’agence de l’eau Loire-Bretagne et le Cercle de l’eau. « La question environnementale ne peut plus être la cinquième roue de la charrette », soutient-il.
Une unité de méthanisation a été inaugurée ce lundi quartier Mauboule à Valence (Drôme). Elle produit du gaz à partir des boues issues des stations d'épuration de l'agglomération. De quoi chauffer près de 7.000 habitants.
La commission de l’aménagement du territoire du Sénat a tenté de tirer un premier bilan de l’application des dispositions de la loi Climat relatives à la continuité écologique, et ce sans vouloir "rouvrir le débat". En vain. Sur le terrain, comme ailleurs, le texte n’a pas suscité le consensus, qui risque de faire longtemps défaut sans réelle évaluation des politiques conduites.
L'Ille-et-Vilaine est particulièrement touché par la sécheresse. Depuis le 24 mai 2022, le département est en alerte orange et pourrait passer en alerte renforcée dans les prochains jours. La situation est particulièrement tendue dans le nord du département, de Combourg à Saint-Malo.
Les cyanobactéries prolifèrent du fait de la chaleur et de la baisse du niveau de l'eau. Selon l’Agence régionale de santé, sur la cinquantaine de sites de baignade en eau douce que comptent les Pays de la Loire, la moitié sont considérés comme des sites à risque et font l’objet d’une surveillance particulière cet été.
Les pesticides font planer une nouvelle menace sur la ressource en eau, à travers leurs métabolites que l’on retrouve dans le milieu naturel, mais aussi dans l’eau potable. Un chantier qui s’ouvre pour les collectivités.
Après un premier classement sans suite, la Fédération de pêche de Haute-Loire a de nouveau saisi la justice en poursuivant la SCI du Fer, propriétaire d’un ancien tènement industriel à Sainte-Sigolène où avait eu lieu une importante pollution aux PCB en 2019. Le jugement a été mis en délibéré au lundi 22 août.
Avancer vers l'objectif de « zéro artificialisation nette » des sols fixé pour 2050 apporte des avantages en matière de gestion des eaux pluviales. Dans son guide de l'aménagement des espaces publics (en cinq volets), paru en janvier 2022 et présenté lors du dernier Carrefour des gestions locales de l'eau, la métropole de Rennes donne des clés pour soutenir la « perméabilisation urbaine » dans le reste de la France.
L’Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne a annoncé jeudi le triplement sur les plages de capteurs d’hydrogène sulfuré, dont les émanations provenant de la putréfaction des algues vertes peuvent être mortelles.
Du 15 juillet 2022 au 6 janvier 2023, l’agence de l'eau Loire-Bretagne lance un appel à initiatives pour lutter contre les émissions de macro-déchets plastiques issus des systèmes d’assainissement.
L’Aubance a retrouvé ses méandres à Charcé-Saint Ellier où la fête du village sera, samedi 2 juillet, l’occasion d’inaugurer le Pont des Buttes, un site entièrement relooké qui passe désormais pour un véritable poumon vert au cœur de la commune.
En ce printemps 2022, notre association a expérimenté, pour la première fois, la méthode d’inventaire du peuplement pisciaire via l’analyse de l’ADN environnemental (ADNe), basée sur la recherche de traces d’ADN dans l’environnement laissées par les différentes espèces présentes dans le milieu.
Une rencontre s’est tenue le 20 juin dernier sur le site de l’usine hydroélectrique de Montpezat (07) entre les représentants des bassins Loire-Bretagne et Rhône-Méditerranée. L’objectif était de faire le point sur les modalités de gestion de ce système hydroélectrique qui prélève de l’eau dans le bassin de la Loire et la restitue dans le bassin de l’Ardèche (Rhône). Une gestion qui devient particulièrement sensible dans le contexte du changement climatique.
Les forêts sont des écosystèmes en première ligne face à une bonne gestion de l'eau. Les propriétaires forestiers peuvent mettre en oeuvre des pratiques très simples, pour obtenir une eau de bonne qualité, en quantité.
En raison d'un important déficit de pluie, la préfecture de la Loire place quasiment tout le département en alerte. Les Monts du Lyonnais et la zone Fleuve Loire Amont passent en alerte renforcée, l'usage de l'eau y est fortement restreint. La zone Fleuve Loire Aval reste en vigilance.
Du 29 juin au 1er juillet au Grand-Bornand.
Les Ateliers PREVIRISQ Inondations (API) constituent un temps fort pour les acteurs territoriaux en charge de la prévention des inondations, et en particulier les collectivités et leurs groupements spécialisés. Autour d’enjeux nationaux, les Ateliers PREVIRISQ Inondations proposent de manière articulée des tables-rondes, des ateliers, des présentations d’outils et de démarches, des visites qui favorisent une mise en réseau des acteurs concernés, un partage des connaissances et des expériences opérationnelles, et l’élaboration de recommandations pour une plus grande efficacité de l’action locale.
L’inondation est le premier risque naturel en France, il menace des vies, des habitations, des emplois. Ce risque est présent sur les bassins de la Vienne et du Clain et le territoire doit être préparé à faire face en cas d’évènement exceptionnel. Une enquête électronique sur la gestion du risque inondation est en cours du 20 juin au 31 juillet et s’adresse à l’ensemble de la population. Les réponses seront prises en compte pour orienter les actions à mener au plus près des préoccupations de chacun.
Dans le Nord Vienne, le bassin versant de la Dive n’a plus une goutte d’eau par endroit. La sécheresse est précoce cette année, la Fédération Départementale de Pêche crie une nouvelle fois l’urgence.
Cinq filets anti déchets viennent d’être installés le long de la Loire à Nevers. Ce système permet de recueillir des éléments qui se retrouvent dans les eaux de pluie.
À cause du manque de neige cet hiver et des fortes chaleurs actuelles, il y a moins d'eau que d'habitude dans le bassin de la Durance. Les professionnels du tourisme autour du lac de Serre-Ponçon et les agriculteurs du Vaucluse doivent se partager une ressource raréfiée.
Dans le cadre d’un partenariat de recherche et développement, le Cerema a élaboré pour l’ établissement public territorial de bassin (EPTB) Vienne et les acteurs locaux plusieurs outils visant à une meilleure connaissance de la vulnérabilité aux inondations du territoire et à sa diffusion. Fruit de plus d’un an de travaux, l’observatoire en ligne de la vulnérabilité œuvre pour améliorer la conscience du risque.
L'apparition d'organismes nocifs pour les écosystèmes et la santé alerte sur le réchauffement du littoral. L'Ifremer se penche sur le phénomène et sa surveillance.
Retour en images sur ce week-end exceptionnellement orageux marqué par des pluies diluviennes, des grêlons géants, une forte activité électrique et des rafales de vent tempétueuses. Il s'agit de la plus grosse vague orageuse depuis près de 3 ans en France.
Ce mardi, la préfecture du Var annonce que désormais le bassin de l'Huveaune amont, passe en situation de "crise sécheresse". L'arrosage est totalement interdit dans plusieurs communes.
En Région Pays de la Loire, les collectivités en charge de la protection de la ressource en eau ont confié à la Chambre d’Agriculture la construction d’une boite à outils pour favoriser la création, la restauration, l’entretien et le maintien des infrastructures agro écologiques (IAE).
Le gouvernement a publié début mai les noms des 126 communes françaises considérées comme prioritaires face à l’érosion côtière. Quelles sont les stratégies que ces villes du bord de mer ont adopté pour lutter contre la montée des eaux ?
En tous, 24 départements français sont désormais placés en vigilance sécheresse par le ministère de la Transition écologique. En tout ce vendredi, les préfectures avaient pris 92 arrêtés de restriction d'eau.
C’est une première nationale : les pêcheurs et chasseurs associés viennent d’acheter un espace naturel. Un lac et des terrains sur plus de 35 hectares qui vont servir à la protection de la nature, à la pédagogie.
SCOUT est une application Android (et prochainement iOS) permettant la collecte de données de terrain avec un smartphone ou une tablette. Les données recueillies peuvent être nombreuses : photos (et bientôt vidéos), commentaires texte, enregistrements audio, positions et données de formulaires personnalisés. Le tout avec un réel souci de simplicité d'utilisation !
L'Indre s'apprête à créer une cellule dédiée à la restauration des milieux aquatiques naturels. Le recrutement d'un animateur va être lancé grâce à un partenariat signé entre le conseil départemental et l'agence de l'eau Loire-Bretagne.
Chaque été, le niveau des petits cours d'eau baisse, parfois jusqu'à leur assèchement complet. Pour mieux comprendre et anticiper ce phénomène, un Observatoire national des étiages (Onde) a été mis en place en 2012. Cette dataviz dresse un bilan des 10 premières années d'observation, et s'ajoute à la collection créée par l'Office français de la biodiversité.
21 mai, journée internationale des poissons migrateurs. A cette occasion, l’agence de l’eau a rencontré Jean-Franck Lacerenza, directeur de l’association Saumon Rhin. Il décrit la situation pour les saumons et autres anguilles du Rhin et note les axes de progrès.
Dans le Sud-Mayenne, 11 agriculteurs ont signé un contrat Paiement pour services environnementaux (PSE) avec le syndicat de bassin de l'Oudon. Ils sont récompensés pour maintenir les haies et les prairies permanentes sur leur ferme. Pour autant, le système des PSE peine à se développer.
Pour son probable dernier déplacement en France, Jean Castex a fait le déplacement jusqu'en Vaucluse ce jeudi. Le Premier ministre a avant tout voulu rassurer les agriculteurs victimes de la sécheresse.
Au bord de la Loire entre Nantes et Angers, la Communauté d’agglomération des Mauges entretient sa « levée » en coopération avec l’Etablissement public Loire et une association de riverains. La phase projet des travaux de confortement vient d’être lancée.
Faiblement médiatisé et encore peu pris en compte par les pouvoirs publics, le risque de crue centennale menace pourtant sérieusement la Seine et ses environs, en particulier au printemps. Si une telle catastrophe se produisait l’année prochaine, les pertes économiques se chiffreraient en dizaines de milliards d’euros. Plusieurs centaines de milliers d’emplois seraient menacés. Sans compter la « gigantesque panne technologique » qui en découlerait.
Comme toute l'année mais d'autant plus en période de sécheresse, comme en ce printemps 2022, l'initiative de l'agglomération Grand Poitiers pour lutter contre les fuites d'eau dans ses canalisations permet d'économiser de grandes quantités d'eau. Le tout à l'aide d'une technologie acoustique.
Ce jeudi 5 mai, la commune de Mazan (Vaucluse) inaugure sa nouvelle aire de remplissage et de lavage pour les agriculteurs. Un système qui permet de mieux traiter les produits chimiques restants dans les cuves, mais aussi d'utiliser une eau saine sans utiliser le réseau d'eau potable.
La sécheresse pousse la préfecture des Deux-Sèvres à prendre de nouveaux arrêtés de restriction des prélèvements. Ils entrent en vigueur ce mercredi 4 mai à 8 heures et concernent l'irrigation agricole mais aussi particuliers, professionnels et collectivités.
Alors qu'elle fournit de nombreuses communes de Saône-et-Loire en eau potable, la Bourbince fait face à plusieurs sources de pollution. Pour préserver la qualité de cette eau et mieux comprendre l'impact du réchauffement climatique, un contrat territorial va être déployé sur trois ans.
Deux fois par an, des experts sillonnent le pays pour évaluer les niveaux de pollution des 6 500 nappes d’eau de France et mesurer l’impact des activités humaines sur les sols et l’écosystème. «Libération» a suivi le travail de ces experts dans la région de la Beauce.
Dans l’article précédent nous avons pu voir ensemble ce qu’était un bassin versant et la nécessité de le considérer comme entité cohérente de gestion pour les milieux aquatiques. Nous avons également rappelé que chaque cours d’eau était différent et qu’un certain nombre d’indicateurs permettent de les décrire. Parmi eux, la température, la pente et d’autres variables, font évoluer les cours d’eau et par conséquent les espèces animales et végétales qui les composent. L’étude de certains peuplements permet d’ailleurs de mettre en évidence des potentiels dysfonctionnements du milieu, liés à des impacts, tantôt anthropiques, parfois climatiques. Pour compléter cette description des bassins versants, nous vous proposons dans ce nouvel article de nous intéresser aux différents types de fonctionnement des cours d’eau et notamment à l’importance de leur capacité à évoluer au fil du temps.
Le réchauffement climatique pose la question de la raréfaction de nos ressources en eau. Alors qu’en France, les restrictions d’eau débutent déjà dans certains départements, l’épisode 3 du podcast Dernières Limites revient sur cette question en compagnie de l’hydrogéologue et hydroclimatologue Florence Habets. À écouter de toute urgence pour comprendre l’importance de la préservation de cette ressource primordiale.
Ce week-end, on part dans le pays de Retz, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Nantes à la découverte d'un lieu sauvage et mystérieux : le lac de Grand-Lieu. Deuxième réserve ornithologique française après la Camargue, c'est aussi le plus grand lac naturel de plaine de France en hiver.
Le déficit de pluies se ressent dans la plupart des régions françaises et le bas niveau des cours d'eau et nappes phréatiques inquiète déjà, en particulier dans le sud-est de la France.
Trois « arrêtés sécheresses » sont mis en place dans les départements de Maine-et-Loire et de Mayenne dès le mois d’avril. En cause, la « baisse précoce des débits des cours d’eau et la faible recharge des nappes d’eau souterraine », a rapporté l’association France Nature Environnement (FNE) lundi 11 avril.
Les zones humides constituent un atout pour les territoires. Pour les protéger, les collectivités peuvent les intégrer dans leurs documents d’urbanisme. Cet article du Cerema paru dans TechniCités fait le point sur les leviers permettant d'intégrer la préservation des zones humides dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal.
L'Observatoire produit 2 nouveaux indicateurs "Gestion des milieux aquatiques et humides" et "Continuité écologique des milieux aquatiques". Le premier illustre les actions menées en région pour assurer la préservation et la restauration des milieux aquatiques et humides et le second, les obstacles à la continuité écologique des cours d'eau.
Les agents des Voies Navigables de France (VNF) mènent pour la première fois une expérimentation de faucardage en ce mois de mars sur le canal du Nivernais, dans l'Yonne. Objectif : voir si une coupe plus précoce des plantes aquatiques envahissantes peut limiter leur prolifération à la belle saison.
L’agence de l’eau Loire-Bretagne lance deux appels à projets pour accompagner les investissements dans les exploitations agricoles spécialisées en productions végétales sous serres et en élevage. Ils sont ouverts jusqu'au 31 octobre 2022. Ils visent à réduire les consommations en eau de ces exploitations agricoles.
La préfecture des Bouches-du-Rhône place le département en "vigilance" sécheresse et même en "alerte" sur le secteur de l'Arc aval, dans les secteurs notamment de Berre, Coudoux, Rognac ou Ventabren. L'utilisation de l'eau est limitée.
Accélération des phénomènes extrêmes - sécheresse, pluies diluviennes -, conflits d’usage autour de l’eau... les collectivités territoriales doivent passer à l’action et s’adapter au changement climatique. Jeudi 24 mars, le Comité 21 organisait un webinaire spécifiquement dédié aux enjeux sur la ressource en eau. Des solutions territoriales et sectorielles existent pour lutter contre le gaspillage, protéger la fonctionnalité des milieux et rendre les réseaux plus résilients.
Le niveau de remplissage des réserves souterraines d'eau creusoise est en baisse sur les dernières semaines du mois de mars. Il faudra des pluies régulières pendant les deux mois à venir pour éviter des tensions à l'été, alerte le bureau de recherches géologiques de Poitiers.
Lancée fin 2020, la fondation Breizh Biodiv poursuit sa croissance. Après avoir soutenu 10 premières initiatives de reboisement ou de réintroduction de l’arbre en ville, un nouvel appel à projets vient encourager les chantiers innovants qui favorisent le maintien du bon état des eaux en Bretagne : restauration de la continuité d’un cours d’eau, de la morphologie de son lit et de ses berges, de la diversité de ses habitats aquatiques…
Alors que seuls 3 % des rivières, lacs et cours d’eau en bon état écologique en Ille-et-Vilaine, l’agence de l’eau Loire Bretagne annonce mobiliser 19 millions d’euros pour répondre « aux enjeux des bocages agricoles et milieux aquatiques ».
Cette année 2022 s’annonce très sèche. L’hiver météorologique vient de se terminer, l’heure est déjà au bilan, il y a un déficit de 60% de pluviométrie dans la région.
La restauration de l’Auxigny a permis au syndicat intercommunal de la vallée de l’Yèvre (SIVY) de remporter le trophée de l’adaptation au changement climatique Life Artisan. Une reconnaissance pour ce travail destiné à réduire les risques d’inondation et améliorer l’état de la ressource en eau et en biodiversité.
La morphologie de la vallée, l’action des associations et la prise de conscience des élus en matière de défense de l’environnement ont contribué et contribuent à préserver cette rivière.
L’Ouin et certains de ses affluents sont directement concernés par les ambitions de reconquête de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques programmées dans le nouveau Programme d'Action 2021 – 2026. Pilotée par l’Etablissement Public de la Sèvre Nantaise, cette première intervention d’envergure, engagée en août 2021, s'est achevée trois mois plus tard sur le secteur des Forgineaux à la Petite-Boissière (79).
Afin de réduire les rejets dans le milieu naturel tout en produisant du biogaz, la station d’épuration des Trois rivières, à Clermont-Ferrand, fait l’objet d’une extension. Pour un investissement global qui dépasse les 50 millions d'euros.
Lors de fortes pluies, une grande quantité d’eaux usées non traitées est rejetée dans les cours d’eau de l’agglomération clermontoise, dégradant la qualité des rivières. Des travaux sont en cours sur la station d’épuration des 3 Rivières et le réseau d’assainissement du quartier Herbet à Clermont-Ferrand.
À Corsept, l'avenir de la digue de protection est incertain. La communication des acteurs publics patauge et des habitants s'inquiètent face aux risques d'inondation.
Le comité de bassin adopte le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux, le Sdage Loire-Bretagne 2022-2027 et donne un avis favorable au programme de mesures élaboré par l'État.
Un second PNA en faveur de la Grande Mulette est proposé pour 10 ans (2022-2031). Ce deuxième PNA s’inscrit dans une vision à long terme et doit permettre de répondre à l’objectif principal de maintien des populations actuelles et de leur habitat dans un bon état de conservation ainsi que le retour de l’espèce. La consultation du public s’étend du 1er au 25 mars.
Les enjeux liés à l’équilibre de la gestion quantitative de la ressource en eau sont de plus en plus prégnants dans le contexte actuel du changement climatique. Le bassin versant de l’Oudon est déjà concerné par des risques de sécheresse et de pénuries estivales d’eau et subit chaque année des restrictions préfectorales d’usage. Une enquête sera prochainement lancée.
Le choix d’une politique sociale de l’eau doit à la fois être adapté aux problématiques locales, simple pour les usagers et présenter un coût de gestion le plus faible possible pour les collectivités, estime la mission flash de l’Assemblée nationale sur le sujet, qui présentait, ce 23 février, ses recommandations pour permettre un déploiement sur tout le territoire.
L’Ouin et certains de ses affluents sont directement concernés par les ambitions de reconquête de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques programmées dans le nouveau Programme d'Action 2021 – 2026. Pilotée par l’Etablissement Public de la Sèvre Nantaise, cette première intervention d’envergure, engagée en août 2021, s'est achevée trois mois plus tard sur le secteur des Forgineaux à la Petite-Boissière (79).
Près de 200 producteurs de coquillages de toute la Bretagne ont manifesté jeudi au port de Morlaix (Finistère). Ils répondaient à l'appel du Comité régional de la conchyliculture Bretagne Nord pour dénoncer la mauvaise qualité des eaux qui perturbe régulièrement leur activité.
Afin de cerner au mieux les problématiques telles que la pollution de l’eau, la gestion quantitative de la ressource, la dégradation des cours d’eau, … et pour définir les actions à prévoir dans le futur projet, des études sont réalisées cette année. Diagnostic agricole, diagnostic de l’état physique des cours d’eau et inventaire de zones humides sont ainsi au programme. Focus sur les premiers constats, le calendrier et les objectifs à atteindre.
L’écrevisse rouge de Louisiane, originaire du Mexique, aujourd’hui envahi en France de nombreux cours d’eau et plans d’eau menaçant ainsi la survie des espèces aquatiques autochtones. Aujourd'hui une brigade en Brenne lutte contre ce fléau.
La webconférence "Renaturer et perméabiliser les villes : jouer sur le levier de la planification" du 30 novembre 2021, organisée dans le cadre des Conférences Techniques Territoriales du Cerema et en partenariat avec le Graie, avait pour objectifs de comprendre les enjeux de la ville perméable et de la renaturation des sols pour mieux les intégrer dans la planification urbaine. Retour sur les interventions et présentations.
Après avoir investi près de 320 millions d’euros en 2021 pour entretenir, moderniser et développer ses infrastructures (dont 100 millions au titre du plan de relance), Voies navigables de France (VNF) va y consacrer cette année une enveloppe de près de 345 millions d’euros.
Un député PS seinomarin et des candidats aux prochaines législatives publient une tribune pour mieux prendre en considération la Seine dans les enjeux climatiques de demain. Coïncidence, le GIP Seine Aval publie également une étude sur le fleuve et la nécessité de mieux gérer ses débordements.
Dans la suite des réseaux méditerranées Alien Corses et Alien Occitanie, un programme de sciences participatives sur les espèces exotiques envahissantes marines en Bretagne et Pays de la Loire est en cours de construction.
C’est en partant d’une étude sur la lamproie marine dans le bassin de la Loire que des scientifiques se sont penchés sur le silure. Ils ont donc décidé de lancer une nouvelle étude pour d’obtenir le taux réel de prédation des lamproies par le silure, mais aussi pour mieux connaître cette espèce qui déchaine bien des passions.
Le Syndicat mixte des bassins Èvre-Thau-Saint-Denis-Robinets-Haie-d’Allot lance un programme d’actions 2023-2028. Une mission immense car les cours d’eau sont malades. État des lieux et solutions préconisées.
Une concertation publique pour les communes d'Avignon, Le Pontet et Sorgues débute ce mercredi 9 février et jusqu'au 10 mars 2022. Il s'agit de présenter aux populations concernées ce PPRI en cours d’élaboration, en faciliter la compréhension, mais aussi de recueillir questions et observations.
La qualité de l’eau des lacs, cours d’eau et rivières est très mauvaise en Ille-et-Vilaine. Seulement 3 % de ces masses d’eau sont dans « un état bon état écologique ». Les raisons : la faible pluviométrie et le développement démographique et industriel du département. Pour faire face, le Préfet vient d’installer la conférence bretillienne de l’eau.
Le contrat territorial milieux aquatiques, qui doit être signé ce jeudi à Aubigny-sur-Nère, comprend un programme d’actions de trois ans pour le bassin de la Petite et Grande Sauldre.
Face au changement climatique et à la multiplication des crues, quel avenir pour le fleuve de la Saône et ses habitants ? Pour répondre à cette question, près de 500 personnes ont assisté à un colloque ce jeudi 3 février à Fragnes-La Loyère, en Saône-et-Loire.
Trois associations environnementales, l'ANPER, la SEPANT et FNE-Centre-Val de Loire ont déposé un recours contentieux devant le tribunal administratif d'Orléans visant l'arrêté préfectoral autorisant le réarmement du barrage de Descartes.
Situées en forêt domaniale de Bonnefoi, les sources de la Loire font face à plusieurs enjeux de conservation. L’Office national des forêts (ONF) a établi en 2019 un plan d’actions ayant pour but de conserver la biodiversité sur ce site fragile, avec le soutien de l’agence de l’eau Loire Bretagne.
C’est un fléau pour les plaisanciers et pour Voies Navigables de France, lorsqu’il faut entretenir les canaux. Les herbes invasives prolifèrent au printemps. Une expérimentation de « faucardage » en hiver est menée sur le canal de Bourgogne pour voir si une coupe plus précoce peut limiter leur développement.
L'État sort le gros carnet de chèques pour lutter contre les algues vertes en Bretagne. Les aides vont doubler et passer à 10 millions d'euros par an, a annoncé ce mardi 25 janvier 2022 le préfet de Bretagne.
Un collectif d'associations annonce saisir la justice pour que le projet de centrale hydroélectrique sur l'Allier, à Vichy (Auvergne-Rhône-Alpes), intègre mieux des mesures de protection de la souche Loire-Allier du saumon.
Après une première tranche de travaux qui a démarré en septembre 2021, les travaux de restauration pour la continuité écologique du cours d’eau de l’Esves, dans le centre-ville de Ligueil, vont reprendre à partir du mois d’avril 2022.
Après plusieurs années de travail et une consultation du public du 17 septembre au 8 octobre 2021, le plan de gestion des poissons migrateurs des bassins de la Loire, de la Sèvre niortaise et des côtiers vendéens 2022‑2027 a été validé par arrêté du 21 décembre 2021.
La ville de Cholet dans le Maine-et-Loire est sous un manteau blanc ce samedi 15 janvier. Météo France précise qu’il s’agit de neige industrielle : un phénomène localisé lié à la pollution et au froid.
Le BRGM a développé des méthodes permettant d’identifier, sur le bassin Loire-Bretagne (155 000 km²), la sensibilité des cours d’eau et la variation des emprises des zones humides liées aux prélèvements dans les eaux souterraines. Ce projet fournit de multiples applications pour la gestion collective et structurelle des hydrosystèmes, notamment afin d’orienter les politiques de l’eau, aider à la gestion de crise…
L’Établissement public Loire conduit un inventaire des zones humides du bassin-versant de la Sioule, dans le but de créer une base de données géoréférencées. Le public est invité à participer, jusqu’au mercredi 2 février prochain.
Les nappes phréatiques du département ont retrouvé leur niveau de 2015, après plusieurs années marquées par la sécheresse et les restrictions d’usage de l’eau. De bon augure pour 2022, même si le chef du service environnement de la direction départementale des Territoires (DDT) de l’Allier reste prudent.
Les digues contribuent au système de défense des territoires contre les inondations et les submersions marines, mais ce sont des structures qui peuvent être très complexes et selon leur mode de conception peuvent se détériorer significativement avec le temps.
Le Cerema a travaillé, sur cinq territoires pilotes, à l’adaptation du référentiel de vulnérabilité aux inondations fluviales aux problématiques côtières : la submersion marine et l’érosion. Ce retour d’expérience écrit par le Cerema a été publié dans Techni Cités et mis à jour. Il présente la démarche de sélection des indicateurs de vulnérabilité du littoral, et le développement en cours d'un outil destiné aux acteurs locaux pour le calcul automatisé des indicateurs de vulnérabilité.
Longtemps abondante dans le monde entier et même parfois considérée comme nuisible, l'anguille, dont le cycle de vie est encore mal connu, est aujourd'hui menacée de disparition à cause de l'activité humaine, avertissent scientifiques et organisations environnementales.
Présidé par Philippe Tabarin (Coordination rurale), le bureau de la chambre d'agriculture de la Vienne, réuni le 7 décembre, a délibéré et décidé de ne pas signer le « protocole d'accord et de cadrage » des réserves de substitution du Clain. « Présenté aujourd'hui pour signature, le constat reste celui d'un projet inabouti, faisant l'impasse sur des sujets capitaux et, au final, inéquitable, souligne-t-il dans un communiqué. La chambre représente tous les agriculteurs qui doivent être traités de manière juste et équitable. »
800 millions d’euros devaient permettre de réduire l’usage des pesticides en France de moitié en 10 ans. Résultat : il a augmenté de 15 %. L’argent est parti dans des projets inefficaces, lorsqu’il n’a pas été tout simplement détourné.
Des arbres sont rongés par les castors depuis 2018 autour des étangs à Andrézieux-Bouthéon. La mairie de la commune signe une convention sur trois ans avec France Nature Environnement Loire. Le but est d'apprendre à faire cohabiter les pêcheurs, familles et castors tout en préservant les arbres.
L’association environnementale DMA (Défense des milieux aquatiques) s’inquiétait de quotas excessifs menaçant l’espèce. Le Conseil d’État vient à la rescousse des pêcheurs professionnels des alevins d’anguilles.
Le plan Loire Grandeur Nature V est soumis à consultation du public jusqu’au 19 décembre. Consultation extrêmement discrète, qui n’est à ce jour toujours pas annoncée sur le site internet du Plan Loire !
Et si l'eau du robinet était dangereuse pour la santé ? Plusieurs associations sarthoises partent en guerre contre les vieilles canalisations. Elles peuvent véhiculer un gaz classé cancérogène. Des milliers de kilomètres de canalisations et 60 % des communes du département seraient concernés.
Du 15 novembre 2021 au 15 février 2022, l’agence de l'eau Loire-Bretagne lance un appel à projets pour l’accompagnement des plans nationaux d’actions en faveur des espèces menacées inféodées aux milieux aquatiques et humides.
Un reportage de Giv Anquetil le long de la Loire : 500 kilomètres de Dampierre à l’estuaire, à la rencontre de celles et ceux qui la défendent. Au point que certains veulent lui voir reconnaître des droits, une personnalité juridique et même un Parlement.
La nature est en danger. Pour protéger les écosystèmes, certain·e·s penseurs et penseuses, artistes ou juristes, veulent leur donner un statut juridique. Camille de Toledo est l'un d'eux. Il veut faire entendre la voix, les voix, de la Loire.
Début 2022, le syndicat du bassin de l’Oudon va créer une zone humide et deux mares dans l’ancien étang du parc des Hunaudières, à Saint-Saturnin-du-Limet (Mayenne).
Dans le cadre de la lutte contre les inondations, un clapet a été posé sur le canal d'Orléans à l'écluse de Vitry-aux-Loges. Outil de régulation des eaux, il est le premier de toute une série à venir sur tout le tronçon du canal.
Le Département du Loiret devient, ce lundi, propriétaire du canal d'Orléans. Trois ans après le rachat à l'Etat pour un demi-million d'euros. Objectif : mieux le sécuriser en cas de crue, le rendre davantage navigable et en faire un outil de développement touristique en lien avec la Loire à vélo.
La protection des côtes face à la montée des eaux pourrait bien faire enfin décoller les vagues en tant que source d’électricité renouvelable crédible ? C’est tout le pari d’un système d’un nouveau genre, dit « digue houlomotrice », dont un prototype - baptisé Dikwe - est en construction depuis le début de l’été en rade de Brest (Finistère).
Non, la zone de répartition des eaux n'est pas la solution pour sauver le débit de la Têt. C'est la réponse ce jeudi matin de Pierre Parrat au projet de l'État. Le président du syndicat mixte du bassin versant de la Têt est revenu sur ce projet qui va limiter l'usage de l'eau.
La CCI du Morbihan a lancé un programme d’actions pour inciter les entreprises à réduire leur consommation d’eau. Cette expérimentation doit s’étendre aux autres départements bretons.
Face au changement climatique, menaçant l’équilibre des milieux aquatique côtiers, il est de plus en plus nécessaire de disposer d’outils de diagnostic pour évaluer l’état du fonctionnement écologique de ces milieux. Ces boites à outils spécifiques, que le projet BIOMIC vise à renforcer sur le compartiment microbien des sédiments et le fonctionnement trophique de la masse d’eau, apporteront une aide pour la prise de décision dans la protection et la gestion des zones côtières et de la préservation de leur biodiversité.
Les présentations des intervenants et les replays vidéos des séquences du Congrès 2021 de l'ANEB, organisé du 20 au 22 octobre à Amiens, sont désormais disponibles !
Autour de 50 de ses bassins de rétention des eaux pluviales, Orléans Métropole a mis en place différentes pratiques d’entretien raisonné afin d’en étudier l’impact sur la qualité et la richesse de la biodiversité.
Paru en novembre 2021, ce protocole a pour vocation de standardiser, à l’échelle nationale, l’identification et la délimitation des unités hydrauliques cohérentes (UHC) dans les marais de la façade Atlantique, Manche et mer du Nord, et les marais périphériques des lagunes méditerranéennes. Il fait suite à la typologie permettant de lever l’information sur les ouvrages hydrauliques pour caractériser et standardiser les obstacles à l’écoulement en marais littoraux (OFB, 2020).
Confrontée à l'avancée de l'océan, la station balnéaire du Médoc construit des digues en attendant de devoir peut-être, à l'horizon 2050, relocaliser certaines habitations et commerces.
Mardi, l’agence de l’eau Loire - Bretagne a décerné l’un de ses sept trophées, au niveau national, au syndicat mixte d’aménagement de la Vienne pour ses actions sur la rivière de la Gorre et la suppression de deux seuils.
Avec la fin de la délégation de service public confiée à la Saur d’ici à la fin de l’année, l'intercommunalité du Grand Guéret (Creuse) reprend un peu plus à son compte la gestion de l’eau. Mais le recours aux compétences privées va perdurer, au moins pendant trois ans.
Pour la 5ème année consécutive l’Association LOGRAMI réitère ses journées de restitution technique des résultats des suivis biologiques sur les poissons migrateurs amphihalins du bassin de la Loire. Ces demi-journées ouvertes à tous les acteurs de la gestion de l’eau et de la biodiversité (administrations, fédérations de pêche, syndicats, communautés de communes, associations…) permettront de présenter une grande partie des suivis réalisés avec un focus territorial en fonction de la localisation.
Jusqu'au 19 novembre, vous êtes invité à participer au concours photo « Les 1 000 visages de la Seine » afin de révéler les richesses du fleuve entre Paris et Le Havre.
Autrefois complètement chassé du département, le castor fait son retour dans les rivières mayennaises autour de Laval ! Quatre rongeurs ont été identifiés. Cette espèce emblématique d'une biodiversité de qualité reste sensible en 2021.
Le groupe breton Mytilimer s'apprête à implanter un élevage intensif de truites à proximité du port du Tinduff à Plougastel-Daoulas (Finistère). Un collectif de riverains et de plaisanciers s'inquiète des conséquences, notamment pour l'environnement et la biodiversité marine.
Véolia expérimente la recherche de fuites sur les réseaux d'eau potable du Languedoc-Roussillon et de l'Aveyron, grâce aux chiens et à leur odorat. La technique est en phase de mise au point depuis deux ans, et commence à se déployer.
Depuis l'annonce de sa vente sur Le Bon Coin, l'étang de Bouzaire suscite curiosité et passion bien au-delà de Guérande. Une pétition atteint les 5 000 signatures, provenant du hameau de Bouzaire voire du Québec !
Le mardi 26 octobre 2021 à la salle polyvalente de Montjean-sur-Loire (Maine-et-Loire), les partenaires du contrat territorial pour la Loire et ses annexes et les acteurs du territoire ligérien ont célébré le démarrage opérationnel du programme de rééquilibrage du lit de la Loire entre Les Ponts-de-Cé et Nantes et ont signé le nouveau contrat territorial pour la Loire et ses annexes de Montsoreau à Nantes.
La montée du niveau des océans menace les côtes françaises. Dans le Finistère, le Conservatoire du littoral rachète des terrains pour en refaire des zones naturelles. Des "zones tampons" idéales en cas d'inondation.
Avec la création de Port Boinot, Niort, porte d’entrée du Marais poitevin, valorise le mode fluvial pour se déplacer, découvrir la ville autrement et développer le tourisme fluvestre au départ du cœur de ville.
C’est un sujet qui a de quoi inquiéter une partie des habitants de notre région. Les risques de submersion marine et d’inondation sont au cœur d’une enquête publique qui vient de démarrer à Dunkerque et Bray-Dunes. Cette enquête porte sur le très technique Plan de prévention des risques littoraux.
Ce lundi 18 octobre et mardi 19 octobre, des exercices anti-submersion sont menés à La Rochelle. Plus de 11 ans après Xynthia, il s'agit de rôder les équipes techniques de la ville et de l'agglomération, notamment pour une mise en place rapide des batardeaux, des barrières anti-inondation.
Le collectif écologiste angevin juge « encourageant » le fait que les élus d’Angers Loire Métropole aient décidé « d’épargner » 35 hectares de zones humides initialement « aménageables ».
Ce vote favorable marque une étape importante dans la concrétisation du projet d’aménagement d’intérêt commun pour la gestion des infrastructures de protection contre les inondations sur le bassin de la Loire et ses affluents, dont l’Etablissement public Loire a pris l’initiative il y a de cela plusieurs années déjà, et qu’il a approuvé lors de la dernière réunion de son Comité syndical, le 7 juillet, en présence de Madame la Préfète coordonnatrice de bassin.
Sur l’Allier, alors qu’EDF achève les travaux du « nouveau Poutès » qui permettra d’améliorer la situation du Saumon dans l’Allier, sa propre filiale, la SHEMA, réalise, de manière totalement contradictoire, une centrale hydroélectrique pérennisant les impacts négatifs du barrage de Vichy, ce qui réduira à néant les efforts ainsi consacrés en amont. Absurde et révoltant !
C’est la seconde opération du genre. Créés en 2002 en amont du lac d’Aydat, les bassins de décantation de la zone humide ont piégé plusieurs milliers de mètres cubes de boues et ce qu’elles contiennent de nitrates et de phosphore.
Un vaste chantier de démolition des murets qui rendaient le cours d’eau navigable au 19e siècle va permettre au plus long fleuve de France de retrouver son cours naturel. La biodiversité du milieu fluvial en sera renforcée.
Depuis le 29 septembre, les poissons migrateurs peuvent librement franchir le barrage de Poutès situé dans la vallée du Haut-Allier et ainsi rejoindre leurs frayères pour la période de reproduction.
Alors que la Loire-Atlantique et une grande partie du sud-est de la France ont à nouveau été frappées par de violentes intempéries ces derniers jours, le fonds Barnier, qui finance un large panel de mesures concourant à la prévention des risques naturels majeurs, est au coeur d’une série de quatre arrêtés publiés ce 6 octobre.
Rémi Masson est plongeur en apnée et photographe subaquatique, il collabore avec différents chercheurs et contribue à l'amélioration des connaissances sur ce poisson géant encore mystérieux.
Séminaire "Changement climatique et ressource en eau sur le bassin de la Vienne" organisé le 30 septembre 2021 en visio-conférence. Les présentations sont disponibles.
Par souci écologique, une étude va être lancée pour inventorier et analyser les points de rupture de l’écoulement des eaux, au niveau des rivières. Elle associera les riverains et propriétaires de moulins.
Les opérations de restauration de la continuité hydrologique du fleuve Sélune devraient reprendre en 2022. « Du fait des retards pris durant la crise sanitaire, un report de la vidange du barrage de la Roche-Qui-Boit, initialement prévue au printemps 2021, s'est avéré nécessaire, a indiqué le ministère de la Transition écologique. Pour limiter les risques à l'aval, notamment en cas de crues, l'Office français de la biodiversité a recommandé au ministère de la Transition écologique et à EDF de ne pas réaliser ces travaux avant le printemps 2022 ».
Dans le Marais audomarois, les propriétaires d’un terrain sont lourdement condamnés par la justice, pour avoir creusé illégalement des mares de chasse en pleine zone humide protégée. Un préjudice à la biodiversité irréparable, souligne le Parc naturel des Caps et Marais d'Opale.
Assemblée populaire du Rhône à Arles fin août, Assemblées de la Loire à Tours ce mois-ci… Les imaginations bouillonnent pour trouver des moyens de représenter les intérêts des fleuves en « retournant les points de vue anthropocentrés ».
L'Agence de l'Eau Rhône-Méditerranée-Corse intervient pour tenter de maintenir un certain équilibre. Mais la tendance est à la hausse des zones déficitaires en raison du réchauffement climatique et de l'augmentation de la population.
Accompagnés de tracteurs ou de moutons, des centaines d’agriculteurs ont dénoncé le 22 septembre le chantier de la première des seize « mégabassines » prévues dans le Marais poitevin (Deux-Sèvres). Ces réserves d’eau, selon eux, ne bénéficieront qu’à l’agriculture intensive et mettront en péril une ressource déjà raréfiée par le changement climatique.
Roannaise de l’Eau est fière de présenter son nouveau centre d’information sur l’eau à Renaison, à destination du grand public et des scolaires. La Maison de l’Eau a fait peau neuve avec une extension à l’architecture originale. Un parcours ludique et interactif est proposé aux visiteurs pour découvrir, en s’amusant, les secrets de l’eau et l’importance de sa préservation.
L’association Bretagne Vivante, en partenariat avec le syndicat mixte EDENN et la mairie de Saint Herblain, organise une conférence sur les mammifères semi-aquatiques de la Loire Atlantique : loutre d’Europe, mais aussi castor d’Eurasie, campagnol amphibie, … Elle se tiendra le mardi 14 décembre 2021 de 20h15 à 22h00, à la la médiathèque Charles-Gautier-Hermeland – Saint Herblain.
En application notamment de l’article R436-45 du code de l’environnement, la consultation sur la révision du PLAGEPOMI des bassins de la Loire, de la Sèvre niortaise et des côtiers vendéens 2022‑2027 est effective du 17 septembre au 8 octobre 2021 avant son approbation d’ici au 22 décembre 2021
Alors que des efforts considérables ont été faits par l’Etat, les collectivités territoriales, les associations et les citoyens pour sauvegarder l’espèce, le préfet de l’Allier vient d’autoriser la construction d’une centrale hydraulique sur le barrage de Vichy, condamnant définitivement les possibilités de reconquête de l’ALLIER par le saumon et menaçant très directement sa survie.
Orléans s’apprête à fêter son fleuve royal pour la dixième fois. Un festival qui ne doit pas faire oublier que ce cours d’eau peut aussi se montrer inamical, voire meurtrier. C’est le sujet du dernier ouvrage de Jean-Pierre Simon : Vivre la Loire et connaître ses dangers (Corsaire Éditions).
Production d'eau potable, assainissement, entretien des milieux aquatiques... Le plan Neptune 6, signé avec l'agence de l'eau Loire-Bretagne donne à la Métropole des moyens pour agir afin de préserver la ressource.
La situation des nappes phréatiques au mois d’août est globalement très satisfaisante, avec des niveaux comparables à très au-dessus des moyennes mensuelles.
Les zones humides : un enjeu environnemental pour la biodiversité mais pas que ! Qu'est-ce qu'une zone humide ? Comment fonctionne-t-elle ? Les éclairages de Damien Avril, botaniste, chargé de mission biodiversité à la SEPANT.
Afin d’inciter aux changements de pratiques, une étude consacrée au coût de l’insuffisance de l’action pour l'eau et les milieux a été menée sur le territoire du Sage Couesnon pour le compte de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne.
Les Contrats de Rivière du département unissent leurs compétences pour sensibiliser le public. Le mois de septembre met le milieu aquatique en évidence.
Faire de la Loire un sujet de droit lui permettrait de se défendre en justice contre les usages humains du fleuve qui ne respectent pas son intégrité et sa santé.
Sur la commune de Herry, en bord de Loire, Bourges Plus anticipe la création d’un quatrième puits, afin de sécuriser l’alimentation de l’agglomération de Bourges en eau potable.
À Tours, en Centre-Val de Loire, des « Assemblées de Loire » se sont tenues du 9 au 12 septembre dernier. Ce projet artistique, porté notamment par l’écrivain Camille de Toledo, vise à explorer les contours d’un hypothétique « parlement de Loire » qui retournerait « les points de vue anthropo-centrés » pour mieux représenter les intérêts juridiques du fleuve, de son bassin versant et de toutes ses composantes (minérales, animales, végétales…). De là à envisager la traduction politique de ce qui reste pour l’heure « avant tout un travail sur les imaginaires » ?
Cette petite commune de 765 habitants située au nord est du Morbihan en bordure de la forêt de Brocéliande, a supprimé en 2019 son étang qui s’était envasé au fil des années , ce qui posait des problèmes environnementaux et de gestion.
Pour accélérer la modernisation et le dimensionnement des réseaux d’assainissement, l’intercommunalité Auray Quiberon terre atlantique (Aqta) a signé ce lundi 6 septembre 2021, un accord avec l’État et l’agence de l’eau Loire Bretagne à hauteur de 37 millions d’euros.
Dans le lit de la Durance 12.000 tonnes de roches ont été mis en place au cours de l'été pour empêcher la rivière de saper ses berges lors des épisodes de crues.
Depuis le début du mois d’août, des eaux colorées rouges-marron dues à une efflorescence de la microalgue Lingulodinium polyedra ont été observées sur le littoral du Morbihan et de Loire-Atlantique ainsi qu’au large des estuaires de la Loire et de la Vilaine. L’Ifremer dresse le bilan des multiples observations constatées par ses scientifiques et par les partenaires de l’institut.
Ce n’est qu’un avis consultatif mais le Conseil économique social et environnemental régional vient d’annoncer qu’il ne soutiendra pas les projets de Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eux pour les bassins Adour-Garonne et Loire-Bretagne.
Conséquence inéluctable du réchauffement climatique, le niveau de la mer augmente partout dans le monde, et l’on observe une accélération de la montée des eaux depuis trente ans. Un phénomène qui menace les littoraux, où vit plus de la moitié de la population mondiale. Avec près de 2 400 km de linéaire côtier sur la façade Atlantique, la France se confronte également aux défis liés à la protection de son littoral.
Des travaux initiés par Roannaise de l’eau ont débuté fin août 2021 et dureront jusqu’à mi-septembre 2021 afin de procéder à l’effacement du seuil du Pont de Rhins. L’objectif est de restaurer la continuité écologique du cours d’eau dans le cadre du Contrat Territorial Rhins Rhodon Trambouzan.
Pour lutter contre l’affaissement du lit de la Loire, un important programme de travaux (42 millions d’euros) va démarrer le 1er septembre 2021. Dans trois secteurs, entre Nantes (Loire-Atlantique) et Les Ponts-de-Cé, les épis vont être remodelés pour redonner sa dynamique naturelle au fleuve.
La pêche au silure fait de plus en plus d'adeptes en Vendée. Ce poisson, à la réputation contrastée, a trouvé sa place dans le milieu aquatique local, malgré sa taille de géant.
Pour fonctionner, l’industrie nucléaire a besoin d’eau froide. Dès son origine, elle s’est assuré l’accès à de grands volumes de cette ressource, mais la multiplication des évènements climatiques extrêmes révèle la fragilité de la filière par rapport au débit des cours d’eau et aux limites réglementaires de température.
Avec un débit moyen de 716 m3/s, le mois de juillet 2021 est exceptionnellement humide. Il faut remonter à 1981 pour avoir un débit similaire (711 m3/s) et à 1977 pour avoir un débit supérieur ( 917 m3/s). Il fait partie des 10 mois de juillet les plus humides depuis 1900 et apporte près de 2 fois plus d'eau que la moyenne.
Assisté par l'association Notre Affaire à Tous, un collectif d'associations de Corse (collectif Tavignanu Vivu, Umani et Terres de liens Corsica) a lancé, le 29 juillet, la déclaration des droits du fleuve Tavignanu. Il s'agit du deuxième fleuve de Corse. Le lancement de cette déclaration fait suite à l'autorisation d'exploitation d'un projet industriel « particulièrement menaçant pour le fleuve Tavignanu », expliquent les associations.
Quel est le lien entre l'apparition d'eau colorée vert fluo sur le littoral et la mortalité qui lui fait suite de poissons ou de mollusques comme les huîtres ? C'est la question sur laquelle travaille une équipe de l'Ifremer à travers le projet LepidoPen. Les scientifiques soupçonnent déjà l'implication d'une microalgue, connue pour être sans danger pour la santé humaine.
Après les fortes intempéries au Nord et à l'Est de la France, l'Oise et l'Aisne sont toujours en vigilance orange aux crues ce vendredi. Dans le département de l'Oise, les habitants redoutent de revivre les crues historiques des années 90 et se préparent à la montée des eaux.
Dans le cadre du programme de bassin-versant du Jaudy-Guindy-Bizien, Lannion-Trégor-communauté a été retenue par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne pour expérimenter un nouveau dispositif d’accompagnement des agriculteurs, les Paiements pour services environnementaux (PSE). Ce nouveau dispositif rémunère les agriculteurs pour des actions qui contribuent à restaurer ou maintenir des écosystèmes (préservation de la qualité de l’eau, protection du paysage et de la biodiversité).
Le programme «Life tourbières du Jura» vise à réhabiliter ces zones humides, longtemps détruites malgré leur rôle essentiel pour réguler l’eau et le climat. Elles font désormais la fierté des habitants.
Quatre ateliers vont être organisés sur la thématique de l'eau, cet automne en Creuse. Le centre permanent d’initiatives pour l’environnement (CPIE) cherche déjà une dizaine de Creusois pour prendre part à ces temps d'échanges.
Le trafic SNCF a repris normalement sur la ligne Saint-Étienne Lyon, après 40 jours et 40 nuits de travaux pour rétablir une caténaire à hauteur de Chateauneuf. La crue du Gier en question avec le fondateur d'une association de défense des riverains.
Déficit pluviométrique et fortes chaleurs entraînent une baisse des débits de plusieurs cours d’eau du Puy-de-Dôme. La préfecture a donc décidé de placer le département en vigilance.
Les vagues pourraient de plus en plus inonder des zones jusqu’alors protégées, révèle une nouvelle étude. Ces submersions marines seront plus nombreuses, même en cas de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
A Chanteuges, en Haute-Loire, un conservatoire unique en France contribue au renouvellement des saumons. Le saumon sauvage de la rivière Allier est un sportif de haut niveau, capable de parcourir plusieurs milliers de kilomètres pour se nourrir et se reproduire. Mais il est menacé.
A Rennes et dans les communes aux alentours, la Vilaine affiche une couleur verte. Cette teinte est le révélateur de la concentration en cyanobactéries, aussi appelées algues bleues. A Cesson-Sévigné, la commune a invité les associations naviguant sur le cours d’eau à limiter les contacts avec l’eau.
Sur les littoraux urbanisés, on fait face à la montée des eaux en fixant le trait de côte afin de protéger les habitations et de maintenir les activités économiques. Pourtant, quelques projets français montrent qu’il est possible d’envisager les paysages autrement.
La montée du niveau de la mer risque d’être plus importante qu’anticipé il y a dix ans, avec des répercussions pour les littoraux du monde entier, dont ceux de la France. Les scientifiques prévoient différents scénarios, comme une érosion et des submersions plus fréquentes et des conséquences jusque dans l’intérieur des terres.
La préservation de l’eau et de la biodiversité est aujourd’hui une priorité largement reconnue. Après les expulsions survenues en 2017, le projet des « Noues qui Poussent », impulsé par d’anciens et anciennes habitant.e.s et des Naturalistes en Lutte, a vu le jour sur la périphérie du bassin versant du Gesvre.
Ce jeudi 3 juin, le Réseau Loire Alerte a rejeté un liquide fluorescent dans la Loire en Montsoreau et Saumur (Maine-et-Loire) pour simuler une pollution dans le fleuve.
Les plans algues vertes se suivent et se ressemblent. Après le premier (2010-2015), les conclusions du second (2017-2021) sont aussi décevantes. La commission des finances du Sénat pointe les insuffisances de résultats et les limites des actions volontaires. Mais aussi les conflits avec les financements de la PAC.
Les tendances d'évolution sont à la baisse sur l’ensemble des nappes phréatiques. Pour l'été 2021, les risques de sécheresse hydrogéologique sont considérés comme forts sur une grande partie du territoire.
Étudiée de près depuis 2014, la zone humide de la commune de Gergy en Saône-et-Loire s’étend sur 3,5 hectares en bordure de Saône, auxquels s’ajoutent 6,5 hectares de francs-bords (berges basses facilement inondées). Elle fera l’objet de travaux en fin d’année au titre du plan Rhône-Saône dans l’objectif d’arracher les restes d’une ancienne peupleraie et de restaurer un franc-bord actuellement envahi par de multiples espèces invasives.
À Montrevault (Maine-et-Loire), les habitants d'un ancien lotissement ont déconnecté leurs gouttières pour renvoyer leurs eaux pluviales côté jardin. Des noues plantées et des voies rétrécies complètent l’opération publique de réaménagement… qui a permis de diminuer de trois quarts les eaux pluviales envoyées vers la station d'épuration.
Après un hiver et un début de printemps particulièrement secs, avec des niveaux d’eau très faibles comparables à un étiage estival pour certains, le barrage de Naussac, en Lozère, a dû intervenir par deux fois fin avril afin de soutenir les débits de l’Allier. Le barrage de Villerest, dans le département de la Loire, a quant à lui maintenu ponctuellement le débit au pied de l’ouvrage. Cependant, les fortes précipitations des 10 et 11 mai ont redistribué les cartes. Explications.
Les sapeurs-pompiers de Vendée ont été épaulés par une équipe spécialisée pour tenter de contenir une pollution "involontaire", à Saint-Étienne-du-Bois en Vendée, ce lundi à la mi-journée. Deux barrages ont été mis en place pour tenter de contenir quelque 1.000 litres de fioul dans un ruisseau.
Le préfet a annoncé le 30 avril lors du Comité Régional de la Biodiversité que 28 projets avaient été retenus sur le volet « Aires protégées et Restauration écologique » porté par la DREAL des Pays de la Loire.
La multiplication des pollutions sur les cours d’eau du département depuis le début de l’année, et les atteintes à l’environnement en général, indigne tout autant la Fédération de pêche de Haute-Loire que l’association de protection de l’environnement.
Du 19 mai au 1er novembre, le Château de Sully-sur-Loire accueillera une exposition photographique intitulée “Doisneau et la Loire”. Photographe reconnu, Robert Doisneau, auteur de milliers d’images regroupées en plusieurs dizaines d’ouvrages, a immortalisé entre 1976 à 1977 la Loire et ceux qui l’animent.
Les associations écologistes veulent détruire ces obstacles artificiels pour restaurer la « continuité écologique » des rivières. Une vision de l’environnement remise en question par les défenseurs des moulins et les partisans de l’hydroélectricité, qui ont eu gain de cause à l’Assemblée nationale.
Quel lien entre l'Europe et les fleuves ? L’Europe au fil de l’eau est une série de podcasts qui met en valeur des projets en lien avec les fleuves et cofinancés par les fond européens.
L’état des rivières californiennes inquiète à l’ouest des Etats-Unis. Un problème climatique qui amène les écloseries de saumon à acheminer les poissons migrateurs vers l’océan... en camion-citerne.
À la salmoniculture de Chanteuges et à la fédération de pêche de Haute-Loire, on tire la sonnette d’alarme. La présence des silures dans la passe à poissons de Vichy est un obstacle supplémentaire au grand migrateur dont le nombre est en baisse inquiétante.
Quelle eau coûte jusqu'à 100 ou 200 fois moins cher qu'un litre d'eau en bouteille ? L'eau du robinet ! Souvent mal aimée, et pointée du doigt, elle est pourtant de bonne qualité selon l'étude de l'UFC Que Choisir, qui pointe les bons et les mauvais résultats d'analyses dans les Pays de la Loire.
Tous les deux ans l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne attribue des récompenses, les Trophées de l'Eau, aux meilleurs projets de protection et de valorisation de la ressource en eau de la Loire et de ses affluents. Ce mardi 4 mai, 7 dossiers ont été récompensés dans 4 grandes catégories.
Une pétition lancée il y a quelques semaines sollicite l’appui du public pour que le Saint-Laurent, fleuve emblématique du Québec, acquière un statut juridique. Cette proposition s'inscrit dans un mouvement pour le droit de la nature progressant dans plusieurs pays du monde, mais encore plutôt rare en Europe.
La Loire pourrait-elle obtenir le statut d’écosystème à part entière comme le Gange en Inde ou le Whanganui en Nouvelle-Zélande ? Qu’est-ce que cela changerait ? Entretien avec Valérie Cabanes, juriste en droit international.
Des lombrics ou vers de terre pour traiter les eaux usées : l'expérimentation est menée dans la vallée de Kaysersberg depuis trois ans. Cinq stations d'épuration écologiques ont été installées chez des propriétaires, par la société Aquatiris.
La Haute-Garonne crée un syndicat mixte pour la navigabilité du Tarn. L’idée est d’ouvrir des petits tronçons à la navigation et pourquoi pas, sur le long terme, de croire aux retours des bateaux sur la rivière, par exemple d’Albi à Montauban.
Avec un déficit de 80% de précipitations ce mois d'avril, la sécheresse s'est installée dans le Loiret. Les sols sont désséchés en profondeur. Les agriculteurs redoutent des pertes importantes, à l'heure de planter le tournesol et la betterave.
Il fallait s'y attendre, le manque de précipitations depuis le mois de mars commence à avoir des répercutions sur le niveau des cours d'eau. La Préfecture de Loire-Atlantique a décidé de prendre des mesures de restrictions des usages de l'eau.
Entre Ventabren et Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), les travaux pour restaurer le plus grand aqueduc en pierres de taille du monde ont commencé il y a quelques mois.
La pluie ou la neige du dimanche 11 et lundi 12 avril matin ne sauront effacer des semaines sans la moindre goutte d’eau dans le ciel de Haute-Loire. Le niveau des rivières est déjà très bas. Une situation presque similaire à celle de l’an passé à la même période. Les années se suivent et se ressemblent. C’est donc désormais la répétition de ces printemps secs qui inquiète.
La gestion des digues de Loire et de ses affluents reviendra effectivement aux intercommunalités en 2024. Les élus s’en inquiètent et posent des conditions.
En deux semaines, 30 silures ont été récupérés dans les filets des pêcheurs professionnels près des barrages de Bergerac, de Tuilières et de Mauzac. Une campagne de piégeage est en cours.
En excès dans certains cours d’eau, les fertilisants chimiques sont également responsables de pics de pollution atmosphérique et émetteurs de gaz à effet de serre. L’instauration d’une redevance doit être débattue prochainement à l’Assemblée nationale.
135 millions d'euros, neuf ans de travaux. Le projet "Isère Amont", terminé, a été présenté aux élus et à la presse ce mardi à Crolles dans la vallée du Grésivaudan. Les rives de l'Isère ont été aménagées, de Pontcharra à Grenoble, pour contenir d'éventuelles crues.
Des "centaines de milliers de poissons morts" le week-end du 20 mars : le président de l'association de pêche de Brioude est effondré, après la pollution de la rivière la Sénouire, entre Paulhaguet et Vieille-Brioude en Haute-Loire. Il pourrait s'agir d'une pollution chimique.
Jourdain, c’est nom du démonstrateur mis en place par Vendée eau afin d’expérimenter, jusqu’en 2025, la réutilisation des eaux usées traitées pour approvisionner le barrage de Jaunay, dans le but de fournir un volume d’eau supplémentaire. Et déployer cette solution à l’horizon 2030 si les essais sont concluants.
La vidange d'un bac de traitement du bois, suite à une défaillance technique dans une scierie à Salzuit, serait à l'origine de la pollution qui a causé la mort de plusieurs milliers de poissons sur la Sénouire. Une procédure judiciaire a été engagée.
Difficile à croire : alors que l'on surveillait la crue de Loire il y a quelques semaines, voilà qu'elle est redescendue bien en deçà des normes saisonnières, tandis qu'un des barrages en amont n'est pas encore plein. Explications.
L’anguille préhistorique a probablement croisé les derniers dinosaures, il y a 60 millions d’années. Autant dire que c’est une espèce « résiliente » comme on dit maintenant, témoin de tous les changements de l’histoire.
Le COGEPOMI est l’instance de concertation réunissant l’ensemble des acteurs impliqués dans la gestion des poissons migrateurs amphihalins. Il en existe 8 en France. Ils élaborent et mettent en oeuvre les Plans de Gestion des Poissons Migrateurs (PLAGEPOMIs) de chaque grand bassin. Le PLAGEPOMI Loire, Côtiers vendéens et Sèvre niortaise 2014-2019 est arrivé à échéance et le prochain est en cours de rédaction par les DREAL Pays de la Loire et Centre-Val de Loire, en s’appuyant sur les membres du COGEPOMI et les données réunies par les Tableaux de bord Migrateurs.
Une étude sur la migration de reproduction des lamproies marines sur la Loire a été lancée le MNHN en 2020, en partenariat avec les pêcheurs professionnels du bassin Loire (AAPPED44 et AAPPBLB), le bureau d’études Fish-Pass, EDF et l’Université de Tours. Elle est financée par les fonds européens FEDER et l’Agence de l’eau dans le cadre du plan Loire Grandeur Nature.
Le programme de rééquilibrage du lit de la Loire prévoit la construction d’un ouvrage submersible (duis) au fond du lit de la Loire en amont de Nantes, au niveau du seuil rocheux naturel de Bellevue, près de Sainte-Luce sur Loire (secteur C). L’objectif des travaux, prévus de 2023 à 2024, est de créer un obstacle aux sédiments afin de retenir dans le lit de la Loire les sables libérés par la suppression des épis qui chenalisent la Loire en amont, dans les secteurs A et B. L’ouvrage de Bellevue est une composante majeure des efforts pour remonter la ligne d’eau de la Loire.
Le lit de la Loire s'affaisse petit à petit après que des aménagements, visant à l'époque à favoriser la navigation, ont été installés par l'homme il y a un siècle. Après plusieurs dizaines d'années d'études, d'importants travaux se préparent pour redonner au plus long fleuve de France son fonctionnement naturel.
En collaboration avec les agences de l’eau Adour-Garonne, Loire-Bretagne et Rhône Méditerranée Corse, ainsi qu’avec la région Occitanie, l’Office International de l’Eau (OiEau) va mettre en place au cours du 1er trimestre 2021 une série d’animations régionales, dans un grand quart Sud-Ouest de la France, pour sensibiliser à l’adaptation des pratiques de gestion des eaux pluviales urbaines au changement climatique, ainsi qu’à leur dépollution.
Aujourd'hui nous évoquons un sujet qui nous concerne tous. Il s'agit de l'eau et de ses usages pour les 6 prochaines années. Un sujet que nous allons évoquer en compagnie de Marc Saumureau de FRANE qui nous parle en détail de la révision du SDAGE. Le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion de l'Eau. Un Schéma qui alimente quelques polémiques.
Grâce au plan France Relance, l’agence de l’eau Loire-Bretagne attribuera 43,7 millions d’euros d’aides supplémentaires en 2021. Au premier trimestre 2021, l’agence de l’eau finance 602 projets portés par les collectivités, les acteurs économiques et les associations pour lutter contre les pollutions, restaurer les milieux aquatiques, améliorer la surveillance des milieux, sensibiliser aux enjeux de l'eau ou encore assurer la solidarité internationale. Parmi les 602 projets, une partie est financée grâce au plan France Relance.
En 2024, la gestion des digues de protection appartenant à l’Etat sera transférée aux autorités « gémapiennes ». Sur le bassin de la Loire, la DREAL Centre-Val de Loire accompagne les intercommunalités en vue de ce transfert. Ce travail nous est expliqué par Sébastien Patouillard, Chef du Département Études et Travaux de la Loire à la DREAL.
Pour répondre aux enjeux environnementaux et aux objectifs du SAGE Cher aval, l’Etablissement public Loire a mis en place entre 2016 et 2018 un suivi de 3 espèces de poissons migrateurs (alose, lamproie, anguille) sur l’aval du Cher. Pour l’anguille, une approche spécifique et novatrice a été développée. Testée en 2016 et 2017 sur le Cher aval, il a été décidé d’étendre en 2019 et 2020 ce suivi à l’axe Cher et l’aval de ses principaux affluents.
C’est le tout début de la migration des saumons qui remontent la rivière Allier. La passe à poisson du barrage de Vichy est équipée d'une station de comptage.
Les régions Occitanie, Nouvelle-Aquitaine et l'Agence de l'eau Adour-Garonne s'engagent pour la protection et la restauration des zones humides. Dans le grand sud-ouest 15 millions d'euros vont être consacrés à des travaux écologiques sur 3.000 hectares de zones humides, lagunes et autres marais.
Les rivières européennes sont les plus fragmentées au monde, ce qui contribue au déclin rapide de la biodiversité en eau douce. En conséquence, il est urgent de transformer radicalement le secteur de l’hydroélectricité pour réduire son impact environnemental.
Des travaux pour lutter contre l'érosion des berges de Seine sont entrepris depuis septembre dernier dans le Roumois, entre Le Landin et Barneville sur Seine. Étendus sur 7 kilomètres, ils doivent durer jusqu'à fin 2021.
En Île-de-France, un collectif propose de reconnaître la « personnalité juridique » à des lacs régulièrement pollués. Est-il possible d’accorder des droits à la nature en France, comme le font déjà plusieurs pays ? Dernier en date, le Canada qui, le 23 février, a reconnu la qualité de personnalité juridique à une rivière. C’est le moyen de ne plus « subordonner la défense de la nature à l’existence d’intérêts humains ».
Les intercommunalités doivent entretenir les digues depuis 2018. Et l’État va leur ajouter ses digues domaniales en 2024, toujours sans contrepartie financière. La pilule ne passe pas auprès des élus.
Les citoyens, collectivités, entreprises, associations sont invités à donner leurs avis sur les enjeux et les leviers à actionner pour y répondre. Selon le bassin, le calendrier de la consultation est sensiblement différent mais pour la plupart, elle s'achève le 1er septembre.
Vingt ans après les premiers engagements internationaux pour rétablir la libre circulation des poissons migrateurs dans le Rhin, le saumon est de retour. Mais la France lui barre encore le chemin.
Les huîtres du Bassin d'Arcachon restent interdites à la consommation en raison de la présence d'un norovirus. Jeudi dernier l'Agence Régionale de Santé a tiré la sonnette d'alarme suite à plusieurs cas d'intoxication alimentaire. L'interdiction ne sera pas levée avant le 11 mars prochain.
Le 5 février 2021, l’agence de l’eau Loire-Bretagne a organisé la rencontre annuelle « Sensibiliser aux enjeux de l’eau en Loire-Bretagne » sous forme de webinaire. Elle permet de préparer la consultation publique sur le projet de schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux, le Sdage, qui se tiendra du 1er mars au 1er septembre 2021. Elle fait une large place aux témoignages et aux échanges sur les actions de sensibilisation menées sur le terrain. Les présentations sont disponibles.
Sur les rives de la Loire, le grand port maritime de Nantes-Saint-Nazaire veut bétonner 110 hectares de zone naturelle pour installer un parc dédié aux énergies marines. Un recours juridique, préparé par deux associations, a été déposé le 18 février.
Nous avons le plaisir de vous annoncer aujourd’hui la publication du 20ème numéro de Paroles de Migrateurs. Il présente l’avancement des connaissances sur ces espèces dans le bassin de la Loire, à travers les résultats des études et suivis récents.
Les techniciens du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves (PLVG) vont suivre les galets que charrie le gave de Pau. C'est l'une des étapes d'un ambitieux programme pour créer un observatoire des sédiments du gave. Tout est parti des crues de 2013. Il s'agit de prévenir les dégâts en cas de crue.
A la demande de FNE Midi-Pyrénées, FNE 65, les Amis de la Terre 32 et la SEPANSO Landes, le tribunal administratif de Pau vient d’annuler l’autorisation pluriannuelle délivrée au syndicat Irrigadour pour prélever les eaux du bassin de l’Adour amont de 2017 à 2022.
Pour lutter contre les inondations, des centaines de digues s’échelonnent le long des rivières du département, sur l’Allier, le Cher, la Besbre, etc. Mais leur gestion n’est pas coordonnée, loin de là. Or, elles souffrent des sécheresses estivales. L’Établissement public Loire propose d’y remédier en créant une structure pour entretenir toutes les digues.
L’établissement public Voies navigables de France organise deux réunions d’information pour présenter son plan de rééquilibrage du lit de la Loire. Ce sont des visio-conférences, à suivre le 11 ou le 16 février.
Certes, il y a eu des progrès depuis 15 ans. Mais l’état général des cours d’eau bretons laisse à désirer. L’Horn dans le Finistère nord en est un triste exemple.
L’EPTB Vienne lance une campagne d’aides financières auprès des propriétaires qui souhaitent supprimer leurs étangs, soit parce qu’ils n’ont plus d’usage, soit qu’ils souhaitent s’affranchir des coûts d’aménagement et d’entretien de leur bien. Les étangs de plus de 500 m² sont concernés. Un enjeu environnemental majeur alors que les périodes d’assec des rivières sont de plus en plus fréquentes et longues en Limousin.
La Loire-Atlantique a développé une filière d’excellence en productions légumières, au prix d’une dépendance à l’eau, doublée d’impacts qualitatifs. Face aux menaces et tensions croissantes, une certaine forme d’attentisme prévaut.
Les scientifiques du programme Pollusols ont travaillé durant cinq années sur les pollutions diffuses causées par les métaux (cuivre, plomb...), les radioéléments (uranium, tritium) ou encore les pesticides – des polluants que l’on retrouve pour certains jusque dans l’estuaire de la Loire. Un enjeu majeur alors que les grandes métropoles lorgnent les friches industrielles et agricoles pour s’agrandir.
L'espoir renaît peut-être, un peu, pour les propriétaires de la mare aux grenouilles de Grignols, en Dordogne. Lors de l'audience de ce mardi à la cour de cassation, la rapporteur publique a estimé qu'il ne fallait pas toucher aux espèces protégées. Dans huit cas sur 10, la cour suit son opinion.
Saisie pour avis par le préfet de Loire-Atlantique, l’Autorité environnementale a relevé plusieurs manques dans le dossier des travaux de rééquilibrage du lit de la Loire en amont de Nantes. Elle formule plusieurs recommandations.
Le Rendez-vous Gest’eau sur les études de gestion quantitative dans le cadre des SAGE a eu lieu le 26 juin 2020. Cette webconférence a réuni 65 participants. Les enregistrements des interventions ainsi que les supports des présentations viennent d’être publiés.
Promis à la démolition, l'ouvrage va faire l'objet de travaux de réaménagements pour permettre une meilleure circulation et reproduction des poissons. Mais tout le monde n'est pas convaincu par le projet.
Les épisodes de pluies extrêmes et les crues qui en découlent sont de mieux en mieux compris. On peut alors mieux les anticiper. Indispensable quand on sait que ces événements vont probablement s’intensifier !
Cette instance, chargée de suivre la réalisation des 30 engagements adoptés à l’issue du grand débat sur la Loire, renouvelle ses membres pour la période 2021-2022. Neuf habitants, « ni experts, ni acteurs », sont recherchés pour composer le collège citoyen. Monique Boutrand, membre de la première Conférence, nous explique ses missions et son fonctionnement.
Dans la Nièvre, 24.100 personnes qui vivent en zone inondable, soit 11,7 % de la population totale, relève une étude de l'Insee. Cinq intercommunalités sont identifiées comme particulièrement à risque. Comment se préparent-elles au pire ?
Pour évoquer l’eau de la Loire détournée de son bassin-versant naturel et qui rejoint l’Ardèche pour fabriquer de l’électricité, nous avons choisi de réaliser un dossier en deux temps. Aujourd’hui : le fonctionnement de la centrale hydroélectrique de Montpezat-sous-Bauzon en Ardèche et ses différentes retenues qui lui servent d’alimentation, dont le barrage de La Palisse sur la jeune Loire.
Le programme de priorisation Loire-Bretagne a été élaboré par les MISEN, avec un pilotage régional, en associant l’ensemble des parties prenantes concernées. Il a ensuite été présenté aux instances de bassin : commission relative aux milieux naturels, commission planification et comité de bassin, qui ont émis un avis favorable à ce programme.
Région, département, agglomération, syndicat : la gestion de l’eau est un enjeu pour lequel les collectivités sont engagées depuis longtemps. Mais face au défi climatique et à son incidence sur la ressource, les intervenants s’allient pour être encore plus efficaces et sensibiliser le grand public.
L’État français va-t-il être condamné pour son inaction climatique ? Quatre ONG attaquent l'Etat pour inaction climatique, c'est "l'Affaire du siècle". Dans le dossier d'accusation, plusieurs témoignages de Français font état du changement en cours, et notamment dans le massif Vosgien.
Depuis une première observation en 1982, on repère presque chaque année des eaux colorées vertes qui s’étendent du Finistère Sud aux côtes Vendéennes. Sous l’influence de la Loire et de la Vilaine, cette zone est en effet la plus vulnérable du littoral Atlantique au phénomène dit « d’eutrophisation ». Ce terme désigne l’un des problèmes majeurs affectant les zones aquatiques, continentales et côtières. On peut le décrire comme une réponse des écosystèmes à des apports externes de nutriments issus de rejets directs d’effluents domestiques (comme les eaux usées), agricoles (comme les engrais azotés et phosphorés) et industriels.
La réintroduction des poissons migrateurs dans le Rhin porte ses fruits. Après des décennies d’efforts, ils commencent même à s’y reproduire naturellement.
En France, la majorité des boues de STEP retourne au sol. Moins coûteuse que l’enfouissement ou l’incinération, et environnementalement plus sensée, cette forme de valorisation soulève néanmoins la question de l’hygiénisation en cours de pandémie.
Menée au sein de la réserve naturelle nationale (RNN) de Saint-Mesmin (45), sur la Loire, en périphérie aval de la ville d’Orléans, cette étude compare la biodiversité floristique de la ripisylve d’une berge à celle de deux îles boisées en vis-à-vis. L’hypothèse est que la berge, davantage soumise à la pression anthropique, présente une biodiversité altérée.
Construit dans l'après-guerre par EDF, le lac de Vassivière est né il y a tout juste 70 ans, en engloutissant une poignée de petits villages. Il est désormais l'un des plus grands lacs artificiels de France, atout majeur du "tourisme vert" en Creuse et dans le Limousin.
L'appel à projets « Restaurer les continuités écologiques dans les cours d’eau de Nouvelle-Aquitaine » est lancé par la Région Nouvelle-Aquitaine en partenariat avec les Agences de l’Eau Adour Garonne et Loire Bretagne. Il s'inscrit dans les orientations de la Stratégie régionale sur l’eau et dans la feuille de route Néo Terra adoptée par la Région pour accélérer et accompagner la transition environnementale en Nouvelle-Aquitaine.
Après presque huit mois passés à grignoter et raser partiellement le barrage de Poutès sur l’Allier, le chantier vient d’entrer cette semaine, dans une nouvelle phase. Les travaux de reconstruction du seuil central qui recevra les deux vannes de « transparence » de l’ouvrage, viennent de commencer. Un chantier entouré de deux bâtardeaux pour tenir le lieu au sec et le préserver des petites crues du fleuve.
Les Pays de la Loire ont obtenu la compétence animation et concertation dans le domaine de la gestion et protection de la ressource en eau. Pour la région, cette attribution permet d'appuyer leur position de chef d'orchestre des politiques de l'eau
La Coop de l'eau qui porte le projet controversé de construction de 16 retenues d'eau sur le bassin de la Sèvre niortaise annonce que le financement de la première tranche des travaux est bouclé. Et précise que "des engagements forts" ont été pris en faveur de la biodiversité.
Le 7 décembre la Cour d’Appel de Grenoble a confirmé en grande partie les condamnations prononcées en première instance à l’encontre de la société Lafleur. L’entreprise avait illégalement stocké pendant huit ans et contre rémunération, plus de 70 000 tonnes de déchets dans un secteur protégé du lit de l’Isère.
Pour évoquer ce milieu naturel dont le rôle est primordial, l'Union des syndicats de marais publie un livre où les propriétaires témoignent, entre souvenirs et vision du futur.
Le 1er décembre 2020, la Région des Pays de la Loire a lancé un appel à projets « Reconquête de la qualité de la ressource en eau des captages ». Doté de 750 000 €, il doit permettre de soutenir les projets concourant à l’amélioration de la qualité de la ressource et relevant d’une ou de plusieurs des thématiques suivantes : Outil foncier ; Accompagnement vers le zéro-phyto non agricole ; Boisement ; Aide à l’évolution des pratiques agricoles.
Du 29 septembre au 2 octobre 2020, chercheurs et gestionnaires ont eu la possibilité d’échanger, en présentiel ou en visioconférence. Structurées autour d’une problématique, abordée à travers les contributions complémentaires de la communauté scientifique, d’opérateurs et d’acteurs témoignant d’actions mises en œuvre et de retours d’expérience concrets, y compris hors bassin de la Loire et ses affluents, les sessions ont été ponctuées de nombreux échanges. Les présentations sont disponibles.
Ce site, qui a été inauguré en septembre 2020 après plusieurs années de travaux, est en train de (re)devenir une zone humide d'un grand intérêt, où les marouettes sont par exemple régulières en migration.
Le conseil départemental du Loiret installe des capteurs pour surveiller le niveau de l'eau sur le canal d'Orléans et ses affluents. Et développe surtout un modèle mathématique spécifique pour mieux prévenir les inondations et alerter les communes plus tôt et plus efficacement.
Le premier adjoint de la maire de Paris, président du groupe des élus socialistes et divers gauche de la Métropole, détaille le sens du vœu adopté mardi 1er décembre 2020 par la MGP pour renforcer les compétences de celle-ci en matière de lutte contre la pollution fluviale.
L'hydrocotyle prolifère depuis plusieurs années sur la Sambre avec un pic cette année, certains bras morts de la rivière sont carrément recouverts, un risque pour la biodiversité et la réouverture de la Sambre selon le parc naturel régional de l'Avesnois et le président de l'agglo de Maubeuge.
Le bassin Loire-Bretagne souhaite atteindre 61 % de ses masses d'eau en bon état écologique en 2027. Les apports diffus de nitrates, de phosphore, de pesticides ou les pressions sur la morphologie des cours d'eau menacent la réussite de cet objectif.
Le 19 novembre, plus d’une trentaine de référents dans le domaine de la prévention des inondations, élus ou techniciens des territoires concernés, ainsi qu’un représentant de la DREAL de bassin, et des experts sur des problématiques connexes ont participé au séminaire annuelle des porteurs de stratégies et de Programmes d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) qui cette année s’est déroulé intégralement en distanciel. Les présentations sont disponibles.
Des centaines de gardons et de perches n’ont pas survécu, ces derniers jours, au niveau anormalement bas de l’eau dans le Rio, entre la Loire et l’île Charlemagne.
Dans le cadre de la mise en œuvre des 10 Schémas d’Aménagement et de Gestion des Eaux dont il assure le portage, l’Etablissement public Loire conduit depuis plusieurs années des inventaires de zones humides afin d’améliorer leur connaissance et de les préserver de toute dégradation future.
Le canal de la Sauldre qui naît à Blancafort (Cher) et se termine 48?km plus loin, à Lamotte-Beuvron (Loir et Cher) a cette particularité d’être le seul canal totalement isolé du réseau fluvial français. Construit pour le transport des marnes destinées à l’amendement des terres pauvres et acides, il sera condamné au déclin dès son achèvement du fait des modifications des pratiques agricoles et du développement des chemins de fer. Il séduit aujourd’hui randonneurs et cyclistes attirés par le calme et le charme des paysages de Sologne.
Une équipe de bénévoles vient de réaliser un docu-fiction sur la source de la Loire. Ils y démontrent que le fleuve prend sa source au rocher du Pradoux à quelques kilomètres du mont Gerbier de Jonc et toujours sur la commune de Sainte-Eulalie.
Dans le cadre de la gestion de près de 60 km de digues de protection contre les inondations, déléguée à l’Etablissement public Loire par plusieurs EPCI de Loire aval et sur l’axe Cher, ce dernier a réalisé, en novembre 2020, deux sessions de formation à destination des agents des collectivités mobilisés pour la surveillance des ouvrages en crue. Parmi les différentes missions confiées à l’Etablissement, figure en bonne place l’appui technique des collectivités, en période de crue, pour la surveillance de leurs ouvrages. A l’aube de la saison des crues potentielles, la mise en situation était d’actualité.
Le 3 novembre 2020, l'agence de l'eau Loire-Bretagne a présenté à son conseil d'administration les lauréats de l'appel à initiatives « Gestion des eaux pluviales intégrée à l’aménagement urbain » lancé le 15 novembre 2019. 39 initiatives ont reçu un avis favorable pour tout ou partie des projets présentés. Le montant total d'aides sur 5 ans s'élève à 41,6 millions d'euros (M€).
Le syndicat la Roannaise de l'Eau s'est lancé dans une démarche de déconnection de ses eaux pluviales à la fois pour les nouvelles constructions et l'existant. Retour sur les leviers et obstacles de cette gestion alternative.
Depuis quelques années, les castors prolifèrent autour d'Alligny-sur-Morvan, une bonne nouvelle pour la biodiversité. Mais leur présence empêche la rivière de s'écouler normalement.
Introduit en 1983 dans le Tarn, le silure menace aujourd'hui certaines espèces de poisson comme la grande alose. La revue "Aquatic Ecology" vient de publier un article et une vidéo qui prouvent les attaques de ce prédateur venu du Danube sur ce poisson migrateur. Sa survie pourrait être menacée.
Le 19ème numéro de Paroles de Migrateurs présente le bilan des indicateurs de suivi des poissons migrateurs amphihalins du bassin de la Loire pour l’année 2019.
Dans un contexte de changement global, fortement exploitées et affectées par la pollution, les eaux souterraines sont un enjeu sociétal aussi bien que sanitaire. Comment assurer une bonne gestion des ressources tout en gérant mieux leur qualité ?
La reconstruction du stade municipal de Chambéry est l’occasion pour la municipalité de modifier la gestion des eaux pluviales dans son périmètre pour protéger la Leysse, le lac du Bourget et réalimenter la nappe de Chambéry.
Le 13 novembre, le tribunal administratif de Nantes (Loire-Atlantique) a exigé de quatre préfets de Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire, de la Sarthe et de la Vendée qu’ils complètent les arrêtés par lesquels ils définissaient les « points d’eau » à proximité desquels l’application de pesticides est interdite. Ces jugements rejettent la définition trop limitée retenue par les arrêtés, ne permettant pas la bonne protection de la ressource en eau.
Retrouvez sur ce site les actions conduites par VNF, les partenaires et le calendrier du programme d'intervention, ainsi que les actualités et nombreuses ressources techniques ou supports de communication.
Le comité de bassin Loire-Bretagne, qui gère les eaux dans l’ouest français, a voté son schéma directeur pour la période 2022-2027. Objectif : atteindre 61 % de cours d’eau en bon état écologique. Un sacré défi auquel s’ajoute l’inquiétante question du manque de ressource.
Pour réduire la pollution des eaux de rivières, les collectivités s'engagent un peu partout en Indre-et-Loire, notamment par le biais de contrats de territoires. C'est le cas autour du bassin versant de l'Esves, dans la communauté de communes de Loches Sud Touraine.
La formation des commissaires enquêteurs sur le thème de " la ressource en eau et les milieux aquatiques" initialement prévue en avril, s’est tenue le 5 novembre sous la forme d’un webinaire. Les présentations sont disponibles.
Depuis 2004, l’ARRA2 collecte et conserve sous forme d’archives les offres (emplois, stages, alternances, services civiques, etc.) qu’elle publie ou qui émane de ses adhérents, et qu’elle diffuse via son site web. Au fil du temps, s’y sont ajoutées les offres publiées par les structures membres des Réseaux Rivières permettant ainsi la constitution d’archives d’offres diverses et réparties sur une large partie de la France métropolitaine. Ces offres représentent un matériel d’étude particulièrement fourni que l’ARRA2 a souhaité mettre en valeur afin de mieux appréhender les évolutions des métiers de gestionnaires de milieux aquatiques et leurs thématiques.
Malgré l’objectif de « zéro artificialisation nette » affiché par le gouvernement, la consommation d’espaces est repartie à la hausse dans l’Hexagone depuis 2017.
C’est une première victoire pour les opposants et les opposantes au projet d’aménagement du Carnet, une zone destinée à être bétonnée dans l’estuaire de la Loire. Mercredi 4 novembre 2020, le Grand port maritime de Nantes-Saint-Nazaire a annoncé, dans un communiqué, retarder d’un an les travaux sur le site pour compléter les études faunistiques et floristiques.
Le Centre de Ressources du pôle Loire de la Fédération des Conservatoires d’espaces naturels a vocation à rassembler une documentation multisupports (littérature grise, rapports, études, …) sur le patrimoine naturel et les zones humides du bassin de la Loire. Vous est ici proposée une sélection de documents afférents à ce milieu particulier qu’est la ripisylve, issus de ce fonds documentaire.
L’AHSP, le SMEGREG et l’ENSEGID ont travaillé ces derniers mois à la mise en œuvre d’un colloque qui devait se tenir à Bordeaux fin septembre. Les circonstances particulières liées à la deuxième vague de la COVID 19, nous ont conduit à reporter l’évènement. Plusieurs contributions à ce colloque sont reprises dans ce numéro consacré à « la gestion quantitative des eaux souterraines ».
Il n'est pas facile de pouvoir observer dans les rivières de la Vienne des castors ou des loutres. Et pourtant ses deux espèces gagnent un peu plus de terrain sur les cours d'eau du Poitou.
Risque d’inondation par débordement de cours d’eau en Bourgogne-Franche-Comté : le risque sur l’appareil productif est deux fois plus élevé que celui sur la population.
Nos cours d’eau sont et risquent à l’avenir d’être de plus en plus modifiés par nos besoins et notamment par l’hydroélectricité. Au-delà de tout jugement sur notre manière de vivre ou sur notre façon d’exploiter la ressource en eau, le pêcheur doit composer avec cette autre réalité : l’hydroélectricité au même titre que l’aléa climatique est un facteur qui conditionne l’écosystème aquatique, avec ses bons et ses mauvais côtés pour la pêche. Le tableau n’est jamais tout noir ou tout blanc et au sein même des entreprises d’hydroélectricité comme EDF, certains services œuvrent pour atténuer l’impact des barrages sur les cours d’eau et leurs usages. Entre 2016 et 2019, une expérimentation a été menée par EDF en collaboration avec le CNRS pour désensabler une portion de cours d’eau court-circuitée en aval direct d’un barrage hydroélectrique. Ce travail réalisé sur la Selves aval durant plusieurs années a mis en œuvre des lâchers d’eau morphogènes pour restaurer les habitats piscicoles de la Selves, cours d’eau de première catégorie piscicole d'Aveyron (12).
La réutilisation des eaux usées traitées (REUT) est plus ou moins développée en Europe. L'Espagne et l'Italie sont les deux pays qui y ont le plus recours. En France, c'est essentiellement sur l'axe de la Loire que se sont développés des équipements permettant cette réutilisation.
Dans le cadre de la construction de la LGV Rhin-Rhône, entre Dijon et Mulhouse, SNCF Réseau a acquis une peupleraie de 30 hectares en zone humide sur les communes d'Auxonne et de Flammerans (21). l’objectif est de la réhabiliter pour diversifier les habitats naturels pour les espèces protégées.
Le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), Capitales françaises de la biodiversité et l’Office français de la biodiversité (OFB) co-organisent une série de webinaires sur la thématique « Eau et nature en ville ». D’octobre à décembre 2020, 5 présentations sont proposées pour comprendre les liens et les enjeux qui relient biodiversité et eau. Cette thématique sera d’ailleurs le thème du concours de la « Capitale Française de la Biodiversité » pour l’année 2021.
Après une officialisation en décembre 2019, le Plan Rhin vivant mobilise une multitude d’acteurs. Réunis le 2 octobre dernier, à Saint-Louis (68) ils ont pu échanger et témoigner de leurs propres retours d’expérience. Compte-rendu.
Imaginez un terrain à l’abandon, envahi par les mauvaises herbes… quoi de plus banal ? Mais c’est justement cette « banalité » qui est recherchée – et parfois difficile à obtenir – sur les sites d’anciennes mines. Car pour maîtriser les risques liés aux pollutions d’anciennes exploitations, micro-organismes et plantes sont mis à contribution. Ce « travail d’équipe » porte un nom : la phytostabilisation.
Pour ce 12e rendez-vous de #SauverLePresent avec France Culture, Sciences et Vie junior et Usbek & Rika, zoom sur les espèces invasives, comme la jussie. Implantée volontairement à Montpellier en 1823, cette plante aquatique asphyxie une grande partie des cours d’eau en Europe.
Le jeudi 22 octobre, réuni sous forme dématérialisée, le comité de bassin Loire-Bretagne a adopté le projet de Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) 2022-2027 et son programme de mesures. Ce vote permet de proposer le projet à la consultation du public et des assemblées à partir de février 2021.
Depuis 2015, l’Etat a transféré aux communes et intercommunalités la compétence de lutte contre les inondations. Certaines collectivités ont donc décidé de lever un nouvel impôt : la taxe Gemapi. A combien s’élève-t-elle et où est-elle prélevée ?
Suite à la présentation du plan de relance par le Premier Ministre le 3 septembre dernier, le CEPRI s’interroge sur la façon dont l’adaptation au risque inondation pourrait bénéficier de cette levée de fonds sans précédent pour en maximiser l’efficacité.
Le Syndicat intercommunal d’aménagement de la Loire et ses affluents, qui regroupe 34 communes nivernaises, est en sommeil. Inutile pour certains, il permettait de faire entendre la voix des "petits" au sein de l'Établissement public Loire.
Selon le village où vous vous trouvez, on les nomme landes de Beausoleil, landes de la Grande Chaume ou landes de Bord. À cheval sur Bussière-Dunoise et La Celle-Dunoise, cette zone d’une cinquantaine d’hectares constituée de bois et de landes humides, des habitats rares et menacés, est en cours de restauration grâce à l’action du Conservatoire des espaces naturels de Nouvelle Aquitaine.
La tension monte toujours entre irrigants et écolos dans le Marais poitevin. Une grande manifestation a réuni plus de 3 000 personnes ce dimanche à Épannes, dans les Deux-Sèvres. Décryptage.
Afin de faciliter la tâche aux propriétaires d’ouvrages et aux gestionnaires, une application mobile dédiée a été réalisée. Développée dans le cadre de l’appel à projets biodiversité de l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, GPAP permet en quelques clics de vérifier l’état d’un dispositif directement sur le terrain. Ces informations peuvent être transmises, sauvegardées, compilées…
Les moulins à eau sont-ils une espèce en voie de disparition ? L'eau des rivières est de mauvaise qualité, il conviendrait de rétablir leurs cours naturels pour la circulation de la faune piscicole et celle des sédiments. Mais souvent leurs barrages sont aussi producteurs d'énergie électrique.
Le comité de bassins a présenté ses orientations pour les prochaines années. Elles visent à préserver la qualité de l’eau en Corse. Elle ambitionne même de flirter avec la perfection en la matière.
La consommation de poissons pêchés dans le Lez est de nouveau autorisée, la pratique des sports nautiques aussi. La pollution aux cyanobactéries est terminée.
Le syndicat intercommunal d’aménagement de la Loire et de ses affluents restaure la rivière « le Lignon du Velay » en effaçant le plan d’eau de Fay-sur-Lignon en Haute-Loire. Il cède sa place à une zone humide. Objectif : redonner un tracé naturel au Lignon et valoriser le site.
L’État va-t-il artificialiser 110 hectares d’espace naturel sur l’estuaire de la Loire pour en faire une vitrine européenne des énergies renouvelables ? Sur le site du Carnet, le Grand Port Maritime de Nantes-Saint-Nazaire veut implanter un « parc écotechnologique » dédié aux énergies renouvelables. Ce projet bénéficie, comme 77 autres en France, du label « clés en main », un dispositif gouvernemental qui pose question et suscite beaucoup de craintes.
Un mois après le premier épisode de pollution de la Sambre sur 4 kilomètres, la préfecture du Nord explique que même si pour le moment aucun lien ne peut être établi entre la coloration orange et l'activité industrielle de Tata Steel, l'entreprise doit vérifier sa gestion des eaux fluviales.
Les travaux de création d'une rivière de contournement du Cher à Savonnières sont entrés cette semaine dans une phase spectaculaire. A terme, ce nouveau bras de la rivière doit permettre de faire passer les poissons migrateurs, mais aussi les canoës et bateliers du Cher.
Le syndicat du bassin versant de l'Oudon a signé le Contrat Territorial Eau Multithématique pour une durée de 3 ans. Avec des actions de gestion de qualité de l'eau ou de préservation des milieux aquatiques comme la rivière de contournement à Craon.
L'été qui vient de s'achever a été le moins pluvieux depuis le début des mesures des précipitations en France en 1959, et l'un des plus chauds qu'ait connu le pays. Avec le dérèglement climatique le phénomène devrait se répéter et provoquer des sécheresses agricoles à répétition alerte Météo France.
Au sortir d'une nouvelle sécheresse, les débats sont relancés sur la gestion de l'Eau et des conflits d'usages, notre EPAGE doit se positionner et initie donc une concertation pour débattre de ce sujet fondamental, des pistes sont lancées !...
Le projet DAARAC (Dévalaison des anguilles argentées du Rhône à travers les aménagements CNR) consiste pour la Compagnie National du Rhône et l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement à pister ces anguilles dans leurs déplacements et leur migration.
Ce n'est pas une de ses missions obligatoires et pourtant le conseil départemental veille à la qualité des eaux de rivière. Depuis 2002, il a mis en place des campagnes de mesure dans les cours d'eau du Vaucluse tout au long de l'année.
Une nouvelle génération de pêcheurs, aux pratiques écoresponsables revendiquées, investit les eaux claires de la Loire tandis que des chefs étoilés s’épanouissent en cuisinant une multitude d’espèces oubliées.
Cette mortalité massive dans l’estuaire est provoquée par une eau à très faible teneur en oxygène, qui résulte d’une conjonction de facteurs. Un pêcheur professionnel met en cause les activités de dragage du Port autonome de Nantes – Saint-Nazaire, dénonce l’inaction des services de l’État et met en garde contre de possibles risques sanitaires. La préfecture évoque un « phénomène classique » et « une mortalité qui paraît en premier abord déconnectée d’une activité ou pollution particulière ».
Centrale Nantes et les gestionnaires de réseau RTE et Enedis ont sélectionné cinq projets dans le cadre de l'appel à manifestation d'intérêt Sea-GRID, lancé en février dernier. Cet appel à projets ciblait des solutions de gestion intelligente de l'électricité produite en mer, en vue de les tester sur le site d'essais en mer de Centrale Nantes, Sem-Rev, situé au large du Croisic (Loire-Atlantique).
Catherine Boisneau, enseignante-chercheuse à Polytech Tours, vous invite aux avant-premières du film « Les lanceurs d’alerte de la Loire », produit par Beau Comme une Image et commandé par France 3. Un film en immersion dans les profondeurs des eaux de la Loire pour percevoir les grands enjeux environnementaux du réchauffement du fleuve.
Ports de Paris, qui attribue les concessions sur les bords de la Seine, doit lancer ce vendredi un plan d'actions qui renforce les contrôles de la trentaine d'usines à béton installées au bord du fleuve en Ile-de-France. Il prévoit aussi des mesures fortes pour protéger la Seine des pollueurs.
Le Lac des Carolins a été volontairement vidé dans la nuit de mercredi à jeudi. La plupart des poissons sont morts. La maire de la commune Valérie Revel parle de "catastrophe écologique".
Envie de développer des concertations efficaces dans le domaine de l’eau en adoptant une nouvelle culture du dialogue ? Envie d’être accompagné·e de manière à surmonter les difficultés que vous rencontrez sur le territoire ? Envie de renforcer vos compétences en rejoignant une communauté d’apprenants qui exercent une mission semblable à la vôtre ?
L’appel à candidatures «Dialogue territorial & protection des captages d’eau potable» est ouvert jusqu’au 31 octobre 2020 !
Avec un habitant sur quatre concerné, le risque d’inondation est le plus courant en France. Et désormais, ce risque doit se gérer autrement qu’avec des digues, dont la protection n’est que partielle. Certes, les collectivités doivent s’informer des risques encourus par leur territoire grâce aux connaissances et documents élaborés par l’État. Elles ont aussi la possibilité, sinon l’obligation, d’affiner ces connaissances en menant leurs propres études afin de développer leur territoire en adaptant leur urbanisme aux risques locaux.
Afin d’améliorer les connaissances sur les zones humides du bassin de la Sioule, l’Établissement public Loire a commencé à les recenser dans le département de l’Allier depuis avril 2019. Ces zones sont essentielles.
Le barrage hydroélectrique de Poutès en Haute-Loire entre dans la dernière phase de chantier en septembre. Après des années de mobilisation des associations, des années de négociations avec l'Etat et l'exploitant EDF pour diminuer son impact sur la rivière Allier, le Nouveau Poutès prend forme.
Le septième programme d'actions national « nitrates » entrera en application en septembre 2021. Si la situation s'est améliorée, 68 % de la surface agricole est toujours classée en zone vulnérable.
Dopées par les pollutions, les microalgues toxiques prolifèrent en rade de Brest et menacent la pérennité des activités conchylicoles et de pêche. Les différents acteurs concernés par la qualité des eaux étaient réunis ce mardi 8 septembre à Plougastel-Daoulas pour tenter de retrouver une trajectoire soutenable.
A Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire), le lac du Plessis est à moitié vide suite à la sécheresse. Mais la mairie et les pêcheurs critiquent aussi la gestion de l’eau faite par Voies navigables de France (VNF). Les activités nautiques n’ont pas pu avoir lieu cet été.
Au nom de la lutte contre la pollution, les services de l’État systématisent la destruction des barrages des moulins à eau. Ils sont accusés de surinterpréter une directive européenne datant de 2000. Au cours de l’été, un décret a relancé la colère des propriétaires d’ouvrages hydrauliques plus que centenaires.
L’agence de l’eau Loire-Bretagne et l’Office national des forêts renouvellent leur collaboration pour protéger l’eau dans les forêts publiques. 36 départements, des sources de la Loire et de l’Allier jusqu’à la pointe du Finistère sont concernés. Cette coopération, débutée en 2016, a déjà permis d’investir 1,5 million d’euros pour préserver les milieux et les espèces aquatiques en forêt.
L'épisode de sécheresse se poursuit en France. En date du 28 août 2020, 80 départements sont soumis à une ou plusieurs restrictions. 179 arrêtés préfectoraux sont actuellement en vigueur pour limiter la consommation d'eau.
Les 9 SAGE du territoire (SAGE Loire amont, SAGE Loire en Rhône-Alpes, SAGE Lignon du Velay, SAGE Haut-Allier, SAGE Allier aval, SAGE Alagnon, SAGE Dore, SAGE Sioule, SAGE Cher amont (en partie)) allant de sources de l’Allier, de la Loire et de l’Arroux jusqu’au Nivernais se sont associés pour créer une carte interactive consultable par tous. Cette carte vous permet de prendre connaissance du périmètre de chaque SAGE, des EPCI et communes concernées et accéder à l’information cartographique associée.
Le Grand port maritime Nantes-Saint-Nazaire veut bétonner 110 ha de zone naturelle dans l’estuaire de la Loire pour accueillir des entreprises liées aux énergies marines renouvelables. Opposé à cette approche industrielle, le collectif Stop Carnet organise deux jours de mobilisation cette fin de semaine.
Le fleuve qui marque la frontière entre le Gard et l'Hérault présente un niveau de débit inquiétant, et ses affluents sont parfois totalement à sec. Une sécheresse qui menace l'approvisionnement en eau potable pour les communes, mais qui est aussi désastreuse pour l'agriculture.
Elles sont aussi précieuses que fragiles, aussi indispensables que menacées. Les zones humides sont la partie immergée d’un iceberg qui fond comme neige au soleil : nos réserves d’eau en Creuse. Longtemps perçues à tort comme des zones ingrates et improductives, elles sont pourtant LA solution. Leur altération, raréfaction et disparition entraînent une cascade de conséquences écologiques mais aussi socio-économiques dont il est urgent de prendre conscience.
Le bénéfice de la recharge abondante de l’hiver dernier se poursuit et la situation des nappes phréatiques au mois de juillet reste satisfaisante sur une grande partie du territoire.
Seize démarches PAPI sont engagées sur la région Pays de la Loire (14 formellement, 2 au stade de l’émergence), pour un montant global d’environ 125 M€, dont environ 50 M€ de subventions Etat.
Le tableau ci-dessous présente les différents PAPI concernant la région Ile-de-France. Il précise notamment : les types de PAPI, les porteurs de PAPI, le préfet pilote, le niveau de labellisation.
Le ton se durcit à la préfecture du Morbihan concernant l'obligation de mise aux normes des systèmes d'assainissement individuel. Des zones littorales comme la rivière d'Auray subissent des pollutions fréquentes qui nuisent à l'environnement et au travail des ostréïculteurs.
La moisson céréalière 2020 s'annonçait mauvaise, et le pronostic posé au printemps s'est confirmé. Certains agriculteurs, notamment dans le Loiret ou le Berry, se retrouvent avec une récolte deux fois moindre qu'en 2019.
Stocker en surface les pluies d’hiver en prévision de l’été est une idée dénoncée par les hydrologues qui défendent au contraire une recharge des nappes souterraines.
Le syndicat de bassin de l’Elorn vient d’apprendre que ses actions en faveur de la reconquête de la qualité de l’eau ne seraient plus financées comme auparavant par l’Agence de l’eau. Coup dur.
L'Agence française de biodiversité le craignait, une étude le confirme : la truite fario a disparu de certains cours d'eau creusois. L'espèce est néanmoins toujours présente dans certains ruisseaux où l'Agence avait peu d'espoir d'en trouver.
Cette étude a permis de réaliser une cartographie des zones favorables et défavorables à l’infiltration des eaux pluviales, sur le territoire de Rennes Métropole, à partir d’une analyse multicritères. Les résultats de ces travaux ont été intégrés dans le règlement des eaux pluviales du PLU intercommunal de la métropole.
Chaque été, le niveau des petits cours d'eau baisse, parfois jusqu'à leur assèchement complet.
Pour mieux comprendre et anticiper ce phénomène, un Observatoire national des étiages (Onde) a été mis en place en 2012. Cette 3e dataviz dresse un bilan des 8 premières années d'observation, et s'ajoute à la collection créée par l'Office français de la biodiversité.
La prolifération des cyanobactéries dans les étendues d’eau représente un danger pour la santé des humains et des animaux, au point que les autorités ferment régulièrement des points d’eau devenus toxiques. Empêchant jeunes et moins jeunes qui ne peuvent aller à la mer de se baigner. En cause : le changement climatique et les apports d’azote et de phosphate dus aux activités humaines.
Soutien aux filières locales grâce aux marchés publics, tarification sociale pour une alimentation accessible à tous, diminution des pesticides… À Rennes, pour préserver les ressources en eau, la métropole accompagne les agriculteurs situés à proximité des captages via l’ambitieux dispositif Terres de sources.
Doit-on s’habituer aux étés très secs ? Aux restrictions d’eau pour les agriculteurs ? A l’interdiction de remplir les piscines privées ? Aux incendies ? Décryptage au long cours de la sécheresse qui guette en métropole.
Cet été, vous partez en vacances en France ? L’appli mobile "qualité rivière" est faite pour vous. Lancée en 2013 par les agences de l’eau, actualisée chaque année, elle permet d’informer sur l’état écologique des cours d’eau et les poissons qui vivent dans les rivières ainsi que d’accéder en temps réel aux données sur la qualité bactériologique des eaux de baignade issues du ministère de la Santé. Une réponse complète aux attentes des vacanciers, comme des pêcheurs ou des kayakistes, qui fait de cette appli une source de données précieuse notamment en période estivale. A télécharger sur smartphones.
Un mois après les inondations historiques qui ont touché les quartiers de Pietralba et des Salines, la crainte d'une "deuxième vague" pèse sur la population. D'autres infrastructures sont prévues. Elles ne suffiront pas, selon un ingénieur.
Des masques et des gants retrouvés en nombre et "systématiquement" dans les grands fleuves d'Europe inquiètent les associations de protection de l'environnement.
La situation des nappes phréatiques au mois de juin reste satisfaisante sur une grande partie du territoire avec des niveaux autour de la moyenne voire supérieurs à celle-ci.
Dans le Morbihan, les ostréiculteurs craignent de devoir mettre la clef sous la porte. Leurs huître sont régulièrement porteuses et vectrices de norovirus et transmettent gastro-entérites et diarrhées aux consommateurs. En cause : des stations d’épuration et un réseau d’assainissement défaillants, ainsi qu’une urbanisation rampante.
Le canal des Landes relie le lac de Biscarrosse et le Bassin d'Arcachon en passant par Gujan-Mestras. Un barrage datant de la deuxième guerre mondiale menaçait de céder et de provoquer d'immenses inondations dans le quartier de la Hume. L'agglomération du Sud-Bassin (COBAS) a mis la main à la poche (2,4 millions d'euros) pour reconstruire ce barrage.
Epicollect 5 : c’est le nom d’une application qui doit permettre au grand public de signaler des cyanobactéries dans les eaux du bassin de la Rance. Explications.
Le groupe Pierre et vacances n'ira pas plus loin dans le projet de Center Parcs sur la commune de Roybon (Isère). Le programme était enlisé dans de multiples procédures.
Une fuite de gasoil provenant du dépôt de bus Tisséo situé au nord de Toulouse a pollué la rivière Hers ces derniers jours. L'opérateur de transports publics toulousain a entrepris des opérations de dépollution.
Le Syndicat JAVO va bénéficier d’un nouvel outil pour faciliter ses actions sur les bassins de la Jouanne, du Vicoin, de l’Ouette et de Laval Affluents.
De gros travaux de réhabilitation sont en cours sur le barrage plus que centenaire de Chazilly, en Côte-d'Or. Ce réservoir qui alimente le canal de Bourgogne joue un rôle capital, notamment lors des périodes de sécheresse qui ont tendance à se multiplier.
La présence de deux grands barrages sur la Loire en entrée et sortie de périmètre du SAGE LRA contribue à altérer les continuités écologiques et sédimentaires du fleuve. Combinée aux extractions passées de granulat dans le lit mineur, la rupture du transit sédimentaire a généré depuis le siècle dernier une incision du lit qui aura pu atteindre les deux mètres par endroit.
Dans le cadre du programme Breizh Bocage qu’elle anime, la Région recense les haies et talus de Bretagne. Sur le bassin-versant de l’Aulne, l’Epaga va en inventorier un millier. Un enjeu pour la qualité de l’eau.
L’objectif de l’Organisation maritime internationale est claire : réduire de 70% les émissions de CO2 du transport maritime d’ici 2050. De Morlaix à la Gironde, des visionnaires travaillent sur une nouvelle flotte moderne de cargos à voile. Ils inventent le transport de demain.
En l’espace de quelques jours, deux associations, Nous voulons des coquelicots et Générations futures, ont lancé l’alerte sur la qualité de l’eau du robinet, polluée par les pesticides et leurs dérivés. Les associations appellent les autorités sanitaires à chercher ces substances toxiques, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Et rappellent que l’eau en bouteille n’est pas la solution.
Cet été et jusqu’au 31 octobre, la Société d’Histoire Naturelle d’Autun-Observatoire de la Faune de Bourgogne (SHNA-OFAB) nous invite à nous pencher au-dessus des mares en participant à une enquête sur les Dytiques et les gros coléoptères aquatiques.
Instrumenter des digues maritimes en capteurs sismiques pour anticiper leur érosion interne, c’est ce que prépare Seewall, un projet de R&D associant l’Université Gustave Eiffel (ex Ifsttar) aux sociétés Calligée et Sercel. Une première digue a été instrumentée, à Moutiers-en-Retz.
Une nouvelle passe à poissons a ouvert au barrage de Mauzac. Les premiers essais sont concluants. Cétait le point noir pour la remontée des saumons sur la Dordogne.
Grâce à une météo très favorable, les écrevisses rouges de Louisiane pullulent cette année aux abords du lac de Grand-Lieu, au sud de Nantes. Une aubaine pour les amateurs mais sa prolifération perturbe les écosystèmes.
Les tribunaux administratifs ont donné raison à l’association France Nature Environnement Centre-Val de Loire (FNE). Cette dernière avait déposé des recours contre les arrêtés préfectoraux de 2017 qui permettaient d’épandre des pesticides à proximité de plus de points d’eau.
Une brutale montée des eaux de Loire a d'abord touché la ville de Gien, avant d'atteindre Orléans. La "vague", comme la nomment les mariniers, a littéralement submergé en quelques heures les colonies d'oiseaux (sternes, petits gravelots...) en pleine reproduction sur les îles de Loire.
Après plusieurs semaines de faibles débits, et même de soutien d’étiage de l’Allier, les pluies très abondantes du 12 juin ont conduit à la formation de crues sur l’amont de la Loire et l’Allier, et déclenché des interventions de l’Etablissement public Loire, propriétaire des deux barrages structurants de Naussac (département de la Lozère) et de Villerest (département de la Loire), dont il assure la gestion.
Dans le cadre du projet LIFE intégré Marha, l’Office français de la biodiversité (l’OFB) démarre la deuxième session de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « Mise en place et expérimentations de mouillages et de balisages de moindre impact sur les façades Atlantique et Manche Mer du Nord ». Cet AMI a pour objectif d’identifier des partenaires pour la mise en œuvre de projets, entrant dans le périmètre de la recherche et développement notamment expérimental, et contribuant à réduire l’impact des mouillages et du balisage sur les habitats marins d’intérêt communautaire des façades Manche-Mer du Nord et Atlantique (ex. herbiers de zostère, récifs à gorgones).
Le bassin de la Loire-Allier, est l’un des deniers grand axe de migration du saumon sauvage Atlantique. Les associations se mobilisent depuis plus de 30 ans pour la protection et la restauration de la continuité écologique sur cet axe. Plusieurs succès ont été obtenus. De grands barrages ont été effacés (ex : Maison-Rouge, Saint-Etienne-de-vigan), le barrage de Poutès est en cours de restructuration complète (effacement partiel) pour réduire ses impacts sur la montaison et la dévalaison. Le saumon sauvage Atlantique a pu être sauvé in extremis sur cet axe. plus d’infos. Malgré ces victoires et l’enjeu biodiversité fort sur le bassin, au moins six projets connus de centrales hydroélectriques sont prévus sur des seuils et barrages existants, la plupart sans usages véritables.
Arrivées en 2005 en Loire-Atlantique, les écrevisses exotiques n'ont jamais disparu. Ces espèces, observées dans le marais de Goulaine, sont considérées comme nuisibles.
Ce jeudi 11 juin, une quarantaine de viticulteurs de la région de Sancerre a manifesté devant la chambre d’agriculture du Cher, à Saint-Doulchard. Ils jugent les aides débloquées par l’État insuffisantes pour leur projet d’aire de lavage de pulvérisateurs viticoles.
Des records de pluviométrie enregistrés en Haute-Loire lors de cet épisode particulièrement violent et rapide d'averses orageuses. À Chadrac, on a enregistré 144 millimètres de pluie en 24h. C'est le double du précédent record. À Landos, la pluie a atteint les 168 millimètres en une journée.
Malgré un hiver pluvieux, la sécheresse menace plusieurs régions de France. Avec le réchauffement climatique, les conflits d'usage de l'eau risquent de se multiplier.
Des algues vertes en état de putréfaction ont été observées en Ria d’Etel et dans le Golfe du Morbihan. Toute la Bretagne est touchée et les efforts ne doivent pas être concentrés uniquement sur les baies dites à algues vertes.
Les niveaux des nappes phréatiques du mois de mai traduisent une recharge 2019-2020 conséquente, avec des niveaux supérieurs à la moyenne sur une grande partie du territoire.
C'est un label qui rassure avant les vacances d'été. Le Pavillon Bleu garantit une eau de qualité et des plages et ports propres, pour se baigner ou se reposer en toute tranquillité. Le drapeau, qui fête ses 35 ans cette année, est décerné ce mardi à 401 plages et 106 ports de plaisance.
Les dernières données sur l’état des rivières bretonnes, issues de l’état des lieux du bassin Loire-Bretagne de 2019, ont été publiées. Les résultats sont bien insuffisant face aux enjeux.
D'après le ministère de la Transition écologique, plus de la moitié des départements français risquent de connaître une sécheresse cet été. Même si la période devrait être moins sèche au niveau national qu'en 2019, les agriculteurs s'inquiètent.
De nombreuses communes littorales françaises nettoient leurs plages de manière mécanique. Le but : présenter aux touristes une plage propre et lisse. Cette pratique a malheureusement des conséquences désastreuses sur la biodiversité et la géomorphologie des plages. Et si on laissait vivre cet écosystème particulier ?
Le ministère de la Transition écologique et solidaire et le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation, avec le soutien technique et financier de l’Office français de la biodiversité (OFB), lancent un appel à projets pour le repeuplement de l'anguille en France pour la campagne de pêche 2020-2021.
Le second comité sécheresse de la saison s'est réuni cette semaine en Saône-et-Loire. Les épisodes pluvieux de la première quinzaine de mai ont été bénéfiques pour l’humidité des sols et la végétation, mais la situation s’est depuis largement détériorée.
La communauté d'agglomération Ardenne Métropole engage 22 millions d'euros pour aménager la Meuse et ses affluents dans le bassin sedanais afin de protéger les habitants contre les risques d'inondation et d'améliorer l'état écologique des cours d'eau. Les études ont commencé.
Plusieurs milliers d’alevins de saumons ont été lâchés jeudi 4 juin dans les eaux du Haut-Allier à la limite entre la Haute-Loire et la Lozère. Une opération renouvelée chaque année depuis 20 ans pour éviter de voir disparaitre les poissons sauvages.
Dans un département où un épisode de sécheresse est considéré comme « très probable » cet été, plusieurs associations et un collectif font de la gestion de l'eau un enjeu d'avenir. Ils interpellent la préfecture à travers une pétition.
Alors que les effectifs d’aloses comptabilisés aux stations de comptage du bassin de la Loire se sont effondrés depuis 2009 et que le nombre de lamproies marines a chuté depuis 2017, de meilleurs retours sont observés cette année.
Les pluies du mois de mai ont fait du bien à la végétation. Mais dans le sous-sol de la Bourgogne-Franche-Comté, c’est une autre histoire. Le niveau des nappes phréatiques est trop bas pour nous mettre à l’abri de restrictions d’usage de l’eau cet été.
Les préfectures de Vendée et Loire-Atlantique ont pris des mesures de restriction d'eau. Ce sont les premières de l'année. Malgré un hiver humide, le niveau de certains cours d'eau est déjà au plus bas, alors que l'été n'est pas encore là.
Il n'a pas beaucoup plu en Ardèche depuis le mois de janvier. Seulement 254 millimètres, il faut remonter à 2005 pour avoir des cumuls aussi bas. Cela commence à avoir une incidence sur les cours d'eau, notamment dans le Nord et centre du département.
L’INRAE va piloter un programme mondial de recherche sur les milieux aquatiques menacés par le changement climatique. Le programme DRYvER est financé par le programme Horizon 2020, géré par la Commission européenne.
A ce jour les réserves en eau sont identiques qu'à la même période l'année dernière. Des barrages pleins à 100%, soit 45 millions de M3 d'eau stockés. En théorie de quoi passer l'été sans encombre. Mais cette saison s'annonce très chaude. En Balagne, l'irrigation des sols a commencée.
En prévision de la mise à jour du SAGE Loire en Rhône-Alpes et afin de fournir à la Commission Locale de l’Eau les éléments d’aide à la décision pour la construction des grandes orientations de la stratégie quantitative du futur SAGE LRA, il apparu nécessaire d’engager une première caractérisation des principaux usages de l’eau sur le périmètre du SAGE LRA.
Pour contribuer à réduire la pollution aux micro-plastiques dans les lacs alpins, des chercheurs de l'Université Savoie Mont-Blanc initient le projet Plastilac dans les grands lacs du Bourget et d'Annecy. Tous les deux mois pendant deux ans, ils vont prélever de l'eau et en analyser la composition.
Eau et électricité font rarement bon ménage... sauf lorsqu'il s'agit de la Houille Blanche, intimement liée au développement scientifique, économique et touristique de Grenoble
La recharge des nappes phréatiques 2019-2020 se termine entre mi-mars et fin avril. Elle a été nettement supérieure à la moyenne, du fait de pluies efficaces précoces et conséquentes.
Au JO de ce matin se trouve l’arrêté du 30 avril 2020 précisant les modalités d’épandage des boues issues du traitement des eaux usées urbaines pendant la période de covid-19 (NOR: TREL2011136A)… qui synthétise ce qu’on connaissait en la matière, mais avec quelques ajustement et enfin une base juridique (prise en compte dès 1% d’eaux résiduaires domestiques ; pas d’épandage sans hygiénisation préalable sauf boues antérieures au Covid-19 mais avec enfin sur ce point une règle claire et une table des dates à prendre en compte par département ; mesures de surveillance…). Reprenons tout ceci en détails.
Pendant la crise sanitaire du Covid-19 et le confinement qu’elle impose, Environnement-magazine.fr propose aux professionnels de partager leur organisation. Journée type ? Quelle organisation au travail ? Comment entrevoir l’après-crise ? Martin Gutton, directeur général de l’agence de l’eau Loire-Bretagne, nous explique son quotidien.
Cet évènement, annoncé dans la lettre d'hier, est annulé. D'une manière générale, les dates des évènements annoncés sur l'agenda du site ne sont pas toutes maintenues, il vaut mieux contacter les organisateurs pour confirmer le maintien de chaque évènement.
L’est de la France et l’Europe centrale ont connu un début de printemps dramatiquement sec. Les sols sont soumis à rude épreuve, d’autant plus que les épisodes de sécheresse se sont multipliés ces dernières années. Pour les céréales hivernales, le mal est fait.
La préfecture de Saône-et-Loire a pris son premier arrêté de l'année concernant la sécheresse. Alors que la "situation hydrologique de cette fin avril est similaire à un mois de juillet", plusieurs secteurs du département sont placés en alerte.
Le Conservatoire d'espaces Naturels d'Auvergne finalise un inventaire des zones humides en Haute-Loire, sur le bassin versant de la Loire. Un inventaire qui aura nécessité deux ans de travail et qui devrait permettre de protéger et restaurer ces zones, atouts majeurs face au changement climatique.
Si on gardera longtemps de 2019 le souvenir d’une Loire qui a presque fini par toucher le fond, pourtant, voici un an, ses hauteurs et débits n’étaient pas aussi préoccupants qu’en ce mois d’avril 2020. Explications.
La pluie annoncée dans le Brivadois à compter de ce samedi 18 avril est attendue. La Haute-Loire, qui se prépare à un arrêté préfectoral de vigilance sécheresse se trouve dans une situation climatique estivale. Ce qui inquiète notamment les agriculteurs.
Depuis le début du confinement, les travailleurs de l’assainissement font tourner les stations d’épuration malgré des conditions difficiles : absence d’informations précises sur les risques de contamination, pénurie de masques, réseaux bouchés par les lingettes…
Dans un contexte mondial où l’accroissement des invasions biologiques prend de plus en plus de place au sein des changements globaux en cours, les travaux de cette thèse (Bélouard, 2018) ont consisté à étudier les possibilités de coexistence entre des espèces natives et une espèce exotique envahissante. Les travaux ont été réalisés sur la base d’observations de terrain, permettant de prendre en compte la complexité et la variabilité du milieu naturel.
Après deux sécheresses exceptionnelles au cours des étés 2018 et 2019, la situation est déjà préoccupante ce printemps notamment en Saône-et-Loire. La pluviométrie relevée sur les trois premiers mois de l’année 2020 est encore largement déficitaire.
Dans les cours d’eau, les arbres riverains tels que les peupliers ou les saules répondent au régime de crues, mais ils contrôlent également les processus hydrogéomorphologiques et la dynamique des formes fluviales. Il est maintenant reconnu que des rétroactions entre les arbres riverains et les processus hydrogéomorphologiques se produisent au cours de leur vie. Ces rétroactions conduisent à l’émergence d’unités biogéomorphologiques telles que des îles fluviales, des berges et des niveaux de plaine alluviale végétalisée.
Tous les candidats ou presque promettent de développer la mobilité sur le Rhône et la Saône. Et le Sytral, un temps récalcitrant, a deux projets de lignes. Reste un écueil : les temps de transport…
On le sait tous depuis l’école : la Loire naît au Gerbier-de-Jonc. Les cohortes de touristes qui s’y pressent n’en doutent pas, davantage amusés par la querelle séculaire sur le point exact du premier filet d’eau, qu’intéressés aux pourquoi et comment de ces jaillissements intarissables. Une publication scientifique locale récente aborde le sujet et donne un avis sur la « source véritable »…qui ne serait pas celle que l’on croit.
Les pluies efficaces ont été particulièrement importantes durant l’automne et le début de l’hiver et ont permis aux nappes phréatiques d’enregistrer de fortes remontées.
Des associations écologistes et des structures institutionnelles travaillent ensemble sur un projet visant à faire de la Loire un sujet de droit. Car les intérêts de la nature sont aussi les nôtres.
Des chercheurs ont étudié pendant trois ans la régénération de la forêt landaise le long du littoral. La sécheresse estivale et la prolifération d'herbivores remettent en cause le renouvellement de ces pinèdes.
L'opération "J'aime la Loire propre" avait ce lieu ce samedi dans le Loiret, avec comme but de nettoyer le fleuve de ses déchets. Les organisateurs parlent d'un succès. 80 tonnes ont été ramassés dans dix-huit points du département le long du fleuve.
Quatre mois après les intempéries dans le Biterrois, la SNCF cherche à comprendre pourquoi la voie ferrée s'est affaissée. Une expertise judiciaire est réclamée après de grosses pertes financières. Le trafic des trains a été perturbé pendant un mois. L'agglomération de Béziers va devoir s'expliquer.
Une fuite dans une citerne de gazole à Sciez en Haute-Savoie, a libéré 700 litres d'hydrocarbure dans le sol. Le fuel s'est rependu dans la nuit de vendredi à samedi et a touché la rivière du Foron qui débouche sur le Lac Léman.
Trois nouveaux recours devant la justice administrative visent- mais indirectement - le projet de construction d'un Center Parcs à Roybon. L'association "Chambarans sans Center Parcs" d'une part, et la conseillère régionale écologiste Myriam Laïdouni-Denis d'autre part, attaquent deux documents. Sont visés : le Sage pour "Schéma d’aménagement et de gestion des eaux" du Bas-Dauphiné / Plaine de Valence, et le PLUi , le plan local d'urbanisme intercommunal de Bièvres Isère Communauté.
La remontée des saumons sauvages a commencé avec près d'un mois d'avance dans la Dordogne. Le premier reproducteur a été filmé le 31 janvier au barrage EDF de Tuilières, et 17 autres sont passés par l'ascenseur du barrage.
À l’embouchure de la Loire, de l’amont de Nantes à Saint-Nazaire, le lit majeur du fleuve est composé de diverses zones humides. Cet espace est le lieu de nombreuses activités palustres, soumises aux aléas du fleuve : variations de débits, marées, flux sédimentaires et biologiques. Une recherche éco-anthropologique est actuellement en cours sur cet espace, visant à décrire certaines pratiques et certains usages, et leur place dans la gestion effective de l’écosystème de la Basse-Loire.
La première réunion, jeudi 20 février à Guéret, de la commission locale de l’eau a marqué le lancement de l’élaboration du Sage Creuse (Schéma d’aménagement et de gestion des eaux).
Les zones d’expansion des crues dans le projet urbain : comment gouverner la multifonctionnalité de ces zones humides aux franges des villes ? Le cas de l’île Saint-Aubin (Angers)
Entamé en 2016, le projet de restructuration des cours d’eau du bassin de l’Yèvre connaît actuellement son épilogue. « Le projet sera achevé cette année, présente Jérémy Jolivet, chargé de mission au SIVY. Il a coûté un peu plus de trois millions d’euros, financés par les collectivités, le SIVY et l’agence Loire-Bretagne. Majoritairement, il s’agissait de reconstitution des milieux aquatiques, ce qui impacte tant qualitativement que quantitativement les cours d’eau. »
Un suivi de lamproies marines à grande échelle vient de débuter sur le bassin de la Loire. Il est réalisé par le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), associé aux pêcheurs professionnels (AAPPBLB et AAPPED44*), aux mareyeurs et au bureau d’études Fish-Pass. Cette étude est fiancée dans le cadre du plan Loire par les fonds européens FEDER et l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne.
La pêche sur la Loire et ses affluents est affectée par les activités humaines et la prolifération d’espèces tropicales. À l’instar de Philippe Boisneau, les pêcheurs professionnels se renouvellent et veillent sur ce milieu, dont l’équilibre est indispensable à l’exercice de leur métier.
« L’exposition chronique aux fongicides, même à de très faibles doses, exacerbe les marqueurs de la maladie d’Alzheimer tels que les dépôts amyloïdes et l’inflammation » : telle est la conclusion d’une étude française publiée début février 2020 dans la revue Environmental Health Perspectives. Les fongicides concernés sont des anilinopyrimidines, fréquemment retrouvés dans l’alimentation des Français et leur environnement.
Le 12 février dernier, l’agence de l’eau et le Conservatoire d’espaces naturels du Centre-Val de Loire ont signé une convention de partenariat portant sur la période 2020-2021. Objectifs ? Améliorer les connaissances et sensibiliser la population sur les services rendus par les milieux humides.
L’affaire de la pollution de la Loire au tritium rebondit. Dans un communiqué daté de ce mardi 18 février, France Nature environnement annonce déposer une plainte, ce même jour, contre EDF et contre X. « En 2019, une pollution hors normes par du tritium (élément radioactif) avait été mesurée dans l’eau de la Loire au niveau de Saumur, après un prélèvement effectué par un réseau de préleveurs et analysé par l’Acro, laboratoire agréé. »
Les premières aloses sont arrivées sur le bassin de la Vienne. Deux individus ont été observés le 14 février sur la Creuse à la station de comptage de Descartes. Ces premiers passages sont particulièrement précoces. En effet depuis le début du suivi en 2007, les premières aloses sont comptées en moyenne à partir du 26 mars et les individus les plus précoces n’ont été observés que le 12 mars (en 2014).
À l’occasion d’une délibération sur l’aménagement des petites rivières du nord-Loire, la question de l’inondation du périphérique de Nantes est revenue sur la table du Conseil Métropolitain, en vendredi 14 février.
Un lac artificiel implanté dans une carrière de Saint-Maurice-la-Clouère va accueillir prochainement quatre hectares de panneaux solaires installés sur des flotteurs. Objectif : assurer les besoins annuels en électricité de 1.700 habitants.
Quelles seront les contributions financières des agences de l’eau (et pas, outre-mer, des ODE ?) au tout nouvel Office français de la biodiversité (issu du mariage entre l’AFB et l’ONCFS ? voir ici pour en savoir plus) ? Réponse au JO de samedi.
L'Agence de l'eau Loire-Bretagne lance un appel pour des idées d'adaptation au changement climatique. Du 6 janvier au 6 mai, elle recueille, grâce à un formulaire en ligne, toutes les idées de projets réalisés ou à venir qui contribuent à limiter le réchauffement de l'eau dans les cours d'eau, restaurer la continuité des rivières pour permettre la circulation des poissons, ou favoriser l'infiltration naturelle de l'eau de pluie, etc.
Le site cartographique des impacts redoutés du réchauffement climatique en Europe, dévoilé ce lundi par « Le Monde », révèle une France en péril en 2050. Bâti par l'Agence européenne pour l'environnement sur la base du scénario le plus noir du GIEC, il met en évidence une progression préoccupante des espaces submergés dans les zones estuaires de l'Hexagone.
Le Syndicat d’aménagement hydraulique du Sud Loire gère un vaste territoire allant du canal de la Martinière au nord du Marais breton, en passant par le vannage du lac de Grand-Lieu.
Pascal Folleville fait évoluer, depuis 2012, son exploitation agricole vers un système économiquement viable et durable pour l’environnement. Il élève 150 génisses laitières sur 40 ha de prairies et cultive 60 ha de grandes cultures en agriculture de conservation des sols dans le Morbihan (56), sur le bassin de l’Yvel Hyvet. Il est accompagné par le syndicat mixte du grand bassin versant de l’Oust qui encourage, avec l'aide financière de l'agence de l'eau Loire-Bretagne, les pratiques agricoles favorables pour préserver la qualité des eaux. Il témoigne...
Les épisodes de sécheresse l'été ont révélé les difficultés croissantes à produire une eau potable au robinet en qualité et en quantité suffisantes. Elus et scientifiques appellent à une prise de conscience collective pour préserver les ressources en eau et éviter une hausse du prix au robinet.
Lors des Assises du tourisme organisées le 3 février, le Département de l'Hérault a annoncé qu'il investit 7 M€ dans une piste cyclable de 50 km le long du Canal du Midi, livrable en 2025. Une infrastructure au service d'une nouvelle stratégie sur les itinérances douces, destinée à séduire les tour operators.
Un sondage montre que 72 % des habitants de la Bretagne craignent de manquer d’eau. De fait, si la quantité est encore suffisante, la qualité pose toujours problème. Les nitrates régressent, mais pas les pesticides.
L’usage des pesticides augmente en France mais la réglementation protégeant les points d’eau s’affaiblit. En cause un arrêté ministériel flou, une définition des cours d’eau ambiguë et des pressions du lobby agricole. Des associations environnementales ont choisi le terrain juridique pour protéger les écosystèmes aquatiques.
À l'occasion du Carrefour des gestions locales de l'eau à Rennes, les acteurs de l'eau ont rappelé la nécessité de rester ambitieux sur l'amélioration de la qualité de l'eau. Et même si les progrès sont lents, ils démontrent que rien n'est perdu.
Sur notre plateforme #AlertePollution, un représentant associatif a signalé plusieurs atteintes à la biodiversité et à la qualité de l'eau autour des marais salants. Sur place, les différents acteurs tentent d'y faire face.
Une nouvelle expérimentation pour tenter d’évacuer vers la Loire les tonnes de sédiments obstruant le Loiret a été lancée et se poursuivra jusqu’à fin mars 2020. Elle ne semble guère plus populaire auprès des riverains de la rivière que la précédente, qui avait eu lieu au printemps 2019.
48 actions composent le plan « eau » adopté ce vendredi par les chambres d’agriculture de la région pour les six ans à venir. Objectif : améliorer la qualité de la ressource tout en sécurisant son accès.
Alors que le département du Nord a été rétrogradé vendredi dernier en vigilance sécheresse, après des semaines passées en alerte, la consommation d'eau sur le réseau Sourcéo est en augmentation dans la Métropole de Lille. Un paradoxe que personne ne semble pouvoir expliquer.
L’élaboration du Plan Loire Grandeur Nature V pour la période 2021-2027 a commencé. Par le biais d’un appel à contribution ouvert jusqu’au 21/02, l’ensemble des acteurs et citoyens ligériens sont invités à participer à sa construction.
Après un été et un début d'automne 2019 marqués par la sécheresse, les pluies de la fin d'année ont permis d'apporter de l'eau aux sols, aux lacs et aux nappes phréatiques. En Bourgogne, la situation revient doucement à la normale.
Partant du principe que « l’eau à boire ne peut être facturée au même prix que celle qui remplit la piscine privée », Eau du bassin rennais déploie depuis 2016 une tarification sociale et écologique. « A iso-recettes », assure son président, Yannick Nadesan, lors d’une table ronde sur l’accès à l’eau organisée, le 15 janvier à Paris, par le Cercle français de l’eau.
Dans le cadre du contrat de rivière Gier, Saint-Étienne Métropole et le Syndicat mixte du Gier Rhodanien, ont entrepris d’importantes actions afin de limiter les risques d’inondation, de restaurer les fonctionnalités écologiques de la rivière et favoriser la biodiversité et de permettre aux habitants de se réapproprier leur cours d’eau.
Voici un retour original et ludique en bande dessinée sur le thème de la journée « Des solutions pour la ville de demain : vers une renaturation des sols »qui s'est tenu à la Défense en octobre 2019. Fruit d’une collaboration avec un illustrateur – Mathieu Ughetti –, la BD synthétise les principaux messages à retenir de cette journée d’échanges organisée par le Cerema Ile-de-France à destination des collectivités le mardi 08 octobre 2019 à La Défense. Cette journée a permis de présenter des exemples concrets de désimperméabilisation et renaturation des sols et répondre aux principales interrogations des acteurs face à ces solutions innovantes.
Membres de l’association Allier sauvage, ils sont une poignée d’hommes à plaider pour une nouvelle approche de la rivière Allier. À défendre la préservation de cet écosystème associant aujourd’hui présence humaine et place laissée à la nature.
Le Plan Loire grandeur nature IV arrive à son terme fin 2020. Découvrez, au travers de cette plaquette, un premier bilan des actions de préservation et de restauration des écosystèmes du bassin ligérien (2014-2019). Ce document montre notamment l’implication des Conservatoires d’espaces naturels dans la préservation des zones humides du bassin et leur lien avec la trajectoire du plan Loire. L’effet levier des fonds européens dans l’approche de gestion multi-acteurs, à cette échelle, ressort également des chiffres recueillis.
Il y a cinq ans, Nature 18 a alerté les autorités (jusqu'au ministre de l'environnement) sur les tonnes de déchets enfouis jusqu'au début des années 2000 route du bois blanc, et ceci en partie sur le site de protection du captage en eau de l'agglomération. Une opération vaine...
La DREAL a élaboré une application web de suivi des nitrates dans les eaux superficielles et souterraines de la région, à partir des données bancarisées par l’agence de l’eau Loire Bretagne, l’ARS et le BRGM (sites Naïades et Ades). L’objectif est de permettre aux acteurs de l’eau d’appréhender ces données plus facilement et de constater les évolutions sur une période ou un territoire donné.
Dans le cadre de la mise en œuvre du second cyle de la directive inondation, l’État met à la disposition du public, du 19 décembre 2019 au 19 juin 2020, les cartes de surfaces inondables et des risques d’inondation des territoires à risque important d’inondation (TRI) du bassin Loire-Bretagne sur cette page internet.
La commission mixte paritaire sur le projet de loi Engagement et proximité s’est conclue, le 11 décembre, sur un compromis entre députés et sénateurs. La règle du transfert obligatoire est assouplie dans les communautés de communes : la gestion de l’eau et de l’assainissement pourra s’exercer à l’échelle communale jusqu’en 2026, sous réserve d’un schéma directeur et d’un plan de programme pluriannuel d’investissement agréés par l’intercommunalité.
L'agence de l'eau Loire-Bretagne a lancé un appel à initiatives « Gestion des eaux pluviales intégrée à l'aménagement urbain » jusqu'au 30 mars 2020. L'objectif ? Développer des solutions pour infiltrer ou évaporer les eaux pluviales et ne plus les évacuer par des réseaux : jardins de pluie, plans d'eau, toitures végétalisées stockantes, chaussées perméables, etc.
Le Bureau de recherche géologique et minière, qui fête ses 60 ans, cherche, depuis vingt ans, de nouvelles réserves d’eau. Selon la directrice régionale, Mélanie Bardeau, le sous-sol breton contient de l’eau en quantité et les hydrogéologues savent, à présent, où il faut chercher.
Depuis les inondations du 3 octobre 1988, Nîmes a lancé de gros travaux pour protéger la ville d'un événement similaire. 31 ans après, ils se poursuivent toujours. Exemple avec le bassin-carrière des Antiquailles qui deviendra à terme le plus gros bassin de rétention de Nîmes.
Le 21 novembre à Orléans, près d’une trentaine de référents sur la problématique de la prévention des inondations, élus ou techniciens des territoires concernés, ainsi qu’un représentant de la DREAL de bassin, ont participé au séminaire annuelle des porteurs de stratégies et de Programmes d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI). Ces derniers ont notamment partagé leur retour d’expériences sur les démarches en cours, les actions phares réalisées, et les difficultés rencontrées. Les présentations sont disponibles.
Tous les points d'eau vont désormais devoir être protégés contre les pesticides, même ceux qui ne figurent pas sur les cartes. Ce jeudi 28 novembre, le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes annonce de nouveaux arrêtés pour 2020. C'est la conséquence de deux décisions de justice récentes...
Les fortes crues de ce week-end, en plus des dégâts visibles, pourraient, selon la Fédération de pêche de Haute-Loire, avoir une incidence fâcheuse sur les pontes des truites et des saumons.
Aide à l’installation de compteurs verts, aides investissements pour les exploitants et pour les communes, accès au plans d’eau communautaires en cas de sécheresse, dont un à Torcy... C’est une mobilisation en forme de première en France qui a été votée à l’unanimité par les conseillers communautaires. CCM va notamment aider à la création de retenues d’eau, la création de captage par forage et la réalisation de retenue d’eau d’une capacité maximum de 400 m3 ou la création de bassins de rétention issue des toitures.
Pour la même raison que dans les départements de l'Ain, l'Ardèche et du Rhône, le tribunal administratif de Lyon a récemment donné raison à FNE Auvergne-Rhône-Alpes. Il a demandé que l'arrêté du Préfet de la Loire du 7 juillet 2017 portant identification des points d'eau soit complété. Le motif ? Une définition des « points d'eau » trop restrictive pour permettre une bonne protection de la ressource en eau vis à vis de l'usage des produits phytosanitaires.
En Bretagne, plus de 60% des cours d’eau sont en mauvais état. En cause, les pollutions agricoles, industrielles ou domestiques, l'érosion des sols ou le réchauffement climatique. Du temps et des efforts soutenus seront nécessaires pour inverser cette situation.
La goélette scientifique Tara a sillonné neuf cours d’eau européens pour y étudier la pollution aux microplastiques. Le chercheur Jean-François Ghiglione évoque les premières conclusions de la mission.
La Région Auvergne-Rhône-Alpes annonce le renouvellement et le renforcement de son plan Pêche. Entre 2020 et 2022, trois millions d’euros seront consacrés à l’activité, « source de cohésion mais aussi d’attractivité en milieu rural ». Avec l’ajout d’un axe consacré au tourisme et à la « défense du loisir Pêche ».
Une journée technique sur la gestion des espèces exotiques envahissantes aquatiques s’est déroulée le 26 septembre à Saint Nazaire (44). Cette rencontre a été organisée par la Fédération des Conservatoires d’espaces naturels, dans le cadre du plan Loire Grandeur Nature. Cette journée s’adressait aux acteurs et gestionnaires du patrimoine naturel et des milieux du bassin Loire-Bretagne, ainsi qu’aux personnes intéressées par cette thématique. Elle a rassemblé 26 participants. L’ensemble des présentations et des documents relatifs à cette journée sont accessibles sur le site internet du Centre de Ressources Loire nature.
À Peyrelevade, en Corrèze, la commune a décidé de supprimer un plan d'eau pour retrouver le tracé originel de la Vienne et une gestion plus écologique des lieux.
Le mois d’octobre se caractérise par une inversion des tendances : les niveaux des nappes phréatiques se stabilisent et s’orientent progressivement à la hausse.
Pas plus que les autres Etats-membres, la France n’a été en 2015 au rendez-vous de l’objectif de bonne qualité des masses d’eau, dont le manquement généralisé est acté par la Commission. Alors que se pose la question d’une éventuelle révision de la directive-cadre de 2000, Paris défend une position conservatrice.
Le site du lac de Vassivière dispose désormais d’une toute nouvelle station d’assainissement au lieu-dit de Masgrangeas. Une première étape dans la garantie d’un traitement des eaux de très bonne qualité afin d’attirer des touristes en été et aussi en période hors saison. Entre aménagements et respect de l’environnement, le site limousin veut s’inscrire dans la modernité.
Il a beaucoup plu depuis quelques semaines en Berry mais la situation reste toujours compliquée dans le Cher. La préfecture a reconduit la semaine dernière ses arrêtés d'économies d'eau, même s'ils n'ont plus d'impact direct pour les agriculteurs dont les récoltes sont terminées.
Alors que les restrictions d'eau liées à la sécheresse viennent d'être levées en Côte-d'Or, la commission locale chargée de la gestion de l'eau pour les bassins de la Vouge et de l'Ouche incite les particuliers à déclarer les puits, les forages et les captages qu'ils ont chez eux.
Les trois premières fiches de cette série sont parues. Elles portent sur la réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, pour préserver le milieu récepteur, avec une expérience menée à Château-Renault par deux agriculteurs, sur des économies de l'eau dans les espaces verts et les bâtiments communaux à Mérignac et sur l'optimisation de l'arrosage des espaces verts.
Dans la version issue du Sénat, le projet de loi Engagement et proximité supprime le transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes. Retour sur les modifications apportées.
Poursuivant leurs travaux sur la vitesse des échanges gazeux entre les ruisseaux de montagne et l’atmosphère, des chercheurs de l’École polytechnique de Lausanne ont évalué la quantité de CO2 qu’ils rejettent, démontrant la nécessité de les inclure dans le cycle global du carbone.
L’agence de l’eau Loire-Bretagne et le Forum des marais atlantiques ont signé, le 17 octobre, une convention de partenariat visant à améliorer la connaissance sur les services rendus par les milieux humides.
Grâce à l’Etablissement public Loire, son expertise et son expérience, le soutien d’étiage est assuré efficacement cette année encore, sur les axes réalimentés de l’Allier et de la Loire, malgré un contexte de sécheresse record et des épisodes caniculaires notables. Au compteur : 35 ans de bons et loyaux services à mettre à l’actif des 2 barrages et de leur propriétaire-gestionnaire.
Au terme d’années de travail, le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) de l’Alagnon (Cantal) a été édicté et approuvé. Une liste d’objectifs partagés par le Sigal, l’État, les collectivités et leurs partenaires, pour une eau préservée.
La France et l'Espagne ont décidé de relancer les discussions pour tenter de mettre un terme à la "guerre de l'eau" en Cerdagne, région transfrontalière dans les Pyrénées-Orientales. Dans l'un des conflits, l'agence française de l'eau réclame prés de 400.000 euros à la ville espagnole de Puigcerda.
C'est une espèce qui envahit nos rivières depuis une quinzaine d'années. Le silure, un poisson géant et particulièrement vorace. Depuis quelques années pourtant, une filière se développe, portée par les pêcheurs de la région Pays de la Loire, pour qui c'est devenu une question de survie économique.
Le syndicat des eaux du Brionnais vient de se résoudre à augmenter le prix du m3 d’eau potable. Un choix justifié par la prudence, face au risque de sécheresse qui s’additionne à l’entretien d’un réseau étendu et dense.
Une étude internationale conduite sur 50 ans montre qu’à cause du changement climatique, le nord de la Loire pourrait connaitre des crues plus intenses, tandis que le sud verra ses cours d’eau asséchés. La solution ? « Bannir les solutions de bétonisation et d’artificialisation des cours d’eau. »
Depuis 2017, trois fleuves, dont le Gange en Inde, se sont vu dotés de la personnalité juridique. Ce qui permet aux citoyens de saisir la justice au nom de ces fleuves. Le POLAU Pôle art et urbanisme, situé à Tours, va lancer une démarche pour que la Loire soit le premier fleuve d'Europe à obtenir aussi la personnalité juridique, à travers un parlement du fleuve.
Depuis 20 ans, l’Ifremer suit par satellite les niveaux de micro-algues, qui constituent le plancton végétal marin. Bilan sur les avantages de cette méthode ainsi que sur les tendances en Manche et dans le nord du golfe de Gascogne.
L'eau qui coule de nos robinets est filtrée et testée. Pourtant, dans plusieurs secteurs de notre région, on y retrouve des traces de pesticides et herbicides à des taux plus élevés que ce qui est normalement autorisé...
L’objectif l’étude est d’évaluer les incidences des captages sur l’hydrologie et la biologie des cours d’eau, pour aboutir à d’éventuelles préconisations réglementaires, techniques ou de bonne gestion.
Comptant parmi les priorités du SAGE LRA depuis son élaboration, les actions dites « fleuve Loire » visent aujourd’hui à expérimenter la reconstitution d’un matelas alluvial dans les zones les plus incisées et à faciliter la recharge sédimentaire en réactivant l’érosion latérale et/ou en remobilisant les matériaux présents sur les bancs alluvionnaires. L’ensemble des études pré-opérationnelles seront achevées début 2020.
Surcreusés, piétinés… Les cours d’eau ont subi depuis de nombreuses années les interventions de l’homme dans le but de faciliter les activités économiques et agricoles. L’Agence de l’eau Loire Bretagne, le conseil départemental du Morbihan et les collectivités territoriales se mobilisent pour reconquérir le bon état écologique du bassin de La Sarre, et atteindre les objectifs fixés par la directive-cadre sur l’eau.
Les SAGE (schémas d’aménagement et de gestion des eaux) et SDAGE (schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux) ont une actualité juridique assez dense depuis un an. Et un arrêt du Conseil d’Etat, en date du 25 septembre 2019, continue de bâtir cet édifice.
Un vaste chantier débutera à la mi-2020, entre Bains-sur-Oust et Rennes, afin d’achever le futur aqueduc Vilaine Atlantique. Cette longue canalisation souterraine permettra de sécuriser l’alimentation en eau potable en Ille-et-Vilaine, notamment en période de sécheresse.
Profitant du projet de rééquilibrage du lit du fleuve porté par Voies navigables de France, ces fouilles sont menées dans trois secteurs jusqu’au 11 octobre 2019.
Parmi les 86 départements actuellement concernés par des restrictions de l'usage de l'eau, l'Indre figure dans un triste top 5 national des territoires en manque d'eau. Ce département est déclaré en situation de crise intégrale.
Avec la sécheresse, le débit des cours d'eau en Indre-et-Loire baisse et favorise la prolifération extrême d'algues vertes. Un vrai problème pour les pêcheurs qui voient certaines espèces de poissons se faire de plus en plus rares.
La sécheresse s'aggrave en Creuse. Les niveaux d'eau n'ont jamais été aussi bas. Et la pluie annoncée pour ces prochaines heures ne devrait pas y changer grand chose.
Le 7 février 2019, le Cerema a organisé, en collaboration avec le ministère en charge des EcoQuartiers, un groupe de travail national portant sur le coût global en aménagement sur le thème "la gestion intégrée des eaux pluviales".
Y'aura t-il encore demain de l'eau au robinet à Guéret ? Pas de pluie à l'horizon, on est maintenant pas loin de la pénurie. Les élus cogitent pour garder une pression suffisante dans les tuyaux et croisent les doigts pour que l'eau reste potable.
Nos amis et voisins de l’AAPPMA de DAOULAS ET ENVIRONS vivent un véritable calvaire depuis le début de cet été. Pour la troisième fois, une très forte pollution issue d’un élevage porcin du
TREHOU (un déversement de 100 M3) a achevé la rivière.
En Creuse, la sécheresse de cet été a mis en lumière la fragilité du système d’alimentation en eau potable. Un schéma départemental va proposer des solutions afin de sécuriser cet approvisionnement. Des interconnexions entre les différents syndicats et de nouvelles prises d’eau, notamment dans le Thaurion et la Creuse, sont envisagées. Le coût des travaux est estimé à plus de 60 millions d’euros.
Un siècle après les derniers transports de marchandises, une nouvelle économie fluviale se développe sur la Loire. Pêche, batellerie, bivouac... Quelles activités ? Quel cadre légal ? La Loire appartient à l'Etat qui gère le domaine public fluvial. L'objectif : préserver l'environnement.
Dans une étude publiée dans Nature materials, des chercheurs du CNRS, de Sorbonne université et de l’université de Montpellier, présentent un matériau capable de filtrer environ 90% des polluants, micropolluants et du sel de l’eau.
La qualité de l'eau potable est-elle menacée sur Bourges ? C'est en tout cas un risque que pointe un collectif d'associations qui s'est invité en mairie de Bourges vendredi matin.
Thierry Burlot, vice-président de la Région Bretagne, chargé de l’environnement et de la biodiversité, vient d’être nommé président du Cercle français de l’eau (CFE).
L'eau potable est généralement issue des nappes phréatiques mais toutes les régions ne sont pas logées à la même enseigne. Le Limousin fait notamment exception. Il est davantage exposé au manque d'eau.
La qualité de l'eau et les aménagements réalisés sur la rivière le Méchet dans le Morvan ont permis à un poisson disparu depuis 40 ans, la lote d'eau douce, de réapparaître.
En période d'étiage de la Loire, il a été décidé de pomper l'eau du fleuve pour remplir le canal d'Orléans à sec depuis le début de l'été, afin d'accueillir les bateaux du festival de Loire. Un choix qui surprend et interroge sur la gestion de la ressource en eau et des infrastructures du canal.
Le Comité pour la Loire de Demain (37 associations et 24 municipalités) s’inquiète de voir le Plan Loire tomber à l’eau. Pourtant, l’urgence de rééquilibrer le lit du fleuve rend la poursuite de la phase 5 de ce plan, engagé depuis 1994, indispensable, explique le comité.
Le village de Beaumont en Sud Ardèche va expérimenter sur son territoire le creusement d'une nappe phréatique artificielle. Elle devrait permettre de résoudre en partie les problèmes liés au manque d'eau.
Près d’Orléans, le chantier de construction d’une déviation routière et d’un nouveau pont sur la Loire se poursuit. De nouveaux déboisements pourraient intervenir dès lundi.
Ce n'est plus une arlésienne. Le barrage de Poutès, à Alleyras en Haute-Loire, est en train d'être démantelé. L'Allier va pouvoir retrouver son caractère sauvage alors qu'EDF va préserver l'essentiel de son potentiel électrique.
Ce jeudi 29 août, la secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la transition écologique, Emmanuelle Wargon, a réuni le comité de suivi hydrologique afin de faire un point sur les vagues de sécheresse qui ont touché la France depuis le mois de juin.
Les débits de crue augmenteraient dans le nord-ouest de l'Europe alors qu'ils diminuent dans le sud et l'est du continent, influencés par le changement climatique : ce sont les constats d'une étude internationale publiée dans la revue Nature mercredi 28 août. Les chercheurs ont évalué les données de 3.738 stations hydrométriques en Europe sur une période de 50 ans (1960-2010).
A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Vouvray et Vernou-sur-Brenne se sont retrouvées à sec cet été. Le débit de la Loire ne permet plus des pompages d'eau. C'est Tours-Métropole qui alimente les deux communes en eau potable. La situation devrait durer au moins jusqu'au 30 septembre.
Nantes métropole a lancé l'appel à projets « Faisons de la Loire un lieu de mobilités et de services » (Flots), pour développer des initiatives autour de la Loire.
La Loire est basse et les conséquences commencent à être graves pour les zones humides qui s'alimentent dans le grand fleuve. Un exemple avec le marais breton.
Dessèchement des bras secondaires, abaissement des nappes phréatiques, augmentation du risque de crue… Ce sont les conséquences directes des extractions de sédiments en Loire au cours du XXe siècle.
Les niveaux des nappes phréatiques se situent généralement en-dessous des niveaux moyens des mois de juillet. Ces niveaux traduisent une recharge peu abondante, du fait des précipitations faibles et parfois tardives durant l’automne et l’hiver 2018-2019.
Dans chaque département, une nouvelle cartographie des cours d'eau est réalisée. Des associations écologistes et la fédération de pêche de l'Indre s'inquiètent de la disparition de cours d'eau dans la Brenne.
Les 7000 km de rivières et ruisseaux de Haute-Vienne sont profondément victimes de la sécheresse. C'est tout le réseau hydrographique du département qui souffre. En cause, le faible taux de précipitations enregistré l'hiver dernier.
C’est parce que nous en avons assez de l’artificialisation des sols et de la destruction des nappes phréatiques au service de la logistique des flux ininterrompus de marchandises,
C’est parce que nous en avons assez de voir les bétonneurs continuer à être le bras armé des politiques d’aménagement du territoire métropolitaines et centralisatrices d’un autre temps,
C’est parce que nous en avons assez de constater l’impunité de ces écocides perpétrés avec la bénédiction d’arrêtés préfectoraux autoritaires,
Que nous, Premières Pierres du Village de la Loire, avons affiché ces panneaux aux abords du bois des Comtesses, détruit l’an dernier à la sortie de Saint-Denis de l’Hôtel, en signe de notre détermination à nous opposer au projet de déviation et à son monde !
Et c’est parce que nous en avons assez que tous ces grands projets inutiles, conçus par les puissants pour choyer leur ego et leur portefeuille plus que pour le bien commun, soient imposés en mettant les populations locales devant le fait accompli, sans réel débat public préalable,
C’est parce que nous en avons assez que l’on fasse croire qu’un pont dans une zone naturelle protégée, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, et quinze kilomètres de route puissent constituer une quelconque solution à l’impasse dans laquelle se trouve notre modèle de société, après soixante-dix années d’orgie industrielle qui mettent en péril l’équilibre climatique et avec lui le mode de vie des milliards d’être vivants qui peuplent encore la terre,
C’est parce que nous croyons sincèrement que ce pont est le pont de trop et cette route celle d’hier plus que celle de demain,
Que nous vous invitons à participer, du 11 au 18 Août à Mardié, au Village de la Loire, pour une semaine d’ateliers, de discussions et de balades, aux abords de la Loire et du bois de Latingy.
C’est avant tout dans l’esprit d’ouvrir un espace de dialogue, inexistant jusqu’ici, que nous organisons cet événement, afin que la population locale et régionale puisse se rencontrer et échanger sur ce projet de pont ainsi que sur tout les autres projets qui, jour après jour, continuent de polluer la Loire et son bassin versant.
Avec un débit moyen de 121 m3/s, le mois de juillet 2019 est le plus sec depuis 1976 et le 3ème mois de juillet le plus sec depuis 1900. Il apporte trois fois moins d'eau que la moyenne des mois de juillet depuis 1900.
Le canal du Centre est fermé à la navigation à partir de ce mardi 6 août, entre Crissey et Digoin (Saône-et-Loire). Le manque d'eau ne permet plus le passage des bateaux, cela engendre des conséquences sur l'activité touristique et économique le long du canal.
Le barrage de Naussac, en Lozère, a connu une panne, lundi. Les conséquences devraient être visibles ce jeudi et vendredi, dans l’agglo, avec une baisse spectaculaire du niveau de l’eau.
En période de sécheresse, les préfectures ont le pouvoir de prendre des arrêtés limitant les usages en eau des particuliers, des collectivités ou des entreprises. Actuellement, 80 département français sont concernés.
Trois ans et quelque 200 millions d’euros au bout d’une signature : c’est l’étiage contenu dans le contrat signé, dernièrement entre Clermont Auvergne métropole, le bassin Riom-Limagne et l’agence de l’eau Loire-Bretagne.
Lors de ses derniers relevés, la délégation régionale de l'Agence Française pour la Biodiversité a constaté que plus d'un tiers des cours d'eau en région Centre Val de Loire sont à sec à proximité de leur source. C'est un sur deux dans le Loiret. Et le niveau de la Loire inquiète également
Faible pluviométrie, sécheresse des sols, niveaux bas des nappes d'eau souterraine ou des débits des petits cours d'eau dans certains territoires : les épisodes de canicule impactent autant les écosystèmes que nos modèles de production.
Le Cerema met en ligne son retour d’expériences national sur les "bassins d’orage": les bassins de stockage implantés sur les réseaux d’assainissement unitaires, qu'ils soient conçus pour limiter les inondations par ruissellement, protéger les réseaux à aval ou réduire les rejets sans traitement vers les milieux récepteurs. Après un état des lieux et des retours d’expériences issus du terrain, une synthèse des résultats est proposée à destination des acteurs opérationnels.
Un appel à projets est lancé jusqu’au 30 septembre 2019, afin de susciter des opérations d’acquisition de connaissances, de suivi des populations de poissons migrateurs amphihalins et de valorisation de ces connaissances à des fins d’expertise sur le bassin de la Loire.
Le silure fait débat. Nous vous avions demandé dans un sondage votre avis : ce poisson met-il ou non en danger la biodiversité ? Voici plusieurs de vos témoignages ainsi que des réponses à vos questions.
Le nouvel épisode caniculaire devrait aggraver la sécheresse qui frappe déjà 67 départements. Pour la juriste Florence Denier-Pasquier, de France Nature Environnement, cet épisode montre un peu plus l’urgence de revoir, en France, notre gestion de l’eau
En résumé, en 2018, l’étiage s’est installé tardivement sur le bassin Adour-Garonne, après une période hivernale-printanière particulièrement humide. L’étiage 2018 a été moins sévère qu’en 2017.
Toutefois, comme en 2017, il s’est prolongé jusqu’en décembre. Il confirme ainsi la tendance de ces dernières années avec un étiage automnal marqué.
La Vendée est en situation de "crise" hydrique, en particulier le marais breton-vendéen. La faute au niveau exceptionnellement bas de la Loire, qui alimente les marais grâce à 40 km de canaux. Si tôt dans la saison estivale, la situation inquiète les agriculteurs.
Plus de 6 500 avis donnés sur l'avenir de l'eau. L'analyse des résultats est disponible. Le comité de bassin Loire-Bretagne du 2 juillet 2019 a adopté le document des "questions importantes" après l'avoir modifié pour prendre en compte les résultats de la consultation.
Des sources intermittentes ou petits ruisseaux, autour desquels il est interdit d’épandre des pesticides, ont été gommés à la faveur d’une révision du réseau hydrographique.
La fédération de pêche de la Drôme tire la sonnette d'alarme sur l'état de nos rivières. Elle fait circuler depuis lundi une pétition intitulée "ensemble, sauvons l'eau !!". Une réaction aux annonces du ministre de la transition écologique François De Rugy après les Assises de l'eau.
Ce document de référence décrit les grands enjeux de la réserve et les objectifs à long terme qui traduisent les attentes pour garantir la conservation du site. Puis il décline ces objectifs pour la durée du plan (10 ans) et liste les résultats attendus et les opérations permettant de les atteindre, ainsi que les moyens nécessaires à leur mise en œuvre. Ces opérations seront suivies et évaluées en continu.
Le lac de Naussac, situé entre les départements de la Haute-Loire et de la Lozère, est temporairement interdit à la baignade pour cause de pollution aux cyanobactéries. La consommation de poissons pêchés dans la retenue est également proscrite.
L’Etablissement public Loire installe 9 dispositifs d’ultrasons dans la retenue du barrage de Villerest afin d’améliorer la qualité de l’eau de la zone de baignade.
Acquis récemment par le Département du Loiret, le canal d’Orléans a vocation à devenir un site majeur d’attraction touristique. Cette ambition deviendra réalité après de nombreux travaux d’aménagements et de consolidation. Des travaux qui ont d’ailleurs déjà commencé, notamment du côté de Chécy.
Les papeteries de Condat ont inauguré ce vendredi 21 juin leur centrale solaire thermique. Cette installation, unique au monde selon ses créateurs, fournit de l'eau chaude à l'usine qui a besoin de vapeur pour fabriquer du papier.
Vingt : c’est le nombre alarmant de lamproies marines recensées sur l’ensemble des stations d’entrée d’axes du bassin de la Loire cette année, alors que la migration 2019 est terminée. Ce niveau d’effectifs n’a jamais été atteint depuis 2003, année précédant la mise en service des stations sur le bassin de la Vienne
L’industrie laitière, grosse consommatrice d’eau, s’adapte au changement climatique et à une ressource qui s’amenuise. À Créhen (22), près de Dinan, l’usine de poudre de lait infantile de Laïta met en place des solutions pour réutiliser l’eau issue du lait des vaches. Sachant que le lait c’est 88 % d’eau !
Le relevé d’une concentration « anormalement élevée » de cet hydrogène radioactif à Saumur, en janvier 2019, « inquiète » ces associations antinucléaires.
La FCEN souhaite, en s'appuyant sur une enquête, faire le bilan de la pertinence, de l'usage et de l'appréciation de ces publications par les acteurs et partenaires de son réseau. Elle doit aussi permettre de mieux connaître leurs attentes en supports techniques pour les suites de l'animation.
L'Union des maires des communes rurales de Saône-et-Loire (UMCR 71) publie un communiqué ce jour relatif à l'exercice de la police de l'eau dans le département et à la mise en cause juridique des maires de Maltat et Versaugues pour avoir fait procéder à des travaux sur un cours d'eau et un fossé "sans autorisation".
La Conférence Bretonne de l’Eau et des Milieux Aquatiques (CBEMA) a réuni, le jeudi 6 juin, à Saint-Brieuc, à l’occasion de la semaine « La Bretagne s’engage pour le climat », l’ensemble des acteurs de l’eau en Bretagne, autour de Michèle KIRRY, Préfète de région, de Loïg CHESNAIS-GIRARD, Président de la Région, de Thierry BURLOT, Vice-président de la Région à l’environnement, l’eau, la biodiversité et le climat, et de Martin GUTTON, Directeur général de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne. Ce 7e temps de concertation s’est concentré sur la reconquête du bon état des masses d’eau et sur la mise en place d’une Assemblée bretonne de l’Eau.
Les saumons ont quasiment disparu de la rivière Allier, dans le secteur du barrage hydroélectrique de Poutès, en Haute-Loire. Pendant trois jours à compter du lundi 10 juin, 170 000 alevins sont réintroduits dans la rivière.
La vidange du barrage de Poutès, en Haute-Loire, nécessaire pour réaliser les travaux d'abaissement de l'ouvrage, a entraîné les sédiments vers l'aval. Avec, au programme, une eau trouble et des dépôts sur les rives. Certains s'inquiètent déjà d'un effet de colmatage sur la rivière Allier.
Il ne faut rien jeter dans les grilles d'eaux pluviales car ça aboutit directement en mer. Pour avertir la population, des plaques viennent d'être posées à Guérande.
Le 23 mai, la goélette de la Fondation Tara Océan quittera Lorient pour une expédition de six mois sur les fleuves européens. À son bord, une quarantaine de scientifiques chargés d’évaluer la concentration de déchets plastiques charriés par les fleuves et leur impact sur les organismes marins. Les détails du projet avec Jean-François Ghiglione, écotoxicologue microbien à l’Observatoire océanologique de Banyuls.
L'évaluation des risques environnementaux et sanitaires des substances chimiques présente des failles, selon l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques. Les parlementaires proposent d'y remédier.
Vagues de chaleur, sécheresses, submersions : l’Hexagone doit anticiper les effets du réchauffement, en adaptant l’agriculture, le bâti ou les territoires vulnérables.
Si la Vienne se porte bien comparée à la plupart des cours d’eau du bassin de la Loire, l’apparition de nouvelles espèces et la baisse du niveau au fil des années inquiètent spécialistes et amateurs.
Le comité de suivi sur la sécheresse s'est réuni ce mardi au ministère de la Transition écologique. Onze départements appliquent déjà des restrictions d'eau, a indiqué la secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique à franceinfo.
Une grande quantité de lisier a été déversée dans un affluent de la Boulogne, au nord de la Vendée vendredi après-midi, causant la mort de milliers de poissons de la rivière. Des plaintes ont été déposées et la gendarmerie a ouvert une enquête.
Dans le cadre de leur 11e programme, deux agences de l’eau annoncent la fin de leurs aides pour l’ANC, et deux autres les reconduisent sur trois ans seulement. Seules Artois-Picardie et Seine-Normandie vont poursuivre leur politique d’aides jusqu’en 2024.
Tenant son assemblée générale ce samedi à Siaugues-Sainte-Marie, le Conservatoire des espaces naturels d'Auvergne s'alarme des conséquences cumulées par un été 2018 particulièrement sec et un hiver à nouveau déficitaire en précipitations.
Le mois d'avril 2019 est le plus sec depuis 20 ans. Avec un débit moyen de 379 m3/s, il apporte 3 fois moins d'eau que la moyenne des mois d'avril depuis 1900.
Dans la rivière Allier, un groupement d'acteurs locaux (Vinci Autoroutes-ScimaBio-Logrami) a installé des émetteurs radios pour les suivre dans leur migration. Une opération qui permettra de jauger si les aménagements réalisés par Vinci Autoroutes sont performants.
C'est une autorisation historique, dans le sens où ces opérations d'alevinage dans la partie la plus haute (et la plus pure) de l'Allier n'étaient plus permises depuis 2007 : le conservatoire national du saumon sauvage basé à Chanteuges (Haute-Loire) pourra, dès le mois de juin, déverser des milliers d'alevins en amont du barrage de Poutès.
Le dernier comité de pilotage de l’ORENVA (Observatoire Régional des Plantes exotiques Envahissantes des écosystèmes Aquatiques) a eu lieu le 02 avril 2019, à Angoulême, revenant sur les actions faites en 2018 et faisant le point sur les perspectives 2019.
L’aventure commence en Nouvelle-Aquitaine en 2019, du 1er au 7 juin, avec le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine et des agences de l’eau Adour-Garonne et Loire-Bretagne. Un appel à participation est lancé aux différentes structures compétentes en matière de gestion des milieux aquatiques.
Vous pouvez renseigner votre animation « Semaine des Rivières ». Cette première édition est un test. La semaine des rivières, c’est l’occasion de communiquer, de découvrir les rivières et les actions menées pour les protéger en direction de publics variés (riverains, élus, agriculteurs, scolaires, randonneurs, pêcheurs, etc.) avec un petit coup de projecteur médiatique.
Parmi les 6 espèces classées en Danger critique d’extinction (CR) figurent quatre espèces de poissons migrateurs : anguille, grande alose, lamproie marine et saumon atlantique. Pour mémoire, si l’anguille est en CR au niveau national, les 3 autres espèces sont classées en VU (vulnérable) ou NT (Quasi-menacée) pour la lamproie marine, soit 2 à 3 catégories en-dessous.
Jusqu’aux années 1960, la Brézentine est un paradis des pêcheurs et des baigneurs. Puis s’installe une usine d’équarrissage et la rivière agonise. Le journaliste Olivier Nouaillas raconte, dans un livre, comment l’engagement collectif a sauvé la rivière de son enfance.
C’est une piste sérieuse qu’étudient en ce moment les autorités sanitaires. Un réseau d’eau pollué pourrait être à l’origine de la naissance de plusieurs bébés sans bras depuis 2010 dans trois départements en particulier : l’Ain, le Morbihan et la Loire-Atlantique.
A cause de la sécheresse, le niveau du Cher anormalement bas pouvait mettre en danger certaines fondations en bois du Château de Chenonceau. Finalement, l'Etat vient d'accepter de relever exceptionnellement le barrage à aiguilles de Civray-de-Touraine pour remonter le niveau d'eau du Cher.
L’étang de Berre a beaucoup souffert l’été dernier (2018), de la canicule, du manque de vent, mais aussi du déversement par le canal EDF d’une eau qui n’a même pas été turbinée. Nous supposons que cette eau était trop chargée en sédiments pour être turbinée (les témoins de ces relargages ont parlé de « boues noires ») et qu’elle venait directement de la Durance via le barrage de Mallemort qui a été partiellement vidangé à cette occasion, plus ou moins volontairement.
La Normandie compte 97 des 1000 captages d’eau potable prioritaires au titre du Grenelle de l’environnement (2008) et de la Conférence environnementale (2014). Des démarches locales sont engagées dans chaque département pour protéger la ressource contre les pollutions diffuses. Aujourd’hui, 70 % de ces ouvrages ont une aire d’alimentation cartographiée permettant de délimiter le périmètre de ces actions. Pour la première fois à l’échelle de la Normandie, la DREAL a publié la liste de ces captages et une cartographie de leurs aires d’alimentation. 4 captages exemplaires font l’objet d’actions dans la Seine-Maritime, et la Manche, parmi dix dans le bassin Seine-Normandie.
Qui sait ce que nous pêcherons dans les rivières ou les fleuves dans 20 ans en Aquitaine ? C'est pour anticiper la réponse que l'IRSTEA, institut spécialisé dans l'étude des écosystèmes aquatiques lance une grande enquête européenne. En ligne de mire, l'impact des changements climatiques.
"Ici commence la mer, ne rien jeter" : voilà ce que l'on peut lire depuis quelques jours sur des plaques fixées au sol près de grilles d'eau pluviales, sur la commune du Pouliguen. Le dispositif doit être étendu aux autres communes de Cap Atlantique afin de sensibiliser habitants et touristes.
Les données 2017 concernant la présence de pesticides dans les cours d’eau de la région Pays de la Loire, viennent d’être mises en ligne dans l’outil de visualisation cartographique et graphique des données pesticides concernant les eaux superficielles de la région Pays de la Loire, développé par la DREAL en 2018.
La communauté d'agglomération du Grand Guéret a mis cent pièges à disposition des riverains pour limiter les dégâts du pullulant rongeur qui sape les berges de la rivière Creuse. Entre la libre circulation des truites et l'hydroélectricité, le législateur a tranché. Le point sur les actions sur le contrat territorial des milieux aquatiques Creuse aval.
Le ministère de l’agriculture et l’agence de l’eau Seine-Normandie s’engagent à développer la prise en compte des enjeux de l’eau et de la biodiversité dans l’enseignement agricole.
Contrairement aux idées reçues, la Creuse n’est pas un immense château d’eau. Les ressources sont superficielles et de plus en plus fragiles, notamment à cause des sécheresses à répétition. Élus et entreprises réfléchissent à des solutions. Ils étaient réunis vendredi 22 mars au lycée agricole d’Ahun, à l’occasion des états généraux des travaux publics de la Creuse.
En faisant l’acquisition du canal d’Orléans, qui relie la capitale régionale à celle du Gâtinais, le Département fait un pari ambitieux. Rénover la voie d’eau, élément du patrimoine, avec un objectif touristique, mais aussi de protection des riverains face au risque d’inondations.
En décembre 2018, Roannaise de l’Eau, le Syndicat des Eaux de la Teyssonne, le Syndicat des Eaux Saint André d’Apchon-Arcon et le Syndicat des Eaux de l’ISABLE ont voté la fusion des quatre syndicats d’eau potable au 1er janvier 2020.
Le rapporteur public de la cour administrative d'appel de Nantes a conclu mardi au rejet de la requête de La Faute-sur-Mer et à sa responsabilité renforcée, déjà reconnue en première instance, lors de la tempête Xynthia qui avait fait 47 morts en 2010 dont 29 dans cette commune vendéenne.
A cause des faibles précipitations de cet hiver, il y a très peu d'eau dans nos sous-sols, sur les trois-quart du département, le niveau d'eau est le pire jamais enregistré.
Le navire italien Grande America a sombré dans l'Atlantique mardi 12 mars dans l'après-midi. Ce navire de commerce, d'une longueur de 214 mètres, a coulé par 4.600 mètres de fond à environ 333 km des côtes françaises après le déclenchement d'un incendie à bord, le 10 mars.
Suite à l’avis favorable sous réserve rendu par le Commissaire enquêteur au Préfet de la Haute-Loire, les associations de protection de la Nature et de la Pêche de la Haute-Loire demandent la réalisation rapide du projet “Nouveau Poutès optimisé”, mais exigent des améliorations et des garanties sur les plans techniques et sur la gouvernance.
L’hydroélectricité s’est durablement installée dans le mix énergétique français. Mais ses promoteurs, vantant « la plus belle des électricités », veulent équiper davantage les cours d’eau de microbarrages. Au grand dam des associations de défense de la biodiversité aquatique.
Une énergie stockable, générée localement, sans rejets de polluants… Les microcentrales hydrauliques ont de sérieux atouts. Qui n’emportent pas toujours l’adhésion des associations de défense de l’environnement et des habitants concernés, comme à Chamalières-sur-Loire ou à Chanteuges.
Victime des barrages construits sur la Loire et de la surpêche, le saumon sauvage a failli disparaître. Si le plan d’aménagement de la Loire, lancé il y a 25 ans, a permis de sauver l’espèce, de nombreux obstacles persistent pour repeupler durablement le fleuve.
Pour préparer son plan de gestion des eau et le plan de gestion des risques d’inondation, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne demande l’avis des habitants et des acteurs de chaque bassin. En Haute-Vienne, la Briance et la Glane sont concernés.
Six mois après les 1 res Assises de l'eau, qui ont insisté sur l'urgence des investissements dans les réseaux et l'assainissement, la filière entre dans le concret. Il est prévu des investissements de 41 milliards d'euros entre 2019 et 2024.
L’objectif de l’étude de préfiguration portée par l’EPLoire, dans le cadre de la mise en oeuvre du SAGE LRA , vise à déterminer la ou les meilleures solutions techniques pour reconstituer une protection des marnes contre l’érosion, en remobilisant de manière prioritaire les matériaux présents sur les berges et les bancs du fleuve.
Surpêche, pollutions des eaux, prédateurs invasifs et barrages hydroélectriques mettent en péril la survie des saumons sauvages. Un conservatoire, en Haute-Loire, tente d’enrayer la disparition de ce poisson au métabolisme étonnant.
Dans certaines régions de France, les canalisations d'eau potable en PVC relarguent du chlorure de vinyle monomère. La gestion de ce risque est maîtrisée mais elle nécessite à terme un changement des canalisations. Le point avec Joël Rivallan de l'Astee.
Une réunion d’information a été organisée conjointement par la DREAL Normandie et les agences de l’eau Seine-Normandie et Loire-Bretagne à la CCI Seine Estuaire au Havre le mardi 5 février 2019 après-midi à destination d’une sélection d’établissements industriels sur le lancement d’une opération dénommée "Optimisation de la gestion de l’eau". Les présentations sont disponibles.
Selon le bilan des ressources halieutiques françaises en 2018, établi par l’Ifremer, seuls 48% des volumes pêchés en France sont issus de stocks de poissons exploités durablement et 27% sont issus de stocks surpêchés.
Les équipes du Cerema de Blois ont développé une méthode de cartographie des hauteurs de crues en région Centre-Val de Loire dans le cadre du programme de recherche Hydrisq (2011-2014). Cette opération de recherche a porté sur le développement d’une gestion globale et intégrée du risque hydrologique à l’échelle du territoire.
Les communautés de communes émettent une motion, votée jeudi soir par les élus de Val d’Amboise, pour demander la « reconnaissance d’une spécificité pour le fleuve Loire », mais aussi pour « la précision et l’organisation des responsabilités à l’échelle du fleuve », et enfin, pour « une contractualisation avec l’État, dès 2019, pour disposer de tous les moyens financiers pluriannuels nécessaires afin de planifier l’ensemble des travaux ».
La capitale régionale obtient les plus mauvais scores en matière de qualité d’eau, ce qui la contraint à en faire venir des autres territoires bretons. Afin de favoriser les solidarités, la Région pousse pour un « Parlement de l’eau ». La métropole reste sceptique.
La Chaîne des puys est un précieux réservoir d’eau, qui lui vaut d’être considérée parfois comme « le château d’eau de la France ». Une richesse qui nécessite d’être protégée et préservée pour ne pas faire défaut demain.
Hier, dans le cadre d'une commission de l'Agence de l'eau à laquelle je siège, j'ai eu l'occasion de discuter avec Bernard ROUSSEAU, président d'Honneur de France Nature Environnement - Administrateur de l'Agence de l'Eau Loire Bretagne et Membre du Comité National de l'Eau.
En région Centre Val de Loire, seuls 21% des cours d'eau sont "en bon état" au sens fixé par l'Union Européenne. L'Agence de l'Eau Loire Bretagne lance un nouveau programme de près de 2,3 milliards d'euros pour financer les initiatives visant à améliorer la situation.
Le 11ème programme d'intervention (2019-2024) de l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne représentera 2 milliards 270 millions d'euros investis pour 8 régions, de l'Auvergne à la Bretagne. Le Centre-Val de Loire a deux axes d'action : l'amélioration des réseaux et la qualité de l'eau.
L’étude multi-proxies (relevés litho-stratigraphiques, susceptibilité magnétique, estimation de la matière organique, paléoécologie) des dépôts organo-détritiques de la vallée du Gage permet de préciser l’évolution de cette petite plaine alluviale de moyenne montagne au cours des 1 500 dernières années (bassin de la Loire supérieure, Ardèche, France).
Nouvel outil pédagogique s’adressant avant tout aux habitants des bords de cours d’eau et fossés, le Mément’Eau est à la fois ludique, pratique et source de connaissances. Explorateurs d’un jour ou observateurs aguerris, ce petit guide vous apportera des réponses pour mieux comprendre nos cours d’eau et adopter les bons gestes pour les entretenir. Un jeu de questions-réponses qui se glisse facilement dans la poche !
La subtilisation est invisible… Et pourtant, chaque année depuis 70 ans, la Haute-Loire est privée de millions de mètres cubes d’eau qui devraient normalement passer dans le fleuve Loire avant de se jeter 800 kilomètres plus loin dans l’Atlantique. Au lieu de cela, le précieux liquide prend la direction de la vallée du Rhône et donc de la Méditerranée !
Après des mois de mobilisation d’élus, d’associations et d’habitants, un protocole d’accord autorisant la création de réserves de substitution a été signé mardi 18 décembre entre l’État, les porteurs de projets et les opposants. S’il diminue le nombre de bassines et conditionne l’accès à l’eau à des changements de pratiques agricoles, ses opposants dénoncent un texte flou.
Tandis que les droits des fleuves, montagnes et forêts victimes de destructions causées par l’homme et le dérèglement climatique sont réévalués partout dans le monde, l’association La Seine n’est pas à vendre étudie la possibilité de doter la Seine d'une personnalité juridique pour mieux la protéger.
Les journées techniques « Géomorphologie des petits cours d’eau en tête de bassin versant » ont eu lieu les 6 et 7 décembre 2018 à Poitiers (86). Les présentations sont disponibles.
Le Syndicat de Bassin versant de Grand-Lieu et la chambre d’agriculture proposent de découvrir des aménagements permettant de limiter l’érosion et les transferts de matières polluantes autour de la rivière Ognon.
Dans les Pays de la Loire et surtout en Bretagne, plus de 120 start-up et PME travaillent à des molécules nouvelles, grâce à la recherche scientifique.
Les agences de l’eau et le ministère de la Transition écologique et solidaire lancent une nouvelle campagne autour des enjeux liés à la ressource en eau, baptisée En immersion. L’ambition est de partager des données locales autour de la qualité de l’eau et d’informer le citoyen des actions menées pour sa préservation.
Ce projet de modélisation quantitative et qualitative des prélèvements en nappe et des transferts d’intrants (Nitrates) sur le bassin d’alimentation des sources du Vivier a été finalisé à la fin de l’année 2016 et a été présenté lors du colloque Eurokarst 2018 qui s’est tenu à Besançon (France) en Juillet 2018.
Ce mercredi le « Parlement de l’eau" s’est réuni pour discuter des impacts climatiques sur la gestion de l’eau pour demain. Le Comité de Bassin Loire-Bretagne, qui gère l'eau sur 8 régions dont le Centre-val de Loire tire la sonnette d'alarme, la ressource en eau est en baisse.
Dans le cadre des Assises de l’eau, les agences de l’eau et leurs comités de bassin ont rassemblé hier à Lyon plus de 700 acteurs de l’eau afin d’échanger sur les solutions pour s’adapter au changement climatique.
Les comités de bassin, qui regroupent les différents acteurs de l'eau dans les territoires, ont défendu leur modèle de gestion vieux de 50 ans mais aujourd'hui "bousculé" selon eux, en réclamant un statut juridique, jeudi lors d'un colloque à Lyon.
Les anguilles, et en particulier, leurs alevins : les civelles, sont l'objet d'un braconnage inédit. Le kilo peut atteindre 4 000 euros sur le marché en Asie. Les associations environnementales tirent la sonnette d'alarme, d'autant que l'anguille est une espèce menacée.
La Fédération de pêche de Saône-et-Loire, en partenariat avec l’AAPPMA de Saint-Ambreuil, vient d’achever des travaux d’aménagement du bras mort du Grand Recard à Marnay. L’objectif de ces travaux était de réhabilité une frayère à brochets, c’est-à-dire une zone humide proche de la Grosne dans laquelle le brochet trouvera des conditions idéales pour se reproduire en période hivernale.
Les tarifs des redevances des six agences de l'eau sont désormais publiés : dans le Journal officiel du 25 octobre pour Loire-Bretagne, Rhin-Meuse et Seine-Normandie, du 23 octobre pour Rhône-Méditerranée Corse et du 21 octobre pour Adour-Garonne et Artois-Picardie.
Ces derniers mois, un cordon dunaire situé sur la commune de La Faute-sur-mer a quasi disparu. Le préfet de la Vendée recourt au droit de dérogation pour autoriser des travaux rapidement.
Les dégâts déplorés dans l’Aude ravivent les craintes en Touraine. En première ligne : la levée de la Loire et les digues dont l’efficacité peut poser question.
En continuité avec la journée PAPI organisée en septembre 2017, la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes a proposé le 16 octobre 2018 un séminaire "Démarches de réduction de la vulnérabilité aux inondations", à destination des services de l’État, des collectivités et des porteurs de projets PAPI, qui a réuni une soixantaine de participants. Les présentations sont disponibles.
Proposée dans le cadre du SAGE Alagnon, c’est la FDPPMA 15 qui a porté cette étude en 2017, financée à 80 % par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, ainsi que par des fonds spécifiques à des mesures compensatoires des carrières de Virargues (Chemviron France), et des fonds propres du monde de la pêche.
Cette ferme d'hydroliennes fluviales va être immergée dans le fleuve dans les prochaines semaines à Caluire, au nord de Lyon, et permettra de produire l'équivalent de la consommation énergétique de 400 foyers...
Le resserrement des budgets d'intervention des agences de l'eau leur impose un délicat exercice de style. Abandon de certaines aides, priorité au financement d'actions déjà engagées... Leurs onzièmes programmes rééquilibrent les ressources et redéploient les aides pour répondre aux enjeux des territoires. Un changement de cap confirmé par l'adoption, le 9 octobre, du programme de l'agence de l'eau Seine-Normandie. L'accent mis sur la solidarité territoriale et l'adaptation au changement climatique se confirment.
L’Agence Française de la Biodiversité a rédigé un document sans équivoque pour tordre le coup aux idées reçues sur l’intérêt écologique des seuils et barrages et sur les conséquences des arasements. Document court et remarquable par sa clarté.
Connaissez-vous les écourues ? C'est une technique d'entretien de cours d'eau qui consiste à abaisser tous les barrages afin de rendre à la rivière son niveau naturel d'étiage. L'objectif est ensuite de pouvoir entretenir et intervenir sur les berges, les barrages, les seuils, les ouvrages en général. C'est aussi une méthode permettant de "nettoyer" la rivière de ses déchets. Elles sont réalisées sur les cours d'eau historiquement utilisés pour la navigation.
Un outil élaboré par l’Etablissement public Loire pour aider les entreprises et les exploitations agricoles du bassin de la Loire et ses affluents à s’informer sur le risque inondation et à s’en prémunir. A partir d’une cartographie mise à disposition, l’autodiagnostic simple, rapide (moins de 30 minutes) et gratuit permet à l’entreprise de vérifier si elle est située en zone inondable. Si tel est le cas, il l’aidera à l’aide d’un questionnaire à identifier les mesures qui pourraient être mises en place pour limiter les dommages en cas d’inondation.
Des températures dignes d'un mois d'août, une absence de précipitations ... le mois de septembre est particulièrement sec cette année sur la région. Une sécheresse qui s'amplifie dans la plupart des départements. Dans la Loire, la situation devient critique pour les agriculteurs et les éleveurs.
Dans le cadre de la restauration des cours d'eau sur le bassin de la Vée par le Parc Normandie-Maine, celle du ruisseau de la Paisière à Tessé-Froulay (Orne) fait figure d'exemple.
Outils d'aide à la décision, évolutions réglementaires, leviers financiers : différentes stratégies peuvent être adoptées pour optimiser le fonctionnement du spanc. Tour d'horizon de différentes initiatives.
Cette espèce se reproduit en mer et grandit en rivière. Comme l’anguille européenne, c’est un poisson thalassotoque. Les mulets se cantonnent généralement sur les parties basses des bassins versants. La présence de cet individu à 576 km de l’estuaire montre une certaine transparence migratoire sur la Loire aval et moyenne.
Ce site, proposé par l'Etat et le Conseil Régional de Bretagne, est conçu pour donner une information complète et objective sur le phénomène de prolifération des algues vertes et présenter les politiques publiques mises en œuvre pour lutter contre cette prolifération. Encore en évolution, le site s'enrichira prochainement de nouvelles pages.
Face à une sécheresse qui s’aggrave, des mesures de restrictions d’eau ont été instaurées cet été. Pour Claude et Lydia Bourguignon, biologistes des sols, ce phénomène n’est pas lié à la canicule mais à une agriculture qui appauvrit les sols. Peut-on encore changer la donne ?
Les algues brunes ont proliféré et provoqué une hécatombe en quelques heures au lac du Rousset, en Saône-et-Loire, cette semaine. Six à huit tonnes de poissons, privés d'oxygène, sont morts en quelques heures jeudi dernier.
Depuis l'incident du barrage de Martigné à Donges le 13 août et l'entrée d'eau salée dans le marais de Brière, l'ensemble de l'écosystème du marais est en danger. En cause, une salinité deux à trois fois supérieure à la normale.
L'Agence Régionale de la Santé publie ses chiffres 2017 sur la qualité de l'eau. L'eau du robinet est potable mais il y a trop de nitrates et trop de pesticides dans les cours d'eau de la région. Les Pays de Loire sont LE mauvais élève français.
Face à la pression financière de l’État, le Département du Loiret vient de remettre en cause sa contribution à l’Établissement public Loire (EPL). Averti par courrier en mai, l’EPL, qui gère le bassin de la Loire et de ses affluents ainsi que les barrages de Naussac (Lozère) et Villerest (Loire), s’en inquiète.
En 2017, l’agence de l’eau a mené une étude pour mieux connaitre les actions de réduction des transferts de pollution réalisées dans le bassin Loire-Bretagne. Dans le cadre de son programme d’intervention, elle fait de la réduction des transferts de pollutions un axe fort pour lutter contre les pollutions diffuses agricoles. L’agence de l’eau Loire-Bretagne met à votre disposition deux fiches techniques qui rassemblent les éléments de connaissance sur les transferts de particules de sol et de pollutions diffuses.
La revue scientifique Projets de Paysage lance un appel à contribution pour le prochain numéro sur les « paysages de l’eau« .Ce dossier thématique du numéro 20 de la revue fait suite au colloque « Eau(x) et Paysage(s) » organisé à Blois par l’École de la nature et du paysage (INSA Centre Val de Loire), l’UMR CITERES (université de Tours-CNRS) et la Zone Atelier Loire (CNRS). L’objectif de ce numéro est d’aborder la construction des paysages liés à l’eau, les relations qu’entretiennent les sociétés avec les paysages de l’eau mais aussi d’explorer des questions intégrant l’eau et les acteurs impliqués dans la connaissance de ces paysages ou l’action sur ces derniers ; ceci au regard de diverses approches disciplinaires ou interdisciplinaires, de différents espaces géographiques et échelles temporelles.
L'hydrolienne fluviale d'Hydroquest, installée depuis novembre 2014 sur la Loire, dans la ville d'Orléans (Loiret), a été retirée ce mardi 26 juin. Ces quatre années d'expérimentations ont été "riches d'enseignements et ont permis l'émergence d'une nouvelle technologie de production d'énergie renouvelable", se félicite la ville d'Orléans.
Dans le cadre de deux projets menés par l’IRSTEA, un état des lieux des données sur la télédétection pour l’élaboration ou le suivi de projets de la trame verte et bleue est en cours : images satellites, radar, lidar, etc. Afin d’alimenter cette étude et une prochaine journée d'échanges technique, le centre de ressources trame verte et bleue est à la recherche de retours d’expériences dans le domaine.
Mis sur la table dans le cadre des Assises de l'eau, l'enjeu d'une meilleure utilisation des aides européennes au bénéfice des réseaux d'eau et assainissement a des racines profondes et des connexions avec les stratégies régionales. Sophie Auconie, députée UDI d'Indre-et-Loire, coprésidente du Cercle français de l'eau et ancienne eurodéputée, éclaire Localtis sur les derniers avancements et les progrès attendus.
Le Gier et l'Ondaine bénéficient du programme d'action de prévention des inondations contractualisé jusqu'en 2022. Des actions distinctes seront mises en place pour chacun des territoires concernés.
La préfecture du Maine-et-Loire met en place à compter de ce jeudi 24 mai des mesures de restriction pour protéger la ressource en eau en Maine-et-Loire. Les zones de Dive et Oudon sont concernées.
Découvrez "L'Esprit du fleuve", nouveau webdocumentaire UVED réalisé par l'INSA Val de Loire dont l'objectif est de sensibiliser à la complexité du fleuve et de son territoire.
Que Choisir a décortiqué plus de 1 000 factures d’eau, tant pour des métropoles et des villes moyennes que pour de petites communes et des zones rurales ! Notre enquête apporte un éclairage cru sur des écarts faramineux souvent injustifiés, entre prix bas et factures prohibitives.
A Gorron, la communauté de communes du Bocage mayennais a supprimé le plan d’eau pour retrouver l’équilibre de sa rivière : la Colmont, un affluent de la Mayenne.
L’État lance un appel à projets pour soutenir des actions permettant de faciliter l’appropriation de l’entité Garonne (identité culturelle, paysagère, biodiversité) et sa prise en compte, à tous les niveaux et auprès de tous les publics.
Un mois d'avril chaud mais pluvieux, c'est le bilan mensuel de Météo France dans l'Hérault. Les cumuls de pluie pour les quatre premiers mois de l'année 2018 sont supérieurs à ceux de toute l'année 2017.
Demande de retour d’expérience - Gestion jussie et Ambroisie dans un secteur à Cistude d’Europe - du CEN Allier qui est confronté à deux plantes exotiques envahissantes observées sur des sites fréquentés par la Cistude d’Europe.
Depuis son interdiction d’exportation hors UE en 2009, le braconnage de l’alevin de l’anguille explose. Ce trafic est « presque aussi rentable que la coke ».
Le syndicat agricole estime ne pas être entendu sur ses propositions et dénonce une « escalade réglementaire ». Les responsables de la FRSEA ont quitté une réunion organisée ce lundi à Rennes par les services de l'Etat sur l'élaboration de la nouvelle directive nitrates, qui doit s'appliquer à l'automne.
Dans une démarche de développement durable permettant de faire face aux dérèglements climatiques, 13 îles pionnières de Bretagne (du nord au sud : Bréhat, Batz, Ouessant, Molène, Sein, Saint-Nicolas des Glénan, Belle-Île, Groix, Île-aux-Moines, Île d’Arz, Houat, Hoëdic et Yeu) anticipent des risques de pénurie et s’organisent en faveur d’une gestion économe de la ressource en eau.
La politique d'aides des agences de l'eau en faveur de l'assainissement non collectif sera-t-elle reconduite dans leur 11e programme d'intervention ? Certaines se posent en tous cas la question. L'Agence de l'eau Adour-Garonne réfléchit ainsi à quatre scénarios : un d'arrêt et trois d'évolution. En cas de non reconduction, l'Agence orienterait les moyens dégagés vers la réduction des pollutions domestiques impactant les masses d'eau.
Le GIP Loire Estuaire vient de mettre en ligne la mise à jour de son suivi de la profondeur d'eau disponible en amont de Nantes, à partir de la compilation et de l'analyse des données produites par VNF sur la période 1996-2017.
Le préfet de la Drôme a pris les premières restrictions d'eau dans le nord de la Drôme. Les nappes phréatiques de la Valloire et de la plaine de Valence ne sont pas rechargées malgré les pluies abondantes de ce début d'année.
Du 16 avril au 1er juin 2018, un nouvel appel à projets en faveur des investissements agricoles est lancé en région Bretagne par l'agence de l'eau Loire-Bretagne dans le cadre de la mise en œuvre du plan Ecophyto 2.
Les gendarmes de Vendée viennent de démanteler un très gros trafic de civelles, ces alevins d'anguilles revendus à prix d'or. Treize personnes ont été interpellées. Un réseau aussi structuré et aussi actif, c'est une première dans le département.
Du 13 avril au 14 mai 2018, un nouvel appel à projets en faveur des investissements agricoles inférieurs ou égal à 15 000 € est lancé en région Centre-Val de Loire par l'agence de l'eau Loire-Bretagne dans le cadre de la mise en œuvre du plan Ecophyto 2.
L’Agence Régionale de la Biodiversité Nouvelle-Aquitaine a recensé les suivis existants à sa connaissance et touchant le territoire régional, accessibles en ligne, et vous propose d’y accéder à l’aide de la carte et du tableau suivants.
La deuxième journée régionale des animateurs de démarches de protection des aires d’alimentation de captages prioritaires ou de bassins versants pollutions diffuses a eu lieu le 19 décembre 2017 à Orléans.
Cette journée, organisée par la DREAL, la DRAAF et les Agences de l’eau Loire-Bretagne et Seine-Normandie, a réuni 52 participants. Les présentations sont disponibles.
Un appel à projets est lancé jusqu’au 15 septembre 2018 (12h), afin de susciter des opérations d’acquisition de connaissances, de suivi des populations de poissons migrateurs amphihalins et de valorisation de ces connaissances à des fins d’expertise sur le bassin de la Loire.
Saint-Étienne Métropole va procéder à la découverture du Gier. La décision a été prise mi-mars. Les travaux seront achevés d'ici vingt ou trente ans et vont coûter entre 100 et 120 millions d'euros. La décision de découvrir le Gier a été prise afin de réduire les inondations.
La Murcie, surnommée le potager de l'Europe, meurt de soif. L'eau des fleuves des autres régions n'arrive plus, à cause des sécheresses à répétition. La pénurie tourne au conflit...
L'agence de l'eau Loire-Bretagne est partenaire du nouvel appel à projets lancé, en région Centre-Val de Loire, dans le cadre du plan Ecophyto II. Il a pour objet de faire émerger des groupes d'agriculteurs autour d'un projet de programme d'actions collectif en faveur de la réduction des produits phytopharmaceutiques. Les propositions sont à remettre avant le 11 mai 2018.
En un siècle, la Loire s'est affaissée de quatre mètres à Nantes. Un projet de rééquilibrage de son lit est en préparation pour remonter le niveau d'étiage et reconquérir des bras secondaires. Il sera prochainement soumis à concertation publique.
Pour restaurer le Couzon, la communauté de communes Ambert Livradois Forez a mis en place une démarche globale. De l’identification des points noirs à leur restauration, le cours d’eau a bénéficié d’une série de travaux pour retrouver son bon état. 10 ans plus tard et à l’issue de deux contrats signés avec l’agence de l’eau Loire Bretagne, les résultats sont là.
L'État et la région des Pays de la Loire veulent restaurer la qualité des eaux, très mauvaise. 11 % seulement des eaux des Pays de la Loire sont en effet en bon état. Plus mauvais élèves ? La Vendée (1 %), la Loire-Atlantique (2 %) et le Maine-et-Loire (5 %). En comparaison, la Mayenne (22 %) et la Sarthe (25 %) font nettement mieux. Et la Bretagne, longtemps moquée, nage dans des eaux plus claires (37 %).
La cour d’appel administrative a confirmé lundi le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Celui-ci évalue la montée des eaux du fleuve à un mètre dans un siècle.
Dans le cadre du second « appel à initiatives pour la biodiversité » 2017-2018, le conseil d’administration de l’agence de l’eau Loire-Bretagne vient de retenir 49 projets pour une enveloppe prévisionnelle de 3 millions d’euros de subventions. Ces initiatives émanent de collectivités, d’associations ou d’établissements publics.
Voies navigables de France (VNF) et ses partenaires (Etat, Agence de l’eau Loire-Bretagne, région Pays-de-la-Loire, Groupement d’intérêt public Loire Estuaire, Conservatoire des espaces naturels des Pays de la Loire) organisent une concertation sur le programme de rééquilibrage du lit de la Loire entre les Ponts-de-Cé et Nantes du 30 mars au 29 avril 2018.
À l’occasion de la journée mondiale de l’eau, l’UFC-Que Choisir de Saône et Loire, qui "constate l’absence d’information sur la protection des 11 sources d’eau potable les plus menacées de Saône et Loire par les pollutions en pesticides/nitrates", interpelle le Préfet et les agences de l’eau Rhône-Méditerranée et Loire-Bretagne - dans le communiqué à lire ci-dessous - pour obtenir un bilan détaillé des mesures de protection exigées par la loi.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) ouvre, ce mardi, sa 47e session plénière à l’Unesco, à Paris. Quatre chercheurs spécialistes des incidences du changement climatique sur la planète répondent aux questions de «Libération».
Le Préfet de la région Bretagne, Christophe Mirmand, et le Vice‐Président du Conseil régional, Thierry Burlot, ont réuni, ce mardi 20 février, la Conférence Bretonne de l’Eau et des Milieux Aquatiques (CBEMA), avant d’installer officiellement la Conférence Bretonne de la Biodiversité, nouvelle instance de concertation complétant le travail des conférences régionales autour de grands enjeux environnementaux (CBEMA, Conférence de la transition énergétique, Conférence des ressources, Conférence mer et littoral).
En l’absence d’un cadre juridique clair, de nombreux cours d’eau sont déclassés sous l’influence de la FNSEA, qui cherche à contourner la loi sur l’eau. Des centaines de rivières sont ainsi en train d’être purement et simplement rayées de la carte de France.
Dans une tribune au « Monde », un collectif comprenant entre autres Yann Arthus-Bertrand, Allain Bougrain-Dubourg, José Bové et Audrey Pulvar considère que le plan Loire ne suffit plus pour préserver cette espèce. « L’Etat doit aller plus loin. »
Le syndicat de la Manse en Indre-et-Loire a élargi son périmètre de travail à un petit cours d’eau : le Ruau, affluent de la Manse, qui n’était géré par aucun syndicat. En un temps record, le syndicat a appliqué son savoir-faire pour restauré ce cours d’eau.
Lors de cette 19e édition, des 24 et 25 janvier 2018, l'agence de l'eau Loire-Bretagne a organisé 3 ateliers et une séance plénière : "Cap sur le 11e programme de l’agence de l’eau". Les présentations sont disponibles.
Retrouvez l'analyse menée sur l'évolution hydraulique et sédimentaire contemporaine de la Loire entre Les Ponts-de-Cé et Nantes dans le bulletin n°1 de l'évaluation générale du Contrat pour la Loire et ses Annexes.
Pour endiguer la chute du lit de la Loire, un programme de rééquilibrage est prévu. L'aménagement concerne trois secteurs situés entre Nantes et Ingrandes.
Toutes les solutions sont dans la nature... La Compagnie nationale du Rhône (CNR), concessionnaire du fleuve, expérimente dans son laboratoire de Lyon un procédé de renforcement des digues utilisant des bactéries et leurs propriétés chimiques.
Retour sur la journée d'information et d'échanges – 20 septembre 2017 - Gray (70) - Alterre Bourgogne Franche-Comté. Les présentations et les vidéos sont disponibles.
Le lancement du second plan algues vertes a été officialisé le 24 janvier lors du 19eme carrefour des gestions locales de l’eau (CGLE) à Rennes. Il prend la suite du premier, qui vient de se voir décerner le Prix citron 2017 par l’union des associations de défense du littoral, décerné aux mauvais élèves.
Cette journée technique a comporté dans un premier temps la présentation du contexte foncier actuel. Puis des présentations ont abordé les stratégies foncières et les modes de gestion en fonction des typologies du foncier. Enfin, des retours d’expériences sur des actions mises en œuvre dans le but de valoriser et de préserver des milieux sensibles ont été présentés. Les échanges entre gestionnaires ont été favorisés par des temps dédiés à la suite de chaque session thématique. Les présentations sont disponibles.
Moins de moyens, mais toujours présentes. C'est en résumé l'état d'esprit des représentants de l'agence de l'eau Loire-Bretagne sur l'événement annuel de la filière, le Carrefour des gestions locales de l'eau (CGLE) qui s'est tenu à Rennes les 24 et 25 janvier 2017. Après plusieurs années de prélèvements ponctuels, décidés au gré des lois de finances, les six agences de l'eau nationales connaissent en effet la douloureuse pour les sept prochaines années.
L’opérateur national Enedis recourt aux objets connectés pour se prémunir contre les intempéries. Dix postes de distribution publique de la région seront ainsi surveillés à distance.
Les différents acteurs du monde agricole ainsi que des entreprises de la Cosmetic Valley se sont réunis, vendredi 19 janvier 2018, autour de la préfète d’Eure-et-Loir Sophie Brocas, pour signer une feuille de route visant à améliorer la qualité de l’eau potable.
Redonner vie aux bords de Loire, rapprocher le fleuve et ses habitants. L’idée est dans l’air depuis quelque temps déjà. À l’invitation de Nantes métropole, des étudiants en architecture ont imaginé balades et baignades en Loire. Ils les ont présentées mercredi 10 janvier 2018.
Les agences de l'eau ont finalement voté leur budget, marqué par un prélèvement moyen de 20% de l'Etat, de l'AFB et de l'ONCFS. Si elles ont préservé leur programme d'actions pour 2018, elles se préparent à des moyens en baisse à partir de 2019.
Le projet sera soumis au public à partir de fin mars. Il s'agit de contribuer à un fonctionnement plus naturel du fleuve, perturbé par les aménagements, entre Nantes et Les Ponts-de-Cé.
La Commission nationale du débat public a examiné le projet qui vise à contribuer à un meilleur fonctionnement du fleuve entre Nantes et Les Pont-de-Cé. La concertation du public aura lieu à partir de fin mars, pendant un mois. Deux personnes ont été nommées pour assurer la bonne transparence de cette concertation.
Cette journée technique, organisée par la Fédération des Conservatoires d’espaces naturels, s’est adressé aux acteurs et gestionnaires de zones humides et cours d’eau du bassin de la Loire. Les présentations sont disponibles.
La com-com Creuse Grand Sud élabore le projet « Creuse amont » en s’appuyant notamment sur des partenariats avec les com-com voisines. L’objectif est de structurer une politique « eau » sur le territoire afin qu’elle soit « à la fois cohérente et solidaire ».
L’étang de Berre n’a jamais eu d’ostréiculture, mais il avait partiellement été colonisé par les huîtres dans les années 1950. Cette situation peut-elle revenir ? Une comparaison avec une baie japonaise peut apporter quelques réponses, et surtout nous encourager à préserver la ripisylve encore importante de l’étang (et des tributaires) et d’y encourager les feuillus.
Le moteur de recherche du site a été ré-écrit pour permettre une recherche plus fine. Désormais, les résultats de recherche sont classés par types : actualités, publications, agenda, vidéos, offres d'emplois et de stages, CV, retours d'expérience, appels à projets, société. Le lien ci-dessus renvoie sur un exemple de recherche pour le mot GEMAPI.
Sur la base d’un état des lieux réalisé en 2016, un projet de stratégie a été élaboré au 1er semestre 2017 en s’appuyant notamment sur les services de l’État et les échanges intervenus en Comité de bassin ou dans ses commissions. Elle a été validée par le Comité de bassin le 11 décembre 2017 et approuvée par le préfet coordonnateur de bassin le 20 décembre 2017.
En amont du Marais poitevin, une coopérative d’agriculteurs prévoit de construire 19 « bassines » pour retenir 8,6 millions de m³ d’eau. But : l’irrigation estivale de 226 exploitations. Associations, élus, citoyens et partisans d’une autre agriculture se mobilisent pour les en empêcher, ce jeudi 21 décembre devant la préfecture, à La Rochelle.
Pour augmenter leur pâturage, neuf exploitants se sont vu proposer une solution innovante cette année : restaurer leurs zones humides tout en mettant en place des talus. Une solution qui a aussi l'avantage d'être écologique. L'opération a été menée, dans le territoire, par le Syndicat mixte du Trégor.
Restaurer et préserver les cours d’eau et les zones humides du bassin de la Vienne amont. C’est l’objectif de « Sources en action », le contrat territorial signé mercredi matin à Eymoutiers, sous l’œil vigilant du parc naturel régional (PNR) de Millevaches en Limousin, de l’établissement public territorial du bassin (EPTB) de la Vienne, de la région Nouvelle-Aquitaine, des départements de la Creuse et de la Corrèze et de l’agence de l’eau Loire-Bretagne.
Soulagement pour les agriculteurs touchés par la sècheresse... L'état de calamité agricole va être reconnu dans la Loire, ouvrant droit à des indemnisations sur les pertes de récoltes chez les arboriculteurs et de fourrage chez les éleveurs...
Le rapport des médiateurs a étudié l'alternative envisageable d'allonger la piste de l'aéroport existant Nantes-Atlantique. Le gouvernement tranchera sur le dossier de Notre-Dame-des-Landes avant fin janvier 2018.
En Vendée, les barrages sont à un niveau très bas pour la saison, une situation qui dure depuis un an. Des solutions sont à l’étude pour prévenir tout risque de pénurie en eau potable.
Nouveau sur le site, une page regroupant les retours d'expériences, classés par thématique. Il en manque encore beaucoup, qui seront ajoutés dans les semaines qui viennent.
Au titre de son accompagnement à plus d’une quinzaine de collectivités du bassin dans l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies territorialisées et cohérentes de réduction du risque inondation, L’Établissement public Loire a organisé, le 14 novembre, le Séminaire 2017 des porteurs de stratégies locales de gestion du risque inondation (SLGRI) et de programmes d’actions de prévention des inondations (PAPI). Les présentations sont disponibles.
Hier matin, le syndicat mixte d’aménagement du bassin de la Gartempe a présenté la réception finale des travaux de restauration de la Brame : la dernière tranche d’un chantier qui a duré plus de deux ans.
C'est une illustration du réchauffement de la planète. La pluviométrie insuffisante assèche les rivières du département. L'écoulement est bien plus bas que la normale pour un mois de novembre. Dans l'Ognon, une rivière au sud de Nantes, les poissons meurent par centaines.
La pollution menace les rivières, tout comme les effets de la sécheresse. L’Agence française pour la biodiversité a rédigé un guide pour aider les communes des bassins-versants. Elle le présentait, ce mardi matin, sur le site d'Agrocampus Ouest, à Rennes.
La ponction par l'Etat sur les ressources financières des agences continuent de provoquer la contestation de certaines d'entre elles. Trois agences ont en effet refusé de voter le projet de budget lors de leur conseil d'administration : l'Agence de l'Eau Seine Normandie, de Loire Bretagne et d'Adour Garonne. Les dernières évolutions du projet de loi de financement prévoient en effet un prélèvement de 200 millions d'euros sur les ressources des agences de l'eau pour 2018.
La Compagnie nationale du Rhône constate un repli de 30 % à fin octobre. La production hydraulique d'EDF a reculé de 16 % sur les neuf premiers mois de l'année.
Nicolas Hulot revient sur la décision de Ségolène Royal : les deux barrages de la Sélune (Manche) seront détruits. Le projet de restauration de la biodiversité du fleuve côtier, lancé fin 2009, repart de l'avant.
Marie-Hélène Aubert, une écologiste de cœur, vient d’être nommée présidente du conseil d’administration de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne par décret du président de la République.
Vendredi, une trentaine de personnes étaient réunies à Montfaucon-en-Velay afin de faire le bilan des cinq ans du Contrat Territorial du Haut-Lignon, un outil multi-thématique et multi-partenarial, porté par le SICALA de Haute-Loire, visant à améliorer la qualité des eaux et des milieux aquatiques du bassin versant du Haut-Lignon.
Depuis quelques années, l’ORENVA informe sur cette nouvelle forme de jussie "échappée" du milieu aquatique et qui colonise progressivement baisses et les prairies humides. Afin de continuer notre rôle d’alerte et de formation des gestionnaires de milieux aquatiques, l’ORENVA a organisé le mardi 26 septembre 2017 (à Rochefort) une journée d’échanges sur les formes terrestres de jussies.
Cette journée fut l’occasion de présenter les travaux de recherche et les expérimentations menés sur différents sites le long de la façade atlantique et de faire témoigner les acteurs confrontés à cette problématique.
Les cours d'eau du bassin font l'objet de suivis réguliers de la qualité de l'eau. Une fois par an, l'EPTB dresse le bilan du respect des objectifs fixés par la Commission Locale de l'Eau dans le SAGE de la Sèvre Nantaise.
C'est du jamais vu dans le Loiret ! Un arrêté anti-sécheresse en plein automne... Cette décision du préfet concerne une soixantaine de communes, en raison du niveau très bas du débit de plusieurs cours d'eau, comme le Cosson et la rivière du Loiret.
Face aux contraintes budgétaires imposées aux agences de l’eau dans le cadre du projet de loi de finances pour 2018, les élus (collèges des collectivités et des usagers) du conseil d’administration décident de ne pas voter, en l’état, le budget 2018 de l’agence de l’eau Loire-Bretagne.
La Métropole vient d’inaugurer son tunnel sous la Loire. Bientôt opérationnel, il sera notamment destiné au passage des eaux usées du nord au sud du fleuve.
L’Agence de l’Eau Loire Bretagne lance un second appel à initiatives pour la biodiversité pour compléter son expérience dans ce domaine et alimenter ses réflexions pour l’élaboration de son 11ème programme d’interventions. L’objectif est de faire émerger des projets innovants pour restaurer les continuités des trames écologiques et des espaces de transition et réhabiliter les cœurs de biodiversité.
Ce mardi 31 octobre, la Région Bretagne, Brest Métropole, la CCI métropolitaine Bretagne ouest et Naval Group ont signé un accord avec l'Agence de l'Eau Loire Bretagne. L'objectif ? Améliorer la qualité des eaux du port.
Certains habitants de Montargis s'interrogent après l'effondrement d'une partie de la digue du canal de Briare jeudi soir. L'inondation catastrophique de juin 2016 est encore dans toutes les têtes. Plus qu'inquiets, ils sont préoccupés par l'état de la berge. Des travaux sont à prévoir.
La métropole nantaise est un territoire d’eau, traversé par la Loire, l’Erdre et la Sèvre, qui a connu plusieurs inondations et crues au cours de son histoire. État des lieux des risques existants.
Le contrat territorial Vrille – Nohain – Mazou a permis d’approfondir une réflexion commune sur l’enjeu de l’eau en concertation avec l’ensemble des partenaires, et de proposer des actions adaptées pour reconquérir la qualité des cours d’eau et des nappes phréatiques.
Entre 2012 et 2016 l’Agence française pour la biodiversité a observé les étiages estivaux des cours d’eau métropolitains. Sur 3.302 stations d’observation, un tiers a connu au moins une période d’assèchement.
Alors que l’UFC-Que choisir vient de publier les résultats d’une étude alarmante sur l’état des ressources en eau françaises, l’AFB met à disposition des documents en ligne : référentiels cartographiques, guides, outils de modélisation et de gestion, ou encore indicateurs hydrologiques.
A Nantes, mieux vaut ne pas tremper trop longtemps son orteil dans l'Erdre. Présentée comme l'atout vert de la métropole, celle que François 1er qualifiait de plus belle rivière de France voit la plupart de ses indicateurs de qualité stagner dans le "mauvais" ou le "médiocre". Comme d'ailleurs la majeure partie des cours d'eau du département.
Les dispositifs enherbés placés dans les zones humides ripariennes permettent l’interception et la rétention de polluants agricoles, comme le phosphore apporté par l’érosion des parcelles agricoles situées en amont. Cependant, l’accumulation de phosphore dans ces zones présente un risque pour les masses d’eaux superficielles, puisque, comme le montrent les résultats de cette étude, les zones humides sont des bioréacteurs capables de convertir le phosphore particulaire en phosphore dissous. Avec le temps, les zones humides ripariennes peuvent donc passer du statut de puits de phosphore particulaire à celui de sources de phosphore dissous, plus mobile et plus biodisponible.
Organisée par l’Union des Industries et Entreprises de l’Eau et de l’Environnement (UIE), syndicat de spécialité de la FNTP, la 6ème édition du colloque annuel « Les Enjeux de l’Eau », portait cette année sur le patrimoine de l’eau. A partir d’un état des lieux, des propositions concrètes ont servi de base d’échanges pour valoriser, entretenir et renouveler ce patrimoine, tout en arrivant à garantir un « juste prix de l’eau ».
Spécialisé dans l'analyse du sous-sol, le BRGM (Bureau de Recherche Géologiques et Minières) abrite une unité de chimie environnementale équipée pour suivre l'évolution des polluants du sol jusqu'aux nappes phréatiques.
Les collectivités du territoire viennent d’engager un nouveau programme de travaux pour la période 2017-2021. Défini dans la continuité des actions antérieures, il intègre davantage d’opérations de restauration de la morphologie des cours d’eau et d’aménagements liés à la continuité écologique. Son objectif : atteindre le bon état écologique sur la masse d’eau du Dour Ruat – déclassée au titre de la Directive Cadre sur l’Eau (DCE)– et maintenir le bon état sur l’ensemble des cours d’eau du territoire.
35 actions vont être menées, jusqu'en 2021, afin d'assainir et d'améliorer la qualité de l'eau de l'Erdre. Les travaux se chiffrent à plus de 10 millions d'euros.
Il est couramment indiqué qu'en cas d'inondation, il faut se réfugier dans les étages ou entreprendre une évacuation si l'habitation n'en comporte pas ou si l'on y est forcé par la crue. Il est aussi indiqué qu'il faut mettre en hauteur les meubles et objets variés avant la situation d'urgence. Ces consignes, justes mais de caractère général, ne permettent pas d'aborder la complexité et la variété des situations d'inondation : quand débute l'urgence et quand doit-on arrêter de mettre en sécurité ses biens en cas de crues rapides ? Est-il plus juste de monter à l'étage plutôt que d'évacuer quand le risque de voir sa maison emportée par la crue existe ?
Petit mammifère de la famille des castors et originaire d’Amérique latine, le ragondin s’est installé partout en France. Au point d’appauvrir l’environnement et de répandre une maladie, la leptospirose. Mais faute d’assez de prédateurs, il est difficile de rétablir l’équilibre écologique. Enquête - et reportage photo.
Les contrats territoriaux de l'Indrois, de ses affluents et de l'espace naturel sensible des Prairies du Roy, de l'Esves et de ses affluents ont été signés le 19 septembre dernier, à Genillé. L'objectif de ces contrats est de fixer - pour la période 2017-2021 - les règles environnementales s'appliquant à la gestion de l'espace naturel et des rivières ainsi qu'à tous les travaux d'entretien à y réaliser.
Le syndicat des industriels de l’ANC a tenté d’empêcher la publication de l’étude scientifique, commandée par le ministère de l’Ecologie, mettant en cause des pratiques commerciales qui affectent plusieurs milliers de foyers français. La manœuvre a échoué…
Après l'aménagement de la passe à poissons à Massiac en 2012, après l'arasement d'un seuil communal à la sortie de Massiac en 2016, le dernier ouvrage avant les gorges de l'Alagnonnette à Saint Poncy a été arasé !
En Centre-Val de Loire plus de 13 000 prélèvements sont annuellement planifiés par l’ARS, au titre du contrôle sanitaire, pour s’assurer de la qualité de l’eau distribuée depuis la ressource jusqu’au robinet du consommateur. Les éléments présentés ci-dessous constituent une synthèse régionale de la qualité des eaux distribuées pour l’année 2016.
Suite à la parution du nouveau cahier des charges PAPI 3, la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes a organisé le 21 septembre 2017 un séminaire régional pour l’ensemble de ses partenaires, à la fois pour faire connaitre les nouveautés techniques et partager quelques retours d’expériences sur des échanges de bonnes pratiques. Les présentations sont disponibles.
Août-Septembre 2017.
L’édition de cette lettre en cette rentrée 2017 est un peu particulière. Comme vous l’aurez peut-être constaté depuis cet été, notre site www.pole-lagunes.org n’est plus fonctionnel suite à un piratage informatique. En attendant la mise en ligne d’une nouvelle version de notre site, la Lettre des lagunes continuera à paraître en faisant la part belle aux sites Internet de nos structures et partenaires.
Mares, cours d’eau, fossés, tourbières... La définition et la délimitation de ces zones humides sont souvent source de controverses et de dérives. A quoi servent -elles ? Quels en sont les richesses et le rôle en matière d’équilibre environnemental ? Doit-on craindre pour leur sauvegarde ?
La prolifération des algues vertes sur certaines plages bretonnes témoigne d’un phénomène de pollution en pleine recrudescence sur la planète : l’eutrophisation. Une expertise scientifique est publiée aujourd’hui pour faire la lumière sur les origines et les conséquences de ce syndrome d’indigestion des milieux naturels.
Les périmètres des services publics d’assainissement non collectif (Spanc) ont significativement évolué au 1er janvier 2017, entraînant un profond besoin de reconfiguration de leur organisation. Un réel défi, dans un contexte encore mouvant.
Cette purge devrait permettre d'améliorer la qualité de l'eau et d'éviter ainsi la prolifération de cyanobactéries. Cet été, chaleur et manque d'eau avaient engendré le développement de bactéries fatales à une centaine d'oiseaux.
Le 5 septembre 2017, une trentaine d’acteurs vient de signer un engagement mutuel en faveur de la qualité de l’eau sur 2 territoires comptabilisant 24 captages et alimentant en eau potable environ 60 000 habitants.
Ce graphique présente l'évolution des volumes d'eau brutes prélevés entre 2001 et 2015 dans la ressource en eau bretonne (toutes ressources en eau confondues) pour les besoins en eau potable, pour l'industrie et pour l'irrigation. Les volumes sont estimés à partir des déclarations des usagers auprès de l'Agence de l’eau.
Pendant trois jours, à partir d'aujourd'hui, les services de la Fédération de pêche des Côtes-d'Armor et du bassin-versant de la Vallée du Léguer vont réaliser des pêches électriques dans le Léguer, son affluent le Guic, ainsi que le Guer, pour évaluer la population de juvéniles de saumon. Samuel Jouon, coordinateur du bassin-versant, dresse l'état des lieux d'un cours d'eau qui « se porte bien ».
L’ouverture aujourd’hui de la première version de notre prototype de saisie enquetedeau.eaufrance.fr marque le démarrage de la collecte des observations de terrain de la phase de test 2017. Afin de juger de la pertinence du protocole et des outils associés avant un déploiement national prévu à l’été 2018, une phase expérimentale est menée en 2017 sur 3 régions pilotes, le Centre-Val de Loire, la Nouvelle-Aquitaine et l’Occitanie.
En période estivale, les cours d’eau voient leur niveau d’eau baisser, allant parfois jusqu’à disparaître. Les observations menées sur le terrain entre 2012 et 2016 montrent que 34% des stations ont connu au moins un assec, c’est-à-dire une absence totale d’écoulement de la rivière en un point d’observation donné. La façade atlantique (Pays-de-la-Loire, Nouvelle-Aquitaine), l’ouest de l’Occitanie ou le pourtour méditerranéen semblent particulièrement concernés.
Un nouvel élan pour le plan Rhône-Saône : une mobilisation large et coordonnée des acteurs territoriaux pour la préservation et la restauration des milieux humides. Les actes des journées sont disponibles.
Interview d'Olivier Cubaud, président du Syndicat Mixte de la Vallée du Thouet.
Des problèmes de mortalité de chiens qui avaient ingéré de l’eau avec de fortes concentrations en cyanobactéries ont été observées en Maine et Loire la semaine passée, phénomène qui a conduit à réaliser des prélèvements en différents points du Thouet.
Si vous travaillez sur la thématique des espèces exotiques envahissantes dans le bassin Loire-Bretagne, nous vous invitons à participer à cette enquête avant le 15 septembre 2017, qui porte principalement sur la détention de données mais aborde également d’autres aspects liés à la mise en réseau d’acteurs et à la formation.
Ce phénomène, récurrent dans la région, a provoqué la mort de treize chiens depuis le début du mois et menace les activités sur le fleuve et ses affluents.
FNE dénonce la mise en place de dérogation aux arrêtés qui établissent des restrictions d'eau pour notamment des collectivités, industries ou agriculteurs. Précisions avec Lorraine Levieuge, chargée de mission eau pour l'association.
En Haute-Loire, après des années de tergiversations, les travaux sur le barrage de Poutès ont commencé. L'objectif est d'abaisser la retenue avec un barrage plus léger pour favoriser la dévalaison et la remontée des saumons.
Dévier un cours d’eau pour lui permettre de retrouver sa biodiversité : tel est le travail qui va être mené sur la rivière l’Aurence afin qu’elle contourne le lac d’Uzurat. Un sacré chantier !
La fixation des distances entre les cultures traitées aux pesticides et les cours d’eau et fossé est désormais laissée à la discrétion des préfets. Ces zones de non-traitement (ZNT) sont un levier important pour la lutte contre la pollution du réseau hydrographique. Les premiers arrêtés publiés dans l’ouest du pays vont être déférés devant la justice, au nom du principe de non-régression.
Se baigner (légalement) à Paris tout l'été est désormais possible. La ville a inauguré ce lundi 17 juillet le premier espace de baignade de la capitale, dans le bassin de la Villette, face au 36 quai de Loire, dans le 19e arrondissement.
De Saint-Germain-l’Herm au sud, jusqu’à Ris au nord, la Dore traverse le Livradois sur 140 km. Élément structurant et essentiel du territoire, la bonne santé de cette rivière est un enjeu majeur pour tous les acteurs locaux et les habitants.
Le pôle-relais zones humides tropicales vient de lancer une cartographie homogénéisée des mangroves françaises, dans le cadre de l'Initiative française pour les récifs coralliens (Ifrecor). Réalisée par l'université de Nantes (Loire-Atlantique) en collaboration avec le Conservatoire du littoral, cette cartographie est la première représentation de la totalité des surfaces de mangroves des territoires d'Outre-mer français.
Faire financer sa bassine à hauteur de 85 % par l'argent public (agence de l'eau, département, Europe) ? Ce n'est pas un rêve mais une réalité, pas loin de la Vienne… en Vendée.
Les élections passent, le lobby de l’eau reste. On a beaucoup épilogué sur le renouvellement de l’Assemblée nationale suite aux derniers scrutins français. En réalité, Veolia et plus largement le lobby français de l’eau y restent plus présents que jamais, avec trois élues anciennes employées de la multinationale ou ex dirigeantes d’officines liées au lobby. Brune Poirson, chargée de la responsabilité sociétale de Veolia dans le cadre de la privatisation de l’eau de Nagpur, en Inde, s’est même vue confier un poste de secrétaire d’État au sein du ministère de la Transition écologique et solidaire.
Afin d’économiser l’eau dans ses usines et chez ses 1.500 producteurs, le groupe coopératif a signé un accord de partenariat de trois ans avec l’Agence de l’eau Loire-Bretagne.
Depuis le 23 mai, l’opération d’arrachage manuel de la jussie a débuté sur les voies d’eau du marais mouillé. Durant près de six mois, huit saisonniers, recrutés spécialement pour cette mission, et deux agents de l’IIBSN, vont parcourir le marais en barque afin de contenir sa prolifération.
La pollution des océans par les microplastiques est un phénomène inquiétant. Mais 80 % de ces fragments viendraient des rivières. Des initiatives de science participative sont prises pour étudier cette pollution en amont, dans les eaux continentales. Les résultats permettront de confronter les États à leur responsabilité.
Un nuage de 12 kilomètres de hauteur dont le périmètre allait de la Haute-Loire à la frontière autrichienne. Un mastodonte qui se produirait tous les siècles. Du jamais vu en Haute-Loire, ni en Auvergne et Rhône-Alpes.
Au 23 juin 2017, 118 arrêtés établissent des restrictions d'eau en France, selon le site Propluvia du ministère de la transition écologique et solidaire. En tout, 36 départements sont concernés par ces restrictions sur tout ou partie de leur territoire, dont 10 ont déclenché le niveau de ''crise'' : le Tarn, le Gers, les Deux-Sèvres, la Vendée, la Charente, l'Indre, la Loire-Atlantique, la Seine-Maritime, la Marne et les Ardennes.
Depuis 15 ans, le syndicat de bassin du Nahon dans l’Indre s’emploie à restaurer la Céphons victime d’anciens déversements de polluants. Au programme : extraction des boues polluées de la rivière et restauration du lit. Objectif atteint : la rivière revit !
Les chambres d’agriculture de Bretagne ont mis en place un réseau de fermes de référence. Objectif : un guide pratique de pistes d'actions pour pour faire cohabiter activités agricoles et protection des zones humides dans une relation « gagnant/gagnant ».
Le syndicat de bassin du Vicoin en Mayenne a effacé ou aménagé 24 ouvrages hydrauliques bloquant la circulation des poissons et des sédiments. Il n’y aura bientôt plus aucun obstacle sur le bassin : un travail global à saluer !
La société SVITEC – Solutions vertes et innovantes pour la transition écologique – a expérimenté une méthode pour traiter les eaux usées des piscicultures. Ecologique et économique, elle utilise des processus naturels pour épurer les eaux.
La communauté d’agglomération Guingamp-Paimpol Armor-Argoat, dans les Côtes d’Armor, a incité et accompagné la mise aux normes des installations d’assainissement non collectif (ANC) défaillantes et des mauvais raccordements au réseau d’assainissement collectif.
La communauté de communes Loches Sud-Touraine a cartographié tous ses réseaux d’eau potable et d’assainissement. Objectif : mieux les connaître pour mieux les gérer.
Roannaise de l’eau, syndicat qui gère l’eau de 42 communes autour de Roanne s’est engagé depuis 2009 dans une démarche de gestion intégrée des eaux pluviales. Permettre à l’eau de s’infiltrer là où elle tombe est le leitmotiv de cette gestion.
La commune de Châteauneuf-les-Bains dans le Puy-de-Dôme, a redonné vie au ruisseau de Cubes auparavant caché sous terre. Le remettre à ciel ouvert a permis de réaménager le centre bourg et d’éviter un obstacle à la migration des poissons.
La préfecture de l'Indre vient de faire paraître un nouvel arrêté, c'est désormais le plan de crise qui sera appliqué dans les 13 communes concernées par le seuil d'alerte depuis début juin tandis que 69 nouvelles communes doivent respecter les restrictions de consommation d'eau.
Le Groupe de Travail Invasions Biologiques en Milieux Aquatiques (GT IBMA) vient d’éditer une nouvelle lettre d’information dédiée spécialement à l’outre-mer.
La Cellule d’animation des milieux aquatiques (Cama) mise en œuvre par le conseil départemental a tenu sa réunion annuelle hier à Brest. C’était l’occasion de présenter les travaux réalisés depuis 2007 entre Moulin-Joseph et les passes à poissons de Kerléguer, dans le fond de la vallée de Penfeld. Des travaux qui se sont achevés fin 2016. Ils restaurent la continuité écologique du cours d’eau jusqu’à la retenue d’eau potable de Kerléguer où peu à peu la nature va reprendre ses droits.
La dernière relève de fichiers vidéo de la station de comptage a permis l’observation des premiers poissons migrateurs de l’année 2017 dans la Loire à Roanne.
L’Etablissement a mené cette action mutualisée fin 2016-début 2017, visant à assurer et faciliter la restitution des données disponibles relatives aux impacts du changement climatique sur les territoires des 9 procédures SAGE pour lesquelles il assure le rôle de structure porteuse.
Un pas supplémentaire pourrait être réalisé dans l'amélioration du suivi des micropolluants organiques : une équipe du BRGM, à travers le projet Transenv, s'efforce de développer un outil de détection des micropolluants organiques (pesticides, médicaments, produits de soin corporel, etc.) qui pourrait faire mentir l'adage "nous trouvons que ce que nous cherchons".
Ces rencontres ont été organisées par le Conservatoire d'espaces naturels de PACA et la Fédération des Conservatoires d'espaces naturels le 1er et 2 décembre 2016, à Avignon. Ouvertes à toutes les collectivités riveraines de la Saône et du Rhône, aux associations, syndicats, partenaires institutionnels et financiers, chercheurs, représentants d'activités socio-économiques..., elles s'inscrivent dans le cadre de la deuxième phase du plan Rhône (2015-2020) et dans la suite de l'élaboration de la stratégie de préservation et de restauration des zones humides des vallées de la Saône et du Rhône.
Malgré des pluies plus fréquentes début mai, la sécheresse qui a démarré voilà bientôt un an ne se résorbe pas. De nouvelles mesures de protection sont prises.
Le changement des règles d’évaluation du bon état a conduit au déclassement de certaines masses d’eau. Un résultat décevant au regard des actions engagées sur le territoire du SAGE Estuaire de la Loire.
Il était difficile d’y échapper et c’est désormais chose faite : compétences obligatoires des EPCI au 1er janvier 2018, la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations ont enclenché de nombreuses réflexions sur certains sous-bassins du SAGE. Premier point d’étape.
Le niveau d’eau bas, sans toutefois battre des records, agite à nouveau les esprits. Les deux syndicats représentants les deux bassins-versants du territoire avaient pourtant décidé de maintenir un niveau supérieur à celui de l’an dernier. En s’efforçant de ménager à la fois les agriculteurs qui ont besoin de pâturages et les chasseurs et pêcheurs partisans d’un marais en eau. Pourtant, depuis deux semaines, les actes malveillants se multiplient en Brière.
Le Cerema collabore avec une entreprise afin d’évaluer les performances d’une toiture terrasse végétalisée innovante en matière de ruissellement de l’eau de pluie. Ce projet est également soutenu par l’Agence de l’Eau Loire Bretagne.
Construit sur la Glane en 1957, le barrage de Gué Giraud situé près de Saint-Junien va être détruit. L’équipement n’est plus aux normes. Les travaux commencent au mois de mai et dureront six mois.
Le Mor Braz est une baie relativement confinée, recevant des flux importants de sels nutritifs apportés par la Loire et la Vilaine en provenance de leurs bassins versants. C’est un des sites les plus sensibles de France aux effets de l'accumulation de ces nutriments. Le développement explosif des algues planctoniques qui en résulte peut se manifester par des phénomènes d’eaux brunes, d’eaux rouges, d’eaux vertes, une désoxygénation de l’eau ou le développement de phytoplancton toxique. Les progrès de l’océanographie permettent aujourd’hui de comprendre les enchaînements entre ces étapes de l’évolution des eaux littorales.
Les laboratoires du BRGM ont initié deux projets de recherche subventionnés pour moitié par la Région Centre-Val de Loire. Le premier permettra notamment de préciser l’efficacité des stations d’épuration végétalisées sur les micropolluants organiques. Le deuxième se concentrera sur les transferts de contaminants métalliques, mesurés avec un spectromètre de masse à source plasma.
Ségolène Royal a réuni aujourd’hui les 63 lauréats des quatre appels à projets « eau et biodiversité » du Programme d’Investissements d’Avenir, acteurs de l’innovation pour la transition écologique et la reconquête de la biodiversité.
Selon l’association Loire Grands Migrateurs, le saumon est bien de retour dans la Loire pour s’y reproduire. Explications avec Aurore Baisez, sa directrice.
La préfecture lance un appel au civisme et à la responsabilité pour éviter de gaspiller l’eau. En Loire-Atlantique, il n’a pas plu suffisamment depuis plusieurs semaines. Le département est placé en vigilance sécheresse.
La cour administrative d'appel de Nantes a rejeté le recours de l'Association des moulins de Touraine et de onze amoureux des moulins qui lui avaient demandé d'annuler la déclaration d'intérêt général des travaux de restauration des cours d'eau du bassin de l'Indre entre Courçay et Pont-de-Ruan.
Les Fédérations de pêche mènent une enquête sur la colonisation des cours d'eau et plans d'eau bretons par le Silure (Vilaine et côtiers bretons). Pour cela, elles souhaitent connaître les milieux dans lesquels le Silure est présent et si possible, depuis quand. Pour aider les fédérations de pêche à répondre à ces questions, vous pouvez répondre au questionnaire.
Le Xénope lisse (Xenopus laevis) est un amphibien originaire d’Afrique australe qui a été transporté sur tous les continents. Espèce modèle en biologie, ses œufs ont été très utilisés en laboratoire, notamment pour mettre au point les premiers tests de grossesse. Suite à des relâchés accidentels, ou non, des populations se sont installées sur plusieurs continents et sont devenues invasives.
La nouvelle carte hydrographique de l’Anjou vient d’être éditée par la préfecture, aboutissant à une très nette augmentation des cours d’eau officiellement répertoriés en Maine-et-Loire (7 600 km contre 5200 auparavant). Explications avec David Moussay, chargé de la protection de la ressource aquatique et de la police de l’eau à la Direction départementale des territoires (DDT).
Le Cerema a conçu un véhicule instrumenté, équipé d’une caméra infrarouge, afin de pouvoir surveiller les digues lors d’épisodes de crise. Cet équipement permet d’effectuer les inspections plus rapidement, plus précisément et de manière moins risquée pour les agents.
Les piscicultures d'eau douce relevant de la réglementation des installations classées (ICPE) vont bénéficier d'un report de délai de cinq ans pour mettre en œuvre les travaux nécessaires à la restauration de la continuité écologique des cours d'eau.
Face à la multiplication des textes de loi et à la complexification de l'organisation des politiques de l'eau, les élus ont besoin de points de repères pour mieux connaître leurs responsabilités et obligations dans le domaine de l'eau. L’objectif de ce cours est donc de transmettre les fondamentaux nécessaires aux réflexions et démarches d'une bonne gestion de l'eau et des milieux aquatiques.
La pêche du saumon sur l’Allier et le redémarrage des travaux au barrage de Poutès ont été débattus, samedi, lors de l’assemblée générale de la Fédération de pêche de la Haute-Loire.
Un appel à projets est lancé jusqu’au 15 septembre 2017, afin de susciter des opérations de recherche, d’expérimentation, d’acquisition et de valorisation des connaissances sur les populations de poissons migrateurs amphihalins sur le bassin de la Loire.
Cette journée technique, organisée par la Fédération des Conservatoires d’espaces naturels, s’adresse aux acteurs et gestionnaires de zones humides et cours d’eau du bassin de la Loire.
Images satellites, lidar, capteurs in situ… La télédétection pourrait ouvrir un vaste champ d’applications pour la gestion et le suivi des milieux. Durant cette journée seront présentés les nouveaux matériels et techniques, pour lesquels une utilisation serait intéressante en zones humides. Le but est de fournir des informations et des connaissances sur l’apport potentiel des nouvelles technologies.
La situation des nappes au 1er mars 2017 traduit une période de recharge hivernale assez déficitaire pour l’instant. Le phénomène de bascule entre baisse et hausse des niveaux des eaux souterraines, qui est lent et tardif, se prolonge : 60% des niveaux sont plus bas que la moyenne et 52% des points orientés à la hausse. Cette situation n’est pas habituelle pour cette période de l’année. L’incidence de la recharge hivernale que l’on devrait observer à cette période de l’année n’est pas réelle.
Irriguer tout en préservant la ressource en eau potable, l'association des irrigants Méditerranée veut puiser dans le Rhône, elle l'a dit en assemblée générale lundi. Le projet, qui en est pour le moment au stade des études, est devenu indispensable au vu des dernières sécheresse, estime le président de la chambre d'agriculture de Vaucluse, André Bernard : "Cela permettra des aménagements de sécurisation incendie dans certains secteurs, et un soulagement de l'eau potable. Les collectivités ou les particuliers qui arrosent avec l'eau potable, demain, pourront l'arroser avec cette eau."
Plusieurs communes du Loiret sont touchées par une pollution de l'eau potable. Une molécule toxique a été retrouvée dans des canalisations, elle est jugée cancérigène.
Le bassin de la Vienne a la particularité de compter une forte densité d’étangs, plus de 19 000. Afin d’accompagner les propriétaires et futurs acquéreurs de plan d’eau dans la gestion de leur bien, l’EPTB Vienne a édité une plaquette présentant les droits et obligations qui leur incombent.
Chacun le voit, sur les rivières et ruisseaux du Morbihan comme de toute la Bretagne, les débits en cette mi mars sont loin d'être nettement supérieurs à la normale ! Le Préfet du Morbihan a d'ailleurs réuni le comité sécheresse le 15 mars et décidé de maintenir les restrictions d'usages de l'eau. Sauf pour les irrigants semble-t-il, puisque la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) a proposé de donner un avis favorable à leur demande de dérogation.
Un traitement à base de peroxyde d'hydrogène a été testé avec succès sur un plan d'eau de Loire-Atlantique pour limiter la prolifération de cyanobactéries. D'autres expérimentations sont prévues, en particulier, pour étudier le risque de formation de sous-produits.
La laiterie Gérentes à Araules est victime de son altitude. Dès qu’un épisode de gel assez fort dure un peu, comme celui du mois dernier, la station d’épuration n’assure plus un traitement optimal et les rejets viennent polluer l’Auze. Rien d’inquiétant pour l’Onema, mais ce dysfonctionnement agace les riverains du cours d’eau.
Par deux décrets parus vendredi 10 mars au Journal officiel, le Gouvernement accorde deux concessions de sables et graviers siliceux portant sur les fonds du domaine public maritime au large des côtes de la Vendée.
D’abord développée pour les côtes à faibles marées, l’application Rivages, conçue par le Cerema, est désormais étendue à quasiment tous les littoraux. Elle permet d’assurer un suivi du trait de côte, cette limite entre la terre et la mer, et d’étudier le phénomène de l’érosion côtière.
Un programme de création et de réhabilitation de frayères a été lancé fin 2016, pour trois ans. La Truite mothaise a été l’une des pionnières. Et ça marche !
Le Syndicat d'aménagement de la vallée de l'Indre (Savi) a présenté les travaux qui seront réalisés en 2017 sur l'Indre et la Douve, à Montbazon, afin d'améliorer la qualité générale du cours d'eau et de lutter contre l'érosion des berges.
À Vorey, on cherche des solutions pour réparer les erreurs du passé. La Loire vient, en effet, éroder une ancienne décharge en bordure du fleuve. Les Rangers de la Haute-Loire tirent la sonnette d’alarme.
Autour de l'effacement du Gué Giraud à Saint Junien qui devrait débuter cette année, de nombreux acteurs viennent nous conter la rivière. A la fois technique, poétique, historique, ces acteurs d'un jour dévoilent leurs secrets. Petites vidéos, nombreux sons ou images, textes d'archives, etc...le glaneur de Glane vous guide avec ses libellules, bonne visite et n'hésitez pas à le partager et y revenir car de nouveaux sujets vont y être insérer pendant encore une année avant la réalisation d'un film documentaire complet !
La Région Nouvelle-Aquitaine, en partenariat avec les Agences de l’Eau Adour-Garonne et Loire-Bretagne, lance un appel à projet pour accompagner les agriculteurs désireux d’installer sur leurs parcelles de l’agroforesterie intraparcellaire, c’est à dire “des alignements d’arbres au sein de parcelles agricoles”.
Une PME britannique est à la recherche d’une technologie de capteurpermettant une surveillance en temps réel du niveau et de qualité de l’eau dans les égoûts. Cette entreprise souhaite signer des accords commerciaux avec assistance technique avec des sociétés et des centres de recherche compétents en la matière.
La fédération départementale pour la pêche et la protection du milieu aquatique pose le débat sur les coupes à blanc de la végétation le long des rivières. Ils ne sont pas contre la filière bois-énergie mais veulent protéger la ripisylve, cette bande boisée de quelques mètres de large située le long des cours d'eau. Alors, les pêcheurs du département ont décidé d'alerter les autorités et de poser le débat sur la table.
Alors que l’État cartographie les cours d’eau du pays, la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire, a mobilisé ses troupes pour en faire déclasser le maximum. Enjeu : échapper aux règles sur la lutte contre la pollution. Deuxième volet de l’enquête de Reporterre.
Un centre de recherche de l’Université Wallonne souhaite nouer des partenariats avec des acteurs académiques, industriels ou publics dans le cadre du développement d’un modèle d’aide à la décision pour la gestion de la qualité de l’environnement aquatique.
Hier après-midi, devant l'urgence de la situation, la préfecture a réagi au constat dressé par la fédération départementale de pêche à Lusseray : elle a adopté un nouvel arrêté qui interdit tout remplissage de retenue destinée à l'irrigation, ainsi que tout plan d'eau.
Les responsables de Vendée Eau annoncent des travaux en urgence, pour relier deux barrages entre-eux. L'objectif est de remplir au maximum les réserves d'eau, car elles sont au plus bas, faute de pluie. La sécheresse estivale semble inévitable.
C'est un résultat vraiment pas glorieux : en Vendée, seulement 1% des cours d'eau et des nappes phréatiques sont en "bon état" et 2% en Loire-Atlantique d'après l'agence régionale de l'eau.
EDF a annoncé la relance du projet, ajourné l'an dernier pour des raisons financières. Poutès est l'un des points noirs pour la reproduction du saumon atlantique dans la rivière Allier. Et depuis près de 30 ans, les défenseurs de l'environnement alertent pour la sauvegarde de ce saumon sauvage.
Créer une carte sur mesure intégrant des données sur les zones arides, les précipitations ou encore l’irrigation en France, en Asie ou ailleurs : c’est ce que propose la plateforme PHI-WINS. Destinée à être continuellement enrichie, cette base de données globale vise à devenir une référence mondiale sur le cycle de l’eau.
La Compagnie nationale du Rhône (CNR), deuxième producteur français d'électricité, compte mettre en service, en 2018, une ferme de 39 hydroliennes immergées dans le fleuve, un projet présenté comme une "première mondiale" par son ampleur.
Ce mardi soir les Biotois ont pris connaissance des aménagements concernant le plan de prévention risque et inondation. Un plan très polémique. Guilaine Debras, maire de Biot était ce mercredi l'invitée de France Bleu Azur.
Aujourd'hui, 35 % des masses d'eau de Bretagne sont dans un bon état écologique. L'objectif fixé pour 2021 par la directive européenne sur l'eau est de 69 %. Pari impossible, ou ambition raisonnable ? Sylvie Detoc, directrice de la délégation Armorique de l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne, se disait confiante, hier, au Carrefour des gestions locales de l'eau.
La brigade de surveillance des douanes d’Arcachon a réalisé une saisie record de 520 kilos d’alevins de l’anguille en partance pour la Thaïlande. La pêche de cette espèce menacée est soumise à de stricts quotas, et son exportation interdite.
Lancé officiellement hier, le forage d’un tunnel sous la Loire va débuter la semaine prochaine pour permettre d’évacuer les eaux usées du nord de l’agglo.
Une étude est initiée en Bretagne pour mieux cerner les aquifères côtiers vulnérables aux intrusions salines. Une étude analogue se termine tout juste en Normandie occidentale.
Il est temps de changer de modèle. Produire, consommer, jeter, cette économie linéaire appartient au passé. La réutilisation des eaux usées traitées s’inscrit dans la nouvelle économie circulaire. Tous les usages ne nécessitent pas d’eau potable. 2016 a été une année charnière, avec une impulsion positive de l’État. Dès 2017, plusieurs collectivités vont se lancer pour tester de nouveaux usages.
Le comité des rivières, piloté par Roannaise de l'eau, a fait le bilan de 2016 et annoncé de nouvelles actions. De grosses contestations sont venues des riverains.
La 8ème édition de la demi-journée scientifique "Rencontre autour de la Loire, de la Maine à la mer" a réuni près de 120 personnes. Les présentations sont en ligne.
En 20 ans, la concentration en nitrates des cours d’eau a quasiment diminué de moitié. Mais les changements d’acteurs pour la gestion de l’eau redistribuent les cartes et questionnent sur la poursuite efficace des actions mises en œuvre.
La première fiche de cette nouvelle série vient de paraître. Elle porte sur la réutilisation des eaux usées traitées en agriculture, pour préserver le milieu récepteur, avec une expérience menée à Château-Renault par deux agriculteurs.
Le golf de Nantes-Vigneux a accueilli mardi 22 novembre une réunion d’information et de sensibilisation des gestionnaires de golfs des régions Pays de la Loire et sud-Bretagne, consacrée à la préservation de l’environnement et de la ressource en eau. Organisée à l’initiative de la ffgolf dans le cadre des missions de sa commission environnement et de sa convention avec l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, cette réunion a rassemblé 38 personnes représentant 20 clubs.
Ce phénomène peu courant - sans être rare - est dû à la condensation de l'humidité ambiante autour des particules, celles-ci se transformant alors en flocons de neige.
La cour d’appel de Rennes a condamné Total, vendredi 9 décembre, à verser 80 005 euros à la Ligue de protection des oiseaux (LPO) au titre du préjudice écologique subi après la pollution de l’estuaire de la Loire en 2008, consécutive à une fuite de fioul ayant eu lieu dans sa raffinerie de Donges, en Loire-Atlantique. La LPO réclamait 400 000 euros.
L’Établissement public Loire a organisé, le 5 décembre 2016 une 1/2 journée technique ayant pour thème la gestion des systèmes d’endiguement sur le bassin de la Loire et ses affluents. Les présentations sont disponibles.
Le ministère de l'Environnement vient de publier une mise à jour du guide général sur les plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRN). Objectif : aider les services de l'Etat à élaborer les PPRN dans les zones exposées à un risque fort qui ne sont pas couvertes. Il s'agit également de réviser les anciens documents de prévention de ces risques. Le risque inondation est au cœur des enjeux de ces plans de prévention.
Le service « Risques et stratégie environnementale » de Saumur Agglo annonce qu'il « souhaite réaliser une exposition sur les inondations du territoire en s'appuyant sur des documents d'archive ».
Afin de compléter les images d'archive déjà recensées, il lance donc un appel à la mémoire des habitants du Saumurois. Ces informations serviront à réaliser une exposition sur tout le territoire, qui devra permettre à chacun de se rappeler (ou de prendre conscience pour les plus jeunes) de l'impact des inondations à différentes époques.
La Loire a connu le 20 novembre dernier une crue de type cévenole, avec de fortes précipitations sur l’ensemble de son bassin versant. Bien que l’évènement de cette année ne soit pas d’une intensité exceptionnelle dans l’histoire de l’ouvrage de Villerest, ce dernier a été amené à assurer ses fonctions d’écrêtement, ce qui n’était pas arrivé depuis 2008.
Un premier plan de prévention des risques naturels prévisibles d'inondation (PPRI) va être mis en place dans les départements de la Loire et du Rhône. Il délimite les zones inondables et permet d'informer et de sensibiliser la population. Une enquête publique a débuté lundi 28 novembre.
Dans une note conjointe du directeur général de l’Aménagement, du Logement et de la Nature et du directeur général des Collectivités locales, publiée hier, un certain nombre de précisions sont données sur la mise en œuvre de la Socle (stratégie d’organisation des compétences locales de l’eau). Paul Delduc et Bruno Delsol adressent aux préfets coordonnateurs de bassin des recommandations sur l’établissement de cette stratégie créée par un arrêté de Ségolène Royal au début de cette année.
Une centaine d’acteurs de la protection des milieux aquatiques se sont réunis mardi 22 et mercredi 23 novembre au Polydome de Clermont-Ferrand pour les “Rencontres Migrateurs de Loire”.
Les "Rendez-vous Gest'eau" sont des événements interactifs qui abordent en direct des problématiques métiers et qui facilitent les échanges entre les différents acteurs des SAGE et contrats de milieux * . À la manière d'une webconférence, les participants communiquent et échangent en temps réel avec des intervenants. Le rendez-vous du mois de septembre était consacré au tableau de bord des SAGE : retour sur cet événement.
A Usseau, un projet de réserve d’eau de 330.000 m 3 destinée à l’agriculture au-dessus d’un village inquiète les riverains. Confrontation de deux logiques.
À l'occasion de la rénovation d'une chambre à sable, un dispositif d'assainissement situé à Orléans, des chercheurs ont pu accéder aux dépôts des eaux usées et pluviales transformés en sédiments et accumulés depuis 1942. Grâce à leurs analyses, ils espèrent reconstruire plus de 70 ans de l’histoire locale.
En octobre 2015, l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse a lancé l’appel à projets GEMAPI visant à promouvoir les projets ambitieux et novateurs de renaturation des rivières et de lutte contre les inondations. Destiné en priorité aux structures de gestion de bassin versant et aux groupements de communes, 88 candidatures ont été réceptionnées.
Douche froide pour les opposants à Notre-Dame-des-Landes. Divine surprise pour les pro aéroports. La cour administrative d'appel de Nantes valide les arrêtés "espèces" et "loi sur l'eau". Manuel Valls se dit déterminé à mettre en oeuvre le projet.
Le niveau d’eau bas, sans toutefois battre des records, agite à nouveau les esprits. Les deux syndicats représentants les deux bassins-versants du territoire avaient pourtant décidé de maintenir un niveau supérieur à celui de l’an dernier. En s’efforçant de ménager à la fois les agriculteurs qui ont besoin de pâturages et les chasseurs et pêcheurs partisans d’un marais en eau. Pourtant, depuis deux semaines, les actes malveillants se multiplient en Brière.
Le niveau d’eau bas, sans toutefois battre des records, agite à nouveau les esprits. Les deux syndicats représentants les deux bassins-versants du territoire avaient pourtant décidé de maintenir un niveau supérieur à celui de l’an dernier. En s’efforçant de ménager à la fois les agriculteurs qui ont besoin de pâturages et les chasseurs et pêcheurs partisans d’un marais en eau. Pourtant, depuis deux semaines, les actes malveillants se multiplient en Brière.
Le niveau d’eau bas, sans toutefois battre des records, agite à nouveau les esprits. Les deux syndicats représentants les deux bassins-versants du territoire avaient pourtant décidé de maintenir un niveau supérieur à celui de l’an dernier. En s’efforçant de ménager à la fois les agriculteurs qui ont besoin de pâturages et les chasseurs et pêcheurs partisans d’un marais en eau. Pourtant, depuis deux semaines, les actes malveillants se multiplient en Brière.
Lors de cette journée ont notamment été présentées les actions conduites par les collectivités du bassin particulièrement concernées, mettant en évidence les leçons tirées de l’expérience des grandes crues du passé et les adaptations en conséquence des stratégies développées aujourd’hui pour faire face à des évènements de cette ampleur ainsi que les différents types d’innovations développées aujourd’hui en matière de prévention des inondations.
Les vidéos et les présentations sont disponibles.
Le projet fait débat au sein de la commune. Tonnerre, dans l'Yonne clame l'intérêt écologique, quand des militants fustigent son inutilité et le gaspillage d'argent, pour la démolition d'un patrimoine.
La lône du Breuil est une zone humide située près de la Saône. Voies navigables de France a mené des travaux pour respecter l’environnement, tout en développant le fret fluvial.
Quelques dizaines d’intercommunalités ont d’ores et déjà pris la compétence Gemapi, qui sera obligatoire au 1er janvier 2018 (loi « Notre »). Particulièrement exposés au risque, les « territoires gemapiens » pionniers s’attellent à la clarification du paysage institutionnel, foisonnant d’acteurs souvent sous-outillés. Un travail au long cours.
Le député Jean-Patrick Gille s’alarme auprès du gouvernement des risques d’« exploitation massive » de ripisylves par des acteurs de la filière bois-énergie.
Depuis plus de 20 ans, l’Institution Interdépartementale du Bassin de la Sèvre Niortaise (IIBSN) met en œuvre un plan de gestion de la jussie dans la zone des marais mouillés du Marais poitevin. La forte dynamique de développement de cette espèce invasive, sa reproduction par le bouturage et les graines, ses grandes capacités d’adaptations aux différents milieux et conditions météorologiques et le territoire propice à sa prolifération (maillage hydraulique très dense, connexion des réseaux hydrauliques, eau stagnante, etc.) font de cette espèce un éternel envahisseur ; son éradication étant impossible.
En ce début octobre 2016, le parquet de Blois a classé sans suite la plainte déposée par l'Observatoire du Nucléaire contre EDF pour pollution au plutonium des eaux de la Loire.
Faute d'éléments probants, le procureur de la République de Blois, Frédéric Chevallier, a expliqué à Ouest France que « l'enquête confirme que du plutonium a été rejeté en faibles quantités jusqu'en 1985, mais sans que cela n'ait présenté de risques ni pour les riverains, ni pour la faune et la flore. Toute trace a disparu aujourd'hui ».
Amoéba, producteur de biocide biologique, un produit capable d'éliminer le risque bactérien de l'eau sans intervention chimique, inaugure son unité de production située à Chassieu (Rhône).
Le Syndicat du Bassin Versant de Grand-Lieu fête ses 10 ans d’existence. Il est né le 31 mai 2006 du regroupement du Syndicat de rivière de la Logne et de la Boulogne, du Syndicat de rivière de l’Ognon et de plusieurs communes ligériennes et vendéennes. Cet anniversaire est l’occasion de retracer l’histoire et les actions de la gestion de l’eau sur le territoire.
Il s'agit d'améliorer la qualité des eaux du Puiseaux et du Vernisson (ce stockage permettant de dégrader les nitrates et les pesticides), de sécuriser l'irrigation (en ne puisant plus directement dans les rivières mais dans ces nouvelles réserves), de conforter l'approvisionnement en eau potable de l'agglo montargoise (avec les m ³ qui ne seront plus prélevés dans les nappes souterraines) et de remettre en fonction des zones humides (qui peuvent s'avérer fort utiles en cas d'inondations).
Cette rencontre entre les acteurs de l’eau Lozérien et Ardéchois du bassin Loire-Bretagne avait pour objectif de permettre d’échanger sur les objectifs de reconquête et de préservation d’une très bonne qualité de l’eau sur les territoires de tête de bassin versant de l’Allier et sur les moyens pour atteindre cet objectif.
Le 26 mai dernier, l’EPTB Vienne organisait les Etats généraux sur la gestion de l’eau du bassin de la Vienne Tourangelle.
50 personnes issues de collectivités, de services de l’Etat, d’associations, ont ainsi pu partager le diagnostic présenté et échanger sur les pistes d’actions à mener. Des retours d’expériences du Syndicat de la Manse associé à la Chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire et de la Communauté de communes du Pays du Loudunais ont également été présentés.
Le compte-rendu de cette journée ainsi que les diaporamas présentés sont désormais en ligne sur les pages dédiées au bassin de la Vienne Tourangelle.
L’Etablissement public Loire accompagne les collectivités dans le domaine de la prévention et de la réduction du risque d’inondation, en leur apportant notamment un appui technique dans l’exercice de leur mission. Dans cette optique, un travail a été mené au sein des services sur la problématique de la gestion des eaux pluviales urbaines et de la réduction du risque d’inondations par ruissellement, dans le cadre d’un Master Ingénierie et Gestion de l’Eau et de l’Environnement de l’Université de Limoges.
Téléchargez les résultats de ces travaux, l’un à destination des collectivités locales, l’autre à destination des aménageurs.
Claude Gitton, directeur général adjoint de l’agence de l’eau Loire-Bretagne, et les présidents des groupements agrobiologiques du territoire Loire-Bretagne signeront le 28 septembre 2016 une convention dont l’objectif est de favoriser le développement de l’agriculture biologique et de ses techniques dans les contrats territoriaux.
Elle est longue de 25 km seulement, prend sa source dans la forêt de Chaumont pour se jeter dans la Loire à Amboise. L'Amasse, canalisée, fait partie de l'histoire de la cité.
Mais, en amont, entre le Loir-et-Cher et l'Indre-et-Loire, la petite rivière sait parfois se transformer en torrent impétueux ou en plan d'eau couvrant largement ses berges. Ce fut le cas au printemps dernier lors d'une crue mémorable.
Depuis plus de vingt ans, l'Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise (IIBSN) met en œuvre un plan de gestion de la jussie dans la zone des marais mouillés du Marais poitevin. Au Mazeau, une opération de régulation de la jussie est actuellement menée. Vitale pour le marais. Car la forte dynamique de développement de cette espèce invasive en fait un éternel envahisseur. Son éradication impossible.
Le Grand Chalon, la CCI de Saône-et-Loire et l'agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse signent le 21 septembre un contrat de partenariat pour mener une opération collective baptisée Epuretox. Objectif : réduire la pollution des effluents industriels rejetés dans le réseau d'assainissement collectif.
Le 150e anniversaire donne l’opportunité de rappeler l’existence du risque : entretenir la mémoire du risque, communiquer sur les politiques de prévention de gestion du risque d’inondation mises en œuvre par l’État et les collectivités territoriales et présenter les nouveaux outils mis à la disposition des gestionnaires de crise et du grand public.
Dans le cadre d'un projet de compensation écologique, l'Union professionnelle du génie écologique (UPGE) a expérimenté une nouvelle méthodologie pour tenter d'éradiquer la jussie d'un plan d'eau.
Le contrat signé pour cinq ans concerne 122 communes et pas moins de 1.000 km en Loir-et-Cher dont 410 km de cours d'eau principal et 590 de réseaux secondaires.
Si les cours d'eau sont ainsi à sec, c'est la faute au peu de pluie tombée depuis mi juin, bien sûr. Mais pas seulement. "Les cours d'eau les plus touchés sont ceux où il y a eu par le passé énormément de drainage de zones humides. Les zones humides sont en fait les seules réserves d'eau de surface que l'on peut avoir sur nos territoires. Après, on a aussi constaté de nombreux détournements d'eau, du pompage illicite pendant les périodes interdites !"
Samedi après-midi, les pompiers ont découvert une grande quantité de poissons morts, sur environ 800 mètres, juste en amont du barrage des Plats, dans la Semène. Des relevés d'eau doivent encore être effectués, mais un spécialiste des cours d'eau pointe déjà la responsabilité du barrage.
Dans un communiqué publié en milieu de journée, ce vendredi 9 septembre 2016, la préfecture de Côte-d'Or annonce que le seuil d'alerte a été franchi pour la moitié des bassins du département. Le niveau des cours d'eau est en baisse "conséquente".
Durant de nombreuses années, le Furan a été déserté de (quasiment) toute vie aquatique en conséquence de l’activité humaine alentour (pollution, aménagements, etc.). Après un important travail réalisé par les acteurs de l’eau sur le Furan, la vie reprend son cours.
Les débits des bassins sont au plus bas depuis 2008. Les rares orages de cet été qui succédaient à un hiver et un automne secs n'ont pas permis de rattraper le déficit.
Le niveau d’eau bas, sans toutefois battre des records, agite à nouveau les esprits. Les deux syndicats représentants les deux bassins-versants du territoire avaient pourtant décidé de maintenir un niveau supérieur à celui de l’an dernier. En s’efforçant de ménager à la fois les agriculteurs qui ont besoin de pâturages et les chasseurs et pêcheurs partisans d’un marais en eau. Pourtant, depuis deux semaines, les actes malveillants se multiplient en Brière.
Les zones humides de l’estuaire de la Loire sont de plus en plus fréquentées par les touristes. Le Conservatoire du littoral poursuit ses acquisitions, tandis que l’Etat prévoit de créer une réserve naturelle nationale, au grand dam de la Région.
L’échouement des algues vertes sur les côtes bretonnes a été tardif cet été. Mais juin et juillet ont ramené leur abondance au-dessus des normales saisonnières.
Tout l'été elles ont contraint les municipalités à prendre des interdictions de baignade. Les cyanobactéries s'en vont, s'en viennent... La pollution du fleuve Loire inquiète et chacun y voit une raison différente.
La stratégie locale de gestion du risque inondation (SLGRI) sur le secteur de Châtellerault, élaborée en concertation avec les acteurs concernés (collectivités, associations, acteurs socio-économique, chambres consulaires), a été présentée pour avis à la commission inondation du Plan Loire le 17 juin 2016 et approuvée par arrêté préfectoral le 22 juillet 2016. Il s’agit de la première SLGRI adoptée en France (Métropole).
Deux nouvelles études réalisées par la Fédération de Saône-et-Loire pour la pêche et la protection du milieu aquatique Afin de mieux connaitre les peuplements piscicoles dans la moyenne et basse vallée de la Grosne et recenser les zones humides potentielles pour la reproduction du brochet, la Fédération de Saône-et-Loire pour la pêche et la protection du milieu aquatique a réalisée deux nouvelles études, dont les résultats ont été présentés au printemps 2016 : Etude du peuplement piscicole de la Grosne de Brandon à Marnay, Inventaire des zones humides annexes potentiellement favorables à la production du brochet sur la Grosne entre Sercy et Marnay.
Comme en 2015, ce mois de juillet est un des plus secs depuis 1959. En revanche, contrairement à juillet 2015, c’est le premier mois déficitaire après un premier semestre très excédentaire.
Au vu de la qualité des eaux du bassin versant de l’Ognon, un programme d’actions agricoles va être mené en 2017, à l’initiative du Syndicat de bassin versant du lac de Grand-Lieu.
C'est la conséquence des inondations qui ont frappé le département début juin : une brèche très importante est apparue entre le cabinet vert et la pointe Saint Loup. Une expertise est en cours pour effectuer rapidement les travaux.
Après les inondations de la Seine et de la Loire du printemps dernier, les divers acteurs concernés entendent promouvoir une culture du risque et renforcer la résilience de l'ensemble des infrastructures.
Dans le prolongement du Contrat de Vallée Inondable de la Saône, mis en œuvre entre 2004 et 2009, les différents acteurs du Val de Saône et des petits affluents jusqu’alors délaissés par les politiques de gestion, ont décidé d’engager une nouvelle démarche opérationnelle en faveur de la préservation des ressources en eau et des milieux aquatiques de leur territoire.
Ces contrats ont été finalisés à l’automne 2015 et validés en décembre 2015 par le conseil d’administration de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne. La signature officielle de ces contrats est prévue le lundi 4 juillet 2016. Ces cinq contrats représentent un coût total de 15 M€ sur la période 2015-2019, pour une participation de l’Agence de l’eau d’environ 55%.
L'Institut national de la recherche agronomique (Inra), en collaboration avec les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal), les Agences de l'eau et des bureaux d'études privés, lance une campagne de mesure du niveau de pollution de plusieurs cours d'eau en France.
Un appel à projets est lancé jusqu’au 30 septembre 2016, afin de susciter des opérations d’acquisition de connaissances, de suivi des populations de poissons migrateurs amphihalins et de valorisation de ces connaissances à des fins d’expertise sur le bassin de la Loire.
En moyenne, le taux de nitrates dans les rivières bretonnes atteint aujourd’hui un peu plus de 30 mg/litre. C’est ce que l’on observait à la fin des années 1980. Preuve que les efforts du monde agricole ont payé.
Deux arrêtés relatifs aux prélèvements sur les ressources des agences de l'eau pour l'année 2016 sont parus au Journal officiel du mercredi 29 juin. Le premier concerne le prélèvement sur le fonds de roulement des agences prévu par la loi de finances pour 2015. Ce prélèvement, d'un montant annuel de 175 millions d'euros, est réparti selon la clé suivante entre les agences : 33,23% pour Seine-Normandie, 23,60% pour Rhône-Méditerranée Corse, 16,23% pour Loire-Bretagne, 12,56% pour Adour-Garonne,...
Face aux inondations, l’architecte Frédéric Bonnet propose la résilience : puisqu’on ne peut les éviter, il faut en intégrer le risque et se protéger en reprenant des habitudes anciennes comme habiter à l’étage, ou construire sur pilotis.
Dimanche 26 juin, le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a remporté plus de 55 % d’avis favorables lors d’une consultation organisée en Loire-Atlantique. Les opposants dénoncent un scrutin manipulé et rappellent que les recours juridiques contre le projet ne sont pas épuisés. Ils sont déterminés à poursuivre leur combat, malgré la menace d’expulsion qui pèse sur la Zad. Faudra-t-il en arriver à la même tragédie qu'à Sivens pour que cette mascarade cesse ?
Fédérer les acteurs et apporter un appui aux porteurs de projets pour des actions d'entretien, de restauration des cours d'eau et de mise en valeur des zones humides, tels sont les objectifs de la cellule d'animation sur les milieux aquatiques (Cama) dont la réunion de bilan annuel s'est déroulée en fin de semaine dernière à Douarnenez Communauté.
A travers ce contrat territorial « Milieux Aquatiques », les signataires s’engagent à restaurer ou maintenir le bon état écologique des eaux sur le bassin versant de la Petite Creuse. Pour cela, les partenaires mettront en œuvre un programme d’actions ambitieux jusqu’en 2019 : restauration de la végétation rivulaire des cours d’eau, enlèvement des encombres, protection des berges, limitation de l’impact de l’élevage (en lien direct avec les exploitations agricoles), protection des zones humides, continuité écologique…
François Hollande avait annoncé la mise à disposition des citoyens de Loire-Atlantique des informations « les plus objectives possibles, préparées par une commission indépendante », pour préparer la consultation du 26 juin. Las, la Commission nationale du débat public a rendu un document « trompeur », « déséquilibré » et « incomplet », selon l’auteur de cette tribune.
A la suite des épisodes de crues et d’inondations que le département d’Indre-et-Loire a connu entre le 28 mai et le 6 juin 2016, la Direction départementale des Territoires (DDT) est à la recherche de photographies illustrant ces phénomènes sur l’ensemble des cours d’eau concernés (Cher, Loire, Indre, Cisse, Indrois...).
Signature le 15 juin d'un accord cadre de partenariat qui a pour objectif de rassembler l'ensemble des actions impliquant les 3 partenaires - préfet de Saône-et-Loire au nom de l'Etat, agence de l'eau et chambre d'agriculture de Saône-et-Loire -, pour en donner une visibilité complète et fixer des objectifs pour les trois ans à venir.
Le portail Région Bretagne présente activités et compétences dans le développement économique régional, tourisme, éducation et transports. Au menu de la nouvelle réunion de la Conférence bretonne de l'eau et des milieux aquatiques (Cbema), le lundi 13 juin à Rennes : la poursuite de la construction du « plan sur l'eau » mais aussi une réflexion sur la nouvelle organisation territoriale qui confiera bientôt la gestion de l'eau aux établissements publics intercommunaux.
Un début des travaux prévu cet été semble largement compromis, et les récentes inondations apporteront sans doute de « l’eau au moulin » des opposants à un projet de bétonnage de 10 hectares de zone humide.
L’État et la société française partagent une commune incapacité à remettre en cause des modèles de développement et d’aménagement du territoire qui rendent inévitable la multiplication d’inondations de plus en plus dévastatrices.
La centrale alsacienne de Rittershoffen est la première application de la géothermie profonde intégrée directement à un process industriel. La France compte sur cette vitrine et les projets en cours aux Caraïbes pour exporter son savoir-faire.
La visée d’un reportage sur le fleuve Dordogne, que S-Eau-ciétés mettra en ligne sur le blog en temps voulu si sa réalisatrice-chercheuse Emilie Cremin (GEOLAB) donne son accord, questionne un entêtant et intéressant sujet pour le monde de la recherche et au-delà : comment construire une identité avec/grâce/à travers l’eau ?
Le Cerema a terminé en 2015 les études de dangers des levées des vals du Blaisois. Fruit de trois années de travail, ces études apportent une connaissance inédite sur les digues et les levées de la Loire dans le secteur de Blois. Leur objectif final est de fournir au gestionnaire une meilleure connaissance de ces systèmes de protection contre les inondations et d’établir des recommandations visant à les réduire.
Le site BD Traçages, ainsi que son outil de saisie en ligne, sont fonctionnels depuis le 16 mai ! L’application BD Traçages est destinée aux bureaux d’études, collectivités, associations ou tout autre organisme, qui réalisent un traçage hydrogéologique sur le territoire français métropolitain.
Le tribunal administratif de Nantes a sanctionné le jeudi 26 mai dernier la pratique inadmissible des sociétés SERENIS et BRIERE DISTRIBUTION, gérantes et propriétaires du centre commercial « LECLERC » de Pontchâteau, consistant à diviser en petits morceaux leur projet d’aménagement pour échapper aux seuils d’autorisation et aux obligations environnementales qui y sont liées.
Les travaux qui devaient commencer mi-juin sur le barrage hydroélectrique de Poutès sur l'Allier sont ajournés. Le contexte économique difficile que traverse EDF ne permet pas cette année l'abaissement du barrage de 17mètres actuellement à 5 mètres. Ces modifications qui devaient améliorer la circulation entre autre du saumon sauvage et réduire la retenue d'eau n'auront pas lieux et sont reportés au mieux l'année prochaine.
A dix-huit mois de la prise de compétence par le bloc local de la gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations (Gemapi), le transfert des digues de l’Etat a tout de l’héritage encombrant. D’autant que l’entretien du patrimoine domanial, déjà financé par les régions et les départements, risque fort de pâtir du retrait de ces derniers.
Dans un contexte où la gestion de l’eau et des risques associés nécessite des solutions innovantes et complémentaires aux réponses techniques, l’Etablissement public Loire vient d’organiser la 1ère édition des Dialogues sur les Sciences Comportementales et la gestion d’un bassin fluvial. Jalonnée de présentations de chercheurs et praticiens des sciences comportementales appliquées aux politiques publiques, cette rencontre collaborative avait pour objectif de faire émerger des réponses nouvelles aux problématiques qui touchent les gestionnaires de bassin, telles que la prévention du risque inondation ou l’adaptation au changement climatique. La finalité sous-jacente étant la « mise en mouvement », dans ce domaine, d’acteurs publics ayant en partage leur intérêt pour la Loire et ses affluents.
L’objectif de cet article est d’étudier les interactions entre la dynamique hydro-sédimentaire et les aménagements fluviaux. Les événements hydrologiques étudiés sont les crues de récurrence annuelle et quinquennale. Les résultats obtenus soulignent l’influence des seuils durs artificiels (fondations de pont, anciens quais et chevrettes) sur l’évolution morpho-sédimentaire du plancher alluvial.
Schémas d’aménagement et de gestion des eaux (Sage), élections et désignations consécutives aux élections régionales de décembre 2015, programme d’action de prévention des inondations et plan d’adaptation au changement climatique étaient à l’ordre du jour du comité de bassin Loire-Bretagne, réuni en séance plénière ce jeudi 26 mai à Orléans. Le point sur cette réunion, proposé par le comité
Un rapport confirme que l'accident de 1980 a entraîné des rejets de plutonium. Toutefois, faute de réglementation jusqu'en décembre 1980, ils ne sont pas illégaux. Quant aux rejets des années suivantes, ils étaient tolérés par l'Administration.
L’identification de paléochenaux dans les plaines alluviales permet d’apporter des éléments de compréhension des morphologies et des processus fluviaux passés. L’étude présentée porte sur le secteur de Bigny, localisé dans la moyenne vallée du Cher, où se trouve un nombre important de paléoméandres, dont certains sont datés de la seconde moitié de l’Holocène.
Comment réutiliser et recycler les eaux de pluie ? L'idée est connue des particuliers, mais en Auvergne, une collectivité locale a décidé de l'appliquer à grande échelle : Vichy Val d'Allier a réalisé des aménagements. L'enjeu est environnemental, mais aussi économique.
Pour mieux protéger les ressources en eau et favoriser l’agriculture biologique et les cultures durables, Eau de Paris réfléchit à son propre dispositif d’incitations financières, parallèles aux MAE (mesures agroenvironnementales).
EDF a inauguré hier une nouvelle passe à poissons sur son barrage de Strasbourg. L’ouvrage doit permettre aux saumons et autres poissons migrateurs de remonter le Rhin, vers les zones de reproduction d’ici 2020. Mais les installations suivantes se font attendre. A la place, EDF veut capturer les poissons et les déposer en amont, après un petit voyage en bateau.
Redevance, caractérisation du parc, fréquence des contrôles : l'observatoire régional des services publics d'assainissement non collectif du Graie recueille des données depuis 2007. Zoom sur les résultats avec Elodie Sanchez-Collet, chargée de mission Assainissement non collectif.
L'agence de l'eau Loire-Bretagne a publié un guide qui présente les différentes aides que les agences de l'eau peuvent apporter aux activités économiques concurrentielles. Sont concernés les industries manufacturières et extractives, le secteur de l'électricité/gaz, les abattoirs municipaux, l'hôtellerie/camping/restauration, les activités de loisirs et enfin les ports.
Le colloque Réparer la nature ? L’exemple des milieux humides s’est tenu les 3 et 4 février à Brest. Organisé par le Conseil départemental du Finistère et le Forum des Marais Atlantiques, avec le soutien financier de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, il a réuni 350 personnes autour de 6 sessions de présentations et d’échanges, des posters, des vidéos et des stands de partenaires. Vous trouverez ci-dessous l’ensemble des interventions des conférenciers (vidéos, supports de présentation et résumés disponibles en téléchargement), les posters exposés en téléchargement ainsi que les vidéos diffusées en lien.
Le dernier comité de pilotage de l’ORENVA a eu lieu le 14 mars 2016, revenant sur les actions faites en 2015. Retrouvez les présentations faites par la cellule d’animation de l’ORENVA ainsi que par l'Observatoire Régional des Plantes Exotiques Envahissantes du Limousin et l’Observatoire Aquitain de la Faune Sauvage, accédez aux bilans 2015 des coordinateurs de bassin (N2).
Via une circulaire publiée vendredi, les ministères de l’Environnement et de l’Intérieur annoncent la parution de nouveaux outils pédagogiques pour mieux comprendre la compétence Gemapi (Gestion de l’eau et des milieux aquatiques et prévention des inondations), qui sera entièrement dévolue au bloc communal à partir du 1er janvier 2018. Une nouvelle compétence qui, rappelle la circulaire, « vise à combler les lacunes constatées en matière de gouvernance des digues en mettant un terme à la multiplicité des gestionnaires ».
Le sable est la seconde ressource naturelle la plus consommée après l’eau : l’humanité en avale 15 milliards de tonnes chaque année. On s’en sert pour le béton, les terres agricoles ou les puces électroniques. On en consomme tellement que, dans certaines régions du monde, les plages reculent, voire disparaissent. En France, les demandes de permis pour aspirer du sable au large des côtes se multiplient. Dans la baie de Lannion, en Bretagne, un projet d’extraction est vivement contesté et fait peser un risque sur le littoral et la biodiversité. Pourtant, des alternatives existent.
Redonner un profil naturel ici, gérer les encombres là… Le syndicat du Beuvron soumet à l’enquête publique ses projets pour les 5 ans à venir, et plus.
28 février 2010. La tempête Xynthia frappe violemment la côte atlantique. Ses conséquences dramatiques ont marqué les esprits… 6 ans plus tard, sommes-nous mieux préparés à ce type de catastrophe ? La question intéresse les chercheurs nantais du LETG qui évaluent les risques de submersion marine et d’érosion sur le littoral.
Cet article s'intéresse à l'estimation du débit le plus fréquent d'un cours d'eau, ou débit modal. Cette variable rarement utilisée en hydrologie apporte pourtant des informations intéressantes sur le fonctionnement des cours d'eau. Nous comparons plusieurs méthodes d'estimation du débit modal, puis nous repositionnons cette valeur par rapport à d'autres variables hydrologiques. Le débit modal apparaît par exemple très éloigné du module, valeur fréquemment utilisée pour caractériser le comportement moyen des cours d'eau, mais qui ne correspond pas à l'écoulement qui a la plus forte probabilité d'être observé.
Le comité stratégique de la mission inter-services de l’eau et de la nature (MISEN) (1) s’est réuni en préfecture le 25 mars 2016. Cette réunion a été l’occasion de dresser le constat de la situation du département en matière de qualité de l’eau, des milieux aquatiques et de protection de la nature ; et de présenter les actions des services de l’État pour parvenir au bon état écologique. Mme le préfet a rappelé que l’amélioration des masses d’eau souterraines et superficielles est une des priorités puisque 5 % seulement des masses d’eau de Maine-et- Loire sont en bon état, au sens de la directive cadre sur l’eau de 2000. La protection de la biodiversité et des milieux naturels, et plus généralement du cadre de vie des habitants de Maine-et-Loire, constituent également une priorité d’action des services.
La réduction forcée du nombre de syndicats des eaux de 38 à 4 ne plaît pas aux élus ruraux qui tiennent tête à la préfète. Cette dernière ne cache pas son agacement.
Architectes, maîtres d’ouvrages et collectivités font preuve d’inventivité et de créativité pour concevoir des bâtiments ou des quartiers qui résistent aux crues. Le Grand Prix d’aménagement distingue 22 projets et réalisations qui prennent en compte les contraintes d’inondation dans leurs constructions.
L’IRSN, en collaboration avec l’Université de Tours, a réalisé une expertise afin de rechercher la trace des rejets de plutonium dans la Loire suite aux accidents ayant touché le site nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, situé en aval d’Orléans.
Comment mettre un terme aux échouages d’algues vertes en Bretagne ? Selon une étude confidentielle de l’Institut national de recherche agronomique, seul l’arrêt de l’agriculture dans les bassins versants le permettrait. Et le plan gouvernemental « Algues vertes » ne tiendrait pas les objectifs.
L'Atelier Citoyen, réseau de citoyens-experts démontre la possibilité de redéployer le trafic aérien du Grand Ouest vers les infrastructures existantes. Bruit, développement économique, continuité écologique, tous les enjeux ont été passés en revue.
Depuis quelques années, de nombreuses initiatives ont contribué à favoriser le retour des poissons migrateurs sur le bassin de la Vienne. A travers cette plaquette, l’EPTB Vienne a souhaité retracer l’historique des migrations sur le bassin de la Vienne et mettre en avant la dynamique engagée pour restaurer les populations de poissons migrateurs. Les enjeux et perspectives relatives à l’accueil de ces espèces sont également abordés.
En début d'année, le maire de Châteauneuf-sur-Cher, William Pelletier (DVD), a été convoqué au tribunal pour non-respect des étiages en vue de lui faire réaliser des travaux titanesques sur cette digue, un frein pour le développement de l'hydroélectricité.
Le 19 janvier, près de 150 élus, maîtres d’ouvrage, techniciens, animateurs de terrain formateurs, chercheurs, étudiants et producteurs, ont répondu à l’appel de la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique et de ses partenaires engagés dans les sites pilotes « Eau & Bio ». L’occasion de faire le point sur les résultats des premières expérimentations de reconquête et de préservation de la qualité de l’eau par l’agriculture biologique menées dans le réseau.
La dernière commission du barrage de Naussac et le dernier Comité Local d’Information et de Concertation (CLIC) du barrage de Villerest ont eu lieu respectivement les 18 février 2016 et 1 décembre 2015. Les bilans qui ont été présentés sont téléchargeables.
Le festival de jardins filtrants de Téhéran est un projet de recherche appliquée initié par HydroCity à ESA-LAB, en partenariat avec la mairie du 12ème arrondissement de Téhéran, le Festival Art, Villes & Paysages à Amiens et le Festival de Jardins de Chaumont-sur-Loire. Avec ce projet cinq jardins filtrants seront créés dans le centre-ville de Téhéran et deviendront des espaces publics pérennes. Ces jardins en ville vont permettre de collecter, filtrer et stocker l’eau en s’appuyant sur le réseau de qanats qui a été abandonné. L’objectif de ce projet est de sensibiliser le public afin qu’il se réapproprie cet ancien système d’irrigation qui, bien qu’il continue à transporter l’eau, est considéré aujourd’hui comme archaïque. Ces jardins pointent les conséquences désastreuses du changement climatique, l’épuisement des ressources naturelles, et la pollution en rendant visible, dans l’espace public, le recyclage de l’eau.
Le Canard Enchaîné vient de rendre public un rapport transmis par la DREAL des Pays de la Loire au préfet de Loire-Atlantique en 2014, qui contredit l’argumentation des soutiens au projet d’aéroport : le réaménagement de l’aéroport existant de Nantes-Atlantique n’aura pas d’impact négatif sur le lac de Grand Lieu, à l’inverse d’un transfert. Plus grave encore que cette révélation, ce rapport avait été dissimulé par l’Etat alors même que les associations avaient demandé communication de tous les rapports existants quant à l’impact environnemental du réaménagement de Nantes-Atlantique. Cela est de mauvais augure pour le débat précédant l’hypothétique référendum.
Après un contrôle, les installations sont classées en fonction des dangers présumés qu’elles représentent pour l’environnement ou pour la santé. Comment ces classements – qui déterminent les obligations de travaux – sont-ils effectués par les SPANC ? Voilà une question qui mérite qu’on s’y arrête …
Le Grand prix d’aménagement 2015, sur le thème des zones inondables, distingue quatre constructions de Saint-Pierre-des-Corps, dont la “ Maison Lunais ”.
En vue de la rédaction de la prochaine Gazette Rivière qui portera sur les espèces animales exotiques envahissantes, le Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement du Val de Gartempe fait un inventaire des expériences en la matière jusqu’au 15 mars 2016.
Face à l’énorme entité qui gère la Seine, le SIVLO veut grossir pour ne pas être aspiré dans le tourbillon du grand Paris. Mais un plus petit que lui, le Fusin, ne l’entend pas de cette oreille.
Face à la multiplication des textes de loi et à la complexification de l'organisation des politiques de l'eau, les élus ont besoin de points de repères pour mieux connaître leurs responsabilités et obligations dans le domaine de l'eau. L’objectif de ce cours est donc de transmettre les fondamentaux nécessaires aux réflexions et démarches d'une bonne gestion de l'eau et des milieux aquatiques.
Alors que la région vient tout juste d’être créée, les pratiques d’irrigation sont disparates d’un département à l’autre. Les associations planchent sur une harmonisation des pratiques.
L'insecticide chlorpyriphos-éthyl pourrait voir son usage réduit ou arrêté en 2016, a promis Stéphane Le Foll, dans l'émission Cash Investigation, diffusée mardi sur l'impact des pesticides. Les industries phytos montent au créneau.
Alors que s’achève à Rennes le 17e Carrefour des gestions locales de l'eau, c'est à Pont Scorff (56), sur le ruisseau de Toul Douar que la Région Bretagne a choisi, la semaine passée, de mettre en lumière une gestion territoriale appliquée pour la reconquête de la qualité d'eau. Un modèle breton dont la réforme territoriale pourrait rebattre les cartes.
Le 20 janvier, deux députés ont présenté en commission à l'Assemblée nationale un rapport d'information fourmillant de propositions concrètes pour parvenir à restaurer dans les cours d'eau les continuités écologiques. Sans se mettre à dos les acteurs de terrain et les élus locaux.
Le réchauffement climatique, c'est de l'eau et l'eau, c'est les sols, et les sols, c'est le foncier, et le foncier, c'est l'aménagement du territoire, bref, c'est de la politique, et une révolution des pouvoirs qui est en marche.
Suite à la consultation du public lancée sur le site internet de l’Etat en Maine-et-Loire fin 2014 en vue de la refonte de la carte BCAE du département, celle-ci précisant que l’objectif était également d’harmoniser les références utilisables dans le département de Maine-et-Loire en matière de cours d’eau, et suite à la circulaire de Madame la Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie du 3 juin 2015 demandant d’établir une carte des cours d’eau, la DDT et l’ONEMA ont expertisé sur le terrain l’ensemble des demandes qu’ils ont reçues. A partir du référentiel utilisé (dernières cartes IGN disponibles au 1/25000) et des expertises menées, la carte ci-jointe a pu être élaborée.
En 2015, avec l’appui de l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne et la Région Poitou-Charentes, l’Ifrée et le CPIE Val de Gartempe, ont mis en place deux journées d’information et de sensibilisation à destination des élus « Mener de manière concertée des projets de gestion de l’eau intégrée à l’échelle du bassin versant », pour acquérir des connaissances sur les enjeux de la gestion des cours d’eau et ceux d’un dialogue territorial et d’une démarche participative de concertation. Deux territoires ont bénéficié de ces deux journées. Le vif intérêt des élus et leurs retours positifs nous amènent à reconduire ce dispositif pour l’année 2016.
Les cours d’eau de la Gioune et du Pic sont en passe d’être labélisés « Site rivières sauvages » et de rejoindre le cercle très fermé des rivières exceptionnelles françaises.
Dans le cadre du programme de recherche "Vivre près du Rhône"*, nous réalisons une enquête auprès des riverains du fleuve Rhône. Pour répondre, vous devez résider ou vous rendre régulièrement (travail, loisirs, vacances) dans une des communes riveraines du fleuve dans un des départements suivants : Ardèche, Bouches-du-Rhône, Drôme, Gard, Isère, Loire, Rhône, Vaucluse.
Les précipitations ont été généralement déficitaires sur une grande moitié sud du pays à l’exception du piémont pyrénéen et proches des normales sur la moitié nord. En moyenne sur la France et sur le mois, la pluviométrie est déficitaire de plus de 20 %.
De nombreuses données produites par l’État, les collectivités territoriales et leurs établissements publics sont diffusées sur internet dans le cadre de l’Opendata (ouverture des données). L’équipe d’eaudanslaville vous propose de faire un point sur ce sujet.
La France a été mise en demeure par l’Union européenne d’ouvrir les concessions hydro-électriques à la concurrence, et d’exclure des appels d’offres EDF, qui en assure majoritairement la gestion. Cette privatisation pose la question de l’avenir des barrages qui fournissent 12% de l’électricité produite en France. En cas de concessionnaires privés, les investissements en matière d’entretien et de sûreté de ces sites sensibles seront-ils assurés ? Le prix de cette énergie renouvelable va-t-il augmenter ? Comment seront associés les élus locaux et les habitants concernés aux décisions ?
Le syndicat des Industries et des entreprises Françaises de l’Assainissement Autonome (IFAA), a engagé un bras de fer avec une agence de l’eau qu’il « somme » de revenir sur les critères d’attribution des aides financières qu’elle a définis.
Le changement climatique est chaque jour un peu plus présent dans nos vies. Il impose des évolutions radicales dans la gestion de nos ressources naturelles. L’eau va devenir un sujet environnemental, économique et géopolitique majeur - en vérité il l’est déjà !
L'ensemble du département de la Loire a été reconnu au titre des calamités agricoles après l'épisode de sécheresse et les fortes chaleurs qui ont sévi, depuis le milieu du printemps jusqu'à la fin de l'été 2015, sur la Loire. Un épisode considéré comme "le deuxième le plus sévère depuis 1947".
À Limoges (Haute-Vienne), quatre chercheurs de l'université ont décidé, dans le cadre d'un projet de recherche, de s'intéresser aux dimensions sociales et culturelles dans la gestion des cours d'eau du bassin-versant de la Dordogne. Le but des chercheurs, Natacha Jacquin, Jamie Linton et Émilie Crémin, est d'en faire un film, en partenariat des Epidor (la structure coordinatrice de la réserve de biosphère du bassin de la Dordogne), des mairies et des associations locales. Il s'agira de mettre en lumière les différents points de vue des habitants sur la Dordogne et ses affluents.
C'est Quimperlé, à la confluence de l'Ellé et de l'Isole, qui accueillait le 24 novembre le 17ème colloque régional de notre association consacré à la question du changement climatique et de ses impacts sur la ressource en eau et les milieux aquatiques.
La Sarthe Aval s’étend du Mans (barrage d’Enfer) jusqu’à la frontière avec le Maine-et-Loire. Comme pour le Loir la semaine dernière, un point d’étape vient d’avoir lieu dans son programme de restauration de 2013 à 2017 pour retrouver un bon état des eaux pour son écoulement et pour la faune et la flore.
« Nous avons pour objectif de développer de nouveaux dispositifs d’analyse innovants permettant de contrôler en temps réel la qualité chimique des eaux environnementales », résume Bérengère Claude, Enseignant-Chercheur à l’Institut de Chimie Organique et Analytique (ICOA, UMR 7311 : Université d’Orléans et CNRS) et pilote du projet CAPELMIP.
La loi Maptam et la loi NOTRe ont organisé les conditions de création des Etablissements publics d'aménagement et de gestion de l'eau (Epage), ainsi que des Etablissements publics territoriaux de bassin (EPTB). Retour sur quelques-unes des principales modalités.
L'introduction de la nouvelle compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (Gemapi) induit de nombreuses évolutions pour les collectivités. Pour faire le point sur ce sujet important, la Commission Locale de l'Eau * du SAGE Estuaire de la Loire propose une découverte interactive en ligne.
Dominique Colin est le nouveau directeur de la délégation régionale de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse depuis le 1er novembre 2015. Cette délégation est installée à Montpellier. Il succède à Michel Deblaize qui prend sa retraite.
Depuis 2009, la fédération départementale de la pêche a entrepris un important travail de restauration des annexes hydrauliques. Des bras de rivière où l’eau ne peut plus s’engouffrer, laissant une zone sans vie. Des situations qui se répètent à de nombreuses reprises sur la Loire et la Vienne.
Améliorés à la lumière des drames du passé, les systèmes d’endiguement domaniaux, censés protéger les populations du Val de Loire, font l’objet d’une étude de dangers qui pourrait révéler, en début d’année, d’importantes fragilités.
Ce SDAGE n'est pas suffisament prescriptif pour espérer atteindre les 61 % de masse d'eau en bon état, alors même que nous avons peiné à atteindre les 30 % sur la période 2010-2015. De trop nombreuses orientations et dispositions sont exprimées en terme de recommandation et d'invitation, voire de conseil et n'ont de ce fait qu'une portée limitée.
Au terme d’un bras de fer qui a vu toute une région se mobiliser contre un projet d’extraction de sable minier dans la baie de Lannion en Bretagne, le ministre de l’économie Emmanuel Macron signait, le 14 septembre 2015, un décret accordant une concession de quinze ans à la Compagnie armoricaine de navigation… Les littoraux français, nouvel eldorado promis à une exploitation intensive ? C’est ce que préconisait un rapport sénatorial rendu public en janvier 2014. Le gouvernement devrait présenter au printemps 2016 une réforme « libéralisant » le code minier, datant de Napoléon, et ainsi accroître la tentation de piller sans vergogne des ressources naturelles sensibles. L’enjeu ? L’exploitation, au-delà du sous-sol continental, des littoraux et des océans, sachant que la France possède le deuxième domaine maritime mondial après les Etats-Unis.
Le barrage du gage, situé entre les lacs d’Issarlès et de la Palisse, est le théâtre du plus gros chantier en Ardèche actuellement. 20 millions d’euros sont investis pour construire un nouvel évacuateur de crue permettant de protéger l’édifice.
Vendredi 30 octobre, la préfecture de Loire-Atlantique a annoncé la reprise des travaux en vue de la construction de l'aéroport du grand ouest à Notre-Dame-des-Landes. "L'Etat engage la reprise des travaux", indique la préfecture via un communiqué de presse, rappelant que "le Premier ministre a confirmé la poursuite opérationnelle de ce projet de transfert". Les travaux sur le site sont suspendus depuis fin 2012.
Les opposants aux projets de bassines viennent de remporter une victoire chez le voisin charentais-maritime. Le 22 octobre, le tribunal administratif de Poitiers a annulé un arrêté du 6 août 2012, par lequel la préfète du département autorisait l'Association syndicale (ASA) de Benon à construire et aménager deux réserves d'eau destinées à l'irrigation. Le magistrat a condamné l'Etat à verser à l'association Nature Environnement 17 la somme de 335 €. Dans ses attendus, l'autorité judiciaire a considéré que le volume des réserves (197.900 m3 et 87.200 m3) « a été déterminé en fonction de volumes de prélèvement remontant à 1998 et 2003 et a ainsi été surdimensionné ».
Partenaire du Carrefour de l’Eau depuis ses débuts, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne (AELB) vient d’achever sa consultation publique sur l’eau. Une politique participative au plus près des citoyens dont nous parle son nouveau directeur général, Martin Gutton.
Pour améliorer la qualité de l'eau et des rivières, préserver l'alimentation en eau potable et les milieux aquatiques dans le bassin-versant de la Mayenne amont, un programme d'actions a été mis en place sur la période 2015-2019. Lundi, un contrat territorial a été signé par l'agence de l'eau Loire-Bretagne, le syndicat départemental de l'eau de l'Orne (SDE) et le parc naturel régional Normandie-Maine (PNR).
L'agence de l'eau Loire Bretagne vient de décerner un prix au bassin versant de l'Aber Wrac'h, dans la catégorie "préservation de la ressource en eau". Un trophée qui vient récompenser plus de 20 ans d'efforts mais auquel les agriculteurs trouvent un goût un peu amer...
« Nous allons caractériser les polluants (Rejets Urbains par Temps de Pluie, RUTP) des hydrosystèmes urbains et étudier les ruissellements qui les transportent », résume Mikaël Motelica-Heino, Chercheur à l’Institut des Sciences de la Terre d’Orléans (ISTO, UMR 7327 CNRS, Université d’Orléans, BRGM) et pilote du projet RUTP ORLEANS. Labellisé par DREAM, RUTP ORLEANS vient d’être sélectionné parmi les candidats de l’Appel à projets de Recherche 2015 de la Région Centre-Val de Loire.
Lors du congrès de l’Association nationale des élus de montagne (ANEM) ces jeudi 15 et vendredi 16 octobre au Puy, la question de l’hydroélectricité a été abordée sous l’angle du développement de la micro-hydroélectricité. L'association environnementale "ERN - SOS Loire Vivante" y répond en mettant en avant une autre solution : "l’innovation technique pour une amélioration des barrages existants avec, en parallèle, une protection des rivières encore libres". Le nouveau barrage de Poutès, à Monistrol d'Allier, sert ici de modèle.
Qualité des eaux dégradée, phénomènes d'inondations, état écologique moyen... La restauration du bassin versant Erdre amont 44 est devenue indispensable.
Ce lundi 5 octobre, Daniel Fréchet, président de Roannaise de l’Eau, Gérard Meunier, président du Comité de Rivières, en présence de Jérôme Decours, sous-préfet de Roanne, présentaient la première année de mise en œuvre du Contrat de rivières Renaison Teysonne Oudan Maltaverne.
A l’occasion de la Journée mondiale des zones humides, le Conservatoire d’espaces naturels du Limousin, l’Etablissement Public Territorial du Bassin de la Vienne et le PNR de Millevaches ont organisé le 7 février 2015 les deuxièmes rencontres du Réseau Zones Humides à Royère, en partenariat avec Radio Vassivière. Cette journée a rassemblé plus de 100 personnes investies dans la gestion des milieux humides en Limousin ou souhaitant en connaître plus sur ces espaces particuliers en terre et eau. Elle s’est organisée autour de 3 tables rondes que nous vous proposons de réécouter.
De nombreux projets de stockage restent en souffrance, d’après la filière semencière et Irrigants de France. Une instruction de Ségolène Royal en juin dernier change les règles du jeu. Elle reçoit un accueil mitigé.
Cette étude psychosociale a été présentée lors des 3mes Assises de l’habitat Leroy Merlin, Incontournables habitants – Les nouveaux enjeux du chez-soi. Elle a été initiée par le docteur Fabien Squinazi, correspondant Leroy Merlin Source, expert auprès de l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire. Partant du constat que si de nombreuses études techniques ou médicales sont menées sur l’intérêt des eaux grises, en revanche les questions de la perception et de la connaissance qu’en ont les habitants est largement ignorée.
Au titre de la stimulation de la recherche, du développement et de l’innovation au service du bassin fluvial, l’Etablissement public Loire a organisé les jeudi 24 et vendredi 25 septembre 2015, en lien avec le Festival de Loire, 4 sessions d’échanges scientifiques et techniques. Les présentations sont disponibles.
Labellisé par DREAM, le projet MoniGEP vise à apporter de nouvelles fonctionnalités de surveillance et de pilotage à distance à la solution de toiture végétalisée, rendant possible une gestion maîtrisée des eaux pluviales grâce au système de mesure intégré communicant, autonome et sans fil.
Le SIMA Coise, la Chambre d’Agriculture de la Loire, le comité de développement des Monts du Lyonnais et la fédération des CUMA de la Loire ont organisé conjointement une démonstration de séparateur de phase mobile le 2 avril dernier à Saint-Héand au GAEC de l’Horizon.
Les représentants des citoyens français ont volontairement supprimé l'hypothèse d'effacement des seuils et barrages dans le cadre de la trame bleue, lors de l'élaboration de la loi Grenelle 1 de 2009, de même qu'ils ne l'ont pas mentionnée dans la LEMA 2006. Or, la Direction de l'eau du Ministère de l'Ecologie et ses représentants en Agences de l'eau passent outre ce choix de prudence, exercent des pressions constantes en vue de détruire les ouvrages, refusent de financer de manière réaliste les dispositifs de franchissement et tentent aujourd'hui d'imposer l'effacement des seuils et barrages comme solution prioritaire de certains SDAGE 2016-2021. Nous appelons les députés et sénateurs, comme l'ensemble des élus, à faire cesser immédiatement cette dérive antidémocratique qui soulève une vague croissante d'indignation au bord des rivières.
Depuis 2014, les quatre chercheurs d' i-Sea, une toute jeune entreprise bordelaise, surveillent de près le littoral et les cours d’eau, avec les images des satellites Pléiades du CNES (Centre national d'études spatial), mais aussi des SPOT-6 et 7 (Airbus), Terra SAR-X (DLR, équivalent allemand du CNES) ou encore des Sentinel (Agence spatiale européenne, ESA).
La FRAPNA vient de rééditer le kit pédagogique La Rivière m’a dit... en l'adaptant aux problématiques actuelles, comme la COP 21 et les changements climatiques. Simple d’utilisation, il s’agit d’un outil clé en main qui permet aux animateurs, éducateurs et enseignants d’organiser des animations au bord de l’eau.
Que pense le public des projets de plan de gestion des eaux et des risques d’inondations ? Les résultats de la consultation en Loire-Bretagne sont disponibles : plus de 5 000 habitants, des groupes d’acteurs, des associations, des collectivités ont donné leur avis.
Les résultats de l’étude intitulée : "Submersion marine et érosion côtière : connaître, prévenir et gérer les risques naturels littoraux sur la façade atlantique", ont été présentés le 23 septembre dernier lors d’une rencontre des quatre CESER de la façade atlantique. Au menu, huit préconisations, dont la réaffirmation des missions de l’Etat et la création d’une agence du littoral. Mais aussi l’appel à une "grande vigilance" envers la Gemapi.
Avec Influx™, Saint-Étienne Métropole et la Stéphanoise des eaux ont mis en place un pilotage en temps réel du réseau d’assainissement pour anticiper les épisodes pluvieux et orageux, réduire les pollutions et les risques d’inondation.
Le fabricant grenoblois HydroQuest a annoncé le 24 septembre le raccordement au réseau électrique de son hydrolienne fluviale, immergée depuis dix mois dans la Loire à Orléans, en partenariat avec EDF. L'hydrolienne "HydroQuest River 1.40" se compose de deux turbines hydrauliques à axe de rotation vertical, avec une puissance nominale électrique de 40 kW. Elle utilise l'énergie cinétique de la Loire pour produire de l'électricité renouvelable.
Outre l'affichage d'un ensemble d'indicateurs pour le suivi régulier des actions dans le cadre du SAGE, le tableau de bord est un outil qui doit permettre à la CLE * de disposer d'un cadre d'évaluation de l'efficacité des actions engagées dans le SAGE. Grâce à l'outil EMA-PIL (Eau et Milieux Aquatiques ? Plateforme d'Intégration en Ligne), le SAGE Estuaire de la Loire dispose d'un système connecté mis au service des acteurs du territoire. Afin d'en savoir plus sur le sujet, l'équipe Gest'eau a recueilli le témoignage de Stéphane RENOU , chargé d'évaluation SAGE et ASTER Estuaire de la Loire.
Le 24 novembre 2015 à Orléans.
Conférences et tables rondes nous permettront d’appréhender les enjeux liés au changement climatique, de mieux comprendre son impact sur la gestion de la ressource en eau et d’échanger sur ce sujet afin de trouver ensemble des solutions pérennes.
C'est par Niort que va démarrer le grand projet de rendre la Sèvre navigable d'abord jusqu'à Marans, puis dans un second temps jusqu'à La Rochelle : des travaux vont être lancés pour aménager l'ancien port de la préfecture des Deux-Sèvres devant les anciennes usines Boinot et des « résultats probants sont attendus dès 2018 », a annoncé hier Yann Hélary, président du parc naturel régional du Marais poitevin, à l'occasion de la fête annuelle du parc à Magné.
Une réunion publique d'information sur la révision du plan de prévention des risques d'inondation s'est tenue jeudi soir 23 Septembre 2015 à Chalon-sur-Saône. Cette révision s'appuie sur la crue de 1955, et non plus sur celle de 1840.
Mardi, la région Pays de la Loire a signé un nouveau contrat avec l'association pour le développement du bassin-versant de la baie de Bourgneuf. « Ce contrat vise à protéger la qualité des eaux et des zones humides dans le secteur », explique Jean-Pierre Le Scornet, vice-président de la Région, en charge de l'aménagement du territoire et de l'environnement.
Plusieurs gestionnaires d’ouvrages des estuaires de la Loire, des côtiers vendéens et de la Sèvre niortaise expérimentent des solutions techniques sur les ouvrages à la mer pour améliorer leur franchissement par les anguilles et le Tableau de bord Anguille du Bassin Loire appuie et accompagne ces projets à travers le réseau d’acteurs « Portes ouvertes aux anguilles ». L’Association Loire Grands Migrateurs et la Région Pays de la Loire ont présenté une restitution de ces travaux le 14 septembre 2015 à Nantes. Les diaporamas et les documents présentés à cette occasion sont téléchargeables.
Exit le barrage situé sur la Sénouire à 200 m en amont de la Léproserie, sur les communes de Vieille-Brioude et Fontannes. Il a récemment été arasé par son propriétaire, la Communauté de communes du Brivadois (CCB). Parce qu'il était devenu inutile, certes, n'étant plus utilisé pour l'irrigation depuis longtemps, mais surtout parce qu'il était très délabré et présentait d'importants dysfonctionnements au niveau de sa passe à poissons.
La destruction d'un barrage a commencé à Châlette-sur-Loing. Les travaux dureront 5 semaines et permettront de retrouver le cours naturel du Loing et de faire revenir des espèces de poissons aujourd'hui disparues.
Un ensemble d'actions sur cinq ans va contribuer à la restauration des marais de l'Erdre. En partie située sur le site Natura 2000, la sauvegarde de ces milieux classés est prioritaire.
Les résultats de la consultation du public sur le projet de révision du SDAGE et du programme de mesures sont enfin connus ! Cette consultation organisée entre décembre 2014 et juin 2015 par l'agence de l'eau confirme la place toute particulière de la Bretagne en matière de politique de l'eau.
Le ministère de l'Environnement et l'Etablissement Loire s'interrogent sur l'avenir du saumon de l'Allier. Ils lancent deux mois de consultation pour interpeller les élus des collectivités territoriales et définir avec eux une stratégie à long terme.
Un premier contrat de six ans a été lancé en région nantaise afin de restaurer les annexes hydrauliques de la Loire et réaliser des premières études pour le rééquilibrage du lit mineur. Il s'inscrit dans une stratégie de reconquête sur 15 ans qui prévoit près de 63 millions d'euros de travaux.
Le projet ATIM-HUNAN associe des équipes de recherche françaises (BRGM et Université de Tours) et chinoises (ASEM Water, Université d’Agriculture du Hunan et Université du Centre Sud). « Il s’agit surtout de mettre en place une collaboration à long terme entre nos instituts de recherche sur la thématique de l’environnement minier, afin de favoriser la réalisation d’une stratégie de remédiation intégrée à l’échelle régionale. »
Les conclusions officielles du grand débat « Nantes, la Loire et nous », qui interrogeait les habitants sur l’avenir de la métropole et de son fleuve, seront connues vendredi. C’est en effet la date choisie par la commission du débat pour remettre son rapport final à Johanna Rolland, présidente de Nantes métropole. Ce rapport devrait rapidement être mis en ligne afin que le grand public puisse lui aussi en prendre connaissance.
"Proliférations de phytoplancton en eaux douces et côtières" était le thème du colloque scientifique organisé par le CSEB et le Centre de ressources et d'expertise scientifique sur l'eau (Creseb) les 28-29 janvier 2015 à l’occasion du 16ème Carrefour des Gestions Locales de l’Eau (CGLE) à Rennes. Retrouvez les présentations et les vidéos des interventions.
Comme pour l’étang de Berre, nous vous proposons pour comprendre le fonctionnement et l’aménagement de la Durance de la comparer à d’autres biotopes, qui seront essentiellement d’autres rivières dans ce cas. Nous vous avions proposé l’an dernier une première comparaison avec la Loire. Voici donc une seconde comparaison. Il semble utile de rappeler que le travail de notre association bascule lentement mais sûrement vers la Durance, dont l’état écologique est aujourd’hui beaucoup plus grave que celui de l’étang de Berre, largement en rémission.
En une vingtaine d'années, les cours d'eau de Haute-Loire (à l'exception de l'Allier) ont été colonisés par l’écrevisse de Californie, devenue nuisible. Pour réguler sa population, les pêcheurs sont encouragés à traquer le crustacé tout l'été.
La rivière Creuse est une voie migratoire piscicole importante depuis les dernières glaciations. De nombreuses espèces fréquentaient la rivière encore au début du 19e siècle. Mais l'accumulation des sédiments et polluants du bassin versant dans les retenues, l'augmentation de la température de l'eau et sa désoxygénation provoquent régulièrement des proliférations de cyanobactéries qui perturbent l'offre touristique et menacent notre santé...
Candidature à la mission d’organisme unique de gestion collective des prélèvements d’eau pour l’irrigation (article R.211-113 du code de l’environnement) par la Chambre d’Agriculture de Maine-et-Loire. La phase de consultation est ouverte du 27 août 2015 jusqu’au 27 octobre 2015, date à laquelle le public peut faire part de ses remarques et suggestions sur un registre en préfecture d’ANGERS ou en sous-préfecture de SAUMUR, soit directement par e-mail (ddt-sefaer-pe@maine-et-loire.gouv.fr) où par voie postale.
Un courrier d’association locale soulève le problème de la passe à poissons construite en 2013 au pied du pont castelpontin. S’il fallait noter cet ouvrage et son utilité, beaucoup concluraient : peut mieux faire.
Deux expérimentations sont en cours dans le département pour tenter de trouver de nouvelles techniques pour mettre fin à ce fléau. Et c’est urgent : la jussie occupe déjà 10% des surfaces de la Brière et pousse dans de nombreux cours d’eau du département.
Par temps de sécheresse, la biodiversité des fleuves souffre davantage des rejets d’eau chaude des centrales nucléaires. Ils perturberaient même la migration de certaines espèces comme les truites ou les saumons. Ces problèmes vont s’aggraver avec le réchauffement climatique.
En 2014, le Syndicat de la Source du Vivier, qui alimente Niort en eau potable, et le BRGM ont lancé une importante opération tendant principalement à modéliser les transferts d’azote dans les nappes du bassin d’alimentation de la source.
Inscrit dans la logique de la Directive Cadre sur l’Eau (DCE) pour ce qui est du maintien du bon état des ressources en eau souterraine, le projet PRESCRIRE s'est déroulé sur la période 2010-2015. 20 études de cas ont été réalisées sur l’ensemble du Massif central, pour identifier les points forts qui caractérisent la protection des eaux souterraines.
D’importants projets de stockage d’eau, en grande partie prélevée en hiver dans les aquifères afin de réduire ces prélèvements pour l’irrigation en été, sont envisagés en Deux-Sèvres et en Vienne (bassin du Clain). Ces projets, qui correspondent à un investissement total de l’ordre de 150 M€, sont actuellement testés avec le modèle régional des nappes du Jurassique mis au point par le BRGM.
En la Région Pays de la Loire, les gestionnaires des eaux et les services de l’État ont exprimé le besoin de disposer d'un état des lieux des ressources en eau afin d'établir des règles de gestion objectives. Pour répondre à ce besoin, le BRGM et la DREAL des Pays de la Loire ont souhaité disposer d’une synthèse hydrogéologie régionale.
Un nouveau programme de plus de 11 millions d'euros est lancé pour la protection de l’aval de la rivière d’Allier, l’une des dernières sauvages d’Europe.
C’était l’une des dernières confrontations judiciaires entre les opposants et les partisans du transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique vers le village de Notre-Dame-des-Landes. Vendredi 17 juillet, le tribunal administratif de Nantes a rejeté tous les recours déposés par les opposants au futur aéroport pour faire annuler deux arrêtés environnementaux pris par le préfet de Loire-Atlantique permettant au concessionnaire (Vinci Airports) de détruire les zones humides et déplacer les espèces protégées, préalables aux travaux.
« L’Oise est souvent le premier département au nord de la Loire à être touché par les restrictions », regrette le responsable syndical. Et parfois, les raisons ne lui semblent pas évidentes : « La rivière Automne, aux alentours de Crépy-en-Valois, ça fait des années que tous les étés, son niveau est en forte baisse. Mais ça ne veut rien dire. Nous, on utilise surtout l’eau des nappes phréatiques, dont le niveau reste stable… »
Le retard de paiement est de sept mois, rappellent la FRSEA des Pays de la Loire, la FDSEA et les Jeunes agriculteurs. Selon les syndicats, l'Agence de services des paiements est responsable car elle a pris du retard pour faire «son appel de fonds» auprès de l'Agence de l'eau. Suite aux manifestations, les professionnels ont rencontré des représentants de la Draaf, de l'ASP et du Conseil régional.
Dans la continuité des accords précédents (2007-2010 et 2011-2014), le BRGM et l'Agence de l'eau Rhin-Meuse joignent leurs efforts et leurs moyens afin d’atteindre les objectifs fixés par la directive-cadre européenne sur l’eau (DCE) et le Grenelle de l’Environnement, en particulier en ce qui concerne les eaux souterraines.
Pour la 4e vague du Plan Loire, la Région Centre-Val de Loire et l'Etat se sont engagés ce vendredi 10 juillet dans ce dispositif jusqu'en 2020. L'Etat, qui a déjà signé avec d'autres Régions concernées, apporte 111 millions dans ce CPIER, et la Région Centre-Val de Loire 23,3 millions. Avec les autres outils comme le programme opérationnel européen FEDER Loire, ou les CPER (contrats de plan entre l'Etat et chaque Région) ce sont plus de 250 millions qui vont être affectés aux bons soins du fleuve royal pour six ans.
Monstre incohérent pour les uns, réforme facile à digérer pour d'autres, l'attribution au bloc communal de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (Gemapi) divise, inquiète, passionne ou interpelle a minima les élus locaux. Le 8 juillet, elle s'est hissée au centre des débats d'un colloque sur la réorganisation des politiques publiques de l'eau, organisé conjointement à Paris par les principaux réseaux d'élus et d'établissements publics territoriaux de bassin (EPTB).
"Les Contrats Territoriaux « Arroux-Mesvrin-Drée » et « Bourbince » ont été signés conjointement le 29 Juin dernier à la Mairie Saint-Sernin-du-Bois par les partenaires et acteurs de l'eau de ce territoire. Au total, près de 20 millions d’euros seront mobilisés pour financer les 104 actions inscrites dans ces contrats dont 45 % seront apportés par l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne et 10 % par le Conseil Régional de Bourgogne.
Les projets de démantèlement de barrages sont de plus en plus fréquents en Europe et aux États-Unis, que ce soit pour atteindre des objectifs écologiques ou parce que ces ouvrages n’ont plus d’usage ou représentent un risque. Le démantèlement des barrages de l’Elwha, dans l’État de Washington aux États-Unis, achevé en 2014, constitue le plus important projet de démantèlement de barrage à ce jour.
« Les résultats confirment la dégradation du cours d’eau : un colmatage important du substrat, c’est-à-dire la présence de particules fines dans le fond du lit, peu d’habitat en berges et sous les berges, un lit souvent plus large que le gabarit naturel du cours d’eau, un faible débit par rapport à ce qu’on pourrait attendre d’une rivière de ce type à cette époque », a expliqué Réjane Debroise, à l’issue de la journée d’étude sur le cours d’eau de Trigavou.
Depuis 1997, chaque été, l'egeria densa apparaît à la surface de la rivière Vendée. Les travaux annuels de régulation de la plante sont commencés depuis la semaine dernière.
Entre Monts et Montbazon, les riverains s’alarment de la baisse importante du niveau des eaux. En cause, la rupture d’un barrage dans l’enceinte du CEA.
Sur le territoire du Sage Ouest Cornouaille, près de 90 ouvrages constituent une entrave à la continuité écologique des rivières. Sur le Goyen, la Virgule et la rivière de Pont-l'Abbé, quatorze ouvrages, jugés prioritaires, vont devoir être mis en conformité.
C’est la question à 1,3 million d’euros que la communauté de communes pose. Tel est le prix du vaste chantier qu’elle vient d’engager autour de la rivière.
En allouant les premiers permis de recherche depuis 30 ans, l'Etat relance l'exploration minière en métropole. Objectif : assurer l'approvisionnement en minéraux, dans une approche qui se veut responsable d'un point de vue social et environnemental.
Plus de 4 000 avis sur le plan de gestion des eaux et le plan de gestion des inondations du bassin Loire-Bretagne sont parvenus à l'agence de l'eau. Le comité de bassin Loire-Bretagne et l’État remercient tous les habitants et acteurs locaux qui ont participé à cette consultation du 19 décembre 2014 au 18 juin 2015.
L’Allier, seule rivière d’Europe au cours libre, est un atout touristique pour l’Agglo. Elle craint cependant qu’une réglementation trop dure, ou sujette à interprétation, en matière d’inondations et de qualité de l’eau n’empêche des projets économiques sur son territoire.
Le syndicat Eau de Vienne Siveer agit pour une eau de qualité et s'engage dans un contrat de territoire Re-sources pour le Sud-Vienne. Le président Jean-Claude Boutet a signé ce contrat, vendredi 12 juin à Civray.
L’Ecole française de l’eau, apparue à l’orée des années 1960, incarne un modèle de gestion aujourd’hui exporté dans le monde entier. Il a peu à peu été dévoyé par des groupes d’intérêts qui ont fait main basse sur un marché qui génère près de 25 milliards d’euros en France chaque année. D’innombrables dérives concourent à son bilan désastreux : fonctionnement oligarchique, accaparement de l’argent public par des opérateurs privés, et dégradation catastrophique des ressources, annonciatrice d’un véritable désastre environnemental que rien ne semble pouvoir endiguer.
Dans un rapport publié ce jeudi, la Chambre régionale des Comptes des Pays de la Loire épingle la gestion de l'Association syndicale de la Vallée du Lay en charge de l'entretien des digues du fleuve qui avaient en partie cédé lors de la tempête Xynthia. Le rapport est accablant.
Parmi les 66 candidatures présentées le 3 juin aux Trophées de l’eau 2015 de l’agence de l’eau Loire-Bretagne, plusieurs concernaient l’effacement d’ouvrages hydrauliques pour restaurer la continuité écologique des cours d’eau. Ces effacements se font souvent dans un contexte de négociations difficiles. Les lois Grenelle prévoyaient que 2 000 ouvrages seraient aménagés ou supprimés d’ici 2015. Où en est-on aujourd’hui ? Quels enseignements peut-on en tirer pour les maîtres d’ouvrages ?
Beaucoup d’idées fausses circulent aujourd’hui en France sur l’eau. Pour en faire tomber quelques-unes, tentez de répondre à ce quizz, réalisé par France Nature Environnement en partenariat avec Suez Environnement Eau France. Pas de gros lot à gagner… mais simplement la fierté d’en connaitre un peu plus sur l’eau et les milieux aquatiques en France !
La mission MASSAT du nom de la députée de l'Ariège nommée par le Premier Ministre, a rendu aujourd'hui son rapport très attendu sur les contrôles en agriculture. Un rapport très partial qui propose d'affaiblir les contrôles, notamment environnementaux, dans le domaine agricole alors que ceux si sont déjà peu nombreux. Ce n'est pas une surprise, vu la composition très orientée de la mission : la députée était appuyée par le président de la chambre d'agriculture d'Alsace et par la Directrice Départementale de l'Agriculture du Loiret ! Aucun représentant des corps de contrôle, aucun membre du ministère de la justice, pas plus que d'organisations de protection de l'environnement ! On se demande d'ailleurs pourquoi, ce ne sont pas les inspections générales de l'environnement et de l'agriculture qui ont été saisies de cette mission. Sans doute avait-on peur de leurs conclusions !
« Nous ne sommes pas opposés à la continuité écologique. Mais nous dénonçons l'acharnement de l'État envers les propriétaires de moulins attachés à leurs bien qui ne se résignent pas à voir disparaître ce patrimoine » : à l'écouter et au regard de son parcours associatif nul ne peut douter de l'engagement de Charles-François Champetier pour la défense de l'environnement. Mais le président de Hydrauxois, animateur du site internet du même nom qui exerce une veille nationale (www.hydrauxois.org), n'est pas du genre à accepter béatement une « doxa » (dit-il), fût-elle énoncée au nom de l'écologie.
La Haute-Assemblée a voté, le 2 juin 2015 en deuxième lecture le projet de loi portant Nouvelle organisation territoriale de la République. Au programme : le maintien des prérogatives du département, un PLU intercommunal circonscrit, le report, d’un an, de la création de la métropole du Grand Paris... Le point sur ce que le Sénat a changé.
Alertées par la FDSEA, nombre de collectivités bretonnes ont délibéré contre le projet de schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) Loire-Bretagne dont la consultation se termine le 18 juin.
Préserver la qualité de l’eau nécessite de mobiliser puis de partager des connaissances multiples. Partant du constat que sur le terrain, les différents acteurs conjuguent une diversité de savoirs, nous analysons en tant que situations d’expertise des démarches de protection de l’eau sur deux aires d’alimentation de captage. Sont mis en évidence quatre points clés caractérisant les liens entre les savoirs mobilisés et les solutions construites, et permettant d’éclairer les difficultés à élaborer des solutions pertinentes localement.
Yannick Prebay a été nommé directeur de la délégation régionale de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse au 1er mai 2015, délégation installée à Lyon. Il succède à Nicolas Chantepy, désormais directeur général adjoint de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse.
L’observatoire de l’eau de Maine-et-Loire se veut un portail d'information dans le domaine de l'eau à l'echelle départementale, accessible à tous les habitants, usagers, professionnels. De nombreuses données sont répertoriées dans des domaines aussi variés que la qualité des cours d'eau, la distribution et la qualité de l'eau potable, l'assainissement et les milieux aquatiques…
Quand un projet mobilise directement plus d’une cinquantaine de communes, et des dizaines de particuliers riverains, trouver un terrain d’entente peut devenir une tâche ardue. Le Syndicat mixte d’aménagement de l’Arconce et de ses affluents semble sur la bonne voie. Si le projet d’aménagement de la rivière pour les cinq prochaines années a soulevé au début quelques mouvements de méfiance et d’incompréhension, les débats étaient plus posés, hier soir à Changy au détour d’une ultime réunion d’information.
Indre Nature, l'association de protection de la biodiversité, ne manque pas de dire tout le mal qu'elle pense de la gestion actuelle des eaux. Non pas que les lois en vigueur ne soient pas adéquates. Elles sont juste très mal, voire pas du tout appliquées. La rivière Creuse en est un exemple frappant.
Le Syndicat du bassin versant du Brivet (SBVB) a lancé depuis 2013 un projet expérimental de lutte contre la jussie dans le marais du Priory. Il consiste à évaluer l'impact de l'eau saumâtre (envoyée depuis l'estuaire de la Loire) sur la plante, ainsi que les effets induits sur l'environnement.
Début 2013, les auteurs de cet article ont été conjointement sollicités par l’État pour donner un avis sur la méthode de compensation des atteintes aux zones humides proposées pour le projet d’aéroport du Grand Ouest à Notre-Dame-des-Landes en Loire-Atlantique. Cet article fait état des réflexions consécutives à ce travail qui, au-delà du cas abordé, portent sur les méthodes à utiliser pour compenser les atteintes aux zones humides altérées, dégradées ou détruites par un aménagement. Il présente tout d’abord le cadre juridique actuel de la compensation ; puis l’expérience internationale acquise principalement aux États-Unis, peu de cas similaires existant en France. Enfin, il propose des recommandations sur les modalités d’évaluation du besoin et de la réponse de compensation des atteintes aux zones humides, en insistant notamment sur l’utilité d’y intégrer le facteur temporel, le risque d’échec, l’écologie du paysage et la valeur patrimoniale de ces milieux. En conclusion, l’attention est portée sur les questions que soulèvent la disponibilité et l’usage des terres de compensation, l’incertitude associée aux méthodes de génie écologique et la difficulté de prévoir les trajectoires de ces écosystèmes restaurés/recréés.
La création de cette Réserve Naturelle a pour objectif de pérenniser les actions de conservation des habitats et des espèces mises en place depuis des années et de les développer par la voie d’ une gestion partagée avec les acteurs du territoire, appropriée et cohérente. sur l’ensemble de ce site des bords de Loire au patrimoine naturel remarquable : préservation des milieux humides, maintien du réseau bocager ( haies, bosquets refuge, nourricerie pour nombre d’animaux) et de la dynamique fluviale à l’origine d’une mosaïque de milieux supports d’une grande biodiversité.
Le conseil communautaire, réuni mardi soir à Rohan, a émis un avis défavorable au Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux du bassin Loire-Bretagne, estimant qu'il entrave le travail des agriculteurs du secteur avec de nouvelles normes. « Il ne faut pas opposer économie et écologie », ont déploré les défenseurs d'une gestion des eaux « dans la continuité » de l'existant. Par ailleurs, les élus ont décidé du délégataire de service public pour l'eau potable et l'assainissement qui dev
La société Hydroquest était nominée dans la catégorie "énergies renouvelables" des premiers Trophées de la transition énergétique organisés par L'Usine Nouvelle, avec l'Amazon, son hydrolienne à axe vertical pour rivières et fleuves. Elle a reçu, ce 19 mai, des le grand prix du jury de cette soirée des mains du président du jury, Louis Schweitzer, le commissaire général à l'investissement.
Un barrage imposé malgré des avis défavorables, une société civile opposée, des alternatives ignorées... ça vous rappelle quelque chose ? C’est sur la rivière Sémène, dans la Loire : Bouygues a construit avec l’argent public et l’appui des élus une retenue d’eau inutile et destructrice de la biodiversité.
Le projet de schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage) entre dans sa phase finale avant son entrée en vigueur en 2016 pour 5 ans. Son objectif : améliorer la qualité de l'eau. Une gageure en considérant les faibles résultats du précédent schéma.
C’est le projet minier le plus avancé de France. Situé à Antully, commune rurale de Bourgogne, il pourrait voir le jour d’ici trois ans. On y exploiterait la fluorine, un composé qui sert à la fabrication des climatisations et en électronique. L’entreprise française, Garrot-Chaillac, qui travaille au projet réalise en ce moment des études d’impact et promet d’être exemplaire d’un point de vue environnemental et sanitaire. Certains habitants sont dubitatifs, voire carrément incrédules. Les élus, séduits par les promesses d’emploi, demeurent silencieux. Tous ces acteurs devraient se rencontrer le 29 mai prochain, lors d’une réunion publique qui promet d’être animée.
Dans le cadre du programme de recherche "Vivre près du Rhône", qui étudie les représentations et les pratiques sociales autour du fleuve, une enquête auprès des riverains du fleuve Rhône (de Lyon à la mer) est réalisée.
Depuis mars 2014, un arrêté préfectoral interdit l’usage des produits phytosanitaires, désherbants, insecticides dans les fossés, avaloirs, bouches d’égout, caniveaux et autres organes de collecte des eaux pluviales. Ces dispositions ont été prises pour réduire le ruissellement direct de ces substances dans les milieux aquatiques, dont la présence est à l’origine de la dégradation de la qualité des eaux de nombreux cours d’eau du département. L’an passé, première année de ce dispositif, des contrôles ont été réalisés par le service départemental de l’office national de l’eau et des milieux aquatiques. Ils ont permis de relever près de 150 infractions, essentiellement dues à l’usage de désherbant dans des fossés par des particuliers. Ces contrôles vont être reconduits en 2015.
Mercredi 6 mai, Ségolène Royal a annoncé avoir "diligenté une enquête des inspections compétentes (conseil général de l'économie et conseil général de l'environnement et du développement durable)" pour "faire toute la lumière sur les circonstances [des rejets de plutonium dans la Loire en 1980] et sur l'information dont ont bénéficié, alors, les autorités de contrôle". De même, la ministre de l'Ecologie annonce avoir saisi les dirigeants d'EDF, actuels et de l'époque, au sujet de ces rejets radioactifs.
Ces dernières semaines les passages de saumons furent nombreux aux différentes stations de comptage gérées par l’association LOGRAMI. Dans la matinée du 7 mai, le 1000ème saumon est passé sur l’Allier à la station de Vichy. Depuis le début du suivi en 1997, ce chiffre symbolique n’a été dépassé qu’une seule fois en 2003. Cette année-là, 1 238 saumons avaient franchi le barrage de Vichy. La migration de l’année 2015 n’étant pas encore terminée, ce record pourrait être dépassé dans les semaines à venir.
L'effacement du barrage des Plats sur la Semène, petite rivière de Loire, aurait pu être un bel exemple de la volonté claironnée de restauration et de préservation de la biodiversité. Rendez-vous totalement manqué.
La société Hydrotube Energie teste actuellement à Bordeaux un concept novateur, protégé par brevet, d’hydrolienne flottante dans le fleuve de la Garonne. Un projet unique au monde, qui suscite bien des attentes, en France mais aussi dans les endroits les moins desservis par les réseaux électriques dans le monde.
L’étude de faisabilité du projet de Parc Naturel Régional (PNR) de l’Estuaire est terminée. Elle est aujourd’hui à disposition des collectivités pour alimenter leur réflexion.
Un programme d’actions a été engagé sur la partie amont de la Loire, de Nantes à Ancenis, afin d’améliorer le fonctionnement écologique du fleuve et de ses annexes. Construit de manière partenariale, ce programme a été établi pour 15 ans.
Conçus pour l’amélioration de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques, les contrats régionaux de bassins versants (CRBV) couvrent aujourd’hui 70% du territoire. Le troisième du nom pour le bassin versant de la Mayenne, le territoire le plus vaste de la région, a été signé le 4 mars dernier.
En oubliant tout débat, toute prise en compte de la biodiversité, tout intérêt pour les alternatives efficaces, toute économie du rare argent public, en oubliant les évolutions en matière de gestion durable de la ressource en eau et des hydrosystèmes, le Syndicat des Barrages de Firminy a reconstruit le barrage des Plats, sur la plus belle rivière du département de la Loire, la Semène. Le Syndicat des barrages et l’entreprise qui a construit l’ouvrage, Bouygues, un peu distraits, ont aussi oublié autre chose : des déchets. Toutes sortes de déchets. Ils ont laissé en amont, en aval du site, dans le lit de la rivière, des dizaines de kilos de débris divers, plastiques, ferrailles, restes de béton, tuyaux, coffrages qui n’ont à priori rien à faire dans un site qui aurait du être classé en « réservoir biologique », tant sa biodiversité était riche.
Dans le cadre du suivi effectué sur les poissons migrateurs du bassin de la Loire, l’association LOGRAMI a récemment diffusé les derniers chiffres issus des stations de comptage implantées sur le territoire. Sur l’axe Loire-Vienne-Creuse-Gartempe, à la station de Descartes, 137 saumons ont été comptabilisés au 19 avril 2015 : un effectif record.
Depuis l’arasement du barrage de Maisons-Rouges à l’entrée de la Vienne en 1999, les poissons grands migrateurs ont recolonisé la Vienne aval. Sa réouverture a été poursuivie par l’aménagement de dispositifs de franchissement à Châtellerault (2004), Bonneuil et Saint Mars (2009) et Gouex-Villars (2012). Les zones de reproduction de la lamproie marine et de l’alose, jusqu’ici inaccessibles suite à la construction de nombreux ouvrages au 19ème siècle, ont été en partie rouvertes jusqu’au complexe hydroélectrique de l’Isle-Jourdain.
C’est officiel depuis mardi 28 avril. Via l’acquisition de la filiale du groupe allemand Gelsenwasser basée à Saint-Luce-sur-Loire, le nouveau propriétaire renforce son activité eau en France. Entretien avec Philippe Maillard, Directeur général Eau France de Suez Environnement.
Attention aux chiffres ! Tout du moins la lecture que l’on peut en faire. Avec les effectifs de saumons remontant l’Allier, pour rejoindre les frayères, l’interprétation diffère selon que l’on voit le verre à moitié vide ou à moitié plein.
Alors que la mise en eau du Barrage des Plats est effective depuis peu à Saint-Genest-Malifaux, le tribunal administratif de Lyon a rendu le mois dernier son jugement validant l’arrêté préfectoral autorisant sa reconstruction. Il a ainsi rejeté la demande d’annulation déposée en mai 2014 par la Frapna Loire contre le nouvel arrêté préfectoral émis à l'époque par Fabienne Buccio, après l’annulation (pour défaut d’information des élus du comité syndical du Syndicat des barrages) de celui qu’elle avait pris en mai 2012.
La présente consultation vise à recueillir l’avis du public sur d’éventuelles zones propices à l’accueil de parcs éoliens en mer posés et fermes pilotes d’éoliennes flottantes au large de la façade maritime Nord Atlantique Manche Ouest, sur la base d’études technico-économique et de l’analyse des usages et activités maritimes.
Depuis le 3 avril 2015, l'Agence de l'eau finance à nouveau la résorption du phosphore, a annoncé mercredi un communiqué de l'UGPVB. « Ces aides étaient bloquées depuis novembre 2014, faute de notification auprès de la Commission européenne. »
Le 23 mai 2015 à Mûrs-Erigné. Durant près de 18 mois, Jean-Paul Gislard a promené sa caméra le long de la Loire. Il a focalisé son attention non pas sur le cours principal, mais sur ses à-côtés, bien moins étudiés : les bras, les boires, les prairies humides... Tout un ensemble relié au grand fleuve, toute ou partie de l'année, et qui forme ce que l’on appelle " les annexes ". Ces milieux d'une incroyable biodiversité, maillon essentiel de la vie de nombreuses communautés animales et végétales, sont aujourd'hui en péril. À travers l'avis de spécialistes et les témoignages de riverains, le documentaire tente de comprendre les changements à l’oeuvre depuis plusieurs décennies, et ouvre le débat pour retrouver une Loire vivante.
Le député de Haute-Loire Jean-Pierre Vigier a demandé à la commission "Développement durable et aménagement du territoire" dont il est membre à l'Assemblée nationale, la création d’une mission d’information parlementaire « sur un sujet fondamental pour nos territoires : la continuité écologique aquatique ou encore permettre la bonne circulation des espèces ». Jean-Pierre Vigier s'investira sur « un sujet qui favorisera le développement de la Haute-Loire ».
La société Hydrofirst, en accord avec Carcassonne Agglo, va installer quatre machines sur le canal de fuite, en testant un enchaînement expérimental de turbines.
Plus de 150 agriculteurs ont manifesté le 7 avril contre la "directive nitrates" à Brioude, surtout contre l'extension des zones vulnérables en Haute-Loire. Sur les 32 communes altiligériennes incluses dans la révision de la zone, seules 6 sont parvenues dernièrement à y échapper : Saint-Géron, Saint-Just-Malmont, Mazeyrat-d'Allier, Vazeilles Limandre, Jax et Saint-Ferréol-d'Auroure. Aujourd'hui, 26 localités donc restent concernées et font partie de l'arrêté pris le 13 mars dernier par le préfet de la région Centre - Val de Loire ou préfet coordonnateur du bassin Loire-Bretagne, Michel Jau. Les instances agricoles, soutenues par les parlementaires, le député Jean-Pierre Vigier en tête, ont décidé de contre-attaquer et de porter l'affaire devant le tribunal administratif. Me Marcel Schott
L'association SOS Loire vivante a réalisé des émissions de radio prêtes à être diffusées sur les ondes. Objectif : informer et inviter à participer à la consultation publique sur l'eau. Elles traitent des principaux thèmes du projet de plan de gestion des eaux (Sdage) et du projet de plan de gestion des risques d'inondation (PGRI) pour les années 2016 à 2021.
Le nouveau numéro d’Information Eaux est en ligne ! Il présente une synthèse intitulée "Performances des services d’eau et d’assainissement : les Contrats d’Objectifs entre Autorités et exploitants publics".
La CREPEPP (Cellule Régionale d’Étude de la pollution de l’Eau par les Produits Phytosanitaires), présidée par le Préfet de région et co-animée par la DRAAF et la DREAL, publie chaque année une fiche de synthèse permettant de caractériser le niveau de contamination des eaux superficielles par les pesticides en Pays de la Loire.
Trop de nouvelles contraintes en perspective... La profession agricole désapprouve le projet de l'Agence de l'eau. « Nous partageons la préoccupation d'une gestion durable de la ressource en eau si elle est fondée sur une approche équilibrée entre économie, social et environnement. » La chambre d'agriculture estime que le projet de Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage) proposé par l'agence de l'eau Loire-Bretagne, ne répond pas à cette condition. Elle a voté un avis défavorable.
Le groupe de travail Invasions biologiques en milieux aquatiques (GT IBMA) a récemment développé un outil cartographique visant à recenser et localiser les retours d’expériences de gestion en métropole et dans quelques pays européens proches.
Après une première période de travaux entre 2008 et 2014, le 11 mars 2015, une importante réunion regroupant plusieurs acteurs de l’eau et des milieux aquatiques s’est tenue à Saillat sur Vienne sous la présidence communes de Philippe BARRY et Christian VIGNERIE, représentant respectivement le Syndicat d'Aménagement du Bassin de la Vienne (SABV) et le Syndicat Mixte Vienne Gorre (SMVG). En effet, autour de ces 2 territoires, un programme d’études et de travaux se construit pour améliorer la qualité des rivières sur les bassins versant de l’Aixette, de la Glane, de la Gorre, de la Graine et autres petits affluents de la Vienne entre Limoges et Chabanais en Charente.
Terrena Innovation, filiale du groupe coopératif Terrena, a lancé le projet Eve avec quatre partenaires dont Météo France. Objectif : développer un logiciel qui permettra d'anticiper les besoins en irrigation et d'économiser environ 20 % de l'eau utilisée pour la culture du maïs.
Le projet de loi-cadre sur la biodiversité, voté le 24 mars à l'Assemblée, prévoit de renforcer dans les règlements des plans locaux d'urbanisme la préservation des espaces de continuités écologiques, sans créer de nouveaux zonages au dam des ONG.
Le site SIEL (Système d’information des évolutions du lit de la Loire) trouve sa place sur Internet. Découvrez-le dans la rubrique "Eau, nature, ressources minérales > La Loire et ses affluents" du site de la DREAL Centre-Val de Loire. Vous y retrouverez l’ensemble des données du SIEL en libre téléchargement : cartes anciennes, photographies aériennes, cartes de végétation, cartes de morphologie, lignes d’eau et données topographiques.
Après la DCE 2000 concernant les masses d’eaux continentales, l’Union européenne aborde le milieu marin avec une autre directive-cadre (2008/56/CE) fixant les principes qui devraient être suivis par les États-membres afin « d’atteindre un bon état écologique des eaux marines d’ici 2020″.
A l’approche de la Journée Mondiale de l’Eau du 22 mars et alors que le public est invité à se prononcer sur les futures mesures de protection de l’eau potable pour la période 2016-2021, l’UFC-Que Choisir dénonce la caricature de consultation organisée par les agences de l’eau et exige une véritable prévention des pollutions conformément aux principes du Grenelle de l’environnement.
Le GIP Loire Estuaire, dans le cadre de sa mission de diffusion de la connaissance, étudie les submersions dans l’estuaire, en aval de Nantes, depuis plus de 10 ans. Afin d'observer - en temps réel - la propagation des marées dans les étiers, sur les roselières et les prairies, une webcam est mise en place au sommet d'une cheminée de la Centrale EDF de Cordemais, à 200 mètres du sol.
Le préfet du Maine-et-Loire a décidé d’interdire les constructions dans un rayon de 500 m au nord de la Loire. Certains maires sont révoltés. Les maires d’une dizaine de communes ligériennes, des Ponts-de-Cé à Varennes-sur- Loire, sont en colère. Ils ne comprennent pas les nouvelles mesures de précaution décidées par le Préfet en cas d’inondation.
Sur les 28 départements du bassin Loire-Bretagne, l’Ille-et-Vilaine est celui qui est le plus éloigné des objectifs de qualité de l’eau fixés, pour 2015, par la directive-cadre européenne.
Le Ciron, classé Natura 2000, a une valeur écologique exceptionnelle et c’est un axe migratoire majeur pour les poissons. Mais son cours (ainsi que certains affluents) est actuellement fragmenté par 66 barrages, la plupart hors service. Ces barrages ont profondément modifié l’écoulement de l’eau et le transport des sédiments, provoquant une réduction de la mobilité des poissons, donc une raréfaction des espèces migratrices notamment. Afin de restaurer la continuité écologique, objectif majeur sur cette rivière, des travaux de réouverture d’ouvrages ont commencé et donnent des résultats spectaculaires et tout-à-fait convaincants. Mais de nouveaux projets de microcentrales hydroélectriques se font jour qui auraient des répercussions très négatives sur le Ciron d’un point de vue écologique, mais également économique. En effet, en raison de sa faible pente et de son débit d’étiage limité, le Ciron présente un potentiel de production énergétique dérisoire (0,0012% de la production française actuelle).
Lors de l’assemblée générale, fin Février, Alexandre Morisseau a retracé l’historique et les actions de SÈVRE PROPRE 2015 depuis sa création en 2005 à aujourd’hui.
La Commission permanente du Conseil Général de l'Orne vient de rendre un avis défavorable au contenu des Schémas d’aménagement et de gestion des eaux proposés par l’État et les deux comités de bassin Loire-Bretagne et Seine-Normandie. Objet de l'opposition des élus ornais : les contraintes supplémentaires, et l’absence de cadrage financier qui permettraient de juger la soutenabilité de ces schémas pour les différents acteurs des territoires.
Le Center parcs est une aubaine pour nous. » Président du Syndicat intercommunal des eaux du Brionnais, Vincent de la Celle a un nouveau cheval de bataille. Il n’a ainsi pas hésité à se mouiller, mardi, lors d’une réunion du Syndicat à Oyé, et à plonger dans la polémique pour dire tout le bien qu’il pensait de ce vaste projet, dont l’ouverture est prévue pour janvier 2018.
L'agence de l'eau Loire-Bretagne vous propose une aide à la lecture du projet de reconquête de la qualité des eaux 2016-2021, le Sdage. Elle met en évidence les principaux changements, l'articulation du Sdage avec les questions importantes pour la gestion de l'eau et une présentation résumée pour chacun des quatorze chapitres du Sdage.
La construction du barrage des Plats, sur la Semène, dans la Loire, est maintenant terminée. Les milliers de tonnes de béton du réservoir, vide aujourd’hui, barrent la plus belle rivière du département de la Loire, sur la commune de St Genest Malifaux en plein Parc Naturel Régional du Pilat. Cet ouvrage douteux, au coût conséquent de 8 millions d‘euros, dont la moitié subtilisée dans nos poches de contribuables illustre la grave panne de débat sur la gestion de la ressource en eau qui imprègne encore la culture collective dans le sud du département de la Loire.
Il aura fallu 10 ans pour que le projet voie le jour. Mi février, l'ouvrage de rétention des crues de l'Onzon a été inauguré après 1 an et demi de travaux. L'objectif : prévenir le risque d'inondation sur Sorbiers et la Talaudière.
La Loire n’est pas un simple cours d’eau. Ses bras, boires et prairies humides participent à un même écosystème dont l’équilibre doit s’appréhender globalement. Pour l’expliquer et en débattre, un film remarquable va voyager sur ses rives.
L'actualisation/activation, en 2014, de l'initiative ligérienne d'adaptation aux impacts du changement climatique a permis, dans un premier temps, de mettre en évidence un certain nombre de résultats récemment acquis sur la Loire, notamment par des projets de recherche soutenus par le plan Loire, mais également au cours d'autres projets soutenus par les agences de recherche nationales ou européennes.
Chantier d'envergure au lieu-dit « La Sotterie », sur les communes de Coulon et de Sansais. Depuis le 5 janvier, l'Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise (IIBSN) y construit une passe à poissons « toutes espèces ». Le troisième dispositif de ce type sur le territoire.
N°11, février 2015. La lettre d’information régionale n°11 du programme Re-Sources vient de paraître. Porté par la Région Poitou-Charentes, les Départements de Charente et des Deux-Sèvres et la Chambre Régionale d’Agriculture, au côté de l’Etat et des Agences de l’Eau Adour-Garonne et Loire-Bretagne, le programme Re-Sources a pour objectif de reconquérir et préserver durablement la qualité de l’eau destinée à l’alimentation en eau potable des habitants de Poitou-Charentes.
Sous l'effet des vagues, de plus en plus fortes, et de la hausse du niveau de la mer, plus rapide que prévu, l'île d'Oléron voit ses côtes reculer. Une érosion à un rythme effréné; elle est, dans certaines zones de l'île, dix fois plus rapide, qu'ailleurs en Europe.
On savait déjà que le plan de prévention des risques d’inondation limitait fortement les constructions dans la Vallée de la Loire. Mais c’est de pire en pire. Si bien que chez les élus concernés, la colère monte comme la Loire en crue.
Le 2 février a eu lieu la signature du contrat avec l'Agence de l'eau Loire Bretagne qui permet de renouveler jusqu'à 2018 les actions de protection de la retenue de Rophémel qui fournit 40% des besoins en eau de l'agglomération rennaise.
Du 8 janvier au 10 février 2015, le comité de bassin Loire-Bretagne a organisé six forums de l’eau largement ouvert à tous les acteurs de l’eau. L’occasion pour eux de débattre et de contribuer à la consultation sur l’eau. Les comptes-rendus des premiers forums sont en ligne !
Sivens, Notre-Dame-des-Landes, Roybon… Tous ces dossiers ont un point en commun : ils impactent des zones humides. Menacées au nom de la rentabilité et du profit économique, ces terres, véritables réservoirs naturels, risquent d’être les victimes de ces politiques d’urbanisation. Ce ne sera pas la première fois. « En France, près de 67% des zones humides métropolitaines ont disparu depuis le début du 20ème siècle, dont la moitié en 30 ans sur la période 1960-1990 », estime le rapport présenté par le préfet Paul Bernard [1]. C’était en 1994.
Le 2 février est la journée mondiale des zones humide. Mais qu’est-ce au juste qu’une zone humide ? Pourquoi défendre une zone marécageuse pleine de moustiques ? Cinq réponses pour comprendre.
Le Parc naturel du Morvan mène depuis quelques années une politique de préservation et de restauration du milieu aquatique dans le cadre du contrat territorial. Explications.
Projet d’arrêté préfectoral autorisant la destruction, l’altération ou la dégradation de sites de reproduction ou d’aires de repos d’animaux d’espèces animales protégées, la capture ou l’enlèvement, la destruction et la perturbation intentionnelle de spécimens d’espèces animales protégées dans le cadre de la remise en eau du barrage des Plats sur la communes de Saint-Genest-Malifaux. Mise à disposition du public du 29 janvier au 12 février 2015 inclus.
Qui l'eût cru ? La Bretagne érigée en modèle de lutte contre la pollution ! Si beaucoup de chemin reste à parcourir, les 9.000 personnes annoncées au 16e Carrefour de l'eau, aujourd'hui et demain, à Rennes, s'intéresseront néanmoins à la méthode « bretonne ». C'est en tout cas l'intime conviction de Sylvie Detoc, directrice Côtes-d'Armor-Finistère de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne et de Thierry Burlot, vice-président « aménagement du territoire et environnement » de la Région, co-organisateurs de ce qui est devenu « le plus gros salon professionnel et technique dans le domaine de l'eau ». Cette conviction s'appuie sur le fait que la Bretagne est devenue l'une des seules régions de France où les taux de nitrate sont en baisse.
Brest, le 22 janvier 2014, la Préfecture du Finistère devrait prendre un arrêté dans les prochains jours annonçant que la gestion de la RNN Iroise est confiée au Parc Naturel Marin d'Iroise seul, mettant fin à des décennies de gestion de ce site emblématique par l'association Bretagne Vivante.
Hydrolienne testée dans la Loire à Orléans, site d’essai dans la Gironde à Bordeaux, pico-hydrolien au fil de l’eau... Le développement de l’énergie hydrolienne, pour laquelle les projets se multiplient en mer, doit également concerner estuaires et rivières. Un appel a manifestation d’intérêt (AMI) sera lancé prochainement.
La Chambre de commerce et d’industrie de Saône-et-Loire, l’Agence régionale de l’eau et le Syndicat intercommunal pour le traitement des effluents de l'agglomération mâconnaise ont signé un contrat visant à réduire la pollution de l’eau sur le bassin du Mâconnais.
D'après une nouvelle étude, le niveau de la mer monte plus vite que prévu par nos projections actuelles. Si rien n'est fait, les habitants du marais poitevin et de l'île d'Oléron, notamment, devront porter des palmes avant la fin du siècle !
Par arrêté de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie en date du 12 janvier 2015, M. Martin Gutton, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, est nommé directeur général de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne à compter du 15 février 2015.
En conciliant ces trois enjeux - la libre circulation des poissons, le transport naturel des sédiments de la rivière et le maintien d'un maximum de production d'énergie renouvelable - le projet du nouveau Poutès a mis fin à vingt-trois ans de lutte entre EDF et des élus d'un côté, et les associations écologistes de l'autre, entre les partisans du maintien et ceux de l'effacement du barrage au nom de la sauvegarde du saumon.
Sur le bassin versant de la Dordogne, l'Etat s'apprête à confier les rênes de près de 500 kilomètres de cours d'eau et canaux à plusieurs conseils généraux, via l'un des établissements publics qu'ils ont en commun. Un transfert qui s'inscrit dans un mouvement progressant très lentement depuis dix ans.
La biodiversité est un des moteurs principaux des opérations de restauration écologique des cours d’eau qui se multiplient partout en Europe depuis la fin des années 1990. Les opérations les plus emblématiques visent à faciliter la migration des poissons en rétablissant la continuité écologique. À travers l’exemple d’une opération d’ampleur inédite en Europe, l’arasement à venir de deux barrages hydroélectriques de grande dimension sur la Sélune, il s’agit d’observer l’évolution des interactions entre politiques publiques, pratiques locales et représentations de l’environnement. L’analyse du jeu d’acteurs au fil du temps conduit à saisir comment se nouent les problématiques environnementales et les projets de territoire et comment s’articulent les initiatives locales au cadrage national.
BEA (Bassin, Évaluation, Action) est un logiciel développé par la société SCE pour le compte de la DIREN Bretagne entre 2001 et 2002. Il permet de bancariser et de suivre les résultats des actions de reconquête de la qualité de l’eau dans les bassins versants du Grand Projet 5 du Contrat de Projet Etat-Région (CPER 2007-2013).
Le groupe de travail "plantes exotiques envahissantes du bassin Loire-Bretagne", animé par la Fédération des Conservatoires d’Espaces Naturels, a conçu deux modèles d’affiches afin de sensibiliser le public à la thématique des espèces exotiques envahissantes sur le bassin de la Loire.
Découvrez les nouveaux livrets de vulgarisation de projets de recherche au sein d'une collection de 15 numéros. 5 nouveaux livrets de vulgarisation de projets de recherche soutenus dans le cadre du plan Loire III viennent d'être réalisés : Gestion plus efficace d'une crise d'inondation (ACCELL), Qualité des sédiments entre Grangent et Villerest, Eco-hydrologie des tourbières acides du Massif Central, Fonctionnement «écologique des ensembles prairiaux des Pays de la Loire, Hydrologie de la nappe alluviale de l'Allier.
L’Agence de l’eau Loire-Bretagne et la Fédération française de golf (FFgolf) vont signer le 14 janvier une convention. Elle ciblera la baisse de la pollution par les intrants et une meilleure gestion de l’eau dans les golfs du bassin Loire-Bretagne.
Une association réclamait, en justice, 1,3 million d’euros à Voies navigables de France (VNF) pour des blessures occasionnées à des saumons au barrage des Lorrains, à Apremont-sur-Allier. Elle a été déboutée.
La base de données OSUR permet à l'agence de mettre à disposition, via internet, l’ensemble des informations recueillies dans le cadre de la surveillance de la qualité des cours d’eau et des plans d'eau. Ces données proviennent des réseaux de mesures du bassin en maîtrise d'ouvrage agence de l'eau, DREAL ou Onema, ou pour lesquels l’agence assure le financement ou le co-financement. OSUR, c'est plus de 19 millions de données brutes collectées depuis 1971, et un rafraîchissement quotidien des données.
Le récit de 1 300 années de crues en France ! L’ouvrage réalisé par Maurice Champion au milieu du XIXème est sans équivalent et reste un outil de référence pour la connaissance historique des inondations en France... Cette chronique vivante et haute en couleur fait revivre les événements tels que les avaient vécus les acteurs de l’époque. Elle intègre également des documents historiques précieux, dont la fameuse lettre de Napoléon III au ministre des transports publics. Le travail de Maurice Champion mériterait d'être poursuivi et actualisé.
L'Agence de l’eau Rhin-Meuse et le BRGM mettent en ligne le SIGES Rhin-Meuse, portail internet de valorisation des données sur les eaux souterraines à l'échelle du bassin Rhin-Meuse.
La Communauté d’Agglomération du Grand Guéret et le Syndicat intercommunal d’aménagement de la rivière Creuse et de ses affluents (SIARCA) souhaitent agir conjointement en faveur de la restauration des milieux aquatiques avec la mise en place d’un outil de gestion des cours d’eau commun : un Contrat territorial milieux aquatiques.
Deux nouvelles collectivités adhèrent désormais à l’EPTB Vienne : la Région Centre et le Département de l’Indre-et-Loire. Cette nouvelle configuration a induit une modification des statuts actés par arrêté préfectoral du 4 décembre 2014. Cette évolution de l’établissement va permettre le déploiement de son activité sur les bassins de la Vienne Tourangelle et de la Creuse. Le travail portera notamment sur l’organisation de la gouvernance de l’eau sur ces bassins et sur l’impulsion et l’accompagnement de dispositifs tels que les contrats territoriaux.
Du Nohain au Mardelon, en passant par la Vrille et le Mazou, le Pays Bourgogne Nivernaise va se pencher davantage sur l’état des rivières. Le point avec Jonathan Pillier, tout nouveau chargé d'étude au sein du Pays Bourgogne-Nivernaise, qui va s'atteler à la tâche de cet état des lieux.
« Sur le Grand Chalon, ce sont 24 communes qui ont demandé l’état de catastrophe naturelle, 283 foyers et 41 entreprises ou artisans », a énuméré Sébastien Martin, président du Grand Chalon au côté de M. Cloris, sous-préfet de Chalon. L’état de catastrophe naturelle sera décidé ou non le 16 décembre. En attendant, des maires du Grand Chalon dénoncent des pratiques qui, à leurs yeux, favorisent les inondations.
Restaurer les milieux aquatiques et lutter contre le transfert de phosphore, ce sont deux des objectifs du syndicat intercommunal du bassin-versant de la Vilaine amont et de l'agence de l'eau Loire-Bretagne.
Plus de subventions pour restaurer les cours d’eau. Jean-Pierre Médigue, le président du comité de rivière Seille ne décolère pas. Depuis juillet, les postes d’animateur et de technicien de rivière de l’établissement public territorial du bassin Saône et Doubs de Louhans sont vacants et les travaux d’entretien et de restauration des cours d’eau sont gelés.
La Conférence bretonne de l'eau a été installée, hier, à Rennes. Elle réunit tous les acteurs de l'eau, de l'association locale au préfet de région. Sa mission, unique en France : construire avant 2016 un plan pour l'eau. Pas pour la réparer, mais pour l'améliorer.
Les résultats annuels portant sur les indices diatomiques et invertébrés sont accessibles ici sous forme cartographique pour l’ensemble des stations des réseaux DCE (Réseau de contrôle de surveillance et contrôle opérationnel).
La mise en œuvre de la Directive Cadre Européenne sur l’Eau (DCE) et de La Directive Inondation (Di) sur le territoire national représente un enjeu fort pour le patrimoine culturel. Elle a pour conséquence la réévaluation, la reconstruction ou l’effacement d’un patrimoine lié à la maîtrise de l’eau sous toutes ses formes et à la gestion des risques hydrauliques (digues, levées …).Ces directives contraignent les acteurs du patrimoine à se mobiliser et à s’interroger sur ce patrimoine de l’eau, à le reconnaître. Des enquêtes patrimoniales portées en région sont alors réalisées qui prennent différentes formes (inventaires, projets universitaires, groupe de travail interministériel …) et s'attachent à révéler un patrimoine naturel et culturel insécable.
En matière de cours d’eau, la fatalité administrative n’existe pas. Le droit de l’environnement existe, avec des règles à suivre. En se l’accaparant, les agriculteurs peuvent se donner la capacité d’obtenir gain de cause dans bien des dossiers.
L'idée de la création d'une frayère est née d'abord au sein de l'AAPPMA (Association agrée pour la pêche et la protection du milieu aquatique), devant le constat de la disparition des zones de reproduction du brochet. Sa raréfaction fait, qu'aujourd'hui, cette espèce est classée parmi les plus vulnérables.
Ce dimanche, des milliers de défenseurs de l'environnement ont manifesté contre un projet de Center Parcs. Le groupe Pierre et Vacances, derrière le village vacances, parle pourtant d'écotourisme. Qui dit vrai ?
La CARENE et plusieurs partenaires ont signé un pacte pour lutter contre la Jussie. Cette plante invasive gagne toujours plus de terrain et constitue désormais un péril pour le territoire de l’agglomération.
La 1ère Journée Scientifique et Technique (JST) de DREAM sur la thématique de la « Métrologie environnementale appliquée au compartiment eau » s’est tenue le vendredi 21 novembre à Orléans (site du BRGM). « Cette manifestation d’envergure nationale a permis aux 80 entreprises, laboratoires et utilisateurs finaux (bureau d’études, collectivités locales, etc.) d’échanger sur les innovations de cette filière, de nouer de nouveaux contacts, et de détecter les pistes de futurs partenariats et projets collaboratifs », résume Marc Brugière, le Président de DREAM.
Cette note de conjoncture rassemble des informations régionales relatives à la situation hydrologique, phénologique, aux catastrophes naturelles, à la qualité de l’air et à la météo du trimestre passé.
Une grande majorité des nappes phréatiques (83%) affichent un niveau normal à supérieur à la normale. Quelques rares secteurs présentent une situation plus nuancée à l'image des aquifères de la Corse et de quelques aquifères du bassin Adour-Garonne.
Destinés à remblayer la carrière à la fin de son exploitation, les déchets ont été retirés et rangés en hauteur. Puis les 14 ha recevront un réserve de 700 000 m3 d'eau.
Mardi 16 décembre à 20:50, Marie Drucker présentera sur France 2 le second numéro de son magazine “Nous” dans lequel elle nous emmenera à la découverte de la France de l’eau et des femmes et des hommes qui la domptent.
La dynamique fluviale de la rivière Allier, se traduisant notamment par l'érosion des berges et la divagation du lit de la rivière, est maintenant reconnue comme indispensable au bon fonctionnement de la rivière, à la pérennité de la ressource en eau et à la richesse de sa biodiversité. Cette dynamique fait de l'Allier l'une des dernières grandes rivières sauvages d'Europe de l'Ouest. Mais pour permettre cette dynamique fluviale sans que cela soit une contrainte pour les propriétaires affectés par l'érosion des berges, il est nécessaire d'acquérir les terrains en cours d'érosion.
Les poissons qui meurent par centaine dans l'étang du Louroux (lire NR du 20 novembre) ravivent les débats sur la gestion de ce plan d'eau, classé espace naturel sensible et propriété du conseil général.
Hier avaient lieu les rencontres de l'eau organisées par l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne, sur le thème de la restauration des milieux aquatiques. Je reviendrais sur l'ensemble de cette journée dans un prochain article (vous pouvez consulter les vidéos présentées lors de la journée sur la chaine youtube de l'agence, ici ). Ce que je souhaite vous montrer en priorité, ce sont quelques pépites d'archives de l'INA (Institut National de l'Audiovisuel). La journée de l'agence a en effet débuté avec une vidéo d'archive, un reportage tourné en 1975 et qui concerne les travaux d'aménagement de l'Arnon, affluent du Cher.
Le BRGM, l'agence de l'eau Loire-Bretagne et la DREAL présentent le SIGES Pays de la Loire (Système d'Information pour la gestion des eaux souterraines), un nouvel outil au service de la valorisation des connaissances hydrogéologiques des Pays de la Loire.
A en croire le Canard Enchaîné (12/11/14) les habitants de Guingamp ont perdu une bonne occasion de payer l’eau nettement moins cher qu’aujourd’hui. Le renouvellement du contrat de distribution et d’assainissement aurait été aussi trouble qu’un fond de fosse septique.
L’Américain General Electric (GE), qui rachète le pôle énergie de l’industriel français Alstom, entend implanter son siège mondial pour les énergies marines renouvelables (EMR) près de Nantes, annoncent le président l’Alstom Renewable Power et le vice-président du conseil régional des Pays-de-la-Loire dans un entretien à Presse-Océan vendredi.
Bernard Alet, directeur général par intérim de l'agence de l'eau Loire-Bretagne, et les présidents des cinq fédérations régionales de coopératives agricoles du territoire signeront le 14 novembre 2014 une convention cadre dont l'objectif est de favoriser l'implication des coopératives agricoles dans les contrats territoriaux de l'agence de l'eau.
Ce bassin-versant englobe une partie de la Région de Nozay. C’est à La Grigonnais que vient d’être signé un nouveau plan d’actions pour restaurer la qualité des eaux.
En 2014, sur les 25 saumons comptés sur la Loire à Decize, seuls deux adultes ont remonté l’Arroux jusqu’à Gueugnon. C’est le compteur de la passe du barrage des forges qui donne ce chiffre. Comparés aux dizaines de milliers d’alevins déversés chaque printemps (70 000 en 2014) dans les affluents de l’Arroux (le Ternin, le Méchet, la Chaloire, la Celle et la Canche), le retour de géniteurs de saumon atlantique dans cet affluent de la Loire paraît minuscule.
Mardi 4 novembre, la Ville d'Orléans (45) a annoncé l'arrivée de l'hydrolienne fluviale Hydrofluv qui sera testée sur un site pilote dans la Loire. La ville accueillera ce programme expérimental d'énergie fluviale jusqu'en juin 2016. A ce titre, elle estime être "parmi les premières villes à travers le monde à expérimenter l'énergie de leur fleuve grâce à une hydrolienne".
Sur 47 km et 110 km de rives, la Loire traverse 14 des 24 communes de l’agglomération nantaise. Et toutes les communes d’une façon ou d’une autre avec ses affluents vivent avec la Loire. Elle est dans le cœur des habitants, un symbole fort de notre métropole. Pour autant l’histoire a éloigné la Loire de notre quotidien et du centre-ville de Nantes en particulier. C’est pour redonner toute sa place au fleuve, qu’est proposé par les 24 maires de l’agglomération l’organisation un grand débat autour de la Loire et de ses usages. Place au débat.
C'est un projet "qui est le fruit de la culture du passé de nos politiques", comme celui de Sivens, selon le vice-président de la FRAPNA de la Loire, Alain Bonard. La Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature estime que les besoins en eau potable avancés par le syndicat des barrages ne sont pas justifiés. Elle déplore surtout l'impact écologique de la remise en eau du barrage des Plats. Selon le réseau d'associations de défense de la nature, la rivière sur laquelle se trouve l'ouvrage, la Semène, "est la dernière à l'état naturel autour de Saint-Étienne". La FRAPNA souhaite au minimum qu'un couloir de dérivation soit mis en place pour préserver la qualité de cette eau.
En travers de l’Allier, joignant Saincaize-Meauce à Apremont, le barrage des Lorrains subissait l’outrage des ans. Première phase de travaux côté Cher.
La mise aux normes du parc d'installations d'assainissement autonome se poursuit, non sans difficultés. La réglementation et l'accompagnement des acteurs évoluent peu à peu, dans une démarche d'amélioration continue.
Le tribunal administratif de Strasbourg a annulé, au début d'octobre, l'arrêté du préfet de la Lorraine, coordonnateur du bassin Rhin-Meuse, signé le 20 décembre 2012, et qui étendait la liste des communes concernées par l'application de la directive nitrates au bassin Rhin-Meuse. La décision du juge, saisi au début de 2013 par la FRSEA, se fonde sur l'illégalité d'une partie de la circulaire du 22 décembre 2011 qui imposait de manière impérative la méthode à employer pour identifier les zones vulnérables, indique la FNSEA.
Pour le vice-président de la Fédération nationale pour la pêche en France. la destruction des barrages du Sud-Manche est une obligation légale, économique, écologique.
La Région des Pays de la Loire verse une aide de 1 589 592 € pour appuyer un programme sur 3 ans de reconquête de la qualité des eaux du bassin versant de la Vilaine.
Le comité de bassin Seine-Normandie a adopté mercredi 8 octobre son projet de schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage), qui définit pour la période 2015-2021 les grandes orientations de la politique de l'eau dans le bassin hydrographique.
Mauricette Steinfelder, inspectrice générale du ministère de l'Ecologie, a été nommée, par décret du Président de la République, présidente du conseil d'administration de l'agence de l'eau Loire-Bretagne. Elle succède à Philippe Lagauterie.
Vous êtes chef d’entreprise , exploitant agricole, représentant de collectivité territoriale, animateur d’association… Vous avez réalisé une action exemplaire de reconquête ou de préservation de la ressource en eau ou des milieux aquatiques. Cette action est aujourd’hui terminée. Vous avez obtenu des résultats concrets que vous souhaitez valoriser. Participez et faites partager votre expérience en proposant votre candidature avant le 16 mars 2015.
Samedi dernier, les élus, responsables du Synerval, syndicat mixte pour l'entretien et la restauration des cours d'eau du bassin versant amont du Lay, étaient sur place pour inaugurer et marquer la fin de ce programme de restauration.
Le 30 septembre 2014, le département de la Saône-et-Loire a scellé un partenariat ambitieux avec les agences de l’eau Rhône Méditerranée Corse et Loire-Bretagne.
« Ces travaux ont pour seul objectif de restaurer la continuité écologique du Meu. La restauration de la zone verte sera envisagée ultérieurement, indique Armelle Bask. Le but est de faire en sorte que ce bras de contournement soit suffisamment attractif en terme de débit pour que les anguilles et autres poissons puissent le passer. Jusqu'à présent, les espèces étaient bloquées par le clapet hydraulique du moulin. »
Depuis 2005, la Région s'est engagée dans une politique de reconquête de la ressource en eau en travaillant à l'échelle des bassins versants. Elle finance l'élaboration des Schémas d'aménagement et de gestion des eaux (Sage). Ces Sage fixent des objectifs généraux d'utilisation, de mise en valeur et de production de la ressource en eau à l'échelle du bassin-versant.
Puisque sur ce blog c’était l’été des comparaisons, pourquoi se limiter à l’étang de Berre? Nous pouvons en tenter une également pour la Durance, l’autre objet majeur de notre association. A noter qu’ici, en plus de comparer les rivières, on peut aussi comparer des associations de défense.
Avec "Cité d'eau", la maison de l'environnement propose deux semaines d'animations, du 28 septembre au 12 octobre, pour tout savoir sur l'eau que nous buvons. Des temps d'échanges sur les nombreux enjeux liés à l'eau sont aussi au programme.
Des talus en campagne pour lutter contre les algues vertes à Locquirec , c'est l'une des actions inscrites dans le plan anti-nitrates, expertisé à l'automne. Un retour aux fondamentaux, auxquels se prêtent actuellement deux agriculteurs de Botsorhel, avec l'aide du Syndicat mixte du Trégor. Objectif : voire plus loin que le bout de son champ.
La communauté d’agglomération Loire Forez a décidé d’agir sur le milieu aquatique pour mieux le gérer et le protéger. Deux rivières sont au cœur de cette décision : la Mare et le Bonson, et leurs affluents.
Le SDAGE Loire Bretagne 2010-2015 prévoit à son paragraphe 1D-2 un principe de réduction des extractions des granulats alluvionnaires en lit majeur. L'objectif est de réduire ces extractions de 4 % par an. Afin de pouvoir mesurer cette réduction, les productions effective et autorisée sont suivies dans les départements.
"SOS Loire Vivante-ERN France reste perplexe face aux actions et réactions grossières et irresponsables des syndicats d’agriculteurs FDSEA et JA 43 lors des manifestations du jeudi 11 septembre en Haute-Loire."
Zones vulnérables : extension abusives, directive nitrates, SDAGE incohérent…. Non aux réglementations bidons ! La FNSEA Poitou-Charentes, et les JA manifesteront à Orléans le mardi 16 septembre en milieu de journée pour dire "non" à une réglementation durcie et inadaptée.
Le conseil général et l’Agence de l’eau ont signé hier un contrat territorial dans le but de protéger les zones humides classées Espaces naturels sensibles.
Eau & Rivières de Bretagne demande au gouvernement de mettre en oeuvre rapidement trois mesures : taxer les engrais chimiques azotés, utiliser les aides de la politique agricole commune (PAC) pour encourager les pratiques agricoles à basses fuites d'azote , renforcer et mieux contrôler la réglementation dans les zones vulnérables.
S'il devait y avoir des amendes, pour Eau & Rivières de Bretagne c'est au ministère de l'agriculture et à la FNSEA de les payer puisqu'ils sont les cogestionnaires de la politique agricole qui a nitraté nos rivières.
Vendredi, au lycée viticole de Davayé, a été signé un nouveau contrat ayant trait à la réduction des pollutions par les produits phytosanitaires sur le vignoble de Saône-et-Loire.
Alors que les associations environnementales pointent le risque d’une prochaine sanction pécuniaire, une disposition du projet de loi portant réorganisation territoriale de la République (NOTRe) permettrait à l’Etat de contraindre les collectivités à supporter les conséquences financières des arrêts de la CJUE.
Les arrêtés de révision des zones sensibles à l'eutrophisation devront être signés d'ici juin 2015. Cette révision ne sera pas sans incidence sur le traitement des eaux usées urbaines.
La préfecture a notifié une nouvelle cartographie des zones inondables à 24 communes des agglomérations de Clermont et Riom, identifiées comme territoires à risque important d’inondation. Cette nouvelle génération de données induit une révision des plans de prévention des risques.
C'est un cours d'eau qui a failli disparaître. La rivière l'Ousson était complètement asséchée en été. Mais cette année, son débit ne s'est pas interrompu une seule fois. Une première ! Enfin presque.
À Névez (Finistère), Stéphane Morvan, le gérant de Névez Marine Service (NMS) a mis au point un nouveau procédé de traitement des eaux de carénage de bateaux qui permet d'éliminer 99% des polluants. L’invention fait actuellement l’objet d’un dépôt de brevet.
Les français sont loin d’être égaux face à leur facture d’eau. C’est ce qui ressort d’une étude publiée par la Confédération Générale du Logement qui pointe du doigt la vraie « jungle » qui régit le marché de l’eau en France. L’association de consommateur met en lumière les disparités existantes sur le territoire.
Quelle est la position de Véronique Fenoll, présidente du Syndicat mixte du canal de Berry (SMCB), sur l’arasement du barrage du moulin de la Chappe ? Comment voit-elle l’avenir du syndicat et du canal ?
La stratégie qu'a présentée Ségolène Royal n'est pas facile à décrypter. L'articulation des différentes initiatives et outils administratifs mis en place peut poser question.
Les événements qui ont durement touché nos territoires ces dernières années montrent que nous devons développer, dans le domaine des risques, une politique de prévention plus systématique et plus seulement une intervention en réparation dans les territoires sinistrés. En effet, en France, 1 habitant sur 4 et 1 emploi sur 3 sont exposés aux risques d’inondation.
L'eau de mer a une couleur inhabituelle sur une des plages de Bretagne ou de Loire atlantique, agissez et appelez. Vous participerez ainsi à un programme de recherche scientifique appelé "Phenomer". Un programme coordonné par l'institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) avec le soutien de l'agence de l'eau Loire-Bretagne.
Connues pour avoir empesté les plages de Bretagne, les algues vertes nées des surplus d'azote dans l'agriculture, gagnent désormais certains secteurs jusque-là peu touchés, comme la Normandie et le sud de la Loire.
Ce rapport retrace les principaux éléments de synthèse de la mission d’accompagnement de 45 évaluations locales relatives aux démarches de bassins versants et de SAGE dans le contexte breton. Il regroupe les résultats comparatifs et les conclusions des évaluations accompagnées conduites sur un grand nombre de contrats de SAGE et de contrats territoriaux de bassin versant à l’issue de la programmation régionale du Grand Projet 5 du contrat de projet Etat / Région (CPER) 2007-2013.
Lors de la conférence régionale de l’eau organisée lundi dernier, les responsables agricoles ont rappelé que l’eau était indispensable à toute activité agricole, tout en faisant part de leur volonté de se mobiliser pour préserver les ressources.
La qualité de l’eau reste médiocre en Poitou-Charentes. Pour y remédier, Jean-François Macaire a constitué deux groupes de travail, hier. C'est un fait. En Poitou-Charentes, la qualité de l'eau, que ce soit en surface ou dans les nappes phréatiques, reste médiocre malgré la politique de l'eau menée depuis vingt ans. C'est ce qui ressort de la conférence régionale de l'eau, présidée par Jean-François Macaire, qui s'est tenue hier à l'Hôtel de région en présence de la préfète Christiane Barret.
Après le Plan breton bâtiment durable, place au Plan breton pour l'eau. Pas un effet de mode mais la volonté affichée de la Région et des Départements d'utiliser avec plus d'efficacité les deniers publics en la matière, en partenariat avec l'État et les acteurs de terrain.
Pour une première en France, le Lycée de l’Horticulture et du Paysage de Tournus a signé une convention-cadre « symbolique » avec l’Agence de l’eau et la ville de Tournus. A côté de son verger écologique, l’établissement agricole s’occupera du cours d’eau en contrebas, le "Bief du Potet", ainsi que son bassin versant.
L’agence de l’eau organise une rencontre à destination des collectivités et des associations, le 23 septembre à Angers. Objectif : faire un retour d’expériences sur les actions de coopération décentralisée menées par les acteurs du bassin Loire-Bretagne.
Labellisé par DREAM et lauréat de l’appel à projets Eco-Industries 2012, le projet PHYTORIA vise à proposer de nouvelles solutions d’épuration végétalisée, des bassins plantés de roseaux, à destination de l’ensemble des acteurs industriels produisant des effluents biodégradables : agroalimentaire, textile, cosmétique, etc.
Catherine Bassani-Pillot, conseillère municipale de Nantes en charge de la santé environnementale, vient d’être élue présidente du syndicat mixte EDENN (Entente pour le développement de l’Erdre navigable et naturelle). Elle a accepté de nous présenter les objectifs et les enjeux de sa nouvelle mission.
Philippe Grosvalet, président du Conseil général de Loire-Atlantique, a présenté le 20 juin lors d'une journée de restitution, les réflexions développées dans le cadre de sa mission "Mer et littoral". Il propose 13 contributions au débat national.
L’agence de l’eau organise une rencontre à destination des collectivités et des associations. Objectif : faire un retour d’expériences sur les actions de coopération décentralisée menées par les acteurs du bassin Loire-Bretagne.
La rencontre sur la coopération décentraliséeen Loire-Bretagne permettra de découvrir les projets menés principalement en Afrique et en Asie par des collectivités et associations du bassin.
Sommés de démolir leurs barrages, les propriétaires de moulins obtiennent un délai, sous réserve que l'ouverture des vannes fasse revenir les poissons.
Le Grenelle avait fixé comme objectif la protection de 500 captages prioritaires d'eau potable fin 2012. Mais cette échéance n’a pas été respectée, et sur le terrain, les points de blocage restent nombreux. Ce n’est pourtant pas faute de financement. Exemple en Loire-Bretagne où un nouveau contrat de 10 millions d’euros vient d’être signé.
Un an après les inondations qui ont frappé le sud de la Haute-Garonne et les Hautes-Pyrénées, Henri-Michel Comet, préfet de région Midi-Pyrénées et du département de la Haute-Garonne a fait un bilan des réparations engagées. Plus de 9 millions d’euros ont été mobilisés par l’Etat et l’Agence de l’eau Adour-Garonne.
Dans l’Est de la France et notamment en Bourgogne, il a beaucoup moins plu que d’habitude au printemps. Conséquence : l'assèchement des sols bat des records, particulièrement en Côte d’Or.
C’est au coeur du Marais Poitevin, nouvellement labellisé Parc naturel régional, que Ségolène Royal présente, dimanche 15 juin, le 3e plan national d’action en faveur des milieux humides. L’occasion pour la ministre de rappeler l’importance de ces zones encore trop mal connues.
En raison de la faible pluviométrie de cet hiver et des fortes chaleurs des derniers jours, la préfecture ligérienne a déclenché la vigilance sécheresse. L’agriculture est la première visée par cette mesure.
En fêtant « une victoire », vendredi, à la salle des fêtes, les protagonistes savaient pourtant que « le plus dur reste à faire », pour obtenir une eau brute de meilleure qualité.
Afin de réduire l’impact de ces barrages sur le milieu et la circulation des espèces aquatiques et ainsi répondre aux nouvelles exigences réglementaires, le Conseil Général de la Nièvre a chargé l’Etablissement Public Loire de conduire une étude diagnostic préalable à la restauration de la continuité écologique des ouvrages de Panneçot, Fleury et Coeuillon.
La longueur et la qualité de l’Erdre en font une rivière particulièrement fragile. Tant sur le plan de la qualité des milieux ou des eaux. Deux enjeux majeurs inscrits au programme d’action 2014-2016 du Contrat régional de Bassin Versant « Erdre ».
Afin de reconstituer la continuité écologique, il a été décidé de réduire la hauteur de chute en arasant partiellement l'ouvrage et en créant une rampe en enrochement permettant la libre circulation des poissons et le passage des sédiments.
Cinq contrats pour l’amélioration de la qualité de l’eau en Deux-Sèvres ont été signés le 28 Mai entre les producteurs d’eau, l’agence de l’Eau Loire-Bretagne et les acteurs du territoire notamment les organismes agricoles.
Durant les mois d'avril et de mai 2014, cinq SAGE ont été approuvés par arrêté préfectoral ou inter-préfectoral : le SAGE Agout, le SAGE Arguenon - Baie de la Fresnaye, le SAGE Baie de Bourgneuf et marais breton, le SAGE Basse vallée de l'Ain ainsi que le SAGE Blavet.
La cérémonie officielle de lancement du Contrat Territorial Vienne Aval, organisé par le syndicat RIVE de la Vienne, l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne et l'ensemble des partenaires aura lieu le lundi 2 juin à 14h à la salle des fêtes de Bonneuil-Matours. Avec le soutien de l'Agence de l'Eau Loire Bretagne et réunissant 19 signataires (collectivités, associations, organismes professionnels agricoles), ce contrat arrive après trois ans de collaboration dédiés à l'élaboration de ce projet. Il marque le démarrage d'un programme d'actions ambitieux sur une durée de 5 ans et d'un montant de près de 14,5 millions d'euros en faveur de la restauration de la qualité de l'eau et des milieux aquatiques du bassin versant de la Vienne Aval.
Suite à l’article du Progrès du 19.05.2014, où Madame la préfète, Fabienne Buccio, assène avec un aplomb formidable nombre d’inepties afin de justifier la reconstruction du barrage des Plats, le Collectif Loire Amont Vivante tiens a apporter un démenti des plus catégorique à ses propos.
La compréhension du fonctionnement géomorphologique des méandres du Cher est entreprise au travers d’une approche spatio-temporelle multiscalaire. Dans un premier temps, l’évolution des formes fluviales planimétriques est reconstituée sur le temps long (1825-2010). Dans un second temps sera mis en place un suivi du déplacement de la charge de fond du cours d’eau à l’échelle des crues et des événements morphogènes actuels.
Signature à contre sens par la préfète de la Loire d’un nouvel arrêté pour reconstruire le barrage des Plats, dans la Loire : Quand l’Etat local donne le très, très mauvais exemple
Le nombre de captages susceptibles d’être soumis à des mesures contraignantes va doubler. Les agriculteurs contestent cette décision. "Afin de montrer que les agriculteurs ne comptent pas pour des pommes, nous en distribuerons gratuitement aux passants", expliquent les responsables de la coordination rurale.
L'Association française pour l'étude du Quaternaire (AFEQ) organise, du 22 au 24 mai 2014, une excursion sur le thème des formations fluviatiles du bassin de la Loire moyenne.
Isabelle La Jeunesse est Maître de Conférences, Géographe, Enseignante à l’Université de Tours et chercheuse dans l’équipe IPAPE de l’UMR CNRS 7324 Citeres. Elle coordonne actuellement une action du Contrat Régional Bassin Versant de la Région Pays de la Loire porté par le SAGE Layon-Aubance. L’objet concerne l’implication des transferts de pesticides du vignoble sur la qualité des eaux de la rivière le Layon. Ses recherches à l’international portent sur l’impact du changement climatique sur la ressource en eau. (voir ici et ici). Elle a accepté de répondre aux questions de Zérodeconduite.net autour du documentaire La Ligne de partage des eaux de Dominique Marchais
Le paysage, loin d'être désertique, est même franchement verdoyant. Pourtant, ce sont des goutteurs que des paysans ont installé dans leurs champs de maïs, au sud de la France, afin de les irriguer en économisant l'eau.
Voici quelques dossiers retenus dans l’appel à projets 2013 de l’Agence de l’Eau RMC sur le thème de la désimperméabilisation des sols, appel qu’elle a renouvelé en 2014.
L'UE doit faire plus d'efforts pour protéger son eau des pompages et pollutions agricoles, en conditionnant plus efficacement les subventions à l'agriculture au respect des normes environnementales, a jugé mardi la Cour des comptes européenne.
Le Syndicat mixte des bassins (Smib) Èvre-Thau-Saint-Denis a lancé la révision du Contrat restauration entretien du bassin de l'Èvre qui se termine en 2014. Ce contrat, passé avec l'Agence de l'eau Loire-Bretagne et le conseil général du Maine-et-Loire, inclut la programmation de travaux de restauration de l'Èvre et de ses affluents. Il est actuellement en révision pour la préparation d'un futur Contrat territorial milieux aquatiques (CTMA), prévu sur 5 ans, qui cette fois-ci, inclura également les bassins versants de la Thau et du Saint-Denis.
La Coordination Rurale Centre a participé à la réunion de présentation des nouveaux captages prioritaires, à la DREAL, le mardi 6 mai. De 48 captages Grenelle, la région Centre va passer à 99 captages prioritaires, sur lesquels il faudra définir une aire d’alimentation de captage et un programme d’action.
La Mairie d’Orléans organise ses 10èmes Journées du développement durable sur le thème "l’eau, une ressource essentielle à préserver", du samedi 17 au vendredi 23 mai 2014.
Le président de France Nature Environnement Paca (FNE PACA) accompagnait le mardi 6 mai la projection du film « La ligne de partage des eaux » de Dominique Marchais. À cette occasion Pierre Aplincourt nous dit quelques mots sur son parcours professionnel au sein de l’Agence de l’eau, son regard sur ce film, la façon dont les questions sur l’eau se posent aujourd’hui, et se poseront dans l’avenir, en région Paca, le travail effectué ces dernières années sur l’Huveaune, et enfin quelques mots sur la journée de manifestation, d’interventions, et de rencontres, organisée le 17 mai prochain à Marseille, par France Nature Environnement.
Concilier développement, aménagement du territoire et gestion durable de la ressource en eau et des milieux aquatiques. Tel est l’enjeu du SAGE de la Sioule que les acteurs du bassin-versant ont mis sept ans à bâtir.
Partout en France et depuis quelques mois, la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitation Agricole (FNSEA) muscle ses discours, répand de fausses informations et organise des actions d’intimidation, de démonstration de force envers les fonctionnaires en charge du respect de l’application des lois liées à l’environnement : dégradation de bâtiments publics, détérioration d’équipements publics, déversements de fumier, curage illégal de ruisseau, insultes, menaces…
Tribune de Martin Guespereau, directeur général de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, à l'occasion du lancement du label "Rivières sauvages", le 29 avril 2014.
Créer une filière bio de proximité pour protéger la ressource en eau, c'est le projet porté par neuf agriculteurs bio à travers l'association Bio Ribou Verdon.
Si le plan PCB 2008-2013 a permis des avancées pour maîtriser les émissions des polychlorobiphényles, il n'est pas parvenu à éliminer les PCB des rivières où ces polluants "demeureront dans les décennies à venir", selon le rapport du CGAAER.
Dans le cadre de l’animation de la plate-forme Eau, espaces, espèces du plan Loire grandeur nature 2007-2013, la Fédération des Conservatoires d’espaces naturels, en partenariat avec l’agence de l’eau Loire-Bretagne, vous informe d’une journée technique sur la préservation des zones humides de têtes de bassin versant et les partenariats agricoles à Saint-Bonnet-le-Courreau (42) et Le Brugeron (63), le mardi (après-midi) 17 et mercredi (matin) 18 juin 2014.
Il y a une ligne que l’on segmente et qui pourtant relie tout, le paysage, les hommes, la vie. Cette ligne, c’est la ligne de partage des eaux. Le réalisateur Dominique Marchais en a fait émerger la dimension politique. Il était présent lundi à Guéret, au Sénéchal, pour l’avant-première de son film, La Ligne de partage des eaux, tourné notamment en Creuse.
L’EPTB Vienne a défini une stratégie d’intervention fondée sur l’accompagnement des collectivités volontaires pour informer et conseiller les propriétaires d’étangs notamment dans le cadre des contrats territoriaux. Cette démarche a également l’ambition d’associer l’ensemble des acteurs publics, associatifs et socio-économiques concernés par le sujet. Cette stratégie sera présentée aux acteurs du territoire le mardi 13 mai 2014 à 14h à ESTER Technopôle.
Rennes le 22 avril 2014.
Formation ouverte à tous, organisée par Eau et rivières de Bretagne, dans les locaux de la Maison de la consommation et de l'environnement, à Rennes.
Cette formation sera animée par Mickaël Le Bihan de l'ONEMA (Office national de l'eau et des milieux aquatiques).
Après deux mois particulièrement arrosés, le mois de mars 2014 a été chaud et peu pluvieux. Par conséquent, les débits sont en baisse sur la plupart des cours d’eau, à l’exception des cours d’eau de montagne.
La présence de pesticides dans les cours d’eau de Saône-et-Loire a conduit la préfecture à prendre un arrêté. Une première. Marc Ezerzer, chef du service environnement de la Direction Départementale des Territoires (DDT) explique pourquoi le préfet de Saône-et-Loire, Fabien Sudry, a signé un arrêté préfectoral le 5 mars dernier interdisant l’utilisation des produits phytosanitaires sur les fossés et les organes de collecte des eaux pluviales, caniveaux, avaloirs, bouches d’égout… Une interdiction qui concerne toutes les catégories d’utilisateurs, particuliers, entreprises, collectivités et agriculteurs.
Vendée Eau organise une Journée Mondiale de l'eau dimanche de 14 h à 18 h (entrée gratuite) à l'usine d'eau potable du Jaunay. De nombreuses animations sont programmées.
L’agence de l’eau organise une rencontre à destination des collectivités et de leurs services, le 27 mai à Clermont- Ferrand. Objectif : faire le point des réalisations menées par les collectivités du bassin Loire-Bretagne et promouvoir les techniques de gestion intégrée des eaux pluviales.
Basée à St Chamond, l’association entend développer et promouvoir le principe d’une gestion globale et durable de l’eau. Une gestion par répartition et étalement des eaux de ruissellement excédentaires vers une infiltration continue, lente et profonde grâce à un réseau constitué principalement de biefs et de réservoirs tampons. Les biefs, une technique ancestrale remise au goût du jour par Jean Marc Hauth, le président des Biefs du Pilat .
Sur la base d'une cartographie dynamique des paysages du haut bassin versant du Layon, les évolutions sont interprétées en lien avec les changements économiques et techniques, depuis le début du XIXème siècle. La question du lien entre les mutations des terroirs agricoles et le système d'écoulement du bassin versant est posée.
En Saône-et-Loire, à Saint-Gengoux-le-National, on envisage d’implanter un supermarché en pleine zone inondable, au risque de détruire définitivement un cours d’eau historique, négligé depuis des années dans l’indifférence.
Le classement des cours d'eau en vue de restaurer leur continuité écologique gêne les professionnels de l'hydroélectricité. France Hydro Electricité parvient à porter l'affaire devant le Conseil constitutionnel.
Le programme Breizh Bocage est un programme environnemental ayant comme principal objectif la restauration du bocager sur la région Bretagne dans un but de protection de la qualité de l’eau, de lutte contre l’érosion des sols, de restauration du paysage et de préservation de la biodiversité. Ce programme a été élaboré par l’Union Européenne, l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, le Conseil Régional de Bretagne et ses quatre conseils généraux.
L’opération organisée par la Maison et l’Observatoire de la Loire a mobilisé plus de 850 personnes pendant deux jours, sur les deux rives à l’est de Blois.
Le Marais poitevin, deuxième plus grande zone humide de France après la Camargue, a retrouvé son label de Parc naturel régional, a annoncé jeudi la présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal.
Du nouveau dans la remontée du castor de la Loire vers la tête de bassin versant de l’Evre, puisque on retrouve dorénavant sa présence en aval de Beaupreau.
Les travaux terminés, l’ouvrage de rétention des crues de l’Onzon à Sorbiers connait actuellement sa première mise en eau. Une mise en eau partielle et progressive pour mettre à l’épreuve l’équipement avant sa mise en service officielle pendant l’été.
Durant les mois de février et de mars 2014, six SAGE ont été approuvés par arrêté préfectoral ou inter-préfectoral : le SAGE Sioule, le SAGE Bas Léon, le SAGE Dore, le SAGE Vouge, le SAGE Cailly, Aubette, Robec ainsi que le SAGE Arc provençal.
Consulter le rapport de l'enquête dans la perspective d'un renforcement des synergies territoriales sur les périmètres des cinq SAGE portés par l'Etablissement public Loire.
En réponse aux demandes des techniciens de son Bassin et des maîtres d’ouvrage sur les méthodes pour inventorier, gérer et suivre les zones humides, l’Agence de l'eau Seine-Normandie et le Forum des Marais Atlantiques ont rédigé la boîte à outils « zones humides ». L’outil Gwern permet de renseigner les données des inventaires réalisés suivant la procédure de la boîte à outils « zones humides ».
Commission Interventions du 6 mars 2014 1. État des lieux : nature des prélèvements, évolution 2. Disposition 7C5 du SDAGE Loire-Bretagne 3. Démarches engagées et résultats attendus
L’association des départements de France (ADF) mène depuis avril 2013 une mission consacrée à la mer et au littoral. Un rapport intermédiaire a été présenté le 18 février dernier. Parmi les premières pistes évoquées, le développement d’une ingénierie territoriale et d’une stratégie d’aménagement propres aux enjeux littoraux.
Entre les fêtes de Noël et du 1er de l'an, le gouvernement a assoupli considérablement les procédures d'autorisation des porcheries industrielles. En relevant le seuil d'autorisation de 450 à 2000 places de porcs, un décret du 27 décembre 2013 dispense en effet la création, l’extension ou le regroupement de ces élevages intensifs de la réalisation d'une étude d'impact sur l'environnement, d'une enquête publique et de l'avis des services de l'État en charge de la santé publique et de l'environnement.
Le préfet du Rhône a communiqué aux maires des communes de Vernaison, Sérézin-du-Rhône, Grigny, Ternay, Givors, Loire-sur-Rhône, Saint-Romain-en-Gal, Sainte-Colombe, Saint-Cyr-sur-le-Rhône, Ampuis, Tupin-et-Semons, et Condrieu, les nouveaux aléas d'inondation du Rhône, qui devront être pris en compte pour les documents d'urbanisme et les décisions d’occupation du sol.
Serge Boudesseul prend la tête du nouveau syndicat 28 communes dont 7 de Haute-Vienne sont concernées. Un technicien médiateur de rivières va être recruté.
La Commission locale de l'eau (CLE) chargée d'élaborer le Schéma d'aménagement et de gestion des eaux (Sage) du bassin-versant du Cher aval vient de franchir une étape charnière la semaine dernière. Réunis en séance plénière ses membres, élus territoriaux, représentants d'associations, des services de l'État, ont validé la stratégie et l'évaluation économique du Sage Cher aval. Autrement dit, la feuille de route pour mener et financer les travaux et les études dans les dix ans à venir dans cette partie de la vallée du Cher.
Pour appréhender une gestion globale d’un cours d’eau, les zones humides ne doivent pas être oubliées. Les collectivités l’ont bien compris. Politique de gestion durable, d’acquisition, de préservation… sont autant d’initiatives qui se multiplient sur le territoire. Car les zones humides ont leur rôle à jouer tant sur le plan de la biodiversité, qu’hydraulique ou pour leur valeur socio-économique. Des exemples à découvrir et à suivre.
Une étude sur les milieux aquatiques du bassin des Sauldre du Cher vient d’être lancée. Elle permettra par la suite d’établir un programme d’actions pour reconquérir la qualité des eaux et des milieux aquatiques du bassin des Sauldre du Cher.
La nature humaine est ainsi faite… Il faut se retrouver au pied du mur pour agir ! Les cadavres de truites et d’ombres retrouvés dans le Dessoubre ont déclenché une prise de conscience semblable à celle pour la Loue. 2010, 2013, même combat ! Mais trois années se sont écoulées entre ces deux crises… Trois années utiles pour les rivières comtoises même si les résultats sont loin d’être visibles. Aujourd’hui, le scénario de 2010 se répète avec quelques variantes significatives.
Philippe Martin s'est exprimé à l'Assemblée nationale le 18 février sur l'avenir de la loi sur l'eau. Le ministre de l'Ecologie répondait à Jean-Charles Taugourdeau, député de Maine-et-Loire, qui l'interpellait à propos de la simplification administrative pour les entreprises agricoles lors des questions d'actualité au Gouvernement.
Une grand opération d’écocitoyenneté de nettoyage des bords de Loire. La Fondation Nationale pour la Protection des Habitats de la Faune Sauvage WHF coordonne « J’aime la Loire Propre » pour la première fois avec le soutien de l’UNESCO. C’est une première en France et en Europe ! En 2013, 2300 personnes se sont mobilisées et ont permis la collecte de 800 m3 de déchets dont 100 m3 pour le département de la Loire.
Le mois de janvier 2014 a été chaud et pluvieux. Les débits des cours d’eau sont supérieurs à la normale sur l’ensemble de la région, avec des débits particulièrement soutenus pour la saison sur les départements de l’Ardèche et de la Drôme. Les nappes poursuivent toujours leur recharge et présentent pour la plupart de très hauts niveaux.
Faut-il domestiquer les rivières, les équiper de barrages, ou les laisser – autant que possible – mener leur vie sauvage ? Le barrage des Plats, sur la Semène, un affluent de la Loire, menaçait de s’effondrer. Les élus et l’État veulent le reconstruire. Les pêcheurs et les défenseurs de l’environnement, eux, rêvent d’un autre destin pour les hommes et la rivière…
Le préfet de Maine-et-Loire et l’agence régionale de santé ont demandé à toutes les communes du département de procéder à des analyses plus poussées sur l’eau potable à partir de la saison chaude. Des tuyaux PVC datant d’avant 1980 sont susceptibles de laisser échapper du chlorure de vinyle monomère (CVM), une molécule cancérigène.
Le colloque « Comment reconquérir la qualité de l’eau dans les bassins versants » du 21 janvier co-organisé pour la 1ère année par la Région, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne et l’Etat (DREAL Pays de la Loire) a réuni plus de 115 participants au lycée Arago.
Les travaux, événements, bilans, concertations, échanges entre différents acteurs, se poursuivent portés par les différentes plateformes du plan Loire. Cette lettre d'information vous en présente les derniers résultats avec les rapports et comptes rendus de projets et, dans ce numéro, un accent tout particulier sur des actions sur le terrain
Le SAGE Vienne comprend 310 communes des départements de la Corrèze, Creuse, Haute-Vienne, Charente et Vienne, ainsi que de l’Indre-et-Loire (3 communes) ; il s’étend donc en majorité sur les régions Poitou-Charentes et Limousin et dans une moindre mesure sur la région Centre.
Le 8 avril 2014 au Palais des congrès au Mans (72).
Une gestion intégrée de l’eau permet de travailler sur l’ensemble du cycle de l’eau d’un territoire (eaux usées, eaux pluviales, eau potable, eaux naturelles et d’agrément…) et d’associer l’ensemble des acteurs de la collectivité (urbanisme, voirie, espaces verts, usagers…).
Le colmatage des installations d'assainissement par filtres à sable constitue un problème reconnu. Les Côtes d'Armor se penchent sur les différentes filières de traitement ou de valorisation des sables souillés retirés des massifs filtrants.
L'agence de l'eau Loire-Bretagne et le Conservatoire du littoral ont signé le 17 janvier une nouvelle convention de partenariat visant à renforcer la préservation et la restauration des zones humides d'ici 2015.
Le 2 février était la Journée mondiale des zones humides. Un événement passé sous silence, alors que, de l’aéroport de Notre Dame des Landes à l’autoroute A 831 en marais poitevin, la machine à détruire continue son avancée. Pourtant, des solutions existent pour assurer la pérennité agricole de ces écosystèmes essentiels à la santé de la biosphère.
Dans le Tarn, une poignée d'irréductibles reproduisent à leur échelle les techniques de harcèlement éprouvées à Notre-Dame-des-Landes pour protéger une zone humide et des petites bêtes à ventouse qui peuplent ses eaux.
Du 5 au 26 février 2014, consultez projet d’arrêté (format pdf - 91.9 ko - 30/01/2014) définissant les mesures coordonnées de restriction provisoire des prélèvements et des usages de l’eau dans le complexe aquifère de Beauce et ses cours d’eau tributaires. Le public est invité à participer à cette consultation en présentant ses observations à cette adresse.
Plusieurs associations de protection de la nature, dont France Nature Environnement et Nature Centre, avaient, il y a quelques semaines, adressé une lettre aux préfets d'Indre-et-Loire et de Loir-et-Cher dans laquelle ils menaçaient de saisir le procureur de la République et d'engager un recours devant le tribunal administratif.
Pour favoriser l'efficacité dans la recherche de la maîtrise de l'eau il est nécessaire de séparer dans le même SDAGE les régions Bretagne et le Pays de Loire ou mieux de faire deux SDAGE séparés.
Danielle Gilbert, maire de Cohade, se bat depuis sept ans contre la pollution venue tout droit de la saumonerie, dont est victime la petite station d’épuration de sa commune. Une solution avait été trouvée en juillet. Depuis, plus rien…
Ce lundi, Jean Arthuis, président du conseil général de la Mayenne, et Noël Mathieu, directeur de l'agence de l'eau Loire-Bretagne, ont signé une nouvelle convention de partenariat pour un programme courant jusqu'en 2018.
Le Conservatoire des Espaces Naturels Rhône-Alpes publie un guide sur les Gorges de la Loire, des milieux bouleversés par la création du barrage de Grangent, qui a créé des habitats écologiques.
Après deux années pleines de fonctionnement, le pôle de compétitivité DREAM Eau & Milieux a écrit une nouvelle feuille de route décrite dans un nouveau contrat de performance, couvrant la période 2013-2018 et respectant le cahier des charges fourni par l’Etat et la Région Centre.
Les atlas des zones inondables présentés proviennent (par flux wms) du site Cartorisque et sont mis à disposition par les services de l’Etat. Les données sont chargées directement depuis Cartorisque, ce qui garantit un affichage intégrant les dernières mises à jour. Les informations relatives à chaque département sont accessibles en cliquant sur la couche du département.
Vigneron tout près de Bourgueil (Indre-et-Loire), Philippe Boucard a installé des poules sur une parcelle de son domaine. Grâce à ces volatiles, appartenant à son voisin restaurateur, il espère supprimer l’emploi d’insecticides et d’herbicides. Les poules seront bien sûr éloignées de la vigne après la véraison pour qu’elles ne soient pas tentées de goûter aux raisins.
A la veille du 15ème Carrefour des gestions locales de l’eau (CGLE) qui aura lieu les 29 et 30 janvier à Rennes, la région Bretagne présente le 22 janvier à Brasparts (Finistère) les avancées de son projet d’expérimentation dans le domaine de la politique de l’eau. Une demande ancienne et isolée qui avance à très petits pas.
Le plan d’évaluation précise le dispositif d'évaluation de l'agence de l'eau, les thèmes à évaluer, le calendrier et les modalités d’utilisation et de valorisation des évaluations. Le groupe permanent d'évaluation a retenu quatre thèmes d'évaluation prioritaires. Chaque thème est décliné en précisant la nature de l’évaluation stratégique et/ou opérationnelle ainsi que le champ de l’évaluation.
L'état écologique de la Sèvre nantaise n'est pas très bon. Un problème d'autant plus important que l'eau potable destinée aux populations y est prélevée directement. 20% des habitants du Choletais la consomment.
En décembre 2013, quatre SAGE ont été approuvés par arrêté préfectoral : le SAGE Avre, le SAGE Aisne Vesle Suippe, le SAGE Couesnon ainsi que le SAGE Rance, Frémur, Baie de Beaussais.
Les trois premiers étaient jusqu'alors en phase d'élaboration. Le dernier faisait l'objet d'une révision depuis l'année 2009.
Hélène Biscara, ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, vient d'accèder à la direction de la délégation Allier Loire amont de l’agence de l’eau Loire-Bretagne.
La rencontre organisée par l'agence de l'eau le jeudi 9 janvier 2014 à Carquefou (44) a réuni 200 personnes. Consultez les diaporamas des interventions.
Le développement des algues vertes se poursuit, «sans qu’une diminution puisse être observée ces dernières années». Ainsi démarre une note de synthèse du Commissariat général au développement durable (CGDD), publiée ce mois-ci.
Le président du comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a adressé une lettre au ministre de l'Ecologie Philippe Martin lui demandant de "compléter" la réalisation d'études d'impacts "sur les systèmes écologiques" du projet d'aéroport du grand Ouest Notre-Dame-des-Landes, "avant le lancement de tout travaux".
Pour sécuriser l'alimentation en eau potable de ses 35.000 habitants, la ville de Châtellerault construit des énormes bassins de secours en cas de pollution.
Cartes présentant les différents éléments liés à la qualité des cours d'eau et des eaux souterraines. La qualité est mesurée grâce aux réseaux de suivi dont l'agence assure la gestion.
Une rencontre sur la gestion patrimoniale des réseaux d'alimentation en eau potable se tiendra le 9 janvier à Carquefou (France). Elle est organisée par l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne dans le cadre des Rencontres de l'eau.
La Frapna Loire aimerait créer, du Mont Gerbier-de-Jonc à Saint-Nazaire, un corridor écologique de 1 000 km autour du fleuve Loire. Certes émaillé de réserves naturelles, mais empruntable par les touristes.
Par l'analyse approfondie de l'environnement en région qu'il propose (eau, déchets, bruit, risques…), les éléments de cadrage qu'il apporte (état des lieux synthétique, point sur les principaux enjeux et indicateurs régionaux), le profil environnemental régional est une source d'informations pour éclairer la décision et permettre à tous les acteurs de mettre en œuvre, chacun à son échelle, des modes d'intervention propres à améliorer la situation environnementale régionale.
La Préfète de Région Poitou-Charentes et le Président de l’Institution Interdépartementale du bassin de la Sèvre Niortaise ont signé le 20 décembre la convention de transfert du Domaine Public Fluvial, en présence du préfet des Deux-Sèvres, des deux vice-présidents de l’IIBSN et d’un représentant de l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne.
Le comité de bassin a adopté le 12 décembre 2013 la mise à jour de l’état des lieux du bassin Loire-Bretagne. Il présente l’analyse des caractéristiques du bassin et des incidences des activités sur l’état des eaux, l’analyse économique des utilisations de l’eau, et le registre des zones protégées. Avec la synthèse des questions importantes, l’état des lieux constitue le socle pour la révision du Sdage.
La DREAL Pays de la Loire a réalisé une plaquette d’information destinée à sensibiliser le grand public et les gestionnaires d’ouvrages à la sécurité des petits barrages (classes C et D), notamment sur la réglementation en vigueur.
Le syndicat qui gère la qualité de l’eau de l’étang de Brandon vient de signer un contrat destiné à mettre en œuvre des actions pour poursuivre l’amélioration de la qualité de son eau.
Antenne universitaire et pépinière d’entreprises, le pôle d’excellence de l’eau du quai Danton a été inauguré samedi. Un troisième bâtiment est à restaurer.
Réduire les risques sanitaires de contamination bactériologique des zones conchylicoles, de baignade et de pêche à pied est un enjeu majeur pour le littoral. Le guide propose 16 fiches action pour aider les acteurs du littoral à mettre en œuvre des programmes de reconquête efficaces.
Quelque 500 agriculteurs avec une soixantaine de tracteurs, selon la police, ont bloqué dans l'après-midi le centre de Nantes, à l'appel de la FRSEA et des Jeunes agriculteurs (JA) des Pays-de-la-Loire, pour protester contre l'excès de réglementation, notamment sur les nitrates, a constaté une correspondante de l'AFP sur place.
M. Serge Lepeltier, ancien Ministre de l'Ecologie et du Développement durable, ancien Ambassadeur du Climat, Maire de Bourges, Président du Comité de Bassin Loire Bretagne, a été unanimement élu nouveau Président de l'Académie de l'Eau.
La société Célia (groupe Lactalis) vient d’être condamnée par le tribunal correctionnel de Laval pour délit de pollution des eaux, suite à au déversement d’environ 120 kg d’ammoniaque dans la rivière de l’Oudon en mai 2012. FNE Pays de la Loire, la Sauvegarde de l’Anjou et Mayenne Nature Environnement, parties civiles, sont satisfaites de cette décision.
La présente consultation concerne le projet d’arrêté d’approbation du plan de gestion des poissons migrateurs des bassins de la Loire, de la Sèvre niortaise et des côtiers vendéens 2014‑2019.
Si le coût moyen du mètre cube en France est aux alentours de 4,15 euros, il est très variable d’une ville à l’autre. La Confédération Générale du Logement (CGL) a mené l’enquête et constate que certaines villes payent dix fois plus que d’autres. Pour faire baisser les prix, certaines mettent la pression sur les fournisseurs privés ou menacent de revenir à une régie publique.
Les élus du Châlonnais s'engagent pour l'eau. 119 projets représentant un investissement total pour le territoire de 20 M€ : voilà le programme ambitieux que les acteurs du châlonnais se sont engagés à mettre en œuvre hier à Saint-Rémy, dans le cadre d'un contrat de rivières signé pour 5 ans.
Les échouages d’algues vertes observés de manière récurrente sur le littoral des Pays de la Loire constituent une nuisance préoccupante. La DREAL des Pays de la Loire a engagé en mars 2013 une étude du milieu marin destinée à mieux comprendre ces phénomènes, et à identifier les facteurs de maîtrise les plus pertinents pour les différents sites d’échouage.
En prévision du prochain Carrefour de l’eau, qui se tiendra les 29 et 30 janvier 2014 à Rennes, la région Bretagne réitère sa demande d’expérimenter localement la politique de l’eau. Un projet que le ministère de l’écologie pourrait valider.
« Si on l'a mise en place, c'est pour que les gens ne la payent pas ! », justifie aujourd'hui Jean-Michel Eprinchard, le maire de la commune qui, sans avoir oublié que la contestation était allée jusqu'à la pétition, affirme aujourd'hui que la tempête valait la peine d'être essuyée… puisque la taxe a provoqué l'effet escompté. Explications.
Co-organisé par la région Bretagne et l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, le 15e Carrefour des gestions locales de l’eau se tiendra le 29 et 30 janvier prochains à Rennes, et son programme vient d’être dévoilé.
Dans le cadre de l’animation de la plate-forme Eau, espaces, espèces du plan Loire grandeur nature 2007-2013, la Fédération des Conservatoires d’espaces naturels a organisé en partenariat avec l’agence de l’eau Loire-Bretagne, une journée technique sur les zones humides des têtes de bassin versant, le mardi 8 octobre 2013, à Veyrac (87).
Le secrétariat technique du bassin * Loire-Bretagne a publié en 2013 deux documents d'appui concernant les SAGE . Le premier document propose différents conseils pour rédiger efficacement le Plan d'Aménagement et de Gestion Durable. Le second document, plus général, permet de faire le point sur ce qu'il est possible de faire ou sur ce qu'il est préférable d'éviter lors de la rédaction des SAGE.
Le conseil général et l’Agglo d’Orléans ont signé un « pacte » le 21 novembre 2013 pour demander une rétrocession de cette voie d’eau que l’Etat ne veut pas céder gratuitement.
L’atelier « technique » sur les réseaux d’eau potable, organisé le 20 novembre au Salon des maires et des collectivités locales par le groupe Moniteur, a eu une forte teneur économique : les gestionnaires des services publics locaux s’alarment du prélèvement de l’Etat sur le budget des agences de l’eau, acté dans le projet de loi de finances pour 2014 et vraisemblablement appelé à se reproduire.
Une demande d’expérimentation pour une tarification sociale de l'eau va être délibérée au conseil communautaire de BMO en décembre. Maxime Paul, vice-président, explique les enjeux.
Le contenu du tableau de bord du Sdage est défini par l'arrêté du 8 juillet 2010. Il comprend 11 indicateurs communs à tous les bassins et des indicateurs propres au bassin Loire-Bretagne.
Deux arrêtés préfectoraux, publiés le 9 novembre au Journal officiel, établissent le classement des cours d'eau du bassin Adour-Garonne, conformément à l'article L. 214-17 du code de l'environnement. Celui-ci classe les cours d'eau en deux listes en vue d'assurer la préservation ou la restauration de leur continuité écologique comme l'exige la directive cadre sur l'eau (DCE).
Le rapport d'analyse Évaluation de la politique de l'eau du CGEDD rendu public le 11 septembre met en lumière les difficultés de gestion des petit et grand cycles de l'eau. Zoom sur les principaux écueils identifiés.
Veille eau c'est aussi
UN ANNUAIRE DES BUREAUX D'ETUDES
Bureaux d'études dans les métiers de l'eau, classés par département