Quand sécheresses et pluies diluviennes se succèdent, leurs effets se renforcent et bouleversent durablement nos écosystèmes et nos sociétés. Un état des lieux des réponses apportées en Allemagne et en France.
En Normandie, la hausse du niveau des mers et la multiplication de tempêtes grignotent petit à petit la côte, à l'image des magnifiques roches calcaires qui font la célébrité d'Etretat. Dans ce combat déséquilibré, l'adaptation passe par un recul stratégique ou la construction d'infrastructures temporaires. C'est le pari inédit tenté par Caen dont tout un quartier en risque inondable va être réhabilité avec des bâtiments démontables. L'arrière-pays doit aussi faire face à des nouveaux défis pour endiguer les effets du changement climatique. Fourrage en baisse pour les animaux et récoltes menacées pour les pommes, la réintroduction des bocages pourrait-elle stopper cette fuite en avant ?
Plus de 350.000 habitants de la région vivent en zone inondable en bord de Loire et seraient menacés par une crue centennale, la dernière remontant à 1866. Sommes-nous prêts à affronter la prochaine crue centennale ?
Dix ans après les inondations historiques qui ont frappé le Centre-Val de Loire, cette émission spéciale revient sur les événements qui ont marqué Romorantin, Montargis, l’autoroute A10 et de nombreuses communes de la région. Témoins, élus, experts et acteurs de terrain racontent la catastrophe, ses conséquences et les enseignements tirés depuis. Au programme : archives inédites, témoignages de sinistrés, retour sur la crue de la Sauldre, la rupture d’une digue du canal à Montargis, les dégâts sur l’A10 et les dispositifs de prévention mis en place pour mieux anticiper les crues de demain.
Des inondations à répétition dévoilent la fragilité des infrastructures de l’Albanie, l’un des pays les plus exposés au changement climatique en Europe. La société civile commence à se mobiliser, mais les infrastructures peinent à suivre le développement touristique. Des efforts doivent être entrepris en matière de prévention.
Dans ce huitième épisode de la série « All’eau, c’est quoi ton métier? », découvrez le métier de Technicien.ne prévention inondation à travers le témoignage de Nathanaël JEUNE à Saint-Brieuc Armor Agglomération. Vous souhaitez contribuer à la sécurité et à la résilience des territoires ? Le technicien prévention inondation est un acteur clé de la sécurité des bassins versants, exposés aux crues et aux submersions marines. Grâce à ses analyses et à ses observations, il contribue à réduire les risques pour les personnes, les biens et les infrastructures. Ses missions sont polyvalentes : identifier les zones inondables, cartographier les risques, animer et mettre en œuvre un plan d’actions sur le territoire, assurer le suivi des ouvrages de protection et sensibiliser les populations. Il collabore également avec les collectivités, les services de l’État et d’autres partenaires pour mieux anticiper les événements et réduire la vulnérabilité du territoire. En relation avec les équipes techniques des bassins versants, il œuvre pour la résilience des territoires face aux aléas climatiques.
L’EPAGE Verdon a commandé en 2024 une étude ethnologique et historique sur la crue de novembre 1994, crue de référence pour le Verdon et certains de ses affluents. L’anthropologue Pauline Mayer de Boisgelin, a mené un travail de recueil d’archives et de témoignages de ceux qui ont vécu cette crue, 30 ans après l’évènement. L’étude retrace le déroulé de la crue, analyse les discours explicatifs et démêle l’héritage de cet évènement. La crue de 1994 a représenté un tournant dans la gestion de la rivière Verdon, et son héritage est toujours présent aujourd’hui. Trois conférences ont permis à Pauline Mayer de restituer l’étude : à Colmars-les-Alpes sur le haut Verdon, à Castellane sur le moyen Verdon et à Vinon-sur-Verdon sur le bas Verdon. Cette vidéo permet de parcourir les thèmes abordés dans l’étude. Enfin, la synthèse de ce travail a été éditée, en version numérique et en version papier.
Les intempéries continuent de faire rage. On a appris ce vendredi matin que la tempête Nils a fait deux nouvelles victimes. Un homme d'une soixantaine d'années a été retrouvé près d'une voiture immergée dans le Loire-Atlantique et un octogénaire dans le Tarn-et-Garonne qui faisait de l'élagage sur une échelle dans son jardin. La situation reste particulièrement préoccupante sur la Garonne, car le fleuve est en alerte rouge. Des crues record sont annoncées, avec des sinistrés inondés et évacués.
30 ans après la crue de 1995, comment renforcer la culture du risque ? Il y a un an, le SMBVAR organisait une journée commémorative à l’occasion des 30 ans de la crue de 1995, un événement marquant pour le territoire des Basses Vallées Angevines. Dans cette vidéo, trois acteurs prennent la parole pour expliquer : le fonctionnement des inondations dans les Basses Vallées Angevines ; l’importance de se préparer et d'anticiper les inondations futures ; l’intérêt de sensibiliser les habitants et de former les élus ; les enjeux de protection du patrimoine face aux crues.
Réalisé dans le cadre de la compétence GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations), ce film propose un voyage au cœur de la Garonne : son histoire, ses métamorphoses et les liens étroits qu’elle tisse avec notre territoire. Il retrace les grandes inondations passées, présente les systèmes de protection gérés par la Communauté de Communes du Réolais en Sud-Gironde et aborde les enjeux majeurs liés à l’eau. Le film met également en lumière les nombreuses activités qui dépendent de la Garonne — agriculture, aviron, canoë… Enfin, il accorde une place importante aux gestes à adopter face au risque d’inondation ainsi qu’aux bonnes pratiques permettant à chacun d’agir de manière responsable et sécurisée. “Dame Garonne – La belle capricieuse” est une invitation à mieux comprendre notre voisine, à la fois généreuse et imprévisible, avec laquelle il nous faut apprendre à vivre et que l’on ne peut ignorer.
La commune de Durtal vit au rythme du Loir. Une rivière qui façonne les paysages… mais aussi le quotidien de celles et ceux qui vivent à ses abords. Dans cette vidéo, nous partons à la rencontre de quatre acteurs directement impactés par les crues du Loir, qui témoignent de leur rapport à la rivière et de leur expérience des inondations.
Le Grésivaudan, vallée historique de l’Isère en amont de Grenoble, a longtemps été façonné par l’agriculture et l’industrie. Aujourd’hui, avec l’urbanisation et le développement économique, une crue bi-centennale pourrait exposer plus de 300 000 habitants et générer plus d’1 milliard d’euros de dégâts. Conscients de ces risques, le Syndicat Mixte des Bassins Hydrauliques de l’Isère (SYMBHI) a initié le projet Isère Amont. Trois entreprises d’ingénierie, EGIS mandataire des maîtrises d’œuvre, ARTELIA en tant que concepteur amont et HYDRÉTUDES, référent environnement et écologie en tant que maître d'œuvre, ont adopté ensemble un changement de paradigme : redonner de l’espace à l’Isère et restaurer ses interactions avec les milieux naturels et urbains. Au cœur du projet, le développement de la capacité de résilience du territoire : 16 champs d’inondation contrôlée couvrant 3 600 ha, capables de stocker 35 millions de m3 d’eau et de réduire d’un tiers la pointe de crue, complétés par des déversoirs, merlons, clapets mobiles et ponts pour assurer la transparence hydraulique. L’ingénierie a intégré des objectifs environnementaux ambitieux : digues reculées (6 km), digues effacées (14 km), renaturation de gravières, restauration de zones humides, reconnexion à la rivière de foret alluviales (300 ha), création de corridors boisés et reconnexion d'affluents facilitant la libre circulation piscicole et sédimentaire, favorisant le retour d’espèces comme la petite massette et le castor.
Il est question de l'aléa inondation par débordement de la Seine, à travers : 1 - la connaissance de l'aléa inondation en estuaire et l'état de protection contre ce dernier ; 2 - les facteurs qui influencent cet aléa et leur évolution (vision rétrospective et prospective) ; 3 - les solutions pour s'adapter sur notre territoire normand.
Première vidéo d'une série sur le ruissellement "La protection commence par la connaissance". Cette première vidéo est consacrée aux causes et aux conséquences du ruissellement dans le département de la Vienne (86), plus précisément sur la commune de Chauvigny. Elle a été réalisée par le CPIE Seuil du Poitou dans le cadre du CTMA Clain Aval.
es actions menées par les acteurs du bassin de la Hem dans le bassin Artois Picardie ont permis de réduire les risques d’inondation, les coulées de boue et une meilleure infiltration des eaux tout en restaurant les fonctionnalités écologiques de la Hem. Découvrez la première vidéo de la série Rivières et changement climatique.
Film présentant le travail réalisé par les équipes du SAGYRC sur l'entretien des sites aménagés pour prévenir le risque inondation sur le bassin versant de l'Yzeron.
En France, le changement climatique est une menace pressante sur les ressources en eau. En 2024, plus d’un tiers des sols français étaient en situation de sécheresse, et les périodes de sécheresses devraient doubler entre 2000 et 2050 (Météo France). En parallèle, plus de 300 communes françaises ont été déclarées en situation de catastrophe naturelle l’année dernière à la suite de graves inondations. Pour éviter de potentielles situations de conflits, des arbitrages s’imposent dans une approche globale et coordonnée tenant compte des besoins écologiques, économiques et sociaux. Il y a urgence à accompagner les territoires pour qu’ils puissent se préparer aux conséquences de cette transformation du climat. Cette conférence s’inscrit dans un nouveau cycle de Matinales organisé avec le Cerema pour mettre en lumière les stratégies, outils et acteurs engagés dans l’adaptation des territoires.
Évolution du risque torrentiel en contexte de changement climatique, une conférence de Vincent KOULINSKI – Docteur ingénieur en géosciences, ETRM. Dans un contexte d’émergence du dérèglement climatique, les torrents alpins deviennent plus imprévisibles et menaçants. Cette Matin’Alpes propose un éclairage expert sur l’évolution du risque en montagne, les causes des évolutions observées et les moyens d'éviter une déstabilisation de ces territoires fragiles et vulnérables. Objectif : garder nos territoires habitables, nos économies à flot… et nos pieds au sec.
Dans ce nouveau numéro de la e-loire.tv qui est consacré à la commémoration des 150 ans de la crue de 1866, l’Etablissement public Loire a recueilli les témoignages d’une vingtaine de personnalités, dans l’optique de vulgariser les conséquences d’un évènement exceptionnel afin d’entretenir la mémoire du risque inondation (informer/sensibiliser) et mettre en évidence les stratégies développées aujourd’hui pour faire face à des événements de cette ampleur.
Webinaire 3 sur les solutions fondées sur la nature pour la gestion du risque inondation qui s'est déroulé en juin 2025. Focus sur les espaces ruraux en France et aux Etats-Unis.
À Vidauban, et au Lavandou, qui font partie des communes les plus durement touchées, l'heure est au nettoyage au lendemain des inondations. La population est encore sous le choc du décès de trois personnes âgées.
Dans le cadre du projet pilote CUlture du Risque Inondation, une vidéo a été éditée en partenariat avec le Parc Naturel des Plaines de l'Escaut sur la lutte contre les inondations, l'érosion des sols et les coulées de boue à l'échelle d'un bassin versant.
En Espagne, à Valence il y a trois mois , des quartiers populaires étaient dévastés par des intempéries sans précédent. Et la situation reste compliquée aujourd’hui encore pour les sinistrés.
Webinaire 1 sur les solutions fondées sur la nature pour la gestion du risque inondation. Comparer la France et les Etats-Unis qui s'est déroulé le 27 février 2025.
En Italie, la quasi-totalité des communes est menacée par des risques d’inondations ou de glissements de terrain. Un constat d’autant plus inquiétant que chaque degré de réchauffement de la planète provoque des précipitations extrêmes. Des pluies dont les conséquences sont décuplées par l’urbanisation.
Venez découvrir lors de cette table ronde les moyens mis en place sur le territoire pour mettre en place une gestion intégrée, équilibrée et durable des eaux pluviales. Sont présents autour de la table ronde : Gwénolé LE ROUX, Chargé d'intervention - Référent Eaux pluviales, AGENCE DE L'EAU RHÔNE MEDITERRANEE CORSE ; Chloé MIGAYRON, Animatrice AQUARHESE, AQUA-VALLEY ; Occitane MESTRE, Ingénieur Désimperméabilisation et urbanisme, MONTPELLIER MEDITERRANEE METROPOLE ; Florian MARTEL, Chargé de mission environnement, FREDON OCCITANIE ; Nathalie CASSAN, Adjointe au DST déléguée au service Espaces Publics Communaux et Cheffe de Projet Pôle Aménagements extérieurs Services Techniques, MAIRIE DE LATTES ; Renaud FLAVIGNY, Responsable Commercial, LR VISION ; Coralie CROUZILLAC, Chargée de développement, MAKINA CORPUS.
A l'hiver 2023-2024, le Nord et le Pas-de-Calais ont été frappés par des inondations d'une violence exceptionnelle, après des semaines de pluies torrentielles. A deux reprises, c'est toute une région qui a ainsi été engloutie, provoquant un émoi national. Au total, plus de six mille habitations ont été dévastées et près de mille personnes ont dû être relogées. Des réfugiés climatiques d'un nouveau genre en France. Du jamais vu, qui est en partie la conséquence d'une topographie très particulière, peu connue du grand public. Le triangle entre Saint-Omer, Calais et Dunkerque est en effet un polder, comme on en trouve aux Pays-Bas. Habitants et maraîchers sinistrés s'interrogent : comment imaginer le futur quand sa maison, son champ, sont constamment menacés par les eaux ?
Webconférence organisée par le Pôle-relais mares et vallées alluviales en partenariat avec le Centre de Ressoruces Milieux Humides, dans le cadre de la Journée Mondiale des Zones Humides (JMZH) 2025.
Hugo Clément dévoile les conséquences inattendues de la fonte des glaciers. Ainsi, en juin 2024, le hameau de la Bérarde, en Isère, a été ravagé en quelques heures par de terribles inondations. La cause de cette catastrophe : un lac glaciaire s'est vidé soudainement, emportant avec lui des mètres cubes de montagne. A Chamonix, la fonte rapide de la Mer de Glace libère des roches et des sédiments qui viennent obstruer les arrivées d'eau de la centrale hydro-électrique EDF. Un peu partout, la fonte du permafrost provoque des éboulements en montagne.
Le 6ème numéro de votre émission Terre de Mers vous invite à (re)découvrir une ressource aussi précieuse qu’insaisissable : l’eau de pluie. Son cycle, appris sur les bancs de l’école, semble d’une simplicité déconcertante. Mais derrière cette apparente évidence se cache une réalité plus complexe. Depuis le ciel jusqu’au Bassin d’Arcachon, son chemin sinueux raconte une histoire : celle de nos habitudes de vie, de notre empreinte et des défis à relever pour préserver cet équilibre naturel.
L’Eurométropole de Strasbourg vous invite à découvrir ses initiatives fondées sur la Nature pour la gestion de son cycle de l’eau, lors d’une visite sur son territoire, dans le cadre du Colloque des Atlas de la Biodiversité Communale (ABC) organisé par l’OFB. Cette visite a mis en lumière plusieurs initiatives exemplaires : la création d’une zone d’expansion des crues avec une restauration écologique globale du site et une hydraulique douce pour limiter les coulées de boue à Vendenheim, l’aménagement d’un nouveau quartier aux Rives de Bohrie à Ostwald intégrant l’inondabilité et la protection du Crapaud vert, ainsi que le réaménagement des espaces extérieurs du quartier Wihrel à Ostwald avec une gestion intégrée des eaux pluviales dans le cadre d’une rénovation urbaine.
Chercheur en géomorphologie à INRAE, Guillaume Piton utilise les données du terrain et des satellites pour mieux comprendre et prédire les crues torrentielles. Son équipe contribue à la politique de prévention des inondations. Retour sur la tempête Alex qui a dévasté les vallées de la Vésubie et de la Roya.
En 1980 Brives-Charensac est touché par une crue catastrophique et meurtrière. En 1994, le Plan Loire Grandeur Nature retient la solution portée par les citoyens et Loire Vivante incluant de nouveaux systèmes d’alerte et des aménagements urbains anti-crues à Brives-Charensac (43) à la place du barrage de Serre de la Fare sur le haut bassin de la Loire. Après avoir été éprouvé à l’occasion de plusieurs crues importantes, dont celle d’octobre 2024, quel bilan tirer de ces aménagements ? Qu’est-ce qui a bien fonctionné ? Qu’est ce qui pourrait encore être amélioré ? Est-ce réplicable ?
Au programme, des interventions du Préfet de la Haute Loire, du Maire adjoint de Brives-Charensac, Jean-Paul Bringer, des représentants des services de l’Etat et du Département et des citoyens, suivi par un temps de questions et réponses.
A quoi ça sert d’aller fouiller dans le passé pour connaître toutes les crues et les inondations d’un territoire donné ? Jusqu’où remonter dans le temps ? Quelles archives utiliser, comment les interpréter et les valoriser ? Faut-il s’intéresser aux petites crues, aux moyennes crues ou aux grosses crues ? Doit-on prendre en compte l’inondation exceptionnelle dans les cartes de risques ou d’urbanisme ? Bref, à quoi ça sert les études historiques sur les événements passés et c’est quoi finalement ce qu’on appelle la mémoire des risques ? Pour répondre à ces questions, nous avons rencontré Yannick Robert, qui dirige le pôle expertise au sein du service de Restauration des Terrains en Montagne de l’Isère. Grand spécialiste de ces questions depuis plus de 20 ans, il vient notamment de réaliser pour le SIRRA, le Syndicat isérois des rivières Rhône aval, une étude historique sur le bassin versant des 4 vallées, en collaboration avec le bureau d’étude Progéo.
Ici ça peu (re)déborder… comme partout ailleurs d'ailleurs !
Conscient des risques qui menace son territoire, le SIRRA (Syndicat Isérois des Rivières Rhône Aval) a engagé depuis plusieurs années de nombreuses études et travaux pour réduire sa vulnérabilité, notamment dans le cadre de Programmes d'Actions de Prévention des Inondations (PAPI). Des études historiques ont notamment été menées pour mieux connaître les crues passées et ainsi mieux anticiper l'avenir. Ce film « Ici ça peu (re)déborder » nous rappelle donc ces événements anciens retrouvés dans la poussière des archives ou gravés dans la pierre d'un mur qui a vu passé la crue. Il nous rappelle aussi l'adage essentiel à retenir en matière de risques naturels : « ce qui s'est produit hier peut survenir à nouveau demain », et il vaut donc mieux s'y préparer que de l'ignorer !
Lisbonne et la gestion des eaux, c’est toute une histoire. Au 18ème siècle cet aqueduc est construit, il va permettre le développement de la cité jusque là confronté à des pénuries d’eau importantes. Aujourd’hui avec le réchauffement climatique l’eau est aussi synonyme de catastrophes avec des inondations dramatiques. Actuellement un vaste chantier est en cours pour contenir les effets de ces épisodes de pluie.
Les pays occidentaux qui jusqu’à récemment se pensaient protégés sont de plus en plus durement touchés par la crise climatique, et ce n’est que le début. Au-delà d’un certain niveau de réchauffement, certains territoires pourraient devenir inhabitables. Alors comment expliquer ce qu’il s’est passé en Espagne ? En quoi ce drame pourrait-il se répéter aussi en France ? Comment mieux se préparer aux risques à venir ? Et pourquoi il est temps de mettre fin au déni et à l’inaction climatique ? Réponses dans cet entretien De Paloma Moritz avec Christophe Cassou, climatologue et Magali Reghezza, géographe.
Jaune, orange, rouge... Les bulletins d'alerte météo se succèdent sur la Côte d'Azur cet autonome 2024. Agacés par les dernières prévisions qui se sont révélées peu fiables, des élus des Alpes-Maritimes, parmi lesquels deux maires : celui de Cannes, David Lisnard et celui d'Antibes, Jean Leonetti, ont cosigné une tribune.
SIGN’EAU mutualise les connaissances sur les risques inondation et sécheresse sur le bassin versant de l’Aude et les met à disposition de tous les acteurs pour rendre notre territoire plus résilient. C’est un nouvel outil qui propose une entrée unique à l’ensemble des données (cartes, tableaux de bord, statistiques…) sur les milieux aquatiques, les risques inondation et la ressource en eau sur le bassin versant de l’Aude.
Sébastien Olharan, Maire de Breil-sur-Roya et Conseiller départemental des Alpes-Maritimes, fait le point sur les impacts de la tempête « Alex » qui a frappé sa vallée il y a 4 ans. Il partage les enseignements tirés pour la reconstruction et l'aménagement de la ville après cette catastrophe naturelle. Un entretien réalisé à l'occasion du Forum des Projets Urbains Méditerranée du 5 septembre 2024 à Nice.
A Jakarta, le compte à rebours a déjà commencé. Rien ne pourra empêcher le désastre. Jakarta coule. La mer de Java grignote chaque jour un peu plus la mégalopole indonésienne. Aujourd’hui, près de la moitié de Jakarta se trouve sous le niveau de la mer et la ville continue de s’enfoncer d’environ 10 centimètres par an.
En Dracénie, d'importants travaux sont en cours sur la rivière Nartuby, notamment l'élargissement de son lit et la construction d'un barrage d'écrêtage. Objectif : protéger certaines communes des inondations, comme Trans-en-Provence, Le Muy ou La Motte.
À la fin du siècle, dans une France réchauffée de 4°C, il va falloir réinventer la gestion de l'eau, en prenant en compte la recrudescence des sécheresses avec des épisodes plus longs et plus intenses, combinée à une multiplication des pluies diluviennes et des crues. Des chercheurs ont planché pendant trois ans sur l'étude Explore 2 pilotée par l'INRAE afin d'aider les décideurs à élaborer des stratégies d'adaptation. L'un de ses auteurs, Éric Sauquet est l'invité d'Élément Terre.
C'est l'une des catastrophes naturelles les plus graves que le département de l'Isère a connu au cours des 150 dernières années. Des crues et des inondations au delà de l'imaginable pour les habitants mais aussi pour les experts concernés. C'était le 6 juin 2002 dans le Val d'Ainan. Plus de 20 ans après, les souvenirs restent intacts et incroyablement précis chez les personnes qui ont vécu l'événement. Nous en avons retrouvé plusieurs qui ont accepté de témoigner pour ce sixième épisode de notre série "ça n'arrive pas qu'aux autres". Qu'elles en soient ici sincèrement remerciées.
Quels sont les enjeux de cette surveillance ? Comment est-elle réalisée et qui en sont les acteurs ? Des experts vous répondent. Plongez au cœur des rivières avec ce septième épisode de « Temp’O », le mag de l’eau du Grand Sud-Ouest. En plateau : Jean Pierre Rebillard, chef de service Mission surveillance et réseaux à l’agence de l’eau A ainsi que Valérie Perrier, Responsable de l’unité territoriale de Brive, en charge du bassin de la Dordogne et Nicolas Picot, ingénieur au CNES.
Les Hauts-de-France abritent de nombreuses rivières et ont une vaste façade maritime. Au-delà des phénomènes naturels, la conjugaison de l'occupation humaine en zone inondable, l'artificialisation des sols et des cours d’eau contribuent à accentuer très fortement ces risques. Au travers de la compétence GEMAPI, les intercommunalités disposent, en exercice propre ou en transfert à un syndicat, d'un cadre facilitateur répondant aux objectifs de prévention des inondations pour en réduire les risques au travers d'opérations de restauration de cours d'eau, de lutte contre le ruissellement en zone rurale ou d'aménagements pour la gestion intégrée des eaux pluviales. L'objectif de la conférence est de tirer les enseignements de ces épisodes et de mettre en lumière les bonnes pratiques afin d'inscrire les projets dans une démarche intégrée de gestion du risque inondation, basée sur le fonctionnement naturel des milieux et permettant de concilier efficacité hydraulique et plus-value écologique. Sont présents autour de la table : Stéphane JOURDAN, Ingénieur hydrobiologiste, AGENCE DE L'EAU ARTOIS-PICARDIE ; Philippe PARENT, Directeur, INSTITUTION INTERCOMMUNALE DES WATERINGUES ; Valérie SAUDEMONT, Directrice Cycle de l'eau GEMAPI, CAPSO.
Sécheresses, inondations ouragans : les catastrophes naturelles sont de plus violentes. D’où cette question, pourra-t-on continuer à s’assurer dans un climat qui change ? Pour y répondre nous recevons Pascal Demurger, directeur général de la MAIF, une société d’assurance mutualiste qui compte plus de 4 millions de sociétaires en France, et co-président du mouvement impact France, un syndicat d’entreprises engagées.
Redonner à la rivière son espace d'expansion naturel en cas de crue... Voilà pourquoi cette ancienne digue en remblai devait disparaitre ! En tous cas en partie, puisque quatre brèches ont été réalisées afin de permettre à l'Arc de déborder dans les champs avoisinants en cas de crue tout en conservant les arbres remarquables qui s'y étaient installés. Et ce n'est que le début des travaux à Roquefavour, puisqu'un barrage ancien doit aussi être transformé pour permettre à nouveau la libre-circulation du vivant dans l'Arc.
Le colloque "gestion de crise" traite du « qui fait quoi ? » avant, pendant et après une inondation. Il s’adresse aux 64 maires des communes du bassin versant du lac du Bourget, à leur DGS, DST et secrétaires de mairie, et aux acteurs de la gestion de crise. Cinq maires ayant connu une inondation, un responsable de la sécurité civile de la préfecture, deux responsables communaux en charge de l’alerte, un commandant du SDIS, un responsable des routes départementales, un expert en assurances et deux agents du CISALB sont venus témoigner et éclairer le sujet.
Film sur la crue historique de l'Yzeron de décembre 2003, présentation des travaux réalisés suite à cette crue et des perspectives envisagées par le SAGYRC en 2023.
À cause des inondations à répétition, à Mandelieu, une maison d'habitation a été démolie le 11 décembre après rachat par le fond Barnier. Quatre autres vont suivre, car la zone a été classée zone rouge. Pour autant, cette zone ne sera peut-être pas totalement inconstructible, une opération pilote pourrait permettre à certains propriétaires de rester vivre sur place.
Le SIBA a entrepris une série de travaux en octobre afin d'éviter les inondations dans le quartier des Trucails à Audenge. Avec les fortes pluies de novembre, les ouvrages ont pu prouver leur efficacité puisque le quartier, habituellement inondé en cas de pluie ne l'a pas été. Pour cela, 5 rangées de pieux de bois accompagnés de tressage ont été disposées dans le lit du cours d'eau "Le Vigneau" afin de retenir le sable et de faire remonter le niveau de l'eau. Des banquettes alternées ont également été réalisées pour redonner une forme sinueuse au cours d'eau. Tout ceci permet de ralentir le débit de l'eau qui chemine alors plus doucement et évite les inondations.
Un Français sur quatre est menacé par les inondations. Les orages sont de plus en plus intenses et, pourtant, peu de gens ont pris la mesure de ce danger. Hugo Clément révèle les failles des prévisions météo. Ainsi, les alertes de vigilance météo sont lancées à la fin des épisodes orageux et non avant. Il fait découvrir le phénomène incroyable des laves torrentielles en montagne et part enfin à la rencontre de ceux qui se battent pour modifier l'urbanisme et laisser de l'espace pour que l'eau puisse s'écouler sans faire de victimes.
Dans cette courte vidéo nous vous présenterons le fonctionnement hydrologique du bassin versant de la Berre : sa source, ses affluents, son embouchure !
En 2020, le passage de la tempête Alex a dévasté les berges de la Roya. Trois ans plus tard, des associations ont décidé de les revégétaliser en s'inspirant des végétaux du monastère de Saorge, situé un peu plus haut dans la montagne.
Un important chantier de démolition est en cours à Alès, dans le Gard. Vingt-cinq maisons exposées aux inondations ont été rachetées pour être transformées en espace vert. Reportage vidéo.
Au cours de l'année 2022, le SM3A a mené des travaux d'envergure pour protéger les personnes et les biens contre les crues de l’Arve grâce à un confortement de l’ouvrage de protection (digue).
Au-delà de la protection contre les inondations, ce chantier visait aussi une restauration écologique. Le SM3A a choisi de diversifier les habitats et de développer les zones de transition entre les milieux aquatiques et terrestres, ce qui a permis de valoriser les milieux à la fois pour la faune et les usagers.
Après de nombreuses années d’élaboration placées sous le signe de la concertation, le projet HEBMA est aujourd’hui en phase travaux. Il s’agit d’une avancée notable pour l’amélioration de la qualité écologique des cours d’eau et la protection des populations contre les inondations sur le territoire de la Meuse Amont. Pourquoi autant d’années d’études pour le projet HEBMA ? Quand les bénéfices des aménagements seront ils perceptibles ? Quelle place pour l’entretien des cours d’eau ? Et si les barrages cèdent ? Pour clôturer cette série de vidéos destinée à la présentation du projet HEBMA, les acteurs reviennent sur son élaboration et répondent aux questions fréquemment posées sur la durabilité des aménagements.
Le Syndicat Mixte de l’Argens porte un Programme d’Actions de Prévention des Inondations à l’échelle du bassin versant de l’Argens (PAPI). Sur son affluent la Nartuby, le Syndicat Mixte de l’Argens s’est engagé dans la réalisation d’aménagements permettant de réduire le risque inondation sur les secteurs urbanisés des communes de Draguignan et de Trans-en-Provence. Après l’obtention des autorisations préfectorales, les travaux d’envergure vont pouvoir commencer.
Alors que la montée des eaux va changer le visage de la France, "Envoyé spécial" plonge en 2100, à la découverte de pans entiers de notre territoire engloutis, et va chercher d'éventuelles solutions chez nos voisins néerlandais.
La Concorde, l'Hôtel de ville ou le Louvre inondés : une crue centennale de la Seine, égale ou supérieure à celle de 1910 est une hypothèse sérieuse qui pourrait très fortement impacter Paris et l'Ile-de-France dans les prochaines années. Accentué par le réchauffement climatique, ce risque majeur occupe des dizaines de scientifiques. Géographes, géologues, ingénieurs, architectes et urbanistes cherchent à comprendre le mécanisme des crues, à mesurer et prévoir très précisément leur étendue, à analyser le rôle des nappes souterraines, à protéger le métro ou les grands musées et à imaginer une ville résiliente.
Le ruisseau des Aygalades, un exemple d’écosystème urbain malade avec Evelyne Franquet, Professeur à l’IMBE, Aix-Marseille Université.
Dans un contexte de changement global, les zones urbaines méditerranéennes doivent faire face à l'augmentation de la température, à la rareté des ressources, aux risques d'inondation et à l'augmentation des pollutions. Passer de la "ville sanitaire" à la "ville durable" avec la mise en place d’infrastructures vertes et la restauration des écosystèmes urbains devient une urgence.
Dans cette conférence nous prendrons l’exemple du ruisseau des Aygalades fortement impacté par les activités humaines.
Mathieu DUPUY du SMMAR présente les travaux de revitalisation de l'Orbiel à Conques sur Orbiel .... rachat de terrain pour permettre la divagation de la rivière suite à la suppression du merlon sur une berge
Bernadette SIRE, Vice présidente du Syndicat mixte Aude Centre présente la démarche de restauration de l'espace de débordement des rivières mise en oeuvre par son syndicat pour contrôler les crues.
Celle-ci s'articule notamment autour de l'acquisition de terrain, de la suppression d'enrochements, de merlons et digues, du déplacement d'enjeux (route départementale...) pour permettre à la rivière d'éroder les berges, d'élargir le lit de la rivière, de remobiliser les sédiments pour lutter contre l'incision qui fait tomber les protections de berge... Au final, la renaturation des fonctionnalités la rivière est une opération gagnant-gagnant avec une rivière écologiquement revitalisée et des crues ralenties avant leur arrivée dans les villes et villages. Avec la restauration de l'espace de bon fonctionnement, la rivière fait le travail toute seule et les couts d'entretien de végétations sont réduits à une gestion préventive ponctuelle.
Les Néerlandais sont les champions du monde de la protection du littoral. Et pour cause : une grande partie de leur pays se trouve sous le niveau de la mer. Ils concentrent leurs efforts sur l’amélioration des digues, notamment grâce à la spartine anglaise, une plante qui puise son énergie dans la puissance des vagues.
A quelques jours des élections de mi-mandat, le 8 novembre prochain, une équipe d’Arte Reportage s’est rendue à Jackson, une ville de 150.000 habitants, capitale de l’Etat du Mississippi.
A la fin du mois d’août, des inondations ont perturbé le fonctionnement d’une usine de traitement des eaux essentielle pour la ville, mais mal entretenue par manque d’argent. Confrontée à une situation d’urgence, cette ville du Sud des Etats-Unis à majorité Afro-Américaine, où le taux de pauvreté est très élevé, a passé plusieurs semaines sans eau potable. Cette crise de l’eau révèle l’état d’un pays aux infrastructures vieillissantes, un constat particulièrement stupéfiant dans le pays le plus riche du monde.
Gilles STRAPPAZZON, Vice président du Syndicat mixte des bassins hydrauliques de l'Isère (SYMBHI) présente la démarche Isère amont mise en oeuvre par son syndicat. Celle-ci s'articule notamment autour de la restauration de champs d'inondation contrôlés, du recul de digue et la renaturation des fonctionnalités la rivière.
Le Pakistan fait face à des inondations de grande ampleur. Plus de 728 personnes ont été tuées depuis un mois, 31 000 habitations ont été détruites, 500 000 têtes de bétail sont mortes noyées, des centaines d’hectares de récoltes ont été ravagées. Des crues soudaines ont provoqué des glissements de terrain entraînant la destruction de barrages.
Une canicule sans fin, des incendies gigantesques, des pluies torrentielles… La France a vécu une saison en enfer au cours de l’été 2022. Avec le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles se multiplient, et notamment la sécheresse qui attaque les maisons et les fissure : 10 millions d’habitations pourraient être touchées par le phénomène dans le pays. Pour ce nouveau numéro du magazine "Cash Investigation". Le journaliste Mathieu Robert a enquêté sur ce fléau et découvert que les Français étaient de plus en plus mal indemnisés car les assurances refusent très souvent de rembourser les dégâts. Et les victimes toujours plus nombreuses de la sécheresse doivent accomplir un véritable parcours du combattant.
La construction du barrage écrêteur de crue de l'Arbresle-Savigny apporte une nouvelle pierre à l'édifice de la prévention du risque inondation, aux côtés de son prédécesseur le barrage de Saint-Romain-de-Popey, et des travaux favorisant l'expansion de crues.
Le chantier a duré 2 ans de début 2020 à fin 2021.
En 16 mn 02, Me Yann Landot expose les éléments juridiques mobilisables par divers acteurs publics en matière de trait de côte et de submersion marine... Le tout afin que chaque territoire puisse ensuite se bâtir une stratégie qui lui ressemble, qui soit adaptée à son territoire. Cette vidéo s'avère d'autant plus essentielles que des premiers territoires sont en train de s'adapter, et d'utiliser des outils juridiques (et techniques) profondément renouvelés depuis quelques années et, même, quelques mois.
L'Entente Oise-Aisne accompagne les communes des EPCI membres pour mettre en place un ou plusieurs repères de crue pour sensibiliser la population au risque inondation.
Il y a cinq ans, à Simbach am Inn, dans l’est de la Bavière, sept personnes perdaient la vie dans une crue centennale. Le Simbach, qui donne son nom à la ville, n'est pourtant qu'un petit cours d’eau, mais de fortes pluies l’ont fait gonfler en un rien de temps avant que des torrents d’eau, de bois et de boue ne dévastent la ville. Depuis, de nombreux travaux de reconstruction ont été réalisés et la municipalité a pris d'importantes mesures de protection. Mais les craintes de voir un tel désastre se reproduire sont grandes parmi la population. À juste titre car, à en croire les experts, les pluies diluviennes et les crues brutales, comme celles qui se sont abattues sur Simbach en 2016, vont se multiplier, car elles comptent parmi les multiples conséquences du changement climatique.
Tout le monde s’accorde sur le fait que les zones d’expansion de crues (ZEC) permettent de ralentir et de réduire temporairement les écoulements vers l’aval. Il était donc logique que l’Etablissement public Loire s’assure de la meilleure exploitation possible de leur potentialité, bien entendu à l’échelle du bassin fluvial ! De la méthodologie à l’opérationnel, il livre les premiers enseignements et résultats dans ce dernier épisode d'e-loire.tv consacré à l'implication de l'Etablissement public Loire dans la gestion des digues de protection contre les inondations et plus particulièrement aux zones d'expansion de crues.
Ce webinaire présente des exemples de travaux réalisés sur le réseau hydrographique ou sur l’occupation du sol du bassin versant ayant fait l’objet d’un suivi, permettant d’évaluer l’atteinte des objectifs de résilience face au risque d’inondation et de préservation de la biodiversité.
Le Président du SMMAR, M. Eric Ménassi, la Directrice Technique du SMMAR, Mme. Hélène Mathieu-Subias, présentent les avancées du PAPI 3 (Programme d'Actions de Prévention des Inondations) du bassin versant de l'Aude, de la Berre et du Rieu.
Steve GUERNE de l'Office de l'Environnement du canton du Jura présente les travaux de revitalisation de la Sorne à Delemont....espace réservé aux eaux, renaturation, maitrise des inondations...
Il y a soixante ans, dans la nuit du 16 au 17 février 1962, la ville de Hambourg était frappée par une crue historique, qui a fait plus de 300 victimes. Dans la nuit du 16 au 17 février 1962, la ville allemande de Hambourg est frappée par l’ouragan Vincinette qui pousse d’énormes masses d’eau de la mer du Nord vers l’Elbe. Au cours de la nuit, les digues de protection cèdent en 60 endroits : l’eau inonde rapidement les zones urbaines situées en contrebas, emportant tout sur son passage. Cette catastrophe naturelle surprend la plupart des habitants de la ville portuaire dans leur sommeil.
Les Syndicats Mixtes de Bassins Versants de l'Arques et de la Scie sont à l'initiative d'un PAPI, Programme d'Actions de Prévention des Inondations sur la période 2022- 2027. Ce programme fait l'objet d'un film de présentation.
Il y a 20 ans, la Somme connaissait des inondations sans précédent, entraînant l’évacuation et le relogement de plus de 1 000 personnes et causant d’importants dommages. Au lendemain de ce traumatisme, le syndicat mixte AMEVA, Établissement Public du bassin versant de la Somme, a été créé afin de comprendre ces inondations par remontée de nappe et mettre en place une stratégie de gestion adaptée aux côtés de l’ensemble des acteurs du bassin versant. La journée du 20 octobre a été consacrée à un retour sur les 20 années d’actions menées en matière de gestion des risques d’inondations. Sur un territoire confronté à de multiples aléas (remontée de nappes et débordement de cours d’eau, ruissellement et coulées de boue, submersion marine) et dans le contexte lié au changement climatique, cette journée a permis de débattre sur la façon d’appréhender et d’intégrer la prévention des inondations dans les politiques de l’Eau et d’Aménagement du territoire.
Le SMMAR (Syndicat Mixte des Milieux Aquatiques et des Rivières) a pour but de répondre à la nécessité de mener une gestion concertée de l’eau et d’organiser la prévention des inondations à l’échelle du bassin versant de l'Aude. Il organise une gestion globale, solidaire et partenariale du risque inondation sur l’ensemble du territoire, notamment grâce à sa stratégie foncière. On en parle avec Éris Ménassi, le Président du SMMAR !
Début février 2021, l'ensemble du sud-ouest a fait face à de fortes inondations. Sur le bassin du Lot, c'est la plus forte crue depuis 2003. La crue de février 2021 sur le bassin du Lot a marqué les esprits, non par son impétuosité, mais par les dégâts qu'elle a engendré (bateaux emportés par les flots). Une piqûre de rappel sur un territoire soumis aux risques d'inondations. Le syndicat mixte du bassin du Lot (EPTB Lot) travaille avec ses partenaires territoriaux afin de réduire les conséquences de ces aléas, notamment par le biais d'un programme d'actions de prévention des inondations (PAPI).
Automne 2020 dans les Alpes-Maritimes : les vallées de la Vésubie, de la Roya et de la Tinée sont dévastées par une crue éclair qui ravage plusieurs communes. Bilan : 9 morts, 9 disparus et 3 700 sinistrés. Neuf mois plus tard, dans le nord de l'Europe, des inondations provoquent la plus grande catastrophe naturelle des dernières décennies en Allemagne, Autriche et Belgique. Elles font 220 morts. En France, les inondations sont la première cause de catastrophes naturelles. Un Français sur quatre est exposé à ce risque. Jamy Gourmaud et Eglantine Emeyé vont parcourir la France et nous apprendre les bons comportements à adopter face aux crues. Les automobilistes sont les premières victimes des crues éclairs.
Le 20 avril 2021, la Métropole Rouen Normandie, la Communauté d'Agglomération Seine-Eure, le Syndicat du Bassin Versant de l'Austreberthe et du Saffimbec et le Syndicat des Bassins Versants Cailly, Aubette, Robec organisaient leur premier webinaire Risque inondation et Gestion des eaux pluviales avec plus de 130 personnes à participer à cet événement !
Le 20 avril 2021, la Métropole Rouen Normandie, la Communauté d'Agglomération Seine-Eure, le Syndicat du Bassin Versant de l'Austreberthe et du Saffimbec et le Syndicat des Bassins Versants Cailly, Aubette, Robec organisaient leur premier webinaire Risque inondation et Gestion des eaux pluviales avec plus de 130 personnes à participer à cet événement !
Un chantier mené dans un environnement urbain qui a duré deux ans avec pour objectifs de protéger 500 riverains des inondations et de restaurer écologiquement la rivière. Un an après la mise en service, l’Yzeron déroule son tapis d’eau et de verdure au coeur de la ville, la biodiversité renaît et les riverains profitent d’un agréable cheminement au fil de l’eau.
Régulation des niveaux, analyse constante de la qualité du milieux... C'est une gestion de l'eau rigoureuse qu'effectue l'Adena, association qui gère la réserve naturelle du Bagnas. Incroyable réservoir de biodiversité, cette zone humide a un rôle essentiel d'épuration et de prévention des inondations.
Il s'agit d'une vidéo en réalité virtuelle présentant les inondations sur le bassin versant du Lez (34). Cette vidéo immersive et pédagogique permet de se rendre compte des effets des pluies intenses sur le pourtour méditerranéen et donne des conseils afin d'éviter des situations dangereuses en périodes de fortes inondations. Les vues ont volontairement été prises dans des secteurs très caractéristiques de Montpellier et ses alentours : de la source du Lez à Saint Clément de Rivière jusqu'à son embouchure à Palavas les Flots.
Des travaux réalisés par la Métropole de Lyon ont permis la mise à ciel ouvert du ruisseau du Thou à Curis-au-Mont-d’Or. Le chantier visait à la fois une meilleure gestion des inondations, la restauration du milieu aquatique et le développement de la biodiversité. Situé dans le domaine de la Trolanderie inscrit aux Monuments historiques depuis 2007, le ruisseau a repris sa place au côté de l’ancien jardin à la française. Les élèves de l’école du secteur ont suivi les étapes du chantier lors d’animations pédagogiques. Retour en images !
Ce film présente un programme de recherche original sur les tempêtes historiques en Pays de la Loire. Dans le cadre des travaux menés dans l’axe "Histoire des Risques" pour l’Observatoire Régional des Risques Côtiers en Pays de la Loire, des carottes sédimentaires ont été prélevées en différents points du littoral et des cernes d’arbres ont été analysées, ces données sont croisées avec le travail des historiens et l’analyse des archives historiques pour mieux comprendre et prévenir les risques actuels.
L’objectif de cette vidéo est d’une part d’expliquer de manière pédagogique ce qu’est la prévention des inondations (définitions, importances et risques, objectifs, actions possibles, acteurs du secteur et rôles de chacun…) et d’autres part, de sensibiliser particulièrement les élus. En dernière partie, la vidéo présente les différents PAPI (Programme d’Actions de prévention des inondations) portés par le SDEA.
Une partie de l'archipel indonésien s’enfonce dans la mer. Sur la côte nord de l’île de Java, les villages sont constamment inondés. Jakarta, la capitale, est aussi menacée, et les autorités prévoient de construire une ville nouvelle en pleine forêt vierge pour y déplacer toutes les administrations.
La côte Est de l'Australie est touchée par des inondations monstres, jamais vue depuis plus de 50 ans. Des milliers d'habitants ont dû être évacués pendant que les animaux tentent eux aussi de ne pas être emportés par les flots, araignées comprises !
Achevée au début de l’année 2021, la digue de Montesson protège désormais ses habitants des crues récurrentes de la Seine. Prolongement de la digue de Sartrouville, c’est l’aboutissement d’un dossier de longue date.
Emma Haziza, hydrologue, présidente de Mayane, centre de recherche spécialisé dans la recherche de solutions face au changement climatique, sera sur notre plateau pour répondre à toutes nos questions.
Ce séminaire, organisé les 20 et 21 octobre à Saint-Etienne, a pour objectif l’appropriation des notions de Solutions fondées sur la nature, de services écosystémiques et de paiements pour services environnementaux. Il vise également à promouvoir le concept de solutions fondées sur la nature et à apporter des éléments de réflexion et retours d’expériences pour mettre en œuvre ces SfN. Dans cette vidéos, Alexis Pasquet-Venzac d'European rivers Network / SOS Loire vivante, présente trois exemples de projets visant à réduire le risque d'inondation en faisant appel à des "solutions fondées sur la nature".
Enjeu de la cartographie du Risque ruissellement comme outil de prévention par Elisabeth Sibeud, Responsable pilotage Assainissement et Gemapi Métropole de Lyon.
D'importants travaux de réhabilitation de l'Orge et de la Boëlle de Beaumirault ont eu lieu durant l'année 2020 sur les communes d'Egly, Ollainville et Arpajon ayant comme objectif principal la restauration de la continuité écologique sur 3 km de cours d'eau se déclinant au travers de différents enjeux : - hydrauliques pour la prévention du risque inondation ; - écologiques et hydromorphologiques avec la restauration d'un fonctionnement naturel et l'amélioration de la qualité de l'eau ; - la conciliation de l'accueil du public et la préservation des milieux naturels.
Le dérèglement climatique cause aujourd’hui des épisodes de canicule plus intenses et plus longs, mais augmente également les risques d’inondations. Pour faire face à ces aléas de plus en plus nombreux, des solutions existent parmi lesquelles des bassins de rétention et d'infiltration des eaux pluviales. La ville de Portet-sur-Garonne (Haute-Garonne) a décidé de mettre en place ces bassins afin de réduire les risques d’inondation pour ses usagers. Elle a été soutenue techniquement et financièrement par l’agence de l’eau.
7 morts, 9 disparus, des centaines d'habitations emportées par les flots, des ponts et des routes détruits par les crues des fleuves et rivières de l'arrière-pays niçois transformés en torrents...
C'était le 02 octobre dernier dans les Vallées de la Tinée, de la Vésubie et de la Roya. Plus près de nous un quartier d'Ajaccio submergé par les flots en moins de 2 heures au mois de juin dernier. Et il y a bientôt un an, la tempête Fabien avec les crues de la Gravona et du Prunelli qui paralysent l'aéroport d'Ajaccio... Ces phénomènes météo extrêmes sont-ils plus fréquents ? Le risque inondation est le premier risque naturel. France par le nombre de personnes concernés, par le nombre de communes touchées et les montants des dégâts... Alerte, prévention, aménagement... Comment apprendre à vivre avec le risque inondation.
Un évènement organisé le 16 octobre 2020 par l'Office international de l'eau et les pôles-relais zones humides grâce au soutien financier de l'Office français pour la biodiversité.
Depuis le milieu du XXème siècle, une soixante de barrages hydroélectriques sont présents sur l'amont du bassin de la Dordogne. Par le stockage de grandes quantités d'eau, leur fonctionnement influe sur les débits des cours d'eau sur lesquels ils sont implantés, jouant parfois un rôle de régulateur de crues lors de fortes précipitations.
Le 15 octobre 2018, une partie du département de l’Aude subissait de graves inondations. Depuis, les services de l’Etat ont identifié 170 maisons trop dangereuses pour être habitées. Les propriétaires ont pu bénéficier du fonds Barnier. Les premières démolitions commencent cette semaine.
En 2017, le Plan Rhône-Saône poursuit son ambition de développer la culture du risque inondation sur les territoires riverains du Rhône et de la Saône en lançant un appel à projets à destination d’artistes, de structures culturelles, de collectivités ou encore de chercheurs. Ainsi, 9 projets ont vu le jour en 2018 et 2019, donnant lieu à plus de 45 manifestations sur l’ensemble du territoire en partenariat avec les structures locales. Ces projets ont montré au grand public les notions clés de la prévention du risque inondation en privilégiant des approches sensibles, créatives et ludiques.
Un barrage du Michigan a cédé sous la pression de crues historiques, vidant en seulement une heure son lac de réservoir de 81 millions de mètres cubes d'eau. Les images de la catastrophe vue du ciel.
Le projet Cart’eaux Graphies, porté par l’association La Turbine propose une nouvelle lecture des PPRi (plans de prévention des risques d’inondation) des communes cibles, en les détournant pour créer des œuvres artistiques. Le public est invité à entrer dans un container pour découvrir son exposition aux risques et suivre un parcours pédagogique sur le risque d’inondation. Ce projet est lauréat de l'appel à projet Culture du risque du Plan Rhône.
"Bain de pieds", c'est onze épisodes destinés aux collégiens et lycéens (et par ricochet aux parents). Ils parlent des crues et des inondations sur le Rhône et la Saône pour que les jeunes générations acquièrent ou cultivent leur culture du risque. Que faire, ne pas faire, comment se protéger, s'informer quand on habite en zone inondable...?
En 5/6 minutes, Guillemette traite avec pédagogie et humour de sujets variés comme le rôle des barrages pendant les crues, la probabilité d'inondation des centrales nucléaires, l'incidence du changement climatique, les prévisions possibles... La chaîne propose un contenu aussi bien géographique, historique qu'économique pour que les jeunes aient une vue globale du phénomène inondation.
Voici la nouvelle vidéo du « Rhône en mots » ! où l’on vous explique ce qu’est un champ d’expansion des crues et où l’on comprend que le Grand Parc joue un rôle majeur dans la protection de Lyon contre les inondations !
Le chantier de restauration de la Leysse, entre La Motte-Servolex et Chambéry, est terminé. Les travaux ont permis de consolider les digues de la rivière qui traverse la ville mais aussi de recréer des espaces naturels. Une campagne d'information sur le risque de crues vient d'être lancée.
Présentation du chantier de suppression du seuil Pasteur à Hirson. Sous maîtrise d'ouvrage de l'Entente Oise Aisne et sur financement de l'Agence de l'eau Seine Normandie, cette opération d'envergure a permis de restaurer la continuité écologique et sédimentaire sur le Gland et abaisser les niveaux de crue en amont dans Hirson.
Un chantier rare en milieu péri-urbain ; Une restauration des fonctionnalités écologiques de la rivière ; Une contribution à la prévention des inondations.
Troisième épisode de la série "Trames Vertes & Bleues : La vie au cœur des territoires" réalisée par l'Association Rivière Rhône Alpes Auvergne, ce film nous emmène sur les traces des acteurs du territoire du Drac isérois, où des travaux d'effacement d'un seuil et de suppression de digues ont été réalisés par le SIGREDA et la CLE Drac Romanche sur les torrents de la Bonne et de la Roizonne. Des actions qui participent à la restauration des continuités écologiques tout en luttant contre le risque d'inondations.
Lors des crues de 2016 et 2018, de nombreuses personnes (agents de collectivités, particuliers…) ont dû intervenir en milieu inondé, sans formation et malgré le risque que cela représentait. Pour sensibiliser aux comportements à adopter en milieu inondé, rien de tel que de tester soi-même en se jetant à l’eau.
Deuxième épisode de la série "Trames Vertes & Bleues : La vie au cœur des territoires" réalisée par l'Association Rivière Rhône Alpes Auvergne (ARRA² - www.arraa.org), ce film nous amène sur la Leysse à La Motte-Servolex, dans l'agglomération chambérienne, sur laquelle un très ambitieux chantier de restauration du cours d'eau a été réalisé par Grand Chambéry afin de lutter contre les inondations tout en redonnant vie à ce cours d'eau dégradé.
Depuis 1982, le département des Alpes-Maritimes est celui qui collectionne le plus de décrets de catastrophes naturelles en France métropolitaine. Derrière l'image de carte postale, l'homme a construit à un rythme effréné, souvent au dépend de sa sécurité. En 2015, des inondations ont ravagé le département provoquant la mort de vingt-et-une personnes. Les dégâts considérables sont estimés à plus de 650 millions d'euros. Plus de trois ans après cette catastrophe, les sinistrés perdent patience face à la lenteur des travaux de protection et sont tentés de vendre leurs maisons pour une bouchée de pain. A l'ouest, plus de 80 000 personnes vivent sur des zones à risques. Le problème de la relocalisation est l'un des plus grands défis à venir pour les pouvoirs publics.
Ce film propose une découverte du fleuve côtier La Saâne : un fleuve côtier aménagé comme les 9 fleuves de Seine Maritime. Urbanisation, inondation, changement climatique, amènent les élus à réfléchir sur le devenir de ce fleuve et de son environnement.
La Saône était en crue en début d'année 2018. Cette crue a été particulièrement importante depuis la confluence du Doubs jusqu’à Mâcon avec une occurrence décennale (environ une chance sur 10 chaque année). Les faibles apports des affluents à l’aval ont contribué à un amortissement du pic de crue.
Céline Perherin, Ingénieure - docteure chargée d'études en risques naturels hydrauliques et aménagements et Gwenaël Guillevic, chef de projets au centre d'études et de conception des prototypes, présentent l'outil CRISI, développé au cerema pour effectuer des relevés de terrain suite aux inondations.
65 % des Franciliens pensent que le premier geste à faire en cas d’inondation de la Seine est de se mettre à l’abri en hauteur… Ce comportement n’est pourtant pas adapté. On vous explique pourquoi en images.
Tous inondables ? Quinze morts et une centaine de blessés dans l’Aude en octobre dernier après des pluies torrentielles. 21 morts et 65 000 sinistrés sur la Côte d’Azur en 2015. La Seine qui menace de paralyser Paris depuis plusieurs hivers. Ces catastrophes naturelles, qu’on pensait rarissimes, semblent se multiplier. Un Français sur quatre vit aujourd’hui en zone inondable, parfois sans le savoir. Rien qu’en région parisienne, 850 000 personnes sont sous la menace d’une crue de la Seine. Des communes y sont même 100% inondables ! Comment en est-on arrivé là ? Le changement climatique n’explique pas tout.. Depuis des dizaines d’années, le béton coule à flot ! Des pavillons de plain-pied sont construits dans des zones risquées, des surfaces naturelles sont « bétonnées », où l’eau ruisselle et se transforme en torrents meurtriers.
Le village de Saint-Hilaire, à 25 km au Sud de Carcassonne, a été défiguré par les inondations dévastatrices des 14 et 15 octobre. Tout le paysage autour de Saint-Hilaire, 750 habitants, a été durablement chamboulé. Le travail de reconstruction est immense.
:SCAN, le nouveau magazine de Franceinfo, revient pour son premier numéro sur les inondations survenues dans le département de l'Aude au mois d'octobre. Un document inédit, de nombreux témoignages et des débats avec des experts réunis autour de Djamel Mazi.
Episodes cévenols ou méditerranéens : voici comment Lattes (Hérault) a amélioré au fil du temps l'anticipation de ces phénomènes météo et la gestion de ces crises. Reportage Delphine Aldebert et Valérie Banabera, avec Franck Godini, habitant des Marestelles à Lattes, Cyril Meunier, maire de Lattes (Sans Etiquette), Alix Roumagnac, PDG de Predict Services et Freddy Vinet, co-directeur du Master Gestion des Risques et Catastrophes Naturelles à l'université Paul Valéry de Montpellier
L'île de La Réunion, régulièrement touchée par les cyclones tropicaux, a été choisie comme site pilote du projet SPICy. Ce projet de recherche a permis de développer un système de prévision expérimental pour prévenir les inondations côtières et fluviales d'origine cyclonique dans les Territoires d'Outre-Mer.
Il y a 4 ans, 4 campeurs trouvaient la mort dans les inondations de Lamalou-les-Bains, dans l'Hérault. Le même jour, dans le Gard, à Saint-Laurent-le-Minier, les intempéries faisaient aussi une victime et beaucoup de dégâts qui, 4 ans après, commencent à peine à être réparés.
Dans le Jura, les travaux de réaménagement de la confluence ont repris début septembre au niveau de l'île du Girard. Un vaste chantier entamé il y a plusieurs années pour redessiner le lit des rivières et mieux prévenir le risque d'inondations.
Au Japon, les inondations provoquent régulièrement d'importants dégâts. Dans la région de Tôkyô, des ouvrages cyclopéens ont été construits pour limiter les ravages causés par les flots, comme la « cathédrale de béton ».
Il y a un an débutait le chantier de dérasement du seuil Sapéon, dans le centre-ville de L’Arbresle. Mais quels ont été les bénéfices de ces travaux pour L’Arbresle ? Place au bilan de cette opération… en vidéo.
Partout sur Terre, le réchauffement climatique intensifie les précipitations et fait monter les eaux. Des villes seront rayées des cartes, et la France n'est pas épargnée. À Paris, si une nouvelle crue frappait, elle toucherait près 2 millions d'habitants et paralyserait totalement la ville pendant des mois. Les 6000 kilomètres de côtes françaises sont déjà impactés. Les eaux gagnent du terrain en permanence et menacent les 6 millions de Français qui vivent sur le littoral. Face à ces menaces, les autorités et les ingénieurs ont développé des plans d'actions et des solutions techniques pour nous protéger. Mais combien de temps pourrons-nous tenir face à la montée des eaux ?
La ville de Morlaix inondée en quelques heures, un phénomène autrefois rare. A Strasbourg Laurence Beauvillard a visité une plateforme de modélisation des risques d’inondations en milieu urbain qui travaille avec des cités internationales.
En compagnie d'agents du bureau Vigicrues de Normandie nous partons quelques jours après les fortes crues du début 2018 à la quette des laisse de crues.
Les laisses de crues sont des traces laissées par le niveau des eaux fluviales les plus hautes (marques sur les murs, déchets accrochés aux branches etc). Elles sont très utiles dans le cadre de l'élaboration de plans de prévention des risques inondation et les agents de Vigicrues les répertorient lors d'enquêtes de terrain pour permettre d'établir la carte des aléas historiques.
Ce petit film évoque l'histoire de l'Aulne et de ses crues récurrentes. Depuis les inondations de janvier 1995 ou décembre 2000, diverses études ont été réalisées et ont permis de mieux comprendre la dynamique de cette rivière et de ses crues rapides. Un Programme d'Actions de Prévention des Inondations (PAPI) a pu ainsi être construit par l'EPAGA et labellisé le 6 octobre 2016 par les services de l'Etat. Il définit plusieurs actions de sensibilisation, de préparation ou de gestion d'urgence pour mieux se préparer. L'axe fort du PAPI concerne la réalisation de 3 ouvrages dits « retenues sèches » devant permettre d’abaisser les hauteurs d’eau lors des crues et ainsi réduire efficacement les dommages.
Retour sur les inondations du 22 janvier 2018 sur le bassin versant de l'Austreberthe.
25 mm de pluie en une matinée, sur un sol déjà saturé ont mené à l'épisode de ruissellement le plus important depuis Mai 2000.
Situé près du pont de Tancarville, dans une ancienne boucle de la Seine, le Marais Vernier est un espace naturel préservé. La montée du niveau des eaux inquiète les agriculteurs.
Une alerte crue a été lancée début janvier. En effet, un enneigement exceptionnel en moyenne montagne suivi d’un brusque redoux, puis de fortes pluies et cela a suffi à faire monter les eaux du Rhône. Le Grand Parc a ainsi retrouvé sa raison d’être ! En effet, après le lac du Bourget, le Grand Parc est le seul lieu de stockage des eaux en amont de Lyon. C’est un fait que nous oublions au cours de nos balades ou de nos baignades…mais ici nous sommes dans le vrai lit du Rhône ! C’est spectaculaire et gênant pour les automobilistes qui ne peuvent plus traverser le parc, mais cela permet de rappeler que le risque d’inondation fait partie de notre quotidien dans le bassin lyonnais.
France 3 s'intéresse ce vendredi 26 janvier au bassin de la Bièvre (Essonne), au sud de Paris. Sur place, un système a visiblement permis aux habitants d'éviter les inondations.
La crue de la Seine a touché de nombreuses infrastructures. Stéphane Jacobzone, conseiller à l'OCDE gestion des risques d'inondations était l'invité de Julien Benedetto dans le 22h-minuit. Il revient sur les conséquences économiques de ces intempéries.
La Moselle était en crue hier mardi 23 janvier. A cette occasion, des chercheurs du laboratoire Image, ville environnement (Université de Strasbourg/CNRS) accompagnés des équipes en charge de la gestion Réserve Naturelle Régionale de la Moselle Sauvage ont procédé à une grande opération de mesures de données à Bainville-au-Miroir, sur ce tronçon de 12 km de rivière particulièrement important pour l’écosystème de l’agglomération nancéienne.
Dans le cadre du programme d'actions de prévention des inondations (PAPI), l'EPTB Seine Grands Lacs a réalisé cette vidéo qui s'appuie sur des témoignages recueillis en juin 2017 auprès de commerçants touchés directement ou indirectement par la crue de 2016. Voici donc leur retour d'expérience.
Traversé par la Seine et la Marne, le territoire du Val-de-Marne est particulièrement concerné par le risque d'inondation en cas de crue. Aussi, la Direction des services de l'eau et de l'assainissement organise chaque année des journées de préparation pour les interventions d'urgence sur les ouvrages anti-crue.
Le 23 octobre 2013, la région Auvergne-Rhône-Alpes est touchée par de fortes inondations. L’épisode pluvio-orageux à l’origine de ces dégâts est prévu dès la veille par Météo France. Le mardi 22 à 18h15, le département de l’Ardèche passe en vigilance orange. Si l’intensité des cellules orageuses qui s’annoncent est bien évaluée par Météo France, il est encore difficile de les localiser, très précisément. Le lendemain à 6h00 du matin, le département de la Drôme passe à son tour en vigilance orange pluie-inondation. Les cellules orageuses se déplacent ainsi du Sud-Ouest vers le Nord-Est et finiront par toucher le département de l'Isère dans l'après midi du 23 octobre. Ce film retrace cet événement à partir du témoignage d'un prévisionniste de Météo France et d'interviews de plusieurs maires qui ont dû gérer la crise et l'inondation de leur commune.
Dans le cadre du PAPI de la Seine et de la Marne franciliennes, l’EPTB Seine Grands Lacs a organisé le mardi 19 septembre 2017, l’évènement « Exercice inondation – Le PAPI fait sa crise ». L’ objectif de cet atelier du PAPI inédit, est d’inciter et préparer les collectivités franciliennes à la mise en œuvre d’exercices et d’entrainements, principalement à l’échelle des communes, pour atteindre une bonne opérationnalité des PCS.
L’Etablissement public Loire présente le 5ème numéro de son webzine, en date de juillet 2017 et entièrement consacré à la gestion des ouvrages de protection contre les inondations. Barrages, digues, levées, ponts, canaux, écluses ou déversoirs… En zone rurale ou au coeur des villes… Chacun a son histoire, sa particularité et son mode de gestion.
Conférence-débat organisée par la Préfecture de Police et l'EPTB Seine Grands Lacs dans le cadre de l'évènement Plouf 75 : Crues de Juin 2016: Quels enseignements ?
Vidéos des Ateliers du PAPI du 28 février, consacrés à la culture du risque et la sensibilisation des populations au risque inondation, ainsi qu'à la sauvegarde du patrimoine culturel et artistique face aux inondations.
Roger Lenglet, co auteur avec Jean Luc Touly de "L'armoire est pleine, le scandale des rapports enterrés de la République", constate que malgré les multiples alertes et les catastrophes meurtrières, certains élus n’hésitent pas à laisser construire sur des zones inondables, moyennant quelques dessous de table au passage… Par ailleurs, concernant les risques de crue de la Seine, Paris reste menacée et les travaux d’aménagement nécessaires pour qu’une inondation de la capitale ne se traduise pas par un désastre humain et économique sont sans cesse repoussés.
Conférence du 2 février 2016, présentée par Jean Jalbert, directeur du Centre scientifique de la Tour du Valat – Arles. En jouant à la fois un rôle de tampon et de filtre, les zones humides font partie des milieux les plus utiles à l’homme. Elles représentent aussi un haut lieu de biodiversité. Les zones humides servent d’éponge en écrêtant les crues, et lors des périodes de sécheresse, elles prennent une fonction de « réservoir ». Un milieu très utile donc, mais aussi le plus menacé par l’homme, et c’est là tout le paradoxe. Parmi ces milieux humides, les zones humides littorales, comme les vasières, les roselières, les marais littoraux, etc. , sont parmi les plus connues, les plus vastes et les plus riches à l’échelle planétaire. Jean Jalbert vous propose un voyage virtuel dans ces grands espaces au cours de cette conférence grand public à l’auditorium d’Océanopolis.
Exposé de Thierry Uso de l'association Eau Secours 34 à la réunion débat organisée par le Collectif "Non à la 2ème gare TGV à la Mogère" avec l'association ATTAC de Montpellier. La gare Montpellier-La Mogère, construite sur la ligne mixte Fret-LGV et le quartier OZ1 sont en partie dans une zone inondable (rouge sur le Plan de Prévention des Risques d'Inondation).
Depuis la tempête Xynthia en 2010, la révision des cartes de vigilance inondations a imposé la destruction de plusieurs maisons construites en zone inondable. Pourtant dans certaines communes, les nouvelles constructions font débat. Certaines seraient en zone inondable, comme à Marseille, dans le nouveau quartier du stade Vélodrome. Les constructions se multiplient autour de la rivière l'Huveaune ce qui inquiète les riverains. Ils voient le béton se propager et craignent de subir d'importantes inondations.
Depuis plusieurs mois, la mairie et l'association de défense de l'environnement de Bressey-sur-Tille étaient en conflit sur le projet de plan de prévention des risques d'inondation. La Préfecture de Côte d'Or a depuis tranché en faveur de l'association.
Retrouvez en intégrale, notre émission spéciale Les Dossiers du Grand Paris, sur le thème : «Quand la Seine montera...», avec un débat présenté par Sébastien Thomas et la diffusion du documentaire «1910, Paris sous les eaux», réalisé par Eric Beauducel et Olivier Poujaud...
Une délégation de la FDSEA a investi les bureaux de la DDTM à Toulon ce jeudi matin. Elle réclame de l'administration qu'elle s'engage sur un calendrier dans la réalisation de travaux de sécurisation des cours d'eau, suite aux violentes intempéries de ces derniers jours.
En marge des terribles intempéries qui touchent actuellement le sud de la France, Thomas Sotto aborde la question des constructions en zones inondables, avec l’avocate et ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage.
Avec le réchauffement climatique, de nombreux pays européens vont connaitre de graves épisodes d'inondations. Certaines villes pourraient se retrouver sous l'eau fréquemment. Richard Coutts, un architecte anglais a trouvé une solution pour adapter les habitations à la montée des eaux en Angleterre. Nous irons sur le chantier d'une maison très particulière qu'il a créé au bord de la Tamise : elle est amphibie. En cas d'inondation, elle est capable de flotter sur l'eau grâce à une structure et du béton waterproof.
Deux films réalisés par le Mouvement d'Action pour la Rade de Toulon (MART) et ses associations membres : Réhabilitons l'Eygoutier, réalisé par l'Agence BlackTwin, avec le soutien de l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse.Les bassins versants de l'ouest toulonnais, réalisé par Philippe Maurel.
La présente étude s’inscrit dans le cadre du deuxième cycle (2023-2028) de la Stratégie locale de gestion du risque inondation (SLGRI) francilienne, qui fixe notamment des objectifs en termes de connaissance de l’évolution des populations exposées (indicateur prioritaire) afin de répondre au suivi de plusieurs orientations stratégiques : Approfondir les connaissances sur les conséquences directes et indirectes des inondations sur les différents enjeux ; Réduire les impacts indirects liés aux dysfonctionnements des réseaux (réduction des coupures hors zones inondées, réduction des délais de retour à la normale).
Ces retours d’expériences concernent les bassins versants de l’Iton (27), du Loing (45), de l’Ornel (52) ainsi que de la Vallée-du-Thérain (60). Ils se basent tous sur la restauration ou la préservation de zones d’expansion de crue ou de zones humides en incluant des particularités locales afin d’adapter chaque projet au territoire concerné.
Issu d’une démarche concertée associant les acteurs du territoire, le guide propose une approche à la fois globale et locale du phénomène d’inondation. Il met à disposition des données, repères méthodologiques et outils opérationnels permettant de faciliter l’articulation entre urbanisme et prévention des inondations. Conçu comme une première base de travail évolutive, ce document a vocation à être enrichi et actualisé afin de s’adapter aux besoins du territoire ainsi qu’aux évolutions réglementaires et techniques.
Dans le calendrier de la mission, plusieurs avancées ont été réalisées cependant des axes d’amélioration se dégagent : la mobilisation élargie des acteurs notamment dans le secteur agricole et la mise en place d’une gouvernance pérenne ; l’utilisation de tous les leviers de l’aménagement, pour travailler en cohérence, dans les parties urbanisées, agricoles et naturelles ; la prise en compte, autant que possible, de l’évolution des aléas pour travailler sur la réduction de la vulnérabilité du territoire ; l’identification des zones à inondation fréquente pour y développer une approche adaptée, en complément de la prévention des risques. Le Grand Morin pourrait ainsi devenir un territoire d’expérimentation d’une prévention des inondations élargie à une démarche d’adaptation aux dérèglements climatiques en milieu rural.
Le Cerema met à jour son Essentiel sur le zonage pluvial, un outil pour les collectivités en matière de préservation des milieux aquatiques et de prévention des inondations. Afin de comprendre les enjeux et l’intérêt de mettre en place le zonage pluvial, le Cerema propose une interview en 3 questions des deux pilotes de l’élaboration du guide et de cet Essentiel, Muriel Saulais et Bruno Kerloc’h.
Le CEPRI publie la nouvelle édition 2025 de son guide de référence sur les Solutions fondées sur la Nature pour renforcer la résilience des territoires, dans le cadre du programme Life ARTISAN. Face à l’aggravation des risques d’inondation liés au changement climatique, les collectivités cherchent des alternatives durables aux infrastructures “grises”. Ce guide apporte des réponses concrètes et opérationnelles pour intégrer les Solutions fondées sur la Nature (#SfN) dans les stratégies de résilience des territoires.
L'Essentiel "Se protéger des inondations en préservant l'environnement" s'adresse en premier lieu aux maires et à leurs équipes. L'objectif : présenter une approche de la prévention des inondations qui prend en compte les enjeux liés à la biodiversité, en alliant différents types de solutions.
Co-construite avec le groupement des DDT(M), des DREAL, la DGPR et la DGALN, par enrichissements successifs d’une base établie en interne IGEDD à la suite notamment des missions de retour d’expérience des crues dans l’Aude en 2018 et dans les Alpes-Maritimes en 2020, la présente « fiche réflexe », aussi synthétique et opérationnelle que possible, propose une « checklist » pour les DDT(M), avec des périodes indicatives de mise en œuvre et des acteurs pouvant intervenir en appui, qu’il conviendra naturellement d’adapter à chaque crise et à chaque contexte.
Ce document, disponible dès aujourd’hui au téléchargement, vous permettra de comprendre les enjeux de ce chantier essentiel pour la protection des habitants du grand delta du Rhône contre les inondations. Il revient également sur le programme de restauration écologique ambitieux du Petit Rhône, possible grâce aux travaux de sécurisation des digues. Grâce à des illustrations et des explications claires, vous découvrirez les raisons de ce projet, les différentes étapes de sa réalisation et ses bénéfices en termes de sécurité et de préservation de l’environnement.
Le littoral méditerranéen est un espace de fortes tensions socio-environnementales qui compte près de 3,3 millions d’habitants. L’aménagement de ce territoire, façonné par l’État avant les lois de décentralisation, puis par l’intervention des collectivités locales, est aujourd’hui remis en cause. Les collectivités, qui disposent des principaux outils de planification, n’ont pas encore pris la pleine mesure des conséquences de l’exposition de leurs territoires aux risques liés à la mer et aux inondations, qui sont par nature imprévisibles, mais aussi à la mobilité du trait de côte, prévisible quant à elle. Ces phénomènes sont amplifiés par les effets du changement climatique. En tout état de cause, les collectivités les plus engagées se heurtent rapidement à une insuffisance des moyens à disposition permettant de répondre à ces problématiques. Compte tenu de la forte exposition à ces menaces, l’enquête examine notamment la capacité des acteurs publics locaux à adapter leur intervention, à court, moyen et long termes.
Couvrant les quatre derniers siècles, cet ouvrage met en lumière les points de bascule des savoirs, les représentations et les modes d’encadrement technique du bassin de la Seine en amont de Paris. Il montre notamment l’importance du « modèle Belgrand », fixé au milieu du XIXe siècle, et la place primordiale de l’aménagement de barrages-réservoirs dans la défense de Paris contre les inondations. Une sélection de documents originaux extraits d’archives — cartes, dessins, plans, tables — illustre tout au long de l’ouvrage et en annexes la pluralité des modes de prises en charge des crues et inondations par les acteurs territoriaux. L’ouvrage présente également, pour les experts, un inventaire détaillé inédit des sources d’archives sur l’histoire de l’hydrologie du bassin de la Seine.
Une hypothèse est que les cours d’eau, depuis 30 ans, se comblent progressivement de sorte que leur capacité d’écoulement est diminuée (moins de section à plein bord, débordement plus précoce). Jusqu’aux années 1990, les syndicats de rivières curaient les cours d’eau et le plus souvent déposaient les matériaux sur les berges. Les différentes réglementations ont conduit à arrêter les curages. L’Entente a souhaité vérifier cette hypothèse en procédant à une campagne de bathymétrie ciblée sur des profils précis pour lesquels elle dispose de profils anciens (1996 à 2000 suivant les secteurs). L’enjeu est de mesurer le profil bathymétrique précisément au même endroit que l’ancien profil pour pouvoir apprécier l’éventuel comblement et son ampleur.
Un guide pour la réalisation des retours d’expériences sur les inondations a été élaboré par le Cerema à destination de l’ensemble des acteurs territoriaux impliqués dans la prévention du risque inondation. Il présente une méthodologie opérationnelle et adaptable aux besoins.
La multitude et le gigantisme des aménagements qui jalonnent la rivière ont modifié le régime des crues ordinaires et la compréhension qu’en ont les habitants de la vallée. Dans une logique d’amélioration de la culture du risque et de pédagogie, le SMAVD a réalisé un travail de synthèse sur la thématique des crues. Le document grand public qui en ressort a vocation à donner des clefs de compréhension aux riverains, aux élus locaux, aux agents des services publics ou encore aux enseignants. Mieux comprendre les phénomènes, les outils, les solutions mises en oeuvre et les acteurs de la gestion de crise sont autant d’atouts d’une politique de préventions des risques efficace.
La première partie de ce manuscrit est consacrée à l'étude de la végétation de l'estuaire aval de la Seine, qui présente des secteurs aux conditions hydriques contrastés, avec une digue insubmersible qui déconnecte la rive nord du régime tidal de l'estuaire et une rive sud connectée. L'étude de leurs sols et de leur végétation a mis en évidence le lien fort entre les gradients environnementaux et la structuration des communautés végétales, et la relation entre l'utilisation des terres et les stratégies de vie des communautés. La deuxième partie étudie la réponse des communautés végétales et des individus à un changement de contraintes d'inondation et de salinité.
Consultez la brochure de l'Agence Parisienne du Climat sur les risques d'inondations à Paris, produite en collaboration avec Météo-France, la Villet de Paris, la DRIEAT et l'EPTB Seine Grands Lacs.
La mission a classé les décès en trois grands types de situations pour les inondations majeures : les décès survenant dans des bâtiments, ceux liés à l’utilisation d’un véhicule et ceux liés à une présence à pied en extérieur. La première recommandation est de développer la base de données existante pour en faire une base de référence nationale visant à dénombrer et décrire les circonstances des décès individuels, en incluant notamment le dénombrement des personnes « sauvées de justesse ». La mission recommande de développer auprès de la population la perception et la conscience des risques et de clarifier l’identification des dispositifs publics de vigilance et d’alerte.
La mission a donc étudié les évolutions concevables de la gouvernance actuelle, de façon à tracer les pistes d’amélioration les plus pertinentes en veillant à deux principes : garantir la cohérence hydrographique dans un souci évident d’efficacité, veiller à ne pas casser les dynamiques existantes alors qu’il convient d’accélérer le rythme des démarches de résilience.
Dans le cadre du PAPI Charente & Estuaire, l’EPTB Charente a engagé fin 2019 une étude de ralentissement dynamique des crues à l’échelle du bassin versant de la Charente visant à réduire la vulnérabilité des enjeux à l’échelle du Territoire à Risque Importants d’inondation (TRI) Saintes – Cognac – Angoulême. Finalisée en 2022, cette étude fournit des éléments de connaissance sur les zones de ruissellement et les zones d’expansion des crues (ZEC), sous forme de pré-localisations déterminées par des méthodes à grande échelle. La modélisation des crues de références sur le fleuve Charente (1982, 2007 et 2021) a permis d’appréhender « l’horloge des crues » c’est-à-dire, l’ordre d’arrivée et le décalage des pics de crues du fleuve Charente et de ses affluents. Cette connaissance primordiale sur le fonctionnement du bassin a permis de définir une stratégie globale de ralentissement dynamique des crues au bénéfice du TRI Saintes – Cognac – Angoulême.
La mission interministérielle sur le retour d’expérience consécutif aux inondations exceptionnelles des 14 et 15 juillet 2021 était liée au passage de la dépression « Bernd » sur l’est de la France, l’ouest de l’Allemagne, la Belgique et le Luxembourg, faisant ressortir l’absence des références techniques alors prises en compte aux échelles opérationnelles. Les réactions à moyen terme ont différé selon les territoires : enquêtes judiciaires et parlementaires en Allemagne et en Belgique, échanges « techniques » ouverts et démarche nationale d’orientation de l’action publique aux Pays-Bas. En France, les inondations sont restées plus proches d’événements connus et pris en compte dans les politiques publiques.
Le Cerema publie le guide "Analyse des risques des ponts en situation de crue", qui décline la démarche générale d’analyse des risques développée en interne : une méthode pragmatique et efficace de recensement et de classement des ouvrages les plus sensibles et exposés à cet aléa.
Grenoble-Alpes Métropole et le Cerema ont collaboré pour produire un guide de bonnes pratiques et de repères techniques en matière d’aménagement et de construction adaptées aux différentes natures d’exposition au risque inondation.
À la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, le Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) a mené une mission sur la mise en œuvre de la politique de prévention du risque inondation. Les échanges avec les acteurs locaux montrent une insuffisante culture du risque, les collectivités donnant la priorité à un modèle de développement reposant sur l’étalement urbain. Une partie d’entre elles sont même dans le déni de l’aléa et la contestation de sa gravité. Les acteurs du territoire méconnaissent les risques économiques, financiers et assuranciels en cas de sinistre.
La prise en compte du transport des flottants dans la conception des ouvrages est encore lacunaire. Les travaux scientifiques portant sur le sujet, parfois anciens, sont peu connus des praticiens. Pendant longtemps, ces travaux ont principalement porté sur l'aspect environnemental du bois flottant. La dernière décennie a vu la publication de nombreux travaux portant sur les risques. L'attente du côté opérationnel étant forte, il a semblé pertinent de mener une analyse de l'état des connaissances scientifiques et techniques et de transférer aux praticiens celles que nous avons jugé potentiellement utiles. Le rapport a été organisé en chapitres traitant de façon plus ou moins approfondie les aspects principaux de la question du bois flottant en rivière.
Un nouveau guide édité par le CEPRI sur les solutions fondées sur la nature dans un contexte de changement climatique. Cette publication s’inscrit dans le cadre du projet européen Life ARTISAN coordonné par l’Office Français pour la Biodiversité (OFB) et qui signifie « Accroître la Résilience des Territoires au changement climatique par l’Incitation aux Solutions d’Adaptation fondées sur la Nature (SAFN) ».
Par son lent passage ou ses soudaines fluctuations, l'eau a façonné villes et paysages, contraignant les sociétés humaines à modifier leur habitat. A l'heure où les aléas climatiques se multiplient et s'intensifient, le paysagiste Frédéric L.M. Rossano revisite l'histoire culturelle des crues à la croisée de la géographie humaine et de la recherche urbaine.
L’objectif de la thèse est la mise en place et l’évaluation de prévisions d’ensembles hydrologiques et hydrauliques dans le cadre de la vigilance crue-inondation réalisée par les services de l’État afin de mieux appréhender et réduire les incertitudes dans un contexte de prévision à courte et moyenne échéance (24 heures). L’originalité de ce travail réside dans l’utilisation hybride de modèles à base physique et de modèles d’apprentissage sur un important volume de données. Dans cet objectif, les prévisions météorologiques forcent un modèle chaîné hydrologie-hydraulique afin de fournir des prévisions de débit et de hauteurs d’eau.
Dans la continuité d’une nouvelle gamme de guides inaugurée en 2020 avec l’ouvrage « Gestion d’une crise inondation : suivez le guide ! », nous vous proposons une nouvelle parution à destination des élus et consacrée à la gestion des inondations par ruissellement.
Le guide "Enjeux écologiques et projets de protection contre les inondations. Recommandations pour une prise en compte, des prémices du projet à l'exploitation des ouvrages" présente la démarche pour intégrer l'étude des impacts environnementaux dès le début des projets de construction des ouvrages de protection contre les inondations. Denis Gateau, responsable d'études au Cerema Risques, Eau et mer, qui a piloté la rédaction de cet ouvrage, a répondu à 3 questions autour des enjeux et de la méthode pour remplir les obligations en termes d'évaluation environnementale.
L’ouvrage s’adresse aux acteurs et décideurs, publics et privés, impliqués dans les risques de la montée du niveau de la mer en France métropolitaine et ultramarine, ainsi qu’aux divers médias et au grand public désireux de s’informer sur l’avenir des zones littorales.
Dans le cadre du Programme d'Actions de Prévention des Inondations du Gapeau, le Syndicat Mixte du Bassin Versant du Gapeau, en collaboration avec la Chambre d'Agriculture du Var vient de publier une plaquette de sensibilisation pour lutter contre les merlons illégaux en bord de cours d’eau, à destination des agriculteurs.
En février 2021, le bassin versant de la Charente a été touché par un important épisode de crue, le plus notable depuis plus de 25 ans et l’évènement majeur de janvier 1994.
En parallèle de la mission lancée par la Ministre de la transition écologique, Barbara Pompili, pour moderniser en profondeur les dispositifs d’acculturation aux risques afin de permettre une sensibilisation plus large du grand public via une information adaptée à chaque territoire, le CEPRI apporte une nouvelle contribution aux réflexions en matière de gestion du risque d’inondation, par la publication d’un rapport sur les outils de sensibilisation.
Ce mémoire est réalisé dans le cadre du projet de fin d’études à l’École Spéciale d’Architecture dans le laboratoire de Master « Habiter l’Anthropocène » dirigé par notre directeur d’études Monsieur Roberto d’Arienzo (architecte-urbaniste, PhD, chercheur membre Gerphau) ainsi que notre présidente Madame Marlène Ghorayeb (architecte-urbaniste, docteur en urbanisme et aménagement de l’espace). Ce mémoire porte sur le thème des inondations au Japon, particulièrement dans la ville de Nagoya.
Les politiques des dernières décennies ont eu plutôt tendance à vouloir « maîtriser » le problème du risque au travers de la mise en œuvre de moyens techniques démesurés. C’est dans une perspective inverse que nous souhaitons aborder ce projet : faire de la contrainte, une ressource pour le projet urbain. L’inondation, apparaît alors comme un levier, une opportunité pour repenser la stratégie et le projet urbain tel un véritable moteur.
La Mission Interrégionale « Inondation Arc Méditerranéen » et SUD ALEA viennent de publier un livre « 150 ans d’inondations en photographies dans l’Arc Méditerranéen – La mémoire par l’image ». Ce livre très bien documenté, permet de disposer de photographies témoignant des crues anciennes (1875) aux plus récentes (2020) à l’échelle de l’Arc Méditerranéen étendu des Hautes-Pyrénées à la Corse.
La ville de Montpellier est confrontée à un problème récurent qu’elle ne peut affronter seule, celui des inondations. Or, les garrigues se trouvent dans la partie amont des cours des rivières torrentielles qui la traversent chaque année à l’automne. Aujourd’hui tout est fait pour évacuer les eaux le plus rapidement possible vers l’aval, où se trouve la part la plus importante de population vulnérable. Cette stratégie offensive de lutte contre les inondations s’est avérée infructueuse, et pire : elle a participé à aggraver le problème. Les enjeux ici semblent se croiser : pour que les garrigues endossent le rôle de territoire éponge, il faut limiter l’artificialisation des sols et retrouver la culture méditerranéenne de l’eau. Ces réserves ainsi constituées pourraient permettre d’atténuer les périodes de sécheresse pour les résidents comme les agriculteurs. La pensée de l’eau semble être un levier de projet fédérateur pour inventer les "nouvelles garrigues".
Dans le cadre de la mission "inondation arc méditerranéen", vient d’être publié un recueil de bonnes pratiques en matière de prévention des risques d’inondations dans les campings de l’arc méditerranéen.
Le CEPRI (Centre Européen de Prévention du Risque d’Inondation) lance une nouvelle forme de guide à destination des élus locaux sur la gestion du risque inondation. 1er thème abordé : la gestion de crise. Alors que notre pays traverse une crise sanitaire sans précédent, l’équipe du CEPRI reste à l’écoute des collectivités territoriales et propose par cette nouvelle parution, aux maires nouvellement élus, une aide à la gestion de crise.
Le rapport de l’étude “Définition des périodes de retour des forçages et des niveaux de pleines mers en estuaire de Seine pour la gestion du risque inondation” est disponible. Actualisation d’une étude antérieure menée en 2013 (voir ici), la présente étude a permis d’intégrer les nouvelles données disponibles sur la période 2013-2018 et de travailler sur un jeu de marégraphes plus important.
Mémoire de recherche en design d’espace : La montée des eaux comme contexte d’étude sur les effets du changement climatique sur les manières de vivre, de faire société et de faire du design. La montée des eaux, phénomène accéléré par le changement climatique, menace les conditions de vie sur terre. Elle révèle notre vulnérabilité humaine face à la nature et aux événements climatiques extrêmes. Peut-on cohabiter avec elle ? Faut-il continuer à construire des digues ? Doit-on évacuer nos littoraux ? Ou bien, peut-on d’ores et déjà imaginer des villes flottantes ou amphibies pour vivre avec elle dès demain ? Cet ouvrage retrace une démarche de recherche en design d’espace, qui dérive entre utopie et dystopie, entre avenir soutenable et souhaitable, entre confrontation ou cohabitation, pour vivre avec cette grande problématique aussi bien dans le monde à l’échelle planétaire, que sur l’île de Ré à une échelle plus locale.
Dans le cadre de la politique de prévention des risques liés aux crues et aux inondations, l’État surveille au sein du réseau Vigicrues 22 100 kms de cours d’eau en France. Hors réseau réglementaire, le dispositif est complété par le service Vigicrues Flash sur certains cours d’eau à réaction rapide. Des collectivités durement touchées par le passé par des évènements de crues se sont également dotées de systèmes d’avertissement propres, adaptés à leur territoire et à leurs besoins pour leur apporter un signal d’alerte sur une crue imminente là où ils ne peuvent bénéficier des services de Vigicrues ou Vigicrues Flash. Un cadre technique et méthodologique est ainsi proposé pour les services des collectivités locales désireuses de s’engager dans un tel système d’avertissement local aux crues. Vous pouvez télécharger le guide méthodologique "Conception et mise en œuvre d’un système d’avertissement local aux crues" et la brochure à destination des élus locaux présentant l’opportunité d’un tel système.
Toujours porté par la préoccupation de répondre aux besoins des territoires, le CEPRI apporte une nouvelle contribution aux réflexions en matière de gestion du risque d’inondation et d'aménagement du territoire. Cette nouvelle parution vient s’ajouter à une précédente publication sur la prise en compte du risque d'inondation dans les SCOT avec le même objectif : aider les collectivités à inclure plus systématiquement le risque dans leur projet de développement du territoire.
Première méthodologie française complète de réalisation d'une étude de dangers des systèmes endigués, Inondations - Analyse de risque des systèmes de protection est un ouvrage de référence transdisciplinaire (hydraulique, génie civil, géotechnique...) prenant en compte l'ensemble des différentes composantes du risque, liées à la digue et à son environnement. Il permet la mise en oeuvre d'une démarche d'analyse cohérente et intégratrice dont il contient les bases théoriques, techniques et pratiques. Il présente également une aide à la rédaction d'un cahier des charges et au suivi de déroulement de l'étude. Richement illustré, l'ouvrage aborde en trois parties : - les systèmes de protection contre les inondations ; - l'analyse de risque de ces systèmes ; - les études de dangers des systèmes d'endiguement et l'utilisation de l'analyse de risque. Des annexes consultables en ligne complètent les informations du guide. Le livre s'adresse aux collectivités locales, gestionnaires de digues, bureaux d'études, services de l'Etat, organismes de recherche et à l'ensemble des intervenants du domaine.
L’originalité de ce livret est d’aborder le risque de manière ludique en le contextualisant à ce qui fonde l’identité, le charme et l’attractivité du bassin de la Somme et de sa côte : l’eau. Loin d’être seulement une menace, cette ressource unit, nourrit et cultive les territoires, rythme les saisons et sublime les paysages. Mais, habiter au bord de l’eau suppose de savoir également vivre avec ses excès et de s’en prémunir. L’objet de ce livret n’est donc pas seulement d’aider à appréhender les situations de risque, mais aussi et surtout à y être préparé de manière à y faire face sereinement et efficacement.
La présentation de 17 retours d’expériences vient illustrer quatre sous-chapitres de cet ouvrage dont l’objet est de mettre en avant le caractère multi-bénéfices des projets d’ingénierie écologique à travers quatre grands types d’actions, correspondant chacun à un domaine d’application de l’ingénierie écologique : la restauration du lit d’un cours d’eau et la lutte contre les inondations, la gestion des eaux pluviales en milieu urbain et péri-urbain, l’amélioration de la qualité de l’eau des milieux aquatiques à l’interface péri-urbain/agricole, la création d’habitats en zone portuaire le long des petits fonds côtiers.
La Seine francilienne a connu en 2016 une crue significative, atteignant plus de six mètres à Paris le 3 juin, et dont les répercussions ont été observées jusqu’en estuaire. Cet événement a été particulièrement remarquable du fait de la période à laquelle il s’est produit, les crues de la Seine ayant majoritairement lieu en hiver. L’Agence de l’eau Seine-Normandie (AESN) et la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie (DRIEE) ont été sollicitées par le préfet coordonnateur de bassin, mandaté par la ministre chargée de l’Environnement, pour éclairer les instances de bassin sur l’impact de la crue de mai/juin 2016 sur la qualité de l’eau et des milieux aquatiques.
Magazine annuel de l'Institut des Risques Majeurs (IRMa), basé à Grenoble. Le dossier développé dans ce numéro est "l'hiver le plus long" celui de 2017-2018 où les catastrophes naturelles se sont succèdées : cumuls de neige record, risques d’avalanches maximum, crues torrentielles et glissements de terrain, ainsi que l'épisode de la tempête "Eleanor" touchant de vastes territoires.
A la demande du préfet de l’Oise, la mission d’expertise du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) a analysé les objections formulées notamment par les élus locaux sur les dispositions des trois projets de plans de prévention des risques d’inondation (PPRI) de la vallée de l’Oise et de l’Aisne soumis à consultation en 2017.
Dans la continuité du cahier de jeux sur le thème des inondations développé pour les enfants de 5 à 12 ans, la Mission interrégionale pour la coordination de la prévention des risques d'inondation sur l'Arc Méditerranéen de la DREAL PACA et le Cyprès viennent de publier un recueil d'activités manuelles. Ce recueil d'activités est destiné aux enfants de plus de 12 ans résidant sur l'Arc Méditerranéen.Il a pour but de permettre à l'enfant de découvrir et d'acquérir au travers de 12 activités pratiques et expériences, des connaissances clés contribuant à sa compréhension des risques météorologiques et hydrologiques ainsi qu'à l'acquisition de bons réflexes.
La Mission Interrégionale Inondation Arc Méditerranéen de la DREAL PACA publie un rapport de recommandations en vue de l’usage de drones dans le cadre de missions de prévention des risques d’inondation. Il s’appuie sur une expérience de terrain menée conjointement par le Syndicat Mixte de l’Argens, le CESIR / Entente de Valabre et la Mission « Inondation Arc Méditerranéen » de la DREAL Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Réduire efficacement la vulnérabilité des territoires aux inondations et augmenter leur résilience représente un défi commun pour les collectivités et les services de l'Etat. Le 19 juin 2018, le Cerema et le CNFPT ont réuni 35 experts des risques et de l'aménagement afin d'identifier des pistes de travail à explorer. Ces travaux ont donné lieu à une brochure de synthèse pour partager les enseignements.
Ce rapport expose les observations hydrométéorologiques durant l’épisode de crues du 5 au 15 juin 2018, ayant concerné les tronçons surveillés de l’Oudon, de la Sarthe amont, de l’Huisne et de la Mayenne.
Difficiles à définir sur le plan physique, les phénomènes de ruissellement mettent enjeu un ensemble de politiques publiques, portées à la fois par les collectivités et par l’État. Le ruissellement ne fait cependant pas l’objet d’une politique spécifique, ni d’une définition juridique explicite.
Les inondations et les crues une forme de patrimoine? C'est la question paradoxale que pose cet ouvrage à travers des dimensions sociales et culturelles. Il confronte les regards de géographes, historiens et sociologues et nous emmène dans la Loire, sur le Rhin, avec Garonne, près de la rivière des Outaouais en Ontario ou encore le long du Brahmapoutre et du Tibre, pour nous présenter une lecture patrimoniale des inondations.
Inondations 1 : la connaissance du risque offre une revue des connaissances actuelles sur le risque inondation dans une démarche pluridisciplinaire. Si la connaissance de l’aléa dans ses pratiques modélisatrices ou approches naturalistes reste essentielle, elle s’enrichit de connaissances en sciences humaines, économiques, géographiques, en psychologie de l’environnement et en histoire.
Déterminer les conditions d’une prévention efficace en se focalisant sur l’adaptation au risque est l’une des problématiques fondamentales dont traite cet ouvrage. Ceci implique la nécessité de composer avec l’inondabilité et non de lutter frontalement ou de l’ignorer. C’est dans cette optique qu’Inondations 2 : la gestion du risque présente les politiques et outils existants pour limiter les impacts des inondations : ouvrages de protection, réduction de la vulnérabilité des territoires, amélioration de la gestion de crise, etc. Plusieurs chapitres analysent la question de l’adaptation par des reconstructions post-inondations intégrant des mesures préventives ou par un urbanisme « résilient ».
Le Cerema publie un recueil de fiches sur les actions à mettre en oeuvre afin de réduire la vulnérabilité des territoires aux inondations. Chaque fiche comprend une description sommaire de l'action, des informations relatives à la mise en œuvre, des exemples de réalisation et des références pour approfondir. Des éléments indicatifs sur le coût et le délai de mise en œuvre sont également fournis.
Grâce à des outils techniques et méthodologiques, au partage des retours d’expérience et à l’identification de bonnes pratiques, le CEPRI souhaite aider le secteur de la santé à réduire sa vulnérabilité face au risque d’inondation. Il propose quelques étapes clés et des ressources pour une meilleure prévention du risque d’inondation.
Le rapport propose une démarche d’amélioration continue, intégrant les moyens mobilisables pour la mise en place dans la durée. L’organisation cible propose la désignation de l’observatoire national des risques naturels en tant que maître d’ouvrage de l’animation et de la capitalisation nationale, s’appuyant pour la maîtrise d’œuvre du dispositif sur le CEREMA, en tant qu’opérateur national. Elle suppose la réalisation de démarches locales dénommées « Agir pour la Prévention en Réponse aux Enseignements Suite Inondation(s) » / « APRÈS inondation », dans le cadre d’un guide méthodologique. Le dispositif devrait se traduire par une instruction ministérielle à l’issue des travaux complémentaires de poursuite de la concertation avec les acteurs concernés, de la précision des modalités exactes d’intervention du CEREMA, et d’élaboration du guide méthodologique.
Face à des dégradations de plus en plus marquées de notre environnement, la préservation ou la restauration de sa qualité apparaissent essentielles. Réparer les milieux dégradés constitue une priorité car ils contribuent souvent à augmenter les risques naturels, particulièrement les inondations. Cet ouvrage expose comment les résultats de quinze années de recherche sur les interactions entre la végétation, l’érosion et la sédimentation fine dans les rivières, peuvent être mis à profit pour décider d’aménagements des territoires.
L'évolution des rapports entre l'urbanisation et les inondations a connu un retournement spectaculaire dans les deux dernières décennies : on est passé de l'illusion de la maîtrise totale des risques, au cours des Trente Glorieuses, à la prise en compte et même à la valorisation des zones inondables dans l'aménagement urbain. C'est justement ce que cet ouvrage souhaite illustrer.
Partant des travaux existants, les auteurs proposent une méthodologie originale d'évaluation de la vulnérabilité sociale et l'expérimentent dans une étude de cas. La spécificité de cette méthodologie quantitative et qualitative est de se déployer à trois niveaux : celui d'une société locale et de ses grands équilibres socio-démographiques (niveau macrosociologique), celui des collectifs humains amenés à anticiper et à gérer l'événement (niveau méso-sociologique) et celui de l'individu pris dans son contexte social et culturel (niveau micro-sociologique). Le lecteur trouvera donc à la fois une introduction conceptuelle au vaste champ de l'étude de la vulnérabilité sociale et une méthodologie socio-anthropologique pour évaluer et analyser les conséquences de catastrophes naturelles dont l'évaluation reste trop souvent réduite à leurs impacts économiques.
Devant les difficultés persistantes pour faire travailler en synergie les différents acteurs du territoire sur les actions à conduire pour diminuer les conséquences des inondations, le préfet de l’Aude a sollicité, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, l’intervention du CGEDD pour conduire une mission d’expertise et de médiation.
Le Sénégal, pays sahélien, souffre des mêmes vulnérabilités climatiques que l'ensemble de la région. Il est soumis à des phénomènes qui ont, entre autres, noms déforestation, désertification, affaiblissement du régime pluviométrique, sècheresse sévère depuis la période des années 1960. La ville de Dakar, capitale du Sénégal n’a pas été épargnée par ce phénomène. Les nouvelles conditions pluviométriques induites par le changement du climat ont, comme dans tout le pays, occasionné des séries d’inondations. Celles-ci ont été exacerbées par la modification de l’occupation du sol à cause de l’urbanisation rapide et incontrôlée dans les zones à risque, la croissance démographique, le contexte hydrogéologique, le dysfonctionnement du réseau hydrographique, et l’absence de réseau de drainage efficace.
Ce document propose un regard sur la prise en charge de la prévention des inondations des années 80 à aujourd’hui et sur la gestion des ouvrages de protection contre les inondations.
Les zones d’estuaire sont des zones privilégiées de développement des villes à caractères économiques ou touristiques dans le monde. Cet atout est également le prétexte de l’afflux d’une population nombreuse qui influence tant le développement économique des villes d’estuaire que leur capacité à produire des déchets et à modifier les processus naturels d’écoulement des eaux. Pendant Deux ans (2010 et 2011) une réflexion a été menée sur les déterminants des inondations en zone d’estuaire, leurs caractéristiques et leur influence sur le drainage urbain. L’estuaire du Wouri, situé dans le Golfe de Guinée a servi de cas d’étude. L’analyse a permis de mettre en relief les évolutions pluviométriques et les variations de marée, ainsi que leur influence sur les écoulements et les contraintes liées à une planification durable des villes d’estuaire. Cet ouvrage se veut un outil adressé aux académiciens, aux chercheurs, aux Ingénieurs et aux gestionnaires responsables de la planification et de la construction des villes en zone d’estuaire. Il pourrait contribuer à une meilleure prise en compte des contraintes hydrologiques dans les processus de planification et de construction urbaines.
Pour chacun des cinq sites étudiés, la mission s’est livrée à une analyse détaillée de la prévision hydrométéorologique et des événements lors des tempêtes Dirk, Gerhard, Christina et Qumeira, ainsi que de la mise en oeuvre des secours ; un chapitre est consacré à la politique de prévention mise en oeuvre et un autre à l’analyse des suites données au rapport de 2001.
Cet ouvrage est un diagnostic et une vision axés sur le paramètre pluvial. Sur des thématiques clés, il fournit des informations sur de multiples contraintes provoquées par la maîtrise inappropriée des pluviométries extrêmes - inondations et sécheresses-. Pour un inversion des tendances basée sur les réalités africaines, il décline une approche de "gestion développante des eaux pluviales en milieu urbanisé".
Les villes européennes, souvent installées le long de fleuves ou sur des rivages maritimes, s’inquiètent de leur vulnérabilité aux inondations, un risque accru aujourd’hui par les dérèglements climatiques, la pression démographique et la compétitivité urbaine. La mise en valeur récréative et environnementale de ces rives par des projets urbains, en cherchant à mieux articuler la ville avec la présence de l’eau, entraîne des débats sur l’acceptabilité de ces aménagements potentiellement inondable.
Cette étude s'intéresse à la prévention du risque d'inondation de la Seine en Ile-de-France. Elle étudie l'impact qu'une inondation majeure telle que celle produite en 1910 pourrait avoir sur le bien-être des citoyens, le fonctionnement de la métropole et l'économie.
Ces retours d’expériences concernent les bassins versants de l’Iton (27), du Loing (45), de l’Ornel (52) ainsi que de la Vallée-du-Thérain (60). Ils se basent tous sur la restauration ou la préservation de zones d’expansion de crue ou de zones humides en incluant des particularités locales afin d’adapter chaque projet au territoire concerné.
A la base, la communauté de Mesland a constaté des problèmes de voirie sur le ruisseau de la petite Cisse qui, chenalisé, longeait la rue des Fontaines. La dynamique de la rivière artificialisée entrainait des problèmes d’érosion, menaçant la voirie. Le SMBCISSE s’est alors lancé dans un travail de remise en fond de talweg de ce tronçon de la Petite Cisse, ce qui a permis, au passage, d’aménager une zone d’expansion de crue de 5000 m2 où la rivière peut déborder, dissiper son énergie, s’infiltrer dans les sols et s’auto-épurer.
Les rivières torrentielles et les torrents sont le théâtre de crues très spécifiques, caractérisées notamment par des transports de matériaux pouvant être volumineux et très rapides. Comment faire pour bien gérer les ouvrages situés sur ces cours d’eau ? Quelles sont les bonnes pratiques en prévention des inondations torrentielles ? Pour y répondre, voici le point de vue du Syndicat Mixte d'Aménagement de l'Arve et de ses Affluents (SM3A).
Sur le bassin versant de la Durance, la rationalisation des systèmes de protection contre les crues n’a pas attendu le décret de 2015. Aujourd’hui, le Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée de la Durance (SMAVD) accompagne ses intercommunalités adhérentes pour définir, déclarer et gérer les « systèmes d’endiguement ». Conseils et retour d’expérience de Bertrand JACOPIN, directeur des études et des travaux du SMAVD.
Au 17ᵉ siècle, le pouvoir royal prend en charge les marais et rivières du royaume de France. Assèchement des marais, balisage des rivières, protection contre les inondations, l’eau devient un enjeu central pour la monarchie. Comment la conquête de la terre sur l’eau s’est-elle produite ?
Le chantier de la résiliation et la sécurisation des berges du Réart dans les Pyrénées-Orientales a commencé. Il devrait protéger des milliers d'habitants des inondations.
Les précipitations qui ont entraîné des inondations dévastatrices en Alsace en 2016 et 2017 ont conforté l'Eurométropole de Strasbourg dans son plan de construction de vingt-neuf bassins d'orages, un gros, mais indispensable, investissement.
La plateforme « Consultation des débits moyens journaliers (QMJ) modélisés par l’outil Pegase » permet de consulter, station par station, les débits moyens journaliers simulés sur le bassin Loire-Bretagne. Elle propose à un large public l’accès à des chroniques de débits des cours d’eau que l’on peut associer aux résultats de la qualité de l’eau (ce sont les mêmes stations de mesure), afin de mieux les interpréter. En ce sens, cette plateforme est donc complémentaire à la plateforme « Qualité de l’eau aux stations ». Elle est mise à jour tous les ans.
Skiathos s’impose comme un pôle européen majeur de résilience dans le cadre du projet https://www.nurish-project.eu/ (NURISH), grâce à des solutions fondées sur la nature destinées à lutter contre la pénurie d’eau, les incendies de forêt et les inondations.
Dans le cadre d’un travail engagé par le CEPRI, l’IGEDD a établi une fiche réflexe à destination des collectivités locales. Elle vient compléter celle réalisée à l’attention des DDT(M), disponible également sur ce site. Cette « checklist », synthétique et opérationnelle, s’inscrit dans une logique d’aide à la décision, sans se substituer aux choix et responsabilités de chacun. Elle identifie une centaine d’actions à mener, avec des périodes indicatives de mise en œuvre et les partenariats nécessaires. C’est une base à adapter à chaque crise, un document qui a vocation à être approprié, ajusté, complété et mis à jour au fur et à mesure de ses utilisations.
Nîmes Métropole annonce ce mardi 26 juillet 2026 la mise en service du cadereau d’Uzès et de l’ouvrage Confluence. Objectif : renforcer la protection contre les inondations pour environ 34 000 habitants.
Dix ans après les crues historiques provoquées par des pluies torrentielles dans le centre de la France, le réchauffement climatique rend ces épisodes extrêmes plus fréquents et plus intenses. À Romorantin (Loir-et-Cher), le quartier de l'ancienne usine Matra est devenu un laboratoire grandeur nature pour adapter la ville au risque d'inondation et mieux faire face aux crues de demain.
Alors que l'imperméabilisation des sols prive les sols et les nappes d'une partie de la pluie et que les épisodes de chaleur se multiplient, comment réalimenter les réserves souterraines en milieu urbain ? À la station d'épuration de Plobsheim, près de Strasbourg, le projet SIRENE de l'ENGEES - l’Ecole du Génie de l’Eau et de l’Environnement de Strasbourg - expérimente depuis mars 2026 l'infiltration des eaux non conventionnelles (eaux pluviales, eaux de piscine, eaux usées traitées) pour en chiffrer les bénéfices comme les risques.
Lors du webinaire sur la gouvernance et le partage de l’eau, Thierry Burlot, Président du Comité de Bassin Loire Bretagne et Président du Cercle Français de l’Eau, a été « cash » sur les mesures à prendre pour apaiser le débat, améliorer la gouvernance et le financement du petit et grand cycle de l’eau. Moment clés du webinaire, éléments de synthèse.
En Haute Savoie sur la commune de Magland, le syndicat mixte SM3A renforce les ouvrages de protection contre les crues de l’Arve. De manière inédite, il doit garantir que les digues seront résistantes aux séismes. Les travaux, chiffrés à 9,8 millions d’euros, nécessitent des précautions particulières.
Face à un déficit de précipitations depuis plusieurs semaines, la Bretagne voit ses réserves d'eau souterraines chuter. Alors que le spectre de la sécheresse historique de 2022 plane à nouveau sur certains départements, la mise à niveau des réseaux d'interconnexion devient une urgence vitale pour sécuriser l'accès à l'eau potable.
En Bretagne, une rivière autrefois déplacée par l'homme a été restaurée pour lutter à la fois contre la sécheresse et les inondations. En lui redonnant ses méandres, l'eau s'infiltre et se stocke de nouveau dans les sols, une solution d'avenir pour la gestion de la ressource. Explications.
Depuis le début des suivis migrateurs pilotés par la Cellule Migrateurs Charente Seudre, l’année 2026 est l’année la plus extrême observée. Après un hiver marqué par la neige et les inondations, deux épisodes de canicule précoces ont frappé le territoire dès la fin du printemps, avec des conséquences directes sur les poissons migrateurs de la Charente et de la Seudre.
En Haute-Saône, un premier chantier école pour restaurer les cours d'eaux et les milieux humides en utilisant la technique des castors s’est déroulé fin juin sur la commune de Neuvelle-lès-la-Charité. Une première en Bourgogne-Franche-Comté.
Nos sols et cours d’eau sont extrêmement secs et inquiètent les observateurs, le pire étant à venir. « Tout un pan de la politique de l’eau s’effrite », préviennent-ils.
Des centaines de milliers de plans d’eau ont été créées depuis les années 70. Au fil du temps, ces milieux s’envasent, sont envahis par les plantes et s’eutrophisent. Conscientes des problèmes de dégradation de la qualité et de la quantité de l’eau qu’ils représentent, de plus en plus de collectivités décident de les supprimer. L’effacement d’un plan d’eau public est souvent impopulaire, mais les résultats s’avèrent très positifs, tant sur la biodiversité que sur les inondations et le paysage.
Les dégâts causés par la sécheresse ont représenté en 2025 près de la moitié de ceux causés par l'ensemble des catastrophes naturelles sur l'année, selon une estimation publiée ce 23 juin par la Caisse centrale de réassurance (CCR). Depuis le début des années 2000, la sécheresse ne cesse de monter en puissance dans le coût global du régime Cat Nat.
L’océan a atteint un record de chaleur pour la saison, d’après les données du service Copernicus sur le changement climatique et du service Copernicus sur le milieu marin. Le 21 juin, la température moyenne à la surface de l’océan global a oscillé autour de 21 °C, battant les précédents records de 2023 et 2024.
À l'appel de la FDSEA 62 et des Jeunes agriculteurs du Nord-Pas-de-Calais, une mobilisation du monde agricole est prévue ce mercredi 1er juillet pour réclamer la priorisation de l'entretien des cours d'eau. Malgré les inondations historiques de l'hiver 2023/2024, les agriculteurs du Boulonnais dénoncent l'inaction des autorités sur l'entretien de la Liane.
Dans le corridor de Kamdi, grâce à la restauration d’une zone humide, un village népalais retrouve un accès durable à l’eau, ouvrant la voie à de meilleures récoltes et à de nouvelles sources de revenus.
Le projet MUFFINS (MUltiscale Flood Forecasting with INnovating Solutions), coordonné par INRAE RECOVER et financé par l’Agence Nationale de la Recherche, s’est achevé en 2026 après quatre années de recherche collaborative et d’innovation. Restitués lors du séminaire de clôture du 9 juin 2026, les résultats du projet MUFFINS constituent une avancée majeure pour la prévision des ruissellements, des crues et des inondations, ainsi que pour l’évaluation de leurs impacts. Les vidéos des sessions sont disponibles.
Les conséquences du changement climatique sur le cycle de l’eau sont d’ores et déjà visibles dans les territoires : une baisse de la disponibilité en eau, notamment avec des sécheresses à répétition, des phénomènes météorologiques plus intenses (cyclones, inondations…), et une dégradation de la qualité de l’eau. Face aux tensions croissantes sur la ressource en eau, le projet Explore2, coordonné par l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) et l’Office international de l’eau (OiEau), a livré des résultats actualisés intégrant les niveaux de réchauffement de la Trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique (TRACC). Ces travaux, publiés fin 2025, dessinent des futurs hydrologiques contrastés pour la France, pouvant présenter des évolutions alarmantes mais mettant à disposition des territoires et des acteurs de nombreuses données et informations pour éclairer les scénarios possibles d’adaptation.
Inondations, sécheresses... Nos assurances vont-elles assurer encore longtemps nos biens ? Un nouvel observatoire tente d’y répondre. Résultat : les assureurs sont là... tant que les événements climatiques extrêmes ne se multiplient pas trop.
u moins 13 millions de personnes ont été affectées par les phénomènes météorologiques extrêmes en Afrique ,en 2025. Et plus de 3 000 décès ont été signalés. Ces chiffres sont issus d’un nouveau rapport de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), dévoilé le 18 juin et passant au crible les principaux indicateurs climatiques du continent.
Une étude du groupe Sfil et de la Banque postale, réalisée en partenariat avec Intercommunalités de France et WWF, met en lumière les défis que vont devoir affronter les nouveaux élus pour, a minima, maintenir, en les mettant aux normes, leurs infrastructures d'eau et d'assainissement, et idéalement les renouveler et traiter les pollutions émergentes d'ici 2040. Si des marges de manœuvre existent, les collectivités n'auront d'autre choix que d'actionner et le levier du tarif, et celui de l'emprunt.
Notre nouveau modèle d’intelligence artificielle permet de prévoir les ondes de tempêtes extrêmes – ces rehaussements importants du niveau de la mer sur le littoral causés par les vents d’une grande dépression – avec une grande précision, y compris dans les conditions climatiques futures. Ce modèle d’IA fonctionnant rapidement, il peut aider les chercheurs et les professionnels à mieux évaluer les risques d’inondation côtière, et à mieux planifier les mesures d’adaptation.
Dans certaines zones en Montérégie, l’approvisionnement en eau devient incertain en pleine saison de croissance. La situation préfigure ce que d’autres régions du Québec risquent de vivre demain, préviennent les signataires, qui réclament la tenue d’un BAPE consacré spécifiquement aux pénuries d’eau.
La station de pompage de Pierre-du-Lac, qui se situe en Camargue au bord du Grand Rhône, est d’habitude utilisée pour l’évacuation des eaux agricoles dans le Rhône. Pourtant, le SYMADREM et ses partenaires ont pour ambition de détourner sa fonction première et de la transformer, en saison hivernale, en une prise d’eau gravitaire permettant d’envoyer plusieurs dizaines de millions de m3 d’eau dans l’étang de Vaccarès. Cette station, comme beaucoup d’autres, fait partie d’un réseau complexe de canaux et marais qui entourent le Vaccarès, véritable cœur écologique du delta.
La préservation et de la restauration des milieux naturels est l’une des priorités du 12e programme d’intervention de l’agence de l’eau Rhin-Meuse. Pour contribuer à cet objectif, et vous accompagner dans vos démarches, l’agence de l’eau met à votre disposition deux modèles de cahiers des charges à la réalisation d’études en matière de restauration des milieux aquatiques et prévention des inondations.
Thierry Lecomte fait partie des pionniers en écologie. Il a mis au point une technique efficace de restauration des zones humides par l’écopâturage dans le Marais Vernier. Parce qu’il a osé. Mais aussi parce que tout son parcours repose sur une philosophie de l’ouverture : il a compris l’importance de sauvegarder des milieux naturels ouverts, ainsi que de décloisonner les différents domaines d’expertises et de dialoguer.
Récemment, dans le cadre d’inondations d’une habitation, le Tribunal administratif de Strasbourg a uniquement retenu la responsabilité du gestionnaire de l’urbanisation ) en raison de l’imperméabilisation de surfaces – et de la gestion eaux pluviales urbaines (GEPU), en l’occurrence la commune, et non celle de l’acteur gémapien, soit la communauté de communes.
Lancé en mars 2020, le projet de recherche INTERREG Inundatio s’est achevé et ses résultats sont disponibles. Parmi ses objectifs : utiliser l’intelligence artificielle et le big data pour modéliser les risques d’inondation et de crues-éclair dans les sous-bassins des zones montagneuses, afin d’améliorer la prévision et la gestion de ces crises.
La Cour administrative d’appel de Versailles vient d’ajouter une nouvelle pierre à l’extension de la responsabilité de l’acteur gémapien par un arrêt en date du 31 mars 2026. Par cet arrêt, la CAA de Versailles a considéré qu’un fossé communal construit avant même l’existence de la compétence GEMAPI pouvait y être rattaché par la suite et ainsi engager la responsabilité de l’acteur gemapien.
L’observatoire est né d’un partenariat entre les Départements de la Mayenne et du Maine-et-Loire, l’association ADOPTA et l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, et s’inscrit dans le programme Infiltr’eau du Département de la Mayenne. L’objectif est de mettre en place un outil qui permette de valoriser des aménagements de gestion durable et intégrée des eaux pluviales (GDIEP) réalisés sur ces territoires et d’avoir à portée de main des retours d’expérience locaux.
Dans le cadre de l’appel à projets "Exercer la Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations dans le cadre d’une gestion globale de l’eau pour une plus grande résilience des territoires", la Communauté d’agglomération Evreux Portes de Normandie souhaitait étudier les leviers pour intégrer le risque inondation dans les politiques et projets d’aménagement du bassin versant de l’Eure, à l’échelle de l’intercommunalité. A partir d’un diagnostic des vulnérabilités du territoire, l’objectif était de co-construire une stratégie qui constitue une aide à la décision pour les politiques d’urbanisme et d’aménagement du territoire.
Pour protester contre des inondations à répétition, un agriculteur de Quingey a sciemment déposé un stock de plastique sur son terrain. Son geste suscite le scandale dans la commune. L'homme doit être convoqué en gendarmerie pour s’expliquer sur ces faits, considérés comme une pollution à l’environnement.
Les photos parlent d’elles-mêmes, les milieux naturels autour de l’aérodrome ont sévèrement trinqué. Ils abritaient des milieux humides boisés à tendance tourbeuse et la faune et flore associée. Des espèces d’oiseaux perturbés, des pontes de grenouilles perdues, des habitats de mammifères détruits ... En grande majorité, des espèces protégées atteintes soit physiquement, , soit via les impacts sur leur lieux de nourrissage, de reproduction, de repos ...
Le projet de digues, long de 575 km, veut protéger la côté nord de l’île de Java contre les risques d’inondation et de subsidence. 15 segments sont prévus, pour un budget colossal : 80 milliards de dollars. Les premiers détails techniques ont été dévoilés. Ils font la part belle au génie civil, même si les solutions fondées sur la nature ont été évoquées.
La loi visant à soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des inondations vient d’être promulguée après un parcours législatif de près de dix-huit mois. Ce texte consensuel attendu par les autorités gémapiennes permet de mieux les outiller notamment en simplifiant l'élaboration et la mise en oeuvre des programmes d'action de prévention des inondations (Papi) et via un soutien renforcé aux communes sinistrées par un dispositif de réserve d’ingénierie.
Dans un contexte de changement climatique accentuant les sécheresses comme les inondations, la gestion de l’eau dans les têtes de bassin versant suscite un intérêt croissant. De nombreuses initiatives cherchent à ralentir, infiltrer et conserver l’eau grâce à des pratiques agricoles, forestières ou paysagères inspirées des processus naturels. Cet article synthétise les connaissances disponibles sur leurs effets hydrologiques et identifie les conditions de leur efficacité selon les contextes territoriaux.
Depuis 2021, l’État situé dans le nord du Soudan du Sud est lentement englouti. Dans une région déjà meurtrie par plus de dix ans de guerre civile, les crues ont effacé les paysages, bouleversé un mode de vie pastoral ancien et submergé des installations pétrolières, menaçant ainsi la santé des habitants et des habitantes.
Canalisées et enterrées au cours du XXe siècle, la Drize et l’Aire vont retrouver la lumière au cœur de la ville. Ce projet ambitieux de renaturation de cours d’eau en milieu urbain allie protection contre les crues, gestion des eaux pluviales, corridors de fraîcheur, création d’habitats et espaces publics multifonctionnels. Une approche interdisciplinaire inédite réunissant notamment ingénieurs civils, hydrauliciens, architectes paysagistes, écologues et urbanistes, pour faire couler l’eau en surface et redonner de la place à la nature au cœur des quartiers en pleine régénération.
À Karachi, le développement urbain et économique effréné affecte fortement l’écosystème local, en particulier les mangroves, poumons et barrière naturelle de la ville. Celles-ci reculent depuis deux décennies en raison de l’accaparement des terres, des mégaprojets immobiliers et des pollutions industrielles et domestiques.
Les sénateurs ont adopté à l’unanimité, ce 6 mai, en seconde lecture, la proposition de loi visant à soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des inondations, sans la modifier. Après ce vote conforme, ce texte attendu par les autorités gémapiennes notamment pour simplifier l'élaboration et la mise en oeuvre des programmes d'action de prévention des inondations (Papi) et apporter un soutien renforcé aux communes sinistrées par un dispositif de réserve d’ingénierie, devrait être rapidement promulgué.
Au fond de la lagune de Thau, en Occitanie, la source de la Vise est régulièrement sujette à un phénomène dit d’inversac, où la source d’eau douce se met soudainement à absorber l’eau saumâtre. Ce mécanisme, jusque-là peu connu, expose les ressources en eau douce des côtes à un risque de salinisation. Grâce à un dispositif expérimental unique, des chercheurs français ont pu l’observer en direct. De quoi expliquer au passage pourquoi certaines villes des alentours souffrent, lors de ces épisodes, d’inondations en l’absence de pluies.
Face à l’élévation du niveau de l’océan, le syndicat mixte Sivalodet a lancé une étude prospective sur l’estuaire de l’Odet, pour mieux anticiper les risques de submersion. Plus en amont au bord de son affluent le Steïr, un nouvel endiguement est aussi à l’étude, contre le risque d’inondation fluviale.
Bâtie sur les vestiges d'un lac antique, la capitale mexicaine sombre à un rythme inquiétant. Grâce au nouveau satellite NISAR de la NASA, les scientifiques peuvent désormais observer ce naufrage avec une précision chirurgicale.
Dans un rapport, la chambre régionale des comptes souligne les difficultés financières et structurelles du syndicat chargé des digues de l’Isère et de l’Arc.
Une enquête est en cours afin de recueillir les témoignages des habitants des communes des basses vallées angevines touchées par la crue de février 2026. La crue de février 2026 a provoqué les inondations les plus importantes depuis celles de 1995 sur le territoire des basses vallées angevines, impactant le quotidien de nombreux habitants. Afin de mieux comprendre la manière dont cet épisode a été vécu et évaluer la perception du risque d’inondation, le Syndicat mixte des basses vallées angevines et de la Romme (SMBVAR) invite les habitants des communes touchées à répondre à un questionnaire en ligne. Les réponses permettront également de mesurer l’efficacité des actions de prévention menées ces dernières années et d’adapter celles à venir.
En présence de plusieurs acteurs, la qualification des rôles respectifs relatif à un ouvrage hydraulique (propriétaire, exploitant, co-exploitant) n’est jamais neutre. Cela est d’autant plus vrai pour les barrages dont la qualification emporte une responsabilité en matière d’obligations de sécurité de l’ouvrage.
Victime des terribles inondations de 2023-2024 en Haute-France, Jérôme Sergent, paysan, se lance dans l’hydrologie régénérative sur son territoire en observant les initiatives déjà existantes. Il déploie trois projets pilotes pour en démontrer les nombreux bienfaits.
Dans un rapport publié ce 27 avril, la Cour des comptes alerte sur la situation du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles dit Cat-Nat. Créé en 1982 pour couvrir des risques qui ne peuvent être assurés par les seuls assureurs privés, il est de plus en plus sollicité et l’augmentation attendue du coût des catastrophes naturelles, estimée entre 47% et 85% d’ici 2050, fragilise sa soutenabilité financière. Pour préserver le dispositif, qui permet à la fois une mutualisation des risques entre les assurés et une solidarité entre les territoires, les Sages appellent à un renforcement des outils de suivi, une meilleure prise en compte des enjeux de prévention et une responsabilisation accrue de l’ensemble des acteurs.
Face à l’érosion des berges et à la multiplication des aléas, le génie végétal apparaît comme une piste concrète pour des protections plus durables aux Antilles. Pourtant, les rares ouvrages réalisés mobilisent encore peu la flore indigène, alors même que sa richesse constitue un atout majeur pour les territoires. S’appuyant sur le projet « Protéger », cet article présente une série d’expérimentations menées sur vingt-six espèces ripicoles locales et une analyse multicritère permettant d’identifier celles les mieux adaptées aux principales techniques de génie végétal, afin de guider les futurs aménagements.
Le 14 février 2026, Brest a mis en service sa nouvelle ligne de tramway. Au-delà du transport, ce tracé innove surtout par sa manière de gérer l’eau de pluie : infiltration sans ruissellement, surfaces végétalisées, désimperméabilisation... Une véritable vitrine de la gestion intégrée des eaux pluviales, cofinancée par l’agence de l’eau Loire-Bretagne.
Sur ce territoire aussi magnifique que fragile, la vie tourne autour de l’eau. Affaibli par les submersions, les inondations ou encore la sécheresse, le Marais poitevin est particulièrement concerné par le changement climatique. Il est au cœur du projet LIFE Maraisilience, pour espérer « co-construire » des solutions. Explications avec Pascal Duforestel, président du Parc naturel régional du Marais poitevin.
En février 2026, le bassin de la Charente a connu une inondation majeure, avec des niveaux d’eaux particulièrement élevés et de nombreux enjeux affectés. Cet épisode s’explique par des pluies quasi continues entre le 5 janvier et le 20 février, lors duquel il est tombé 301 mm, soit 35 % de la moyenne annuelle, sur des sols déjà saturés par les précipitations tombées à l’automne (255 mm du 19/10 au 10/12).
Pour Mauges Communauté (49), la question du prix de l’eau s’inscrit dans une vision globale : garantir à chaque habitant une eau de qualité et en quantité suffisante, tout en soutenant le dynamisme économique du territoire. Cette ambition peut nécessiter des investissements majeurs pour moderniser et mettre en conformité les infrastructures d’eau et d’assainissement. Mais elle va bien au-delà : il s’agit aussi d’informer, de sensibiliser et de développer une véritable citoyenneté de l’eau, et à intégrer cette ressource essentielle au cœur de toutes les politiques publiques. Mauges Communauté construit une stratégie territoriale cohérente, où l’eau, bien commun par excellence, est gérée de manière responsable, solidaire et prospective.
La directive instituant de nouvelles règles en matière de lutte contre la pollution des eaux, en modifiant trois directives existantes, vient d'être publiée au Journal officiel de l'Union européenne. Elle a pour objectif principal de mieux prendre en compte les substances émergentes.
La restauration écologique, qui vise à rétablir les fonctionnalités de milieux dégradés, tend aujourd’hui à s’imposer comme principe de gestion des cours d’eau. En Île-de-France, elle se traduit par une multiplication des projets de réouverture, de reméandrage ou de requalification des berges. Ces aménagements participent à la création d’espaces publics et à l’offre de nouvelles aménités ainsi qu’à la régulation du risque inondations participant ainsi à transformer la qualité de vie des habitants. Cependant, la répartition spatiale de ces opérations et leurs effets sur les inégalités environnementales n’ont pas été étudiés. Cet article propose une lecture spatiale des projets de restauration réalisés entre 2000 et 2023 dans la région, afin d’interroger la géographie de cette action publique. Cette analyse permet de renseigner la distribution spatio-temporelle des projets mais aussi d’interroger le rôle de la reconnaissance institutionnelle différenciée des cours d’eau nourrissant ainsi une réflexion inscrite dans deux dimensions de la justice environnementale.
En 2010, Berne a mis en vigueur une stratégie de l'eau. Cette stratégie contenait des mesures pour une utilisation et une gestion plus durables des ressources en eau. Le canton de Berne considère que les objectifs et les mesures définis à l'époque ont été largement mis en œuvre. C'est pourquoi une révision a été lancée. La nouvelle stratégie de l'eau 2040 vient d'être présentée officiellement.
La montée des eaux a lieu partout sur la planète et Venise n'y échappera pas. Une nouvelle étude liste les solutions envisagées, de la construction d'une digue au déplacement entier de la ville. Chacune charrie son lot de conséquences, pour le tourisme, l'économie locale ou la biodiversité.
Le grand delta du Rhône, par son altimétrie, est un territoire qui, lorsqu’il subit des inondations, a du mal à évacuer l’eau coincée dans ses terres. Lors des inondations de 1993, 1994 et 2003, certains points bas de la Camargue insulaire et gardoise sont ainsi restés inondés pendant plusieurs mois. En tant qu’autorité gémapienne, le SYMADREM a la responsabilité d’organiser cette évacuation post‑inondation, appelée ressuyage, afin de réduire le temps de submersion et favoriser un retour rapide à la normale.
Avec la révision en cours des zones inondables et de la règlementation, la réalité de milliers de propriétaires québécois est en train de basculer. Ce n’est plus seulement une question de sécurité civile, mais une équation économique complexe : la montée des risques menace la valeur des propriétés, complique l’accès au crédit hypothécaire et fragilise l’assiette fiscale des municipalités.
Voisin de la vaste zone d'activité Aerolians, en Seine-Saint-Denis, le Sausset, petite rivière longtemps enserrée dans des tubes de béton, est en train de retrouver la lumière du jour. Une renaturation entreprise pour lutter contre les inondations et adapter le territoire au changement climatique.
À la médiathèque Émile Zola de Montpellier, le spectacle Lokili – Les Mondes de l’Eau propose une rencontre singulière entre la recherche scientifique et l’art du conte. Né d’une résidence mêlant conteurs et scientifiques, ce récit mêle imaginaire et enjeux bien réels autour de l’eau. Retour sur une création collective inspirante.
Découvrez comment le SMMAR protège l’Aude des inondations : repères de crues, capteurs hydrométriques, solutions naturelles et gestion de crise expliquées par les sentinelles des Pyrénées.
12 personnalités attachées à la Dordogne souhaitent que « la voix de la rivière et de son écosystème soit mieux entendue des usagers et décideurs ». Avec l’idée de prévenir les conflits d’usage
En Haute-Vienne, certains exploitants stockent de l'eau pour lutter contre le gel et la sécheresse quand d’autres se heurtent à la réglementation liée aux zones humides. Début mars, le Conseil d'État est allé dans le sens des associations environnementales mais un nouveau projet de loi pourrait changer la donne. Exemple à Saint-Yrieix-la-Perche.
Le Sénat a adopté en séance à l'unanimité ce 7 avril sa proposition de loi transpartisane "portant une gouvernance claire, juste et solidaire pour la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (Gemapi)". Le texte, qui prévoit notamment un mécanisme de solidarité financière à l'échelle des bassins pour l'exercice de cette compétence, a fait l'objet de quelques amendements.
Sur l’agglomération de Nevers, la création d’une zone de surverse contre les inondations a mis à jour des terres illégalement polluées. L’intercommunalité a dû trouver des solutions techniques et financières d’urgence, faisant appel au soutien de l’Etat.
Alors que le Sénat examine en séance ce 7 avril en fin de journée sa proposition de loi "portant une gouvernance claire, juste et solidaire pour la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (Gemapi)", les associations d'élus alertent une nouvelle fois sur le "désengagement progressif" de l'État dans ce domaine et détaillent leurs propositions dans une position commune.
En attente de navette depuis plus d'un an, après son adoption au Sénat, la proposition de loi visant à soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des inondations a été adoptée par les députés ce 26 mars. Elle permet notamment de clarifier les règles applicables à l’entretien des cours d’eau, de faciliter l’élaboration des programmes d’actions de prévention des inondations (Papi) et de mieux accompagner les collectivités dans la phase d’après-crise, notamment avec la création d’une réserve d’ingénierie répondant à un objectif de solidarité nationale.
Déposée en janvier dernier par les sénateurs Rémy Pointereau (LR, Cher), Hervé Gillé (SER, Gironde) et Jean-Yves Roux (RDSE, Alpes-de-Haute-Provence), la proposition de loi "portant une gouvernance claire, juste et solidaire pour la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (Gemapi)" a été adoptée ce 25 mars par la commission des finances de la Haute Assemblée. Elle entend conforter le financement de la compétence Gemapi en créant notamment un dispositif de solidarité à l’échelle des bassins versants et comporte aussi des dispositions encourageant la prévention des inondations.
Le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) a rendu en janvier 2026 un avis intitulé "Lutter contre les pollutions diffuses pour préserver la biodiversité". [...] Cet avis rendu par les rapporteurs Laurence Hoeffling et Benoît Miribel au sein de la commission de l’environnement du CESE, se concentre sur les impacts de ces pollutions sur la biodiversité, et non sur leurs effets sur la santé humaine. Il présente un panorama consacré à la pollution chimique, identifiant des pistes d’actions nécessaires pour mieux préserver la biodiversité.
À Audruicq, dans le Pas-de-Calais, les Voies Navigables de France ont entrepris des chantiers de grande envergure pour restaurer les kilomètres de berges des nombreux canaux du secteur abîmés par l’érosion, mais aussi par les pluies diluviennes de 2023.
Lors de la session de la Chambre régionale d’agriculture Nouvelle-Aquitaine, ce jeudi à Mérignac, il a été beaucoup question de la gestion de la ressource en eau. Les agriculteurs élus demandent que les politiques de l’eau ne pénalisent plus l’agriculture. « Il en va de la souveraineté alimentaire »
Plusieurs décisions de juridictions administratives en 2025 et 2026 nous éclairent sur la façon d'appréhender la responsabilité des autorités compétentes en GEMAPI. Certaines laissent à penser à un élargissement de cette responsabilité, d'autres viennent au contraire conforter le GEMAPIen dans ses choix... s'il sait les justifier ! Ces exemples nous montrent l'importance de bien formaliser ses choix de gestion et de clarifier quels sont les ouvrages mis à disposition en cas de transfert de compétence.
Le Laboratoire Vivant des Solutions Fondées sur la Nature (LVSFN) du Cerema Île-de-France a conduit en mars 2026 une enquête auprès des agents de collectivités franciliennes pour orienter la conception de son programme de formations. Avec 88 répondants issus de communes, intercommunalités, parcs naturels régionaux et établissements publics, les résultats confirment une forte attente autour de la gestion des eaux pluviales, de la désimperméabilisation des sols et d'une approche généraliste des SFN. Près de la moitié des répondants identifie des freins internes — financiers et techniques — qui confirment l'urgence d'un renforcement des compétences territoriales sur ces enjeux.
Les modèles climatiques européens et américains montrent une forte probabilité de retour du phénomène El Niño à l'été 2026. Dans le scénario le plus extrême, il pourrait provoquer sécheresses, inondations et nouvelles vagues de chaleur à l'échelle mondiale.
Face à l’augmentation des risques liés aux ruissellements, amplifiés par les effets du changement climatique, il devient indispensable d’adopter une approche transversale et collective pour mieux comprendre et gérer ces phénomènes. Les enjeux associés mobilisent en effet de nombreuses politiques publiques et nécessitent une coordination renforcée entre acteurs. C’est dans cette perspective que la démarche « RUISS-eaux et Territoires », co-animée par l’ANEB et la FNCCR, a été mise en place. Son objectif principal est de faciliter le partage d’expériences et de connaissances autour de problématiques opérationnelles prioritaires qui seront choisies par le réseau. Elle s’inscrit en appui des travaux du Groupe de travail de la Commission Mixte Inondations qui doit se constituer en 2026.
Plus de 40 jours de pluie ininterrompue ont provoqué des crues généralisées, mobilisant les services de l’État dans une coordination sans précédent. Retour sur un épisode exceptionnel qui a testé notre résilience et mis en lumière l’importance de l’anticipation et de la coordination.
Le Tribunal supérieur de justice de Valence, dans l’est de l’Espagne, a indiqué lundi exclure de poursuivre l’ex-président de la région pour sa gestion des inondations ayant fait plus de 230 morts le 29 octobre 2024. Une décision justifiée par l’absence d'« infraction » pénale.
En 2027, un satellite franco-indien va être mis en orbite pour détecter la température de la surface de la Terre, en évaluer le contenu en eau et aider différents secteurs d’activités : agriculture, agroforesterie, hydrologie, micrométéorologie urbaine, biodiversité.
Dans un contexte d’intensification des événements météorologiques, d’imperméabilisation croissante des territoires et d’augmentation des enjeux exposés au cours des dernières décennies, les ruissellements sont devenus une problématique majeure pour les collectivités.
La recharge, exceptionnellement importante en février 2026, se poursuit avec 84% des nappes phréatiques en hausse. La situation globale s’améliore sensiblement avec un contraste entre le niveau des nappes du sud très largement au-dessus des normales et le niveau des nappes du nord-est et des nappes inertielles proche des normales ou en-dessous. 67% des points d’observation sont au-dessus des normales mensuelles. Cette situation est comparable, voire meilleure que celle de février 2025 (61% des points d’observation au-dessus des normales mensuelles).
La communauté d’agglomération et ses 100 communes développent une stratégie de prévention des inondations volontariste, composé d’ouvrages de protection dits « structurants » et de solutions fondées sur la nature.
C’est un « angle mort » aux « conséquences considérables ». La montée du niveau des océans est sous-estimée d’environ 0,3 mètre en moyenne, selon une étude de deux chercheurs de l’Université de Wageningue aux Pays-Bas publiée mercredi 4 mars dans la revue Nature. À plusieurs endroits comme les régions d’Asie du Sud-Est et du Pacifique, déjà très exposées aux inondations et au risque de submersion, les écarts pourraient même atteindre 1 à 1,5 mètre.
Le collectif « Vers un parlement de Loire » publie une lettre ouverte pour interpeler les têtes de listes candidates des communes du bassin versant de la Loire. Elle pose une question simple et fondamentale : quelle place accordons-nous au vivant dans les décisions politiques locales ?
C'est une étude qui avait fait réagir il y a environ un an au moment de son lancement : un projet de déplacement de millions de mètres cubes d'eau entre deux rivières, de la Corrèze vers la Charente. Les conclusions sont connues depuis ce mercredi, mais aucune décision n'est prise pour la suite.
Les crues qui ont touché les bassins du Célé et du Lot médian entre le 12 et le 13 février derniers ont occasionné de nombreux débordements sur tout le territoire. Dans l’ensemble, on peut comparer cet épisode aux crues décennales de février 2021, avec des différences localisées. Sur le Célé, la crue a culminé à 2,57m à la station de mesure du pont Gambetta, quelques centimètres sous le pic de 2021 (2,60 m). Le Lot est quant à lui monté à 4,98m à la station de mesure de Capdenac, pour 5,28m en 2021. Quelques sous-bassins comme le Riou Mort et l’Arcambe ont cependant vécu un épisode plus intense.
Quelles sont les conséquences des dernières inondations en Bretagne ? La forte pluviométrie a contribué à dégrader la qualité de l’eau. En cause, la fragilité des réseaux d'assainissement, majoritairement vétuste, avec parfois des conséquences sur le développement des territoires et, à plus court terme, sur la santé.
Depuis 2019, FNE Isère participe au programme « Mares où êtes-vous ? » sur l’inventaire des mares et des libellules en Auvergne-Rhône-Alpes. L’année 2025 a permis d’inventorier une nouvelle zone géographique, l’heure est maintenant au bilan.
Cette conférence technique territoriale, organisée par le Cerema Normandie-Centre, avait pour objectif d'aborder la résilience aux inondations par les leviers de l'aménagement du territoire. L’adaptation du territoire, et la réduction de ses vulnérabilités passent par l’action sur l’urbanisation, l’artificialisation et l’imperméabilisation des sols, mais aussi par une gestion intégrée des milieux aquatiques, tout comme la prévention contre les inondations. Elle doit également faire l’objet d’une démarche constructive participative pour définir une stratégie à moyen terme, faire des choix politiques et intégrer ses principes de prévention des inondations dans la planification urbaine et l’urbanisme.
Le SLF développe une solution plus rapide de mesure de la densité de la neige par infrarouge, utile à l’étude du climat et des avalanches. Les données obtenues par télédétection, même par satellite, vont gagner en précision.
Le SMIGIBA s’apprête à transmettre pour instruction son dossier de contrat de rivière eau et climat pour le Buëch. On vous présente dans le détail de quoi il retourne et pourquoi ce dossier est la pierre angulaire de l’action du SMIGIBA en faveur de la gestion des milieux aquatiques.
La ministre de l'Aménagement du territoire, Françoise Gatel, a estimé ce 23 février qu'"une évaluation" de la taxe Gemapi finançant l'entretien des digues était nécessaire, après la polémique déclenchée par des propos de sa collègue de la Transition écologique sur le rôle des collectivités. Au plus fort des crues survenues dans l'ouest du pays, les élus locaux avaient vertement réagi en critiquant l'État pour son désengagement.
Face aux crues et aux inondations, comment la France s'adapte-t-elle aux événements climatiques ? Reportage à Trèbes, confrontée à des inondations meurtrières et destructrices en 2018. Depuis, la ville s'est adaptée et des bâtiments ont été déplacés, d'autres ont été construits sur pilotis.
Les députés ont adopté ce 25 février, en commission, la proposition de loi (PPL) déjà votée au Sénat visant à soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des inondations. Un "premier pas" pour sécuriser juridiquement les interventions, simplifier les procédures et réduire les délais d’instruction. Mais les questions de financement et de gouvernance sont renvoyées à une autre PPL d’initiative sénatoriale qui se veut plus transversale et plus complète.
Selon un arrêté paru au Journal officiel ce 25 février, 294 communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle, tandis que l'eau continuait de baisser doucement dans l'Ouest, laissant entrevoir un retour à la normale progressif pour certaines zones touchées.
Les barrages de castors sont souvent perçus comme une menace pour les biens humains, notamment lors de crues exceptionnelles. Pourtant, les analyses scientifiques montrent que leur impact réel sur les inondations en aval est beaucoup moins important que ne le suggèrent certaines décisions judiciaires.
Alors que plusieurs digues menacent de rompre sous l’effet des crues exceptionnelles de ces derniers jours, la question de leur financement ressurgit. Les collectivités ne sont plus en état de payer seules la facture, affirme Perrine Broust, de France Digues.
Dans l'ouest, l'eau commence enfin à baisser. Mais des maires interpellent l'État. Les digues sont-elles suffisantes ? Un enjeu, pour aujourd'hui et pour demain.
En Bretagne, la mer gagne du terrain et met à l’épreuve routes, maisons et terres agricoles, comme à la presqu’île de Gâvres dans le Morbihan. Face à l’élévation du niveau marin et à l’érosion côtière, les élus et les habitants doivent choisir entre se protéger, s’adapter… ou se replier.
Le projet Pléiades4UrbanFlood lancé en 2022 a permis de construire un prototype d’évaluation a priori de la sensibilité d’un environnement urbain aux inondations. Cet outil qui exploite les images satellite très haute résolution spatiale fournies par Pléiades et Pléiades Neo permet de déterminer la morphologie urbaine à partir d’une seule prise de vue satellitaire et d’automatiser le calcul de paramètres importants pour la modélisation des inondations par ruissellement.
« Une évaluation » de la taxe finançant l’entretien des digues (Gemapi) après les crues est « nécessaire », a jugé ce lundi la ministre de l’Aménagement du territoire, Françoise Gatel.
Après avoir vécu une crue historique ces derniers jours, les habitants de cette commune du Sud-Ouest subissent ce 18 février une deuxième montée des eaux de la Garonne. Sur fond d’anxiété face aux précipitations incessantes, tous redoutent une décrue qui s’annonce déjà longue.
La recharge des nappes phréatiques est très active avec 77% des niveaux en hausse. La situation globale s’améliore et est satisfaisante avec 47% des points d’observation au-dessus des normales mensuelles.
[...] Dans cet article, la reconstruction d’une chronologie de 420 ans d’inondations a été réalisée à partir des données extraites de l’inventaire multirisque de Vallouise-Pelvoux. La précision et la régularité des sources ont permis (i) d’identifier 278 épisodes d’inondations ayant affecté un ou plusieurs torrents et/ou rivières torrentielles en réponse aux mêmes conditions hydrométéorologiques synoptiques sur la période 1600-2020 en Vallouise, (ii) d’en analyser la typologie et les conséquences, (iii) d’identifier 6 périodes « actives » séparées par des périodes « calmes » en inondations dont la répartition temporelle est globalement cohérente avec celle des chronologies existantes dans d’autres contextes, (iv) de mettre en évidence une évolution de la saisonnalité.
Certaines digues n'ont pas résisté par endroits aux crues d'une ampleur exceptionnelle de ces derniers jours. Dans le Sud-Ouest, des maires et agriculteurs dénoncent le désengagement de l'État dans leur entretien, transféré ces dernières années aux intercommunalités. L'Association des maires de France (AMF) et Intercommunalités de France ont vivement réagi aux propos de la ministre de la Transition écologique mettant en cause la responsabilité des élus locaux en la matière.
La Charente-Maritime est toujours en vigilance rouge aux crues, et à Saintes, le niveau de la Charente atteint 6,47 mètres ce vendredi 20 février. Face à des inondations qui s'annoncent déjà historiques, Kévin Benoit, spécialiste de ce type de risques explique pourquoi ce fleuve déborde aujourd'hui dans de telles conditions.
Dans certaines stations de mesure, la crue de la Garonne a dépassé les records de 2021 : elle est la plus haute depuis cent ans. En Lot-et-Garonne et en Gironde, une dizaine de digues n’ont pas résisté.
Le projet de recherche et développement REAUZOH (Recensement, cArtographie et sUivi de l’évolution des Zones pOtentiellement Humides) a pour objectif de réaliser une étude de recensement et de cartographie des zones potentiellement humides présentes sur le territoire de la Communauté d’Agglomération de Béthune-Bruay, Artois Lys Romane, grâce à une méthodologie innovante qui s'appuie sur l'exploitation d'imagerie satellitaire. Il est mené dans le cadre de l'appel à projets "Exercer la GEMAPI dans le cadre d’une gestion globale de l’eau".
La Gironde et le Lot-et-Garonne sont toujours samedi en vigilance rouge aux pluies et inondations, 15 autres sont en vigilance orange selon Météo France. Vigicrues décrit un "épisode de crues important, durable et généralisé à une grande partie du territoire national".
Les inondations qui touchent le Sud-Ouest de la France provoquées par la tempête Nils pourraient alimenter à nouveau le débat sur le rôle l’aménagement du territoire dans la survenue de ces événements. Les inondations sont pourtant des phénomènes complexes et le rôle des aménagements reste difficile à estimer.
Face aux dérèglements climatiques, quel rôle peut jouer le récit dans la construction d’une nouvelle culture de l’eau ? Dans la continuité de nos travaux sur les imaginaires locaux, César Silva Urdaneta, architecte, et Armelle Varcin, maîtresse de conférences à l’École nationale supérieure d’architecture et paysage de Lille, analysent, à partir des travaux de la 43ᵉ session des Ateliers de Cergy consacrée au bassin de la Seine, comment les imaginaires du fleuve peuvent devenir des leviers d’adhésion, de responsabilité et d’action collective.
Adopté le même jour que le décret n° 2025-1325, déjà commenté sur le présent blog, était adopté le décret n° 2025-1326 du 26 décembre 2025 qui, lui, simplifie les procédures en matière d’évaluation et de gestion des risques en matière d’inondation. Un texte qui intéressera tous les acteurs de la GEMAPI… et quelques autres.
Deux chercheurs de l'HEPIA ont dressé un inventaire des végétaux utiles à la correction du Rhône, notamment pour la création de digues dans le Chablais. Ils présentent leurs résultats aux «Rencontres de l’Eau».
La recharge se poursuit avec 56% des nappes phréatiques en hausse. La situation globale se dégrade légèrement et est hétérogène avec 36% des points d’observation au-dessus des normales mensuelles. Elle reste beaucoup moins excédentaire qu’en 2025 (68%).
Pour lutter contre les inondations, un projet d'hydrologie régénérative a été développé dans l'Aube. Il prévoit des aménagements qui permettent de ralentir l'écoulement des eaux sur les sols forestiers. Cela a pour effet de favoriser leur pénétration dans le sol pour réhydrater la forêt en profondeur et limiter les crues en aval.
Sur le front de mer, la promenade de Biscarrosse Plage, dans les Landes, n'a pas résisté aux intempéries dans la nuit du 31 janvier au 1er février. En proie à l'érosion côtière et au changement climatique, la plage nord s'est creusée sur une vingtaine de mètres, un phénomène qui n'est pas sans rappeler l'hiver particulièrement tempétueux de 2013-2014.
Ce samedi, la ville de Juvisy-sur-Orge (Essonne) a inauguré la fin de la première phase des travaux de réouverture de l’Orge. Un projet qui doit permettre de redonner toute sa place à la nature et de lutter contre les inondations.
D'après la trajectoire actuelle du réchauffement climatique, la France pourrait se réchauffer de 3°C d'ici 2050. La ville de Nîmes craint notamment les épisodes cévenols et a entamé un gigantesque chantier pour se préparer au bouleversement climatique.
Les (nombreux) livrables de la Rencontre nationale 2025 des Réseaux Rivières à Arras (62) en septembre 2025, coorganisée par l’Agence de l’eau Artois Picardie et Réseaux Rivières, sont disponibles ! « Restauration des milieux aquatiques : gardons le cap ! » Inondations, changement climatique, acceptation sociale : comment concilier les enjeux d’aujourd’hui et de demain ?
Alors que Quimper (Finistère) connaît des inondations depuis mercredi 21 janvier, Jean-Paul Cozien revient sur les moyens de prévention et de lutte contre les crues. Le président du Sivalodet, syndicat mixte qui gère le bassin-versant de l’Odet, évoque les mesures envisagées, comme la possibilité de détruire la dalle du Steir, et l’accroissement des risques.
Ce premier article de notre série consacrée à la Réunion aborde les défis de la prévention des inondations sur l’île, en particulier suite au cyclone Garance. Deux articles complémentaires approfondissent les défis liés aux cours d’eau et aux submersions marines. Ils s’intéressent en particulier aux ouvrages de protection contre les inondations et les submersions.
Grâce à son instrument KaRin et à des algorithmes innovants, SWOT peut révéler le débit des fleuves dans le monde à chacun de ses passages, pour une meilleure gestion de l’eau douce.
Deux écueils possibles : le refus net et massif de la population et ne pas obtenir le financement du coût. Coût monstrueux : 200 M€, minimum… Déjà expliquée dans nos colonnes, la découverture du Gier sur plus d’1 km en plein centre-ville afin de laisser les futurs caprices de la rivière s’étaler sur des dizaines de mètres est considérée comme la seule solution par les autorités publiques contre les inondations récurrentes. Elle implique de raser, repenser, reloger. Bref, revoir en profondeur l’urbanisme de Rive-de-Gier, 15 000 habitants. Le processus d’information de la population va démarrer.
C'est un chantier d'ampleur qui vient de débuter à Gâvres: la restauration du site du cordon dunaire de la Pyrotechnie. Un chantier de deux mois et demi qui va permettre de reconstituer une dune naturelle, tout en protégeant la route des risques de submersion.
La France est confrontée à une crise hydrique croissante, amplifiée par le changement climatique, alors même que les infrastructures sont vieillissantes : près d’un litre sur cinq est perdu dans les réseaux, et le rythme actuel de renouvellement impliquerait plus d’un siècle et demi pour moderniser l’ensemble du patrimoine. Elle exige donc un surcroît d’investissement pour fiabiliser et moderniser les réseaux, mais aussi une sobriété accrue des usages de l’eau. Face à ces enjeux, le modèle économique du secteur, fondé sur le principe « l’eau paie l’eau » et donc largement dépendant des volumes consommés, apparaît aujourd’hui inadapté. Alors qu’une large part des coûts des services d’eau sont fixes, la baisse structurelle des consommations, encouragée par les politiques de sobriété, fragilise leur financement.
En Indonésie, les entreprises responsables de la déforestation sont sanctionnées et pointées directement comme la cause des inondations meurtrières. Le gouvernement a annoncé, le 20 janvier, la révocation de permis de 28 entreprises d’exploitation forestière, minières et hydroélectriques, comme le rapporte l’AFP.
De Téhéran au fleuve Colorado, les signes d’un effondrement durable des ressources en eau se multiplient. La planète consomme aujourd’hui plus d’eau douce qu’elle n’est capable d’en renouveler. Sous l’effet du changement climatique et de décennies de surexploitation, de nombreuses régions du monde ne parviennent plus à se remettre des périodes de manque d’eau. Cette situation, que nous qualifions de « faillite hydrique », est omniprésente : elle touche déjà des milliards de personnes avec des conséquences déjà visibles sur les sociétés, l’agriculture et les écosystèmes.
À Quiberville-sur-mer, en Seine-Maritime, un projet ambitieux d'adaptation au dérèglement climatique est en passe de se réaliser. Après le déménagement du camping plus en hauteur, le projet nommé "Basse Saâne 2050" ambitionne aujourd'hui de reconnecter un fleuve à la mer pour prévenir les inondations et les submersions. Avec un mot d'ordre : ne plus lutter contre la nature mais lui laisser une place.
Chaque année, les aléas hydrogéologiques causent des dommages aux exploitations agricoles littorales normandes. Encore peu étudiés, ces aléas devraient s’intensifier avec le changement climatique et l’élévation du niveau marin. En croisant mesures de terrain et entretiens semi-directifs avec des agriculteurs, cette étude montre l’intérêt d’une double approche méthodologique pour produire une connaissance partagée et guider l’adaptation.
Saint‑Étienne Métropole ouvre une grande concertation publique autour du projet de découverture du Gier dans le centre‑ville de Rive‑de‑Gier. Objectif : protéger durablement la commune des inondations, qui l’ont durement frappée à plusieurs reprises.
Après dix ans d’études, l’Epaga renonce aux grands ouvrages contre les crues de l’Aulne et change de stratégie. Elle promeut les protections individuelles, les solutions fondées sur la nature et la culture du risque.
À Périgny, un chantier de renaturation a transformé un ancien fossé en cours d’eau sinueux. Objectif : ralentir l’écoulement, renforcer la biodiversité et préparer le territoire aux pluies intenses.
À Madagascar, les fortes intempéries depuis le début de cette saison des pluies ont déjà provoqué 11 décès dans la capitale et ses environs. Les inondations, quant à elles, ont fait plus de 1 000 sinistrés. Un scénario qui se répète année après année. Les eaux de pluie n’arrivent plus à s’évacuer vers les deux rivières de déversement, l’Ikopa et la Mamba, situées autour de la capitale. Les causes de ces inondations sont pourtant bien connues.
Le système de protection mis en place sur le bassin versant de l’Oudon vise à stocker l’eau en période de fortes pluies. Des vannes permettent de diriger l’eau vers les terres agricoles qui sont, occasionnellement, inondées.
Positionné à l'embouchure du bassin versant de la Saudraye à Guidel (Morbihan) et en aval de la Réserve naturelle régionale du Loc'h, l’ouvrage de sortie en mer du Loc'h n'est pas conforme aux règles relatives à la continuité écologique. La mise en conformité nécessite une réouverture du marais du Loc'h vers la mer.
Comment optimiser l'eau pour faire face aux épisodes de sécheresse qui se multiplient ces dernières années ? Deux exploitations agricoles du Maine-et-Loire se sont lancées dans l'hydrologie régénérative. L'idée est de favoriser l'hydratation des sols en cultivant l'eau.
M. Macron a lancé en 2022 un plan sur les décharges littorales pour s’attaquer à cette « menace environnementale majeure ». Bilan : la moitié du budget a été versée. Une enquête Investigate Europe et Watershed Investigate pour Reporterre.
Lundi 5 janvier 2026, le tribunal administratif de Nantes a condamné la Métropole à verser des indemnités à un riverain, bien moindres que ce qu’il demandait, dues à des inondations. Celles-ci se sont répétées entre 2005 et 2018.
Et si, face aux sécheresses et aux inondations, l’Algérie repensait l’eau non plus comme une ressource à exploiter ou un danger à contenir, mais comme un capital écologique et économique à sauvegarder et à développer ? Par El Habib Ben Amara, architecte urbaniste, dans Le Quotidien d’Oran.
À l’occasion de la sortie de leur livre Balade sous la pluie, nous recevons les hydrologues Eleonora Dallan et Auguste Gires. La pluie est un phénomène mal compris : aussi salvatrice que détestée, elle constitue avant tout une expérience sensorielle unique, qui nous relie tous à notre planète.
Pour éviter les inondations, les villes doivent faire d'importants travaux. C'est notamment le cas de Nîmes, dans le Gard, devenue une commune modèle pour lutter contre les crues. Des moyens d'ampleur ont été déployés pour sécuriser la ville, dont des bassins géants et des méga-tunnels.
Le SAGYRC met en ligne BYmap, un portail cartographique innovant dédié au bassin versant de l’Yzeron. Cet outil facilite l’accès aux informations sur les milieux aquatiques, les actions menées sur le terrain et les enjeux liés à la gestion des rivières.
Ces derniers mois, la jurisprudence semble creuser le sillon de la responsabilité des autorités gemapiennes s’agissant des cours d’eau artificialisés, canaux et autres ouvrages historiques… Une tendance pragmatique – certes compréhensible selon les circonstances d’espèce – mais in fine très insécurisante pour les communautés et syndicats compétents. Retour sur ce mouvement au travers de trois décisions rendues cette année.
Retour sur la journée d'échanges consacrée aux aménagements pour la gestion intégrée des eaux pluviales, organisée le 6 novembre 2025 à Tomblaine. Elle a permis d'aborder les enjeux techniques, environnementaux, réglementaires et financiers liés, tout en favorisant un partage d'expériences.
Dans les Hautes-Pyrénées, Samia se rend à Gaillagos, un village de montagne marqué par une crue soudaine en 2018. En quelques minutes, un ruisseau enfoui sous la rue principale s’est transformé en torrent, révélant la vulnérabilité des villages face aux effets du dérèglement climatique. Sur place, Samia rencontre André, conseiller municipal, qui raconte l’histoire du village et le choix de la commune après la crue : rouvrir le cours d’eau plutôt que le canaliser. Avec Angélique Masson, de l’agence de l’eau Adour-Garonne, elle explore les bouleversements du cycle de l’eau en montagne, moins de neige, plus de pluie, des rivières plus basses l’été et des crues plus violentes. Marc Delacoste, de la Fédération de pêche des Hautes-Pyrénées, nous raconte quant à lui les conséquences de ces changements sur la biodiversité et le rôle des ruisseaux comme refuges pour les espèces. Cet épisode montre comment, à Gaillagos, remettre un cours d'eau à ciel ouvert devient à la fois un outil de protection contre les inondations, un levier pour restaurer la biodiversité et une manière de réapprendre à vivre avec l’eau face au changement climatique.
En 2025, le Syndicat mixte Vendée Sèvre Autizes (SmVSA) a finalisé le confortement de son système d’endiguement maritime. Prochaine étape, la rénovation d’une partie des digues situées en bord de cours d’eau. Elles s’étalent sur 102 km.
À cause du changement climatique, la disparition des glaciers est vouée à s’accélérer. Elle pourrait atteindre son pic entre 2041 et 2055. D’ici au milieu du siècle, 2 000 à 4 000 d’entre eux devraient disparaître chaque année, en fonction de nos émissions de gaz à effet de serre, selon une étude publiée le 15 décembre dans la revue scientifique Nature Climate Change.
Le développement de la plaine du Rhône, clé pour l’agriculture, l’industrie et l’urbanisme, peut être fortement impacté par les variations du niveau de sa nappe phréatique. Cet article présente une méthode innovante pour estimer les fluctuations extrêmes de la nappe en situation particulière. Il permet ainsi de mieux comprendre et prévenir les impacts des événements météo-climatiques majeurs qui ont marqué la région depuis plusieurs années.
Parmi les mammifères emblématiques de nos cours d’eau, le castor d’Europe (castor fiber) connaît une expansion importante sur notre bassin, signe d’une vitalité retrouvée dans nos rivières.
Soumise tour à tour à des crues dévastatrices et à des épisodes d’assec prolongés, la Nartuby fait l’objet d’un vaste programme de restauration et de protection contre les inondations. Cette opération de 36 millions d’euros vise à sécuriser Draguignan et Trans-en-Provence, tout en redonnant vie à un écosystème éprouvé.
Zone d'épanchement de l'eau, parcours piétonnier, plateforme d'observation… Destiné à contenir les inondations de l'Huveaune, le nouveau parc de la Pomme (11e) a aussi été aménagé pour favoriser la biodiversité et accueillir le public.
C'est une première en France, la Saâne, séparée par une digue de la mer pendant trois siècles, a été reconnectée à la Manche ce jeudi 4 décembre à Quiberville-sur-Mer, entre Dieppe et Saint-Valery-en-Caux.
Face aux sécheresses et inondations, certains États, comme l’Iran, ont des projets plus ou moins aboutis de déménager leur capitale. L’argument « vert » sert surtout des logiques politiques, économiques ou stratégiques.
Après la fin des mines en Lorraine et des pompages associés, la nappe se reconstitue et son niveau remonte. Des actions sont nécessaires pour prévenir les inondations. Découvrez-les dans notre websérie.
Lundi 1er décembre se tenait à Longvic (Côte-d'Or) une conférence sur l’eau, en présence du préfet, du président du département et d’élus locaux. Cette réunion était une première étape en Côte-d’Or pour lancer une politique à long-terme de la gestion de l’eau.
En Europe, au moins 28 % des décharges oubliées seraient situées en zones inondables. Ces dépôts polluent les eaux avec des métaux lourds et des microplastiques. Reporterre a enquêté avec The Guardian, Investigate Europe et Watershed Investigations sur ce risque écologique et sanitaire majeur.
Des maisons qui se fissurent à cause de la sécheresse, des logements détruits par des inondations, des dégâts causés par la grêle… De plus en plus de personnes sont touchées par les aléas climatiques. Or, elles ont des difficultés croissantes à faire jouer leur assurance habitation, comme le relève l’UFC-Que choisir dans une étude publiée le 2 décembre.
Le bilan des inondations historiques s’alourdit en Indonésie, Thaïlande, Malaisie et au Sri Lanka. À l’origine du phénomène notamment, des moussons exacerbées par la crise climatique.
En Normandie, la petite commune de Quiberville-sur-Mer a vu sa côte reculer de plusieurs dizaines de mètres en quelques décennies. Face à l’érosion, aux submersions marines et aux inondations, la vallée de la Saâne s’est engagée dans un projet hors norme : reconnecter le fleuve à la mer, restaurer les zones humides et repenser la place de l’humain dans ce paysage mouvant. Antoine part à la rencontre de celles et ceux qui pilotent ce chantier visionnaire. Initié il y a plus de vingt ans, il est devenu aujourd’hui un projet pilote national qui a réussi à réunir collectivités, ingénieurs, scientifiques et acteurs publics autour d’un même objectif : repenser le territoire pour faire face aux enjeux du changement climatique.
Présentée ce 19 novembre dans le cadre du Salon des maires, une étude réalisée par le Syndicat professionnel Atep (Acteurs du traitement des eaux de la parcelle) avec Infopro Digital auprès d’élus municipaux pour l’essentiel montre que pour 96% des collectivités, la gestion de l’eau constitue une "priorité absolue" à l’échelle de leur territoire. Interrogées sur les actions mises en œuvre pour préserver ces ressources, elles citent d’abord "la réduction ou l’adaptation des aménagements de façon à réduire l’artificialisation des sols (58%)" puis la réutilisation des eaux de pluie (46%).
Le plan d’eau du Boulard et le Merdanson de Chaponost connaissent actuellement une métamorphose. L’étang à l’eau stagnante laissera prochainement place à une rivière vivante. Le site sera réaménagé pour laisser plus de place à la biodiversité tout en offrant un lieu de promenade aux habitants. Damien Combet, Maire de Chaponost, et Serge Bérard, Président du SMAGGA nous apportent des précisions sur ce projet d’envergure.
À La Rochelle, une exposition présente des objets et des témoignages sonores de sinistrés de la violente tempête Xynthia de 2010. Un moyen d’alimenter la mémoire collective face aux risques de submersion marine.
Au Vietnam, des inondations ont fait au moins 90 morts en une semaine. C'est dans le centre du pays, une province montagneuse, que l'on recense le plus de victimes.
Créer une promenade verte le long de la rivière Bienne, en cœur de bourg, là où l'industrie avait tout bétonné, c'est le pari de Morez, avec l’Échappée Bienne. Le projet urbain municipal va de pair avec la renaturation de la rivière, menée par le parc naturel régional du Haut Jura.
Chargée de la gestion des systèmes d’endiguement, l’agglomération de Saint-Brieuc a demandé au Cerema de l’accompagner dans la réalisation d’un diagnostic de vulnérabilité au risque inondation et submersion dans la baie de Saint-Brieuc, et d’un plan d’action destiné à réduire les impacts de ces phénomènes, seuls ou conjugués.
La Suisse fait face à un climat de plus en plus sec et chaud, son enneigement diminue et les précipitations y seront à l’avenir plus intenses – voilà ce qu’ont conclu les spécialistes du climat de l’Office fédéral de météorologie et de climatologie MétéoSuisse et de l’EPF de Zurich. Ce 4 novembre 2025, ces scientifiques ont dévoilé les nouveaux scénarios climatiques pour la Suisse, qui servent de base à la stratégie du Conseil fédéral pour l’adaptation au changement climatique, en présence de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider.
Dans la Ville rose, un étonnant dispositif flottant intercepte les déchets polluant la Garonne, les empêchant de rejoindre l'Océan. Si le procédé, novateur en France, donne satisfaction, il pourrait être déployé sur d'autres cours d'eau.
Il y a tout juste 25 ans, le Val de Loire a été inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Mais le grand fleuve revient de loin : jusqu’au milieu des années 1980, la Loire est perçue comme un fleuve à dompter, à aménager pour servir les intérêts de la population. Équilibres naturels et écosystèmes n’ont pas voix au chapitre. Une campagne de grande ampleur menée contre 4 projets de barrage va conduire à un renversement de perspective.
Le laboratoire commun Hydr.IA, réunissant des chercheurs d’IMT Mines Alès et l’entreprise Synapse, vise à mettre l’intelligence artificielle au service de l’hydrologie et de la prévision des crues. Une ambition qui s’accompagne de multiples défis, des modèles explicables et généralisables à la précision des prévisions de pluie, en passant par… la défiance des gestionnaires de l’eau envers l’IA.
Le syndicat du bassin versant de la Têt mène un vaste chantier de nettoyage et de sécurisation du fleuve, cet automne. Objectif : prévenir les risques d’inondation dans un contexte de dérèglement climatique, entre Perpignan et Canet-en-Roussillon.
Cible des critiques depuis les inondations ayant fait 229 morts dans le sud-est de l’Espagne, le président de la région de Valence, Carlos Mazón, a annoncé sa démission lundi 3 novembre.
De Serre-Ponçon a Briançon, les collectivités étudient collectivement la possibilité de désigner un opérateur historique pour la gestion des cours d’eau en Haute-Durance, le SMAVD (Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée de la Durance). Les quatre communautés de communes se donnent jusqu’à l’été 2026 pour décider de déléguer ou non cette compétence à la croisée de nombreux enjeux : ressource en eau, risques naturels, biodiversité, agriculture et activité économique.
Face aux défis croissants liés au changement climatique — sécheresses, inondations, pollution et érosion — les territoires doivent repenser en profondeur leur gestion de l’eau. Pour accompagner cette transition, l’OiEau vient de publier, avec l’appui de l’OFB, cinq fiches-conseils thématiques consacrées aux mesures naturelles de rétention d’eau (MNRE) et aux solutions fondées sur la nature (SfN). Véritables outils opérationnels, elles visent à guider les acteurs de l’eau et de l’environnement dans la mise en œuvre de projets durables et résilients.
En anticipation des élections municipales de 2026, l’ARRA2 prépare un séminaire pédagogique dédié aux élus sur les enjeux de l’eau et de la GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations). Objectif : fournir aux futurs élus un outil concret, adapté à leurs besoins, pour les accompagner efficacement dans leurs nouvelles responsabilités. Pour concevoir un contenu au plus près de la réalité du terrain, nous avons besoin de l’avis de celles et ceux qui vivent déjà cette mission au quotidien : les élus en charge de la GEMAPI aujourd’hui.
Il y a un an, des inondations monstres ont fait plus de 220 morts dans la banlieue de Valence. Aujourd’hui, les politiques d’urbanisation de zones à risque continuent, au mépris parfois du danger. Mais, dans le même temps, la peur de revivre les événements a amplifié la vigilance des riverains.
Régulièrement inondé par les crues de l’Yerres, le quartier populaire de Belleplace-Blandin, à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), va disparaître au profit d’une zone humide. Un projet salué comme exemplaire par les autorités, mais vécu comme une injustice par les habitant·es. Vert s’est rendu sur place.
C’est une phrase qui s’est rapidement imposée au moment des inondations meurtrières qui ont touché Valence (Espagne) en octobre 2024 : « Seul le peuple sauve le peuple. » Elle est aujourd’hui inscrite sur des centaines de mosaïques, qui, partout dans la ville, indiquent le niveau de la crue. Cette phrase peut aussi se révéler pertinente, voire même cruciale, pour prévenir les prochaines catastrophes, note un groupe de chercheurs.
A la suite de fortes inondations dans le Pas-de-Calais fin 2023 et début 2024, l’Etat a engagé une réflexion collective sur le risque et sur les actions menées pour renforcer la résilience du territoire. Sur demande de la Préfecture du Pas-de-Calais, le Cerema a accompagné l’Etat et les collectivités à plusieurs niveaux de temporalité et d’échelles territoriales : en post-crise pour inspecter les infrastructures endommagées, en amont pour déployer des plans de sauvegarde, et lors de la phase de retour d’expérience.
Sur 32 km de long, le système d’endiguement des Marais salants de Guérande protège l’activité salicole et les habitations riveraines. La communauté de communes Cap Atlantique, qui l’a repris en gestion, doit jongler avec les contraintes pour réussir à le consolider.
Fréquemment victime d'inondations et de coulées de boues, la commune d'Ault dans la Somme, a commencé des travaux lundi 20 octobre pour lutter contre le ruissellement d'eaux de pluie avec la création d'une prairie inondable.
Le développement de ce logiciel d'hydraulique à surface libre a commencé fin 2002, avec la prise de poste de votre serviteur à l'Université Montpellier 2 (désormais University of Montpellier) et à l'UMR HydroSciences Montpellier. Conçu à l'origine comme un logiciel de recherche (notamment pour tester des modèles à porosité pour la simulation des inondations urbaines), il a rapidement éveillé l'intérêt de bureaux d'études (SIEE, CEREG Ingénierie, ...). Il est utilisé depuis plusieurs années dans les programmes d'enseignement d'hydraulique à surface libre de Polytech Montpellier Sciences et Technologies de l'Eau.
Connaissant à la fois des phénomènes d’érosion et à l’inverse de sur-sédimentation dans son estuaire, la baie d’Authie est un territoire littoral fragile et en évolution. Les acteurs du territoire ont souhaité approfondir la connaissance de ces phénomènes et construire une stratégie de gestion du trait de côte afin de réduire le risque d’inondation dans les zones urbanisées et de réduire l'érosion.
Après la fin des mines en Lorraine et des pompages associés, la nappe se reconstitue et son niveau remonte. Des actions sont nécessaires pour prévenir les inondations. Découvrez-les dans notre websérie.
Alors que les montants investis par les collectivités dans la gestion de l'eau sont restés constants depuis 2019, les besoins augmentent et pourraient se traduire en projets dans les années à venir, selon une étude publiée par la Banque des Territoires ce 15 octobre qui se fonde sur l’analyse de la commande publique entre 2019 et 2024.
La menace d'une crue centennale plane sur Strasbourg, comme ailleurs. La semaine de la résilience a été l'occasion d'informer les populations sur les bons réflexes et sur les travaux, anciens et actuels, menés pour minimiser les risques d'inondations.
On parle ainsi de ripisylves pour décrire la flore qui peuple les rives et de forêts alluviales pour parler des forêts qui jouxtent les cours d’eau (et qui sont souvent des « forêts inondables »). Riches d’une biodiversité précieuse, les ripisylves rendent un grand nombre de services écosystémiques. Tout du moins, lorsque les pressions exercées par les activités humaines ne les ont pas dégradées… Comment mieux gérer ces milieux fragiles et pourtant protecteurs, notamment face au changement climatique ? Une question à laquelle répond l’ouvrage paru en octobre 2025 aux éditions Quae, librement accessible en ligne. Dans le texte ci-dessous, ses coordinateurs scientifiques expliquent pourquoi et comment protéger ces bijoux méconnus de biodiversité.
L'Université de Clermont inaugure aujourd'hui la chaire Extrema. Son objectif : travailler notamment sur les données météo recueillies depuis 150 ans au sommet du puy de Dôme, pour comprendre finement les événements extrêmes et mieux prévoir les dégâts. Rencontre avec sa première titulaire.
Autour de la Bresle, les mares et les haies sont des réservoirs de biodiversité. Des aides financières existent pour tout le monde, afin de les développer.
Regards croisés du Cerema et de la Métropole Nice Côte d'Azur sur la démarche de transition de la collectivité vers la Gestion Intégrée des Eaux Pluviales. Un guide technique de la ville perméable, disponible sur CeremaDoc, présente aux services et directions de la collectivité les leviers pour intégrer cette ambition de la ville perméable dès la conception des projets.
Le risque d'inondation est la première menace naturelle pour les 12 millions d’habitants de l'Île-de-France. Des actions de prévention sont organisées lundi à Paris et en Île-de-France pour simuler un risque de crue majeure de la Seine.
L’humanité a trop déstabilisé le climat, au point de l’avoir rapproché de « points de bascule » au potentiel cataclysmique, alertent 160 scientifiques dans un nouveau rapport.
En 2025, le séminaire s’est tenu les 10 et 11 septembre à Barcelonnette dans le massif des Alpes en partenariat avec le PARN (Pôle alpin des risques naturels) et en collaboration avec la CC Vallée de l’Ubaye-Serre Ponçon et la DDT des Alpes de Haute Provence.
Les deux journées étaient articulées autour des questions : Quelle habitabilité en territoire de montagne exposé à des risques naturels accentués par le changement climatique ? Quelles solutions d’adaptation, entre la reconstruction à l’identique et le renoncement ? Les présentations sont disponibles.
Le spectre de la tempête Kirk continue de planer sur les habitants de l'Aisne, touchés par les inondations. Un an plus tard, de nombreuses personnes se battent encore avec les assurances pour terminer les chantiers. Certains d'entre eux réfléchissent même à se former en collectif.
Dans le cadre de la semaine "Hydros 25", exercice grandeur nature sur les risques d'inondations en Île-de-France qui débute ce lundi, voici une solution innovante face à ce risque naturel. Les Mureaux, "ville éponge" est devenue une référence dans la gestion des eaux de pluie.
Les précipitations violentes accroissent le risque d’inondations rapides et difficiles à prévoir. Pour mieux se préparer, il faut bien connaître le terrain. En combinant de nombreuses techniques d’imagerie satellite et de modélisation, les chercheurs et experts créent des « jumeaux numériques », c’est-à-dire des répliques virtuelles du territoire. Celles-ci permettent de mieux savoir où et quand l’eau peut monter, et quelles infrastructures sont en zone à risque.
Long de 107 kilomètres, ce méga-canal doit relier d’ici à 2032 la Seine aux grands ports belges et hollandais. Alors qu’il est présenté comme un projet vert, ses opposants pointent une infrastructure écocidaire et organisent ce week-end une mobilisation nationale dans l’Oise.
Pour préserver la mémoire des crues passées et mieux comprendre leur impact sur le territoire, le Grand Avignon mène une étude historique participative sur les inondations. Habitants, vous pouvez contribuer en partageant vos photos, vidéos ou souvenirs jusqu’au 30 novembre 2025.
Le rapport d’étape 2024-2025 sur le mouvement de suppression des barrières en Europe du Sud-Est documente 135 activités, dont 33 suppressions de barrières dans sept pays en seulement 18 mois, marquant un tournant pour une région longtemps à la traîne par rapport au reste de l’Europe en matière de reconnexion de ses cours d’eau.
Le 15 octobre 2018, une crue dévastatrice marquait la commune. Depuis, la municipalité agit pour mieux protéger la ville et aménager les rives du fleuve.
En amont de Troyes, le lac artificiel d’Orient permet de réguler les flux de la Seine (crues et étiages) depuis 1966. Le vieillissement des parements du lac barrage a motivé un renforcement inédit : 230.000 tonnes d’enrochement. Les travaux sont en cours, jusqu’en 2027.
Depuis le dimanche 07 septembre, le cartographe breton Perrin Remonté partage sur les réseaux sociaux d'étonnantes cartes figurant les grands fleuves français et du monde sous la forme d'arbres imposants. Y compris les cours d'eau irriguant l'Alsace, la Lorraine, et la Champagne-Ardenne.
Le Pas-de-Calais se dote de quatre pompes grande puissance pour mieux prévenir les risques d’inondation. Elles ont été présentées mercredi 1er octobre 2025 à Arques, une des communes les plus touchées par les inondations de 2023 et 2024.
Une motion votée vendredi 25 septembre invite les producteurs d'eau potable du bassin versant de la Vilaine à instaurer une nouvelle taxe. Objectif : protéger les captage d'eau.
La fonte accélérée des glaciers redéfinit les équilibres naturels, paysagers et humains de la vallée de Chamonix. Face à l’intensification des risques glaciaires – instabilité des parois, crues, dégel du permafrost – la haute vallée de l’Arve met en place une stratégie préventive fondée sur la recherche scientifique, une surveillance constante et l’adaptation des politiques d’aménagement aux évolutions climatiques. À l’heure où l’ONU a proclamé 2025 “Année internationale de la préservation des glaciers”, ce territoire montre que l’adaptation au changement climatique en montagne passe par une réflexion nouvelle sur l’aménagement et la sécurité.
Fragilisées et obsolètes, les digues du Réart vont être entièrement reconstruites pour protéger près de 30.000 habitants face aux crues soudaines de ce petit fleuve des Pyrénées-Orientales. Ce chantier de 8,3 millions euros doit débuter en 2026.
Parlement européen et Conseil ont trouvé un accord provisoire sur la révision des listes de polluants des eaux de surface et souterraines à contrôler. Y sont notamment ajoutés des PFAS, des pesticides, le bisphénol A ou certains produits pharmaceutiques. Les États membres auront jusqu'en 2039, voire 2045, pour se mettre en conformité avec les nouvelles normes.
Le gouvernement a annoncé avoir trouvé une solution pour relancer sa production hydroélectrique fin août. La France n'est plus en "précontentieux" avec l'Europe. Après 20 ans de lutte, elle garde sa souveraineté concernant la gestion des barrages. Celle-ci ne sera pas mise en concurrence comme ça aurait dû être le cas.
Dans la vallée du Grésivaudan, au pied des Alpes, le projet Isère Amont déploie depuis 2004 une réponse innovante et concertée aux inondations : redonner de l’espace à la rivière plutôt que la contraindre. Grand Prix du Génie Écologique 2024, ce chantier porté pendant près de 10 ans par le Syndicat Mixte des Bassins Hydrauliques de l’Isère (SYMBHI) conjugue restauration des milieux, gestion raisonnée du risque, et réappropriation de la rivière par les habitants. Une démonstration grandeur nature de l’efficacité des solutions fondées sur la nature (SfN) — et un levier d’action pour tous les territoires exposés.
Multidisciplinaire, le projet européen GreenStorm s’intéresse au fonctionnement des solutions fondées sur la nature dédiées à la gestion des eaux pluviales urbaines. L’enjeu est d’en améliorer la conception et la diffusion à l’échelle de la ville, en garantissant leur efficacité et leurs bénéfices sous climat futur, tout en tenant compte du contexte local. Le Cerema et l’Ecole des Ponts Paris Tech pilotent ce projet qui réunit 14 partenaires de 5 pays.
À travers son activité de directeur de recherche en écologie ingénieriale à l’INRAE mais également ses nombreux mandats d’élu – parmi lesquels maire de Saint-Nicolas-de-Macherin et vice-président en charge du cycle de l’eau à la communauté d’agglomération du pays voironnais–, Freddy Rey défend avec conviction les solutions fondées sur la nature (SfN) pour la gestion, en particulier, du risque inondation. Il insiste sur leur capacité à répondre à de multiples enjeux – préservation de la biodiversité, gestion du risque, qualité de l’eau… – à des coûts raisonnés. Et invite le législateur à encourager la mobilisation du génie écologique par les élus.
Après plus de 15 ans de travaux scientifiques, le traitement à la chaux des digues en terre est reconnu fiable contre certains risques d’érosion, pour les ouvrages fluviaux. Le procédé peut constituer une alternative solide aux enrochements. Il ne manque plus qu’une mise en œuvre opérationnelle.
Une raffinerie de cobalt et de nickel pour la fabrication de batteries, classée Seveso seuil haut, est en projet dans une zone inondable en bord de Garonne. L’État a pris la main, rendant les élus locaux impuissants.
Déluges, sécheresses et risques d’inondations touchent désormais des milliards de personnes. L’Organisation météorologique mondiale tire la sonnette d’alarme face à une sixième année consécutive de net déséquilibre du cycle hydrologique de la planète.
Les rencontres "Réseaux Rivières" ont débuté à Arras, avec une réflexion autour des aménagements à réaliser afin que les cours d'eau puissent retrouver leur écoulement naturel. Stéphane Jourdan, spécialiste de ces questions à l'agence de l'eau Artois-Picardie, répond aux questions d'ici Nord.
À Saint-Pantaléon-de-Larche, en Corrèze, la mairie transforme le centre-bourg pour lutter contre les inondations et les îlots de chaleur : parkings perméables, ruisseau remis à ciel ouvert et verdissement des espaces publics.
Un rapport du Sénat, publié cet été, formule une série de pistes pour un cadre de refonte du financement et de la gouvernance de la compétence Gemapi. Constat : le transfert obligatoire de cette compétence aux EPCI depuis le 1er janvier 2018 est pour moins mitigé. Son modèle économique ne fonctionne pas avec des intercommunalités qui ne peuvent souvent pas assumer financièrement cette obligation. Pour tenter de rendre sa gestion plus sereine, les recommandations sénatoriales s’articulent autour de quatre grandes orientations : simplifier les normes et procédures, pérenniser et rendre plus transparent le financement de la compétence, clarifier les responsabilités et les périmètres d'action en confortant le rôle des EPTB, renforcer les moyens d'ingénierie. Ces recommandations ont vocation à nourrir une proposition de loi. Toutefois la place et le soutien de l’Etat dans le dispositif (financements et péréquation nationale) tout comme le champ de la compétence et des responsabilités sont autant de sujets qui nécessiteront des clarifications pour poursuivre la réflexion au-delà de ce rapport !
Les techniques alternatives de gestion à la source des eaux pluviales sont de plus en plus présentes dans le paysage urbain. L’objectif principal ? Restaurer le cycle naturel de l’eau, afin de lutter contre les inondations par ruissellement, dues à l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols. Comme tout ouvrage, ces techniques alternatives s’inscrivent dans un système socio-technique existant, qui doit s’adapter. Les collectivités locales qui ont compétence dans la gestion des eaux pluviales et usées sont donc en première ligne pour relever ces « nouveaux » challenges. Tout en s’assurant que les habitant.e.s en comprennent les enjeux.
Le montant est colossal et ce n’est que le début. Les vagues de chaleur, sécheresses et inondations qui ont frappé l’été 2025 ont engendré 43 milliards d’euros de pertes pour l’économie européenne, selon une étude de l’université de Mannheim en Allemagne, avec deux co-auteurs de la Banque centrale européenne.
Devoir faire venir de l’eau par camions-citernes pour s’assurer que les robinets des maisons coulent encore, c’est déjà une réalité que connaissent des municipalités de plusieurs régions du Québec. Or, cette situation risque de s'aggraver, préviennent des chercheurs.
La coalition Living Rivers Europe a publié cet été un nouveau rapport soulignant que 2027 ne marque pas la fin de la DCE. La directive restera pleinement en vigueur au-delà de cette date. Le rapport explique pourquoi et comment les États membres doivent continuer à respecter leurs obligations légales fondamentales.
Les sécheresses ne posent pas seulement problème pour les stocks d’eau potable et pour l’agriculture : elles occasionnent aussi des dégâts sur le bâti à travers le retrait-gonflement des argiles. Ce phénomène est en pleine expansion en France du fait du changement climatique, avec un point de bascule notable en 2015.
A Altenach (Haut-Rhin), l'eau est une donnée essentielle, mais fragile. L'association de la Maison de la Nature du Sundgau fait un grand travail de sensibilisation auprès des jeune, et l'Epage, l'établissement public qui partage ses locaux, oeuvre au quotidien pour protéger le cycle de l'eau.
Le 10 juillet dernier à Grand-Aigueblanche, l’EPTB Isère (Établissement public territorial du bassin versant de l’Isère) et l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse ont signé un accord-cadre pour la période 2025-2030. Cet engagement mutuel marque une étape majeure pour la gouvernance de l’eau dans les territoires de montagne du bassin versant de la rivière Isère.
L’Italie a ajouté quatre zones humides à la Liste des Zones humides d’importance internationale, ce qui porte à 61 le nombre total de « Sites Ramsar » du pays.
Entre sécheresses à répétition, pression démographique et inégalités territoriales, la région PACA est en première ligne du défi de l’eau. Recherche scientifique et politiques locales s’organisent pour anticiper les pénuries et mieux gérer une ressource vitale.
Cet article propose une analyse prospective sur l’avenir de la diversification maraîchère et légumière en région parisienne, en France, sous l’angle de la ressource en eau. Cette diversification est indispensable en raison de sa contribution variée et quasi-permanente le long de l’année aux systèmes alimentaires territorialisés, notamment à la restauration collective. Cependant, la demande relativement importante en eau de ces cultures d’une part, et la disponibilité de cette ressource pour l’irrigation d’autre part, soulèvent des questions sur la viabilité de cette diversification.
En début d’année, l’Établissement public territorial de bassin Isère a officiellement vu le jour après des années de travail, de concertation et d’écoute. Destiné à structurer la gestion des eaux à l’échelle du bassin versant, ce nouvel outil de gouvernance marque une étape majeure dans l’organisation de la prévention des risques et de l’adaptation au changement climatique. Rencontre avec Annick Cressens, sa présidente.
40 ans après sa création, le plan d'eau du Surgié à Figeac se retrouve au centre d'une controverse sur la gestion de l'argent public et le choix politique de sa destruction.
Déplacements d’infrastructures, couloirs verts, digues géantes… Tout au long de l’été, Usbek & Rica s’intéresse aux grandes villes internationales qui anticipent les conséquences du dérèglement climatique. Cette semaine, focus sur Jakarta, et sur la toute nouvelle capitale-fantôme Nusantura.
Le chantier du tunnel de délestage de la Sihl, dans le canton de Zurich, ouvrira exceptionnellement ses portes au public le week-end prochain (23-24 août). Le succès est fulgurant: les 11'000 billets gratuits se sont arrachés en un temps record.
Face à une sécheresse inédite, cinq régions doivent composer avec des restrictions d’eau inédites et des récoltes menacées. Les niveaux des réservoirs n’atteignaient ces derniers jours que 67,7 % de leur capacité.
À quelle hauteur la mer va-t-elle s’élever à cause du changement climatique ? On peut répondre à cette question en moyenne, avec des estimations et en prenant des hypothèses, mais fournir une réponse précise à l’échelle d’une commune littorale donnée n’a rien d’évident. Plutôt que de répondre par les chiffres, certains projets misent sur d’autres outils, mêlant pédagogie, interactivité et narration.
La gestion durable des eaux pluviales qui consiste à favoriser l’infiltration rapide dans les sols au moyen de solutions telles que les solutions fondées sur la nature, apporte de nombreux co-bénéfices. Avec la communauté d’Agglomération de La Rochelle, le Cerema a étudié les dispositifs existants et identifié de nouvelles solutions pour développer les services écosystémiques avec un objectif de "zéro rejet".
Clément Fagour, post-doctorant en mécanique des fluides au sein de l’unité de recherche RiverLy, a exploré durant sa thèse les coulisses des inondations urbaines, là où l’eau charrie aussi des pollutions invisibles. À l’interface entre recherche expérimentale, climat et données ouvertes, il met la science au service des territoires.
Au bord d’un affluent de la Saône, un merlon privé a cédé suite à un dessouchage, inondant une partie du village de Trouhans en 2024. Après étude, la communauté de communes a décidé de créer un système d’endiguement. Ce sera le premier sur son territoire.
Avec l’EPAGE MENELIK (Etablissement Public d’Aménagement et de la Gestion de l’Eau), le Cerema a réalisé un diagnostic des routes potentiellement inondables sur le bassin versant de l’Arc dans le département des Bouches-du-Rhône. Des cartographies ont été produites pour localiser les points vulnérables du réseau et proposer des mesures d’exploitation et de gestion de trafic à mettre en œuvre en cas d’évènement.
Le comté de Kerr, où 135 personnes ont trouvé la mort le 4 juillet, n’avait pas de système d’alerte, les contribuables ayant refusé de le financer. Convoqués en session extraordinaire à partir du 21 juillet par le gouverneur républicain, les parlementaires doivent examiner une refonte de la gestion des catastrophes naturelles.
Qu’est-ce qu’un plan de gestion des cours d’eaux ? Quels sont ses objectifs et comment est-il mis en place ? Pour comprendre, l’équipe du Projet de Territoire Garon’Amont est allée à la rencontre de Théo Bulteau, chef de projet « Programme de Gestion Hydromorpholgique » au sein du Syndicat Mixte Garonne Amont.
Le nouveau guide national PAOT 2025 est désormais disponible. Élaboré par la Direction de l’eau et de la biodiversité, il constitue le document de référence pour accompagner l’ensemble des services de l’État (DDT(M), DEAL, DREAL, agences de l’eau, OFB…) dans l’élaboration, la mise à jour et le suivi des Plans d’Actions Opérationnels Territorialisés (PAOT).
La mission française Constellation Optique 3D (CO3D) prend son envol en juillet. Et la liste des services qu’offriront ses images est déjà longue, notamment pour l’adaptation au changement climatique.
Sur le bassin versant de la Cèze, les digues sont en mauvais état et conduisent à des évacuations préventives en période de crue. Le syndicat mixte ABCèze lance un important programme de travaux, avec une singularité technique en bord de Rhône : l’injection de résine.
Je vais évoquer cette semaine les immenses potentialités de trois des principales énergies marines, marémotrice (énergie des marées), hydrolienne (énergie des courants marins) et houlomotrice (énergie des vagues), dont les dernières estimations montrent qu'elles pourraient, en théorie, fournir à toute l'humanité l'électricité dont elle aura besoin en 2050, soit environ 46 000 TWh par an. Après être restées pendant des décennies des curiosités de laboratoires, ces formes d'énergies, au potentiel considérable, mais techniquement complexes à utiliser de manière efficace et rentable, sont enfin en train d'arriver à maturité et pourraient contribuer de manière conséquente et décisive au mix énergétique mondial décarboné que nous devrions atteindre en 2050.
À La Rochelle, on dit adieu aux sols imperméables et on redonne de la place à l’eau en ville. En luttant contre l’artificialisation des rues, des écoles et des parcs, en créant des espaces végétalisés et en favorisant l'infiltration de l’eau, la ville s’adapte aux effets du changement climatique pour minimiser les risques d’inondations et redéfinir la gestion des eaux pluviales. Samia nous emmène découvrir une école primaire à Dompierre-sur-mer qui réinvente son rapport à l’eau et à la nature en impliquant les enfants dans le réaménagement de leur cour d’école. Au micro de Samia Basille, journaliste : Samuel Garnier, chargé d’interventions à l’agence de l’eau Loire-Bretagne ; Barthélémy Schlumberger, directeur de l’ONG Bleu Versant ; Guillaume Vivion, chargé d'aménagement et d'hydraulique urbaine à l’agglomération de la Rochelle ; Guillaume Krabal, vice-président de l’agglomération de la Rochelle et maire de Dompierre-sur-mer.
La délégation aux collectivités territoriales du Sénat a adopté, le 26 juin, à l’unanimité, le rapport relatif à la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (Gemapi). Présentation des principaux points forts avec Hervé Gillé, sénateur (SER) de Gironde, co-rapporteur de cette mission d’information.
Une crue en Savoie a coupé la circulation ferroviaire entre la France et l’Italie, lundi 30 juin. Le torrent du Charmaix, situé en Maurienne, est sorti de son lit, provoquant la plus importante crue des 70 dernières années dans la région. Sa lave torrentielle a provoqué d’importants dégâts dans les communes de Fourneaux et Modane.
Territoire littoral de polder, la Communauté Urbaine de Dunkerque a rejoint l’appel à partenaires "Exercer la GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) dans le cadre d’une gestion globale de l’eau" lancé en 2022 par le Cerema, INRAE, Intercommunalités de France et l’ANEB. Retour sur cette démarche dans laquelle l’expertise technique du Cerema et l’expertise en matière d’accompagnement des acteurs ont permis de construire des projets, notamment un Plan Bleu, pour une gestion résiliente de l’eau dans l’aménagement.
Entre sa densité de population et ses richesses naturelles, le littoral est une zone stratégique, mais vulnérable aux événements extrêmes et à la montée du niveau de la mer. Pour mieux prévenir les risques d’inondations côtières, les « jumeaux numériques » allient imagerie spatiale, mesures de terrain et modélisations sophistiquées – afin de fournir des informations fiables aux particuliers et aux décideurs publics.
Tiraillés entre besoin de clarifications et nécessité de stabilisation, les acteurs de la compétence Gemapi - gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations - devraient se délecter de la lecture du rapport dédié de la délégation aux collectivités territoriales du Sénat. Gestion à l’échelle de territoires hydrologiques cohérents, création d’un fonds de péréquation, rétablissement d’un budget annexe obligatoire, diversification des ressources affectées à la Gemapi, convention d’ingénierie avec le Cerema, figurent parmi ses treize recommandations.
Le niveau des nappes d’eau souterraine est très dépendant du climat à la surface. Le réchauffement pourrait avoir des effets directs et indirects sur leur recharge.
Le Cerema a réalisé pour la Direction Départementale des Territoires (DDT) de Meurthe-et-Moselle une étude de recensement des enjeux et de leur vulnérabilité aux inondations sur le territoire de la commune de Longuyon, ainsi qu’un diagnostic d’un Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) implanté sur ce territoire, en zone inondable. Ces deux études s’inscrivent dans le cadre d’un retour d’expérience consécutif aux inondations qui ont touché le nord-est de la France à l’été 2021.
La montée du niveau de la mer s’accélère, avec une rapidité inédite depuis 6 500 ans. Mais ce phénomène est inégal à l’échelle du globe. Tout comme ses conséquences sur le littoral. De nouvelles approches multidisciplinaires permettent de mieux prévoir l’avenir des littoraux.
Le pays a subi en quelques jours des conditions météorologiques extrêmes, entre chaleur très élevée à Pékin, pluies torrentielles dans la province du Hunan et typhon Wutip dans le sud du pays.
Longtemps traitée comme un déchet en milieu urbain, l’eau de pluie est désormais un bien qu’il faut savoir garder et valoriser au profit de la végétalisation. Bout par bout, le territoire genevois s’adapte.
À l’occasion de la Matinale Deeptech sur les nouveaux défis de la gestion de l’eau, organisée par POC Media, Stéphane Ruy, directeur opérationnel de l’Institut Carnot Eau & Environnement, revient sur la manière dont la recherche publique répond aux enjeux hydriques. Recyclage des eaux usées, outils de surveillance en temps réel, solutions fondées sur la nature : Stéphane Ruy plaide pour une mobilisation renforcée des laboratoires de recherche aux côtés des collectivités et des industriels. Une condition, selon lui, pour accélérer l’innovation et bâtir une gestion plus résiliente, locale et durable de la ressource.
Instaurée par la loi MAPTAM en 2014, la compétence #GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations) s’est imposée comme un levier essentiel de la politique de #prévention des inondations. Dix ans plus tard, elle continue de susciter réflexions, propositions… et actualités législatives !
Une étude de l'Université de Durham a montré que la montée du niveau des océans pourrait bien se poursuivre, même si le réchauffement planétaire ne dépasse pas 1,5°C. Le niveau des océans a augmenté de 20 centimètres entre 1901 et 2018. Toutefois, ce qui intéresse les auteurs d’une étude est le rythme auquel ce niveau augmente à travers les années. Si la tendance actuelle se poursuit, ce rythme, qui a déjà doublé en trois décennies, pourrait encore être multiplié par deux d’ici 2100 pour atteindre 1 centimètre par an.
Censée répondre aux inquiétudes des élus locaux qui, face à une recrudescence du risque inondation et aux diversités territoriales, souhaitent bénéficier de nouvelles souplesses dans l’exercice de la Gemapi, la proposition de loi votée en ce sens au Sénat, ce 11 juin, prend des allures de goutte d’eau dans la mer, faute d’apporter des solutions pour une meilleure répartition du produit de la taxe éponyme. Les travaux de la mission flash conduite au sein de la délégation aux collectivités territoriales pourraient toutefois déboucher, à l’automne, sur un texte plus structurant.
La superficie des zones considérées comme inondables s’élargira d’environ 30 % l’an prochain au Québec, englobant quelque 35 000 résidences. Les cartes officielles ne seront toutefois pas publiées avant mars prochain.
Rennes va détruire un parking construit au-dessus de son fleuve la Vilaine et réaménager ses berges. L’idée : adapter la ville au changement climatique et faire revenir la biodiversité.
Le 6 juin 2025, le Forum Départemental de l’Eau à Provins a réuni 300 participants pour lancer le 4e Plan Départemental de l’Eau 2025-2030. Ce nouveau PDE marque 20 ans d’engagement en Seine-et-Marne, avec une gouvernance renforcée autour des élus et une ambition renouvelée face aux défis climatiques et écologiques.
Selon une alerte du réseau scientifique World Weather Attribution (WWA), ce mercredi 11 mai, cette fonte accélérée serait le résultat d’une vague de chaleur record entre le 15 et le 21 mai, qui a aussi touché l’Islande.
Dans le cadre de la journée spéciale « Alerte sur l’eau » sur ICI, Géraldine Houdayer a interrogé deux hydrogéologues, l’une spécialiste des nappes au BRGM, l’autre directrice de recherche au CNRS. Toutes deux jugent indispensable de « revoir nos usages de l’eau » pour une société plus sobre. Focus sur les événements climatiques extrêmes. Ici a également publié une sélection de 44 reportages sur les économies d’eau, la lutte contre la pollution, les sécheresses…
Enterrement de la Loue, mortalité piscicole, assec estival du Doubs, plan rivières karstiques… Régulièrement, la problématique de l’eau refait surface et engendre questions et angoisses. Daniel Gilbert, scientifique et professeur d’écologie, fait le point sur l’état des rivières et de la ressource en eau dans le département.
En matière d’accès à la ressource en eau, les priorités à concilier abondent, sans hiérarchisation. Une conciliation qui est opérée par les Sage (schémas d’aménagement et de gestion de l’eau) et les Sdage (schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux)… et in fine par les préfets. Dans cet art difficile, de nouvelles décisions illustrent les exigences, croissantes, du juge. Voyons ceci au fil d’une vidéo et d’un article.
L’agence d’urbanisme du Territoire de Belfort (AUTB) révise le SCoT Terrifortain. L’AUTB a mandaté le Cerema pour évaluer les enjeux actuels et futurs liés à la gestion de l’eau et aux risques d’inondation pour les inclure dans le SCoT, en se projetant à l’horizon 2045 dans le cadre de l’adaptation au changement climatique.
Face aux risques engendrés par les pluies extrêmes, aggravées par le changement climatique, la Ville de Paris engage des transformations importantes. Elle a notamment adopté, en mars 2018, le Plan ParisPluie, s’engageant à suivre une politique de gestion alternative des eaux pluviales pour sortir du tout-à-l’égout et faire de l’eau de pluie une ressource précieuse. Explication de ce plan innovant.
Le projet BONSAI (Boosting flood resilience in estuarine systems anticipating shifting climate zones) est un projet européen financé par Interreg North-West Europe, visant à renforcer la résilience des systèmes de défense contre les inondations dans les estuaires. D’une durée de quatre ans et demi, il a été officiellement lancé le 15 janvier 2025 à Gand (Belgique) et rassemble des partenaires issus de quatre pays : la France, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne.
L’effondrement d’un glacier a détruit le village de Blatten, en Suisse. Une catastrophe qui a « un lien fort » avec le changement climatique, explique à Reporterre un géomorphologue qui surveille d’autres sites sensibles des Alpes.
À l'occasion de la journée spéciale “Alerte sur l’eau”, votre radio ICI Orléans est allée à la rencontre d'une commune championne de la gestion des eaux de pluie dans le Loiret. Boigny-sur-Bionne, près d'Orléans, œuvre depuis 30 ans pour aménager son urbanisme en fonction des précipitations.
Il y a un peu moins d’un an, en juillet 2024, un appel à construire un Forum des mouvements de l’eau, avait été lancé depuis le village de l’eau à Melle. Ce dernier week-end de mai s’est tenu à l’hôtel de ville de Paris la première édition de ce forum avec la participation d’environ 80 personnes et 40 organisations, grandes et petites.
150 pavillons vont être détruits sur plus de 10 hectares en bord de la rivière Yerres à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), dont les habitants sont régulièrement inondés.
Alors que des pluies torrentielles ont causé mardi 20 mai la mort de trois personnes dans le Var, l’urbaniste Amandine Richaud-Crambes estime que ces événements extrêmes dévoilent les lacunes en matière d’adaptation du pays ainsi qu’une perte de mémoire du risque naturel.
Les travaux de confortement et de recul de digues pour protéger le Grand Avignon viennent de se terminer. 4 millions d’euros au total, avec des efforts particuliers mis sur la circularité du chantier. A la maitrise d’ouvrage, le SMAVD.
Depuis la création de la compétence GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations), le Cerema accompagne les collectivités dans sa compréhension et sa mise en œuvre. Parmi les outils développés à cet effet, le jeu sérieux JEU’MAPI propose une approche innovante. Il permet de rendre plus accessibles les enjeux complexes liés à cette compétence obligatoire, tout en favorisant l’échange entre élus, techniciens et partenaires territoriaux.
Le Canton de Genève, Annemasse Agglo, la Communauté de communes du Genevois (CCG) et le Syndicat mixte d’aménagement de l’Arve et de ses affluents (SM3A) ont marqué ce jour une étape majeure dans la coopération transfrontalière en matière de gestion de l’eau. Deux réalisations illustrent cet engagement commun et renouvelé : la renaturation de l’embouchure du Foron à Gaillard et la signature de la nouvelle convention sur la nappe souterraine franco-suisse du Genevois, ressource stratégique pour l’approvisionnement en eau potable de la région.
Après les inondations meurtrières de 2015, un vaste projet de sécurisation du Hameau de la Brague a été engagé à Biot. Ce qui était à l'époque un lotissement d'habitations est aujourd'hui un espace rendu à la nature. Les travaux ont été inaugurés ce lundi.
Avec Climat et petits cycles de l’eau, le fondateur de l’ONG WaterHolistic et prix Goldman 1999, Michal Kravčìk et son équipe ont produit un ouvrage très bien référencé scientifiquement, mais dont la lecture est accessible à tous. Appuyé sur les études des auteurs et d’autres chercheurs, le livre modélise l’hydrologie naturel, sa détérioration anthropique, et propose un nouveau paradigme pour palier au réchauffement climatique.
La rivière Drôme et ses affluents présentent des caractéristiques de cours d’eau torrentiels. Lors de fortes pluies, ces rivières peuvent entrer en crue de façon soudaine et violente, pouvant mettre en danger les personnes et les biens. Avec le réchauffement climatique, ces événements pourraient devenir plus fréquents et plus intenses. Le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) de la Drôme trace une feuille de route ambitieuse pour renforcer la résilience du territoire et protéger durablement les habitants, les activités et l’environnement.
C’est une méthode émergente. C’est surtout une première sur le territoire de la métropole : améliorer une partie du ruisseau de la Rize à l’aide de structures naturelles dites de type « castor ». La première phase d’un grand projet de restauration de ce cours d’eau.
Dans la semaine du 22 au 25 avril, une formation a été dispensée à des acteurs audois des milieux aquatiques pour reproduire des ouvrages de type barrages de castors. Une initiative destinée à régénérer les rivières, alors que la question de la présence des castors peut occasionner des crispations, notamment chez les agriculteurs des départements où l’espèce est présente. Mais en février 2025, en République tchèque, des castors ont aussi fait des merveilles.
En matière d’accès à la ressource en eau, les priorités à concilier abondent, sans hiérarchisation. Une conciliation qui est opérée par les Sage (schémas d’aménagement et de gestion de l’eau) et les Sdage (schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux)… et in fine par les préfets. Dans cet art difficile, de nouvelles décisions illustrent les exigences, croissantes, du juge. En effet, la CAA de Nantes vient d’exiger que les pour les préfets précisent les conditions dans lesquelles des dérogations aux mesures de restriction peuvent être accordées à un usager en fonction de circonstances particulières.
Comme une centaine de territoires volontaires, quelque 90 communes béarnaises lancent un projet pilote pour anticiper un climat réchauffé de 4°C. Première étape : faire un diagnostic des risques, qui mêlent pluies diluviennes, sécheresse et feux de forêt.
Victimes d’inondations de plus en plus fréquentes, les habitants de Saint-Jean-le-Thomas, sur la baie du Mont-Saint-Michel, réclament des aménagements de protection. Les spécialistes pensent que le combat est perdu d’avance.
A la confluence du Borne et de l’Arve en Haute Savoie, les digues fragiles du Borne vont être reprises ou consolidées sur 1,5 km. Deux systèmes d’endiguement sont concernés. Le syndicat mixte SM3A y conjugue protection contre les crues et préservation de l’environnement.
La réflexion présentée par la présidente de l'office hydraulique, Vannina Luzi, a permis, ce vendredi 25 avril, aux élus de questionner une problématique protéiforme, dans un contexte hydrique particulièrement tendu rendant la préservation de la ressource de plus en plus urgente.
Ce matin, Rémi Dumaure, président de la Chambre d'Agriculture de Dordogne, a fait un premier point sur les conséquences des inondations qui ont frappé le département en début de semaine.
La protection contre les inondations par ruissellement ne peut pas être financée par la Gemapi. Le syndicat d’aménagement du bassin de la Vienne, qui voit ce phénomène prospérer, privilégie malgré tout la solidarité entre l’amont et l’aval.
La situation des nappes phréatiques s'est progressivement dégradée en février et mars 2025 mais reste excédentaire. 52% des points d’observation sont au-dessus des normales mensuelles, moins qu'en 2024 (58%).
L'année 2024 a été la plus chaude jamais enregistrée en Europe, rappelle l'observatoire dans son dernier bilan. Cependant, les variables climatiques ont touché le continent de diverses manières.
Une mission d’information est lancée par le Sénat pour faire émerger des solutions concrètes directement issues du terrain en matière de Gemapi. Le point avec Jean-Yves Roux, le sénateur (RDSE) des Alpes-de-Haute-Provence.
Après deux mois de déficit hydrique en Franche-Comté, la sécheresse se fait déjà sentir par endroits. C'est le cas de la rivière le Doubs, en aval de Pontarlier, une portion connue depuis 2018 pour ses pertes importantes. En ce début avril, certains secteurs sont déjà à sec, menaçant faune et flore.
L’EPTB Sarthe lance un appel à projets pour identifier les actions qui pourraient être inscrites dans le Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) du Bassin de la Sarthe sur la période 2026-2032. Grace au PAPI du bassin de la Sarthe , inscrivez vous dans une stratégie d’intervention et obtenez des financements pour vos projets. Les structures intéressées sont invitées à revenir vers l’EPTB Sarthe avant le 30 juin prochain.
Ce podcast documentaire en quatre épisodes invite à écouter et comprendre nos cours d’eau — l'Arc, la Cadière, la Touloubre — à travers les récits de ceux qui les côtoient au quotidien. Une immersion sonore inédite, entre histoire, science et témoignages.
L’AMF appelle d’urgence à revoir le dispositif GEMAPI, par : un mode de gouvernance associant pleinement l’État ; l’adaptation des normes aux réalités des besoins des intercommunalités et des communes ; un financement repensé à la hauteur des enjeux de sécurité publique, reposant sur la solidarité nationale.
Afin d’analyser le processus de reconnaissance de la personnalité juridique du Rhône, cet article s’attache à caractériser des variables clefs de l’opérationnalisation de la personnalité juridique sur quatre écosystèmes : les rivières Whanganui, Atrato et Turag et la lagune Mar Menor. Il est démontré que ces processus sont ascendants, développés initialement en dehors des institutions et mobilisent la population qui n’était jusque-là pas consultée. Bien que l’expression de la voix du fleuve varie grandement, la personnalité juridique permet en général une concertation plus grande des populations riveraines. Sur le Rhône, il manque a minima à ce jour un soutien populaire pour faire avancer la reconnaissance de sa personnalité juridique. De plus, la présence de nombreuses arènes de concertation liées au fleuve est une différence notable par rapport aux quatre cas étudiés. Cependant, sur le Rhône, les prises de décisions sont parfois critiquées comme étant éloignées du terrain ou très centralisées.
Le changement climatique menace les littoraux normands qui subissent des remontées de nappes phréatiques, en plus de la hausse du niveau de la mer, ont alerté jeudi des chercheurs et élus associés au programme "Rivages Normands 2100" à Colombelles, près de Caen.
Depuis avril 2022, la station d’épuration de Chadrac est en exploitation et en travaux. Les installations de La Petite Mer bénéficient d’une modernisation au budget conséquent : 19 millions d’euros. Cinq mois après la crue de la Loire qui n’a pas épargné le site, où en est l’opération portée par l’Agglo du Puy, propriétaire des lieux et maîtres d’ouvrage ? On fait le point.
Les sénateurs Anne Chain-Larché et Pierre Cuypers ont déposé une proposition de loi visant à renforcer la prévention des inondations et offrir plus de flexibilité aux collectivités.
Un an après les travaux engagés par le syndicat mixte d'aménagement de la Bresle (SMAB), la truite est revenue pondre dans le lit de la vitardière, les plantes aquatiques ont spontanément colonisé les berges et les saules têtards transplantés ont repris. Le projet, mené sur terrains privés, met en œuvre des solutions fondées sur la nature. Il a été distingué par un prix national du génie écologique pour l'amélioration des continuités écologiques.
Chaque année, la Mission Risques Naturels (MRN) dresse un bilan des principaux évènements Cat Nat et climatiques en France. L’édition 2025 vient de paraitre. L’année 2024 a été marquée par une pluviométrie exceptionnelle, provoquant de nombreuses inondations tout au long de l’année, partout sur le territoire. Avec des précipitations records, 2024 se classe comme la 7ème année la plus pluvieuse depuis 1959.
Sur le littoral breton, des enrochements installés pour fixer le trait de côte augmentent les risques de submersion. Les intercommunalités du Sud Finistère déploient une gestion intégrée des deux phénomènes. Exemple à Tréffiagat, où un nouveau système d’endiguement va naître, associé à la démolition de sept maisons.
L'ARRA2 propose une "Pêche aux cas pratique" organisée avec Ginger BURGEAP en partenariat avec EDF-DTG, INRAE, SYMBHI, jeudi 17 avril 2025 de 9h30 à 16h30 à Saint-Martin-d'Hères (38).
Le 8e numéro de MES’SAGES, le bulletin d’information de l’EPTB Sarthe vient d’être édité. Son dossier spécial porte sur les solutions fondées sur la nature, utiles pour réduire les risques d’inondations.
Oublié, le ru de Maubuée pourrait être renaturé entre Noisiel et Torcy, dans le cadre du grand projet de la Chocolaterie Menier. Une enquête publique est d'ailleurs en cours.
Très vulnérable à l’érosion, le littoral aquitain a initié depuis plus de 10 ans des stratégies locales de gestion des bandes côtières qui articulent la gestion des risques avec l’aménagement du littoral. Explications et zoom sur les liens avec la gestion des endiguements.
Isabelle Gouttevin s’intéresse au lien entre fonte des glaciers et modification du régime hydrologique des cours d’eau. Selon elle, les visages divers et fortement contrastés, dans le futur, de l'hydrologie des montagnes doivent être mieux connus, dans l’objectif d’une meilleure adaptation des territoires. Ce sujet sera au cœur des échanges de la Journée mondiale de l’eau, le 22 mars, consacrée cette année à la préservation des glaciers.
Après en avoir totalement disparu, le castor est de retour en Alsace. On y trouve désormais un millier d'individus, qui apportent déjà leur part de bienfaits à la nature.
Piquer une tête dans la rivière, ce sera à nouveau possible à Neuilly-sur-Marne en 2026 ! Le 22 mars à l’occasion de la journée mondiale de l’eau, le maire Zarosthe Bakhtiari a annoncé l’ouverture l’an prochain d’une baignade publique, Les rives de Paris. Une initiative soutenue par le Département qui a investi plus de 100 millions d’euros pour lutter contre les inondations et réduire les rejets d’eaux sales dans la Marne et dans la Seine.
Un an après la contamination des huîtres du bassin d’Arcachon, de nombreuses associations et élus locaux pointent une cause profonde : l’urbanisation d’une zone qui attire de plus en plus.
Le Cerema a organisé le 10 décembre 2024 une conférence technique territoriale à Nancy, ayant pour thème la modélisation hydraulique et son exploitation dans l’aménagement du territoire. Faisant suite à la conférence de l’année précédente qui était axée sur le ruissellement, cette journée était centrée sur le débordement de cours d’eau.
La Nasa tire la sonnette d’alarme : en 2024, le niveau moyen des mers a grimpé de 0,59 centimètres, dépassant largement les 0,43 centimètres prévus auparavant. Ce constat, révélé dans une analyse publiée le 13 mars, confirme l’accélération du phénomène observé depuis plusieurs décennies. Depuis 1993, les océans ont gagné 10 centimètres en moyenne, un rythme qui ne cesse de s’intensifier.
Après les inondations qui ont frappé Bahía Blanca, c’est l’auto-organisation qui prime. La ville portuaire ne peut pas compter sur Javier Milei, président d’extrême droite, qui a mis en place un soutien « tardif et insuffisant ».
Une équipe germano-tchèque, dirigée par l'université de Dresde, a lancé un projet visant à étudier le rôle des castors dans l'adaptation au climat. Baptisé BIBOB, ce projet vise à étudier l'impact du travail des castors sur le régime des eaux et la biodiversité dans le contexte de conditions météorologiques très fluctuantes. L'objectif est, entre autres, de créer des informations et des arguments clairs pour que l'homme puisse traiter en connaissance de cause les terriers des castors.
Arnaud Clugery est le directeur opérationnel et le porte-parole d’Eau et rivières de Bretagne. Cet ancien élève du lycée agricole du Nivot (Finistère), actif dans l’association depuis 1995, revient sur son histoire et sa place, essentielle, sur les sujets environnementaux liés à l’eau dans la région bretonne.
Une proposition de loi vise à revenir sur l’objectif de réduction de 50 % de l’artificialisation des sols d’ici 2031. Les élus écologistes regrettent un « détricotage » qui vide la loi ZAN de sa substance.
Dans la basse vallée de la Saâne, en Normandie, plutôt que de multiplier les aménagements pour se protéger des risques d'inondations et de submersion, les acteurs locaux ont fait un choix audacieux : recréer l'estuaire d'origine. Un projet inédit qui pourrait bien servir de modèle pour d'autres territoires côtiers confrontés aux défis du changement climatique.
La culture du maïs est régulièrement pointée du doigt dans une région comme la Bretagne... Destinée à l'alimentation animale, cette plante est en effet très gourmande en eau et en produits phytosanitaires. Mais peut-on s'en passer ? Peut-on adapter les pratiques pour préserver la ressource en eau ?
Dans le cadre du Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) du fleuve Hérault, nous allons réaliser un livre photos sur les inondations passées du bassin versant du fleuve Hérault. Cet ouvrage permettra de retracer l’histoire des inondations au fil des siècles et sera ensuite mis à disposition du territoire. L’objectif de cette démarche est d’améliorer la culture du risque car elle joue un rôle essentiel dans la prévention des inondations. Nous faisons appel à vous afin d’obtenir des photographies, illustrations, articles de journaux, cartes postales ou autres documents témoignant des inondations anciennes ou récentes intervenues sur le bassin versant du fleuve Hérault.
En février 2025, l’état global des nappes phréatiques se dégrade mais demeure excédentaire, avec 60% des points d’observation au-dessus des normales mensuelles.
Les sénateurs ont adopté ce 6 mars en séance publique la proposition de loi visant à soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des inondations. Ils ont modifié à la marge la version adoptée en commission, afin de sécuriser et d’accélérer davantage encore les interventions des collectivités : tant les travaux d’entretien régulier des cours d’eau que ceux nécessités par une inondation. Sans oublier l’élaboration des programmes d’actions de prévention des inondations.
Des chercheurs de l'université de Rennes 1 ont dévoilé ce mercredi à Créances les résultats du programme "Rivages normands 2100". Lancé en 2019, il avait pour but de comprendre les impacts du changement climatique sur les nappes phréatiques en Normandie.
Tandis que la capitale de l’archipel est submergée par des pluies torrentielles depuis lundi, les autorités indonésiennes s’en remettent au techno-solutionisme pour réduire l’intensité des précipitations. Une pratique controversée et un coup d’épée dans l’eau qui ne sauvera pas la mégapole de 30 millions d’habitants.
Le Sénat va examiner en séance publique ce jeudi 6 mars la proposition de loi visant à traduire plusieurs recommandations législatives issues du rapport d'information adopté en septembre dernier par la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable et la commission des finances pour soutenir les collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des inondations. Adopté à l’unanimité en commission ce 19 février, le texte vise notamment à simplifier les procédures applicables en faveur de la prévention et à apporter un soutien renforcé aux communes sinistrées.
Les habitants de Montauban (Tarn-et-Garonne) vivent dans la peur de nouvelles inondations. Une étude de dangers diligentée par la préfecture révèle le mauvais état des digues qui bordent la rivière Tarn. Le document évoque même un risque de rupture important en cas de crue.
Une récente décision de justice donne des sueurs froides aux collectivités qui exercent la compétence Gemapi. Une communauté de communes gémapienne a en effet été tenue solidairement responsable d’inondations causées par un busage de cours d’eau, réalisé par une commune. Une décision à contre-courant, qui pour l’instant ne fait pas jurisprudence.
Dans le cadre de l'animation de la communauté satellitaire d'Expertises-Territoires, le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) du Ministère de la Transition écologique et le Cerema organisent un cycle de webinaires dédié à l'utilisation des données satellitaires pour la gestion de la ressource en eau. Ce cycle se tiendra de mars à mai 2025.
Le 27 février 2010, la tempête Xynthia a ravagé une partie de la France. 15 ans après, dans le Marais poitevin, l’adaptation à la montée des eaux reste difficile. Des paysans « sacrifient » même des terres pour les digues.
Depuis des inondations survenues en janvier dans le Queensland, 14 habitants de cet État australien ont été tués par une bactérie qui prolifère dans les sols humides.
Sous couvert d’aménagement du territoire et de gestion du risque inondation, l’État et les grands aménageurs s’acharnent à bétonner, artificialiser et transformer en infrastructures productivistes ce qui reste d’écosystèmes vivants en Île-de-France. Dans la plaine alluviale de la Bassée, un territoire où la Seine et l’Yonne s’entrelacent, ils veulent creuser, barrer, endiguer et canaliser.
Hervé Gillé, sénateur de la Gironde (groupe SER), a annoncé ce 20 février le lancement d’une mission sur la Gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (Gemapi), dont il a été désigné rapporteur. Menée par la délégation aux collectivités territoriales du Sénat, cette mission, à laquelle participent également Jean-Yves Roux (Alpes-de-Haute-Provence, groupe RDSE) et Rémy Pointereau (Cher, groupe LR), a pour objectif de formuler des propositions concrètes sur le financement de cette compétence devenue obligatoire pour les EPCI et leurs groupements depuis le 1er janvier 2018.
Cela peut surprendre... Redon, ville inondée il y a quelques semaines, a rassemblé samedi 22 février plus de 2000 personnes qui appellent à préserver les ressources en eau. Toutes demandent à limiter l'utilisation des pesticides, notamment dans le secteur agricole.
Sur le Petit-Rhône, l’Etat ne souhaite plus renforcer que 16 kilomètres de digues, contre 56 kilomètres auparavant. Les élus locaux, qui dénoncent l’abandon de 30 000 habitants, ont engagé un bras de fer avec les préfectures.
Suite aux inondations de novembre 2023 et janvier 2024 dans le Pas-de-Calais, la question du curage des cours d'eau est devenue centrale pour les habitants du département. Après plusieurs mois d'attente et des travaux de curage disparates, un chantier d'ampleur a débuté à Balinghem début février et devrait s'étendre jusqu'en mars.
Alors que les catastrophes naturelles et les inondations s'enchaînent dans certaines régions, le coût des assurances explose. 1 500 communes rencontrent des difficultés pour s'assurer, certains ont même vu leur contrat résilié. Reportage aux Sables-d'Olonne.
La situation des nappes phréatiques est très satisfaisante sur une grande partie du territoire, avec 68% des niveaux au-dessus des normales mensuelles. Les niveaux restent bas à très bas sur les nappes du Roussillon.
Échaudé par les terribles inondations de l’hiver dernier, un collectif d’habitants du marais audomarois (Pas-de-Calais) milite pour renaturer les sols détruits par l’agriculture intensive. Le but : retenir l’eau en amont.
Alors que plus d’un quart de la population française est exposé au risque d’inondation par débordement des cours d’eau, plusieurs communes se sont lancées dans des projets qui ont fait leurs preuves, comme dans le Vaucluse ou dans le Var.
« Cette initiative de sciences participatives est inspirée du projet Canadien conçu par le G3E et nous souhaitons l'adapter à la France à travers ce projet pilote mené en collaboration avec les Rectorats du bassin. Pluridisciplinaire, mêlant physique-chimie, science de la vie et de la terre et géographie, ce projet cherche à répondre à des enjeux éducatifs autour de la protection de l'eau et à susciter des vocations mais également à compléter des données pour la surveillance des cours d’eau », explique Rachel Boussou, Chargée d'études sciences participatives au sein de l’Agence de l'eau Adour-Garonne, dans le cadre du lancement de cette nouvelle plateforme.
Donald Trump a lâché des milliards de litres d’eau, en pensant stopper les incendies à Los Angeles. Sauf que ceux-ci étaient déjà maîtrisés, et que l’eau n’a jamais atteint sa destination.
Dans deux rapports publiés ce 4 février, la Commission européenne déplore l’absence de progrès de la qualité des eaux de l’Union. Seul réel motif de consolation : la connaissance et la surveillance de ces dernières progressent. La France ne se distingue pas : elle est comme les autres États membres invitée à "relever son niveau d’ambition", en mettant en place de nouvelles mesures, avec des objectifs quantifiés et évalués.
En octobre 2024, les départements de la Loire et de l’Ardèche ont été particulièrement touchés par des fortes pluies qui ont fragilisés les ouvrages en maçonnerie de 17 communes. Les équipes du Cerema sont alors intervenues pour inspecter une quarantaine d’ouvrages communaux et conseiller les maires sur les actions à mener. Dans le cas de la commune de Chavanay (42), le pont de la Tour qui permet le franchissement de la Valencize, a été détruit par la crue. Le Centre National des Ponts de Secours (CNPS) est intervenu fin janvier pour poser un pont provisoire en attendant la reconstruction du nouveau pont.
Ces dernières années, d'importantes inondations ont touché l'Espagne, la Belgique, l'Allemagne ainsi que d'autres pays européens. À chaque fois, une mécanique similaire : des précipitations d’une ampleur inhabituelle que les sols, trop secs ou trop bétonnisés, se révèlent incapables d’absorber. Avec : Mathilde Gralepois Professeur d’Université en aménagement-urbanisme, Département d'Aménagement & Environnement, École Polytechnique, Université de Tours ; Freddy Vinet Professeur de géographie à l'université Montpellier 3 ; Sébastien Baer Journaliste à la rédaction internationale de Radio France, correspondant à Berlin.
Les assises de l’eau sont lancées dans les Yvelines. Le ruissellement, un grand oublié de la lutte contre les inondations, sera au centre du travail jusqu’en juin 2025.
65 % du territoire de Villeneuve-lès-Béziers se situe en zone inondable. C’est pour cette raison que la commune a pour projet de créer une digue de 3.000 m de long. Le projet pourrait voir le jour en 2027. La population est invitée à donner son avis sur le tracé jusqu’au 12 février prochain.
Voilà une bonne nouvelle après l’épisode désastreux des inondations en Bretagne ce mois de janvier 2025. Dans le cadre du second volet du Programme d’action et de prévention des inondations (Papi) du Blavet, le Syndicat mixte Blavet-Scorff-Ellé-Isole-Laïta, a mis en place un dispositif pour réduire la vulnérabilité des biens et des personnes.
Nos villes vont être de plus en plus exposées au risque d’inondations. Comment s’y adapter ? Entretien avec un urbaniste pionnier sur le sujet, Éric Daniel-Lacombe.
Le 2 février aura lieu la journée mondiale des zones humides. La France a déjà perdue plus des deux-tiers de ces milieux très importants pour la biodiversité et la gestion de l’eau. Les zones humides doivent être mieux protégés, pourtant, elles ne cessent d’être malmenées, encore très récemment dans le cadre d’une proposition de loi agricole adoptée lundi dernier au Sénat. Cette attaque est loin d’être la première : le 3 juillet 2024, un arrêté facilitait leur transformation en plan d’eau, et donc leur destruction. Pour défendre ces zones essentielles à la biodiversité et à l’adaptation au changement climatique, France Nature Environnement et ses associations membres* saisissent le Conseil d’État pour demander son annulation.
Le début d'année a été marqué par des inondations à Grandvilliers (Oise) et les pouvoirs publics s'organisent pour adapter le territoire, avec des méthodes pas toujours intuitives.
Reyssouze & Affluents a présenté, lors du comité de suivi annuel à Pont-de-Vaux, le vendredi 24 janvier 2025, les résultats du contrat de rivière 2022 – 2024 du bassin versant de la Reyssouze. Ce programme ambitieux, lancé en 2022 avec le soutien de nombreux partenaires, affiche un bilan remarquable tant sur le plan environnemental qu’économique.
Après Eowyn et Herminia, cette nouvelle dépression va arriver avec de fortes pluies dans les départements d’Ille-et-Vilaine, de Loire-Atlantique et du Morbihan, maintenus en vigilance rouge pour crues.
Menacées par la submersion, sept maisons de Treffiagat, dans le Finistère, vont être rachetées par les autorités pour être détruites. Après des années de chantiers pour contenir les flots, « c’est la seule solution », dit un élu.
Rennes a connu les 25 et 26 janvier ses pires inondations depuis quarante ans. Ses habitants redoutent les prochains jours, le pic de crue n’étant toujours pas atteint.
L'UNESCO et l'Organisation météorologique mondiale (OMM) lancent officiellement l'Année internationale de la préservation des glaciers, marquant ainsi une étape cruciale dans les efforts mondiaux visant à protéger cette ressource essentielle dont dépend plus de 2 milliards de personnes. Cette initiative à l’échèle mondiale mettra en lumière tout au long de l'année le rôle vital des glaciers et les défis urgents posés par leur fonte accélérée.
Le 22 février dernier, une rencontre, organisée dans les locaux du Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues à Entraigues, avait rassemblé une trentaine de professionnels autour d’un projet ambitieux : tester et enrichir une web-application gratuite et unique en son genre, spécialement conçue pour la prévention des risques d’inondation. L'application est aujourd'hui officiellement lancée !
Pour accompagner les élus et les services d’eau et d’assainissement français de taille moyenne dans la prise de décisions adéquates en matière de gestion financière et de planification des investissements, l’Office International de l'Eau (OiEau) a élaboré depuis six ans son outil PropserEau, avec le soutien financier de l’Office français de la biodiversité (OFB). Marc-Yvan Laroye, Directeur général adjoint de l'OiEau, détaille pour L’Eau, L’Industrie, Les Nuisances les mécanismes de PropserEau, sur lequel les collectivités pourront à nouveau compter en 2025.
La fondation de l’AP-HM, Phoceo, lance une étude pour réutiliser les 45 000 m3 d’eau des dialyses évacués chaque année depuis l’hôpital de la Conception.
Le périmètre d’intervention de l’EPTB Isère correspond à l’intégralité du bassin versant de l’Isère et de ses affluents sans enclave, soit environ 12 000 km2.
La Fédération syndicale européenne des services publics (FSESP) et la Chambre fédérale du travail autrichienne ont envoyé le 15 janvier une lettre conjointe à la Commission européenne. Au nom des agents des services publics européens, elles appellent à une stratégie européenne de résilience de l’eau qui donne la priorité aux personnes et à la planète.
Plus de six mois après la crue torrentielle qui a dévasté le hameau de la Bérarde en Isère, les scientifiques ont rendu leurs conclusions sur l'origine de la catastrophe. Selon leur rapport, le risque de récidive existe.
Le 30 novembre dernier, les porte-paroles des groupes citoyens impliqués dans la création d’une instance citoyenne au sein de Reyssouze & Affluents, présentaient leurs propositions lors de l’évènement « Citoyens pour nos rivières ». Cette présentation était suivie d’une table ronde sur la question des enjeux de la gouvernance de l’eau.
La CCR estime qu’en Pays de la Loire, environ 700 000 personnes sont actuellement exposées aux inondations par ruissellement (soit environ une personne sur cinq), et environ un sinistre sur deux est situé en dehors des enveloppes approchées des inondations potentielles par débordements de cours d’eau et submersions marines. Compte-tenu de ce niveau d’exposition et de son évolution en lien avec les effets du changement climatique, la DREAL Pays de la Loire, appuyée par l’INRAE et la CCR, a déployé sur l’ensemble de la région des Pays de la Loire élargie au périmètre du service de prévision des crues Maine-Loire aval la méthode IRIP (Inondations par Ruissellement Intense Pluvial).
Cinquième et tout nouvel ouvrage hydraulique de Seine Grands lacs, le casier pilote Seine Bassée, situé à la confluence de la Seine et de l'Yonne, doit protéger Paris des inondations à l'image du lac de Pannecière, dans le Morvan. Il sera mis en eau lundi 13 janvier 2025 dans une phase de test.
Afin d’améliorer les connaissances locales sur le Clain et réduire les risques d’inondation pour la population, Grand Poitiers et l’institut Pprime de l’université de Poitiers ont créé un jumeau numérique de la rivière. Ce sont près de 5 kilomètres qui ont été modélisés entre l’îlot Tison et la base kayak de Saint-Benoît.
Alors que les aléas climatiques se multiplient, anticiper les périodes de sécheresses comme d’inondations devient crucial. Un champ de la science œuvre activement à cela, celui de la modélisation hydrogéologique.
Les projets de renaturation des cours d’eau suscitent un intérêt croissant, portés par une double prise de conscience écologique et sociétale. Cet intérêt est aussi nourri par une remise en question des politiques d’aménagement passées, qui ont fragilisé les écosystèmes. Alors que les épisodes d’inondations et de canicules se multiplient, ces aménagements répondent à une réelle demande et aux besoins impératifs de nombreux territoires fortement urbanisés. Réduire les risques liés aux crues, tout en créant des zones de fraîcheur propices à l’adaptation climatique, tel est l’objectif affiché par ces initiatives.
En octobre 2024, le département du Rhône a connu des crues exceptionnelles, en particulier sur le bassin versant du Gier. C’est l’occasion de revenir sur la mission Référent départemental Inondation (RDI). Comment s’est-elle mobilisée ? Explications de Cécile Jouin, de la DDT du Rhône.
Dans cet épisode de "Des rivières et des hommes" réalisé en partenariat avec le Syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières (SMMAR), Jean-Marie Arversenq le directeur de la structure et Eric Mutin le responsable de prévision des crues Méditerranée Ouest à la Dreal Occitanie nous explique toutes les moyens mis en œuvre pour la gestion des crises liées aux crues.
L’école élémentaire Lapérouse-Carpantier va s’équiper d’une nouvelle toiture qui stockera désormais l’eau de pluie pour la réutiliser. Une innovation locale développée par une start-up albigeoise.
Pendant ces vacances de Noël, France Bleu Nord revient sur les faits marquants de l'année 2024 dans le Nord-Pas-de-Calais. Ce vendredi, retour sur les inondations. Les travaux d'urgence et structurants se multiplient depuis la vague de janvier, avec 22 millions d'euros dépensés par l'agence de l'eau.
Dans la petite commune de Breil-sur-Roya, nichée dans les montagnes des Alpes-Maritimes, un arrêté municipal hors du commun fait sensation depuis le 1er janvier. Le maire, Sébastien Olharan, entend dénoncer « par l’absurde » une situation qu'il qualifie d'«inconcevable et injuste» : l’impossibilité pour sa commune, qui fait partie de celles qui ont été dévastées en octobre 2020 par la tempête Alex, de trouver un assureur pour ses biens communaux.
Habité jusque dans les années 2000, le quartier de la Bouillie, bâti dans un déversoir de la Loire, à Blois, a été évacué. Un traumatisme pour ses habitants, qui déplorent les faibles indemnisations.
En cas de montée des eaux de la Seine, 900 000 Franciliens pourraient être inondés. Pour protéger les riverains du fleuve, des communes jouent la carte de la solidarité en développant des zones prévues pour recevoir les crues.
Cet article de synthèse, fruit du travail d’un collectif interdisciplinaire de chercheuses et chercheurs du Réseau des Zones Ateliers françaises (CNRS), porte sur la mise en œuvre des projets de restauration de la continuité écologique des cours d’eau.
Ce sont au total 39 scenarii qui ont été présentés allant d’un extrême à l’autre, en terme de planification, pour anticiper l’évolution de la submersion marine et l’érosion du littoral. Cette réunion signe une avancée importante pour la stratégie du littoral. Il s’agit aujourd’hui de définir le récit à construire pour la Camargue de demain. Une fois, ce point d’étape important passé, la dernière phase consistera à étudier en détail ces scenarii, définir leurs coûts et décider de la stratégie à retenir.
C’est une cartographie inédite de 2,9 millions de fleuves et rivières du monde entier qu’ont réalisé des chercheurs étasuniens, à partir de données satellitaires.
9e édition - Les zones humides : de la mémoire à l’action. Le séminaire des 9es rencontres du réseau Rhône & Saône s’est tenu dans les Bouches-du-Rhône, dans le prestigieux Musée départemental Arles antique. Les présentations sont disponibles.
Angoisse, anxiété, stress post-traumatique, dépression, insomnies et autres troubles psychologiques… Les crues dévastatrices de Valence ont causé des dégâts souterrains dans la santé mentale des habitants des communes espagnoles sinistrées.
QuantCube Technology et le CNES, l'agence spatiale française, ont annoncé aujourd'hui la livraison d'un prototype sophistiqué d'alerte aux inondations et de cartographie des risques, le jumeau numérique SCO FloodDAM. La preuve de concept du SCO FloodDAM DT (Flood Detection, Alert & Rapid Mapping Digital Twin) est le fruit d’une collaboration multi-agences pour concevoir un jumeau numérique du système terrestre permettant d’évaluer et de cartographier en temps quasi réel l'impact des inondations.
Une nouvelle approche de gestion de l’eau fait son chemin en France. Fondée sur des solutions inspirées par la nature, l’hydrologie régénérative entend ralentir le cycle de l’eau pour mieux répondre aux crises à venir. Une approche qui peut se heurter aux réponses plus court-termistes.
Au cœur d'enjeux multiples, la restauration de la continuité écologique cristallise les tensions. Pour s'éloigner des controverses, des scientifiques de la Zone atelier bassin du Rhône ont dressé un état de l'art et établit des points de vigilance.
En perturbant le cycle de l’eau, le changement climatique augmente la probabilité d’épisodes orageux intenses pouvant causer des inondations. Mais nos sociétés ne s’y sont pas préparées. Avec Magali Reghezza-Zitt Géographe, spécialiste des risques naturels, de la vulnérabilité urbaine et des stratégies de gestion.
La publication de l'Atlas mondial de la sécheresse à l'occasion de la COP 16 sur la désertification à Riyadh montre que ce risque augmente dans le monde entier. La France se déclare officiellement affectée par le phénomène.
Le pertuis de la Fourcade, situé sur la digue à la mer aux Saintes-Maries-de-la-Mer, est un ouvrage stratégique. Pour la Camargue insulaire, c’est un outil majeur de ressuyage des inondations du Rhône et de la lutte contre les inondations par la mer. Il représente également le principal lieu d’échange biologique entre l’ensemble des étangs du système du Vaccarès et la Méditerranée, pour l’entrée et la sortie des poissons migrateurs.
Le Parc participe actuellement à un chantier de suppression de 5 plans d’eau artificiels sur le bassin de la Valouse, avec pour objectif de restaurer les zones humides autrefois présentes sur ces parcelles, et ainsi de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’eau.
Une enveloppe de 48 millions d'euros sera versée aux collectivités de quatre départements du sud-est sinistrées par les violentes intempéries survenues fin 2023, a annoncé ce 28 novembre la ministre chargée de la ruralité, Françoise Gatel, lors d'un déplacement dans les Hautes-Alpes.
Alors que le risque inondation ne cesse de grossir, la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) rappelle aux maires la charge qui pèse sur leurs épaules en la matière. Elle attire en particulier l’attention sur les menaces que ce phénomène naturel fait – aussi – peser sur la qualité de la ressource, en soulignant "l’enjeu du bon fonctionnement des systèmes d’assainissement".
Cette étude nationale se présente comme un outil essentiel pour éclairer les décisions futures. Couvrant la période de 2013 à 2022, elle se base sur des données collectées en 2023 auprès des acteurs de l’eau, notamment les agences de l’eau, les collectivités territoriales et des services publics d’eau et d’assainissement. Elle dévoile un diagnostic complet sur la répartition des financements entre ménages, collectivités, industries et secteur agricole, mais aussi sur les coûts non couverts actuellement, tout en formulant des recommandations clés pour un financement équilibré et durable.
Des scientifiques du MIT ont mis au point une méthode qui génère des images satellites du futur pour décrire à quoi ressemblerait une région après une inondation potentielle. La méthode combine un modèle d’intelligence artificielle générative avec un modèle d’inondation basé sur la physique pour créer des images réalistes à vol d’oiseau d’une région, montrant où les inondations sont susceptibles de se produire compte tenu de la force d’une tempête imminente.
L’IRMa souligne depuis sa création les sources de progrès que constituent l’analyse des évènements majeurs et les retours d’expériences associés. Or les inondations marquent quotidiennement l’actualité mondiale en se traduisant par des drames, très souvent humains et systématiquement économiques. Ces périodes de précipitations abondantes, en alternance avec un risque accentué de sécheresse, constituent un marqueur fort de nos nouveaux climats.
Cela nous a conduits à consacrer notre dossier central à une période particulièrement mémorable, l’automne 2023 dans les Alpes du Nord, avec un zoom sur les rivières Arve et Isère. Je souligne un enseignement positif : une bonne gestion en temps réel associée à des investissements judicieux dans l’aménagement et la prévention, ça évite des drames !
Instaurées en 2011 dans les directions départementales de l’Etat, les missions RDI apportent un appui technique et relationnel aux préfets en situation de crise inondation ou submersion marine. Le dispositif, assez unique en Europe, facilite la gestion de crise.
La Coordination rurale a organisé ce samedi une action symbolique en bord de Durance à Mônetier-Allemont pour alerter sur le manque d'entretien des cours d'eau, qui peuvent provoquer des inondations de leurs cultures.
Le TA de Cergy-Pontoise a jugé, en 2023, qu’il était - depuis la loi Climat Résilience de 2021 - illégal, pour une agence de l’eau, dans son programme pluriannuel d’intervention, de financer la destruction d’ouvrages hydrauliques (au moins dans le cas des moulins, au moins quand ceux-ci sont fondés en titre), sauf peut être dans des cas très particuliers (demande - rare certes en pratique - des propriétaires par exemple). Mais la CAA de Versailles vient de censurer cette position.
Localisé en plein cœur de Nemours, l’Île du Perthuis renaît aujourd’hui comme une zone humide fonctionnelle. Après une décennie de collaboration entre de multiples acteurs, ce projet ambitieux mené par l'EPAGE du Loing transforme cet îlot en un lieu écologique, en sensibilisant aux enjeux des milieux aquatiques et de la prévention des inondations.
Avec ses cycles ravageurs d’inondations et de sécheresses, le dérèglement climatique rend certains territoires de moins en moins habitables. Pour Christophe Millet, nouveau président du conseil national de l’ordre des architectes, il est urgent de passer de « l’aménagement » au « ménagement » du territoire.
En octobre 2024 les sols sont plus humides que la normale sur 77% du territoire. L’étiage 2024 des nappes est particulièrement haut, avec 78% des niveaux au-dessus des normales. 4 départements sont en crise. 6 départements sont en alerte ou alerte renforcée sécheresse.
Depuis 2015, un recensement de tous les cours d'eau présents sur le territoire français est en cours d'élaboration. Initialement prévu pour organiser la protection des ressources en eau, il présente, selon des scientifiques, un biais qui risque de menacer les rivières et les ruisseaux.
Lancé par le Cerema en 2022, l'outil AgiRisk qui permet aux acteurs locaux de réaliser facilement un premier diagnostic territorial de vulnérabilité aux inondations est régulièrement amélioré pour répondre aux besoins des utilisateurs. Le plug-in Qgis est disponible en ligne sur le site AgiRisk, que ce soit en autonomie ou en partenariat avec le Cerema.
Dans son rapport sur l'état de l'eau paru mi-octobre, l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) dresse un tableau sombre de la situation. Les objectifs fixés il y a 24 ans pour 2015 dans la directive-cadre sur l'eau de l'UE n'ont pas été atteints. Certes, la situation des eaux souterraines serait légèrement meilleure que celle des eaux de surface. Mais les défis à venir pour l'approvisionnement en eau sont importants.
Retenues d’eau en amont, construction de tunnels sous la ville, vigilance météo accrue, conseils aux habitants en zone inondable… Nîmes, ravagée en 1988, a fait de la prévention des crues sa priorité.
Il y a un an, le Pas de Calais était sous l’eau. Pluies diluviennes, crues historiques et inondations dramatiques se sont répétées plusieurs fois pendant l’hiver. Plus de 300.000 habitants ont été touchés, 2000 habitations ravagées. Les dégâts se comptent en milliards d’euros.
Donnez votre avis sur les grands enjeux de la gestion de l'eau et des risques d'inondation. Des consultations du public sont ouvertes en France à partir du 25 novembre 2024 pour une durée de 6 mois en application du code de l’environnement. Elles portent sur les enjeux de la gestion de l’eau et des risques d’inondation dans chaque bassin hydrographique pour les années 2028-2033.
En France, des milliers de kilomètres de petits cours d’eau urbains oubliés et pollués au cours du temps constituent pourtant un réseau hydrographique essentiel à l’environnement. Des opérations de restauration sont en cours, notamment pour éviter les inondations.
À l’occasion de son déplacement en Occitanie, Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de la Forêt, a annoncé les lauréats du premier appel à projets du fonds d’investissement en hydraulique agricole. Au total, 48 projets sont retenus dans toute la France pour un montant de 20 M€.
Lancée en le 1er janvier 2023, la régie de l’eau de Bordeaux Métropole commence à trouver son rythme de croisière. Investissements à faire, tarifs, liens avec les territoires… Sylvie Cassou-Schotte, la présidente de la régie, fait le point
Après plus de trois semaines d’inondations, le Sénégal compte 56 000 déplacés, selon un bilan officiel cité par Le Monde. « Les dégâts se concentrent sur une bande de terre longue de centaines de kilomètres sur la rive gauche du fleuve Sénégal », explique le quotidien du soir dans un reportage auprès des sinistrés ayant perdu leur maison et les terres qu’ils cultivaient.
Au choc des inondations s’ajoute la colère contre l’inaction des autorités pour les sinistrés du sud-est de l’Espagne. Devant les manques de l’État, des milliers de bénévoles se mobilisent pour aider ceux qui ont tout perdu.
Des milliers de volontaires se sont mobilisés pour venir en aide aux sinistrés des inondations près de Valence, en Espagne. Mais dans le même temps, la colère monte face à l’impréparation des services publics, débordés par l’ampleur du phénomène.
Le réchauffement climatique augmente l’intensité et la fréquence des phénomènes météorologiques extrêmes, à l’image des récentes inondations en Espagne. En cause, des « gouttes froides » rendues plus intenses et plus fréquentes par la déstabilisation du courant-jet polaire.
En France, de nombreuses personnalités politiques s’émeuvent de la catastrophe qui a endeuillé la région de Valence, tout en revenant sur des engagements en faveur de la transition climatique et en rognant le fonds vert.
L’est de l’Espagne est touché par des orages violents et des pluies torrentielles qui ont provoqué des inondations sans précédent dans la région de Valence. Le bilan humain ne cesse de s’alourdir et les opérations de sauvetage se poursuivent en lien avec l’armée, alors que les autorités appellent les populations à rester chez elles.
L’eau monte dans la capitale du Tchad, N’Djamena, après des pluies hors du commun. Dans les quartiers délaissés du sud de la ville, les jeunes s’activent pour construire des digues et repousser l’inondation.
Le maire de Muttersholtz, dans le Bas-Rhin, craint des inondations dévastatrices dans le secteur du Ried dans le centre Alsace en raison du changement climatique. Il exhorte tous les acteurs du bassin versant de l'Ill à se réunir, alors que la ville de Colmar estime avoir déjà fait sa part.
Après le succès de ses trois expositions photographiques – la première sur le cycle hydrosocial en 2014, la deuxième sur les techniques de pompage et les pratiques sociales liées à l’eau en 2017, la troisième consacrée à la diversité des pratiques de pêche en 2020 – l’association RésEAUx a le plaisir de lancer une nouvelle édition sous l’intitulé « Saisir l’eau dans la ville ».
Le 3e plan national d’adaptation au changement climatique a – enfin – été dévoilé ce 25 octobre, par Michel Barnier. S’ouvre désormais une période de consultation de deux mois, avant son adoption définitive, puis sa déclinaison territoriale, que les COP régionales seront notamment invitées à conduire. Le Premier ministre a entre autres annoncé une augmentation du "fonds Barnier" de 75 millions d’euros en 2025 et confirmé l’organisation prochaine d’une "grande conférence nationale sur l’eau".
Dans le cadre de la création de la digue Tarascon-Arles de 2018 à 2021, le SYMADREM a créé une lône pour compenser l’impact hydraulique de ce nouvel ouvrage. Cette lône conçue artificiellement a permis de prélever 600 000 m3 de matériaux nécessaires aux travaux de construction de la digue. Il s’agit également d’une mesure compensatoire permettant d’amoindrir l’impact du projet de création de digue sur l’environnement. Elle s’est concrétisée par des actions d’aménagement de nouvelles zones humides et permet d’accueillir aujourd’hui des actions de sensibilisation à l’environnement.
Septembre 2024 a été le mois de septembre le plus pluvieux depuis 25 ans. La période de recharge se termine avec 73% des niveaux des nappes au-dessus des normales. 12 départements sont en crise. 10 départements sont en alerte ou alerte renforcée sécheresse.
Au sud de Perpignan, sur un bassin versant constitué de cours d’eau intermittents, un important chantier de reconstruction de digues se prépare. 8,3 millions d’euros pour protéger contre une crue proche d'une Q30, au lieu de 10 ans actuellement.
Clément Chapel, adjoint au maire d'Annonay, en Ardèche, est l'invité de 6h20, alors qu'un nouvel épisode méditerranéen menace les communes de la région, y compris celles déjà touchées par les pluies diluviennes de la tempête Leslie.
Du 9 au 12 octobre 2024, la tempête Kirk a gravement impacté la Seine-et-Marne, occasionnant des pluies torrentielles et des inondations significatives pour de nombreuses rivières. Le Grand Morin a même connu une crue historique, avec des niveaux record et 3 jours en vigilance rouge.
Mandatée par l’ex-gouvernement de Gabriel Attal, la CCR aura pour tâche de recenser les zones les plus exposées aux inondations, débordements, submersions, sécheresse, cyclones et retrait-gonflement. Une carte de la présence des assurances sur le territoire français sera ensuite élaborée. Puis les deux jeux de données seront comparés. Objectif : identifier les endroits désertés par les assurances.
Inondations et sécheresses sont les deux faces d’une même crise : des experts mondiaux ont ainsi alerté le 17 octobre sur la « catastrophe de l’eau » en cours. Le rapport a été publié par la Commission mondiale sur l’économie de l’eau, qui réunit des spécialistes internationaux sur ce sujet, au sein d’une sorte de « Giec de l’eau », le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.
La présidente de France Assureurs a dénoncé dimanche le fait que les moyens de ce fonds servant à financer les mesures de prévention restent stables dans le budget 2025, malgré l’augmentation des risques et de la surprime sur les évènements climatiques à répétition.
Comment adapter les politiques d’aménagement aux conséquences du dérèglement climatique ? Les édiles de quatre communes touchées par les inondations, jeudi 17 octobre, se questionnent sur la manière de rompre avec le modèle du tout-béton, malgré les contraintes de temps et de budget.
Un nouveau catalogue et une banque de données sur plus de 17’000 bassins versants de rivières et fleuves européens facilitent le travail des scientifiques dans le secteur de l’hydrologie. Nommé EStreams, ce projet réalisé à l’Eawag fournit des données hydrologiques et météorologiques ainsi que des informations sur le paysage des régions fluviales concernées. Les enregistrements remontent jusqu’à 120 ans.
Maisons sous l’eau, centres villes submergés... Jeudi 17 octobre, en Ardèche, l’épisode cévenol a été le plus intense jamais enregistré sur deux jours depuis le début du XXe siècle. Pour les habitants, c’est un électrochoc.
Annonay, ville la plus peuplée d’Ardèche, a connu des inondations d’ampleur après un épisode cévenol d’une « intensité exceptionnelle », selon Météo-France.
Une partie du cours d'eau qui traverse la commune de Vauhallan dans l'Essonne, est progressivement reméandrée, remise dans son lit initial. Une renaturation qui contribue notamment à réduire les risques de crues et de débordements.
Placé en vigilance rouge pour crues, le département du Rhône a été touché jeudi 17 octobre par des pluies torrentielles. Pour prévenir au mieux les risques, Anne Grosperrin, vice-présidente Les Ecologistes de la métropole de Lyon, explique qu’il est impératif de «désimperméabiliser» au maximum les sols et de laisser s’infiltrer l’eau directement là où elle tombe.
Comment repenser notre rapport à l’eau ? C’est la question que se posent Baptiste Morizot et Suzanne Husky dans leur dernier ouvrage. S'inspirant de l'exemple des castors, ils militent pour changer notre rapport au vivant, et mieux gérer les liens entre l’eau et la terre.
Le Sagyrc s’est engagé, en 2022, à améliorer le niveau de protection des habitants du bassin versant contre le risque inondation. Une étude débute cet automne. Elle analysera les événements passés et les évolutions hydrologiques et météorologiques afin de disposer de données solides pour bâtir un nouveau programme d’actions et de prévention des inondations. Pour alimenter cette étude, nous invitons les habitants du bassin versant de l’Yzeron, les riverains inondés, les communes, les entreprises, à nous transmettre tous documents (photos, vidéos, textes,..) témoignant de leur vécu d’inondation par débordement de la rivière ou par ruissellement.
73% des niveaux des nappes phréatiques sont au-dessus des normales mensuelles. Les niveaux restent bas à très bas sur les nappes du littoral du Roussillon, du Languedoc et du nord-est de la Corse.
Une base de données novatrice mise sur pied par le consortium Global Dam Watch (GDW) transformera la façon dont les renseignements sur les barrages et les réservoirs sont utilisés dans les processus décisionnels.
Alors que Kirk inonde la France, les sénateurs de droite veulent revenir sur l’objectif zéro artificialisation nette (ZAN) en 2050, qui limite la bétonisation des sols. Les élus écologistes se désespèrent de ce « détricotage ».
Phase 2 des travaux de sécurisation anti crues du Furan, la « vantellerie » située en amont du Barrage du Gouffre d’enfer connaît actuellement des travaux de maçonnerie lancés par Saint-Etienne Métropole avec le soutien de l’Etat. Deuxième tranche capitale – il faudra ensuite revoir la vanne de fond du barrage désormais entièrement consacré à prévenir les crues – pour éviter au centre-ville de Saint-Etienne un scénario catastrophe.
Après avoir accompagné 9 territoires dans la mise en œuvre de la compétence de gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (Gemapi), le Cerema, INRAE, Intercommunalités de France et l’ANEB ont lancé un second appel à partenaires "exercer la Gemapi dans le cadre d’une gestion locale de l’eau" en 2021, pour poursuivre les accompagnements nationaux dans la mise en œuvre d cette compétence en cohérence avec une gestion territoriale de la ressource.
L'avis favorable de l'Etat donne le feu vert à la création du parc naturel régional du littoral charentais. Les 67 communes concernées, toutes situées en zone humide, vont désormais rédiger la charte du parc.
C’est le montant de l’enveloppe approuvée par les députés européens, mardi 8 octobre, sur proposition de la Commission, pour venir en aide à cinq pays victimes de graves inondations en 2023. La France touchera 46,7 M€ pour les dommages subis par les Hauts-de-France en novembre.
À l’occasion d’un comité de suivi qu’elle a présidé ce 7 octobre à Arras, la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher a mis en avant l’importance des moyens déployés pour gérer les conséquences des inondations ayant frappé les Hauts-de-France l’hiver dernier. L'objectif est de reconstruire tout en se préparant à de nouveaux épisodes car le risque reste élevé en cas de nouvelles précipitations conséquentes, alors que les terres et les nappes sont déjà gorgées d’eau, alerte la ministre.
En regardant la Terre depuis l’espace, nous pouvons mieux comprendre comment elle fonctionne dans son ensemble. Ainsi, le satellite SWOT, lancé en 2022, recueille et transmet de précieuses informations sur les eaux de surface – les océans, mais aussi les lacs et les rivières. Il permet ainsi de retracer le lien entre océans et climat, mais offre aussi de nombreuses applications pour la gestion de l’eau en dehors du champ scientifique.
Examinant les données sur trente-trois ans, l'organisation a constaté que les cours d'eau de la planète avaient atteint l'an dernier un niveau de sécheresse jamais vu sur cette période.
"Eau des Territoires" est un outil national porté par la Banque des Territoires, qui agrège et fournit aux acteurs territoriaux concernés (direction eau et assainissement, EPTB, élus), en un même endroit, des indicateurs clés sur l’état de leurs ressources en eau (qualitatif, quantitatif, risques inondations et sécheresse, évaluation de la ressource dans le temps). Son objectif est de faciliter l’appropriation des enjeux et données sur l’eau et mieux intégrer le sujet de l’eau dans les prises de décision.
Nous nous trouvons aujourd’hui à la moitié du chemin. Et alors que le Plan Rhône a été construit selon un principe de solidarité amont‑aval et de solidarité entre les différentes rives du Rhône, l’Etat remet en cause la protection des habitants de la Camargue Gardoise et de la Camargue Insulaire, en demandant une révision substantielle du projet de confortement des digues du Petit Rhône.
Une petite révolution a lieu à Genève en matière de gestion et de valorisation des eaux de pluie. En quatre ans d’existence de la démarche Eau en ville, les pratiques ont beaucoup changé et de nombreux projets exemplaires ont vu le jour, faisant de Genève l’une des régions les plus actives de Suisse en la matière. L’eau retrouve peu à peu la place qu’elle mérite dans les projets urbains.
Sur la période 2024-2026, une enveloppe de 5,5 millions d'euros sera consacrée à la restauration des cours d'eau et milieux aquatiques sur le bassin versant Acheneau - Tenu.
Dans le Nord, la centrale nucléaire de Gravelines est « un château de sable en bord de mer », selon un rapport de Greenpeace. Situés à proximité, deux futurs EPR pourraient ainsi être mis à rude épreuve par la montée des eaux.
Craignant les conséquences de nouvelles inondations sur ses parcelles, un agriculteur de Bousbecque (Nord) a décidé de curer lui-même ses fossés. Selon l'association Picardie Nature et un rapport sénatorial, accentuer le curage des fossés et des cours d'eau pourraient pourtant avoir des "effets néfastes en termes de gestion des crues".
L’objectif est de réunir les plus beaux clichés de cet événement marquant, tristement gravé dans les mémoires des Maralpins. Vous avez jusqu’au 9 novembre 2024 pour envoyer vos clichés associés à une de ces trois thématiques : La montée des eaux et de la crue ; La décrue, les dégâts et le retour à la normale ; Les secours, l’entraide et la solidarité pendant les inondations.
Les pluies torrentielles au Népal ont entraîné des inondations d’une intensité inédite. Les moussons sont amplifiées par le changement climatique, mais aussi par... la baisse de la pollution de l’air.
Ce mois de septembre est marqué par des précipitations abondantes sur l’ensemble du pays. Avec un excédent pluviométrique de près de 60 % par rapport aux normales 1991-2020 (119 mm), septembre 2024 devient le mois de septembre le plus arrosé depuis 25 ans (septembre 1999 : 130 mm, soit 72 %).
Le 23 septembre au matin, une rue commerçante s’est retrouvée soudainement sous les eaux. Avec la répétition attendue de ces orages violents, la ville devra se battre contre l’« urbanisation incohérente » de son environnement.
Les barrages de castors retiennent l’eau, maintiennent des milieux humides propices à la faune et à la flore et, même, freinent des incendies de forêt. Aux États-Unis comme au Canada, des organisations gouvernementales et environnementales commencent à les utiliser pour lutter contre les effets des changements climatiques.
Treize décès, 53 % des départements touchés, 640 millions d’euros de dégâts dans le Nord et le Pas-de-Calais… Un rapport sénatorial publié ce mercredi pointe les carences du système de prévention et de gestion des crues.
Une mousson particulièrement intense a provoqué des inondations, qui ont sinistré plusieurs pays d’Afrique ces dernières semaines. Ce phénomène induit par le changement climatique est voué à se répéter à l’avenir.
Directeur général de l’Agence de l’eau Adour-Garonne depuis le 15 avril 2017, Guillaume Choisy quittera ses fonctions au 1er octobre. Ancienne directrice de cabinet adjointe du ministre de la Transition écologique Christophe Béchu, remplacé au gouvernement par Agnès Pannier-Runacher, la Toulousaine Elodie Galko lui succède.
En Région bruxelloise, tout le monde (ou presque) connaît aujourd’hui le marais Wiels à Forest qui a surgi à la place d’un projet abandonné de bureaux. Plus récemment, un nouveau venu émerge à Biestebroeck. Mais bien d’autres villes abritent des zones humides dont l’avenir a priori scellé par des projets immobiliers suscite protestations et attachements. Petit tour d’horizon des lacs, marais et zones humides nourrissant la contestation en Europe.
La diversité des plans d’eau (retenues de barrages, réservoirs, plans d’eau de carrière, plans d’eau de mine, bassins d’orage, marais salants, etc.), l’hétérogénéité de leur distribution géographique et l’importance des enjeux qui leur sont associés, notamment dans le contexte de l’adaptation au changement climatique, sous-tendent le besoin de les inventorier et d’en améliorer la connaissance. L’inventaire national des plans d’eau (INPE) 2024, réalisé sous la coordination de l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (Igedd), est prêt à être diffusé et utilisé. Dans un rapport dédié, l’institution formule des recommandations pour en accompagner la gouvernance, l’animation ou ses utilisations territoriales.
Selon une étude publiée ce mercredi 25 septembre, les précipitations de la mi-septembre dans la région ont aussi été «7 % plus intenses» à cause du dérèglement climatique.
La ministre de la Transition écologique avait commenté lundi soir, dans C à vous, sur France 5, les violentes intempéries qui avaient frappé la cité du cinéma le matin même : «À force d'imperméabiliser et de densifier les villes, on arrive à des dégâts de cette nature. (...) 50 millimètres d'eau, ce n'est pas les chutes du Niagara non plus», avait-elle lancé, non sans une once de désinvolture.
Affecté par un séisme le 1ᵉʳ janvier, le centre du Japon a subi des pluies record qui ont provoqué de graves inondations et des glissements de terrain. Le bilan est de sept morts et six disparus.
Dans un rapport publié ce 19 septembre, le Réseau Action Climat (RAC) détaille les impacts du changement climatique dans chaque région française. Fortes chaleurs dans les villes, sécheresses extrêmes dans le Sud, inondations dans le Nord, submersions sur les côtes, dépérissements forestiers, cyclones tropicaux dans les Outre-mer, fonte des glaciers en montagne… Pour se préparer à affronter ces phénomènes extrêmes, les régions et les territoires, toutes les échelles ont un rôle "essentiel" à jouer, estime le RAC. Ce qui nécessite, de la part de l’État, "un cadre de gouvernance des finances publiques locales favorable à l’investissement pour le climat", défend-il.
En août 2024 la pluviométrie est déficitaire de près de 25% sur la France et jusqu'à 70% sur le Limousin. Les niveaux des nappes sont très satisfaisants, avec 70% au-dessus des normales. 20 départements sont en crise. 26 départements sont en alerte ou alerte renforcée sécheresse.
Les cours d’eau français, qui n’ont de définition officielle que depuis 2015, sont inégalement protégés d’un département à l’autre, où un même cours d’eau pourra successivement gagner ou perdre ce statut réglementaire. Des disparités qui peuvent affecter la santé des bassins versants. C’est ce que montre une récente étude qui a voulu reconstituer la carte de tous les cours d’eau officiellement reconnus dans notre pays, une démarche unique au monde.
Émotion dans un village du nord du Territoire de Belfort : deux étangs seront bientôt asséchés. Une pétition a été lancée. Le projet va pourtant dans le sens des recommandations environnementales.
Le bilan de la tempête Boris, qui a touché la Roumanie, la Slovaquie, la Hongrie, l’Autriche, la République tchèque et la Pologne, a atteint 19 morts mardi 17 septembre. Son passage en Europe centrale et orientale depuis vendredi a fait des milliers de sinistrés et causé des dégâts matériels importants.
L’Afrique de l’Ouest et du Centre souffre de précipitations exceptionnelles. De la Guinée au Tchad, des pluies torrentielles ont affecté, depuis le début de l’année, environ 4 millions de personnes, selon l’Unicef. 500 000 personnes ont été déplacées, et plus de 300 000 habitations détruites.
Les pertes humaines et les dégâts causés par le passage de la tempête Boris en Europe de l’Est sont importants. Des pluies 20 % plus fortes en raison du changement climatique.
C’est à Pont-Sainte-Maxence que je me rends aujourd’hui, où l’Entente Oise-Aisne, un établissement public, qui a pour mission de réduire le risque d’inondations et de préserver l’environnement sur le bassin-versant de l’Oise et de l’Aisne, a aménagé un site d’écrêtement des crues de l’Oise et valorisé une partie du site en « réserve écologique de l'Ois'eau ». Celle-ci est un refuge et une halte pour les oiseaux sédentaires et migrateurs. La réserve est reconnue Espace Naturel Sensible par le Département de l’Oise qui participe financièrement à sa gestion. Nous allons découvrir ce lieu et les oiseaux qui s’y cachent avec Thierry, mais avant cela, Laurène et Véronique nous parleront du rôle de l’Entente Oise-Aisne dans la lutte contre les inondations.
L’une des dernières portions naturelles de la Seine pourrait être mise à grand gabarit pour le transport de marchandises. Ce projet détruirait l’une des plus importantes zones humides du pays.
Cet été, Martin Gutton, alors directeur général de l'agence de l'eau Loire-Bretagne, a été nommé délégué interministériel chargé de la gestion de l'eau en agriculture. Parmi ses missions : accélérer l'adaptation du secteur au changement climatique.
Dans la nuit du 10 au 11 septembre 2023, des inondations meurtrières ont ravagé Derna, en Libye. À l’heure de la reconstruction, alors que le traumatisme est omniprésent, la responsabilité des autorités est questionnée.
Avec la métropole Nice Côte d’Azur, l’Agence d’urbanisme Azuréenne et la régie Eau d’Azur, le Cerema a animé temps de présentation et d’échange le 5 septembre 2024 au Forum des Projets Urbains de la méditerranée, qui s’est déroulé le 5 septembre à Nice. Cet évènement a été l’occasion de présenter de manière synthétique la stratégie ville perméable portée par la métropole avec ses partenaires, d’illustrer cette stratégie par des exemples de projets d’aménagement d’espaces publics déjà réalisés, puis de détailler l’accompagnement du Cerema.
Comment éviter des inondations dans la vallée du Gier ? Alors que les catastrophes naturelles dues au dérèglement climatiques se multiplient, le secteur est celui qui, dans la Loire, fait l'objet de la plus grande attention.
Coulées de pierre, inondations, crues, ce samedi 7 septembre, quatre villages de la vallée d’Aspe ont subi de lourds dégâts suite aux précipitations exceptionnelles. Après la sidération, chacun tente aujourd’hui de comprendre ce qu’il s’est passé. Pour certains acteurs, le manque d’entretien des cours d’eau serait un des facteurs majeurs de ces conséquences.
Des lycéens d’Annecy ont préparé pendant une année des reportages vidéo sur la thématique de l’eau. Une expérience qui a transformé leur vision de leur ville et de son grand lac, situé à deux pas de leur lycée.
Née dans l’abondance des « trente glorieuses », la gouvernance de l’eau à la française est contournée par les lobbys et doit s’adapter aux crises globales. A l’heure du réchauffement climatique, un foisonnement d’idées et d’expériences invitent à repolitiser les débats autour de cette ressource essentielle et à définir collectivement les mesures d’une sobriété juste.
La Camargue pourrait-elle un jour disparaître ? Confrontée à la hausse du niveau de la mer et à une explosion de la salinité des sols, cette région du sud de la France est menacée. Face à ce constat, Novethic a interrogé chercheurs et exploitants pour savoir si une adaptation est encore possible.
La ministre portugaise de l'Environnement, Maria da Graça Carvalho, demande à la Commission européenne de considérer l'eau comme une priorité financière, politique et stratégique de l'UE.
Le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, avec l’appui du ministère de l’Intérieur et des Outre-mer, renouvelle sa campagne annuelle d’information et d’acculturation des populations exposées aux phénomènes méditerranéens de pluies intenses, ruissellements et inondations torrentielles.
Les phénomènes météorologiques extrêmes sont, par définition, rares sur notre planète. Les orages violents, les vagues de chaleur caniculaire ou encore de froid mordant illustrent ce dont le climat est capable dans ses pires moments. Mais ce qui peut être considéré comme normal ou non est en train de changer. Comme le climat de la Terre se réchauffe rapidement, surtout du fait de la combustion d’énergies fossiles, l’éventail des conditions météorologiques possibles, y compris les conditions extrêmes, est en train de changer.
Pour faire autoriser administrativement leurs systèmes d’endiguement, les intercommunalités ou leurs groupements doivent obtenir la « maîtrise foncière » des ouvrages de prévention des inondations, pour garantir qu’ils puissent y intervenir et ainsi exercer réellement la compétence GEMAPI. Plusieurs solutions juridiques existent, dont les servitudes d’utilité publique « MAPTAM » pour les terrains privés.
La communauté de communes Estuaire et Sillon, en charge de la gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations, a engagé des travaux visant à restaurer les fonctions naturelles des cours d’eau.
Dans l'Indre, des habitants dénoncent le non-entretien des cours d'eau près de chez eux. Certains se mettent à les nettoyer eux-mêmes pour éviter les inondations. Dans la commune de Délabre (Indre), les riverains réclament des travaux d'urgence pour que la rivière ne sorte plus de son lit.
La capitale néerlandaise héberge plus de 45 000 mètres carrés de toits “bleu-vert”. L’eau de pluie y est récupérée pour arroser les plantes qui y poussent, mais aussi pour alimenter les chasses d’eau. Ce concept vertueux, utile en ces temps de dérèglement climatique, pourrait être applicable à de nombreuses régions du monde, assure le quotidien britannique “The Guardian”.
Replanter des haies, cultiver en terrasses, boucher des drains… Dans la Drôme, face à des sécheresses de plus en plus fréquentes, des agriculteurs en reviennent à des mesures de bon sens pour « ralentir le cycle de l’eau ».
Sept millions d'euros sont investis dans des travaux gigantesques au sud d'Avignon. Les seuils qui ralentissent la Durance seront rénovés et abaissés pour sécuriser l'alimentation en eau d'Avignon et permettre le passage des poissons migrateurs.
Plusieurs Etats européens devraient bénéficier d’un total de plus d’un milliard d’euros issu du Fonds de solidarité de l’UE, pour contribuer à la gestion des suites des inondations de 2023. La Commission européenne a annoncé mardi sa proposition de débloquer 446,6 millions pour l’Italie, 428,4 millions pour la Slovénie, 101,5 millions pour la Grèce, 46,7 millions pour la France et 5,2 millions pour l’Autriche. Cette proposition devra encore être approuvée par le Parlement européen et par les 27, a priori une formalité.
En février 2010, La Faute-sur-Mer, en Vendée, fut en partie submergée par l’océan. Près de quinze après la catastrophe, la petite station balnéaire s’est reconstruite, malgré la permanence du risque.
Confrontée à des inondations par ruissellement, la Communauté de Communes de Convergence Garonne (CDCCG) a souhaité améliorer sa connaissance du risque afin de mettre en œuvre des actions préventives. Elle a fait appel au Cerema pour réaliser une étude sur le risque ruissellement et l'identification des leviers d'action à inscrire dans les documents réglementaires.
La Semaine Mondiale de l’Eau 2024, qui aura lieu du 25 au 29 août, se penchera sur la manière dont l’eau peut favoriser à la fois la paix et la durabilité. En tant que principale conférence mondiale sur les questions liées à l’eau, cet événement, organisé par l’Institut international de l’eau de Stockholm (SIWI), rassemble un groupe diversifié de participants – des décideurs politiques et des chercheurs aux chefs d’entreprise et aux activistes – unis par un objectif commun : explorer comment l’eau peut contribuer à créer un monde meilleur.
Dans la commune de Quiberville-sur-Mer, des terres agricoles ont été déclassées afin qu’un camping municipal submersible soit déplacé. Concilier agriculture, tourisme, paysages et vivre-ensemble représente l’un des enjeux de cette petite commune normande.
Dans le cadre de la compétence « Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations » (GEMAPI), d’importants travaux sont menés par Lorient Agglomération sur la digue de Kerihuer située sur la commune de Ploemeur. Ils débuteront lundi 26 août pour une durée estimée à deux mois en jours ouvrés de 8h à 18h.
En juillet 2024 on observe de violents orages avec des cumuls de pluie atteignant 50 à 80 mm en une heure. 72% des nappes sont au-dessus des normales mensuelles. 10 départements sont en crise et 27 départements sont en alerte ou alerte renforcée sécheresse.
Entre Puget et Roquebrune, cet ouvrage sur l'Argens servant autrefois à alimenter une tuilerie gêne désormais la migration des poissons et aggrave les inondations. Sa destruction va débuter.
Dans le nord de la France, les inondations se succèdent et rien n’évolue : les sinistrés sous toujours laissés-pour-compte et impréparés. Francine Herbaut, de Nord Nature Environnement, a lancé un « appel au secours ».
L’information délivrée par les piézomètres, qui évaluent la hauteur d’eau disponible, ne suffit donc pas à raconter ce qui se joue dans le sol lors de la recharge des nappes. Pour cela, on peut utiliser des lysimètres. Ces derniers permettent de suivre directement les mouvements de l’eau dans le sol, et ainsi de mesurer l’évapotranspiration et l’infiltration des précipitations vers les nappes. Dans cet article, nous explorons l’apport de cette technologie pour l’observation de la recharge des nappes. Nos résultats montrent que le type de végétation couvrant le sol – et par là, le choix des cultures – influence considérablement l’efficacité de la recharge.
Lors de la création d’un nouveau quartier sur d’anciennes terres agricoles traversées par un ruisseau, la commune de Fameck a travaillé avec une paysagiste pour créer des aménagements afin de faciliter l’infiltration de l'eau de pluie. L’objectif est de limiter la saturation des systèmes d'assainissement ainsi que les inondations.
Alors que le village de Meures a connu un cumul de précipitation de près de 100 mm en quelques heures, l’hydrologue Eric Gaume explique que ce genre d’épisode est très exceptionnel dans le nord de la France, et plaide pour un meilleur aménagement des cours d’eau.
Les éleveurs du marais de Brière viennent de monter une association pour dénoncer la gestion des niveaux d'eau. À Pontchâteau, ce mercredi, ils voulaient montrer l'état catastrophique de leurs parcelles, inondées et inutilisables pour le moment.
Les Hauts-de-France sont traversés par des milliers de cours d'eau. Des cours d'eau qui débordent de plus en plus souvent et inondent villes et villages. Pour limiter à la fois le risque et l'impact de ces phénomènes, les acteurs de la région ont mis en place des solutions, adaptées au mieux au territoire qu'elles doivent protéger.
Données spatiales, données géographiques, données météorologiques,… La donnée est l’or noir de la prédiction et de l’anticipation dans la gestion du risque météorologique. C’est le métier de Predict Services à Montpellier, dont l’expertise fait le tour de la planète. L’entreprise vient de formaliser son partenariat avec l’IGN, partenaire historique de près de vingt ans. Avec notamment un nouvel objet de travail commun : le jumeau numérique, future arme fatale de la prévention qui permettra de jouer des scenarii et de prendre des décisions éclairées, fondées sur des données fiables.
Les inondations exceptionnelles qui ont laissé des milliers d'habitants sinistrés dans le Pas-de-Calais depuis novembre dernier n'ont pas été causées par un manque d'entretien des cours d'eau, pointé par certains élus et agriculteurs critiques des contraintes environnementales, a conclu une mission administrative dont le rapport a été publié ce 15 juillet.
Les solutions fondées sur la nature (SFN) sont économiquement rentables pour atténuer les risques de catastrophes naturelles, d'après les conclusions d'une étude publiée dans la revue Science of the Total Environment, le 6 juillet 2024.
Pas moins de 13,9 M€ seront investis d’ici à 2030 sur des opérations GEMAPI en Vaucluse. Le département est l’un des territoires de l’Hexagone les plus exposés aux risques d’inondations. La protection des ouvrages est de mise.
Fin 2023, la FNPF a mené, en collaboration avec Harris Interactive, une grande enquête pour évaluer le rapport des Français et des pêcheurs à l’eau et aux milieux aquatiques. Les principaux enseignements révèlent que les cours d'eau et leur biodiversité représentent un enjeu sociétal prégnant pour les Français qui y sont particulièrement attachés. C'est un nouvel argument de poids dans le combat que mène le réseau associatif de pêche autour du partage de la ressource en Eau.
Le syndicat du bassin de la Sarthe lance un appel pour recueillir des témoignages, photos et vidéos en vue des 30 ans des inondations de 1995 qui ont touché le département. Le troisième épisode le plus important du XXe siècle après novembre 1930 et janvier 1996.
Du 3 au 7 juin 2024, trois agents de la direction territoriale Méditerranée du Cerema se sont rendus dans la province de Québec pour échanger, discuter et partager avec les partenaires du projet COPARI (COopération franco-québécoise Pour l’Appréciation du Risque d’Inondation et de son atténuation). Retour sur cette semaine enrichissante de coopération entre la France et le Québec.
L'Europe lance deux premiers jumeaux numériques sur les événements météorologiques extrêmes et sur l'adaptation au changement climatique. Ils doivent permettre de prédire et mesurer les impacts d'inondations et autres tsunamis. Ces nouveaux outils vont permettre aux états et collectivités locales et régionales de tester des actions précises en cas d'inondations ou de canicules pour sauver des vies et réduire les dommages matériels.
Un an après la fin des travaux d’effacement des barrages de Vezins et de la Roche Qui Boit sur la Sélune : Quels sont les résultats observés – Quels projets de territoire ?
La synthèse et les présentations sont disponibles.
Le Cerema a mené une étude visant à développer une méthode d’évaluation ex-ante des dommages directs causés aux routes par les inondations par débordement de cours d’eau.
Cette étude a été réalisée à la demande de la Direction Générale de la Prévention des Risques (DGPR) dans le cadre des travaux du groupe de travail "Analyse Multicritères Inondations" (GT AMC) piloté par le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD).
"Eau des Territoires" * est un outil national porté par la Banque des Territoires, qui agrège et fournit aux acteurs territoriaux concernés (direction eau et assainissement, EPTB, élus), en un même endroit, des indicateurs clés sur l’état de leurs ressources en eau (qualitatif, quantitatif, risques inondations et sécheresse, évaluation de la ressource dans le temps). Son objectif est de faciliter l’appropriation des enjeux et données sur l’eau et mieux intégrer le sujet de l’eau dans les prises de décision.
Six jours après la dévastation du Hameau de la Bérarde (Isère) enseveli par endroits sous "14 mètres de boue", le Parc national des Ecrins tente de relever la tête à l'approche de la saison touristique. Il appelle l'Etat à la solidarité et demande la création d'un fonds catastrophe pérenne. Estimant que ce genre d'événements est amené à se répéter de plus en plus souvent, il demande une révision de la loi Montagne afin d'"agir plus efficacement" sur l'eau.
La restauration de l’ancien canal de Mardyck et du parc Jacobsen, dans le Dunkerquois, est un projet exemplaire. Il mêle lutte contre les inondations, préservation de la faune et de la flore mais également amélioration du cadre de vie des habitant·es, tout en valorisant le patrimoine historique. Une vision globale et partagée qui a abouti à une prise en compte renforcée de l’eau dans les projets urbains.
Pour faire face à l'augmentation de la fréquence des sécheresses ou des inondations, le régime d'indemnisation Cat-Nat doit évoluer. Les manques du dispositif et les pistes d'évolution ont été explorés lors d'un colloque du Cercle français de l'eau.
En préfigurant dès le début des années 2010 la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (Gemapi), la communauté de communes de l’île d’Oléron a pris une longueur d’avance dans la transition écologique. Elle l’a confirmé en février 2023, comme première collectivité de Charente-Maritime dotée d’une « stratégie locale de gestion de la bande côtière ».
Le Cerema a accompagné la Communauté de communes du Pays d'Évian Vallée d'Abondance dans l'adaptation et la mise en œuvre de la compétence Gemapi. L'objectif était de mieux connaître les spécificités de ce territoire de montagne, exposé au risque torrentiel mais aussi d'élaborer une doctrine afin de définir un plan d'action pour mieux protéger les habitants des aléas climatiques.
Au fin fond du Diois se trouve l’un des plus vieux GAEC de la Drôme : la ferme de Montlahuc où un jeune castor s’est installé il y a trois ans, inondant 2000m2 de terre, un exploit pour un lieu situé à 1000m d’altitude. Aujourd’hui, les 6 associés du GAEC cohabitent avec cet allié, réhydratant petit à petit les paysages et régénérant la biodiversité.
Elle pourrait les inonder comme les priver d’eau. Habitants, élus locaux, pêcheurs et scientifiques surveillent de près l’évolution de son débit et de son écosystème malmené. Encore faut-il comprendre la spécificité de cet affluent de l’Ain, qui sillonne dans le sud du Jura : l’Albarine est une rivière intermittente.
Le 6 juin 2023, la rupture de l'ouvrage, détruit par des explosions, avait provoqué des inondations monstres. Un an après, l'immense réservoir en amont s'est en partie asséché, avec des conséquences sur la faune, la flore et la population.
Dans l’ouest lyonnais, le SAGYRC mène des missions d’entretien et de valorisation des cours d’eau, de gestion de la ressource, de prévention des inondations et de sensibilisation aux enjeux de l’eau. Comment le syndicat concilie-t-il milieux naturels et occupations anthropiques au sein du bassin versant de l’Yzeron ? Comment concrètement nous prépare-t-il aux effets du dérèglement climatique ? Voilà certaines des questions auxquelles répondront nos deux invités du mois : Jean-Charles Kohlhaas, Président du SAGYRC et Matthieu Hervé, Directeur du SAGYRC.
Sécheresse extrême dans les Pyrénées-Orientales, crues rapides dans le Gard ou encore inondations records dans le Pas-de-Calais… Avec le changement climatique, l’eau pose problème, que cela soit par son manque ou par son excès. Deux types de catastrophes climatiques qui sont en réalité les deux faces d’une même pièce, rendus plus fréquents et/ou plus intenses à l’échelle de la France, et parfois tout à la fois, avec une alternance de sécheresse et d’inondations sur les mêmes territoires. C’est un nouveau cycle de l’eau, parfois contrarié, auquel les territoires doivent s’adapter. L’occasion pour le paléoclimatologue et ancien vice-président du groupe 1 du GIEC (groupe chargé de l’évaluation des aspects scientifiques du système climatique et de l’évolution du climat) Jean Jouzel de rappeler quelques enjeux clés liés à l’eau dans le contexte du changement climatique.
Le Brésil vit l’une des pires catastrophes naturelles de son histoire, avec les inondations dans le sud du pays. Le gouvernement local est pointé du doigt, accusé d’avoir mal anticipé, puis mal géré ce désastre.
Après les crues de novembre 2023 et janvier 2024, le dispositif MIRAPI (Mieux Reconstruire après Inondation) a été mis en place par l’Etat pour aider les propriétaires à limiter les dommages des inondations sur leur habitation.
Suite aux inondations qui ont frappé le Pas-de-Calais de novembre 2023 à janvier 2024, le Premier ministre a annoncé une aide européenne de 47 millions d'euros. Ces fonds visent à réparer les dégâts et à renforcer les infrastructures face aux risques climatiques croissants.
Quels sont les obstacles rencontrés par les collectivités territoriales en matière de prévention des inondations et des submersions marines ? Comment assurer le financement de cette compétence et permettre une plus grande solidarité territoriale ? La coordination avec les services de l’État dans la gestion de crise est-elle suffisante ? C’est pour répondre à ces questions queJean-François Rapin et Jean-Yves Roux, rapporteurs de la mission conjointe de contrôle du Sénat sur les inondations survenues en 2023 et au début de l’année 2024, ont décidé de consulter les élus locaux.
Sécheresses, désertification, pluies diluviennes, inondations : autant de preuves du dérèglement avéré des cycles de l’eau. L’hydrologie régénérative émerge comme une réponse novatrice et respectueuse de la faune, de la flore et de l’homme. Inspirés par la nature, les pionnier.es du domaine dessinent comme une lueur d’espoir dans le paysage aride de nos défis environnementaux régionaux.
Huit mois après deux inondations historiques qui ont ravagé la grande plaine du nord de la Grèce, l’agriculture de la région est confrontée à des choix stratégiques. En temps normal, ses cultures, comme le coton, sont très consommatrices d’eau. Un modèle intenable sur le long terme.
Scruter les fleuves et rivières de France pour avertir les personnes exposées aux inondations : c’est la mission quotidienne des hydromètres et des prévisionnistes de crues. Un métier crucial mais contraignant.
L’Agence spatiale américaine a relevé une élévation de 0,76 centimètre, qu’elle qualifie de « bond important ». Le principal responsable est la survenue du phénomène El Niño.
L’eau n’est pas qu’une substance physique. Cette ressource terrestre indispensable à la vie fait l’objet de rivalités politiques locales et internationales d’autant plus exacerbées que sa qualité et les quantités disponibles diminuent.
Adoptée en avril 2024, la stratégie sur le cycle de l'eau fixe les orientations qui contribuent à clarifier et renforcer l'action pour une gestion durable et concertée de l'eau sur le territoire d'Angers Loire Métropole.
La commune de Vailly fait l’objet de trois arrêtés CAT NAT suite à plusieurs inondations et coulées de boue dues au ruissellement, survenues en juin 2023. Le Cerema a été missionné afin de mieux comprendre l'origine de ces phénomènes en vue de proposer des aménagements destinés à réduire le risque au ruissellement de la commune.
Le colloque digues qui réunit les spécialistes des ouvrages de protection avait cette année pour thématique la protection contre les inondations d’origines maritimes et fluviales, et a permis de faire le point sur l'état des lieux, les innovations ainsi que les perspectives en matière de conception et de gestion.
Les relais de l'eau des Gardons, 3 journées qui mêlent sport et eau organisées par l'EPTB Gardons (Etablissement Public Territorial de Bassin). Un événement sportif, festif à destination des familles qui fait écho aux jeux EAU lympique de Paris. L'idée faire comprendre aux grands et aux petits l'enjeu autour de l'eau tout en s'amusant.
Dans le Pas-de-Calais, l’écolieu « De rives et rêves » expérimente des pratiques nouvelles pour prévenir les inondations. Un pari original dans une région où la culture intensive favorise les ruissellements.
Dans certains contextes, la non-intervention humaine est l’approche la plus avantageuse pour la prévention des inondations et la restauration des cours d’eau, comme en témoigne le cas de la Petite rivière Neigette, dans la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux.
Seule l’ancienne édile de Biot, Guilaine Debras, a été reconnue coupable d’homicide involontaire après les décès par noyade de trois résidentes d’un Ehpad à la suite des inondations de 2015.
Xavier Bertrand a décidé, ce jeudi, de donner les noms des assurances qui n'aident pas suffisamment les sinistrés des inondations dans le Pas-de-Calais, selon lui. Et il menace de se rendre au siège de ces compagnies avec les sinistrés pour obtenir des réponses.
Dans la nuit du 9 au 10 mars dernier dans le Gard, six personnes ont perdu la vie, emportées par les crues au niveau d’un pont submersible. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ces infrastructures, conçues sans parapet afin de laisser passer l’eau en cas de fortes inondations, sont nombreuses sur le territoire gardois.
Dans le cadre du Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires, aussi appelé « Fonds vert », il est possible pour les gestionnaires GEMAPI de solliciter un soutien financier sur la prévention des inondations au titre de l’Axe 2 « Prévention des inondations », pour des actions de prévention des inondations contribuant à améliorer la résilience des territoires face au changement climatique, à préserver les vies humaines et à réduire les dommages économiques des inondations.
Après les nombreuses inondations ayant frappé le Pas-de-Calais depuis cinq mois, le gouvernement a nommé un préfet délégué qui veillera à la reconstruction des territoires impactés.
L'édition 2024 du rapport mondial des Nations unies se penche sur les liens entre la prospérité, la paix et l'eau. Dans un contexte de changement climatique, les outils de l'hydrodiplomatie devront être affutés pour réduire les tensions.
Depuis l'automne, les fortes pluies marquent la fin de deux années de sécheresse. Dans les Pays de la Loire, c'est aussi le retour des inondations, dont la fréquence et l'ampleur augmentent sous l'effet du dérèglement climatique et de la forte artificialisation des sols.
En charge de la Gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations (Gemapi), l’Agglo entretient plus de 600 km de cours d’eau.
Dans ce cadre, elle mène depuis 2023 sur les cours d’eau de la Lierne et de la Véore, des actions inspirées de "l’ingénierie castor".
La chute cet hiver d’une partie des remparts de Montreuil-sur-Mer (Pas-de-Calais) a surpris tout le monde. Les intempéries ont déclenché ces effondrements et fragilisé d’autres parties du monument historique.
Pour limiter l'apparition des coulées d'eaux boueuses hors agglomération, l'Eurométropole de Strasbourg mise sur les techniques d'hydraulique douce et l'alternance des cultures. Des initiatives qui peinent à convaincre les agriculteurs.
Dans le Pas-de-Calais, l’écolieu « De rives et rêves » expérimente des pratiques nouvelles pour prévenir les inondations. Un pari original dans une région où la culture intensive favorise les ruissellements.
L’idée est d’améliorer la rivière, en enlevant ce qui est menaçant mais en laissant ce qui est source de vie et de bio-diversité. On prélève dans ce qui est abattu pour créer des petits habitats aquatiques dans la rivière. Le génie végétal sera simplement aidé par les aménagements mais on laissera la nature faire son œuvre : les poissons présents sur les autres cours d’eau pourront revenir sur cette portion une fois que l’habitat sera reconstitué par le projet.
Plusieurs inondations ont touché le Pas-de-Calais depuis décembre 2023. Malgré la gravité et la répétition de ces épisodes, les projets immobiliers continuent de s’y développer. Le premier ministre y est attendu lundi pour suivre le plan de résilience régional.
Alors que les riverains de la Charente vivent un troisième épisode de crue depuis le début de la période hivernale, des solutions sont à l'étude pour échapper à la fatalité des inondations. Etat des lieux avec l'EPTB Charente, l'organisme public qui gère le fleuve.
Une dure réalité. L’eau est la ressource la plus précieuse et la plus exploitée au monde. Elle se retrouve aujourd’hui au cœur d’une des crises les plus importantes au monde. En France aussi, cette ressource est devenue un sujet de crispation, notamment entre les agriculteurs qui souhaitent la mise en place de réserves d’eau pour leurs exploitations et les associations environnementales. C’est dans ce contexte que WWF a calculé la valeur économique mondiale que représentent les usages de l’eau douce. Une somme qui a de quoi faire réfléchir.
Le Syndicat mixte d’étude et d’aménagement de la Garonne (Smeag) a fait part lundi 4 mars au gouvernement de ses « craintes » quant à l’approvisionnement en eau du fleuve par les barrages durant l’été. Le Smeag craint notamment que la question de l’énergie hydroélectrique générée par ces barrages soit privilégiée aux dépens de celle de la ressource en eau alors que près d’un million et demi de personnes, dans la métropole toulousaine, dépendent pour leur eau potable de la Garonne qui alimente également un territoire très agricole.
Notre équipe de recherche sur le RGA est la première à développer le principe de « réhydratation des sols argileux pendant la sécheresse » pour concevoir une nouvelle solution de prévention et de remédiation « MAison Confortée par Humidification » dite MACH, compatible avec certaines configurations de maisons exposées et/ou fissurées par le RGA.
La Commission nationale du débat public (CNDP) a ouvert du 1er décembre 2023 au 29 février 2024 une « concertation préalable » sur un projet de barrage Rhônergia à Saint-Romain-de-Jalionas (en aval de la centrale nucléaire du Bugey). Prétextant un besoin de production hydroélectrique, il apparaît que ce projet pourrait être qualifié de « barrage à usage nucléaire ». Sa production serait la plus faible de tous les barrages concédés à la Compagnie nationale du Rhône (CNR). Son objectif semble plutôt être celui d’accaparer l’eau au profit de la centrale nucléaire du Bugey, soumise à une baisse importante des débits d’étiage et alors même que l’implantation de deux nouveaux EPR2 y est prévu.
Alertant sur la menace grandissante et prégnante du risque inondation, plusieurs élus locaux auditionnés au Sénat ce 29 février ont fait part des difficultés qu’ils rencontrent pour y faire face. En tête, le traditionnel manque de moyens, mais peut-être plus encore "un droit déconnecté de la réalité", qui entrave leur capacité d’action tout en les rendant "responsables de tout, y compris de ce qu’on ne maîtrise pas".
70 % des haies françaises ont été détruites depuis les années 1950. Et le rythme s’accélère depuis dix ans, particulièrement en Bretagne dans des zones jusque-là préservées, révèle le média Splann ! En cause : l’agrandissement des fermes.
Les haies sont des alliées précieuses pour lutter contre le changement climatique. Las, les agriculteurs en assurent quasi seuls l’entretien, comme le détaille le média Splann ! dans cette enquête sur le bocage breton.
Instaurée l'an dernier, la taxe Gemapi avait permis de lever un million d'euros auprès de la moitié des foyers boulonnais, ceux qui payent la taxe foncière et les entreprises. Cette année, avec l'augmentation de 50% , validée hier soir lors du conseil communautaire, la taxe devrait rapporter 1,5 millions d'euros pour financer des études et des travaux pour lutter contre les submersions marines et les inondations.
Ils sont d’une grande diversité de volume et de fonctionnalités, mais leur rôle dans la prévention des inondations (PI) est avéré. Qui sont-ils et comment mieux les gérer ? Explications.
A la mi-novembre, les crues exceptionnelles de l'Arve, de l'Isère ou de torrents de montagne ont engendré des dégâts importants dans les Alpes. Du jamais vu depuis cinquante ans. Mais avec le réchauffement climatique, ces phénomènes risquent de se reproduire en hiver, avec "la méditerranéisation" des climats alpins. Les collectivités doivent donc apprendre à les endiguer.
En montagne, le risque d’inondation est fortement lié aux crues torrentielles. En première ligne, les services de Restauration des Terrains en Montagne (RTM) de l’ONF gèrent des ouvrages de protection et mobilisent une expertise unique. Entretien avec Yann Quefféléan, spécialiste du risque torrentiel.
Sur 547 bâtiments recensés, près de 300 locataires, propriétaires et entreprises exposés à des inondations de la Charente ont fait établir un diagnostic de vulnérabilité gratuit. La moitié d’entre eux ont engagé des travaux, subventionnés intégralement jusqu’à 20 000 euros.
Douze familles frappées par les inondations ont emménagé dans des mobil-homes à Longuenesse, dans le Pas-de-Calais. Le relogement est provisoire, mais les sinistrés se préparent à rester plusieurs mois.
Les conditions du transfert des 550 km de digues domaniales aux intercommunalités dotées de la compétence Gemapi, dont la date butoir était le 29 janvier dernier, suscitent beaucoup de mécontentements. Informations incomplètes données par l’Etat au dernier moment, ouvrages souvent en mauvais état, divergences d’interprétations, financements très insuffisants… « Tout cela alors qu’il s’agit de la sécurité des populations face au risque d’inondation », interpelle Xavier Dupont, maire de Rillé (Indre-et-Loire) et président de la communauté de communes Touraine Ouest Val de Loire (38 communes, 35 000 habitants). En première ligne dans une région particulièrement concernée, il pointe l’Etat qui « n’a jamais été transparent sur ce dossier » et « transfère la charge sans les moyens ».
La chaussée est surélevée et des noues sont créées sur deux axes identifiés comme stratégiques, Raoul-Delattre et Voie de Seine, pour permettre à la population de ne pas se retrouver isolée en cas d’inondation. Un chantier test mené avec la Métropole du Grand Paris, qui pourrait le dupliquer ailleurs.
Des travaux de restauration hydromorphologique ont été effectués en 2020 sur la Quenoche et la Linotte à Loulans-Verchamp afin de rétablir un cours d’eau méandriforme. Le projet vise d’abord à rétablir le bon état écologique de la rivière mais aussi à limiter les inondations de la place du village. Un suivi est engagé afin de mettre en évidence l’effet des travaux sur le milieu et les incidences de ceux ci sur le fonctionnement de tout l’écosystème local.
La création d’un parc national consacré aux zones humides est « un contresens écologique et économique », affirme dans une tribune au « Monde » le spécialiste de ces milieux naturels Daniel Gilbert, qui rappelle l’importance de les protéger sur l’ensemble du territoire métropolitain et d’outre-mer.
Du 1er janvier 2024 au 30 juin 2024, l'agence de l'eau Loire-Bretagne lance un appel à projets pour le développement des solutions fondées sur la nature en zones urbanisées.
La communauté de communes du Pays de Fayence (CCPF) est située sur un territoire géré par le Syndicat mixte de l’Argens (SMA) et le Syndicat mixte inondations, aménagement et gestion de l'eau maraplin (SMIAGE). La réalisation d’un exercice de crise inondation intercommunal a été l’occasion pour les deux structures gémapiennes et la CCPF de collaborer efficacement en associant de nombreux acteurs de la gestion de crise.
Malgré les inondations des derniers mois qui ont touché le Pas-de-Calais, des chantiers de construction de nouvelles maisons dans des zones inondables continuent de voir le jour. Au grand dam des habitants mais en respectant les normes en vigueur assurent les autorités.
Souvent vu comme preuve d’un mauvais entretien et multiplicateur d’inondations, les arbres morts jouent un rôle très important dans la vie des rivières et des boisements rivulaires. Le bois mort est un indicateur du bon état écologique des milieux et joue différents rôles dans la vie des cours d’eau. Cette 38ème édition des « Jeudi Natura 2000 » présentera les intérêts du bois mort dans les écosystèmes de rivière avec des exemples de contrats "arbres sénescents" engagés sur l'Hers vif.
Une conférence technique territoriale dont le thème était "Inondations par ruissellement : quelle gestion pour nos territoires" a été organisée le 4 décembre 2023 dans le Grand Est, pour présenter des retours d'expérience et des outils en matière de stratégie de gestion des inondations par ruissellement.
En décembre 2023 les précipitations sont proches de la normale en moyenne sur la France mais avec une pluviométrie très hétérogène. La sécheresse des sols est persistante sur le pourtour du golfe du Lion et l'est de la Haute-Corse mais des inondations et crues surviennent sur les Alpes du Nord et l'extrême nord. Au 1er janvier, le taux de remplissage des nappes continue d'augmenter, il est de 68% contre 49% au 1er décembre, avec une moyenne des 10 dernières années de 53%.
Les inondations répétées dans le Pas-de-Calais ont mis en lumière le manque d’entretien des cours d’eau de la région. Les riverains manifestent pour une simplification des normes en la matière et l’intervention de l’État.
Alors que les catastrophes naturelles sont amenées à se multiplier, le modèle économique des assureurs est-il viable ? Les assurances peuvent-elles encore répondre aux besoins des sinistrés ?
La tourbière de Baupte, dans la Manche, est exploitée pour la production de terreau depuis 1946. Pour cela, l'eau du sol est pompée en continu. Avec la fin annoncée de l'exploitation en 2026, les projets de reconversion sont à l'étude. La fin du pompage causera une montée du niveau des eaux. Les riverains sont inquiets.
Le 29 janvier ouvre une nouvelle ère dans la gestion des digues dont s’occupait l’Etat et qui passent dans le giron des collectivités « gémapiennes ». Une transition opérée dans la précipitation jusqu’à la dernière seconde.
Avec le réchauffement climatique, les épisodes météo extrêmes vont s'intensifier et devenir plus fréquents. Y compris les inondations dévastatrices. En Centre-Val de Loire, l'hypothèse n'est pas prise à la légère, et l'urbanisme doit être réinventé.
La note ne cesse d'augmenter. Ce vendredi, le réassureur public, la Caisse centrale de réassurance (CCR) a revu à la hausse le coût des inondations dans les Hauts-de-France à 640 millions d'euros.
Des efforts de sobriété à la hauteur des enjeux exigent de remettre en question notre modèle de société, explique la scientifique dans un entretien au « Bilan du Monde, édition 2024 ».
Lors d'une visite à Arras ce 23 janvier pour installer un comité de suivi ministériel sur les inondations, le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, a annoncé la possibilité que l'État rachète certaines habitations très endommagées lors des deux épisodes de crues record dans le Pas-de-Calais en novembre et en janvier. Le préfet doit "préciser les conditions" permettant aux habitants dont la maison a subi des dégâts dépassant "la moitié de la valeur vénale" de bénéficier d'un "dispositif de rachat dans le cadre du fonds Barnier", a indiqué le ministre.
Plus de 140 chercheurs, réunis au sein d’une structure unique, développent et proposent de nouvelles solutions pour améliorer la gestion de l’eau à l’échelle planétaire.
Le Cerema a réalisé une note destinée aux collectivités et services de l’Etat pour préciser les modalités de mise en œuvre de la réglementation autorisant les constructions dans les zones inondables lors d’opérations de renouvellement urbain, en particulier l’évaluation de la réduction de la vulnérabilité.
Hydropolis vise à regrouper l’ensemble des forces de recherche sur l'eau de Montpellier. Le 17 janvier 2024, le BRGM a participé à l'inauguration des bâtiments dédiés aux équipes de l’UMR G-Eau.
Le 17 janvier 2024, Franck Robine, préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté et Marie-Guite Dufay, présidente de Région, ont réuni le Comité Régional de l’Eau en présence du directeur de la DREAL, Olivier David. Les présentations sont disponibles.
Face aux défis du changement climatique et à ses conséquences sur la Durance et ses affluents (biodiversité, crues et inondations, approvisionnement en eau des trois-quarts du territoire régional), le « parlement de l’eau » du bassin de la Durance s’est réuni au grand complet ce jeudi 18 janvier, pour officiellement lancer ses travaux.
Pour améliorer la résilience des territoires face aux effets du changement climatique sur la disponibilité de la ressource en eau et parer aux conflits d’usages, un rapport, présenté ce 17 janvier devant la commission du développement durable de l’Assemblée nationale, propose d’agir sur plusieurs fronts. Solutions fondées sur la nature, sobriété hydrique, stockage d’eau, réutilisation des eaux usées, aménagement du territoire, compteurs intelligents, tarification progressive, aquaprêts, outils fiscaux… composent ce "bouquet de solutions".
La renaturation des cours d’eau est efficace dans la lutte contre les inondations. En apportant de la nature en ville, elle est source de fraîcheur et de bien-être. Aujourd’hui, des collectivités de toute taille engagent ce type de démarche, qui nécessite une adaptation progressive des habitants. Les projets consistent à rouvrir à l’air libre un tronçon de rivière, lui redonner une forme sinueuse pour ralentir son écoulement ainsi que débitumer et végétaliser les berges.
Le procureur a demandé des peines de prison avec sursis de 18 mois pour Guilaine Debras, 12 mois pour le responsable des risques naturels et la directrice de l'Ehpad, et 50000 euros d'amende pour Orpea, au 3e jour du procès des inondations mortelles survenues à Biot en 2015.
Les conflits d’intérêts entre les services de l’État et les coopératives agricoles industrielles sont légion dans la création des mégabassines des Deux-Sèvres.
Il s'agit du plus grand chantier hydraulique du département du Var. Un immense barrage, pour faire face aux risques d’inondations, au bord du massif de l'Estérel, aux portes de Fréjus et de Saint-Raphaël. Objectif du barrage de l'Aspé : réduire le débit de la rivière lors de très fortes pluies et renforcer la protection des biens et des personnes.
Après deux mois d’inondations catastrophiques dans le Pas-de-Calais, associations et élus dénoncent le manque de moyens et de préparation qui a rendu les habitants vulnérables. Le territoire n’a pas pu anticiper les crues, d’une gravité incomparable avec celles connues dans le passé.
Face aux inondations à répétition, les agriculteurs du Pas-de-Calais se sont donné rendez-vous à Outreau pour lutter contre l'inaction de l'État dans l'entretien des cours d'eau du département. Pour y remédier, ils ont décidé de procéder à leur propre curage de la Liane.
Les entreprises qui prélèvent de grandes quantités d’eau au Québec la paient beaucoup plus cher depuis le 1er janvier, mais cette hausse de la redevance sera insuffisante à elle seule pour atteindre l’objectif du gouvernement Legault, qui vise une gestion efficace et durable de la ressource, préviennent différents observateurs.
En attendant l'aménagement d'une digue au sud de Villeneuve-lès-Béziers (Hérault), la ville construit un immense bassin de rétention d'eau et double la capacité d'un autre à proximité sur les hauteurs de la ville pour éviter de subir des inondations comme en 1996 et 2019.
La mer s’approche dangereusement de certaines maisons de la baie du Mont-Saint-Michel. Les habitants vont devoir se préparer aux inondations. Et, pour certains, abandonner leur logement.
L’assureur public CCR a réévalué, sur la base des scénarios du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, l’impact de la recrudescence des événements climatiques sur le mécanisme d’indemnisation des catastrophes naturelles. Conclusion : un risque majeur pèse sur le fonds Cat Nat.
La fédération des agents généraux Agéa craint que les assureurs se retirent de plus en plus des régions à risques. Pour freiner le mouvement, elle propose d'imposer aux compagnies un devoir d'assurabilité dans toutes les zones.
Il s'agissait d'un coup de force des agriculteurs venus du Boulonnais, du Calaisis, de l'Audomarois et du Montreuillois. Avec une grue, ils ont chargé des remorques de boue du fleuve pour la déverser devant les portes des administrations de l'Etat boulevard Gambetta et l'Agence de l'eau à Boulogne-sur-Mer. Ils réclament le curage des cours d'eaux, rivières, fleuves et bassins afin de lutter contre les inondations.
Cette technique, qui consiste à extraire les sédiments accumulés au fond d’une rivière ou d’un canal, suscite des désaccords au sein de la communauté scientifique. Explications.
Inondée par deux crues historiques en deux mois, la vallée de l’Aa a passé trois jours en vigilance rouge. Pour les habitants, l’abattement s’ajoute à la surprise, et l’on craint que le secteur devienne à terme invivable.
Ce réseau de fossés et de canaux de 1 500 kilomètres couvre le triangle Calais - Dunkerque - Saint-Omer afin de protéger les quelque 450 000 habitants des crues de l’Aa et de la Liane.
À cause du changement climatique, des zones inondables deviendront inhabitables. Les leviers dont dispose l’État pour déplacer des habitants lui demanderont de jongler avec responsabilité entre pédagogie et budget.
Depuis la fin des années 90, les Pays-Bas ont décidé de réviser leur stratégie en matière de prévention des inondations. Ce pays à la géographique unique, où plus de 60 % de la population est vulnérable aux crues, élargit maintenant le lit des cours d’eau plutôt que de construire des digues.
Le géologue Francis Meilliez analyse, dans un entretien au « Monde », les causes des inondations à répétition dans cette région particulièrement vulnérable.
La région touchée par deux crues décennales est une terre conquise sur l’eau. Les ouvrages qui ont longtemps permis de rejeter les pluies en excès vers la mer ne sont plus dimensionnés face aux fortes précipitations et à la hausse du niveau de l’océan.
Frappés par des inondations sans précédent pour la troisième fois en deux mois, les habitants de l’ouest du Pas-de-Calais sont à bout de nerfs. Las de fuir leurs foyers, certains envisagent de ne plus revenir chez eux.
Cinq pompes ont été installées ce jeudi à l'écluse de Cuinchy dans le Pas-de-Calais, pour faire baisser le niveau de l'eau dans cette partie du canal d'Aire. Des opérations de pompage qui donnent déjà des résultats au bout de 24 heures.
Un séminaire sur l’adaptation des villes aux risques inondations a été organisé le 24 octobre 2023 à Dax par le Cerema, la Direction Générale de la Prévention des Risques et le PUCA, dans la continuité du concours d’idée AMITER sur l’aménagement résilient en zone inondable. Les échanges ont été l’occasion de partager des retours d’expérience de collectivités et d’aborder les leviers l’aménagement résilient en zone inondable.
Le budget que l’État français va consacrer, durant la période 2023 à 2029, au développement et à la modernisation des infrastructures hydrauliques permettant de fournir l'eau nécessaire aux exploitations agricoles.
Le 14 novembre 2023, le Cerema a organisé une conférence territoriale sur le risque ruissellement. Cette conférence a permis d’actualiser les modèles existants pour améliorer la connaissance de l’aléa et de mettre en lumière des retours d’expérience sur des évènements d’inondations par ruissellement et les actions à mettre en œuvre.
L’hyperpuissance asiatique manque d’eau pour soutenir sa croissance. Elle développe donc des méga-projets de barrages et de canaux. Au risque de priver ses voisins d’une partie de l’eau des fleuves transfrontaliers.
Un séminaire sur l’adaptation des villes aux risques inondations a été organisé le 24 octobre 2023 par le Cerema, la Direction Générale de la Prévention des Risques et le PUCA, dans la continuité du concours d’idée AMITER sur l’aménagement résilient en zone inondable. Les échanges ont été l’occasion de partager des retours d’expérience de collectivités et d’aborder les leviers l’aménagement résilient en zone inondable.
Menacée par une accumulation de calcaire, la partie couverte du Las est scrutée par la métropole, qui projette d’énormes travaux pour limiter le risque inondation.
La plaine du Bouchage (Isère) sort de l'eau, plusieurs jours après l'inondation volontaire du secteur pour épargner Lyon. Des élus isérois demandent à la métropole un soutien financier.
Après la troisième crue du fleuve Charente en moins de trois ans, Florent Lasvaux, de l'EPTB Charente, insiste sur la nécessité d'adapter les habitats pour gérer plus facilement et plus rapidement la répétition des inondations. En revanche, des lacs ne seraient pas suffisamment efficaces, selon lui.
Une centaine d'élus et d'habitants du Calaisis se sont réunis pour créer l'association "stop inondations". Ils réclament des mesures urgente pour ne pas voir la catastrophe se reproduire.
Le fleuve Charente est au pic de sa crue en ce dimanche, à plus de 6,10 m. Le triste record de 6,18 m datant de 2021 est proche. Alors que des crues si fortes se déroulaient tous les 30 ans à Saintes, le phénomène s'intensifie désormais, ce qui inquiète. Les élus et les autorités attendent désormais des actions pour limiter ce phénomène dans les mois et les années à venir.
À un peu plus d'un mois de l'échéance du 29 janvier 2024, où l'ensemble des digues jusqu'alors gérées par l'État seront transférées aux intercommunalités, le président de l'AMF a écrit au ministre Christophe Béchu pour lui faire part des nombreuses difficultés auxquelles sont confrontées les élus. L'AMF organise, par ailleurs, un webinaire pour répondre aux interrogations des élus sur ce sujet.
Les techniques de génie végétal pour le contrôle de l’érosion en rivière font fréquemment appel au fascinage, savoir-faire ancestral qui a fait ses preuves au fil des siècles pour lutter contre l’érosion et stabiliser les berges. Après un rappel historique de la pratique du fascinage au cours du temps, les auteurs de l’article proposent une revue des différentes modalités d’application et démontrent l’intérêt de son utilisation pour la stabilisation des berges par le génie végétal, mais également comment les fascines de ligneux peuvent être utilisées de manière efficace dans d’autres contextes.
Le comité de bassin Rhône-Méditerranée, réuni à Avignon le 8 décembre 2023 sous la présidence de Martial Saddier, président du conseil départemental de la Haute-Savoie, a adopté son nouveau plan de bassin d’adaptation au changement climatique (PBACC). Il donne une trajectoire pour les 7 ans à venir pour agir plus vite et plus fort dans le domaine de l’eau face à l’urgence climatique. Le PBACC s’inscrit dans le cadre du plan Eau qui vise une réduction de 10% des prélèvements en eau d’ici 2030. Afin d’accompagner les projets des acteurs des territoires, l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse augmente ses aides de 65 M€ dès l’année 2024.
Le 14 novembre 2023, le Cerema Hauts-de-France a organisé à Lille une conférence technique territoriale consacrée aux inondations par ruissellement : des intervenants d’horizons variés (État, Élus, syndicats de rivière, chambre d’agriculture, EPCI) ainsi qu’une table ronde clôturant la journée ont permis des échanges riches et intéressants sur ce sujet d’actualité. Les vidéos et les présentations sont disponibles.
Depuis le passage de l'ouragan Sandy à New York en 2012, la municipalité cherche des solutions pour protéger les huit millions de New-Yorkais de l'élévation du niveau de la mer, des tempêtes et des inondations.
Pour limiter les inondations ou mieux stocker l'eau, le démontage de barrages ou digues construits sur les rivières, préconisé par l'Union européennee et bien accepté dans l'Aude, peine à s'imposer massivement en France.
Le 28 novembre, une quarantaine de référents dans le domaine de la prévention des inondations, élus ou techniciens des territoires concernés et des experts sur des problématiques connexes ont participé, en présentiel et à distance, au séminaire annuel des porteurs de Programmes d’Etudes Préalables (PEP) et de Programmes d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI).
Cette journée a été organisée pour la 7ème année consécutive par l’Etablissement public Loire, dans le cadre de ses interventions en accompagnement de collectivités du bassin pour l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies territorialisées et cohérentes de réduction des risques d’inondations. Les vidéos des interventions sont disponibles.
Dans le Pas-de-Calais, les habitants s’inquiètent d’une pollution causée par les inondations de novembre. Des effets néfastes sur les cours d’eau, les sols et la biodiversité sont probables.
Plusieurs associations de sauvegarde des moulins, de la rivière et des pêcheurs se regroupent au sein d'un collectif pour dénoncer le projet de renaturation du Surgié à Figeac, en particulier l'effacement de la chaussée. Ce collectif lotois demande au maire de revoir sa copie et d'envisager une alternative qui consisterait à réparer et équiper le barrage en vue d'une production hydroélectrique.
Évoquer la question des risques naturels liés aux inondations en Île-de-France renvoie généralement aux phénomènes de crues majeures par débordement de la Seine ou de ses principaux affluents (Marne, Oise, Loing…) et à leurs conséquences potentiellement catastrophiques pour les territoires riverains. Si les événements de mai-juin 2016 dans la vallée du Loing et de janvier 2018 sur les vallées de la Seine et de la Marne ont ravivé la conscience du risque, ces crues majeures restent heureusement rares.
En France, depuis quelques années, les conflits d’usages autour de la ressource en eau se multiplient et durcissent, accentués par les situations de pénurie et de restriction de plus en plus fréquentes en période estivale. Au cœur de la discorde entre agriculteurs et écologistes, la construction controversée du lac d’irrigation de Caussade illustre bien la « guerre de l’eau ». À partir de cet exemple, les auteurs de l’article font un point sur la législation française et européenne en matière de lac collinaire et révèlent en quoi ces nouveaux conflits d’usages questionnent la place de l’eau en tant que bien commun.
Le régime de l’état de catastrophe naturelle apparaît dépassé par des événements météorologiques plus violents et fréquents. De plus en plus nombreuses, les communes non retenues appellent l’Etat à la rescousse pour réduire les coûts induits avec des enveloppes spécifiques tout en annonçant une nouvelle réforme pour une remise à plat de la grille des catastrophes.
À l’occasion de l’examen du projet de loi de finances au Sénat, le rapport de la commission des finances sur la mission « écologie » du budget 2024 demande l’augmentation du budget du fonds de prévention des risques naturels. Suite aux dégâts provoqués par les tempêtes Ciaran et Domingos, la somme prévue pour le moment est jugée « insuffisante ».
Ce jeudi, le nouveau programme d’action de prévention des inondations (PAPI) de la Vienne et du Clain a été signé aux salons de Blossac à Poitiers. L'objectif est d'anticiper au mieux le risque inondation sur un territoire qui s'étend sur 5.400 km2 et englobe 246 communes de cinq départements.
Deux puissantes pompes ont été installées ce vendredi 24 novembre pour abaisser le niveau du lac dont le barrage présente des risques de rupture en cas de forte crue. À terme, le plan d’eau artificiel disparaîtra totalement pour laisser place au ruisseau de l’Œuille, comme autrefois.
En 2024, la gestion des digues domaniales sera transférée aux autorités exerçant la compétence Gemapi. Avec la loi Maptam, le législateur avait octroyé un délai transitoire de dix ans que l’Etat n’a visiblement pas mis à profit pour baliser le terrain. Pour panser cette impréparation, un décret, paru ce 23 novembre, précise in extremis les modalités opérationnelles du transfert.
Plus deux semaines après le début des inondations dans le Pas-de-Calais, France Bleu Nord proposait ce mercredi une émission spéciale en direct de Blendecques, La Calotterie et Hesdigneul. Cet épisode de crues exceptionnelles a-t-il été bien géré ? Deux experts en tirent les leçons.
L’IGN et le BRGM organisent un appel à candidatures afin d’encourager et de soutenir les solutions innovantes répondant aux grands enjeux de l’eau. Retrouvez-nous le mardi 5 décembre au Géoroom pour découvrir les dessous de cette initiative et trouver les réponses à vos questions avant de vous lancer.
Le réalisateur de « La Rivière », qui sort en salles le 22 novembre et vient d’obtenir le prix Jean-Vigo, a construit son œuvre autour de la notion de paysage. Un paysage éminemment politique. Entretien.
Les agences de l’eau dévoilent les résultats de leur nouveau baromètre sur les ressources en eau et les milieux aquatiques réalisé en partenariat avec le Ministère de la transition écologique et de la Cohésion des territoires et en collaboration avec l’IFOP auprès d’un échantillon de 1 000 personnes. Ce baromètre de l’opinion 2023, dans sa 5ème édition, apporte des informations actualisées sur les préoccupations des Français et les principaux enjeux autour de l’eau.
Les 237,3 mm de pluies quotidiennes enregistrées chaque jour depuis le 16 octobre dépassent très largement le précédent record datant de plus de trois décennies, annonce l’institut météorologique ce samedi 18 novembre.
Dans les 20 ans à venir, la Suisse et l'Autriche investiront plus d'1,4 milliards de francs dans des projets de protection contre les crues et de revalorisation écologique concernant le Rhin alpin. En plus d'une protection moderne de la vallée contre les inondations, l'objectif est une gestion raisonnée de la ressource d'eau souterraine. Avec une toute nouvelle méthode, des scientifiques de l'Eawag et de l'université de Neuchâtel aident les responsables de la Régulation internationale du Rhin dans leur travail de planification.
La métropole d'Orléans (Loiret) harmonise sa gestion de l'eau. La création d'une régie et d'une délégation de service public va avoir une incidence sur la tarification.
Le « plan eau » du gouvernement prévoit de favoriser la réutilisation des eaux des égouts et de les rendre potables à certaines conditions. En Vendée, un dispositif expérimental permettrait d’économiser un million de mètres cubes d’eau. Mais il coûte cher et ne permettra pas à lui seul de préserver une ressource sous pression.
Les crues de l'Arve ou de l'Isère, survenues ce mercredi 15 novembre, mettent en lumière la vulnérabilité des territoires de montagne au risque inondation. Dans les Alpes du Nord, il faut non seulement prendre en compte les précipitations mais aussi évaluer le niveau de fonte des neiges. Deux spécialistes, de Vigicrues et de l'Institut des Risques Majeurs, nous éclairent.
"La Rivière", documentaire de Dominique Marchais en salles le 22 novembre, nous emmène au bord des cours d'eau pyrénéens : en mettant en lumière les enjeux écologiques que représentent les "gaves" ainsi que le rôle des acteurs locaux, il interroge également les politiques de gestion de l'eau.
Le sénateur de Loire-Atlantique Ronan Dantec revient sur les adaptations nécessaires face au risque d’inondations, accru par le réchauffement climatique.
Pourquoi ne pas profiter des inondations pour récupérer et conserver l'eau en prévision des périodes sèches ? Alain Dupuy, professeur d'hydrogéologie à l'Institut polytechnique de Bordeaux, décrypte cette hypothèse pour franceinfo.
15 territoires ont rejoint le partenariat coordonné par le Cerema, INRAE, l’ANEB et Intercommunalités de France pour mettre en place la compétence de Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI) dans le cadre d’une gestion globale de l’eau et pour impulser leur résilience. Les collectivités et partenaires de la démarche se sont réunis lors d’un séminaire le 11 mai 2023, dont les actes sont publiés par le Cerema.
En déplacement dans le Pas-de-Calais ce 14 novembre, le président de la République a annoncé la mise en place d'un "fonds de soutien" d'urgence de 50 millions d'euros aux collectivités du département, dévastées par plusieurs jours de pluies, de crues et d'inondations, et dont les habitants, épuisés, redoutent une nouvelle montée des eaux. 244 communes vont être classées en catastrophe naturelle ce 15 novembre, a-t-il aussi assuré.
Ce vendredi, alors que les inondations semblent avoir épargné Bruay-La-Buissière et les communes environnantes, force est de constater que les bassins de rétention créés aux abords de la Lawe ont joué un rôle important pour éviter des crues.
Les PPRI réduisent de 40 % la proportion de logements subissant des dommages dans les communes qui en sont dotées, selon une étude de la Caisse centrale de réassurance. Entre 1995 et 2018, des dégâts évalués à 2,2 milliards d’euros ont été évités.
Le long des littoraux comme des berges des fleuves, les digues ont façonné nos paysages. Face aux bouleversements et aux enjeux liés au changement climatique, les scientifiques s’interrogent désormais, au-delà de leur seule histoire et des techniques de construction, sur leur devenir au XXIᵉ siècle.
Ce jeudi, le sort des villes côtières face à l’élévation de la mer est au menu du sommet One Planet Polar à Paris. Théophile Bongarts Lebbe, qui pilote un projet réunissant ONG et organismes scientifiques, estime qu’il reste beaucoup à faire pour adapter le littoral.
Après les fortes pluies ayant envahi les maisons ces derniers jours, quatre fleuves côtiers restaient en vigilance orange mardi soir. Déjà victimes d’une crue vendredi, les habitants évaluent les dégâts, voyant ressurgir le spectre de 2002.
Long de 16 kilomètres, le Montafilan prend sa source à Plélan-le-Petit, près de Dinan. Le ruisseau traverse sept communes avant d'aller se jeter dans l'Arguenon à Plancoët.
Les crues de la Liane et de l'Aa ont entraîné l'inondation de vastes zones du Pas-de-Calais, dans le nord de la France. La situation s'améliore mardi soir, mais la vigilance reste de mise. Quelques jours après le passage de la tempête Ciaran, une soixantaine de communes du département ont été touchées par ces nouvelles inondations, qui ont fait d’importants dégâts.
Le Cerema est partenaire du projet VASC (Valorisation Agronomique des Sédiments de la Charente), qui vient de s'achever avait pour objectif d’expérimenter la filière de valorisation agricole des sédiments de dragage du cours d’eau Charente. Après 10 ans de travaux, un guide méthodologique est désormais en cours de réalisation pour accompagner les acteurs dans ce domaine de réemploi.
Le 27 janvier 2024, la gestion des digues domaniales sera transférée aux collectivités au titre de leur compétence GEMAPI. Ce transfert est lourd d’enjeux et de conséquences.
Le Plan d’actions de prévention des inondations (Papi) du golfe de Saint-Tropez 2020-2026 peine à naître. Les travaux, fruit d’une opération tentaculaire, n’ont pas encore démarré. Le point sur le programme.
Comment envisager la ressource en eau dans un contexte d'adaptation au changement climatique ? Pascal Berteaud, directeur général du Cerema, a écrit un article dans la revue Responsabilité & Environnement d'octobre 2023, des Annales des Mines. Une réflexion sur les enjeux forts liés à l'eau et leur intégration dans les stratégies d'aménagement des territoires.
Que reste-t-il du danger des crues à Lyon ? Tour d'horizon des grandes inondations qui ont fait l'histoire de la capitale des Gaules depuis plusieurs siècles.
En mars 2020, le Pays d’art et d’histoire Haut Languedoc et Vignobles (34) a entrepris, en partenariat avec la Région Occitanie, une étude thématique des moulins hydrauliques de son territoire. L’enquête appréhende ces bâtiments non seulement en tant que sites de production, mais aussi comme composants d’un environnement global. Après une première phase circonscrite à sept communes du Minervois héraultais, l’enquête s’est poursuivie entre mars et décembre 2022 sur le périmètre de l’actuelle Communauté de communes Les Avant-Monts (25 communes). Ce nouveau terrain a offert l’opportunité de confronter les observations précédemment recueillies et de développer de nouvelles problématiques.
La métropole bordelaise est dotée de bassins de rétention pour stocker et dépolluer les eaux de pluie et les eaux usées. Des ouvrages parfois titanesques dont l’utilité ne va faire que croître avec l’aggravation du changement climatique.
Pour rendre le territoire plus résilient face à ces risques d’inondation, une nouvelle Stratégie inondation, élaborée par les services de l’État et les principaux partenaires, a été lancée suite à l’Assemblée du 12 octobre 2023 réunissant une centaine de participants (collectivités locales, associations, acteurs économiques et experts). Le document avait fait l’objet d’une concertation au printemps 2023.
En bord de Durance à Mallemort, une ex-gravière devenue plan d’eau protégé par une digue, crée un risque de capture du cours d’eau en cas de brèche. Le SMAVD est à la manœuvre pour réduire ce risque.
Patrick Ollier est président de Seine Grands Lacs mais aussi de la Métropole du Grand Paris qui lève la taxe Gemapi. Il souhaite profiter de cette double casquette pour développer des Zec, des zones d’expansion des crues, en négociant des conventions d’indemnisation avec les agriculteurs, via les chambres d’agriculture.
Le rio Negro, l’un des principaux affluents du fleuve Amazone, a atteint son niveau le plus bas depuis cent vingt et un ans. Une situation qui affecte les activités des populations vivant sur ses berges.
L'entretien et la consolidation des quelque 1 500 kilomètres de digues de l'État, qui protègent des millions d'habitants des inondations, reviendra le 28 janvier aux intercommunalités. Une nouvelle responsabilité que beaucoup d'élus considèrent comme un cadeau empoisonné, faute de moyens supplémentaires pour l'assurer.
Le 10 octobre dernier, le Cerema Méditerranée a organisé à Aix-en-Provence une conférence technique territoriale consacrée aux stratégies de gestion des inondations par ruissellement : la diversité des démarches présentées a favorisé les échanges sur ce sujet qui constitue un défi à relever pour de nombreux territoires. Les vidéos et les présentations sont disponibles.
L'abattage de plus de 200 arbres dans un parc urbain à Aubagne mobolise les défenseurs de l'environnement, le chantier s'inscrit dans la renaturation écologique de l'Huveaune.
Le Cerema a réalisé pour la Direction Départementale des Territoires (DDT) de la Meuse une étude de recensement des enjeux et de leur vulnérabilité aux inondations sur le Territoire à Risques importants d’Inondation (TRI) de Verdun. Cette étude s’inscrit dans le cadre de la révision à venir de la Stratégie Locale de Gestion du Risque Inondation.
Depuis la première présentation au public de l’outil AgiRisk le 13 octobre 2022, le Cerema a finalisé un premier développement de cet outil qui permet aux acteurs locaux de réaliser facilement un premier diagnostic territorial de vulnérabilité aux inondations. La version 1 de l’outil est aujourd’hui disponible via le site www.agirisk.cerema.fr, que ce soit en autonomie ou en partenariat avec le Cerema.
Le 12 octobre, Etat, collectivités, associations et acteurs économiques se sont réunis pour adopter une Stratégie commune de prévention des risques inondation. Une mobilisation indispensable dans une région très vulnérable aux inondations où plus 2,3 millions de Franciliens seraient susceptibles de devoir évacuer en cas de crue majeure (type 1910) et où les dommages directs sont estimés jusqu’à 30 milliards d’euros.
Dimanche 8 octobre, les habitants de Bagnoles-de-l'Orne (Orne) étaient invités à se prononcer sur le futur du lac de leur commune. Malgré une réponse positive au projet de désenvasement, le trop faible taux de participation empêche de valider le résultat.
A la veille de l’échéance du 27 janvier 2024 liée à la loi « Maptam », le transfert de la gestion des digues domaniales s’avère ubuesque. Les services de l’Etat n’ont pas préparé le terrain et tentent maintenant de solder le problème, au détriment des collectivités «gemapiennes».
Créé en 2020, le syndicat mixte SMDMCA porte la construction d’un ouvrage transversal sur le lit d’un petit cours d’eau situé dans le nord du Lot, le Fontvieille. Le violent orage de l’été a légitimé ce projet de bassin de surinondation.
Depuis 1985, la croissance de l'urbanisation dans les zones inondables a largement dépassé la croissance dans les zones sûres, selon une étude publiée dans la revue Nature.L'étude a analysé des images satellite sur 30 ans, retraçant l'évolution du peuplement à l'échelle mondiale, ainsi que des cartes des inondations. L'étude a révélé qu'en 2015, 20% de toutes les zones habitées se trouvaient dans des zones présentant des risques d'inondation moyens ou élevés, contre 17,9% trente ans plus tôt. L'augmentation en pourcentage peut sembler modeste, mais elle représente une superficie énorme en raison de la rapidité avec laquelle le peuplement s'est développé à l'échelle mondiale depuis 1985.
La Ville de Montréal annonce plusieurs aménagements sur son territoire visant à accélérer son adaptation aux changements climatiques. Ainsi, pour les années 2024 et 2025, la Ville envisage l’aménagement d’une trentaine de parcs éponges et l’adaptation de 400 trottoirs éponges. Ces installations auront pour fonction d’atténuer les conséquences des pluies abondantes, de plus en plus fréquentes en raison des changements climatiques.
Parmi la douzaine d'ateliers et de démonstrations de ce samedi de portes ouvertes à l'IMT Mines Alès, un se proposait de mettre en avant l'intelligence artificielle au service de la prévision des crues. Une méthode qu'Hydr.IA - laboratoire associant l'unité mixte de recherche hydrosciences de Montpellier et l'entreprise Synapse - utilise déjà pour anticiper des inondations.
Les inondations de l’été 2023 en Chine ont montré les limites des réservoirs, des zones d’expansion des crues et d’une gestion de crise autoritaire. C’est aussi le programme de « ville éponge » qui se révèle pour l’instant inefficace.
Le 28 janvier 2024, l’entretien des digues de Loire sera entièrement à la charge des six collectivités territoriales concernées à l'échelle du département, dont Orléans Métropole. Sur cinq ans, cela représente une somme de 6,1 millions d'euros pour les travaux d'entretien. Il faudra aussi penser aux lourdes dépenses d'investissement.
A Nommay, les pelleteuses s'activent pour permettre à la Savoureuse de retrouver ses courbes d'antan, plus écologiques et protectrices en cas de crues. Un chantier de renaturation financé par l'agglo du Pays de Montbéliard, via la gestion des milieux aquatiques et de prévention des crues.
Vous souhaitez connaître les les freins et les usages relatifs aux dispositifs anti-inondations ? Participez (ou diffusez) cette étude portée par l'AFPCNT, la MRN et Mayane, que vous soyez propriétaires ou gestionnaires de biens à usage d’habitation ayant réalisé un diagnostic inondation.
Le 23 mai, le séminaire "Valorisation des eaux de source en milieu urbain" a été organisé à Paris pour valoriser les résultats du projet de recherche ANR HUNIWERS (Impact historique de l'urbanisation sur la qualité de l'eau : étude diachronique en région parisienne), auquel a contribué le Cerema. Retour sur les échanges de la journée.
Alors que le centre de la Grèce commence à se remettre des inondations meurtrières provoquées par la tempête Daniel, les autorités du pays sont pointées du doigt pour leur manque de préparation et leur incapacité à mettre en œuvre les directives européennes sur la gestion des inondations.
Après les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le nord de la Drôme et de l'Ardèche lundi 18 septembre, les agriculteurs de la vallée du Doux en Ardèche ont voulu réaffirmer à la préfète du département Sophie Elizéon leur souhait de stocker encore davantage l'eau de ces inondations.
Les deux structures qui ont cédé à Derna présentaient depuis 1998 des fissures qui n’ont jamais été réparées, malgré les fonds alloués. Le procureur général libyen a ouvert une enquête pour établir les responsabilités dans la tragédie.
Magali Regeza, docteur en géographie et professeur à NormalSup, membre du Haut Conseil pour le Climat. Elle nous a éclairés sur les enjeux liés à l’eau de manière détaillée, didactique et passionnante.
Alors que nous sortons en septembre d’un épisode caniculaire, que l’ONU nous rappelle que l’effondrement climatique a débuté, il est facile de se concentrer sur la problématique liée au CO2.
Mais une crise en entraînant une autre, l’eau potable est aussi le sujet d’une crise que certains en France vivent déjà.
Le projet BRIC sur la résilience aux inondations s’est terminé à la fin du premier trimestre 2023. Impliqué sur quatre sites pilotes, le Cerema pilotait les actions menées sur la vallée de la Risle. Diversifier les actions autour de la gestion de crise, impliquer les acteurs locaux pour mieux sensibiliser aux inondations était la ligne directrice retenue sur ce site d’expérimentation. Diverses actions ont été menées, dont la création de Plans de sécurité Inondation, le déploiement de l’outil de réalité virtuelle et la mise en place de lien avec l’association d’insertion Être et Boulot.
Sous l’effet de la montée du niveau de la mer et de l’érosion côtière, les plages marseillaises sont peu à peu grignotées par les eaux. Sur tout le littoral, le risque de submersion marine se précise, nécessitant des aménagements.
Dernière portion du littoral charentais-maritime qui n’en bénéficiait pas, le marais va obtenir trois digues protégeant les maisons et d’équipements individuels. En revanche, les entreprises ostréicoles, agriculteurs et éleveurs seront impactés en cas de très forte submersion marine.
L’été 2023, où nous avons encore atteint des chaleurs record, a encore prouvé que nous faisons face aujourd’hui à un défi d’ampleur en Europe: une pénurie d’eau. Un nouveau rapport du WWF montre que chaque année, le stress hydrique affecte en moyenne 20 % du territoire européen et 30 % de la population européenne. La nature et les populations européennes souffrent de plus en plus d'un manque d'eau, dû à des décennies de mauvaise gestion de l'eau. Le WWF appelle à la mise en place de législations ambitieuses au niveau européen et national avant qu’il ne soit trop tard.
Régulièrement inondée et en train de s’enfoncer, Jakarta a besoin d’une bouée de sauvetage. Dans la capitale de l’Indonésie, habitants comme pouvoirs publics se démènent face au défi colossal de garder l’immense cité vivable.
Les mégabassines, dont les premiers déploiements suscitent débats et violences, ne peuvent être la seule réponse au stress hydrique. Pour l’écologue Vincent Bretagnolle, il est urgent de ralentir le cycle de l’eau. En clair, la retenir dans les sols en restaurant les écosystèmes, au lieu de précipiter son évacuation vers l’océan.
Le climatologue Davide Faranda explique comment le cyclone subtropical méditerranéen qui a traversé l’est de la Libye, provoquant des milliers de morts, a pu atteindre un tel niveau de violence.
Les inondations historiques qui ont fait au moins 15 morts dans le centre de la Grèce ont aussi provoqué des dégâts considérables dans cette région agricole. Pour ceux qui ont tout perdu, il faudra des années pour s’en relever.
Il a cessé de pleuvoir en Grèce mais les évacuations des gens piégés sur les toits de leur maison sont loin d’être terminées. Il reste encore des villages inaccessibles. Le bilan après les pluies diluviennes ne cesse d'augmenter : 6 morts et au moins 8 disparus. Un bilan qui risque de s’alourdir encore.
Le ministère de la Transition écologique vient de lancer l'édition 2023 de la campagne de prévention des pluies intenses et des inondations. Elle est déployée jusqu'à fin novembre dans les 15 départements du pourtour méditerranéen les plus exposés à ces phénomènes.
On contrôle 100 % de la surface de l'eau qui tombe sur le stationnement, nous explique Renée Lanthier, ingénieure et directrice par intérim de la Division Planification de la fonctionnalité des infrastructures du Service de l'ingénierie de la Ville de Québec, lors d'une présentation détaillée des ouvrages autour du Marché de Sainte-Foy et du nouveau centre de glaces. Le débit de rejet à l'égout y est contrôlé. Il ne dépassera jamais un débit fixe.
Qu'arrive-t-il lorsqu'on permet à l'eau d'occuper l'espace en ville? Inspirées par des projets d'aménagement urbain exceptionnels, de la France à la Corée du Sud, des initiatives visant à libérer des cours d'eau enfouis à Montréal ont voulu provoquer une discussion sur l'importance de développer la résilience des quartiers face aux aléas du climat.
Le Cerema a conçu une méthode appelée ExZEco pour "Extraction des Zones d'Ecoulement", afin de cartographier les espaces potentiellement inondables sur de petits bassins versants. La méthode a été améliorée et appliquée à une dizaine de départements. Les cartographies des zones sensibles au risque ruissellement sont diffusées progressivement sur la plateforme Cdata du Cerema.
En 2005, la mairie de Châteldon a instauré la progressivité des tarifs de son eau potable, avec une première tranche gratuite, dans un but social et de sensibilisation à la rareté de la ressource. Alors qu’une généralisation de la pratique est en discussion à l’Assemblée, le maire Tony Bernard revient sur cette expérience qui a, selon lui, tenu toutes ses promesses.
Leurs actions, au fond des bosquets et des zones humides, ne sont pas spectaculaires. Les restaurateurs de rivières sont pourtant en première ligne d’un combat inégal pour réparer les erreurs du passé et lutter contre les effets du dérèglement climatique. Alors que le Parlement européen a adopté le 12 juillet une loi sur la restauration de la nature, Mediapart a suivi l’un d’eux au fil de l’eau.
Le Réseau d’observation lagunaire, le ROL, rassemble de nombreux acteurs du territoire depuis sa création en 2020. Il dispose désormais d’une plateforme informatique capable de renseigner sur la lagune dans toutes ses dimensions : sa biodiversité, les productions en élevage, les apports en eau, la qualité du milieu… La mise en service de cette plateforme permettra à l’ensemble des acteurs du territoire d’accéder à une information dédiée et claire.
Une application de réalité virtuelle pour sensibiliser les populations aux inondations : c’est le projet développé le Cerema et Marelle Studio dans le cadre du projet BRIC sur la résilience aux inondations. L’outil a été testé dans plusieurs quartiers de la communauté de communes de Pont-Audemer - Val de Risle, dans l’Eure.
L’AFPCNT, la MRN et Mayane mènent, dans le cadre du groupe de travail « réduction de la vulnérabilité » du Conseil d’Orientation pour la Prévention des Risques Naturels Majeurs (COPRNM), commission consultative rattachée au ministère en charge de l’Ecologie et de la Transition des territoires, une étude, auprès des propriétaires et gestionnaires de bâti à usage d’habitation, sur les usages et les freins relatifs aux dispositifs anti-inondations (batardeaux). Si vous êtes impliqués dans les démarches de réduction de vulnérabilité du bâti, nous nous permettons de solliciter votre appui afin de relayer et de diffuser le questionnaire auprès de ces personnes-là.
Deuxième épisode de notre série sur les fleuves face au changement climatique. On dit que la Seine a "fait Paris", elle pourrait le défaire en partie… Semer le chaos du moins. Le changement climatique augmente le risque de crues majeures, selon un rapport de la mairie de Paris.
Dans la lignée du « Plan Eau » annoncé par le gouvernement en mars dernier, le syndicat Itea (Industriels du transport de l’eau et de l’assainissement) recommande la création d’un fonds dédié à l’investissement dans le renouvellement des réseaux d’eau.
Pour faire face à une vague de chaleur particulièrement meurtrière, le Mexique a lancé, courant juillet, la dernière phase de son projet d’ensemencement de nuages pour contrôler le régime des pluies et contrer les effets d’une sécheresse inédite dans le pays. Retour sur ce plan de manipulation du climat qui inquiète une partie de la communauté scientifique.
La chambre régionale des comptes Grand Est a examiné les comptes et la gestion de l'établissement public d'aménagement et de gestion de l'eau du bassin versant de la Largue et du secteur de Montreux (EPAGE Largue) pour les années 2018 et suivantes.
Les 10, 11 et 12 juillet 2023, l’ANR était présente aux premières journées scientifiques du programme de recherche exploratoire de France 2030 « OneWater : Eau Bien Commun » à Lyon. Ces trois journées constituaient le premier événement d’animation scientifique prévu au programme et ont été l’occasion de rencontres et d’échanges fructueux autour des six défis scientifiques du PEPR. Retour sur un premier jalon de structuration d’une communauté nationale et internationale mobilisée autour de l’eau en tant que bien commun.
La mission d'information sénatoriale sur la gestion durable de l'eau a présenté les conclusions de ses travaux ce 12 juillet. Elle formule 53 recommandations pour "réarmer la politique publique de l'eau" face aux nouveaux défis liés à la sécheresse et à la pollution. Prise en compte de l'eau dans les documents d'urbanisme, ingénierie renforcée, mise à jour des schémas d'interconnexion des réseaux, modulation des redevances selon les taux de fuite, regroupement des petites unités d'assainissement… : de nombreuses propositions concernent directement les collectivités territoriales. Les sénateurs réclament aussi davantage de moyens et appellent à promouvoir les contrats d'engagements réciproques pour remédier aux conflits d'usage.
Depuis une vingtaine d’années, les fleuves et rivières urbaines font l’objet de nombreux aménagements dans les métropoles françaises, à des fins esthétiques, pour améliorer le cadre de vie ou encore faciliter les échanges de marchandises. Le projet phare de ce renouveau des cours d’eau en ville est peut-être celui de la rénovation des usages de la Seine à Paris, qui concerne à la fois le fleuve et ses berges. Ils seront même le théâtre de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de 2024, et accueilleront plusieurs épreuves sportives dans une mise en scène inédite.
A l'approche d'un nouvel été caniculaire, de nouveaux enjeux apparaissent pour la garantie de notre sécurité future. La formation de lacs glaciaires se multiplie et menace de plus en plus la population.
L'Association nationale des élus des bassins (Aneb), la Banque des Territoires, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), le Cercle Français de l’eau, France Water Team et l’Union des Industries et Entreprises de l’Eau (UIE) ont décidé de sceller un partenariat en créant le collectif Aquagir. Objectif : accompagner de bout-en-bout des projets de gestion des eaux dans les territoires "avec une vision globale, collective et écosystémique des enjeux et des solutions". Première traduction concrète : un site internet qui sera déployé prioritairement dans 3 territoires pilotes – les régions Centre-Val de Loire, Hauts-de-France et Nouvelle-Aquitaine.
Le 22 Juin 2023, le Cerema Méditerranée a organisé dans le cadre des conférences techniques territoriales une journée présentielle consacrée à la prévision et à la cartographie de l'aléa "ruissèlements". Les vidéos et les présentations sont disponibles.
L’influence du poids des villes dans leur affaissement intéresse de plus en plus les scientifiques. De quoi relancer la réflexion vertigineuse sur l’avenir des villes côtières, et sur les limites de leurs facultés d’adaptation face à la montée des eaux.
Le mécanisme d’indemnisation des victimes notamment de séisme, de sécheresse ou d’inondation, a été récemment réformé et est encore appelé à évoluer. Avec, pour l’essentiel, des mesures favorables aux sinistrés, mais pas seulement.
Au cours des 50 dernières années, la carpe envahissante, une espèce envahissante incroyablement destructrice, a infesté presque toutes les voies navigables du Midwest, du Dakota du Sud jusqu’au-delà du delta du Mississippi, et a même atteint la Virginie-Occidentale. Dans certaines eaux, il a été signalé qu’environ 90 pour cent des poissons sont des carpes envahissantes; dans une section de la rivière Illinois, un affluent du Mississippi, ils représentent plus de 75 % de la biomasse totale dans l’eau.
Découvrez ce nouveau récit qui nous emmène en Haute-Saône à la rencontre de la Linotte et de la Quenoche, deux rivières qui finissent leur course dans le lit de l'Ognon.
La Seine est le plus petit des grands fleuves français et européens ! Beaucoup plus petit que le Rhône, par exemple. Elle est, de surcroît, sous pression de trois métropoles majeures : Paris, Rouen et Le Havre. A cette vulnérabilité, se greffent les effets du changement climatique d’ores et déjà sensibles, malgré le soutien des grands lacs en amont. Quelles sont les solutions pour rendre la Seine et son bassin versant plus résilients, mieux préparés aux événements climatiques extrêmes.
Le 8 juin 2023, le Cerema Méditerranée a organisé dans le cadre des journées Risques et Territoires un webinaire consacré à la question de l’élaboration des stratégies de gestion du risque d’inondation par ruissellement.
Pour éviter tous risques en cas de crue centennale, le programme d’actions et de prévention des inondations (PAPI) de la Bourbre est mis en place. Cofinancé par le Département de l’Isère, l’Etat et l’epage de la Bourbre via ses intercommunalités adhérentes, le PAPI vise la prévention, l’anticipation et la gestion du risque d’inondation sur le territoire.
L’événement est qualifié de « pire catastrophe environnementale en Europe depuis Tchernobyl » par le vice-ministre ukrainien des affaires étrangères, Andri Melnyk. Ses conséquences, en cours d’évaluation, s’annoncent considérables pour les écosystèmes.
Après des décennies à alerter, une équipe de scientifiques vient d’estimer que l’Arctique pourrait être privé de glace de mer (banquise) en été dès les années 2030. “C’est environ une décennie plus tôt que les récentes projections du Giec”, souligne Seung-Ki Min, co-auteur de l’article. Cela serait même le cas dans un scénario de faibles émissions de gaz à effet de serre.
Face au débordement de la rivière de l'Oison et aux risques d'inondations, l'Agglo Seine-Eure a lancé une nouvelle étude fin 2022 pour envisager de créer des zones de débordement.
C'est un événement majeur dans la guerre russe contre l'Ukraine : les forces de Kiev accusent l'armée de Moscou d'avoir fait sauter le barrage de Nova Kakhovka, près de Kherson. Les autorités ukrainiennes annoncent évacuer 17.000 civils menacés par des inondations.
Elles parsèment nos communes rurales et recèlent des trésors cachés d’une riche biodiversité. Pourtant, de nombreuses mares, zones humides essentielles pour le vivant, ont été laissées à l’abandon, voire détruites au profit de l’urbanisation. A Pressignac, en Charente, des habitants se sont mobilisés pour restaurer ce patrimoine historique et naturel de la commune. Reportage.
Dimanche 28 mai, dans l’après-midi, un violent orage de pluie et de grêle s’est abattu sur Champeix, Neschers et Plauzat, dans le Puy-de-Dôme. Aucune victime n’est à déplorer mais les dégâts sont importants, en particulier à Champeix, où un torrent de boue a traversé le centre-ville.
État des nappes souterraines, niveau de risque pour cet été, restrictions à l’usage de l’eau… Plusieurs sites officiels présentent la situation en fonction de critères qui diffèrent les uns par rapport aux autres.
Entretenir les digues coûte de plus en plus cher aux communes. C'est notamment le cas dans le Lot-et-Garonne où les villes ont de plus en plus de mal à payer la facture. Pourtant le risque d'inondation est toujours aussi présent.
La région du nord-est de la Péninsule a connu des crues historiques et de nombreux glissements de terrain qui ont fait quatorze morts ces derniers jours.
Des inondations mortelles en Emilie-Romagne aux incendies géants qui dévorent l'Espagne, les épisodes extrêmes d'intempéries et de sécheresse se multiplient en Méditerranée. Peut-on parler d'une "tropicalisation" du climat ? Qu'en est-il pour la Corse, balayée par la pluie en cette mi-mai ?
Sécheresse, partage de l'eau, qualité de la ressource...autant d'enjeux que partagent la métropole Aix Marseille Provence et la République du Congo, au point de les pousser à une nécessaire coopération et un partage de leurs connaissances pour développer des outils de prédiction. Objectif : améliorer la gestion de l'eau. Un constat dressé par Juste Désiré Mondelé ministre de la Décentralisation et du Développement local de la République du Congo Brazzaville, Didier Réault, vice-président de la Métropole et Christine Vallet-Coulomb, hydrologue, spécialiste de la ressource eau en Afrique.
Dans le Lot-et-Garonne, les digues qui permettent de lutter contre les inondations sont de plus en plus fragiles. Dans l'impossibilité de payer les coûts d'entretiens faramineux, certaines communes les laissent se dégrader.
Châtillon-sur-Seine va devenir un exemple en France de la lutte contre les inondations. Le moulin Lemoine va être détruit pour laisser place à une "zone d'expansion de crue urbaine", autrement dit une retenue d'eau censée limiter les crues de la Seine.
Face à la reprise de la pluie après une accalmie de vingt-quatre heures, la ville située en Emilie-Romagne, région épicentre des inondations, a décrété l’évacuation « immédiate » de plusieurs de ses quartiers et ses rues.
À Notre-Dame-de-Bondeville, des habitants sont remontés contre le plan de prévention des risques d'inondations validé en juillet 2022 par le préfet, qui étend les zones inondables.
Au point de départ se trouve un risque dramatique, des morts à la suite de la crue d’un fleuve côtier. Puis tout se complique : il faut à la fois se défendre des sautes d’humeur de la nature et la protéger ; ceci dans le même verger où se déverse l’inondation. Mais le problème n’est pas là. La question était de savoir comment tous les habitants de Mandelieu et les touristes qui y viennent pourraient être protégés des inondations futures tout en devenant plus proches de la nature et familiers de ses paradoxes ?
À partir de la fin de l’année, une zone d’expansion de crue urbaine va être créée sur le site de l’ancien moulin Lemoine, à Châtillon-sur-Seine. Ce projet, unique en France par sa localisation en pleine ville, sera voué à stocker l’eau qui déborde de la Seine en période d’inondation.
Il n’existe pas de méthode unique pour bien appréhender la Gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (Gemapi). Cinq ans après l’entrée en vigueur de cette compétence intercommunale obligatoire, 15 lauréats d’un appel à partenaires national intègrent le grand cycle de l’eau dans leur vision de l’aménagement. Sélectionnés en décembre dernier pour un accompagnement de deux ans, ils ont tenu leur séminaire de lancement les 10 et 11 mai.
En Belgique, un mégacomplexe pétrochimique de TotalÉnergies inonde les terres et les cours d’eau de ses billes de plastique. Un préjudice inestimable, qui n’est pas près de s’arrêter.
Les sécheresses des étés 2022-2023, comme l’annonce par le président de la République, le 30 mars au barrage de Serre Ponçon, de l’élaboration d’un Plan eau, signent l’irruption brutale d’une crise systémique du modèle de gestion de l’eau que la France a inventé à l’orée des années 1960. Cette crise appelle une refonte radicale de ce modèle : il a échoué à atteindre ses objectifs et menace l’équilibre ainsi que la pérennité d’écosystèmes durablement fragilisés par l’impéritie des instances dirigeantes.
Alors qu’un renversement de tendance laisse présager une menace d’El Niño et des risques de sécheresse plus élevés en Afrique australe, en Amérique centrale et en Asie de l’Extrême-Orient, une agence de l’ONU a indiqué jeudi préparer des actions d’anticipation avec ses membres et partenaires.
Après la réouverture de plusieurs tronçons de la Bièvre dans le Val-de-Marne, la Métropole du Grand Paris a décidé de poursuivre la renaturation de la rivière ensevelie à Gentilly, L'Haÿ-les-Roses et Antony. Les études se poursuivent pour le retour du cours d'eau à Cachan et dans la capitale.
Des millions de personnes pourraient se faire inonder par des lacs glaciaires. Les scientifiques accélèrent la recherche sur les risques et les mesures potentiels pour atténuer ces catastrophes, mais de multiples inconnues demeurent.
La gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (Gemapi) est une compétence confiée aux intercommunalités depuis le 1er janvier 2018. Dans un contexte de raréfaction des ressources , le Cerema, INRAE, Intercommunalités de France et l’ANEB ont lancé un appel à partenaires pour accompagner les territoires dans la mise en œuvre de cette compétence.
Pour faire face à la raréfaction de la ressource en eau, le chef de l’Etat a appelé à la sobriété. Mais le secteur agricole reste dispensé d’efforts sérieux. Une distorsion qui retarde une inévitable adaptation des pratiques culturales.
Reconnu depuis plusieurs années comme déficitaire en eau, le bassin versant des Usses en Haute-Savoie s’appuie, depuis février, sur un contrat de milieux. Durant trois ans, 51 actions sont programmées pour adapter le territoire au changement climatique, mieux économiser l’eau et restaurer les milieux aquatiques.
En charge de la GEMAPI en Combe de Savoie, le syndicat mixte SISARC mène d’importants travaux, notamment de sécurisation des digues. Parmi les gros dossiers du moment, la mise à disposition des digues domaniales en janvier 2024 et la question de la responsabilité civile.
Aux États-Unis, le gouvernement fédéral s’apprête à imposer pour la première fois d’importantes restrictions sur l’eau du fleuve Colorado. Les autorisations de prélèvement d’eau allouées au Nevada, à la Californie et à l’Arizona pourraient être réduites « d’un quart », ce qui serait du jamais vu dans le pays, assure le New York Times. Car les États dont l’approvisionnement en eau dépend du fleuve Colorado n’ont pas réussi à se mettre d’accord pour diminuer leur consommation.
L'incendie qui a ravagé près de 1000 hectares de côtes catalanes entre Banyuls-sur-mer et Cerbère dans les Pyrénées-Orientales accroit l'inquiétude de la population comme celle des scientifiques. Le département affiche désormais un déficit d'eau de pluie digne d'un climat désertique.
Des spécialistes allemands, alsaciens et suisses se sont réunis à Strasbourg ce lundi pour les assises rhénanes de l'eau, à l'initiative de la CEA, la collectivité européenne d'Alsace. Ils ont dressé un état des risques que le réchauffement climatique fait peser sur le Rhin et ses ressources en eau.
Le marais de Ribains à Landos, asséché dans les années 1980 peut-il redevenir une zone humide comme avant ? C’est le souhait de la mairie et d’une association, les Amis du marais de Ribains. Il faudra préalablement en passer par une étude sur la qualité des eaux. Une partie seulement de la zone pourrait retrouver sa vocation.
Une opération de relocalisation des habitations les plus exposées au risque inondation est en cours sur le bassin versant du Grabieux (un affluent du Gardon) à Alès. L’opération consiste à acquérir à l’amiable les logements présentant des risques importants pour leurs occupants afin de leur permettre de se reloger hors de la zone inondable.
En 40 ans, les pertes financières induites par les invasions biologiques ont été équivalentes à celles provoquées par les différents types de catastrophes naturelles comme les tremblements de terre, les inondations ou les tempêtes. Elles augmentent même plus rapidement que celles dues aux aléas naturels. C’est ce qu’ont découvert des scientifiques du CNRS et de l’Université Paris-Saclay. Leurs résultats, obtenus avec le soutien du Fonds AXA pour la Recherche, sont publiés dans le numéro d’avril-mai 2023 de Perspectives in Ecology and Conservation.
La startup toulousaine VorteX-io vient de remporter une subvention européenne de 2,5 millions d'euros qui sera bientôt complétée par une levée d'un million pour implanter 3.000 microstations sur les cours d’eau dans les trois ans à venir. La jeune société s'est inspirée de technologies du spatial pour créer des jumeaux numériques des fleuves et rivières afin de proposer à moindre coût un service de surveillance en temps réel et de prédiction des crues ou des sécheresses.
Une mission flash de la Délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation de l’Assemblée nationale dénonce un émiettement de la politique du petit cycle de l’eau et plaide pour une plus grande intégration, dans une "intercommunalité choisie". Parmi les recommandations du rapport, figure l’instauration d’une REP Eau, qui prend un relief particulier après la publication ce 6 avril d’un rapport de l’Anses mettant en avant la persistance dans les eaux d’un métabolite de pesticide interdit depuis 2020.
Le Conseil communautaire du Sud-Gironde refuse de supporter le coût de l’entretien de ces ouvrages. Une décision lourde votée à bulletins secrets qui passe mal chez les élus et les populations des communes inondables en bord de Garonne.
Alors que vient de s’achever en demi-teinte le sommet mondial sur l’eau et que fait de nouveau rage la bataille contre les bassines, la question de l’eau devient (enfin, pourrait-on regretter) un sujet médiatique majeur. Mieux vaut tard que jamais, tant elle va devenir dans un avenir très proche de plus en plus centrale… et compliquée.
Les débats à l'Assemblée nationale, jeudi, ont mis en lumière les failles d'un système assurantiel incapable de protéger tous les citoyens face aux effets de la sécheresse.
Afin d’accélérer la mise en place d’une gestion durable et résiliente de l’eau dans tous les territoires, la Banque des Territoires renforce ses actions à destination des élus locaux pour accompagner le plan Eau impulsé par le Gouvernement, et ainsi en massifier les effets dans les territoires. Face à l’urgence, elle mobilise donc davantage de moyens financiers et techniques, et déploie une démarche d’accompagnement spécifique de bout en bout pour accompagner les collectivités. Le déploiement sera progressif courant 2023 et sera précédé d’une phase de test sur 3 territoires pilotes. L’objectif de la Banque des Territoires est d’accompagner la démarche des élus en les aidant à mieux identifier, financer et mettre en oeuvre leurs projets de gestion des eaux.
Immergé dans des villes et villages du territoire pendant deux périodes de résidence, Pascal Messaoudi a réalisé plus de 30 interviews d'habitant·e·s, agriculteur·rice·s, féru·e·s d’histoire locale, navigateur·rice·s, pêcheur·euse·s, expert·e·s, élu·e·s… Les riverains du Rhône lui ont parlé de façon intime, des liens qu’ils peuvent avoir avec le fleuve. Leurs plaisirs, leurs joies, leurs peines, leurs souvenirs et les dangers. Il questionne aussi son avenir, en évoquant avec eux les aménagements, les industries, les barrages, les centrales nucléaires, les différents usages de l’Homme liés au fleuve qui fragilisent et déstabilisent son équilibre. À partir de ces paroles sensibles et singulières, mêlées à des sons enregistrés sur place, il a créé 11 capsules sonores à écouter au casque, comme des invitations à recomposer le puzzle des relations que nous avons au fleuve et aux inondations.
Le syndicat de la Bresle a lancé des travaux d'aménagement de la Bresle, un fleuve côtier de Seine-Maritime. L'objectif : retrouver un lit de rivière naturel pour s'adapter au changement climatique.
Au Sénégal, au Cameroun et en Mauritanie, le groupe AFD accompagne des projets portés par des ONG pour mieux gérer le risque d’inondation. Olivier Gilard, responsable d’équipe projet à la division Eau et assainissement de l’AFD, donne son point de vue sur les solutions déployées sur le terrain.
En Vendée, la communauté de communes Océan-Marais de Monts s’est récemment équipée d’un drone. Le nouvel équipement facilite les actions de prévention des submersions.
La ville de Grenoble est particulièrement soumise au risque d'inondation, mais est-elle préparée ? Éléments de réponse avec Antoine Brochet chercheur à l'Université de Grenoble.
Le Programme d'aménagement de prévention des inondations prévoit de lourds investissements jusqu'en 2028 notamment à Nîmes. Jusqu'à l'automne 2023, le chantier du Vistre de la Fontaine a été lancé.
Les collectivités et l’État viennent de signer un plan d’actions de prévention des inondations (Papi) qui va permettre d’investir 65 millions d’euros dans le renforcement des digues de Loire, de Langeais (Indre-et-Loire) à Montjean-sur-Loire (Maine-et-Loire) dans les six ans à venir.
Après trois années consécutives, le phénomène météorologique La Niña a pris fin en ce début de mois de mars. Il a intensifié la sécheresse et les inondations à travers le globe. Mais l'épisode qui va suivre, El Niño, pourrait apporter d'autres problèmes.
Selon le gouvernement de l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud, les populations de harengs osseux et de carpes ont fortement augmenté dans la rivière à la suite des récentes inondations mais l’eau s’est retirée depuis.
Après vingt années dédiées au suivi de l’actualité de l’eau douce en Suisse et au-delà, c’est ici que prend fin le périple du site aqueduc.info. Désormais les pages de ce canal d’informations sur cette ressource vitale ne seront plus alimentées mais il sera encore possible de consulter l’intégralité des articles mis en ligne au fil de ces deux décennies. Reste cet immense défi : comment faire en sorte que personne ne soit privé de ce bien commun irremplaçable et que la nature y trouve son compte elle aussi ?
A Lyon, un laboratoire de l’Inrae dispose d’installations créant des flots d’eau d’intensité variable. Des expériences qui permettent d’anticiper différents scénarios et conséquences de ces phénomènes naturels.
Les Pôle-relais zones humides viennent de publier une nouvelle version, du bulletin bibliographique sur la thématique “Les inondations en milieux humides“. Elle se compose des références présentes dans les centres de ressources des Pôles-relais zones humides.
Une crue majeure de la Seine est à venir, dans dix ans, un an ou bien dans quelques semaines… Comment faire en sorte que cela ne se finisse pas en scénario catastrophe ? Avec : Valérie November, Directrice de recherche au CNRS depuis 2011, géographe, elle travaille plus particulièrement sur la gestion des risques et des crises ; Général Serge Garrigues, Ex-chef d’État-major zone de défense Paris-Île-de-France. Il est aujourd’hui consultant pour une quinzaine d’entreprises en IDF sur la gestion des crises et donne des cours à la Sorbonne à des étudiants en Master « gestion globale des risques et des crises » ; Fréderic Gache, Directeur adjoint de l'appui aux territoires au sein de l’Etablissement public Seine Grands Lacs présidé par Patrick Ollier.
Ce parcours regroupe vingt fiches expériences ainsi qu’un mode d’emploi pour la réalisation d’une maquette de bassin versant. Il a été réalisé dans le cadre d’un partenariat avec l’Agence de l’Eau Loire Bretagne. Il s’intéresse au fonctionnement des milieux aquatiques, aux sources et aux types de dégradations, aux mesures de restauration, à la notion de bon état écologique.
Réserves communales, canots de sauvetage, sécurisation des digues, automate d’alerte : après la crue de février 2021, les communes du Réolais en Sud Gironde ont décidé de s’organiser autrement.
Julien Féret est hydrogéologue et directeur adjoint du Syndicat départemental de l’eau dans l’Orne. Il revient sur les causes et les conséquences de cette sécheresse hivernale.
Evoqué à plusieurs reprises l'an passé, le groupement d'intérêt public, qui doit notamment permettre d'acquérir de l'eau auprès d'EDF et BRL, reste encore à mettre en place. Un outil qui doit permettre d'éprouver la solidarité des acteurs et utilisateurs de la ressource.
Le Ministre de la Transition Ecologique a entendu les syndicats mixtes. Lors de la cession du Sénat du 15 février dernier, répondant à l’intervention du sénateur de l’Essonne, Jean-Raymond Hugonet, lui-même relayant le courrier commun de huit syndicats mixtes essonniens chargés d’exercer la compétence GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations), Christophe Béchu, Ministre de la Transition écologique et de la cohésion des territoires a affirmé que dès la mi-mars, le maintien de la mise en œuvre « simplifiée » des opérations de renaturation serait prise en compte.
“Soyez le changement que vous voudriez pour le monde” : c’est le slogan choisi par l’ONU en cette année 2023 pour animer la journée du 22 mars qu’elle dédie traditionnellement aux ressources en eau. Le même jour s’ouvrira à New York une “Conférence sur l’eau” convoquée par l’Assemblée générale des Nations Unies. De ce rendez-vous prévu sur trois jours, le Secrétaire général de l’ONU António Guterres attend qu’il débouche sur “un programme d’action audacieux sur l’eau qui donnera à cet élément vital pour notre monde l’engagement qu’il mérite”. En plus clair : les États de la planète manquent d’ambitions et de volonté dans la mise en œuvre des fameux Objectifs de développement durable pour 2030, entre autres celui qui vise à garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement. Le monde a pris du retard et il n’a pas le choix : il lui faut “accélérer le changement”.
L’édition 2022 du séminaire SAGE « Le SAGE face aux situations hors normes » a eu lieu à Lille en octobre 2022. Retrouvez les restitutions des ateliers, les synthèses des tables-rondes et des échanges du world café sur la réforme des SAGE dans les actes qui viennent d’être publiés !
La région du Delta du Nil, en Égypte, est particulièrement exposée à l’élévation du niveau de la mer, accentuée par le réchauffement climatique. Alexandrie, la ville côtière la plus dense, tente de se protéger du phénomène depuis plusieurs décennies en multipliant les solutions.
Le 15 novembre 2022, le Cerema Hauts-de-France a organisé à Lille une conférence technique territoriale consacrée à la réduction de la vulnérabilité du bâti et des aménagements vis-à-vis des risques naturels : la diversité des démarches présentées a favorisé les échanges sur ce sujet qui constitue un défi à relever pour de nombreux territoires.
Depuis le 21 janvier, la France est touchée par une sécheresse hivernale qui bat le record de 31 jours établi en avril 2020. Quels sont les scénarios à l'étude pour faire face au manque d'eau ? Quels sont les leviers d'action pour s'adapter au changement climatique ? Avec : Lola Vallejo directrice du programme climat de l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI) ; Eric Sauquet Directeur de recherche en hydrologie à l'INRAE (l'Institut National de Recherche Agronomique).
Elargir son rayon d’action sans nuire à la gestion de proximité : c’est l’ambition du SYMBHI sur les rivières Isère, Drac, Romanche et leurs affluents. Son organisation gémapienne est l’héritière d’une histoire spécifique. Elle aborde en 2023 une nouvelle étape.
Depuis les crues qui ont frappé le territoire en 2001, les collectivités ont procédé à de multiples travaux sur la Risle. Malgré tous les efforts effectués, des risques persistent.
Après plus de 15 ans de gestion concertée avec des plans distincts, le Marais du Conseiller et les Mattes de Paladon s’inscrivent désormais dans un plan de gestion unique. Des pépites écologiques à préserver.
L'EPTB Loire lance une consultation du public accessible depuis cette plateforme dédiée. Entre le 10 février et le 5 mars 2023, vous avez la possibilité de prendre connaissance du programme envisagé et de vous exprimer sur vos attentes en matière de prévention des inondations.
Nous avons mené dans ce contexte deux thèses jumelles, l’une en hydroclimatologie et l’autre en économie sur le cas des inondations dans la métropole de Grenoble (Université Grenoble Alpes, IGE/PACTE). La première s’intéresse à l’évolution des précipitations extrêmes dans les Alpes du Nord françaises depuis 1950 et à l’horizon 2100. La seconde étudie les enjeux de l’adaptation au changement climatique d’un territoire à forte présence industrielle.
Intitulé What the Future Has in Store: A New Paradigm for Water Storage (Que nous réserve l’avenir : Un nouveau paradigme du stockage de l’eau), ce nouveau rapport lance un appel urgent à l’ensemble des acteurs du secteur de l'eau, à tous les niveaux, public comme privé, à parler d'une seule voix pour promouvoir des solutions intégrées de stockage de l’eau (naturel, bâti et hybride) qui permettront de relever les défis du XXIe siècle et de répondre aux besoins des populations, des économies et de l’environnement.
Les présidents de 8 syndicats de gestion des cours d'eau en Essonne ont adressé un courrier à Christophe Béchu pour alerter sur la "remise en cause des opérations de renaturation".
Le projet BRIC (Bring resilience in disadvantaged communities) sur la résilience aux inondations se termine à la fin du premier trimestre 2023. Impliqué sur quatre sites d’expérimentation, le Cerema a testé plusieurs outils dont les objectifs étaient de créer des réseaux de coopération locaux et de sensibiliser aux risques d’inondation pour améliorer la résilience. Balade artistique de sensibilisation, réalité virtuelle, fête de la rivière, expositions, ateliers, plan de sécurité inondation comptent parmi les principaux résultats.
15 millions de personnes à travers le monde sont menacées par le débordement des lacs glaciaires, favorisé par le changement climatique. Tel est le résultat d’une étude publiée le 7 février dans la revue scientifique Nature Communications. Les populations vivant dans les hautes montagnes d’Asie et dans les Andes sont les plus vulnérables. Plus de la moitié des personnes à risque se trouve en Inde, au Pakistan, au Pérou et en Chine.
D'anciennes études ont surestimé l’ampleur de leur destruction. Au lieu de crier victoire, des chercheurs y voient une occasion d'agir pour mieux préserver ces milieux à forte valeur écologique.
Avec le changement climatique, les débordements des deux rivières pourraient se multiplier à l’avenir. Le nouveau programme de prévention tente d’apporter des réponses.
La ville d'Auckland a subi des inondations historiques après des pluies diluviennes survenues entre vendredi et samedi. Le point sur les causes qui ont conduit à un record absolu de précipitations dans une zone habituellement agréable en janvier.
Le Pays noyonnais transfère la compétence GEMA à l'Entente. [...] Après cinq années de restructurations, l’Entente aborde un nouveau virage en recevant la compétence GEMA d’un EPCI pour une zone « blanche » (non couverte par un syndicat) et d’un syndicat, ce qui emporte sa dissolution.
L’été 2022 aura été marqué par une période inédite de sécheresse sur notre territoire. Cette situation n’empêche pas que nous soyons exposés aux risques naturels d’inondation. Ces phénomènes extrêmes devraient s’accentuer en fréquence et intensité dans les années à venir, conséquence directe du changement climatique. Tours Métropole Val de Loire souhaite aujourd'hui connaître la perception de ses habitants au risque inondation.
La facture de la crise climatique s’annonce salée pour les assureurs. En 2022, les catastrophes naturelles en France ont coûté 10 milliards d’euros, un record depuis 1999, selon France Assureurs.
Plus que 365 jours pour parachever le travail engagé à l’initiative de l’Etablissement public Loire, en étroite collabora- tion avec les EPCI volontaires, pour finir de préparer – dans le cadre du projet d’aménagement d’intérêt commun (PAIC) pour les ouvrages de protection contre les inondations sur le bassin de la Loire et ses affluents – le transfert de la ges- tion des digues domaniales. Le 27 janvier 2024, les EPCI concernés seront effectivement responsables de la gestion de ces infrastructures et devront en assurer la surveillance, l’entretien, voire le renforcement, et par là-même la sécurité des personnes, des activités et des bien situés dans les zones protégées.
Dans l’attente de la présentation du plan Eau – que le ministre de la Transition écologique devait dévoiler au carrefour des gestions locales de l’eau qui s’est tenu à Rennes ces 25 et 26 janvier, mais qui ne sera finalement présenté que dans "quelques semaines" –, Régis Banquet, vice-président Grand Cycle de l’eau d’Intercommunalités de France, recommande aux communes qui n’auraient pas encore transféré leur compétence eau de s’y atteler sans tarder, alors que la date butoir de 2026 vient d’être confortée. Plus largement, il appelle notamment à revoir le modèle économique de la gestion de l’eau et à instaurer un débat, afin d’éviter une "guerre de l’eau" qui couve déjà dans certains territoires.
Trottoirs absorbants, bassin d’infiltration, ouvrage de dépollution, décanteur hydrodynamique… Bourges Plus veut irriguer un cercle vertueux pour protéger la ressource en eau tombée du ciel.
Massivement favorables au nucléaire, les sénateurs ont adopté un article qui pourrait rendre difficile la construction des nouveaux EPR sur les sites de Penly et de Gravelines. Le gouvernement assume de faire fonctionner les centrales nucléaires en zone inondable. Le vote final a lieu mardi 24 janvier.
Mercredi 30 novembre, Stéphane TROUSSEL, Président du Département, a posé la première pierre du futur bassin de rétention du ru Saint-Baudile entre Gagny et Neuilly-sur-Marne. Livré au printemps 2024, ce bassin limitera les risques d’inondations, réduira les rejets d’eaux polluées dans la Marne et contribuera à rendre possible la baignade dans la Seine et la Marne, en vue notamment des Jeux Olympiques et Paralympiques et de leur héritage.
Entre 2024 et 2030, 35 millions d'euros vont être investis sur la Communauté urbaine du Havre pour lutter contre les inondations et les submersions marines. Précisions.
Symbole national du pays, le castor cause bien des maux de tête aux citoyens et aussi à des gestionnaires de voirie publique. Si ce petit animal à fourrure cause parfois d'importants dégâts, des chercheurs explorent de nouvelles avenues pour atténuer les impacts de sa présence dans nos cours d’eau.
Ter'Bessin vient de lancer une étude dans une douzaine de communes du littoral pour mesurer les conséquences de l'élévation du niveau de la mer. Un risque qui fait visiblement peur aux assurances : celle du syndicat intercommunal a décidé de ne plus couvrir la collectivité sur ce risque.
Après avoir atteint des niveaux records en 2022, la sécheresse pourrait devenir une norme en France dans les années à venir. Pour éviter cette perspective sinistre, il est urgent de mieux comprendre le cycle de l'eau et notamment le rôle décisif joué par les végétaux, qui peuvent constituer des alliés précieux dans l'objectif de favoriser des précipitations plus régulières.
Le 13 janvier dernier, le syndicat du bassin versant de la Reyssouze, l’Agence de l’eau et le Département de l’Ain ont signé un contrat environnemental 2022-2024 comprenant 11 actions de restauration et de préservation des milieux aquatiques pour un montant total de 7,8 millions d’euros.
Une digue dangereuse, une retenue d’eau de piètre qualité sur un site d’une biodiversité unique, qui subit les aléas climatiques. Bienvenue au lac de Laromet. Ne cherchez pas les carpes, on ne les voit plus. La vase et la jussie ont eu raison de l’eau.
Cheminant sur trois départements avant de rejoindre la Garonne, la Baïse est gérée par 4 entités, dont Albret Communauté pour la partie lot-et-garonnaise. L’intercommunalité vient de valider un programme de gestion sur 5 ans combinant « PI » et « Gema ».
C’est un processus on ne peut plus naturel, mais de toute évidence, hormis quelques exceptions notoires, on n’y prête pas généralement toute l’attention requise : on parle ici des immenses quantités de sédiments (sables, graviers, limons, etc.) charriés par les cours d’eau et qui s’accumulent au fil des ans en amont des barrages. Cela réduit considérablement le volume utile de ces retenues et si l’on en croit une étude que vient de publier l’Université des Nations Unies, les grands barrages vont d’ici 2050 probablement perdre à l’échelle mondiale un quart de leur capacité de stockage. Les conséquences en matière d’approvisionnement en eau, d’irrigation, de production électrique ou de gestion des risques d’inondations ne seront pas anodines.
Qu’il s’agisse de préserver les ressources en eau, d’innover dans la collecte et le traitement des eaux usées ou de protéger les territoires contre les effets dévastateurs des inondations, l’Europe se tient aux côtés des communes. Voici trois exemples de projets soutenus par des fonds européens pour illustrer la palette des possibles.
Pour aider les établissements publics à mettre en œuvre une gestion territoriale de l'eau dans le cadre de la compétence GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations), le Cerema lance une série de fiches sur les différentes étapes de ces démarches, notamment sur le littoral.
Ravagée par une tempête depuis une dizaine de jours, la Californie a déclaré l’état d’urgence. La ville de Montecito, elle, a exhorté ses riches et célèbres résidents à évacuer leurs domiciles.
Depuis 2008, la Fédération de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique de la Gironde s’occupe du suivi de la migration des civelles (Anguilla anguilla) sur le bassin versant des lacs médocains et plus précisément sur le canal des étangs reliant le bassin d’Arcachon au lac de Lacanau.
Le Cerema Normandie-Centre a organisé le 25 décembre 2022 une conférence technique territoriale consacrée à la prévention des inondations dans les politiques d'aménagement. L'occasion de présenter les leviers d'action en termes d'aménagement du territoire ainsi que les retours d'expérience de deux structures en charge de la Gestion des Milieux Aquatiques et de la Prévention des Inondations (GEMAPI).
Depuis l'an dernier, le Syndicat du Bassin Versant du Brivet mène des ateliers pour entendre les usagers des cours d'eau sur les risques d'inondation, de sécheresse et de salinité. A terme, la préfecture rédigera un règlement de l'eau avec des obligations à respecter. Il en va de l'avenir de la biodiversité mais aussi des activités humaines, le plus dur étant de trouver l'harmonie entre ces deux mondes.
Une quantité impressionnante de données est produite chaque année sur le Buëch. Que ce soit au travers des études conduites par le SMIGIBA dans ses domaines de compétence (de la gestion des digues à l’animation de sites Natura 2000 en passant par le suivi des débits d’étiage), des inventaires en tous genres réalisés par l’ONF, l’OFB, l’Agence de l’Eau, le Département, la DDT, la Fédération de la pêche ou encore EDF, les données s’accumulent. Pour en tirer pleinement partie, les systèmes d’informations géographiques ou SIG sont des outils de choix. Le SMIGIBA travaille à la mise en œuvre de son propre SIG, sous la forme d’un observatoire. Adeline Bizart, géomaticienne au SMIGIBA, nous propose une visite guidée de l’outil.
Sur les quais, dimanche 1er janvier 2023, les badauds étaient nombreux à se demander pourquoi, malgré les travaux effectués après les inondations de 2000, la ville de Quimperlé subissait une nouvelle fois les débordements de la Laïta ? Réponses avec Pierre Timmerman, ingénieur prévention des inondations au syndicat mixte Blavet Scorff Ellé Isole Laïta (SMBEIL) et Yves Schryve, adjoint à la lutte contre les inondations.
Le 29 décembre 2021, la vallée du Grésivaudan a connu un phénomène météorologique d’une rare intensité faisant réagir fortement un grand nombre de cours d’eau dans la vallée. Situé a cheval entre les communes de Lumbin, Crolles et du Plateau des Petites Roches, le torrent de Montfort a ainsi connu des désordres importants nécessitant la mobilisation de moyens humains et matériels conséquents. En effet, l’ampleur de la crue était proche de celle historique de 1928 qui dévasta le funiculaire construit quelques années plus tôt.
De leur lit principal aux plus fins de leurs méandres, les rivières suivent toutes un cours marqué par une dynamique naturelle et des influences anthropiques. Alimentées l’une par l’autre, la Saône, le Doubs et la Loue sont intimement liées mais présentent des personnalités et des parcours bien différents.
Les étendues d’eau de la capitale du royaume khmer sont remblayées et morcelées pour laisser place à des projets immobiliers de luxe qui profitent à quelques nantis alors que le reste de la population s’enlise dans la pauvreté.
Le site web Vigicrues permet désormais d’accéder aux cartographies des « zones d’inondation potentielle » (ZIP) de 56 communes gardoises. Voué à être déployé largement sur le territoire, ce nouvel outil permettra à chacun de connaitre la surface maximale qui pourrait être recouverte par les eaux lors d’une crue. Il vise à aider les acteurs de la gestion de crise et les citoyens à se préparer aux conséquences attendues d’une inondation.
L’EPTB Charente a développé une plateforme de valorisation des données et d’appui à la gestion opérationnelle du risque inondation sur le bassin de la Charente. La plateforme e-Crue permet notamment d’accéder à des données : Hydrométriques : hauteurs d’eau (temps réel & crues historiques) et débits ; Pluviométriques : lames d’eau Antilope sur des pas de temps 1h, 3h, 6h et 24h, matrices de prévisions pluviométriques expertisées jusqu’à 10 jours, cumul journalier, hebdomadaire et mensuel aux stations Météo-France.
Les marais de Coupvray deviendront une zone d'expansion des crues (ZEC). Objectif : tenter de protéger Esbly des inondations devenues annuelles. Cette solution est-elle suffisante ?
Fixé à 2 milliards d’euros par l’Etat, le « fonds vert » sera disponible à partir du 1er janvier prochain pour « accélérer la transition écologique dans les territoires ». Parmi les projets éligibles figurent des travaux de prévention des inondations.
La sécheresse historique de cette année ne constitue en réalité que la partie émergée de l'iceberg : de nouvelles études révèlent le déclin alarmant du niveau de l’eau dans les aquifères du continent.
Vendredi 16 décembre, à 12h46 heure française, le satellite SWOT (Surface Water Ocean Topography) s’élancera vers l’espace à bord d’une fusée SpaceX depuis la base américaine de Vandenberg. Ce satellite franco-américain, fruit de 30 ans de coopération entre nos deux pays, est la première mission spatiale qui recensera les stocks d’eau douce à l’échelle mondiale. Elle permettra également de mieux comprendre les dynamiques océaniques. Ses données seront essentielles pour nous permettre de mieux nous adapter et de mieux comprendre le changement climatique et ses conséquences sur notre planète.
Ils sont en première ligne face aux caprices des éléments et aux conséquences du dérèglement climatique. En France, ces vigies tentent d’anticiper les épisodes de crues en surveillant en temps réel les lits des cours d’eau. Mais la précision de leurs prévisions s’accroît en même temps que la fréquence et la violence de ces phénomènes.
Fixé à 2 milliards d’euros par l’Etat, le « fonds vert » sera disponible à partir du 1er janvier prochain pour « accélérer la transition écologique dans les territoires ». Parmi les projets éligibles figurent des travaux de prévention des inondations.
Le dernier rapport de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse annonce 51 % des rivières de son bassin en bon état. Dans Grandeur nature, on s'intéresse à l'état de santé du fleuve Rhône avec Thomas Pelte, chef du service Ressource en eau et milieux aquatiques à l'Agence de l'eau RMC.
Vulnérable aux crues de la Mosson et au ruissellement urbain, la commune de Juvignac va être équipée d’une nouvelle digue et d’un bassin de collecte de 3300 m3. L’aménagement est piloté par la métropole de Montpellier. Début des travaux prévu en mars 2023.
Les berges de l’Huveaune, à Marseille, vont être aménagées par la Métropole Aix-Marseille Provence. Un chantier à 5,9 M€ pour protéger le cours d’eau, créer une voie verte et contenir les inondations.
Un temps de bilan était proposé pendant cette 5e rencontre, conformément à l’engagement pris lors des 4e rencontres de l’Axe Seine à Rouen le 3 mai 2022. Il a permis de mesurer l’avancée des projets concrets sur lesquels travaillent les 4 collectivités fondatrices, prendre de nouveaux engagements et mettre en perspective les principaux chantiers de l’Entente Axe Seine pour les prochaines années.
La digue de Sainte-Anne, à Lannion, celle du Linkin à Perros-Guirec et celle du boulevard de la mer, à Penvénan, protègent près de 3 000 habitants en cas d’inondations. L’agglo y prévoit d’importants travaux estimés à 6,5 M€. Explications avec Annie Bras-Denis, en charge de l’environnement à Lannion-Trégor communauté.
Vendredi 2 décembre 2022, l’ANEB, Intercommunalités de France, le Cerema et INRAE ont annoncé les 15 lauréats dans le cadre de l’appel à partenaires : « Exercer la GEMAPI dans le cadre d’une gestion globale de l’eau pour une plus grande résilience des territoires ».
Notre étude explore la co-construction d’un suivi participatif des rivières au Québec impliquant un ensemble d’acteurs, dont des volontaires. Notre analyse montre une hétérogénéité d’attentes et d’enjeux par rapport au projet de suivi participatif, même si sa finalité générale, à savoir une meilleure prévisibilité des aléas de crues, n’est pas remise en cause. Nous mettons aussi en évidence certaines tensions apparues au cours du processus, notamment autour des types de mesure et de leur mise en œuvre.
Capteurs, automates, supervision, tout cela est classique. Mais au-delà de la surveillance en temps réel, la masse de données de toute nature récoltée par les collectivités, correctement analysée, peut fournir des informations précieuses. Cette « couche métier » est le lieu où informaticiens et professionnels de l’eau se rencontrent.
En cas de phénomène météorologique dangereux, l’établissement communiquera désormais des prévisions sur deux jours pour la métropole. En outre, un zonage infradépartemental sera progressivement mis en place pour certains phénomènes.
En lieu et place de plusieurs syndicats de rivière, avoir un seul gestionnaire « Gemapi » pour tout le cours d’eau : l’idée fait sens, mais la mise en œuvre peut être laborieuse. Sur l’Æygues entre Drôme, Hautes-Alpes et Vaucluse, c’est chose faite depuis 2020. Après plusieurs tentatives restées infructueuses.
Le Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues prépare son Plan pluriannuel de gestion de la végétation du lit et des berges. L’entretien d’une centaine d’ouvrages d'art, dont certains datent de plusieurs siècles, continue.
Des millions d’Européens sont exposés au risque inondation. Chaque année en France, les inondations causent de 650 à 800 millions d’euros de dégâts et continuent de tuer. C'est ce qui a conduit à la mise en place de la Directive européenne sur les inondations en octobre 2007, pour engager des plans d’actions permettant d’en réduire les effets négatifs. Depuis de nombreuses années, les scientifiques d’INRAE mènent des travaux de recherche et d’expertise pour mieux comprendre les phénomènes liés aux inondations et concevoir des outils et méthodes pour s’en prémunir.
Dans le cadre de ses missions, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse organise la concertation avec les acteurs locaux, produit et diffuse la connaissance sur l’eau. C’est à ce titre que Thomas Pelte, chef du service Ressources en eau, milieux et fleuve Rhône, a coordonné un rapport en 2017 sur les « Impacts du changement climatique dans le domaine de l’eau sur les bassins du Rhône-Méditerranée et Corse ». Dans cet entretien, il revient sur les principaux enseignements de ce rapport et aborde plus largement les interdépendances entre secteurs et entre territoires.
Expert au Cerema sur les ouvrages côtiers de prévention contre les submersions, Yann Deniaud nous éclaire sur les spécificités de la Prévention contre les inondations (« PI ») appliquée au littoral.
Les rivières du Centre-Val de Loire sont fréquentées par des espèces migratrices (Lamproie de rivière, Anguille européenne) et non migratrices (Truite fario, Brochet, Tanche...). Assurer leur suivi permet de rendre compte de la qualité des cours d'eau. L'Observatoire produit un nouvel indicateur qui présente les chiffres régionaux.
Après les terribles inondations de décembre 1993 et janvier 1995, l’établissement public Entente Oise-Aisne, qui gère les crues, a multiplié les chantiers.
Au Maroc, les barrages agricoles pourront irriguer en 2022/2023, environ 417 000 hectares, soit 74 % de surface en moins que l’année dernière. L’annonce a été faite le 14 novembre par Mohamed Sadiki. Cette baisse de la superficie agricole irriguée s’explique par la grave sécheresse qui frappe le Royaume chérifien cette saison.
Traversé par le Tigre et l’Euphrate, l’Irak subit des pénuries d’eau chroniques et de plus en plus aiguës. Le pays, parmi les plus vulnérables à la crise climatique, a envoyé une importante délégation à Charm el-Cheikh pour la COP27. Mais l’incurie gouvernementale demeure.
Pour les Pharaons, il était la vie. Aujourd'hui, le Nil assure la survie de millions d'Africains. Mais avec le changement climatique, conjugué à son exploitation par l'homme, le compte à rebours a commencé pour le deuxième fleuve le plus long du monde.
Dans un rapport publié ce jeudi 17 novembre, la Cour des comptes dénonce la prise en compte insuffisante du risque de crue majeure de la Seine en Île-de-France. Elle appelle les différents parties prenantes, Etat, collectivités territoriales et opérateurs de réseaux, à se fixer des objectifs ambitieux et coordonnés pour réduire ce risque.
Depuis le Néolithique, en France, la sédentarisation des sociétés a conduit à la transformation des cours d'eau, dont l'ampleur s'est accentuée depuis la révolution industrielle. Elle se traduit par une simplification des formes fluviales et des dysfonctionnements hydrogéomorphologiques mais elle est également une source de diversification des paysages fluviaux. De nos jours, les restaurations voient se multiplier les controverses entre des visions opposées (biocentrée et anthropocentrée) qui imposent de repenser et caractériser la variété des paysages des cours d’eau dans le cadre d’une hybridation Nature/Société. L’hydrodiversité est une proposition d’une nouvelle notion. Telle que nous la définissons elle s’intéresse à la diversité des paysages des cours d’eau. Elle propose un changement de regard et permet de dresser plusieurs perspectives. La première consiste à inventorier la diversité des formes ; la seconde s’attache à sensibiliser le grand public à cette diversité et la dernière ambitionne de la rendre opérationnelle.
Dans la région de Gilgit-Baltistan, de nombreux glaciers souffrent du dérèglement climatique et perdent en masse. Les villageois alentour se retrouvent confrontés aux inondations et au manque d’eau. Mediapart a pu s’y rendre, aux côtés d’une chercheuse, pour constater les dégâts en vidéo.
Dans la région de Peshawar, de nombreux puits ont été contaminés au domicile des particuliers touchés par les inondations, rendant l’eau impropre à la consommation. Médecins sans frontières s’est donné pour mission de faire le tour des villages en vue de les assainir.
C’est désormais officiel, la rivière de Morlaix va revoir la lumière du jour. Mercredi 9 novembre, Philippe Mahé, préfet du Finistère, a signé, avec les élus, un avenant au Programme d’actions de prévention des inondations (Papi) entérinant le projet de réouverture.
Peut-on boire l’eau du robinet sans risque ? Quel est l’état des nappes phréatiques ? Y a-t-il assez de précipitations dans la région ? Quel impact du réchauffement climatique sur l’état de l’eau dans les Hauts-de-France à long terme ?
Alors que la péninsule, toujours confrontée aux pollutions de son littoral, sort d’une crise de l’eau potable sans précédent, le préfet du Finistère se prononcera dans quelques jours sur la demande d’agrandissement d’une des plus grandes porcheries de France, à Landunvez.
Les barrages des castors ont des effets bénéfiques contre les incendies et les inondations. De quoi en faire un parfait allié face au réchauffement climatique.
Crues et tempêtes dévastatrices, canicules et vagues de froid en toute saison... les événements extrêmes se multiplient sur la planète. Mais comment attribuer avec certitude telle ou telle catastrophe au changement climatique ? Les scientifiques font actuellement des pas de géants pour répondre à cette question majeure.
À l’approche des Jeux olympiques de 2024, la baignade dans la Seine revient dans l’actualité. S’il soulève de nouveaux défis en matière d’amélioration de la qualité de l’eau, cet objectif fait suite à des projets centrés sur les fleuves et les grandes rivières qui ont consisté à valoriser les fronts d’eau en ville comme cela a été le cas avec les berges de la Seine à Paris, des bords du Rhône à Lyon ou de la Garonne à Bordeaux. Dans l’ombre de ces cours d’eau, les petites rivières urbaines ont longtemps été délaissées. Elles représentent pourtant la part principale du réseau hydrographique qui traverse les grandes agglomérations (73 % en Île-de-France) et le cadre de vie d’une grande partie des citadins. Elles peuvent offrir une réponse à la demande croissante de nature en ville exacerbée par la crise sanitaire en fournissant une connexion avec une nature de proximité, mais aussi contribuer à des enjeux rendus urgents par le changement climatique tels que la réduction de l’îlot de chaleur urbain ou la préservation de la biodiversité.
Le programme va se traduire par la restauration de 250 kilomètres de cours d'eau côtiers. Objectifs ? Eviter les inondations en cas de fortes pluies mais aussi afin de lutter contre la montée de la mer.
Exposée à un risque marqué d’inondations, Saint-Martin-d’Auxigny (Cher) a vu se concrétiser, de 2018 à 2020, un vaste projet de restauration de la rivière l’Auxigny mené sous l’impulsion du syndicat intercommunal de la vallée de l’Yèvre, dans l’optique d’améliorer l’état environnemental du cours d’eau et d’offrir une meilleure réponse de l’écosystème. Le projet s’est décliné en trois étapes : désimperméabilisation d’une friche industrielle, aménagement d’une zone de pré pour limiter les assecs et privilégier des espaces inondables naturels, restauration des fonctionnalités d’une zone humide. Le projet, primé à l’échelle européenne, a nettement amélioré les écoulements en étiage et en crues de la rivière. Il a aussi limité l’impact des inondations.
En France, presque tous les départements ont connu cet été 2022 des restrictions d’eau. Certains épisodes de sécheresse survenus dans les décennies et siècles précédents, comme celui de 1976, sont encore dans les mémoires. L’histoire retient ainsi la sécheresse de 1540 comme la plus sévère en Europe connue d’après les sources documentaires. Quelles répercussions ces événements du passé ont-ils eues sur les sociétés et quel est l’intérêt de les étudier au regard de notre actualité brûlante ?
Dans le contexte de changement climatique, la gestion de la ressource en eau est un sujet d’actualité ! Pour préparer l’avenir, l’Etablissement Public de la Sèvre Nantaise s'engage dans une analyse ambitieuse de la ressource en eau et des évolutions attendues pour les prochaines décennies.
Plus de 600 acteurs du bassin ont participé au forum participatif pour prendre part à la réflexion d’enrichissement de la stratégie d’adaptation au changement climatique, que le comité de bassin Seine-Normandie a adopté depuis plus de 6 ans maintenant.
Lancés le 13 octobre, les travaux sur le site de la Bassée, en Seine-et-Marne, ont pour objectif d’augmenter la capacité de rétention des eaux lors des crues en région parisienne. Ce projet pilote augure une capacité de stockage de 55 millions de m3 avec la construction de 9 retenues d’eau au total.
Les élus des bassins l’affirment : dans le contexte de changement climatique que nous vivons, gérons (vraiment) l’eau en commun ! L'Association nationale des élus des bassins vous invite à signez la tribune "L'eau en commun : vers un climat de confiance ?"
Lundi 10 octobre 2022, le GIP Seine-Aval a réuni une cinquantaine de personnes représentant les nombreuses structures en charge de la gestion et de l’étude des risques inondations en estuaire de Seine. Etant donné les enjeux et la perspective induite par le changement climatique d’une augmentation marquée du risque inondation sur le territoire estuarien, ce moment d’échanges était attendu par les acteurs !
La transposition en France de la Directive européenne sur l'eau soulève de nombreux problèmes, les nombreux acteurs concernés (militants écologiques, services de l'Etat, diverses associations...) n'ayant pas la même approche. Par Christian Lévêque, hydrobiologiste, directeur de recherches émérite de l'Institut de recherche pour le développement (IRD). Son dernier ouvrage : « Quelles rivières pour demain ? »
L’EPTB Charente a réalisé un travail de délimitation et de caractérisation des têtes de bassin versant. Il a été validé en Commission Locale de l’Eau le 11 octobre 2022 afin que les acteurs du territoire puissent s’en saisir en tant qu’outil d’aide à la décision. Les résultats de ce travail sont disponibles ici.
Les assises nationales des risques naturels se déroulent les 13 et 14 octobre à Strasbourg. L'occasion pour l'Eurométropole de déployer son dispositif de prévention et de sensibilisation des habitants, face notamment au risque inondation mais aussi sécheresse. Parce que le réchauffement climatique c'est maintenant.
Réunion d’échanges PAPI et SLGRI du 29 septembre 2022. Réunissant plus de 80 personnes de collectivités, de services techniques de l’État, cette réunion a permis de partager des éléments d’actualités sur la mise en œuvre du PGRI 2022-2027 et sur l’avancement des PEP/PAPI sur le bassin Seine-Normandie ainsi que des témoignages d’actions sur la révision de la SLGRI de la Métropole francilienne, sur la démarche de la réduction de la vulnérabilité et enfin sur la préservation et la restauration des zones d’expansion de crues.
Le 20 septembre 2022, trois spécialistes du Cerema ont présenté des retours d'expérience sur la mise en œuvre de la compétence GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Ces enseignements sont issus de l'accompagnement réalisé depuis 2016 à travers deux appels à partenaires, et sont capitalisés par le Cerema afin d'être diffusés auprès des acteurs.
La gestion de l’eau est donc un chantier majeur de la planification écologique. C’est pourquoi les ministres chargés de la transition écologique, de la biodiversité et de la santé, en présence du ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire, ont lancé, le 29 septembre, cet exercice de planification qui permettra d’accélérer la mise en œuvre d’actions concrètes et quantifiables pour une gestion de l’eau plus résiliente et plus sobre. Cette accélération est nécessaire pour adapter la gestion de l’eau au changement climatique actuel et à venir, et atteindre l’objectif de baisse de prélèvements de 10 % d’ici 2025 et 25 % d’ici 2035.
[...] Cependant, des décennies de recherche expliquent que les catastrophes sont plutôt causées par des sources de vulnérabilité plutôt que par le climat ou d'autres influences environnementales. Les sources de vulnérabilité proviennent d'un manque de pouvoir et de ressources pour se préparer aux aléas. Cela comprend des infrastructures mal conçues ainsi que la marginalisation et les inégalités sociales, qui limitent l'accès à l'éducation et à d'autres services clés.
Le plus grande ville d'Australie a reçu environ 2.213 mm de précipitations cette année, jeudi inclus, une première depuis le début des relevés en 1858 et dépassant le précédent record de 2.194 mm établi en 1950, selon les données officielles.
Des habitants de plusieurs villages du bas Bugey sont en passe de constituer un collectif pour protester contre le classement en zone inondable de leurs terrains et maisons. En cause? Un ruisseau qui peut se mettre en colère lors de crues centennales. Selon eux, tout irait bien si le cours d'eau était normalement entretenu. Ce samedi, ils ont manifesté leur mécontentement.
Le 27 septembre 2022, le Cerema Méditerranée a organisé à Aix-en-Provence une conférence technique territoriale consacrée à la réduction de la vulnérabilité du bâti et des aménagements vis-à-vis des risques naturels : la diversité des démarches présentées a favorisé les échanges sur ce sujet qui constitue un défi à relever pour de nombreux territoires.
Un déluge s’est abattu sur la région des Marches, dans l’est du pays. Pour beaucoup, les dommages auraient pu être atténués si les mesures de prévention adéquates avaient été mises en œuvre.
A Reims, des travaux ont été engagés pour éviter que les fortes inondations de l'été 2021 ne se reproduisent dans certains quartiers de la ville. L'idée, c'est de rendre les sols perméables pour une gestion des eaux pluviales plus vertueuse.
900 000 personnes pourraient être directement victimes en cas de crues ou d'inondation selon la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement. Cartoviz propose une carte des zones potentiellement inondables en Île-de-France.
À Morlaix Communauté, la compétence eau arrive à un tel périmètre qu’il devient nécessaire de créer une régie à part, avec personnalité morale. Pour faire simple : « Une entreprise publique de gestion de l’eau. »
Une équipe de chercheurs du laboratoire Archéologie des sociétés méditerranéennes [...] a mis en évidence plusieurs périodes d’augmentation de la fréquence des crues dans la plaine côtière du Languedoc au cours des deux derniers millénaires, reliées à une hausse des températures de l’air et de la surface de la mer en Méditerranée nord-occidentale. La poursuite du réchauffement climatique dans les prochaines décennies pourrait accentuer le risque d’inondation le long des côtes méditerranéennes françaises.
Soumise aux risques de submersion, l’île de Noirmoutier déroule une stratégie continue de prévention des inondations. En 2022, un nouveau projet se précise : ajouter trois portes anti-submersion au système d’endiguement « Cœur de l’île ». En parallèle, l’intercommunalité entretient ses épis côtiers et cherche à améliorer leur gestion.
Le Cerema et l’Établissement Public d’Aménagement et de Gestion des Eaux (EPAGE) de la Bourbre coopèrent dans l’élaboration d’une stratégie foncière à l’échelle du bassin versant. Sur la base d’une actualisation de la connaissance et d’une hiérarchisation des différents enjeux liés à l’eau et au bon fonctionnement des milieux aquatiques et humides, cette stratégie permettra d’identifier et de prioriser le foncier mobilisable pour préserver et reconquérir ces fonctionnalités. Pour le Cerema, ce travail est l’occasion de tester des développements méthodologiques liés à l’évaluation des zones humides et à l’alimentation des captages.
Une voie verte continue le long de l’Huveaune de la mer jusqu’à la sortie de Marseille ? Ce grand chantier, qui doit offrir environ 14 kilomètres d’aménagements, des plages jusqu’à La-Penne-sur-Huveaune, devrait enfin démarrer, fin 2024. Avec l’objectif d’aboutir en 2026.
Parmi ses nombreuses missions dans le bassin versant de l’Aulne, l’Epaga – Établissement public d’aménagement de l’Aulne et de l’Hyères – doit veiller à la disponibilité de la ressource en eau et au maintien d’un débit minimal du fleuve. Cela s’appelle le soutien d’étiage ; cet été 2022 il a commencé bien plus tôt que d’habitude et la crise sécheresse n’est pas terminée.
À Concarneau, la vulnérabilité de la ville face au risque de submersion marine est prise très au sérieux. Un exercice simulant une brusque montée des eaux sera mené prochainement.
Si la plupart d'entre nous se pose simplement la question de savoir s'il va pleuvoir ou pas, Sarah Vigoureux, elle, se demande plutôt quel type de pluie va tomber, sur quel territoire et avec quelles conséquences. C’est le sujet de sa thèse, co-financée par la Région Sud, qui lui permettra de mettre sur pied un précieux outil pour anticiper les épisodes pluvieux et les inondations qu'ils provoquent. Rencontre.
Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, en visite au Pakistan dévasté par les inondations, a déclaré samedi 10 septembre n'avoir «jamais vu un carnage climatique de cette ampleur», et appelé les grands pollueurs à «arrêter cette folie» consistant à investir encore dans les énergies fossiles.
L’île aux belles eaux, comme la surnommaient les Amérindiens, est frappée depuis quinze ans par une crise aux conséquences dramatiques. Près d’un quart de sa population ne bénéficie pas d’un accès régulier à l’eau potable. Les conséquences sanitaires, environnementales et sociales de cette faillite sont colossales. L’État et les collectivités locales concernées ne parviennent pas à l’empêcher. Anatomie d’un désastre.
Alors que le pays subit les pires inondations de son histoire, l’acheminement de l’aide est entravé par la destruction des infrastructures. De nombreux déplacés, livrés à eux-mêmes, tentent de survivre avec les moyens du bord.
Dire adieu au goudron en ville. Comment ? En dépavant ! L’idée derrière ce projet canadien : retirer le bitume pour diminuer la chaleur urbaine et permettre au sol de mieux absorber l’eau de pluie.
Avec l'élévation du niveau marin, les inondations seront plus fréquentes et plus intenses dans l'estuaire de la Seine. Près de Rouen, les usines devront s'adapter. Ou déménager ?
L’agence de l'eau Seine-Normandie lance un appel à projets "Eau & Biodiversité" ayant vocation à accompagner/expérimenter des projets innovants, à faciliter la mobilisation des acteurs impliqués, à valoriser les solutions fondées sur la nature (SFN) et les stratégies foncières de préservation.
La problématique des axes routiers inondés a été confiée à Miarana Rabefaly, dans le cadre de son stage de fin d’étude. Étudiante en master GERINAT (gestion des risques naturels et technologiques) à l’OSU Pythéas de l’université d’Aix-Marseille, elle nous explique son travail sur la mise en place d’une procédure générale d’identification des routes.
Après un été torride, le risque d'épisode Méditerranéen ou Cévenol est très fort. La Ville édite un guide des risques majeurs pour préparer les citoyens aux bons gestes.
Alors que l’Europe traverse son été le plus sec depuis cinq-cents ans, les fleuves, rivières et lacs du continent font face à des bouleversements majeurs, tant sur le plan environnemental qu’en matière d’exploitation commerciale. La sécheresse pourrait ainsi affecter durablement leur fonctionnement à l’avenir.
Comme l’ensemble du territoire français, la Haute-Garonne a connu cet été un épisode de sécheresse sans précédent. Le Conseil départemental, déjà investi depuis 5 ans via le programme Garon’Amont pour la préservation des ressources en eau, annonce une accélération de ses actions et des mesures renforcées.
Compétente pour appréhender le risque inondation sur son territoire, la Communauté d’agglomération de la Riviera française a mis en place un certain nombre d’actions depuis 2020 et le passage de la tempête Alex.
L’opération de dévasement du fleuve Charente est inscrite dans le PAPI Charente & estuaire (Programme d’Actions et de Prévention des Inondations). Il s’agit d’une des actions qui doit permettre de lutter contre les inondations fluviales en diminuant efficacement l’incidence des crues en améliorant l’écoulement de la Charente en aval de l’agglomération de Saintes.
Alors que la préservation de la ressource en eau devient une priorité, la démarche de gestion de l'eau pluviale en ville proposée par le Cerema vise à respecter au mieux le cycle de l'eau pour faciliter son infiltration au plus près de là où elle tombe. Ces fiches présentent des clés pour concevoir et mettre en œuvre ces aménagements, à partir des travaux menés dans le cadre du projet de recherche Gestion Intégrée de l'Eau en Milieu Urbain.
Depuis l'été 2022, le ru du Bicheret rejoint la rivière à ciel ouvert. Un moyen pour endiguer les inondations qui a aussi des avantages écologiques et esthétiques.
L’état d’urgence a été déclaré vendredi dans le pays, particulièrement vulnérable au dérèglement climatique, où plus de trente-trois millions de personnes ont été « durement touchées » par les intempéries.
Plus de 4,4 millions de personnes sont en insécurité alimentaire « sévère » en raison de récoltes insuffisantes. La majorité de la population dépend encore d’une agriculture artisanale.
Les inondations aggravées par le changement climatique pourraient un jour coûter à la Nouvelle-Zélande autant que les tremblements de terre, selon une étude publiée mercredi. Le pays se relève à peine des inondations qui ont frappé l'île du Sud la semaine dernière.
Les autorités doivent gérer la pénurie due à la baisse de la production hydroélectrique qui pèse sur les entreprises et touche également les particuliers.
Le pays, historiquement connu pour ses pluies régulières, subit des sécheresses répétées. La sauvegarde des digues, qui peuvent céder si elles s’assèchent, y est prioritaire sur tous les autres usages de l’eau.
Face aux risques de crue torrentielle, la métropole déploie une stratégie de travaux et d’acquisitions foncières. Exemple à Meylan, sur le torrent de Jaillières, où un système d’endiguement va être créé.
La version 1 de la plateforme FORO (Flood observatory for resilient Occitanie) vient d’être lancée dans l’Aude, territoire pilote : un outil unique pour aider collectivités et acteurs locaux à mieux adapter les territoires aux risques de précipitations extrêmes.
Frappé de plein fouet par les effets de la crise climatique, le Québec pourrait faire face à des pénuries d’eau potable au cours des prochaines décennies. Le réchauffement appréhendé aura aussi des conséquences négatives sur la santé de la population, sur l’économie et sur la biodiversité, selon ce qui se dégage d’un nouveau rapport publié mardi. Pourtant, les mesures d’adaptation demeurent nettement insuffisantes, selon les scientifiques.
Le Syndicat de l’eau du Var Est (SEVE) a finalisé la restauration du seuil du Verteil, sur le fleuve côtier de l’Argens à Roquebrune-sur-Argens. Cette réhabilitation s’inscrit dans le programme d’aménagement et de prévention des inondations.
Depuis le 28 juillet, l’État du Kentucky (États-Unis) a été balayé par des pluies torrentielles d’une rare violence. Andy Beshear, le gouverneur de cet État rural situé à 1 000 km au sud-ouest de New-York, a déclaré lundi 1ᵉʳ août que 37 personnes avaient trouvé la mort, piégées par la montée des eaux.
L’île de Noirmoutier, située aux deux tiers sous le niveau de la mer, est condamnée par la montée des eaux. En attendant, la population apprend à vivre avec des risques accrus d’inondation.
Aux États-Unis, certaines villes s’adaptent au réchauffement climatique et mettent en place des moyens pour se protéger, notamment face à la montée des eaux. C’est le cas à New York où un mur anti-inondation et un parc surélevé sont en construction. Un chantier de centaines de millions de dollars.
L’une des premières causes de mortalité dans le monde à l’horizon 2050 pourrait bien être les infections par des bactéries résistantes aux antibiotiques. Des questions se posent sur la présence de ces bactéries résistantes dans l’environnement, notamment dans l’eau, et leur rôle dans la diffusion de l’antibiorésistance chez l’humain. Une équipe de recherche montpelliéraine travaille sur le sujet.
La compétence gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI) a une histoire récente, mais déjà riche et chahutée. Notamment, le cadre juridique de la prise anticipée de cette compétence par les EPCI n’était pas exempt de débats délicats. Or, la CAA de Toulouse pose (ce qui pouvait et pourrait encore être discuté) que la prise de compétence anticipée avant 2018, par un EPCI à fiscalité propre, ne pouvait se faire sans l’accord des communes, probablement à la majorité qualifiée de celles-ci, et ce même pour les métropoles — pourtant dotées d’un régime un brin différent.
Afin de favoriser les îlots de fraîcheur en lien avec la rénovation énergétique du complexe scolaire et offrir des espaces de nature aux enfants, la commune de Montbazin a décidé de lancer un vaste projet de désimperméabilisation et de végétalisation de ses cours d’écoles. Les travaux, qui ont fait l’objet d’une visite ouverte à tous en fin d’année scolaire, ont débuté ce mois-ci et s’achèveront en fin d’année. Adieu le bitume, place à des revêtements perméables et à la végétation, tout en luttant contre les inondations. Les engins sont actuellement à l’œuvre.
Afin d’assurer la bonne migration des poissons et le transit des sédiments, Lorient Agglomération va restaurer totalement la continuité écologique du Kerolin, à Inzinzac-Lochrist.
Les aménagements anti-inondations sur le Furan prévus par Saint-Etienne Métropole dans le quartier seront l’occasion d’une découverture de la rivière et d’un aménagement paysager. Ce sera effectif rue Marie-Joseph-Dorne, sur environ 150 m, d’ici un peu plus de 2 ans…
En juillet 2021, la Wallonie était prise au dépourvue, frappée par une catastrophe d’ampleur inédite. Prévention des risques, réseau d’alerte, reconstruction… Un an après, les chantiers sont nombreux pour préparer la Région à une éventuelle récidive.
La nature fait bien les choses. Mais il nous faut du temps pour le comprendre… Le ruisseau dit « du château », à Soye, a retrouvé un tracé plus proche de ses méandres d’origine et été inauguré, vendredi 8 juillet. Reste à voir si la vie aquatique reprendra ses droits.
Face aux dangers du dérèglement climatique, la vulnérabilité de la côte est du Cotentin, dans la Manche, a été passée en revue, mardi 5 juillet 2022, par les acteurs du territoire. Élus et experts ont discuté de la taxe Gemapi, et des études en cours sur les systèmes d’endiguement qui doivent permettre de prévenir des inondations.
Le Comité écologique ariégeois travaille depuis deux ans sur un projet de réintroduction du castor dans les affluents ariégeois de la Garonne, une action qui pourrait se concrétiser à l’automne 2023. À la clé, de nombreux bénéfices environnementaux, de la restauration de la biodiversité à la maîtrise des crues.
La commission de l’aménagement du territoire du Sénat a tenté de tirer un premier bilan de l’application des dispositions de la loi Climat relatives à la continuité écologique, et ce sans vouloir "rouvrir le débat". En vain. Sur le terrain, comme ailleurs, le texte n’a pas suscité le consensus, qui risque de faire longtemps défaut sans réelle évaluation des politiques conduites.
Avancer vers l'objectif de « zéro artificialisation nette » des sols fixé pour 2050 apporte des avantages en matière de gestion des eaux pluviales. Dans son guide de l'aménagement des espaces publics (en cinq volets), paru en janvier 2022 et présenté lors du dernier Carrefour des gestions locales de l'eau, la métropole de Rennes donne des clés pour soutenir la « perméabilisation urbaine » dans le reste de la France.
Le comité stratégique pour l'étang de Berre (Bouches-du-Rhône) est officiellement installé depuis le 4 juillet. Sous la coprésidence du préfet de région et de département, du président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur et de la présidente de la métropole Aix-Marseille-Provence, il vise à suivre et piloter l'exécution de la feuille de route pour la réhabilitation de l'étang adoptée en septembre 2020.
Avec le changement climatique en cours, la vulnérabilité de notre territoire aux inondations est une préoccupation grandissante. La prévention de ce risque doit aujourd’hui être conciliée avec la gestion des milieux aquatiques et la restauration des fonctionnalités environnementales de notre estuaire. A travers la modélisation des débordements de la Seine et de la priorisation des mesures de restauration écologique, le GIP Seine-Aval fournit des pistes d’action, un socle de compréhension et des éléments de connaissance indispensables à notre action commune dans l’estuaire et la vallée de la Seine. Ce nouveau numéro de la lettre « comprendre notre estuaire » propose notamment un focus sur les derniers résultats de modélisation des inondations de la vallée de la Seine.
Suivant une directive européenne datée de 2006, les préfectures de Seine-et-Marne et du Val-de-Marne ont jugé la Marne, principal affluent de la Seine, impropre à la baignade cet été. Problème : les résultats des prélèvements entraînant ces interdictions pourraient bien peser sur les diagnostics aqueux futurs. De-là à poser la question de la tenue des JO en eaux fluviales ?
Quatre mesures d'interdiction sur le Lez et les berges dans six communes de Montpellier et alentour sont prises jusqu'à nouvel ordre, à cause de cyanobactéries.
Des inondations meurtrières ont jeté des centaines de milliers d’habitants sur les routes dans l’Assam, État du nord-est de l’Inde. La vallée du Brahmapoutre semble de plus en plus inhabitable.
Redessiner le paysage, et prévenir les inondations. À Morlaix (Finistère), le projet de réouverture de la rivière se précise. Afin de poursuivre les études à mener, les élus du conseil communautaire ont voté favorablement un avenant en lien avec le programme d’actions et de prévention des inondations de la rivière de Morlaix, lundi 27 juin 2022.
La communauté Lesneven-Côte des Légendes doit valider, ce mercredi 29 juin, sa stratégie de gestion de son trait de côte. Un outil de pointe face aux menaces de submersion et d’érosion littorales.
Le 22 mars 2022, le Cerema et le National Flood Forum, ont organisé dans le cadre du projet BRIC, un séminaire hybride (webinaire et INSA de Rouen) autour de la gouvernance de prévention des risques d’inondation et de l’implication des populations dans cette politique en France et en Angleterre. Les replays et présentations des différentes interventions sont en ligne.
Canicule anormale et inondations record: certaines parties de la Chine sont frappées par des conditions météo extrêmes, conséquence du réchauffement climatique assurent les spécialistes, et à l'origine d'un demi-million de déplacés.
Créé en début d’année, le Syndicat mixte des six rivières, assurant la gestion aquatique et de prévention des inondations dans le Sud-est haut-marnais, a établi et signé son contrat de bassin 2022-2024. Tour d’horizon.
Le Syndicat d’aménagement du bassin de la Sauldre fait le point en ce mois de juin 2022, sur les mesures prises pour lutter contre les catastrophes naturelles.
Libérer les mangroves des entreprises qui s'y sont installées progressivement et illégalement, c'est l'une des missions du conservatoire du littoral en Guadeloupe pour redonner vie à ces forêts humides afin de réduire le risque de submersion.
Du 29 juin au 1er juillet au Grand-Bornand.
Les Ateliers PREVIRISQ Inondations (API) constituent un temps fort pour les acteurs territoriaux en charge de la prévention des inondations, et en particulier les collectivités et leurs groupements spécialisés. Autour d’enjeux nationaux, les Ateliers PREVIRISQ Inondations proposent de manière articulée des tables-rondes, des ateliers, des présentations d’outils et de démarches, des visites qui favorisent une mise en réseau des acteurs concernés, un partage des connaissances et des expériences opérationnelles, et l’élaboration de recommandations pour une plus grande efficacité de l’action locale.
Les précipitations dans plusieurs provinces chinoises ont atteint en moyenne entre début mai et la mi-juin 621 millimètres, soit le niveau le plus élevé depuis 1961.
L’inondation est le premier risque naturel en France, il menace des vies, des habitations, des emplois. Ce risque est présent sur les bassins de la Vienne et du Clain et le territoire doit être préparé à faire face en cas d’évènement exceptionnel. Une enquête électronique sur la gestion du risque inondation est en cours du 20 juin au 31 juillet et s’adresse à l’ensemble de la population. Les réponses seront prises en compte pour orienter les actions à mener au plus près des préoccupations de chacun.
Un projet conjoint de l’université d’Orléans et du centre CATRIN – RCPTM, qui dépend de l’université Palacký d’Olomouc, étudie l’efficacité des nanoparticules de fer dans la remédiation des zones humides contaminées.
Le castor s’installe sur les cours d’eau de la Bourbre et des balcons du Dauphiné et favorise une restauration « naturelle » du fonctionnement des cours d’eau et de la biodiversité.
Une nouvelle organisation Gemapi se met en place depuis 2020, suite à la réorganisation de la Direction Adjointe de l’Eau et au changement de majorité municipale.
En 2021, l’Espagne a supprimé 108 barrages hydrauliques à travers son territoire, plus que n’importe quel autre pays en Europe. Malgré leur utilité pour l’irrigation ou encore la production d’énergie, beaucoup d’entre eux sont obsolètes, explique le journal “El País”.
Dans le cadre d’un partenariat de recherche et développement, le Cerema a élaboré pour l’ établissement public territorial de bassin (EPTB) Vienne et les acteurs locaux plusieurs outils visant à une meilleure connaissance de la vulnérabilité aux inondations du territoire et à sa diffusion. Fruit de plus d’un an de travaux, l’observatoire en ligne de la vulnérabilité œuvre pour améliorer la conscience du risque.
Noyon (Oise) va être mieux protégée contre les crues de la Verse. Le comité départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST) a donné son accord pour des aménagements en ce sens, rapporte Le Courrier Picard. Le projet validé consiste à créer deux bassins de retenue d’eau à Berlancourt et Beaugies-sous-Bois (Oise).
Conçu pour la première fois dans les années 1950, le projet Sites Reservoir a été abandonné dans les années 1980 – les années crépusculaires des grands projets de construction de barrages occidentaux en Amérique. Aujourd’hui, des décennies plus tard, une méga-sécheresse dans le sud-ouest et des restrictions d’eau historiques dans les comtés de Los Angeles, Ventura et San Bernardino alimentent un regain d’intérêt pour le plan, au grand désarroi des écologistes.
Retour en images sur ce week-end exceptionnellement orageux marqué par des pluies diluviennes, des grêlons géants, une forte activité électrique et des rafales de vent tempétueuses. Il s'agit de la plus grosse vague orageuse depuis près de 3 ans en France.
Des inondations jamais vues ravagent depuis une semaine la ville de Recife. On déplore 91 morts. Les scientifiques attribuent l’événement au changement climatique.
Deux anciens maires de Lamalou-les-Bains sont poursuivis en justice suite aux inondations ayant fait quatre morts dans la commune en septembre 2014. Les Enjeux territoriaux posent la question de la responsabilité des élus locaux face aux catastrophes naturelles. Avec :
Johnny Douvinet (Géographe, maître de conférences à l'Université d'Avignon).
La Wallonie va créer des zones d’immersion temporaire (ZIT). Ces dernières font partie des mesures que le gouvernement wallon s’est engagé à mettre en œuvre pour lutter contre certains phénomènes à l’image des inondations de juillet 2021.
Des experts et des magistrats sur les rives d'un lac glaciaire dans le nord-est du Pérou : la justice allemande s'est déplacée jusqu'aux Andes pour étudier la plainte d'un paysan de ce pays contre le géant allemand de l'électricité RWE, accusé d'avoir favorisé le réchauffement climatique.
L’absence de pluie n’est pas la seule cause de sécheresse. Dans les Alpes Maritimes et le Var l’importante artificialisation des sols les rend imperméables et la pluie ne peut plus alimenter les nappes phréatiques. L’eau ruisselle sur le béton, ce qui augmente le risque d’inondation. Alors que le dérèglement climatique laisse présager l’intensification de ces phénomènes météorologiques extrêmes, la renaturation de nos villes les rendrait plus résilientes. Exemple à Cagnes-sur-Mer où le fleuve retrouve peu à peu son lit naturel.
Le Cerema et la mission Aménag’Eau du Département de la Gironde lancent un appel à contributions pour une journée technique autour de la désimperméabilisation qui aura lieu le 15 novembre 2022 à Bordeaux. L'objectif de la journée sera de partager des expériences opérationnelles, d’approfondir la réflexion, d’identifier les leviers d'action. Cette journée est à destination des services de l’État, des collectivités territoriales, des acteurs de l’aménagement, de la formation, des chercheurs et des bureaux d’études.
En 2014, quatre personnes étaient mortes après une violente crue de la rivière Bitoulet. Le camping municipal, où deux victimes ont trouvé la mort, se trouvait en partie dans une zone déclarée inondable en 1989.
En Australie, la ville de Lismore a été la plus touchée par les inondations qui ont frappé le pays ce début d’année. Pourtant, les habitants et les commerçants s’y étaient préparés. Et pensaient pouvoir reprendre une vie normale rapidement.
En baie de Lancieux, dans les Côtes-d’Armor, la mer monte et reprend en partie ses droits. La zone, classée Natura 2000, fait partie d’un projet visant à imaginer des solutions locales fondées sur la nature.
Dans le cadre de notre recherche, nous avons effectué le premier sondage international sur « l’agriculture humide », ou paludiculture, afin de comprendre de quelle façon les tourbières peuvent être protégées tout en considérant les populations, par exemple les agriculteurs, qui les utilisent. Nous avons aussi organisé un atelier à Montréal s’adressant aux agriculteurs et au public afin de présenter le rôle des tourbières dans les changements climatiques et discuter de paludiculture.
1,6 million d’euros. C’est le prix qu’a coûté l’aménagement d’une passe à poissons longue de 75 mètres sur le seuil du Gardon à Remoulins. C’est un coût certain comme l’ont souligné certains contributeurs mais ce chantier est essentiel dans la préservation de la biodiversité. Il va permettre aux poissons migrateurs, comme l’alose ou l’anguille, de remonter le cours d’eau et de se reproduire.
"On estime que 6 % du littoral guadeloupéen occupé aujourd’hui par l’homme pourrait devenir inhabitable. Il va donc falloir se préparer à abandonner des zones dans lesquelles les populations ne pourront pas se maintenir. Tout ceci suppose un plan global de relocalisation. C’est aujourd’hui et maintenant qu’il faut se préparer à ces changements", avertit l'experte Virginie Duvat.
Au bord de la Loire entre Nantes et Angers, la Communauté d’agglomération des Mauges entretient sa « levée » en coopération avec l’Etablissement public Loire et une association de riverains. La phase projet des travaux de confortement vient d’être lancée.
Faiblement médiatisé et encore peu pris en compte par les pouvoirs publics, le risque de crue centennale menace pourtant sérieusement la Seine et ses environs, en particulier au printemps. Si une telle catastrophe se produisait l’année prochaine, les pertes économiques se chiffreraient en dizaines de milliards d’euros. Plusieurs centaines de milliers d’emplois seraient menacés. Sans compter la « gigantesque panne technologique » qui en découlerait.
Depuis des semaines, l'Inde, mais aussi le Pakistan, sont frappés par une vague de chaleur étouffante. Avec pour conséquence sans doute pas encore suffisamment connue : des ruptures brutales de lacs glaciaires. L'une d'entre elles s'est produite ce samedi 7 mai 2022.
Le Syndicat Mixte du Bassin de l’Agout (SMBA) a procédé à la réfection du système de surveillance des crues sur le haut Thoré et a complété ce réseau sur l’Arnette et la Durenque.
Réuni le 18 mars 2022 à Lyon sous la présidence de Martial Saddier, président du Conseil départemental de Haute-Savoie, le comité de bassin Rhône-Méditerranée a voté à l’unanimité l’adoption du Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).
Ce document de référence planifie pour 6 ans les politiques publiques à mener pour stopper la détérioration et aller vers l’atteinte du bon état de toutes les eaux (cours d’eau, plans d’eau, eaux littorales et nappes souterraines).
Dans ce secteur de la Grande-Terre où l'on passe d'une commune à l'autre, en traversant une rue, les habitants des sections Cocoyer, Besson, Fromager ont l'habitude de subir la violence des eaux qui descendent des Grands Fonds. Une habitude à laquelle on ne s'habitue pas quand il faut subir les affres des inondations. Et aujourd'hui, tous espèrent le succès du PAPI des Grands Fonds.
Restaurer nos océans, nos mers, nos fleuves et nos rivières d’ici à 2030 : c’est le but de la mission Starfish du programme Horizon Europe. Le point sur ces enjeux avec Agathe Euzen, directrice adjointe de l’Institut écologie et environnement du CNRS.
Wellington et Auckland, les deux plus grandes villes de l’archipel, pourraient connaître des inondations importantes chaque année dès 2040. Selon les autorités, la budgétisation de la relocalisation de certains habitants et infrastructures, est en cours.
Pointe-à-Pitre a été une nouvelle fois inondée… Pas de surprise pour cette ville construite de toute pièce sur un marécage. Sous de nombreuses rues, les canaux d’évacuation sont soit sous dimensionnés, soit carrément inexistants, d’où cette montée rapide des eaux à la moindre pluie. Mais aujourd’hui, des solutions existent pour que cela ne se reproduise plus. Des grands travaux sont nécessaires.
Ce week-end, on part dans le pays de Retz, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Nantes à la découverte d'un lieu sauvage et mystérieux : le lac de Grand-Lieu. Deuxième réserve ornithologique française après la Camargue, c'est aussi le plus grand lac naturel de plaine de France en hiver.
Les Nations unies alertent sur la consommation effrénée de granulats, environ 50 milliards de tonnes par an, et ses conséquences graves pour l’environnement.
Des chercheurs, des écologistes et des compagnies d’assurances ont décidé d’unir leurs efforts afin de trouver des solutions naturelles pour limiter les risques que représentent les phénomènes météorologiques extrêmes pour les communautés urbaines. Le projet Nature Force, créé par Canards illimités Canada et par une quinzaine d’assureurs, compte utiliser des infrastructures naturelles comme des milieux humides afin de restaurer et de protéger des régions où le risque d’inondations est élevé.
Été le plus chaud, inondations record... L’Europe a été marquée par les extrêmes climatiques en 2021, selon le rapport annuel sur l’état du climat de Copernicus.
Le Canada possède 20 % des ressources d'eau douce de la planète. Pour plusieurs, l'eau ici est une ressource inépuisable. Cela explique sans doute pourquoi nous sommes les plus grands consommateurs de cette ressource au monde. Pourtant, au Canada, les défis de la gestion de l'eau existent déjà à plusieurs endroits. Dans ce deuxième texte d'une série de trois, nous explorons comment le Québec, malgré une image d'abondance, fait face à des pénuries.
Le réchauffement climatique entraînera inévitablement une hausse du niveau des mers dans les décennies à venir. Et Concarneau ne sera pas épargnée… Sans politique d’adaptation, plusieurs secteurs de la Ville bleue risquent de disparaître.
La société, qui se prépare au risque de crue centennale, a organisé, ce mercredi, un exercice de montage de dispositifs de protection autour de la station Invalides. En cas de fortes inondations, les 429 « points de vulnérabilité » identifiés sur le réseau doivent pouvoir être équipés en quelques jours seulement.
Une nouvelle étude démontre comment les températures anormalement basses, ou anormalement élevées, influencent l'intensité des pluies, de manière totalement différente en Europe et en Amérique du Nord.
Un partenariat de recherche et développement de deux ans pour définir une cartographie de l’impact des crues rapides des petits cours d’eau lors d’intempéries est mené par le Cerema, Nîmes métropole, l'EPTB Vistre Vistrenque et la ville de Nîmes. Cet atlas de l’aléa inondation de crues éclairs/soudaines/flash doit d’abord être réalisé et testé à une petite échelle en vue de construire un outil régional de supervision des crues.
Près de 400 personnes ont perdu la vie dans des inondations qui ont ravagé l’est de l’Afrique du Sud ces derniers jours. De nombreuses personnes sont encore portées disparues alors que de nouvelles pluies sont attendues durant le weekend de Pâques.
Parcourue par 600 kilomètres de rivières et 100 kilomètres de canaux, la métropole est particulièrement exposée au risque d’inondation. Une menace accrue par le dérèglement climatique. Que faire pour éviter de se retrouver les pieds dans l’eau ?
Les séances du groupe technique ont pour but d’échanger sur les projets en cours, les évolutions législatives des 2 pays, les programmes co-portés par les 2 états, etc. Au menu de la réunion du 31 mars ont ainsi été abordés l’évolution de la législation suisse au travers du plan d’action visant à la réduction des risques et à l’utilisation durable des produits phytosanitaires et notamment en matière agricole, les dernières données collectées quant à la présence de l’Apron dans le Doubs franco-suisse, la prolifération algale de plus en plus manifeste, le projet KARSYS qui vise à modéliser les écoulements des eaux dans le karst à l’échelle des bassins versants du Haut-Doubs et du Doubs franco-suisse, etc.
L’objectif est d’actualiser le référentiel des emplois dans le domaine (fiches métiers, référentiel emploi-salaire) et d’améliorer la connaissance des différents profils et des nouvelles conditions d’exercice des gestionnaires de milieux aquatiques et de l’ensemble des métiers qui se rapportent à la gestion de l’eau. Cette enquête est ouverte à l’ensemble des agents de la fonction publique territoriale intervenant sur le grand cycle de l’eau, qu’ils soient de la filière technique ou administrative.
Toujours à sec, la rivière de Greenough, en Australie, sort de son sommeil une fois par an. Un instant que très peu de personnes ont déjà réussi à capturer.
L'épisode pluvieux et neigeux de la nuit du 8 au 9 avril a entraîné une montée des eaux telle que l'eau de la station de captage de Torcheville (Moselle), dont dépendent les communes bas-rhinoises d'Altwiller et Hinsigen, a été déclarée par précaution impropre à la consommation.
Les zones humides constituent un atout pour les territoires. Pour les protéger, les collectivités peuvent les intégrer dans leurs documents d’urbanisme. Cet article du Cerema paru dans TechniCités fait le point sur les leviers permettant d'intégrer la préservation des zones humides dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal.
Comment évaluer la vulnérabilité à l’inondation du territoire de Grand Poitiers et l’intégrer dans la planification de l’aménagement pour rendre le territoire plus résilient ? Pour répondre à cette question, l’étude menée par le Cerema a consisté à réaliser un diagnostic de vulnérabilité à l’inondation du territoire et identifier des actions ciblées à mettre en oeuvre pour rendre le territoire plus résilient. Une démarche spécifique à entreprendre dans le cadre de la réalisation du futur PLUi a notamment été élaborée.
Cette année, pour le retour du présentiel, les intervenants et les participants nous ont offert 2 jours d’échange et de partage d'expérience extrêmement enrichissants. Retrouvez dès à présent les présentations !
Makina Corpus, expert en solutions open source lance GeoRivière (https://makina-corpus.com/georiviere), la 1ère application métier de gestion et de suivi des cours d’eau en France. Ce logiciel libre innovant cartographie les cours d’eau et l’ensemble des données associées, aidant ainsi les intercommunalités à exercer leur mission obligatoire de gestion aquatique (GEMAPI) depuis les lois de décentralisation. Développée en partenariat avec le Parc naturel régional du Haut-Jura, GeoRivière est lauréate du Trophée Or au Label Territoire Innovant 2022 des Interconnectés. Grâce à l’open source, les acteurs de l’eau peuvent utiliser GeoRivière, l’améliorer et avoir une vision globale de la ressource pour mieux la surveiller et la préserver.
Après l’effondrement d’une barrière de glace sous l’effet de températures supérieures à la normale de 40°C en Antarctique oriental, les regards se tournent vers l’ouest où un glacier pourrait à lui seul faire monter le niveau de la mer de plusieurs mètres.
La ville de Sydney a été de nouveau inondée en milieu de semaine. Le mois de mars est d'ailleurs le plus pluvieux jamais enregistré là-bas depuis le début des relevés météo.
Aujourd’hui, 17,1 millions d’habitants sont exposés au risque inondation en France. Lancée par le ministère de la Transition écologique, l’application Vigicrues permet à chacun de rester informé du risque de crue partout et à tout instant. Elle est disponible gratuitement dès aujourd’hui sur Android.
Les inondations ont causé 82 milliards de dollars (73 milliards d’euros) de dégâts en 2021 au niveau mondial, a annoncé ce mercredi le réassureur Swiss Re. Ce dernier note d’importantes lacunes dans la couverture de ce risque susceptible d’augmenter avec le changement climatique.
Le phénomène d’inversac sur la source sous-marine de la vise dans la lagune de Thau se termine suite aux dernières pluies, celles du week-end du 13 mars 2022. Les années 2020, 2021 et début 2022 auront été particulièrement sèches avec un fort déficit de pluie (déficit de 270 mm de cumul sur l’année hydrologique 2021) et un manque de recharge des eaux souterraines. Le 28 novembre 2020 lors d’une tempête marine et d’une surcote de 35 cm de la lagune, la source d’eau douce de la Vise au fond de la lagune de Thau, débitant normalement 60 l/s, s’est inversée avec des intrusions d’eau lagunaires dans la nappe d’eau douce.
Élaboré pour la partie française des districts hydrographiques du Rhin et de la Meuse par la Préfète coordonnatrice de bassin, le Plan de gestion des risques d’inondation (PGRI) a été approuvé le 21 mars 2022 pour la période 2022-2027. Les parties prenantes de la gestion de l’eau et des inondations du bassin Rhin-Meuse au premier rang desquelles le Comité de bassin ont été associées à son élaboration. Le PGRI entre en vigueur le lendemain du jour de sa publication au Journal officiel de la République Française.
Le 22 mars se tenait la Journée mondiale de l’eau. L’occasion idéale pour la votation d’un “vœu en faveur de la mise en place d’un Forum de l’eau d’ici un an”, a plaidé le maire de Grabels René Revol, également vice-président de Montpellier Méditerranée Métropole délégué à la Gestion raisonnée, écologique et solidaire de l’eau et de l’assainissement. Une création proposée dans le cadre d’un appel à projets de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, qui pourrait bénéficier d’aides financières sur 2022-2023.
Inondations, sécheresses… Alors que le cycle de l’eau se dérègle et que la pollution aquatique s’amplifie, l’humanité cherche à s’adapter. Mais un stockage toujours plus important et le contrôle des débits des cours d’eau peuvent-ils vraiment constituer de bonnes solutions ? À l'occasion de la journée mondiale de l'eau, l’hydroclimatologue Florence Habets nous livre son point de vue.
Le Cerema est un des huit partenaires du projet de recherche BRIC (Building Resilience in Flood Disadvantaged Communities/Renforcer la résilience dans les communautés défavorisées face aux inondations) (2021-2023) approuvé dans le cadre du programme Interreg Channel.
A Montluçon dans l'Allier, des diagnostics de vulnérabilité des bâtiments situés en zone inondable sont actuellement en cours. Objectif : mieux faire face aux crues du Cher.
La restauration de l’Auxigny a permis au syndicat intercommunal de la vallée de l’Yèvre (SIVY) de remporter le trophée de l’adaptation au changement climatique Life Artisan. Une reconnaissance pour ce travail destiné à réduire les risques d’inondation et améliorer l’état de la ressource en eau et en biodiversité.
Ce carnet s’inscrit dans le cadre d’un travail de maîtrise en urbanisme à l’Université de Montréal (Faculté de l’aménagement), sous l’encadrement de Franck Scherrer et Jean-François Pérouse. La recherche de terrain est réalisée dans le cadre d’un stage de recherche au sein de l’Observatoire Urbain d’Istanbul (Institut Français d’Études Anatoliennes) entre septembre 2021 et avril 2022.
Une étude sur 2.000 rivières américaines a prouvé que l'intervention humaine sur les cours d'eau démultipliait le risque d'événements extrêmes, tels que les inondations et sécheresses.
Au Salon international de l’Agriculture, du 26 février au 6 mars 2022, à Paris, INRAE fait un focus sur les recherches et l’expertise sur l’eau et sa gestion dans les territoires. L’unité de recherche HYCAR représente le centre INRAE Île-de-France-Jouy-en-Josas – Antony avec des présentations sur le cycle de l’eau, les enjeux de la prévision des crues et différentes animations autour des poissons de nos rivières et des bassins versants français.
Vingt morts et quelque 60 000 habitants de Sydney priés d’évacuer leur logement : tel est le bilan provisoire des inondations causées par les pluies diluviennes et les violentes tempêtes qui frappent l’est de l’Australie depuis une semaine. Ponts submergés, maisons inondées, voitures emportées, toits effondrés : les dégâts matériels sont par ailleurs nombreux.
Le deuxième volet du sixième rapport du Giec, publié lundi 28 février, décrit les conséquences du réchauffement climatique dans les zones de montagne et plus particulièrement dans les Alpes. Le bilan est plutôt sombre.
Suite aux inondations qui ont fortement impacté le territoire de Mandelieu-La Napoule en 2019, deux sites viennent de bénéficier d’un déploiement de caméras afin d’améliorer l’anticipation des crues : le bas quartier de la Napoule et la Théoulière. La Ville et la CACPL ont pris les dispositions nécessaires pour venir renforcer le système de surveillance sur ces secteurs.
Vortex.io a reçu le prix de la meilleure start-up au dernier concours Les Inn’Ovations, organisé par la Région Occitanie. Elle développe une micro-station d’observation dédiée à la surveillance des cours d’eau et la prévention des inondations. Les données récoltées sont vendues sur une marketplace. Guillaume Valladeau, l’un de ses deux créateurs, nous présente en détails la jeune pousse.
L’EPTB Seine Grands Lacs souhaite inciter les élus aubois du Bassin de la Seine Amont à porter des projets qui contribueraient à mieux maîtriser le risque inondation. À cet effet, son Président Patrick Ollier est venu à Troyes pour expliquer son action.
Une dernière étude publiée par le GIP Seine-Aval montre que les eaux de la Seine auront besoin de terrain pour s’étendre. La zone entre le barrage de Poses (Eure) et l’Estuaire (Seine-Maritime), qui comprend donc la Métropole Rouen Normandie et bien d’autres villes, va être exposée à de graves inondations à cause du changement climatique.
À Corsept, l'avenir de la digue de protection est incertain. La communication des acteurs publics patauge et des habitants s'inquiètent face aux risques d'inondation.
L’EPTB Charente lance une enquête sur la perception du risque d’inondation, ouverte du 4 mars au 1er avril 2022. Elle s’inscrit dans le cadre du PAPI Charente (Programme d’Actions de Prévention des Inondations). Elle s’adresse au grand public, résidant dans le bassin versant de la Charente (hors secteur soumis au risque de submersion marine).
Le comité de bassin adopte le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux, le Sdage Loire-Bretagne 2022-2027 et donne un avis favorable au programme de mesures élaboré par l'État.
La parution ce jour du deuxième volet du sixième rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) apporte de nouvelles données sur les impacts, les vulnérabilités et l’adaptation à la crise climatique, avec une analyse dédiée aux montagnes dont nous retranscrivons ici les grandes lignes.
Le monde doit s’adapter urgemment au changement climatique, alerte le Giec dans un rapport publié le 28 février. Vagues de chaleur, perte des rendements agricoles, pénurie d’eau, inondations : les conséquences seront nombreuses, estime-t-il.
Le projet d'un barrage sur l'Yzeron à Francheville, qui faisait débat depuis de nombreuses années dans l'ouest lyonnais, a finalement été abandonné. De nouvelles solutions sont à l'étude pour protéger les populations contre les inondations. Explications.
La signature du Programme d'actions et de prévention des inondations a eu lieu ce lundi 21 février à la préfecture du Gard. Coût total de ce Papi III (2022-2028) : 113,2 M€.
La Cleda, syndicat de rivière du bassin versant du Drac amont, a lancé un deuxième contrat de rivière : 81 actions sont programmées jusqu'en 2026 pour 54 M€.
Au moins 104 personnes sont mortes dans des inondations et glissements de terrain, survenus mardi 14 février, dans la ville touristique de Petropolis au Brésil. Cette catastrophe naturelle a été provoquée par ce qui pourraient être les pires pluies en près d’un siècle dans cette localité de 300 000 habitants.
Un député PS seinomarin et des candidats aux prochaines législatives publient une tribune pour mieux prendre en considération la Seine dans les enjeux climatiques de demain. Coïncidence, le GIP Seine Aval publie également une étude sur le fleuve et la nécessité de mieux gérer ses débordements.
Le SMIGIBA a mené des études de propositions de scénarios d’aménagement du Grand Buëch sur les communes de la Faurie et Aspremont en 2016-2018. En effet, le diagnostic de digues porté en 2011 par la commune de la Faurie et le plan de gestion des alluvions réalisé à l’échelle de la vallée en 2014 par le SMIGIBA ont montré la priorité à intervenir sur ces deux communes.
Présentation et état d'avancement du projet LIDAR HD porté par l'IGN. Les données open-source et libre d'utilisation (même dans des projets commerciaux) devraient permettre des applications intéressantes dans le domaine de l'eau (inondation, écoulements, ...).
Une concertation publique pour les communes d'Avignon, Le Pontet et Sorgues débute ce mercredi 9 février et jusqu'au 10 mars 2022. Il s'agit de présenter aux populations concernées ce PPRI en cours d’élaboration, en faciliter la compréhension, mais aussi de recueillir questions et observations.
La Garonne était montée à 10,20 mètres, créant d'importants dégâts. Un an après, quels travaux ont-ils été effectués ? Et quelles leçons ont été tirées de cette crue atypique ?
L’établissement public territorial de bassin Seine Grands lacs a signé, mercredi 2 février 2022, avec la chambre d’agriculture régionale et la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles de Seine-et-Marne une convention d’indemnisation des agriculteurs concernés par les surinondations provoquées par le casier-pilote de la Bassée.
Le Vistre change peu à peu de visage. Des travaux d'aménagement transforment la rivière dans les Costières. Le but est double, se prémunir des inondations en sécurisant les populations et favoriser la biodiversité.
Face au changement climatique et à la multiplication des crues, quel avenir pour le fleuve de la Saône et ses habitants ? Pour répondre à cette question, près de 500 personnes ont assisté à un colloque ce jeudi 3 février à Fragnes-La Loyère, en Saône-et-Loire.
Selon le résultat d’une modélisation, le groupe d’assurance mutualiste Covéa prévoit d’ici à 2050 une hausse de près des deux tiers du coût des sinistres dus à la météo, en particulier aux inondations, à la sécheresse et à la grêle.
Affaiblir la force hydraulique de l’Arve en période de crue, renforcer une digue et restaurer la morphologie du cours d’eau : le SM3A pilote d’importants travaux dans l'agglomération d’Annemasse.
Le projet Européen CoCliCo, coordonné par le BRGM et cofinancé par le programme Horizon 2020, vise à éclairer la prise de décision sur le risque côtier et l’adaptation à ces risques, dans le contexte du changement climatique.
Ces ruisseaux couverts sont des tunnels qui ont été édifiés sur des ruisseaux afin de créer des plateformes suffisamment vastes pour y accueillir les infrastructures inhérentes à l'activité minière. Lorsque les exploitants miniers ont mis fin à leurs activités, ces ouvrages n’ont pas été entretenus ni sécurisés.
Lundi 17 janvier les Rennais ont décidé, en accord avec le conseil municipal, de découvrir la Vilaine. Dans les années 1960, à l’époque du « tout automobile », une dalle de béton est venue cacher le fleuve. Ce projet s’inscrit dans une dynamique de reconnexion des centres-villes à leurs fleuves.
À la suite du comité de pilotage tenu en décembre sur la restitution de la première phase du diagnostic de vulnérabilité aux inondations de la vallée de l’Oise, l’Entente Oise-Aisne et le bureau d’études Artelia ont organisé quatre ateliers collaboratifs sur des périmètres élargis aux territoires à risques importants d’inondations (TRI) du Chaunois, du Compiégnois, du Creillois et dans le Val d’Oise. Il s’agissait pour l’Entente de permettre aux acteurs de s’approprier les résultats et conclusions, partielles, sur l’exposition de leurs territoires face à des inondations majeures, et d’exprimer ensemble les usages et applications selon leurs compétences.
À partir du 25 janvier 2022, l’Hydroportail remplace la Banque Hydro et devient le nouveau site de référence d'accès aux données hydrométriques et hydrologiques.
Après les inondations de juillet 2021 en Europe, des chercheurs de l’Université des Nations Unies (UNU) lancent une « Initiative de l’UNU pour la résilience climatique » afin de partager des connaissances et mieux se préparer aux futurs phénomènes météorologiques extrêmes. L’Initiative est pilotée par les instituts de l’Université des Nations Unies en Allemagne (UNU-EHS), en Belgique (UNU-CRIS) et aux Pays-Bas (UNU-MERIT), tous les trois parmi les pays européens qui ont été touchés par les inondations catastrophiques et mortelles de 2021.
Rafraîchir l’air mais aussi prévenir les inondations, c’est l’objectif de ces “éco-pavés” fabriqués à partir de coquillages. Une innovation écolo développée à l’école supérieure d'ingénieurs des travaux de la construction de Caen.
Le Parc naturel régional Périgord Limousin, le syndicat mixte de rivières du bassin de la Dronne et l'établissement public Epidor ont signé ce jeudi 20 janvier une convention de partenariat relative à la gestion des milieux aquatiques et à la prévention des inondations du Bassin de la Haute-Dronne, qui concerne le nord du département de la Dordogne. Ce texte valable valable cinq ans a pour but de coordonner les actions visant à restaurer la continuité écologique et à améliorer la qualité de la ressource en eau.
Depuis octobre 2021, Matthieu Hervé est le directeur du Sagyrc. Précédemment en poste à la Métropole de Lyon, en charge de l’unité « Stratégies, recherches et développements en gestion de l’eau et des milieux aquatiques », il a choisi d’investir une nouvelle échelle d’intervention, le bassin versant de l’Yzeron, au plus près des besoins et des enjeux. Rencontre.
En prenant une photo de la plage des Sables Blancs, à Saint-Pierre-Quiberon, promeneurs ou habitants vont ainsi pouvoir protéger le littoral. Ce dispositif, nommé Coast Snap, vise à sensibiliser les citoyens à l’érosion côtière, tout en les impliquant.
L’Entente s’engage pour la préservation de l’environnement et installe un filet de récupération des déchets au bassin des Pâtis (95). Cette action est la première étape pour lutter contre la pollution du site.
Cet article se concentre sur la gestion de la rareté de la ressource en eau dans deux métropoles de l'Ouest aride des États-Unis confrontées à une intensification des sécheresses et à un stress hydrique accru. S’appuyant sur un terrain qui fait jouer à l’extrême les problématiques socio-écologiques de la pénurie, ce travail de recherche propose de considérer les villes de Phoenix et de Tucson comme des laboratoires de l’adaptation urbaine au changement climatique, pour explorer les différentes modalités d’adaptation à la rareté de la ressource en eau.
Michel Jammes, président du Syndicat de la Berre et du Rieu et maire de Sigean, qui assure la gestion des deux cours d'eau et surtout mène des actions préventives contre les inondations, revient, en trois questions sur l'année écoulée, l'année à venir et un enjeu majeur... à moyen, ou long terme.
Avec la première crue de l'année 2022, la Garonne a atteint des records : le débit instantané était 3.415 m3/s à Toulouse. À Verdun-sur-Garonne (82), le pic a dépassé la crue du 10 juin 2000. Que s'est-il passé pour que le fleuve Garonne sorte de son lit ?
Les nappes phréatiques du département ont retrouvé leur niveau de 2015, après plusieurs années marquées par la sécheresse et les restrictions d’usage de l’eau. De bon augure pour 2022, même si le chef du service environnement de la direction départementale des Territoires (DDT) de l’Allier reste prudent.
Avec le dérèglement climatique, les phénomènes météo extrêmes sont de plus en plus fréquents. Muriel Saulais, responsable d'activité "eau et milieux aquatiques" au centre d'études et d'expertises sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement est l'invitée du "Fil de l'eau".
Développer le transport de marchandises par voie d’eau nécessite d’améliorer les connaissances en matière de marées, de profondeur d’eau disponible et différents paramètres concernant les navires. Le Cerema propose des pistes d'action pour améliorer la régularité du trafic.
La Colombie Britannique, frappée par des crues récurrentes liées aux « rivières atmosphériques », envisage une nouvelle doctrine pour l’aménagement et la protection contre les inondations.
L’Assemblée générale restreinte GeMAPI/Epage du SDDEA a été l’occasion, pour les grands délégués réunis le 16 décembre 2021 au Conseil Départemental, d’échanger sur l’actualité de la compétence et de faire un bilan commun des récentes Assemblées de bassins. Avec, en toile de fond, la complexité inhérente à l’exercice de la GeMAPI.
Bien gérées, les eaux pluviales sont une ressource. Le zonage pluvial est l’outil technique et juridique qui permet de favoriser l’infiltration à la parcelle et de réduire les conséquences des eaux de ruissellement.
Cet article rédigé par Muriel Saulais et Bruno Kerloc'h du Cerema a été publié en décembre 2020 dans la revue Techni Cités et présente les leviers d'action à travers la planification pour développer une gestion des eaux pluviales plus respectueuse du cycle de l'eau.
Plusieurs communes de la plaine du Bouchage ont été volontairement inondées, ce jeudi 30 décembre, pour protéger Lyon de potentielles inondations. La manœuvre avait déjà été nécessaire en 2018.
Vendredi dernier, les élus du SAGYRC, le syndicat en charge de la gestion et aménagement de l'Yzeron, ont voté. Et à 14 voix pour, 2 abstentions et 1 voix contre, ils ont validé les nouvelles orientations du PAPI 3, le nouveau Programme d'actions de prévention des inondations. Ce qui entraîne l'abandon officiel du projet historique de barrage de Francheville sur le site de la Roussille, qui était estimé à 44 millions d'euros.
Dans la proche banlieue de Bangkok, en Thaïlande, le littoral disparaît à toute vitesse tandis que l’eau cerne les quartiers défavorisés. Si scientifiques et jeunes militants tirent bien la sonnette d’alarme, ils peinent à se faire entendre.
Les digues contribuent au système de défense des territoires contre les inondations et les submersions marines, mais ce sont des structures qui peuvent être très complexes et selon leur mode de conception peuvent se détériorer significativement avec le temps.
Le pôle Nord se transforme de manière « alarmante et indéniable ». Au pôle Sud, l’un des principaux glaciers de l’Antarctique risque de se désintégrer en partie d’ici cinq ans.
L’Alliance Méditerranéenne pour les Zones Humides est une coalition de 32 sociétés civiles (non gouvernementales) et d’organisations scientifiques issues de toute la Méditerranée, fonctionnant dans le cadre d’un accord de coopération depuis 2017. Son objectif principal est de contribuer à la protection efficace des zones humides méditerranéennes et à l’utilisation judicieuse de leurs ressources, leurs valeurs et leurs services.
Entre les amphibiens, les reptiles, les chiroptères, les mammifères, les odonates et les oiseaux, la nouvelle vie du Grand-Albert pourrait bénéficier aux 148 espèces patrimoniales recensées au fil des ans dans la pléiade d’étangs du massif des Bonnevaux.
Le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) de Corse pour la période 2022-2027 a été adopté par l’Assemblée de Corse ce vendredi 17 décembre. Un vote à l’unanimité, avec la non participation du groupe Core in Fronte.
Le Cerema a travaillé, sur cinq territoires pilotes, à l’adaptation du référentiel de vulnérabilité aux inondations fluviales aux problématiques côtières : la submersion marine et l’érosion. Ce retour d’expérience écrit par le Cerema a été publié dans Techni Cités et mis à jour. Il présente la démarche de sélection des indicateurs de vulnérabilité du littoral, et le développement en cours d'un outil destiné aux acteurs locaux pour le calcul automatisé des indicateurs de vulnérabilité.
New York, géant urbain entouré par les eaux et menacé par le dérèglement climatique, se protège derrière un gigantesque mur anti-inondations, espérant éviter les catastrophes des dix dernières années.
Pour son 14e Colloque organisé à Sion le 3 décembre 2021, l’association « Mémoires du Rhône » a inscrit une double thématique à son programme : archéologie et archives sédimentaires. Ces deux approches sont d’actualité. De la haute vallée jusqu’au Léman, plusieurs sites archéologiques sont en chantier. Ils ouvrent de nouvelles perspectives dans la connaissance de cette plaine dont on disait qu’elle avait été très longtemps inhabitable. D’autres chantiers, d’un tout autre type, jalonnent aujourd’hui le cours du Rhône et s’inscrivent dans le vaste et long programme des travaux de sa troisième grande correction historique. Dans ce contexte, comprendre comment le fleuve charrie régulièrement jusqu’au lac d’immenses quantités de sédiments n’est pas quelque chose d’anodin. De ce point de vue, les questions ne manquent pas quant aux impacts imputables au changement climatique comme aux activités humaines.
Quels sont les impacts et les conséquences d’une inondation sur le territoire de la vallée de l’Oise ? Tel est l’objectif du diagnostic de la vallée de l’Oise aux inondations qui s’inscrit dans le PAPI d’intention de la vallée de l’Oise. Les 7 axes de gestion du risque qui constituent ce programme doivent être traités dans leur ensemble afin de définir une stratégie globale pour faire face aux inondations.
L'Assemblée nationale a adopté, le 8 décembre, un article du projet de loi 3DS portant sur la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (Gemapi). Cet article donne la possibilité, à titre expérimental et pour une durée de cinq ans, de confier la compétence de défense contre les inondations aux établissements publics territoriaux de bassin (EPTB), qui pourront instaurer des contributions fiscalisées assises sur les impôts locaux pour la financer.
Pour faire face à une problématique de coulées de boues, la commune d’Erchin, située dans le Douaisis, a mis en place une politique de gestion durable et intégrée des eaux pluviales, en prenant en compte la contrainte rurale et urbaine et en menant une dynamique de concertation approfondie.
Lundi 6 décembre 2021, en conseil communautaire, les élus de la communauté de communes du Serein se sont prononcés, dans une motion, contre une augmentation de la cotisation au syndicat du bassin du Serein.
Quelque 200 photos et autant de commentaires que l’on peut faire défiler à l’horizontale pour découvrir et comprendre d’histoire de la protection des eaux en Suisse de 1800 à nos jours : c’est le très bel outil que l’Institut Fédéral Suisse des Sciences et Technologies de l’Eau (Eawag) met à la disposition de toutes celles et ceux qui s’intéressent un tant soit peu à une gestion durable des ressources naturelles. Cette chronologie inédite met en évidence les connexions entre divers éléments technologiques, sociopolitiques et écologiques, sans oublier les personnages-clés et les institutions qui jalonnent deux siècles d’initiatives prises pour la sauvegarde de ce qui est la principale richesse de ce pays.
Le Syndicat mixte interrégional d’aménagement des digues du delta du Rhône et de la mer (Symadrem) entre dans une nouvelle phase du plan Rhône avec un plan d’investissement pluriannuel, comme l’évoque son directeur Thibaut Mallet.
Test de la vanne anti-crue à Joinville-le-Pont, simulations... Le Département se prépare à d'éventuelles nouvelles crues de la Marne et de la Seine, comme en février dernier.
Saint-Raphaël a procédé à des travaux de restauration de l’Agay à l’origine de nombreuses inondations. Cette opération a permis de rendre son lit initial au fleuve qui avait été autrefois détourné. Au titre de sa compétence Gestion des Milieux Aquatiques et Préventions des Inondations (GEMAPI) Estérel Côte d’Azur Agglomération est notamment chargée de l’entretien des cours d’eau.
L’idée de l’architecte “écologiste” Damien Vieillevigne : à la faveur d’une restauration fluviale, réinvestir quelque dix hectares de rives de ce fleuve côtier emblématique pour les réinventer en écosystèmes vertueux avec des centaines d’arbres et des milliers de plantes. Une idée à l’encan, en quelque sorte !
Plus d’un demi-million d’animaux de ferme sont morts dans les inondations et les glissements de terrain qui les ont suivis, en Colombie-Britannique, à la mi-novembre.
Des chercheurs du BRGM ont participé à une publication scientifique internationale pour évaluer les besoins de recherche sur la gestion des sites de stockage de déchets situés en bordure de littoral.
Le premier appel à projets ouvert en 2020 a permis de sélectionner 8 projets portant sur les rivières de la Durance, des Sorgues, du Calavon, de la Môle et de la Roubine du Lavoir. Au total, 22 440 arbres seront plantés sur 9 000 mètres linéaires de berges, permettant de renaturer 16 ha de milieux.
Dans le cadre de la lutte contre les inondations, un clapet a été posé sur le canal d'Orléans à l'écluse de Vitry-aux-Loges. Outil de régulation des eaux, il est le premier de toute une série à venir sur tout le tronçon du canal.
À mi-chemin entre Saint-Flour et les Monts du Cantal, la narse de Nouvialle, vaste zone humide et havre de biodiversité, est convoitée par deux multinationales souhaitant y ouvrir des carrières de diatomite. Mais ce projet destructeur suscite une vive opposition de la part de la population, bien décidée à protéger son territoire.
Après le passage en régie publique dès 2016 pour la distribution de l’eau potable, la Métropole de Montpellier lance une nouvelle phase d’investissement. 233 M€ sont prévus pour, comme le précise René Revol, maire de Grabels et vice-président métropolitain en charge de l’eau, « mieux gérer tous les cycles de l’eau ».
Le Département du Loiret devient, ce lundi, propriétaire du canal d'Orléans. Trois ans après le rachat à l'Etat pour un demi-million d'euros. Objectif : mieux le sécuriser en cas de crue, le rendre davantage navigable et en faire un outil de développement touristique en lien avec la Loire à vélo.
Long de plus de 200 mètres et instrumenté, l’ouvrage est composé d’un mélange de sol-chaux, inédit sur le littoral. Le but : pour les chercheurs du projet « Digue 2020 » tester la pertinence du sol-chaux en milieu maritime. Thibaut Mallet, directeur du SYMADREM, nous présente le projet.
La Colombie-Britannique, dans l’ouest du Canada, fait face à des inondations extrêmes à cause du réchauffement climatique. Une femme est morte dans un glissement de terrain. Reporterre a recueilli les témoignages d’habitants évacués.
Inquiétés par le risque d'inondations, Ducey-Les-Chéris et une dizaine de particuliers réclament l'annulation du permis de démolir le barrage du Sud-Manche.
Ce mardi 16 novembre, Bérangère Abba s’est rendue à Lille pour faire le point sur la concertation relative au projet de Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Artois Picardie qui fixera les objectifs de protection et de restauration des ressources en eau pour la période 2022-2027. Elle a présenté le premier plan national pour une gestion durable des eaux pluviales.
L'une des écluses du canal ne s'est pas ouverte, provoquant des inondations sur des chaussées, dans des halls d'immeubles et des commerces aux alentours.
Les présentations des intervenants et les replays vidéos des séquences du Congrès 2021 de l'ANEB, organisé du 20 au 22 octobre à Amiens, sont désormais disponibles !
Réparer des digues de la Garonne avant la prochaine crue. A la communauté d’agglomération Val de Garonne, le service gémapien et ses partenaires ont appris à gérer dans l’urgence.
Après plus sept années de procédures et de nombreux rebondissements, Marcel Roques et Philippe Tailland, deux anciens maires de Lamalou-les-Bains, seront jugés pour des faits d’homicide involontaire et blessures involontaires avec incapacité inférieure ou égales à trois mois du 1er au 3 décembre devant le tribunal de Béziers.
Paru en novembre 2021, ce protocole a pour vocation de standardiser, à l’échelle nationale, l’identification et la délimitation des unités hydrauliques cohérentes (UHC) dans les marais de la façade Atlantique, Manche et mer du Nord, et les marais périphériques des lagunes méditerranéennes. Il fait suite à la typologie permettant de lever l’information sur les ouvrages hydrauliques pour caractériser et standardiser les obstacles à l’écoulement en marais littoraux (OFB, 2020).
Confrontée à l'avancée de l'océan, la station balnéaire du Médoc construit des digues en attendant de devoir peut-être, à l'horizon 2050, relocaliser certaines habitations et commerces.
Après le Département du Val d’Oise et le Département de la Meuse, deux communautés de communes ont fait le choix de transférer la compétence de gestion du ruissellement (partie de l’item 4° du L.211-7 du Code de l’environnement) : la communauté de communes des Lisières de l’Oise (60) et récemment la communauté de communes des Trois Rivières (02). Franck Superbi, 1er Vice-Président de la communauté de communes des Lisières de l’Oise (60) et Jean-Jacques Thomas, Président de la communauté de communes des Trois Rivières (02) nous expliquent les raisons de ce transfert à l’Entente.
Sous l’effet du réchauffement climatique et de la fonte des glaciers himalayens, ce territoire du nord-est du pays, qui était considéré comme la plus grande île fluviale habitée au monde, voit ses côtes rongées par le Brahmapoutre.
Retour sur le Colloque Eau-Aménagement et Urbanisme de l'ANEB avec ces deux exemples de l'EPTB Pays de St Brieuc et de l'EPTB Adour sur la prise en compte des Zones Humides dans la planification urbaine.
Avec la fin du pompage des galeries et la déprise industrielle, les nappes phréatiques se reconstituent dans l'ancien bassin houiller lorrain. De nombreuses habitations devront leur salut à de futures opérations de pompage ciblé.
Le département va repenser son dispositif d’aides et proposer, lors de la prochaine séance du conseil départemental, le 19 novembre 2021, la création d’un fonds d’urgence intempéries pour dédommager les communes victimes des aléas climatiques. “Cette aide financière, couplée à nos compétences en matière d’ingénierie, facilitera la réalisation de diagnostics de territoires pour déterminer les travaux nécessaires”, souligne le président du conseil départemental.
Cours d’eau, friches, prairies... Très demandée, la restauration d’espaces dégradés n’en est pourtant qu’à ses balbutiements. Par manque de moyens, de volonté politique ou de débat public, la renaturation peine à se développer.
Près de deux ans après le passage de la tempête Gloria dans les Pyrénées-Orientales, les premiers travaux sur la rivière Agly et son bassin versant viennent tout juste de s'achever. Leur réparation devenait urgente et augurent de chantiers plus vastes à venir.
Cinq communes des Hauts-de-Seine ont été reconnues en état de catastrophe naturelle suite aux inondations de juin 2021. Pour remédier à ces incidents récurrents, le département tente d'imposer aux projets d'aménagement une meilleure gestion des eaux pluviales.
Dispositif unique en Ile-de-France, le Plan Départemental de l'Eau (PDE), qui connaît actuellement sa 3ème édition (2017-2024), constitue l'indispensable matrice et feuille de route partagée entre les partenaires de l’eau en Seine-et-Marne. Les partenaires et signataires de ce 3eme PDE se sont réunis le 29 septembre 2021 à l’Hôtel du Département en présence du président du Département, Jean-Francois Parigi, et du préfet, Lionel Beffre. Cette rencontre a permis de faire un bilan des projets menés en 2020 et d’échanger sur la mise en œuvre d’actions, afin de dynamiser le Plan pour les 3 prochaines années.
Face au déclin de la biodiversité, certains ont pris les choses en main : ils restaurent des espaces dégradés. Cette discipline, qui permet de « renaturer » des zones, soulève cependant nombre de questions. Peut-on réparer sans remodeler à son image ? Le réensauvagement, en laissant faire la nature, n’est-il pas une meilleure solution ?
La montée du niveau des océans menace les côtes françaises. Dans le Finistère, le Conservatoire du littoral rachète des terrains pour en refaire des zones naturelles. Des "zones tampons" idéales en cas d'inondation.
Restaurer les écosystèmes dégradés est l’un des défis pour l’avenir, selon l’ONU. Des projets ambitieux, tant humainement que financièrement, mais nécessaires pour rendre à la nature son territoire. La preuve à Sarcelles, Marseille et sur le Rhône.
La taxe sur les inondations - appelée taxe Gemapi - concerne désormais près de la moitié des communes françaises. Ce petit impôt local, alloué à la gestion de l’eau, pourrait peser de plus en plus lourd dans les années à venir.
La rivière de la Souffel est dans un état écologique catastrophique. Les pots d’échappement et les agriculteurs y rejettent notamment des molécules toxiques. Et tous les ruisseaux qui se jettent dedans sont pollués pour les mêmes raisons. Ils prennent leur source dans une zone très agricole, aux alentours de Strasbourg. Des ruisseaux qui communiquent avec la nappe phréatique… Conséquence : des puits de captage d’eau potable pourraient voir leur seuil de potabilité dépassés sur le long terme. Reportage.
Alors que la France est largement concernée par la pollution des sols, cette question reste peu abordée par l’État. La sénatrice Gisèle Jourda a tenté, en vain, de faire passer plusieurs amendements pour protéger les sols. Elle regrette ici la « force d’inertie de l’État », qu’elle juge « défaillant » sur ce sujet.
Depuis 2017, sous la pression du changement climatique et de l’artificialisation des sols, les scientifiques ont observé une régression significative du littoral catalan espagnol. Ils alertent sur la nécessité urgente de « repenser la côte » et ses infrastructures.
La DREAL Grand Est a organisé les 30 septembre et 1er octobre 2021 un séminaire sur l’application de la séquence éviter, réduire et compenser (ERC) dans les programmes d’actions de prévention des inondations (PAPI). Destiné prioritairement aux collectivités territoriales animatrices de stratégies locales de gestion du risque d’inondation (SLGRI) et/ou porteuses de PAPI, cet événement en distanciel a réuni plus de 60 participants répartis sur deux demi-journées : collectivités, services et opérateurs de l’État. Les vidéos et les présentations sont disponibles.
Vous êtes une collectivité locale, une intercommunalité ou un syndicat disposant de la compétence GEMAPI ? Bonne nouvelle ! Le Cerema et INRAE en partenariat avec l’AdCF et l’ANEB, lancent un deuxième appel à partenaires afin de développer, expérimenter et valoriser des démarches intégrées nouvelles de gestion des milieux aquatiques et des risques liés à l’eau pour améliorer la résilience des territoires.
Zone humide d'exception, la narse de Nouvialle se situe en plein cœur de la Planèze de Saint-Flour dans le Cantal (15) et au carrefour des trois communes de Roffiac, Valuéjols et Tanavelle. Outre les enjeux environnementaux du site reconnu à l’échelle européenne, la narse permet la régulation du cycle de l’eau, et particulièrement des crues de l’Ander et représente une ressource fourragère indispensable pour les agriculteurs locaux. Elle offre également un cadre de vie remarquable et contribue au développement de nombreuses activités. Mais ce site est menacé. Riche en diatomite, son sous-sol est convoité par des entreprises qui souhaitent y installer plusieurs carrières.
La plupart des grandes villes européennes sont situées soit au bord de la mer, soit sur les rives d'un fleuve, et sont donc particulièrement vulnérables aux crues et aux inondations. Construction de digues, creusement de canaux ou « parc éponge », certaines municipalités ont trouvé des solutions imaginatives pour protéger les habitations.
Au fil de son histoire récente, la ville de Morlaix (Finistère) a dû s’accommoder des états d’âme de ses rivières, tantôt en la recouvrant, tantôt en subissant ses inondations. Retour en images.
Après une grève des éboueurs et un violent orage, les plages de Marseille on été transformées en une décharge à ciel ouvert. Une semaine plus tard, les déchets et gravats sont toujours visibles, en particulier sur les rives de l'Huveaune.
La montée des eaux pourrait menacer jusqu'à un milliard de personnes dans les prochains siècles si nous continuons à émettre des gaz à effet de serre au rythme actuel. Les chercheurs ont modélisé les conséquences de cette élévation sur différentes villes dans le monde, et les images sont sans appel.
Ce vote favorable marque une étape importante dans la concrétisation du projet d’aménagement d’intérêt commun pour la gestion des infrastructures de protection contre les inondations sur le bassin de la Loire et ses affluents, dont l’Etablissement public Loire a pris l’initiative il y a de cela plusieurs années déjà, et qu’il a approuvé lors de la dernière réunion de son Comité syndical, le 7 juillet, en présence de Madame la Préfète coordonnatrice de bassin.
Réouverture de la rivière et reprofilage des galeries souterraines. C’est le plan de Morlaix communauté pour régler le problème des inondations dans la cité du viaduc. Un chantier colossal.
Le SMIGIBA est porteur du Programme d’Actions de Prévention des Inondations (ou PAPI) d’intention depuis juillet 2017. Celui-ci prévoit une multitude d’actions afin de mieux connaitre les aléas et les enjeux liés au cours d’eau, d’améliorer la gestion des crues, de sensibiliser sur les risques d’inondations et de crues torrentielles, de gérer les écoulements et les protections et enfin de définir la vulnérabilité. Ce dernier point prévoit, entre autres, de diagnostiquer la fragilité des écosystèmes et/ou des espèces face à des perturbations qui pourraient être causées par un projet, des travaux, une catastrophe naturelle, etc., le long des cours d’eau gérés par le syndicat. C’est la vulnérabilité environnementale. Mais comment faire ? Éléments de réponse avec Adeline Bizart, la géomaticienne du SMIGIBA.
Cette page rassemble des ressources sur la restauration de la continuité écologique longitudinale des rivières. Vous y trouverez des réponses à des questions fréquemment posées, des outils d'aide au choix des solutions pour réduire les impacts des ouvrages transversaux ou pour restaurer la continuité. Y sont également présentés des retours d'expériences de travaux réalisés et des exemples d'approches, en France et ailleurs en Europe.
Un vaste chantier de démolition des murets qui rendaient le cours d’eau navigable au 19e siècle va permettre au plus long fleuve de France de retrouver son cours naturel. La biodiversité du milieu fluvial en sera renforcée.
Alors que la Loire-Atlantique et une grande partie du sud-est de la France ont à nouveau été frappées par de violentes intempéries ces derniers jours, le fonds Barnier, qui finance un large panel de mesures concourant à la prévention des risques naturels majeurs, est au coeur d’une série de quatre arrêtés publiés ce 6 octobre.
Cette forte exhortation est le fait de Petteri Taalas, secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale. Le rapport que l’OMM vient de publier sur l’état actuel des services climatologiques dans le domaine de l’eau est on ne peut plus clair : si l’on veut faire face à l’augmentation des aléas hydrologiques et du stress hydrique, il est absolument nécessaire d’améliorer la surveillance et la gestion de l’eau ainsi que les systèmes d’alertes précoces de crues fluviales et de sécheresses.
L’Institution Interdépartementale du Bassin de la Sèvre Niortaise (IIBSN) est un établissement public territorial créé et financé par les conseils départementaux de la Charente-Maritime, des Deux-Sèvres et de la Vendée. L’IIBSN est propriétaire et gestionnaire du Domaine Public Fluvial de la Sèvre Niortaise, des Autize(s) et du Mignon et est également structure porteuse des SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) Vendée et Sèvre niortaise Marais poitevin.
Par souci écologique, une étude va être lancée pour inventorier et analyser les points de rupture de l’écoulement des eaux, au niveau des rivières. Elle associera les riverains et propriétaires de moulins.
Entre dimanche et lundi, jusqu’à 180 millimètres d’eau se sont abattus sur la cité phocéenne. Des associations et des élus municipaux en appellent aux bénévoles pour nettoyer les plages avant l’arrivée du mistral.
Des pluies inédites...et des torrents de déchets. Les habitants de Marseille auront eu droit à la double peine ce lundi 4 octobre à leur réveil. L’épisode pluvieux inédit “depuis vingt ans” selon le maire Benoît Payan, s’est déroulé après une semaine de grève des éboueurs.
L’acidification des océans est la grande oubliée des conséquences du changement climatique. Ou du moins, l’une des conséquences les moins médiatisées. En effet, les ouragans, canicules, sécheresses ou inondations font plus facilement les unes des journaux, avec des images spectaculaires et les morts humaines. Même les climatosceptiques n’ont pas inventé de controverse sur l’acidification des océans, c’est dire le trop peu d’attention que nous lui accordons !
Philippe Mauzet, fondateur du bureau d'études Hydratis est l'invité du "Fil de l'eau". Un an après le passage de la tempête Alex qui a balayé une grande partie de la France et causé la mort de 19 personnes, ingénieurs et chercheurs tentent de trouver des solutions pour agir très rapidement pour protéger les populations.
Mené en co-construction entre la DDTM de l’Aude et le CNES, ce projet s'appuie sur leurs expertises pour proposer la plateforme interactive d’aide à la décision FORO. Combinant prises de vue satellitaires régulières et informations de terrain pour évaluer divers impacts des inondations, FORO modélise la synthèse de ces connaissances pour mettre à disposition des diagnostics climatiques sur les risques d’inondations, réaliser et affiner des actions de réduction de vulnérabilité.
Le 11ème numéro de « Inond’Actions Charente & Estuaire » est en ligne, avec des informations sur :
la crue de la Charente de février 2021 ; l’avancement de diverses opérations : dévasement du fleuve dans le secteur de St Savinien, protection du Martrou à Echillais, étude de ralentissement des crues, études opérationnelles pour la protection de l’estuaire ; En dernière page, les évolutions du site Vigicrues et quelques informations sur les PAPI récemment labellisés sur le bassin de la Charente.
Le syndicat mixte de l’Argens traite les anses d’érosion au niveau du moulin des Iscles après l’arasement du seuil. Les berges retrouvent leur vraie nature et sont stabilisées en pente douce.
GE-MA-PI, acronyme pour « gestion des milieux aquatiques et protection des inondations ». Trois petites syllabes qui ont fait couler beaucoup d’encre. Aujourd’hui, la majorité des structures sont bien en place. Mais des recrutements sont toujours en cours.
Pour donner des repères à ces structures parfois jeunes et qui ont à faire face à des responsabilités nouvelles pour elles, cette plaquette a pour objet de poser clairement les notions de responsabilité civile et pénale afin de sécuriser les acteurs concernés dans leur action. Elle fait un focus sur la responsabilité des acteurs en tant que gestionnaires des systèmes d’endiguement et aborde le sujet souvent soulevé de la recherche de responsabilité dans le cas particulier d’une rupture d’ouvrage : les responsabilités s’apprécient au cas par cas.
L'Unesco, a déclaré la région de Mura-Drava-Danube première réserve de biosphère au monde. Elle s'étend sur pas moins de cinq pays, à savoir l'Autriche, la Slovénie, la Croatie, la Hongrie et la Serbie.
Il y a tout juste 40 ans, la coopérative Aqualande était créée dans les Landes par des pisciculteurs. Le projet visait à redynamiser le tissu économique local grâce à une nouvelle activité : l’aquaculture, les conditions du terroir étant idéales de par la qualité et la quantité de l’eau présentes. Aujourd’hui, l’entreprise est le premier éleveur-transformateur de truites d’eau douce en Europe avec un développement axé sur le respect de l’environnement et de l’animal.
Le Cerema et IdealCO ont organisé un webinaire sur la gestion de l'eau en ville en développant les espaces de nature. Il a permis de présenter les résultats du projet de recherche Gestion Intégrée de l'Eau en Milieu Urbain (GIEMU) sur les aménagements intégrant le cycle de l'eau en s'appuyant sur les services écosystémiques rendus par la nature, ainsi que la démarche de Toulouse métropole pour développer les solutions alternatives de gestion des eaux pluviales, et enfin les évolutions du projet de recherche SESAME pour sélectionner les espèces d'arbres et arbustes à planter en ville.
En Wallonie, la province du Hainaut est en première ligne pour la prévention contre les inondations. Un bureau d’études public, Hainaut Ingénierie Technique, assiste les communes dans les études et travaux.
La mairie de Paris a publié ce mercredi une étude prévoyant des hausses importantes des températures et une augmentation du risque d'inondation dans les années à venir, rendant les infrastructures vulnérables.
Après les inondations du 14 septembre 2021, plus de 60 communes du Gard ont été sinistrées, autour de Nîmes et surtout entre la Vaunage et le département de l'Hérault jusqu'à Lunel. Retour sur la chronologie de cet épisode pluvio-orageux en V en 5 cartes satellites.
Orléans s’apprête à fêter son fleuve royal pour la dixième fois. Un festival qui ne doit pas faire oublier que ce cours d’eau peut aussi se montrer inamical, voire meurtrier. C’est le sujet du dernier ouvrage de Jean-Pierre Simon : Vivre la Loire et connaître ses dangers (Corsaire Éditions).
Production d'eau potable, assainissement, entretien des milieux aquatiques... Le plan Neptune 6, signé avec l'agence de l'eau Loire-Bretagne donne à la Métropole des moyens pour agir afin de préserver la ressource.
Les zones humides : un enjeu environnemental pour la biodiversité mais pas que ! Qu'est-ce qu'une zone humide ? Comment fonctionne-t-elle ? Les éclairages de Damien Avril, botaniste, chargé de mission biodiversité à la SEPANT.
Dans l’Assam, État du nord-est de l’Inde, les champs sont noyés, les villages engloutis par des crues imprévisibles. Les agriculteurs de la vallée n’arrivent plus à cultiver et la jeunesse se désespère. En cause : le changement climatique, mais aussi une décennie de constructions pléthoriques — barrages, digues, routes...
Quel rôle a joué et jouera le changement climatique dans les inondations ? A quel point l’artificialisation des sols est à prendre en compte ? La prévention et l’adaptation sont-elles à la hauteur, notamment en France ? Pour y répondre, nous avons reçu l’aide de Florence Habets, Directrice de recherche CNRS en hydrométéorologie, professeure à l’École normale supérieure (ENS) – PSL.
Le centre national d'études spatiales pilote depuis plus d'un an, avec la direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) un projet scientifique destiné à livrer un outil de modélisation pour limiter l'impact du changement climatique.
Sur le vaste bassin versant de l’Aude, le syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières SMMAR, à statut d’EPTB, accompagne les autorités gémapiennes. Au programme, des rénovations de digues, des nouveaux bassins de rétention et des solutions fondées sur la nature.
Deux nouveaux rapports de la FAO présentent une cartographie des niveaux de stress hydrique, soulignant qu'il y a urgence à utiliser l'eau de manière rationnelle.
Les constructions illicites ont progressé de 30 %, notamment à Nîmes. Exemple au Mas de Mayan, une zone inondable et donc inconstructible où poussent les constructions sauvages. Enquête de France 3 Nîmes.
Sur le bassin versant amont de la Seine, l’établissement public Seine Grands Lacs aide les autorités gémapiennes à mobiliser des projets d’expansion des crues. Une stratégie novatrice de « Gemapi » intégrée.
Depuis 1970, le nombre de catastrophes d’origine météorologique a été multiplié par cinq, selon l’OMM, rattachée à l’ONU. Les assureurs préviennent que les dommages liés aux sécheresses, aux incendies ou à la montée des eaux seront de plus en plus difficiles à couvrir, explique Jean-Michel Bezat, journaliste économique au « Monde.
Bien connu des Français, le Rhône prend sa source dans les Alpes suisses, et non dans le lac Léman comme on l’entend souvent dire ! Il porte une histoire transfrontalière entre France et Suisse, dont les enseignements sont riches pour comprendre les rapports entre les hommes, la terre et l’eau. Les grands projets d’aménagements ont vu le jour de chaque côté de la frontière depuis le XIXe siècle. Aujourd’hui le plan Rhône en France et le projet de troisième correction du Rhône en Suisse tentent de concilier la protection face aux inondations et les enjeux écologiques et sociaux du XXIe siècle.
Trouver le bon interlocuteur n’est pas toujours évident pour un propriétaire riverain, par exemple, en cas de risque d’inondation ou pour un pêcheur qui constate une pollution. Comme cela avait été annoncé dans le premier article de la série, voici une présentation des différents organismes gestionnaires de l’eau en France et de leurs missions, afin d’essayer d’y voir plus clair dans un système qui peut sembler, à juste titre, assez nébuleux.
Ce n’est qu’un avis consultatif mais le Conseil économique social et environnemental régional vient d’annoncer qu’il ne soutiendra pas les projets de Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eux pour les bassins Adour-Garonne et Loire-Bretagne.
Lancé en septembre 2019, le projet de recherche Interreg Polder2CS a pour objectif de développer les connaissances et d’expérimenter des solutions de gestion sur le littoral du nord de la Manche. Dans un contexte d’élévation du niveau de la mer, l’enjeu est de définir des stratégies de long terme sur les espaces poldérisés.
Des inondations et des incendies de forêt ont marqué l'été 2021. Ces phénomènes naturels peuvent avoir de graves conséquences, tant sur le plan humain que sur le plan économique et environnemental. Comment faire face à ces risques, garantir la sécurité des personnes et réduire les dommages ?
Pour la sixième année consécutive, le ministère de la Transition écologique, en lien avec le ministère de l’Intérieur, a lancé, jusqu’au 31 octobre 2021, sa campagne de sensibilisation et d’information « pluie-inondation » visant les populations les plus exposées aux phénomènes de pluies intenses et d’inondations.
Des chercheurs américains utilisent des vues satellites de la Nasa pour révéler l'ampleur de l'occupation de zones à risques. Le phénomène s'accentue dans certaines régions, exposant les populations au danger.
Ce guide du Cerema destiné aux maîtres d'ouvrages et gestionnaires de systèmes d'endiguement présente une méthodologie élaborée à la suite de l'accompagnement d'une dizaine de collectivités dans la prise de compétence sur la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI). Il présente la démarche pour identifier les forces et les faiblesses de ces ouvrages par rapport au risques d'inondation et de submersion.
C’est la conclusion d’une étude du World Weather Attribution (WWA), qui regroupe des experts de divers instituts de recherche dans le monde. Les pluies diluviennes survenues à la mi-juillet avaient fait plus de 200 morts.
Les dégâts dus à la grêle et les fortes pluies des mois de juin et de juillet coûteront des millions de francs. Dans plusieurs régions, la grêle a entraîné de plus grands sinistres que les crues des lacs et des cours d'eau.
Dans une prise de position, la BUND et plusieurs autres associations de défense de l’environnement ont appelé les autorités à prendre des mesures pour garantir une protection écologique contre les crues. Parmi les points soulignés : la nécessité d’adapter les pratiques agricoles et forestières.
Pour rafraichir les villes l'été et ramener de la biodiversité dans les zones urbaines très denses, les projets visant à déterrer d'anciennes rivières enfouies se multiplient. Reportage en région parisienne, à Arcueil, où va renaître la Bièvre.
Les inondations de mi-juillet, en Allemagne, ont fait au moins 186 morts, dont 138 dans la seule région de Rhénanie-Palatinat. La justice lance ce lundi des poursuites en lien avec « des avertissements ou évacuations éventuellement négligés ou retardés ».
Le Cerema publie une note synthétique qui fait le point sur la réglementation en matière d'investigations à mener avant de réaliser une opération de dragage en milieu marin pour déterminer les impacts sur l'environnement jusqu'au traitement des matériaux. Elle est destinée aux maîtres d'ouvrages et services instructeurs.
Après les inondations qui ont causé la mort de 180 personnes en Allemagne, le pays souhaite se doter d’une technologie d’envoi d’alertes par téléphone aux personnes en possible danger.
Le Cerema a réalisé une série d'entretiens avec des acteurs de collectivités territoriales ayant mis en œuvre des politiques pour préserver ou restaurer des zones humides. Dans cet article, le Cerema présente les principaux enseignements.
De nombreux scientifiques estiment que le risque d’inondation augmente dans certaines régions, à cause du dérèglement climatique. Entre les Vosges et le Rhin, l’Alsace est particulièrement concernée. Mais dans certaines zones rurales, les élus rechignent à mettre en place des mesures de prévention.
Le Cerema met à disposition l'outil Murex afin de mutualiser les données inondations. Suite à la sollicitation d'une intercommunalité du Var, cette application a été déclinée sous forme d'un portail territorial au printemps 2021, adapté aux besoins de la collectivité. D'autres déclinaisons locales sont en cours d'élaboration. En parallèle de l'activation de l'outil Murex, le Cerema aide ces collectivités à préparer les futurs retours d'expérience.
Maisons et commerces inondés, vies brisées : les dommages causés par les pluies diluviennes et les débordements d’affluents sont colossaux en Rhénanie du Nord- Westphalie. Une semaine après la pire catastrophe climatique de l’Allemagne d’après-guerre, les habitants se relèvent péniblement.
Les travaux, engagés dans le cadre de l’appel à projet "Renaturation des rivières et lutte contre les inondations à l’heure de la GEMAPI", ont notamment permis de supprimer la digue en rive gauche du cours d’eau et de diversifier ses écoulements sur 600 mètres. Le déplacement d’un bassin d’orage de 8 000 m3 a également été réalisé.
La ville de Zhengzhou a connu des intempéries « rares et violentes », qui ont submergé une partie du métro de la métropole et ont fait au moins 33 morts.
Les récentes inondations en Allemagne, Belgique et dans le nord-est de la France questionnent notre capacité à s’en protéger. Pour cinq expertes interrogées par Reporterre, il est impératif de repenser l’aménagement du territoire. La preuve en sept points.
L'Inrae et l'Office international de l'eau (OiEau) lancent aujourd'hui officiellement leur nouvelle étude des impacts climatiques sur les ressources françaises en eau. Nommée « Explore2 » et financée par le ministère de la transition écologique et l'Office français de la biodiversité (OFB), elle fait suite à une précédente étude, « Explore 2070 », initiée par le ministère entre 2010 et 2012. Le projet « Explore2 » a ainsi pour but de mettre à jour les données précédemment produites et les dernières publications du GIEC mais aussi d'accompagner les futures stratégies de gestion de l'eau, d'ici 2024. « La rareté de cette ressource naturelle pourrait entraîner des conflits qu'il faut anticiper », prévient l'Inrae dans un communiqué.
Le bilan, encore provisoire, est de 156 morts dans le pays, 183 en Europe. Le vice-chancelier et ministre des finances de la République fédérale, Olaf Scholz, a annoncé une aide d’urgence pour les sinistrés.
L’Allemagne paie le plus lourd tribut de ces pluies diluviennes, avec au moins 103 morts recensés vendredi à la mi-journée. Le bilan devrait s’alourdir en raison du nombre de personnes toujours portées disparues et d’un glissement de terrain près de Cologne.
« Raréfaction qualitative », accaparement par des intérêts privés, pollution… La commission d’enquête sur l’eau sort un rapport alarmant sur l’état de cette ressource en France. Elle appelle le gouvernement à la considérer comme un bien commun.
L’ouest de l’Allemagne est frappé par des pluies diluviennes, qui ont fait gonfler les rivières, ont arraché des arbres, inondé les routes et les maisons. Au moins six personnes ont également été retrouvées mortes dans l’est de la Belgique.
L'accentuation des marées due à l'oscillation de l'orbite lunaire cumulée à la montée des eaux liée au changement climatique pourrait entraîner des inondations record sur les côtes américaines, prévient une étude de la Nasa.
Emma Haziza est hydrologue, spécialiste de la résilience des territoires face aux risques climatiques extrêmes. Elle est intervenue cette semaine lors d’une conférence organisée par Eau de Paris, dans le cadre d’une série d’événements qui interrogent le futur de l’eau.
Pour la troisième fois en deux semaines, des orages accompagnés de fortes pluies ont provoqué lundi soir des inondations à Reims (Marne). Un quartier a particulièrement été touché et les commerçants commencent à saturer.
Les vagues pourraient de plus en plus inonder des zones jusqu’alors protégées, révèle une nouvelle étude. Ces submersions marines seront plus nombreuses, même en cas de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
L’EPTB Meurthe-Madon a proposé à la population des villes et villages concernés par ce risque de donner leur avis sur le prochain programme d’actions de prévention des inondations (PAPI), via des échanges et ateliers.
Serge Rouvière, directeur technique, a fait le point sur les projets. "Trois gros dossiers en termes financiers sont en préparation en basse vallée dans le cadre du futur Papi 3", a-t-il expliqué.
L’Établissement public territorial de bassin (EPTB) Seine grands lacs a annoncé ce lundi 14 juin, la signature d’une convention de partenariat avec la chambre d’agriculture d’Île-de-France pour la préservation, la restauration et la gestion des champs d’expansion de crue et des zones humides (zec).
Après les inondations de septembre 2020 sur les bords du Gardon, le principal assureur des campings dans l'arc méditerranéen a décidé de ne pas reconduire une vingtaine de contrats. Toutes les autres compagnies d'assurances se sont désengagées au grand désarroi des propriétaires.
Après plusieurs temps de concertation, il s’agit maintenant de finaliser le PAPI d’intention du Buëch et de définir les secteurs à enjeu prioritaires sur le bassin versant. Des propositions d’actions ont été retenues pour constituer la feuille de route des actions qui seront menées par le SMIGIBA dans le cadre de la GEMAPI. Retour en détail sur la démarche.
Selon des mesures réalisées entre mai et juin 2021, nous vivons actuellement la plus grande crue de l’Amazone depuis le début des mesures en 1902. Entre le 28 et le 29 mai 2021, le fleuve a atteint un niveau officiel de 848 cm et un débit moyen de 271.000 m³/s a été mesuré à la station hydrométrique d'Óbidos, dans l'État du Pará, située à environ 520 km de Manaus - capitale de l'État d'Amazonas - en amont, et à 720 km de Belém - capitale du Pará - en aval. Ce débit est le plus fort jamais enregistré pour le fleuve Amazone au cours de ce siècle et le deuxième plus fort en plus de 100 ans de mesures.
Les installations en bord de mer vont devenir de plus en plus risquées à mesure que la mer monte et les littoraux s’érodent. Mais face à ces phénomènes, élus et habitants sont laissés dans l’expectative : aucune disposition juridique et financière ne permet d’envisager le repli. Un statu quo qui pourrait s’avérer dangereux.
La montée du niveau de la mer risque d’être plus importante qu’anticipé il y a dix ans, avec des répercussions pour les littoraux du monde entier, dont ceux de la France. Les scientifiques prévoient différents scénarios, comme une érosion et des submersions plus fréquentes et des conséquences jusque dans l’intérieur des terres.
Comme partout dans le monde, les littoraux français sont déjà affectés par la montée du niveau de la mer due au réchauffement climatique. À quoi faut-il s’attendre, et comment notre pays s’y prépare-t-il, notamment dans les Hauts-de-France, au Havre, en Camargue et à Lacanau ? Enquête en quatre volets et avec une carte exclusive.
Conscient des enjeux de préservation que représentent les milieux humides, le Conservatoire d’espaces naturels Rhône–Alpes (Cen RA) a engagé, en 2012, une démarche d’animation foncière auprès des propriétaires et exploitants agricoles des tourbières du Creux de l‘âne, Mont l’Hermet et Rochessac nord dont font partie Les Grenouilles. Le propriétaire étant volontaire pour vendre sa parcelle, le Conservatoire a pu se porter acquéreur afin de réaliser différents travaux de restauration.
Après la survenue de plusieurs inondations dévastatrices au début du XXe siècle, le gouvernement néerlandais a construit une immense digue en mer du Nord pour protéger le pays contre de telles catastrophes. Mais au cours des décennies qui ont suivi son édification, de nombreux effets négatifs sur l'écosystème marin sont apparus, notamment pour les poissons migrateurs et les herbiers de posidonies. Aujourd'hui, de nouveaux projets d'organisations environnementales néerlandaises ont pour objectif de rétablir son équilibre.
Le Cerema est un des huit partenaires du projet de recherche BRIC (Building Resilience in Flood Disadvantaged Communities/Renforcer la résilience dans les communautés défavorisées face aux inondations) (2021-2023) approuvé dans le cadre du programme Interreg Channel.
L'Agence parisienne du climat lance un répertoire en ligne de solutions concrètes, testées et approuvées, pour aider les villes à s'adapter aux conséquences du changement climatique. Une quarantaine de fiches sont déjà disponibles.
Dans le cadre de sa mission de prévision des inondations, le réseau Vigicrues propose désormais aux internautes un accès aux cartographies des zones d’inondation potentielle (ZIP) depuis le site Vigicrues. Ce nouvel outil permettra à chacun de connaitre la surface maximale pouvant être recouverte par les eaux au fil d’une crue, sur certains cours d’eau du réseau réglementaire.
L’Entente met en place un dispositif d’aide afin d’accompagner la mise en place de mesures de protection individuelle face au risque d’inondation. Initialement, cette démarche était intégrée et cofinancée dans les PAPI (Programmes d’actions de prévention des inondations) sur leurs périmètres d’intervention, que sont notamment les Territoires à risque important d’Inondation (TRI). Les élus de l’Entente Oise-Aisne ont souhaité élargir le dispositif à l’ensemble du périmètre de l’Entente, en apportant un soutien sur ses fonds là où les financements d’Etat ne sont pas possibles (soit hors périmètre PAPI ou PPRI).
Les deux derniers ouvrages d'art hydrauliques facilitant l'expansion des crues du Rhône entre Arles et Tarascon ont été posés, dans le remblai de la voie ferroviaire en direction d'Avignon
Quel lien entre l'Europe et les fleuves ? L’Europe au fil de l’eau est une série de podcasts qui met en valeur des projets en lien avec les fleuves et cofinancés par les fond européens.
La raréfaction de l’eau est une problématique d’ampleur planétaire, qui concerne aussi directement la France, rappellent, dans une tribune au « Monde », des scientifiques, des acteurs du secteur et une trentaine de parlementaires.
Le « train des merveilles » ou la ligne Cuneo-Nice-Vintimille, qui relie la France à l’Italie en passant par la vallée de la Roya ravagée par la tempête Alex le 2 octobre dernier, a repris du service ce lundi 3 mai. La réouverture de la portion Fontan-Tende est un soulagement pour les habitants de la haute Roya qui pourront se rendre plus facilement à Nice après des mois sans train. Mais ce n’est qu’une nouvelle étape dans le lent processus de reconstruction dans ces vallées de l’arrière-pays de Nice et de Menton dans les Alpes-Maritimes. Xavier Pelletier, préfet délégué chargé de la reconstruction dans les vallées, fait le point.
Le 21 avril dernier à Valréas, le Syndicat mixte du bassin versant du Lez et ses partenaires (Etat, Agence de l’eau, Région PACA, Départements du Vaucluse et de la Drôme) se sont engagés techniquement et financièrement dans un contrat de bassin versant du Lez pour les années 2020-2022.
Alors que le transfert de gestion aux intercommunalités des digues gérées par l’Etat est prévu pour 2024, la question des digues de canaux se pose aussi. Pour éclairer sur leur rôle dans la protection contre les inondations, France Digues s’est tournée vers la Moselle.
Lancement du concours photo grand public "Y'a pas phot'eau" sur le thème des inondations, organisé par la Mission Interrégionale Inondation Arc Méditerranéen (MIIAM – DREAL de zone de défense et de sécurité sud), avec l'appui de l'association Mayane. 3 thèmes sont proposés : avant l'inondation, pendant ou après. Les photos sont à envoyer pour le 30 juin !
Selon des recherches menées par l’UQAR et par l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER), une proportion de puits privés au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie serait vulnérable à une salinisation accidentelle ou progressive liée à une intrusion d’eau de mer.
Le barrage entre Port-Mort et Gaillon (Eure) a un rôle crucial dans la navigation sur la Seine. Visite dans les coulisses de cet édifice construit à la fin du XIXe siècle.
Si aucune pénurie générale n’est à déplorer, l’eau peut se raréfier selon les régions et les saisons. À l’inverse, les pluies deviennent plus abondantes et les inondations, localement plus fréquentes. Tels sont les constats qui ressortent des résultats du projet Hydro-CH2018 sur le cycle hydrologique. L'ensemble des utilisateurs de la ressource eau doivent s'adapter à ces changements : les centrales hydroélectriques et les fournisseurs d'électricité, l'agriculture, la navigation et l'industrie.
Laure Tourjansky, cheffe du service « risques naturels et hydrauliques » à la direction générale de la prévention des risques du ministère de la Transition écologique, fait le point sur les mesures de l’Etat pour améliorer la prévention des inondations.
L'association nationale des élus du littoral (ANEL) et le Cerema ont lancé un appel à partenaires dans le but d'accompagner des projets innovants autour de la gestion intégrée du littoral en vue de s'adapter aux évolutions climatiques. 19 collectivités ont été désignées, et bénéficieront de l'expertise du Cerema pour expérimenter et valoriser des démarches intégrées d’aménagement du littoral.
En 2012 et 2013 le cours de la Bresse est sorti à deux reprises de son lit. Ces débordements ont causé des inondations sur les habitations riveraines du cours d’eau. En conséquence, des premiers travaux d’entretien, ainsi que l’installation de batardeaux temporaires ont été réalisés sur le bras de la Bresse. La Communauté de Communes de la Région de Bar-sur-Aube a lancé une étude à l’échelle du cours de la Bresse pour comprendre ce phénomène et proposer des solutions cohérentes et pérennes.
Ils ont signé une convention pour agir de concert. Les étangs de la forêt vont être équipés de vannes et pourront ainsi servir au stockage des eaux de pluie.
Dans le département d’outre-mer, le nouveau plan de gestion des risques d’inondation 2022 2027 est en consultation. A Cayenne, le canal de Laussat est en travaux.
Cet ouvrage se propose de faciliter l’accès à une matière complexe. Il fait le point de la législation et de la réglementation, de la jurisprudence et de la pratique. À ce titre, il intéresse les élus concernés et les administrations, les professionnels et les particuliers, les associations, et plus généralement l’ensemble des professionnels du droit (avocats, notaires, étudiants).
Frédéric Molossi, président de l’Etablissement public territorial de bassin (EPTB) Seine Grands Lacs, imagine avec les acteurs locaux des solutions, notamment naturelles, pour limiter les débordements de la Seine et de ses affluents. Interview.
En 2011, un tsunami s’est produit au large des côtes japonaises. Le bilan fût grave : 15 897 morts, 2 534 disparus, 6 152 blessés et 139 000 réfugiés. Il a même provoqué un accident à la centrale nucléaire de Fukushima. Dix ans plus tard, les laboratoires Fujitsu, avec l’aide de RIKEN, de l’Université de Tohoku et de l’Université de Tokyo ont développé un modèle d’IA qui donnera aux équipes de gestion des catastrophes, une vraie capacité de prédire les inondations dues aux tsunamis.
Cette série de 3 articles sur le thème « écologie et halieutisme » arrive à son terme. Ce n’est pas sans difficulté que ce dernier article voit le jour. Les actualités de l’année 2020 et de ce début 2021 ont amené leurs flots de questions quant à la représentativité nationale de la pêche. Nous avons tous été touchés par la crise sanitaire, de près ou de loin, dans nos vies personnelles ou professionnelles, dans nos engagements associatifs. Par où commencer sans s’éparpiller dans milles directions, car cette crise brutale a révélé le décalage monumental qui existe entre les pêcheurs et un mode de fonctionnement de la pêche associative lié au passé. Dans ce dernier article, essayons de prendre du recul. Observons les tendances qui dessinent la pêche de demain, les nouveaux acteurs de notre loisir, et les évolutions récentes induites par la science et une nouvelle forme d’agriculture non antagoniste aux écosystèmes aquatiques.
Ried est un terme d’origine alémanique qui signifie roseau et, par extension, tout espace couvert de ces plantes, entouré de prés humides, souvent inondés et exploités traditionnellement en prairies de fauche. En Alsace, de nombreux lieux-dits portent ce nom, même si aujourd’hui le caractère humide du lieu a parfois disparu.
50% des zones humides ont disparu du paysage au cours du siècle dernier. Aussi est-il important de préserver celles qui existent encore et de restaurer celles qui peuvent l’être. A Bayon-sur-Gironde, deux anciennes parcelles viticoles vont ainsi être rendues à la nature.
Deux anciens maires de Lamalou-les-Bains (Hérault) sont définitivement renvoyés en correctionnelle pour « homicide » et « blessures involontaires », après le rejet de leur pourvoi en cassation, six ans après des inondations qui avaient fait quatre morts, dans cette commune.
Le terrain en friches depuis 2006 entre les voies de chemin de fer et la RD446 vient d’être nettoyé. 129 logements sortiront prochainement de terre. De quoi affoler opposition et associations qui redoutent une catastrophe liée aux risques d’inondations.
À Montpellier, le Cirad travaille sur l'amélioration du riz. L'équipe de recherche de Christophe Périn est focalisée sur les racines, et plus précisément sur les aérenchymes présents dans les racines du riz. Une sorte de « masque et tuba », améliorant la tolérance à la submersion. En ciblant une vingtaine de gènes, ils espèrent repérer les plus impliqués dans la mise en place de ces aérenchymes. Si leurs résultats sont concluants, cela pourrait permettre de sélectionner des variétés de riz et d'autres céréales plus résistantes aux inondations.
La taxe Gemapi payée par les habitants et les entreprises va augmenter à Marne et Gondoire. L'intercommunalité veut ainsi financer un plan de lutte contre les inondations.
Des pluies diluviennes ont provoqué d’énormes inondations sur la côte Est de l’Australie. Le sinistre a débordé les dispositifs censés le contrer et forcé l’évacuation de milliers de personnes. Le réchauffement climatique va favoriser la reproduction de telles catastrophes.
Le SDDEA porte actuellement, dans le cadre du PAPI (Programme d’actions de prévention des inondations) de Troyes et du bassin de la Seine supérieure, une étude de modélisation hydraulique sur la Seine et ses affluents.
Avec un dernier chantier en cours, le SMAVD est sur le point de clore 25 ans d’études et de travaux sur le système d’endiguement entre Mallemort et la Roque d’Anthéron. Aujourd’hui, les équipes sont à pied d’œuvre pour relier les deux digues d’entonnement en rive gauche du barrage de Mallemort.
Pendant que les épisodes d’inondation continuent à s’égrener sur le territoire français, la mise en œuvre opérationnelle de la compétence de gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (Gemapi) avance toujours en ordre dispersé.
En 2019, une zone d’expansion des crues a été créée à Gonesse pour protéger les habitations riveraines du Croult des inondations provoquées jusque-là régulièrement par débordement de la rivière et ruissellement des eaux pluviales. Une série de bassins naturels connectés par des seuils a été modelée afin de stocker jusqu’à 55000 m3 d’eau, tout en favorisant la biodiversité locale. Le Syndicat Mixte pour l'Aménagement Hydraulique des vallées du Croult et du Petit Rosne (SIAH) - maître d’ouvrage – a demandé à l’Agence régionale de la Biodiversité en Île-de-France (ARB îdF) comment il pouvait mesurer la faune et de la flore du site et surtout son évolution. Ensemble ils ont décidé de lancer en 2020 l’étude « Zone d’Expansion des crues et Biodiversité Urbaine (ZEBU).
Des platanes ont été cerclés d’un simple trait bleu à Chécy (Loiret), pour rappeler la menace des inondations. Un marquage qui se veut discret, après le tollé suscité par la peinture en bleu vif du tronc de plusieurs platanes dans le centre d’Orléans en février.
Le Québec est aux portes d'un changement de philosophie majeur en prévention des inondations. Exit les cotes de récurrence 20 ans ou 100 ans; les riverains et les municipalités devront bientôt se familiariser avec un vocabulaire simplifié. Risque faible, moyen, élevé : les nouvelles zones inondables seront progressivement mises en place d'ici 2023, marquant le début de la fin pour la zone d'intervention spéciale.
7 millions d’euros supplémentaires seront inscrits au budget Gemapi de l’Agglo pour réparer les dégâts causés par les crues de février. Une solidarité nationale est sollicitée.
Seules 22 % des masses d’eau (nappes, cours d’eau, lacs) du bassin versant Artois-Picardie sont à ce jour en « bon état » écologique, a annoncé l’Agence de l’eau le 25 mars 2021. Cela fait de lui l’un des bassins les plus pollués de France. La structure pointe du doigt les pratiques agricoles et vient de présenter un plan de gestion mis en consultation publique jusqu’en septembre 2021.
Ce lundi 22 mars, l’assemblée générale du Syndicat mixe des bassins-versants des jalles du Cartillon et de Castelnau (SMBVJCC) a eu lieu dans la salle des fêtes d’Arcins, sous la présidence du maire Claude Ganelon
Ravagée par des pluies torrentielles en 1988, la ville s’est imposée depuis comme une référence en la matière. Avec parfois un fossé entre théorie et pratique.
Pour protéger les douze millions d’habitants d’Île-de-France des inondations, des « surinondations » sont parfois provoquées par l’homme en amont. Il s’agit d’ouvrir les vannes de barrages de trois grands lacs sur la Marne, la Seine et l’Aube, ce qui inonde des milliers d’hectares de terres. La FNSEA veut désormais négocier un protocole d’indemnisations.
Les fortes pluies qui se sont abattues sur la côte est de l’Australie au cours du week-end ont provoqué les pires inondations depuis un demi-siècle dans certaines régions, ont déclaré les autorités dimanche.
Lors d'une conférence de presse précédant une conférence en ligne des parties prenantes, Frédéric Molossi, président de l’établissement public territorial de bassin (EPTB) Seine Grands Lacs, a dressé ce 16 mars le bilan du programme d'actions de prévention contre les inondations (Papi) de la Seine et de la Marne franciliennes 2013-2020 et dévoilé les orientations du "Papi 2" prévu pour 2022-2028, dont le périmètre devrait être élargi.
Il aura fallu prés d'un an de travaux pour livrer ce chantier qui vise à protéger des terres agricoles contre les crues du Vidourle, entre Gard et Hérault. Conduit par l'établissement public de bassin (EPTB) ces aménagements consistaient à protéger les digues contres les animaux fouisseurs.
La Suisse a beau être l’un des pays européens les plus riches en eau, les impacts des changements climatiques sur ses ressources hydriques y sont d’ores et déjà largement perceptibles. Et si elle ne prend pas des mesures efficaces pour freiner le rythme spectaculaire de cette tendance, ses eaux subiront de profonds bouleversements, avec des répercussions désastreuses sur leur écologie et leur gestion. À l’inverse, si le réchauffement mondial est contenu en dessous de 2 °C, comme le préconise l’Accord de Paris de 2015, nombre de ces mutations pourront être évitées, et l’adaptation aux changements climatiques sera plus facile et moins coûteuse. C’est la conclusion à laquelle sont parvenus les scientifiques suisses qui, sous l’égide de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), viennent de rendre publics différents scénarios hydrologiques, assortis d’analyses des conséquences sur la façon de gérer les ressources en eau et de recommandations pour une meilleure adaptation aux changements climatiques.
Le lit de la Loire s'affaisse petit à petit après que des aménagements, visant à l'époque à favoriser la navigation, ont été installés par l'homme il y a un siècle. Après plusieurs dizaines d'années d'études, d'importants travaux se préparent pour redonner au plus long fleuve de France son fonctionnement naturel.
Une nouvelle étude a présenté pour la première fois une analyse climatologique globale et systémique des ondes atmosphériques de Rossby responsable d'importants transport d'humidité atmosphérique et resposables d'événements de précipitations extrêmes, qui provoquent fréquemment des inondations catastrophiques dans de nombreuses régions du monde. Il est donc essentiel d'avoir une connaissance détaillée des processus atmosphériques derrière leur formation.
Suite aux deux hivers d'inondations durables à Appilly (60), les conclusions de l'Entente Oise Aisne étaient particulièrement attendues. A l'invitation de la préfète de l'Oise Corinne ORZECHOWSKI, Jean-Michel CORNET restituait ce matin ses propositions devant le secrétaire général de la préfecture de l'Aisne, les services de l'Etat et de nombreux élus préoccupés de la situation.
Alors que de nombreux cours d’eau sont sortis de leurs lits fin janvier, la commune de Romorantin (Loir-et-Cher), très exposée aux crues, a réhabilité le quartier Matra, malgré sa proximité avec la Sauldre, en prenant des mesures architecturales et techniques pour mieux affronter les futures inondations.
En 2024, la gestion des digues de protection appartenant à l’Etat sera transférée aux autorités « gémapiennes ». Sur le bassin de la Loire, la DREAL Centre-Val de Loire accompagne les intercommunalités en vue de ce transfert. Ce travail nous est expliqué par Sébastien Patouillard, Chef du Département Études et Travaux de la Loire à la DREAL.
A Sérignan, près de Béziers dans l'Hérault, chaque hiver, les viticulteurs doivent inonder leurs vignes pour lutter contre la salinité du sol. Ils perpétuent une technique ancestrale pour se débarrasser de ce redoutable ennemi : le sel de mer, capable de tuer tout un vignoble.
En tant que région soumise à un degré élevé d’activité sismique, les tsunamis constituent une menace réelle et omniprésente pour le peuple japonais. Les équipes chargées de gérer et de répondre à ces risques pourraient bientôt disposer d'un nouvel outil puissant, sous la forme d'un nouveau modèle d'IA construit avec le supercalculateur le plus rapide du monde qui permet de prédire instantanément comment ces événements vont façonner l'inondation des zones côtières .
Les régions Occitanie, Nouvelle-Aquitaine et l'Agence de l'eau Adour-Garonne s'engagent pour la protection et la restauration des zones humides. Dans le grand sud-ouest 15 millions d'euros vont être consacrés à des travaux écologiques sur 3.000 hectares de zones humides, lagunes et autres marais.
L'élévation du niveau de la mer due au réchauffement climatique s'annonce catastrophique pour un certain nombre de populations côtières. Plus encore qu'on le pensait, avertissent aujourd'hui des chercheurs. Car, en parallèle, les activités humaines provoquent un affaissement des côtes.
Les recherches sur l’eau, tant dans leurs dimensions matérielles qu’idéelles, font l’objet d’un renouvellement dans le champ des sciences humaines et sociales. Ceci est à mettre en relation avec les défis majeurs actuels et futurs et les enjeux inédits que pose la gestion de l’eau. Dans un contexte de changements globaux qui accentue certains enjeux et en suggère de nouvelles hiérarchies à toutes les échelles spatio-temporelles, les questionnements évoluent, les valeurs sont bousculées, la gouvernance et l’action se réinventent. Ce numéro propose d’interroger comment se construisent aujourd’hui les connaissances et savoirs pour penser la gestion territorialisée de l'eau et des milieux aquatiques ?
Des travaux pour lutter contre l'érosion des berges de Seine sont entrepris depuis septembre dernier dans le Roumois, entre Le Landin et Barneville sur Seine. Étendus sur 7 kilomètres, ils doivent durer jusqu'à fin 2021.
En Île-de-France, un collectif propose de reconnaître la « personnalité juridique » à des lacs régulièrement pollués. Est-il possible d’accorder des droits à la nature en France, comme le font déjà plusieurs pays ? Dernier en date, le Canada qui, le 23 février, a reconnu la qualité de personnalité juridique à une rivière. C’est le moyen de ne plus « subordonner la défense de la nature à l’existence d’intérêts humains ».
Dans une cavité naturelle de la commune du Bizot près de Morteau (Doubs), une opération de nettoyage a été menée début mars. Les déchets polluaient les eaux de la rivière.
L’application de la directive « Inondation » dans les territoires s’est traduite par l’élaboration de Stratégies Locales de Gestion des Risques d’Inondation (SLGRI). Afin de suivre la mise en œuvre d’une stratégie et de préparer sa révision notamment, un dispositif de suivi et d’évaluation est essentiel. Le Cerema met à disposition des propositions méthodologiques, illustrées notamment des bonnes pratiques observées dans les territoires soumis à des risques important d’inondation.
Dix mares viennent d’être restaurées à Bourneville, Trouville et Tocqueville. Le curage et les aménagements permettront de redonner du volume et d’éviter des inondations.
Enclenchés après Xynthia, dans le cadre du plan d’action de prévention des inondations du bassin de la Vendée, les travaux sur les écluses sont achevés. Place à présent, aux digues maritimes et fluviales.
Le 2 mars 2021, la signature du Contrat de Bassins Bièvre Liers Valloire et Sanne a concrétisé la volonté des élus de travailler ensemble, à l’échelle du bassin versant, pour assurer la gestion concertée des milieux aquatiques.
Les citoyens, collectivités, entreprises, associations sont invités à donner leurs avis sur les enjeux et les leviers à actionner pour y répondre. Selon le bassin, le calendrier de la consultation est sensiblement différent mais pour la plupart, elle s'achève le 1er septembre.
Les huîtres du Bassin d'Arcachon restent interdites à la consommation en raison de la présence d'un norovirus. Jeudi dernier l'Agence Régionale de Santé a tiré la sonnette d'alarme suite à plusieurs cas d'intoxication alimentaire. L'interdiction ne sera pas levée avant le 11 mars prochain.
Les responsables du service de prévision des crues ont rencontré les élus du Réolais le 24 février à Loupiac-de-La Réole. De nouveaux outils doivent voir le jour dans les prochains mois pour éviter de nouvelles erreurs.
L'heure est de tirer les enseignements des crues. Pour mieux prévoir et anticiper en cas de prochains sinistres ! Les maires du Marmandais se sont livrés sans retenue.
La justice a une nouvelle fois confirmé l’illégalité de cette retenue d’eau située au nord-ouest de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), construite par la chambre d’agriculture. C’est désormais à l’Etat de trouver une issue à ce conflit qui dure depuis trois ans.
L’État a été critiqué par les maires du Réolais et du Langonnais après la crue du 4 février : risques sous-évalués, manque de réactivité administrative et de soutien financier, etc. Le sous-préfet de Langon, Éric Suzanne, répond point par point et propose des solutions pour éviter les mêmes erreurs
Dans certains quartiers de la capitale, le niveau de l’eau atteignait jusqu’à 2,70 mètres samedi, et 40 d’entre eux étaient encore sous au moins 30 cm d’eau dimanche.
La Ville de Montréal a-t-elle tiré des leçons des inondations printanières survenues en 2017 et 2019 ? Selon un rapport sur le niveau de préparation des grandes villes canadiennes aux risques d’inondation, la métropole québécoise n’est pas mieux outillée pour faire face à de nouvelles crues.
Sur toute la durée de la mandature, l'Agglo du Cotentin entend investir 26 millions d'euros pour lutter contre les inondations. Deux secteurs sont considérés comme prioritaires.
Le Conseil d’Etat vient d’annuler une des disposition du fameux décret du 3 août 2019 sur la continuité écologique des cours d’eau, sujet ultra-sensible autour duquel environnementalistes, pêcheurs, agriculteurs irriguants et possesseurs de moulins et autres digues ou dispositifs de micro-hydro-électricité ne cessent de s’empoigner, tout le monde ou presque ne se rejoignant que pour critiquer l’Etat…
Francisca Espinoza est psychologue clinicienne. Depuis plusieurs années, elle travaille sur la question du stress post-traumatique et sur la mémoire des catastrophes. Elle était intervenue en 2018, lors de la table ronde organisée par le SyAGE sur le risque inondation. Elle a accepté de répondre à nos questions autour d’une dimension qui n’est pas toujours suffisamment prise en compte : la souffrance psychologique des sinistrés et les moyens de réduire ce traumatisme.
Le litige qui oppose les riverains des cours d'eau interdits de les nettoyer vient d'être levé par le préfet : leur nettoyage peut désormais être réalisé «sans formalité préalable».
En conseil communautaire, les élus de Val de Garonne agglomération ont voté un budget 2021 de la Gemapi conçu avant la crue du début du mois de février. La création d’un budget supplémentaire a été annoncée
Dans un jugement rendu le 10 juillet 2020, le président et le vice-président de la Chambre d’agriculture, maitre d’ouvrage de la retenue, ont été condamnés à de la prison ferme. Le jugement en appel est attendu dans les prochains mois. Le point avec Serge Bousquet-Cassagne, président de la Chambre d’agriculture du Lot-et-Garonne.
Mi-décembre, le préfet de Seine-et-Marne a déclaré d’utilité publique le projet de casier pilote de la Bassée. Les travaux de défrichement ont pu débuter mi-janvier.
Pour lutter contre les inondations, des centaines de digues s’échelonnent le long des rivières du département, sur l’Allier, le Cher, la Besbre, etc. Mais leur gestion n’est pas coordonnée, loin de là. Or, elles souffrent des sécheresses estivales. L’Établissement public Loire propose d’y remédier en créant une structure pour entretenir toutes les digues.
Le service public d’information sur le risque de crues (Vigicrues) alerte trop tardivement les élus. Ils l’ont fait savoir vendredi au Premier ministre en visite à Marmande.
Alors que les alertes météo se succèdent en France, les habitants confrontés à des inondations à répétition oscillent entre résignation et désespoir. Illustration dans le Gers et l'Aisne.
Les mois de décembre et de janvier ont été extrêmement pluvieux, marqués par des crues et des inondations. Mais pourquoi un tel phénomène ? On fait le point avec Frédéric Nathan, prévisionniste à Météo France.
Dans le cadre de la stratégie zonale de prévention des risques d’inondation, la Mission Interrégionale "Inondation Arc Méditerranéen" (MIIAM), en partenariat avec le Cerema, l'IRMa, le CEPRI et le Cyprès propose un parcours de formation relatif aux risques d’inondation et à leur gestion.
Éboulements, inondations, routes fermées, eau impropre à la consommation… Ce lundi, le Lot s’est fait surprendre par des pluies soutenues qui depuis plusieurs jours ont saturé les sols.
L’érosion accélérée des côtes sablonneuses d’Afrique du Nord, qui disparaissent quasiment à vue d’œil, est très alarmante. Les scientifiques s’emploient à en mesurer les effets, en évaluer les impacts et en comprendre les causes, pour proposer des pistes de solutions.
Les 29 novembre, 1er et 2 décembre 2020, s’est tenu le e-colloque consacré au ruissellement, co-organisé par la Société Hydrotechnique de France (SHF) et l’Association Nationale des Elus des Bassins (ANEB). La méthode Exzeko pour cartographier l'aléa lors d'intempéries sur les bassins versants.
Huit communes du pays de Trun (Orne), en amont du bassin-versant de la Dives, constituent un site pilote pour un projet d'aménagements en hydraulique douce.
Des inondations touchent le Doubs et la Haute-Saône, en alerte orange aux crues. Le Jura est également en alerte pour pluies et crues.Dans la vallée de la Loue où la rivière est sortie de son lit, des routes sont inondées. Deux personnes ont été mises à l'abri et hélitreuillées à Ornans.
Les épisodes de pluies extrêmes et les crues qui en découlent sont de mieux en mieux compris. On peut alors mieux les anticiper. Indispensable quand on sait que ces événements vont probablement s’intensifier !
En vingt ans, de 2000 à 2019, 11.000 catastrophes météorologiques ont causé la mort de 475.000 personnes, selon le rapport de l’ONG German Watch. Les tempêtes et leurs implications (glissements de terrain, inondations, précipitations) ont représenté une des causes principales de dévastation en 2019. Or, « des données scientifiques récentes indiquent que le nombre de cyclones tropicaux violents augmentera tous les dixièmes de degré d’augmentation de la température moyenne mondiale », explique le rapport.
Le Grand Narbonne mène une politique innovante en matière de réutilisation des eaux traitées. Ainsi, la communauté d’agglomération et Veolia expérimentent un nouveau dispositif sur la station d’épuration de Narbonne qui permettra d'économiser un volume de 15 000 m³ d’eau potable par an.
Dans la Nièvre, 24.100 personnes qui vivent en zone inondable, soit 11,7 % de la population totale, relève une étude de l'Insee. Cinq intercommunalités sont identifiées comme particulièrement à risque. Comment se préparent-elles au pire ?
Les castors qui ont élu domicile dans le Clébas ne font pas le bonheur des pêcheurs de l’AAPPMA d’Épinal qui voient leur écloserie menacée. Une solution est tentée en collaboration avec le groupe d’études des mammifères de Lorraine (GEML) pour faciliter la cohabitation.
Depuis un mois, la commune Appilly a connu plusieurs inondations. Alors que tout le monde cherche une solution, la mairie a dressé un barrage artisanal pour dévier l'eau.
Le Musée communal des Égouts de Bruxelles est situé dans les anciens pavillons d’octroi de la Porte d’Anderlecht, non loin de la gare du Midi. On entre d’un côté et l’on sort par l’autre… Entre les deux, le visiteur est invité à parcourir plusieurs salles et à effectuer une courte balade souterraine le long de la Senne, puis dans le collecteur d’égout de la Chaussée de Mons.
Ce bulletin bibliographique recense les documents disponibles dans les bases documentaires des Pôles-relais zones humides sur la thématique des Milieux Humides dans l’Urbanisme. Cette seconde édition est une actualisation du bulletin de 2017.
Le syndicat mixte du bassin-versant de la Têt vient d'investir près d'un million d'euros pour enlever les embâcles qui obstruaient le lit de la rivière depuis la tempête Gloria de janvier 2020. Le chantier, débuté à l'automne, est sur le point de s'achever. Mais, selon le président du syndicat, Pierre Parrat, la préfecture a mis jusqu'en septembre pour autoriser ces opérations "urgentes". Il plaide pour plus de réactivité au nom de la lutte contre les risques d'inondation.
Dans l’Hérault, 96% de l’eau du robinet provient du sous-sol. Une richesse géologique exceptionnelle, qui garantit la disponibilité d’une eau potable d’excellente qualité.
C’est une première, mais visiblement ce ne sera pas la dernière. L’Assemblée des communautés de France (ADCF) vient de sortir une étude comparative des subventions attribuées par les agences de l’eau. Quelles sont les thématiques en pointe selon les agences ? Existe-t-il des différences importantes entre elles ?
Christelle Kwizera, fondatrice de Water Access, installe des mini-réseaux de distribution, dans un pays où 90 % des ménages ne disposent pas de l’eau courante.
Les outils développés depuis 2007 ont permis de mieux connaître et appréhender les risques d'inondation et leurs conséquences sur l'estuaire de la Gironde. Ils ont évolué au fil des ans et des progrès scientifiques et techniques réalisés. Le partenariat de recherche et développement que concluent aujourd'hui le SMIDDEST et le Cerema permettra de pérenniser et mettre à jour la base de données du RIG et d'améliorer le modèle du RIG pour le rendre le plus fidèle possible à la réalité.
Un an après les crues interminables de février et mars 2020, l’eau est à nouveau montée dans le village du Noyonnais ces derniers jours. Face à un scénario qui se répète, les autorités sont pressées d’agir.
Une première en Corse. Hier, deux mini-stations hydrométriques ont été installées sur le Tavignanu, l'une au pont de la gare de Corte, l'autre à celui d'Altiani. L'objectif : collecter des données pour anticiper les crues, en temps réel.
Selon une étude du Dartmouth College, le nombre d'événements «d'écoulement fluvial extrême» observés dans les systèmes fluviaux a considérablement augmenté aux États-Unis et au Canada au cours du siècle dernier. Dans les régions où le ruissellement de l'eau de la fonte des neiges est l'un des principaux contributeurs au débit fluvial, l'étude a révélé une augmentation des événements extrêmes, comme les inondations. Dans les régions sujettes à la sécheresse de l'ouest et du sud-est des États-Unis, l'étude a révélé que la fréquence des épisodes de faible débit extrême est également devenue plus courante, en particulier pendant l'été et l'automne.
Entre Brivet, Brière et océan, le bassin de vie nazairien doit non seulement réfléchir à la qualité de la ressource mais aux risques (submersion, inondations) liés aux changements climatiques. D’où le choix d’une gestion concertée à cinq intercommunalités.
Il y a trois mois, la tempête Alex ravageait la vallée de la Roya, une vallée encaissée proche de l'Italie. Les défis de la reconstruction sont immenses : les routes sont détruites, les maisons abimées et les habitants s'interrogent : comment reconstruire pour ne pas que cela se reproduise ?
En Isère, les travaux de restauration physique de la Bonne et du Malentraz viennent de s’achever rendant ainsi aux rivières l’espace nécessaire à leur bon fonctionnement.
Connue pour ses immenses tombeaux creusés dans la roche, la cité nabatéenne vieille d’environ 2000 ans fascine également par sa gestion de l’eau dans un environnement rocheux et aride grâce à une parfaite maîtrise de la technologie hydraulique.
Alors que la période transitoire pour la prise de compétence Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI) se termine, le Cerema a organisé les 1er et 3 décembre un colloque de clôture de l’appel à partenaires co-porté avec INRAE. Ces travaux viennent enrichir les ressources déjà disponibles sur la GEMAPI.
Dans sa dernière publication, l'agence d'urbanisme de l'agglomération marseillaise (Agam) propose de tirer profit de l'eau, une des ressources qui permet d'aller vers une ville résiliente et agréable à vivre.
L’aménagement de l’Espace nature départemental du Plan de la Garde : une initiative qui associe de manière remarquable la restauration du milieu au bien-être social et à la nature en ville.
Le 14 décembre, les conseillères et conseillers métropolitains ont voté le principe d'une régie publique de l'eau au 1er janvier 2023. Ça parait loin mais un tel projet demande du temps et des négociations. Explications !
Classé espèce protégée en 1968, quasi disparu à ce moment là, le castor a été réintroduit partout en France et en Alsace. Il se porte bien désormais et continue sa colonisation. C'est l'objet d'une conférence donnée par le Gepma, Groupe d'étude et de protection des mammifères d'Alsace.
Pour évoquer ce milieu naturel dont le rôle est primordial, l'Union des syndicats de marais publie un livre où les propriétaires témoignent, entre souvenirs et vision du futur.
Un traité transfrontalier entre le Canada et les États-Unis, qui régule le débit du fleuve Columbia en Colombie-Britannique depuis 56 ans, pourrait être menacé, car des politiciens américains appellent le président Donald Trump à invoquer son pouvoir exécutif pour y mettre fin.
Enquête de la MIIAM sur le thème de la réalité virtuelle et prévention des risques d'inondation sur l'arc méditerranéen. La Mission Interrégionale « Inondation Arc Méditerranéen » (MIIAM) lance une étude visant à évaluer la faisabilité et l’intérêt de l’utilisation de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée dans la prévention des inondations.
Accusé par ses opposants de trop « bétonner » la plaine du Var, Christian Estrosi veut « un quartier résilient où, en cas d’inondation, la vie continue »
Les maires de Ducey et de Poilley avaient adressé au préfet de la Manche une demande de moratoire sur l'arasement du barrage de La Roche-qui-Boit afin d'étudier l'impact des inondations sur les communes situées en aval. Le préfet a refusé.
Du 29 septembre au 2 octobre 2020, chercheurs et gestionnaires ont eu la possibilité d’échanger, en présentiel ou en visioconférence. Structurées autour d’une problématique, abordée à travers les contributions complémentaires de la communauté scientifique, d’opérateurs et d’acteurs témoignant d’actions mises en œuvre et de retours d’expérience concrets, y compris hors bassin de la Loire et ses affluents, les sessions ont été ponctuées de nombreux échanges. Les présentations sont disponibles.
Ce site, qui a été inauguré en septembre 2020 après plusieurs années de travaux, est en train de (re)devenir une zone humide d'un grand intérêt, où les marouettes sont par exemple régulières en migration.
Conséquence du changement climatique, les inondations se généralisent dans la région, où elles ont fait au moins 64 morts et plus de 160 000 sinistrés en 2020.
Avec 640 km de bordure littorale, la Normandie se trouve exposée aux aléas naturels, dont la submersion marine. Plus de 100 000 résidents, logements et emplois sont concernés par ces inondations temporaires, selon une étude de l'INSEE parue ce lundi 7 décembre.
Le conseil départemental du Loiret installe des capteurs pour surveiller le niveau de l'eau sur le canal d'Orléans et ses affluents. Et développe surtout un modèle mathématique spécifique pour mieux prévenir les inondations et alerter les communes plus tôt et plus efficacement.
La grande inondation de 2000 à Quimper, ça vous parle ? À l’occasion des 20 ans de cet événement marquant pour la capitale de Cornouaille, la rédaction du Télégramme lance un grand appel à témoignages.
Le 19 novembre, plus d’une trentaine de référents dans le domaine de la prévention des inondations, élus ou techniciens des territoires concernés, ainsi qu’un représentant de la DREAL de bassin, et des experts sur des problématiques connexes ont participé au séminaire annuelle des porteurs de stratégies et de Programmes d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) qui cette année s’est déroulé intégralement en distanciel. Les présentations sont disponibles.
Alors que les intempéries dévastatrices sont de plus en plus fréquentes dans le Var, les habitants de Roquebrune-sur-Argens payent à chaque fois un lourd tribut. La commune a été victime de quatre inondations en moins de dix ans. Dernière en date : novembre 2019. Un an après, où en est la reconstruction ?
Le magazine trimestriel “l’environnement” publié par l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) consacre le dossier de son quatrième numéro de l’année 2020 à la thématique très actuelle de l’eau et des changements climatiques.
Le risque d'inondations côtières endommageant ou détruisant les maisons à faible revenu triplera au cours des 30 prochaines années alors que la montée des marées et les ondes de tempête empiètent sur les zones développées de basse altitude, selon de nouvelles conclusions des organisations à but non lucratif Climate Central et National Housing Trust.
Nulle région au monde n’est à l’abri des dégâts causés par des crues exceptionnelles, que ce soient celles qui ont touché l’Europe centrale en 2002 ou le Mississippi en 2011, ou bien des phénomènes plus localisés du type des crues-éclairs qui ont ravagé l’arrière-pays niçois en cet automne 2020. Ce qui s’est produit cet été dans certaines régions du Sahel et singulièrement dans celle du cours moyen du fleuve Niger présente cependant toutes les caractéristiques d’une entrée dans une nouvelle ère hydroclimatique.
Dans le cadre de la gestion de près de 60 km de digues de protection contre les inondations, déléguée à l’Etablissement public Loire par plusieurs EPCI de Loire aval et sur l’axe Cher, ce dernier a réalisé, en novembre 2020, deux sessions de formation à destination des agents des collectivités mobilisés pour la surveillance des ouvrages en crue. Parmi les différentes missions confiées à l’Etablissement, figure en bonne place l’appui technique des collectivités, en période de crue, pour la surveillance de leurs ouvrages. A l’aube de la saison des crues potentielles, la mise en situation était d’actualité.
La cérémonie de signature de la convention-cadre financière du Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) d’intention Charente a été organisée le 25 novembre à Châteaubernard.
Le Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale lance aujourd’hui son programme Québec, ville éponge qui vise à intégrer le concept de ville éponge dans le paysage urbain pour aider la Capitale-Nationale à faire face à plusieurs problématiques d’urbanisation. En collaboration avec plusieurs partenaires variés, le programme permet de favoriser l’essor des projets d’aménagements écologiques de gestion des eaux sur le territoire.
Le syndicat la Roannaise de l'Eau s'est lancé dans une démarche de déconnection de ses eaux pluviales à la fois pour les nouvelles constructions et l'existant. Retour sur les leviers et obstacles de cette gestion alternative.
Pour gagner du temps en cas de crue de la Marne ou de la Seine, le Conseil départemental du Val-de-Marne a commencé à fermer définitivement une cinquantaine de brèches dans ses trente kilomètres de murettes anti-crue.
Moins de trois mois après l’aménagement du seuil de la Roussille à Francheville, des truites fario ont été observées dans l’Yzeron. Retour en images sur un chantier qui a su préserver le patrimoine tout en servant la cause écologique.
Le projet de restauration de la zone humide de l’Estagnol a été sélectionné pour faire partie des 10 sites pilotes du Life intégré ARTISAN. Ce programme financé par l’Union européenne a pour objectif de démontrer l’efficacité et les avantages des Solutions fondées sur la Nature (SfN), dans une région où le réchauffement climatique devrait augmenter la fréquence des crues et le risque d’inondations.
Les mares constituent de petites oasis de vie dans le contexte méditerranéen globalement sec du Luberon. Bien souvent méconnues et malmenées, elles nous rendent pourtant service et regorgent d’une grande richesse biologique, avec notamment la présence d’amphibiens tels que le Pélobate cultripède, espèce rare et menacée.
Il y a un peu plus d’un mois, des pluies diluviennes dévastaient les vallées de la Roya, de la Vésubie et de la Tinée, dans les Alpes-Maritimes. Aujourd’hui, le ballet des hélicoptères a cessé et l’État semble avoir déserté les lieux. Dans la vallée de la Roya, comme en témoigne l’autrice de cette tribune, les habitants s’unissent pour reconstruire et ne pas se laisser abattre par le traumatisme de la catastrophe.
Depuis plusieurs années déjà, l’EPTB Saône et Doubs s’attache à donner une nouvelle dynamique au Contrat de rivière "Saône, corridor alluvial et territoires associés". Pour ce faire, un large travail s’est fait en 2020 autour de la construction d’un avenant à cette démarche territoriale... La cérémonie de signature de cet avenant s'est déroulée le vendredi 13 novembre prochain, en visio-conférence.
Pierre-Henri Ilhes, président du Smmar (Syndicat mixte des milieux aquatiques et des Rivières), depuis 2006, a quitté son poste le 23 octobre. L'occasion de dresser avec lui le bilan de 14 ans d'actions, de gestion de l’eau et de prévention des inondations.
Depuis 2004, l’ARRA2 collecte et conserve sous forme d’archives les offres (emplois, stages, alternances, services civiques, etc.) qu’elle publie ou qui émane de ses adhérents, et qu’elle diffuse via son site web. Au fil du temps, s’y sont ajoutées les offres publiées par les structures membres des Réseaux Rivières permettant ainsi la constitution d’archives d’offres diverses et réparties sur une large partie de la France métropolitaine. Ces offres représentent un matériel d’étude particulièrement fourni que l’ARRA2 a souhaité mettre en valeur afin de mieux appréhender les évolutions des métiers de gestionnaires de milieux aquatiques et leurs thématiques.
Malgré l’objectif de « zéro artificialisation nette » affiché par le gouvernement, la consommation d’espaces est repartie à la hausse dans l’Hexagone depuis 2017.
La journée technique d'information et d'échanges "Mammifères aquatiques de rivières" programmée initialement le 16 octobre est reportée sous forme de visioconférence. C'est une belle opportunité pour celles et ceux qui étaient intéressé-e-s mais non disponibles à cette date ! Nous sommes très heureux de vous transmettre le nouveau programme, adapté au distanciel et vous remercions de l'intérêt que vous porterez à cet évènement et de votre mobilisation pour qu'il soit un succès malgré les modalités inhabituelles mais innovantes et plus souples pour chacun. Nous vous proposons de suivre les présentations en trois modules :
Visioconférence n°1, le lundi 23 novembre de 10h à 12h
Visioconférence n°2, le mardi 24 novembre de 14h30 à 16h
Visioconférence n°3, le mardi 1er décembre de 10h à 12h30
Le Cerema a conçu une méthode appelée ExZEco pour "Extraction des Zones d'Ecoulement", afin de cartographier les espaces potentiellement inondables sur de petits bassins versants. La méthode a été améliorée et appliquée à une dizaine de départements. Les cartographies des zones sensibles au risque ruissellement sont diffusées progressivement sur la plateforme Cdata du Cerema.
La ville d'Auriol, dans les Bouches-du-Rhône, est traversée par un petit fleuve côtier, l'Huveaune. Il a été réhabilité afin de valoriser un nouveau parc, contenir les inondations et améliorer la qualité du milieu aquatique. Une opération pilote qui tente de nombreuses autres communes.
Risque d’inondation par débordement de cours d’eau en Bourgogne-Franche-Comté : le risque sur l’appareil productif est deux fois plus élevé que celui sur la population.
Dans les Alpes Maritimes, le SMIAGE a lancé les premières réparations d’urgence sur les digues. A plus long terme, le projet de PAPI va être adapté. L’agence de l’Eau RMC invite à redonner de l’espace aux rivières. Pas toujours facile.
Ce qu’ont vécu les habitants de la Roya, de la Vésubie, et de la Tinée dans la nuit du 2 au 3 octobre n’est pas une inondation mais un traumatisme. Rien n’est pire que de voir un territoire coupé du monde, ravagé par des pluies torrentielles entrainant des disparitions, des crues, des destructions de bâtiments, voire d’infrastructures plusieurs fois centenaires. 35 km de routes principales et 15 km de routes secondaires ont été ravagés par des mouvements de terrain. Plus de 25 km de réseaux d’eau potable ont disparu ainsi que 6 sites de captage. 10 km de réseaux d’assainissement ont été également emportés, 6 stations d’épuration détruites à Saint-Martin-Vésubie, Roquebillière, Lantosque et Clans. Vendredi 16 octobre, la Métropole Nice Côte d'Azur a voté un budget d’un milliard d’euros pour les infrastructures et d’un peu plus d'un million d’euros pour la revitalisation économique des vallées de la Tinée et de la Vésubie.
En lien avec le service pluvial de SAM et avec l’appui technique de l’entreprise CEN’EAU, le SMBT vient d’installer deux stations limnigraphiques sur des ouvrages de rétention d’eau gérés par l’Agglo. L’une dans le bassin d’orage des Vignés, à Balaruc le Vieux, l’autre dans un bassin situé en amont de Loupian. Ces instruments vont enregistrer les niveaux d’eau toutes les minutes durant les périodes de pluie. L’analyse des données recueillies et croisées avec les cumuls pluviométriques aidera à ajuster et optimiser l’exploitation des bassins. L’objectif étant de protéger le plus efficacement possible les zones à enjeux, situées en aval des ouvrages.
En Suisse les gestionnaires de l’eau doivent aujourd’hui faire face à de nouveaux défis posés par le changement climatique, l’évolution de la société et les impératifs écologiques. Ils n’ont pas attendu d’y être confrontés pour élaborer des stratégies et prendre des mesures. Ces efforts doivent être poursuivis, mais où faut-il mettre les priorités et comment s’y préparer ? L’association Agenda 21 pour l’eau a estimé qu’elle était sans doute la mieux placée pour tenter de dresser un état des lieux de ces problématiques. Une synthèse de ses enquêtes et de ses analyses vient d’être publiée par la revue Aqua & Gas d’où il ressort que « beaucoup d’acteurs de la gestion des eaux ont déjà une conscience aiguë de certains des défis qui les attendent dans les décennies à venir mais aussi qu’il apparaît nécessaire de mieux interconnecter l’ensemble des acteurs, de la recherche jusqu’à la pratique, à travers tous les secteurs ».
Depuis des décennies, la Suisse coopère au sein de la Commission Internationale pour la Protection du Rhin avec les huit autres États ou régions qui font partie de ce grand bassin fluvial européen. Rien de tel pour le bassin versant du Rhône que se partagent la Suisse et la France. Entre ces deux pays, il existe certes plusieurs accords de collaboration et de coordination [1], mais aucun d’entre eux ne concerne directement la gestion transfrontière du fleuve. Celle-ci se fait pour le moment au travers d’instances binationales. Le gouvernement suisse a approuvé le mandat de négociation de sa délégation en vue d’un éventuel accord-cadre bipartite.
Hier, à Carcassonne, l’Etat, le Smmar (Syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières), le Département et la Région ont signé un avenant au Plan d’action de prévention des inondations 2 (Papi 2) qui court jusqu’au 31 décembre 2022 et l’entrée en vigueur du Papi 3 au 1er janvier 2023.
Depuis 2015, l’Etat a transféré aux communes et intercommunalités la compétence de lutte contre les inondations. Certaines collectivités ont donc décidé de lever un nouvel impôt : la taxe Gemapi. A combien s’élève-t-elle et où est-elle prélevée ?
Les terres agricoles ont soif, très soif. Le changement climatique global détruit toute certitude quant à la régularité de l'apport d'eau sur des territoires toujours plus larges, les inondations sont plus nombreuses, la sécheresse plus grave. Comment s’adapter à ce nouveau paradigme climatique ?
Des travaux sont menés aux étangs de Corot, à Ville-d'Avray (Hauts-de-Seine). Des arbres doivent être abattus pour créer un ouvrage qui fait débat, censé prévenir des inondations.
Avec l’intégration des tronçons du Golo et du Tavignano depuis le 15 septembre 2020 dans le réseau surveillé Vigicrues, la Corse se dote d’un véritable service de prévision de crues composé de la DREAL et du SPC MédeEst (Meteo France). Le dispositif a été présenté aux acteurs insulaires lors d’une journée régionale organisée par la DREAL le 8 octobre 2020.
À la demande de l’association des Riverains du Tarn et de la Dourbie, ses représentants ont été reçus en mairie par Emmanuelle Gazel afin de faire un point sur les actions à mettre en place au cours du mandat.
Loin de faire l’unanimité, la construction de quatre zones d’expansion des crues (ZEC) par le Syndicat mixte de la vallée de la Hem (SYMVAHEM) est toujours d’actualité. Le nouveau président Thierry Rouzé en appelle à l’apaisement et souhaite bâtir le projet « dans la concertation, avec l’ensemble de la population ».
Un appareil conçu par les chercheurs du MIT permettrait d'extraire l'eau de l'air ambiant jusque dans les pays les plus secs. Il est le résultat d'années de peaufinage d'une technologie capable de fonctionner sans autres ressources que celles fournies par l'environnement.
Le 15 octobre 2018, des inondations dévastaient une partie du département de l’Aude : 15 morts et des centaines de millions d’euros de dégâts. Deux ans après, les sinistrés tentent de se protéger d'éventuelles inondations en sécurisant leur habitation.
Suite à la présentation du plan de relance par le Premier Ministre le 3 septembre dernier, le CEPRI s’interroge sur la façon dont l’adaptation au risque inondation pourrait bénéficier de cette levée de fonds sans précédent pour en maximiser l’efficacité.
Lors de la journée nationale de prévention des inondations, le ministère de la transition écologique a précisé les outils que le Gouvernement compte lancer pour améliorer la prise en compte de ce risque. Détails des initiatives prévues.
Le Syndicat intercommunal d’aménagement de la Loire et ses affluents, qui regroupe 34 communes nivernaises, est en sommeil. Inutile pour certains, il permettait de faire entendre la voix des "petits" au sein de l'Établissement public Loire.
Pour la première fois une carte interactive permet de visualiser les impacts de la crue des quatre grandes rivières d’Île-de-France : la Seine, la Marne, l’Oise et le Loing. Cette cartographie dynamique permet à tous les riverains de ces cours d’eau de savoir, en fonction de l’adresse qu’ils auront saisie dans la barre de recherche, quelle sera la hauteur d’eau estimée à cet endroit, en fonction de différents niveaux de crue.
La violence des inondations qui ont frappé les Alpes-Maritimes début octobre est-elle liée au changement climatique ? La crise a-t-elle bien été gérée ? L’aménagement du territoire a-t-il joué un rôle ? Comment reconstruire ? Reporterre fait le point.
Lors d'une inondation majeure, d'importantes quantités de déchets sont produites, venant perturber la vie locale et l'activité économique de tout un territoire. La démarche menée sur les agglomérations de Clermont-Ferrand et Riom, touchées par d'importantes inondations en 2015, vise à prévenir la production des déchets post-inondation et anticiper leur collecte, leur transport et leur traitement, pour favoriser un retour à la normale le plus rapide possible.
Des assureurs qui jouent l’épuisement ? Bernard Datin n’a aucun doute sur la question. D’autant qu’une disposition méconnue du code des assurance joue en leur faveur : « En matière d’assurance habitation, il existe une prescription de deux ans à l’issue de laquelle les assureurs peuvent décider de clore le dossier et de ne plus rien payer. »
Un véritable déluge s'était abattu en juin 2018, près de Breteuil, dans le sud de l'Eure, provoquant la mort d'une personne et d'importants dégâts. Pour ne plus revivre cette tragédie, des travaux sont menés actuellement sur la petite rivière Iton.
Fonte des glaciers, éboulements... les impacts du changement climatique sont déjà bien visibles dans les Alpes, où la température moyenne augmente deux fois plus vite qu'ailleurs en France. Face à ces impacts, qui s’accentueront, et d’autres qui apparaîtront, les territoires de montagne vont devoir trouver des outils pour élaborer une stratégie locale d'adaptation. Cet article présente la démarche d'accompagnement mise en œuvre par des scientifiques d'INRAE et le bureau d'étude ACTeon sur le territoire du Haut-Chablais pour mobiliser les acteurs autour de la réalisation d'un diagnostic de vulnérabilité et les aider à prioriser les actions dans une dynamique d'adaptation au changement climatique.
Comment expliquer la tempête qui s'est abattue sur l'arrière-pays niçois ait été un phénomène d'une telle intensité ? Pourquoi la proximité de la Méditerranée accentue ce type d'épisode ? Décryptage des phénomènes qui ont tout fait basculer.
Bon nombre d’ASA gère des digues de protection, des canaux ou des casiers hydrauliques. Avec la réglementation sur les systèmes d’endiguement, ces associations doivent trouver leur place. Ce qui n’est pas toujours facile.
Un dispositif d'observation en mer via des capteurs embarqués sur des bateaux partant de Sète (Hérault) et relayé par un nano-satellite devrait permettre de mieux prédire les orages dits "cévenols" et d'en limiter les dégâts.
Le syndicat du bassin versant de l'Oudon a signé le Contrat Territorial Eau Multithématique pour une durée de 3 ans. Avec des actions de gestion de qualité de l'eau ou de préservation des milieux aquatiques comme la rivière de contournement à Craon.
Au sortir d'une nouvelle sécheresse, les débats sont relancés sur la gestion de l'Eau et des conflits d'usages, notre EPAGE doit se positionner et initie donc une concertation pour débattre de ce sujet fondamental, des pistes sont lancées !...
L'adoption d'une nouvelle taxe pour palier les risques d'inondations a suscité des remous au sein de l'Agglo du Pays de Dreux, lors de son conseil communautaire, lundi 28 septembre. "C'est une disposition obligatoire imposée par l'Etat", martèle le président Gérard Sourisseau.
Aux portes de la station de ski des Contamines-Montjoie, le syndicat mixte SM3A a récemment officialisé la fin des travaux d’extension de la plage de dépôt du nant d’Armancette. 250.000 m3 de matériaux pourront désormais être contenus.
Changements climatiques et environnementaux, modélisation, risques ou encore lien entre science et société… la communauté scientifique internationale, mobilisée autour d’une réflexion participative originale, a identifié 23 verrous scientifiques majeurs auxquels le domaine de l’hydrobiologie est confronté. Entretien avec Vazken Andréassian, directeur de l’unité de recherche Hydrosystèmes continentaux anthropisés - Ressources, risques, restauration (HYCAR) du Centre Île-de-France-Jouy-en-Josas-Antony qui a contribué à cette réflexion.
Pour financer les travaux visant à protéger ses administrés des inondations, le nouveau président de Nîmes métropole a fait voter le principe de l'instauration d'une taxe Gemapi.
Aux côtés des photos de villages dévastés et des témoignages des sinistrés, certains chiffres permettent de comprendre combien l'épisode orageux qui a touché le nord du Gard et de l'Hérault ce samedi 19 septembre a été violent et soudain.
Le Lac des Carolins a été volontairement vidé dans la nuit de mercredi à jeudi. La plupart des poissons sont morts. La maire de la commune Valérie Revel parle de "catastrophe écologique".
Cette année encore, la plupart des départements français ont manqué d’eau. La solution, plébiscitée par le ministre de l’Agriculture et bien des agriculteurs souhaitant irriguer leur champ ? La création de retenues d’eau. Un « non-sens écologique », explique Christian Amblard dans cet entretien. « Elles bloquent le passage vers une agriculture responsable, résiliente, économe en eau. »
Avec un habitant sur quatre concerné, le risque d’inondation est le plus courant en France. Et désormais, ce risque doit se gérer autrement qu’avec des digues, dont la protection n’est que partielle. Certes, les collectivités doivent s’informer des risques encourus par leur territoire grâce aux connaissances et documents élaborés par l’État. Elles ont aussi la possibilité, sinon l’obligation, d’affiner ces connaissances en menant leurs propres études afin de développer leur territoire en adaptant leur urbanisme aux risques locaux.
Afin d’améliorer les connaissances sur les zones humides du bassin de la Sioule, l’Établissement public Loire a commencé à les recenser dans le département de l’Allier depuis avril 2019. Ces zones sont essentielles.
La gestion des eaux pluviales et la protection des territoires contre les inondations sont des priorités des politiques publiques. Les milieux humides, qui jouent un rôle tampon, régulent les débits hydrauliques et atténuent les flux de pollution. Zoom sur 3 projets de réhabilitation de zones humides en milieu urbain, destinés à améliorer ces fonctions.
Les fortes pluies qui s'abattent depuis juin sur le Niger ont fait 65 morts et plus de 300 000 sinistrés, alors que plusieurs quartiers de Niamey, la capitale, sont toujours engloutis par les eaux, ont indiqué ce mardi les autorités.
La multiplication des ouvrages hydroélectriques perturbe le cours du fleuve, plus gros réservoir de poissons d’eau douce au monde, qui fait vivre des millions de riverains.
Le dispositif "Lez’Alabri" a été mis en place à l’échelle du bassin-versant du Lez pour réduire la vulnérabilité aux inondations. L’Agglomération du Pays de l’Or s’est engagée à l’accompagner sur son territoire en apportant une aide supplémentaire pour la réalisation de certains types de travaux chez les particuliers.
Les précipitations intenses de la semaine dernière au Tessin – déclenchant l’alerte hydrogéologique maximale – sont appelées à se reproduire de plus en plus fréquemment. En cause, le réchauffement du climat. Les régions abondamment construites sont plus vulnérables.
Les travaux de découverte et de renaturation d’une partie du cours d’eau sur 600 mètres linéaires, portés par la Métropole de Lyon, se sont achevés cet été sur la commune de Curis-au-Mont-d’Or. La création d’un nouveau lit du ruisseau au droit de la plaine du Château de la Trolanderie jouera un rôle de champ d’expansion de crue. Cela permettra également d’améliorer la continuité écologique, de diversifier les faciès d’écoulement et de favoriser la biodiversité du cours d’eau.
Dix ans déjà ! Le 19 juin 2010, un drôle de cercueil était porté au son d’une macabre trompette dans les rues d’Ornans. C’était la Loue qu’on enterrait. Quelques mois plus tôt, des cadavres de truites endeuillaient la rivière. Ravagés par la Saprolegnia, les poissons flottaient ventre à l’air sur fond de rivières encrassés. Pourquoi mourraient-ils en si grande quantité alors que, paradoxalement, les services de l’Etat certifiaient que l’eau de la Loue était de « bonne qualité » ?
Une étude de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et de l’Université de New South Wales de Sydney analyse les enjeux hydrodynamiques dans le but de prévenir les inondations et l’érosion dans les villes bordées d’un estuaire.
La commune de Fameck dans l'Est de la France a intégré la question des eaux pluviales dans la conception d'un nouveau quartier. Celui-ci a été structuré autour d'un ruisseau mis en valeur afin d'optimiser la gestion de l'eau de pluie et d'offrir un aspect paysager qui contribue à la qualité du cadre de vie.
Promoteurs et futurs propriétaires seront désormais soumis à un règlement d’assainissement pluvial établi par la ville pour toute nouvelle construction. Focus sur les enjeux et les objectifs.
Après trois ans de travail, force est de constater que la stratégie de gestion du risque inondation de la métropole francilienne avance. Un bilan des actions menées depuis le début de la mise en oeuvre fin 2016 de cette stratégie de gestion du risque inondation dans la métropole francilienne, vient en effet d’être dressé par la DRIEE et ses partenaires : Bilan mi-parcours SLGRI métropole francilienne. Sur les 112 mesures prévues, 18 sont terminées et 74 sont en cours. Seules 18 n’ont pas encore démarré.
Face aux conséquences du dérèglement climatique, l’eau doit impérativement revenir au cœur de nos villes et de nos villages par le biais de projets résilients et intégrant mieux la gestion des eaux pluviales. Des changements de pratiques s’imposent.
En ce 19 août, le Courrier International sort un hors-série sous forme d'atlas qui explore les aspects économiques, sanitaires et géopolitiques de l'eau. Virginie Lepetit, rédactrice en cheffe, et Esther Delbourg, docteure spécialisée dans les conflits liés à cette ressource, nous présentent les grands enjeux.
Le Cerema a réalisé un traitement du fichier foncier de manière à obtenir un fichier "prêt à l’emploi" permettant d’appliquer les courbes de dommage aux logements, pour évaluer le montant des dommages liés à des inondations sur les logements. Deux fichiers sont disponibles pour chaque département de Métropole, l’un pour les logements, l’autre pour les sous-sols.
Face à l’élévation du niveau de la mer, la solution, depuis des décennies, est de dresser des digues. Ce choix aboutit inexorablement à un dénivelé croissant entre la mer et la terre. Pour l’auteur de cette tribune, il faut plutôt favoriser « le retour de la mer », soit la restauration de vastes zones humides littorales résilientes et utiles à la biodiversité.
Le changement climatique accélère les risques d’inondation. Pour anticiper au mieux ces phénomènes, des règles de caractérisation de l'aléa inondation et de construction ont été introduites au sein des plans de prévention des risques inondations (PPRi) par le décret n° 2019–715 du 5 juillet 2019. Une réponse ministérielle fait le point sur la réglementation des digues de protection.
Une mission d’information parlementaire sur les conflits d’usage en situation de pénurie d’eau a été mise en place par la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, et a publié son rapport le 4 juin. Le Cerema, qui étudie cette question ainsi que la réutilisation des eaux usées traitées, a été auditionné pour présenter la situation et des leviers d'action.
Le syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières (Smmar) assurera la maîtrise d'ouvrage déléguée pour ces documents destinés à organiser alerte, information, protection et soutien de la population.
Alors que la France agricole se débat à nouveau avec un été placé sous le sceau de la sécheresse, qui devrait s'accentuer avec les nouveaux pics de chaleur annoncés pour les jours à venir, en Lot-et-Garonne, il est un petit hameau qui fait figure de village d'irréductibles Gaulois qui arrive à repousser les assauts du soleil et des fortes températures.
Le ton se durcit à la préfecture du Morbihan concernant l'obligation de mise aux normes des systèmes d'assainissement individuel. Des zones littorales comme la rivière d'Auray subissent des pollutions fréquentes qui nuisent à l'environnement et au travail des ostréïculteurs.
Afin de désensabler le port du Hourdel, en baie de Somme, un polder de 21 hectares va être creusé pour y créer une réserve d’eau. Un projet unique en France qui impacte aussi la protection contre les submersions marines.
L’eau est une composante essentielle du paysage canadien et l’élément central à de nombreuses cultures à travers le pays. Néanmoins, de plus en plus de citoyens canadiens sont confrontés à des problématiques liées à l’eau dont la portée et l’intensité s’accentuent.
Le déclin de la banquise arctique est inexorable et l’année 2020 va marquer une nouvelle étape. Selon des données satellites, la glace de mer fond à une vitesse accélérée sur les côtes sibériennes et elle est partie pour battre des records cet été.
Les 10 et 11 Mai 2020, le bassin de l’Agout a été exposé à un épisode pluvieux intense et très étendu avec des cumuls de pluie importants sur un laps de temps réduit, provoquant des crues de natures et d’intensités variées et des ruissellements très importants, aussi bien en zones urbanisées qu’en périphérie.
La Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) du Gard lance un avis pour choisir des bureaux d'études spécialisés en études hydrauliques en vue de l'élaboration de 21 PPRI communaux (plan de prévention du risque inondation) du bassin versant du Haut-Vidourle.
Indispensable pour éviter les crues et intervenir en cas de sécheresse, le lac du Der est avant tout un ouvrage technique avant d'être un haut lieu touristique. Le niveau des cours d'eau, particulièrement bas dans le Grand Est, va être secouru par les lâchers d'eau du lac du Der.
D’ici fin août, 5.000 mètres cubes de sédiments vont être retirés du lit du cours d’eau pour une meilleure capacité hydraulique. Une opération destinée à réduire les risques d’inondation.
Le centre et l’est de la Chine sont touchés depuis juin par des pluies torrentielles et des inondations, qui ont fait au moins 140 morts et disparus, selon le bilan officiel. L’intensification des précipitations ces dernières semaines a provoqué une brusque et inquiétante montée des eaux aux abords du Yangtsé [le fleuve Bleu, le plus long fleuve chinois, qui affecte quelque 24 millions de personnes, selon le ministère des Situations d’urgence.
Se protéger à la fois contre les coups de soleil et contre les tempêtes : c’est l’idée ingénieuse (ou extravagante ?) d’une équipe de chercheurs de l’université de Princeton, aux Etats-Unis. Leur solution : des parasols en béton, transformables en mur anti-submersion.
Huit personnes sont mortes lors des inondations de 2015 à Mandelieu (Alpes-Maritimes). Révélations sur une enquête judiciaire dans laquelle les familles des victimes redoutent un classement sans suite.
Certaines parties des États-Unis ont connu des niveaux record d'inondations côtières l'année dernière alors que la montée des mers amenait de l'eau dans les maisons et les infrastructures côtières, ont rapporté mardi des scientifiques du gouvernement. L'augmentation de ces inondations le long des côtes de l'Atlantique et du golfe depuis 2000 a été "extraordinaire" , a rapporté la National Oceanic and Atmospheric Administration , avec la fréquence des inondations dans certaines villes multipliées par cinq pendant cette période.
Un mois après les inondations historiques qui ont touché les quartiers de Pietralba et des Salines, la crainte d'une "deuxième vague" pèse sur la population. D'autres infrastructures sont prévues. Elles ne suffiront pas, selon un ingénieur.
Pour lutter contre les inondations, la ville de Venise va créer une barrière capable de résister à une montée des eaux de trois mètres au-dessus de la normale.
Le canal des Landes relie le lac de Biscarrosse et le Bassin d'Arcachon en passant par Gujan-Mestras. Un barrage datant de la deuxième guerre mondiale menaçait de céder et de provoquer d'immenses inondations dans le quartier de la Hume. L'agglomération du Sud-Bassin (COBAS) a mis la main à la poche (2,4 millions d'euros) pour reconstruire ce barrage.
Le Syndicat JAVO va bénéficier d’un nouvel outil pour faciliter ses actions sur les bassins de la Jouanne, du Vicoin, de l’Ouette et de Laval Affluents.
Pour ne pas risquer une découverte tardive paralysant les travaux, les maîtres d’ouvrage des systèmes d’endiguement doivent anticiper la présence d’espèces protégées sur leurs chantiers. Anticiper et vivre avec. Retour d’expérience du syndicat mixte maralpin le SMIAGE, après celui de Troyes Métropole, que nous avions publié en décembre 2019.
La règlementation liée à la prévention des inondations, et plus précisément celle liée aux systèmes d’endiguements, a beaucoup évolué ces dernières années, notamment avec l’avènement de la compétence GEMAPI en 2014. Le « décret digues » de 2015, qui clarifie les rôles et responsabilités des gestionnaires de systèmes d’endiguements, a subi divers ajustements qui ont bousculé une partie de l’organisation que les titulaires de la compétence avaient mis en place. Cette nouvelle réglementation et ses ajustements ont amené à la création de nouvelles structures ou à la réorganisation de structures existantes, et ont conduit à un important besoin d’appropriation des nouvelles règles. Pour accompagner ses adhérents dans ces mutations, France Digues, à l'aide de ses gestionnaires adhérents, a conçu une note technique : synthèse et éclairage sur les notions techniques et réglementaires liées aux systèmes d’endiguement.
L’Agence de l’Eau Artois-Picardie soutient l’amélioration des réseaux d’eau et d’assainissement, dans les parcs locatifs des bailleurs publics et privés, ainsi que la restauration et la création d’espaces de nature.
Dans le cadre du programme Breizh Bocage qu’elle anime, la Région recense les haies et talus de Bretagne. Sur le bassin-versant de l’Aulne, l’Epaga va en inventorier un millier. Un enjeu pour la qualité de l’eau.
Des travaux de reprise d’un seuil de l’Ill, en contrebas de la rue de Bouxwiller à Durmenach, viennent de s’achever. Une rivière de contournement va encore être réalisée en juillet pour faciliter la circulation des poissons.
Anticiper l’évolution du lac à l'horizon 2030, c’est tout l’enjeu de la démarche prospective que nous engageons avec vous. Elle doit être l’occasion pour tous de s’emparer du destin de notre lac, en participant, en donnant son avis, en soufflant des idées, en apportant son regard neuf. Afin de construire une vision partagée, nous vous invitons à prendre 5 minutes pour répondre à 10 questions.
Plus de soixante personnes seraient mortes ou portées disparues, et 500 000 ont dû être évacuées. Les inondations mettent à l’épreuve le gigantesque et controversé barrage des Trois-Gorges.
Même si l’ampleur de sa présence demeure pour le moment un mystère, la carpe asiatique est toujours bien présente dans le fleuve Saint-Laurent, révèlent les plus récentes données recueillies par les experts du gouvernement du Québec et obtenues par Le Devoir. Cette espèce envahissante, qui est déjà installée dans les Grands Lacs et qui a fait des ravages aux États-Unis, pourrait aussi très bien se reproduire dans les cours d’eau québécois.
La compétence de "Gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations" (GEMAPI) est entrée en vigueur pour toutes les intercommunalités en janvier 2018, mais certaines d’entre elles ont devancé l’échéance. Cette série de fiches tire les enseignements et analyse les expériences de collectivités pionnières dans la prise de compétence GEMAPI.
La communauté d’agglomération du Pays de Saint-Omer a voté une augmentation de la taxe GEMAPI que tous les contribuables paient pour financer les travaux de lutte contre les inondations. Les collectivités ont besoin de plus de moyens pour encore faire des travaux, notamment du côté de Blendecques et de la Lys.
Inaugurés en décembre 2019, les travaux de dérasement des seuils Pasteur et Moulin vert à Hirson (02) répondaient à un double objectif de lutte contre les inondations, en réduisant la hauteur d’eau dans la traversée urbaine, et de restauration de la continuité écologique. Les seuils, qui faisaient partie d’un ensemble hydraulique qui alimentaient plusieurs moulins, constituaient en effet une entrave à la libre circulation des poissons.
L'importance des herbiers marins est soulignée dans un nouveau rapport, Herbiers marins : un poumon vert inestimable pour la planète et l'humanité, publié par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) en collaboration avec GRID-Arendal et le Centre mondial de surveillance de la conservation de la nature du PNUE (UNEP-WCMC).
L’Etablissement Public Territorial du Bassin (EPTB) de la Sèvre Nantaise, structure compétente en matière de gestion de l’eau et des milieux aquatiques sur le bassin versant, a mené une étude visant à élaborer un programme d’actions pour la restauration de la qualité des eaux sur la période 2021-2026. Ce programme combinera des actions de réduction des pollutions diffuses et ponctuelles et des interventions de restauration du fonctionnement des cours d’eau.
La communauté d'agglomération Ardenne Métropole engage 22 millions d'euros pour aménager la Meuse et ses affluents dans le bassin sedanais afin de protéger les habitants contre les risques d'inondation et d'améliorer l'état écologique des cours d'eau. Les études ont commencé.
Une équipe internationale de chercheurs révèle une brusque salinisation récente du delta du Bengale, le plus vaste et le plus peuplé des deltas du monde. Les conséquences sur les populations et sur l'économie de la région pourraient être particulièrement lourdes.
La Communauté d'Agglomération Sophia Antipolis a signé ce mardi le rachat des habitations de cette copropriété gravement sinistrée il y a 5 ans. Elles vont toutes être démolies, et le secteur réaménagé pour réduire le risque inondation.
L’eau de pluie ? Un cadeau du ciel pour Pocheco, autosuffisant en consommation d’eau. L’imprimerie nordiste pilote sur son site depuis vingt cinq ans une « écolonomie » efficace et inspirante pour les entreprises souhaitant s’adapter au changement climatique et adopter de nouvelles pratiques.
« Orages cévenols » sur les bassins versant du Ciron et de la Leyre... Telle est la comparaison du Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne pour décrire le phénomène pluvieux d'une rare intensité qui s'est abattu sur ces deux vallées, les 10 et 11 mai dernier. En chiffres ce sont 160mm d'eau qui sont tombés en 36 heures, soit l'équivalent de 2 mois de précipitations. Une situation exceptionnelle et des dégâts importants sur le Val de l’Eyre, le Sud-Gironde et la Haute Lande.
Le barrage de Vezins a été arasé il y a moins d'un an. Certains riverains ont constaté des inondations plus rapide depuis sa suppression et s'inquiètent pour l'avenir.
Différentes expériences de programmes participatifs menées à l'étranger proposent aux propriétaires de dé-raccorder leurs eaux pluviales contre une aide financière ou des offres de produits à prix réduit. Des démarches novatrices qui connaissent un vrai succès, et dont le Cerema partage ici les enseignements.
Ces ouvrages superposent plusieurs fonctions et plusieurs gestionnaires. Dès lors qu’ils font partie d’un « système d’endiguement », la loi impose aux gestionnaires de s’accorder sur les rôles respectifs. C’est le rôle des conventions de superposition d’affectation et des conventions de mise à disposition.
Entre janvier et avril 2020, de fortes pluies ont gonflé le fleuve la Têt à Perpignan. Conséquence: le paysage autour du cours d'eau a été modifié de façon spectaculaire. Au moins 900 000 euros de travaux sont nécessaires pour réparer les dégâts.
Le parquet de Béziers a indiqué, ce mercredi 29 avril, faire appel de la décision rendue par la magistrate en charge de l'instruction. Les inondations avaient causé la mort de quatre personnes à Lamalou-les-Bains (Hérault) en septembre 2014.
Le Conservatoire d'espaces Naturels d'Auvergne finalise un inventaire des zones humides en Haute-Loire, sur le bassin versant de la Loire. Un inventaire qui aura nécessité deux ans de travail et qui devrait permettre de protéger et restaurer ces zones, atouts majeurs face au changement climatique.
Dans l'Yonne, le niveau des rivières est au plus bas. Une page "Alerte Rivières et canaux" a été créée pour montrer l'étendue du sinisitre. En cause, la sécheresse. Mais depuis le début du confinement, la gestion des barrages par Voies Navigables de France (VNF) est également pointée du doigt.
L’accident s’est produit le 7 avril, à la frontière entre les provinces de Napo et de Sucumbios. La rupture des oléoducs a provoqué un déversement de pétrole dans le fleuve Coca, qui se jette dans le Napo, un affluent de l’Amazone. C’est un glissement de terrain qui a endommagé ces tubes transportant du brut et des carburants, a déclaré la compagnie pétrolière publique Petroecuador dans un communiqué.
L’épisode de crue qui a démarré le 5 mars fait suite à un mois de février 2 à 3 fois plus arrosé que la normale. Cet épisode s’est accompagné d’une mise en vigilance jaune de la majorité des tronçons du bassin de la Seine. La dernière vigilance a pris fin le 25 mars à la faveur d’une forte décrue.
Les inondations ont déjà causé plus de 1 billion de dollars de pertes dans le monde depuis 1980, et la situation est sur le point de s'aggraver: une nouvelle analyse des inondations du World Resources Institute révèle que le nombre de personnes touchées par les inondations doublera dans le monde d'ici 2030.
La montée de la mer fait planer un risque sur la pérennité des communes comme Saint-Malo, d’ici à 2100. Les étudiants en journalisme de Sciences Po Rennes ont ramé aux côtés d’élus bretons pour comprendre pourquoi ils pataugent tant entre court terme électoral et long terme climatique.
La préservation et la restauration des plaines inondables largement dégradées d'Europe doivent être mieux hiérarchisées selon un rapport de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) publié le 3 mars 2020.
Des chercheurs américains ont modélisé la fréquence des crues cinquantennales liées à l’élévation du niveau des mers qui risque de doubler tous les cinq ans.
Dans le cadre de la construction d’une plateforme participative pour enrichir l’état des lieux du plan d’actions de prévention des inondations, le syndicat du bassin versant de l’Huveaune (gestionnaire des milieux aquatiques de ce territoire) propose, conjointement avec les étudiants du parcours de master 1 en gestion territoriale des risques naturels et technologiques (GERINAT) d’Aix-Marseille Université, de développer l’implication des citoyens aux réflexions en cours et aux actions à mener.
En Bavière, l'une des régions les plus riches d'Europe, la reconstruction est loin d'être terminée après avoir été ravagée par des inondations en 2013. Le gouvernement du Land, dans le sud de l'Allemagne, a supprimé en 2019 les aides accordées en cas de catastrophe naturelle. Mais près de 60 % des Bavarois ne sont pas assurés ; des personnes comme Karl, un retraité qui n'a pas les moyens de payer.
Le projet de recherche européen Inundatio vient d’être lancé. L’objectif : utiliser l’intelligence artificielle et le big data pour modéliser les risques d’inondation et de crues-éclair dans les sous-bassins des zones montagneuses, en vue d’améliorer la prévention et la gestion des aléas. Un outil d’aide à la décision sera développé, à partir de la modélisation de sites pilotes et des phénomènes de crue.
Penser l'aménagement des villes et des territoires en prenant en compte les zones humides, leurs fonctions, leurs spécificités, répond à des besoins multiples: biodiversité, cadre de vie, prévention des inondations, qualité de l'eau... A partir d'exemples d'EcoQuartiers, les recommandations du Cerema pour préserver, restaurer, ou développer une zone humide.
À Viège (VS), la première étape de la 3e correction du Rhône est bientôt terminée. La protection contre les crues est au cœur des préoccupations, mais les considérations écologiques sont aussi prises en compte. Le projet d’élargissement entre la commune d’Obergoms et l’embouchure dans le lac Léman améliorera l’attrait du fleuve canalisé aux berges monotones. L’implication de tous les acteurs est toutefois essentielle.
Dans un rapport publié dimanche, les Nations unies estiment que près de 52 % de la population mondiale pourrait avoir à vivre en subissant les effets d’une pénurie d’eau d’ici 2050.
Fait inhabituel, la Journée mondiale de l’eau se déroule cette année dans un climat de peur et d’anxiété, causé par la propagation du Coronavirus (COVID-19), qui a balayé le globe et a fauché tant de vies. Toutefois, l’ampleur de ce redoutable problème, qui ne nécessitera, espérons le, que quelques mois pour l’affronter et le surmonter, ne doit pas nous faire oublier que la pollution et la rareté des ressources en eau, ainsi que le changement climatique, comptent parmi les crises les plus graves qui menacent l’avenir de l’humanité et laissent présager des effets qui pourraient être plus meurtriers que le COVID-19 lui-même.
L’accélération de la fonte des glaciers en Antarctique et au Groenland est en voie de conduire l’humanité sur la voie du pire scénario de montée du niveau des océans envisagé par la science climatique, ce qui exposerait plus de 400 millions personnes à des inondations côtières dévastatrices d’ici la fin du siècle. De nouvelles données satellitaires analysées par des experts de la NASA et de l’Agence spatiale européenne démontrent en fait que le recul annuel des glaciers du Groenland et de l’Antarctique est aujourd’hui six fois plus rapide qu’il ne l’était au début des années 1990.
L’hydrométrie est la science qui cherche à mesurer le débit des rivières. Chaque cours d’eau suit un régime particulier, déterminé par le rythme des précipitations et les conditions locales du bassin de la rivière... Ainsi, tout oppose l’Amazone (fleuve le plus alimenté du monde, au cours extrêmement régulier), au Chari, fleuve africain très fantasque, dont le débit moyen d’une année sur l’autre varie du simple au double. Mais comment mesure-t-on ces débits ? Depuis l’Antiquité, dès qu’il est devenu dépendant de l’agriculture, l’Homme s’y est intéressé. Mais c’est un problème beaucoup plus difficile que sa familiarité pourrait laisser croire…
Des associations écologistes et des structures institutionnelles travaillent ensemble sur un projet visant à faire de la Loire un sujet de droit. Car les intérêts de la nature sont aussi les nôtres.
Au terme de travaux menés à la demande du gouvernement fédéral, un regroupement de scientifiques, de municipalités et de gens d’affaires réclame la mise en oeuvre d’un plan d’action d’un milliard de dollars afin de mieux protéger le Saint-Laurent contre la menace des bouleversements climatiques et de la pollution. Et le gouvernement du Québec devra y participer.
Les barrages de Proisy et Montigny-sous-Marle permettent de stocker un volume de crue le temps que le pic passe dans les territoires aval sans trop de dommages. Disposant d’une vanne, ils peuvent être activés à tout moment. Le recours à la régulation répond pourtant à trois principes convergents.
Le président de la chambre d'agriculture de Lot-et-Garonne et celui de la communauté de communes de Lot-et-Tolzac ont répondu aux récents courriers que leur a adressés la préfète de Lot-et-Garonne sur l'affaire du lac de Caussade.
Le département de Seine-et-Marne est particulièrement soumis au risque d’inondation.
L’évolution des cadres législatifs a induit un rôle essentiel à jouer par les collectivités territoriales dans la prévention, la prévision et la gestion du risque d’inondation, à travers notamment le développement de documents stratégiques de planification.
Quatre mois après les intempéries dans le Biterrois, la SNCF cherche à comprendre pourquoi la voie ferrée s'est affaissée. Une expertise judiciaire est réclamée après de grosses pertes financières. Le trafic des trains a été perturbé pendant un mois. L'agglomération de Béziers va devoir s'expliquer.
La réunion de travail qui a réuni les services de l'État, ceux de la CdC et de la CCI mardi, fait partie du suivi des crues du mois de décembre dernier. Avec un objectif : tenter d'éviter les dégâts matériels et surtout humains.
L’application des lois NOTRe, Fesneau et Ferrand a entraîné une réorganisation de l’exercice par les collectivités des compétences eau potable, assainissement, gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations. L’article ci-dessous fait le point sur la gouvernance de l’eau en Seine-et-Marne au 1er janvier 2020.
La Banque européenne d'investissement (BEI) prévoit d'attribuer une enveloppe de 350 millions d'euros au cours des prochaines années, aux projets dédiés aux secteurs de l'eau et de l'assainissement. Pour instruire les dossiers de demande de prêts, celle-ci compte sur des partenariats avec d'autres banques.
La gestion des eaux pluviales urbaines est enfin définie comme une compétence à part entière et ses modalités de transfert sont précisées. La structuration de ce service complexe est un véritable enjeu pour les territoires.
Suite à notre série de billets sur la responsabilité autour des digues de protection, nous proposons une synthèse de la situation — sans doute fort utile au vu de la densité du sujet.
L’objet de cet évènement, qui a réuni 140 personnes, était d’illustrer les multiples intérêts de ces mesures à l’échelle du bassin versant : prévention des inondations, atténuation de la sécheresse, réduction de l’érosion, restauration et préservation de la biodiversité, amélioration du paysage, etc. La fin de journée était destinée à échanger sur plusieurs dispositifs pouvant permettre la mise en œuvre de ces actions.
Les zones d’expansion des crues dans le projet urbain : comment gouverner la multifonctionnalité de ces zones humides aux franges des villes ? Le cas de l’île Saint-Aubin (Angers)
Entamé en 2016, le projet de restructuration des cours d’eau du bassin de l’Yèvre connaît actuellement son épilogue. « Le projet sera achevé cette année, présente Jérémy Jolivet, chargé de mission au SIVY. Il a coûté un peu plus de trois millions d’euros, financés par les collectivités, le SIVY et l’agence Loire-Bretagne. Majoritairement, il s’agissait de reconstitution des milieux aquatiques, ce qui impacte tant qualitativement que quantitativement les cours d’eau. »
Dans une Australie ravagée par des mois de feux de brousse, les pluies récentes ont été accueillies avec soulagement, mais, très vite, l’inquiétude concernant des crues torrentielles et la contamination des eaux douces a pris le pas.
Il a fallu des années de travail au Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse pour mener à bien l'opération de « renaturation » de sa rivière baptisées Yvette. Avec un double objectif : limiter la gravité des inondations et favoriser le retour de la biodiversité.
Samedi 8 février, la signature d’un contrat opérationnel et multipartenarial avec l’Agence de l’eau a eu lieu lors du comité syndical du Parc Naturel Régional qui se tenait à Morez. Ce contrat a été conclu pour une durée de trois ans (2020-2022) et réunit cinq maîtres d’ouvrage autour de la volonté commune d’agir pour la restauration des milieux aquatiques et humides.
L'augmentation de la population mondiale et des revenus nécessitera une hausse considérable de la production agricole, pour faire face à la croissance de la demande alimentaire, de 70 à 100 % à l'horizon 2050 selon les projections. Face à un tel défi, aggravé par le changement climatique, la disponibilité en terres cultivées et en eau pour l'irrigation constitue un sujet de préoccupation majeur. Afin de clarifier les termes du débat, un article publié dans Global Food Security propose une analyse de tendances, basée sur les données de la FAO et une revue de la littérature scientifique.
Après les diverses tempêtes et au regard des changements climatiques importants, le groupe Per l’avvene s’inquiète de la GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) et de la répartition des responsabilités entre les divers EPCI (Etablissement public de coopération intercommunale). La CdC se veut rassurante et annonce prochainement des réunion de projet de territoire en matière de gestion de l’eau.
Pendant les tempêtes Ciara et Inès, la Seine est sortie plusieurs fois de son lit provoquant d'impressionnantes inondations. Mais d'où vient toute cette eau ? Explications.
En France, la dangerosité des anciens sites miniers n’est pas prise sérieusement en compte par les pouvoirs publics. C’est ce qu’estiment les sénateurs qui viennent de créer une commission d’enquête sur la question.
Les difficultés de l’exercice de la compétence GEMAPI en zone littorale peuvent être redoutables en termes opérationnels, d’une part, et d’enchevêtrement des compétences, d’autre part. A l’occasion d’une réponse ministérielle à une question orale parlementaire, on apprend que l’on va vers des assouplissements de procédures pour les travaux hydrauliques (en zone littorale ou sur tout le territoire national ? Mystère… sans doute sur toute la France). Mais les difficultés de coordination de compétences ne devraient, elles, pas donner lieu à évolution. Au grand regret de nombreux acteurs locaux et, même, de l’Etat.
Après une pause prolongée, nous revenons sur notre feuilleton relatif aux responsabilités autour des digues. L4article L566–12–1 du Code de l’environnement précise que "les digues sont des ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les inondations et les submersions". Ainsi, chacun peut s’interroger, pour de nombreux ouvrages, sur l’intention du constructeur. Est-ce qu’une route rehaussée l’a été en vue de prévenir les inondations ? Est-ce qu’un merlon de curage qui longe une rivière et limite les premiers débordements a été réalisé avec cette finalité ?
Le niveau de l'eau est anormalement élevé dans les Grands Lacs, une situation surtout imputable aux plus fortes précipitations mesurées récemment dans la région depuis plus d'un siècle.
Cette thèse avait pour objectif de développer une approche d’évaluation pour identifier la demande en termes de services écosystémiques (SEs) sur les complexes lagunaires afin de contribuer à des décisions publiques cohérentes, intégrées et acceptées. Il en ressort un fort consensus relatif à l’intérêt pour les services de régulation et de maintenance. Les politiques publiques devraient davantage utiliser le concept des SEs dans les processus de prise de décision relatifs aux problèmes environnementaux.
Les spécialistes du Cerema sont intervenus lors de deux ateliers, portant sur la réutilisation des eaux usées traitées et sur les expériences étrangères de perméabilisation des sols urbains, et ont animé un troisième atelier sur la gestion intégrée des eaux pluviales. Les présentations sont disponibles.
La capitale économique des Pays-Bas est depuis longtemps un modèle mondial de gestion des inondations et cherche désormais à innover sur la façon dont elle préserve les zones humides. Pour trouver un moyen de restaurer les marais et les pâturages tout en maintenant sa capacité agricole, le projet Amsterdam Wetlands investira 9 millions de dollars dans des recherches et des expériences. Le programme, une collaboration entre trois agences de conservation de la nature, est destiné à incorporer plus d'eau dans les zones basses au lieu de les endiguer et de les pomper.
Le Syndicat d’aménagement hydraulique du Sud Loire gère un vaste territoire allant du canal de la Martinière au nord du Marais breton, en passant par le vannage du lac de Grand-Lieu.
La pierre d'achoppement : la compétence GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) que Toulouse Métropole estime avoir. Faux a répondu la justice. Mais TM fait barrage et se refuse toujours à régler ses dettes.
Une commune a-t-elle le droit d’ordonner la démolition d’une maison d’habitation reconstruite sans autorisation après sinistre ? Oui, car celle-ci se situe dans une zone exposée à des inondations.
Pour freiner la destruction des milieux humides sur le territoire, le gouvernement financera pour 30 millions de dollars en projets visant à en restaurer ou à en créer de nouveaux. Un chantier d’une très grande envergure qui doit s’étaler sur des années.
Le Comité intersyndical pour l’assainissement du lac du Bourget (Cisalb) est à la recherche de clichés et de documents concernant les inondations qui ont marqué l’histoire du bassin-versant du lac du Bourget.
Le barrage de Caramany a-t-il bien résisté aux crues et inondations provoquées par la tempête Gloria ? C'est ce qu'ont voulu vérifier le propriétaire et le gestionnaire de l'ouvrage situé à Cassagnes. Il faut dire qu'il a atteint la semaine dernière son plus haut niveau jamais enregistré.
"Prévention des inondations et protection des biens et des personnes" : tel était l'intitulé de la réunion qui a eu lieu ce mardi 28 janvier à la salle des fêtes de Goudargues. Plusieurs dizaines d'élus et de membres d'associations étaient présents pour parler de ce risque que les habitants connaissent trop bien dans le bassin.
235 biens touchés par les inondations d'octobre 2018 ou dont l'exposition au risque est jugée trop conséquente, ont fait l'objet d'instructions de dossiers pour des acquisitions à l'amiable par l'Etat.
Alors que le dernier grand épisode de crues dans la Plaine date de deux ans, la Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations, dite Gemapi, devenue compétence des communautés de communes, n’a pas encore débouché sur le moindre coup de pelle dans la Plaine. Explications.
Cet appel à projets vise à restaurer la continuité écologique et sédimentaire, et à réduire l'impact sur le régime hydraulique des cours d'eau impactés par une activité économique.
Le financement porte notamment sur:
des études économiques permettant d’évaluer les coûts induits par le projet,
des travaux sur seuils résiduels des ouvrages « ouverts »,
les installations connexes à l’usage de l’activité économique : dispositif d’alimentation en eau de substitution, production d’énergie verte (éolien, solaire photovoltaïque)
Cet appel à projets porte sur la mise en place de solutions innovantes, permettant :
d’améliorer la gestion et la protection des ressources,
d’améliorer les traitements et la qualité de l’eau,
de limiter les prélèvements sur la ressource en eau,
de favoriser l’adéquation entre les usages et la disponibilité de la ressource.
Les deltas méditerranéens sont des espaces dont les milieux dépendent des aménagements anthropiques des fleuves qui les alimentent. En tant que côtes basses à climat méditerranéen, ils sont particulièrement vulnérables aux effets probables des changements climatiques. L'étude de trois deltas (Rhône, Vardar et Gediz) montre que les pratiques de leurs habitants associent adaptation locale et prise de conscience globale, mais aucune adaptation efficace n'est possible sans gestion concertée à plusieurs échelles.
Mardi 21 janvier 2020 s’est tenue à Paris, une matinée technique dédiée à la présentation du Guide international sur les digues en collaboration avec la Direction Générale de la Prévention des Risques (DGPR) et de l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement (INRAE). Au programme de la matinée, différents exposés et échanges sur cette publication de référence dédiée aux professionnels du risque inondation. Les présentations sont disponibles.
En analysant la gouvernance de l’eau depuis 1750, des chercheurs démontrent que l’inflation perpétuelle des règles, loin d’améliorer les choses, peut générer des dysfonctionnements. La pierre d’achoppement serait notamment la divergence d’intérêt entre le droit public et le droit privé.
Quelques images pour remonter dans le temps. Les 20 et 21 janvier 1910, les habitants de Besançon étaient victimes d'une crue centennale. Des images toujours aussi impressionnantes.
La régie publique Noréade dessert en eau potable 750 communes, situées sur les quatre départements du Nord, du Pas-de-Calais, de l’Aisne et de la Somme. L’été dernier, elle a été touchée par la sécheresse. Une situation totalement inédite sur ce secteur. Entretien avec Danielle Mametz, vice-présidente de Noréade et maire de Boëseghem (Nord).
Lors de la crue de décembre dernier, à Marmande les casiers et déversoirs ont pleinement joué leur rôle d’amortisseur. Ce rôle est expliqué en détails par le référent départemental inondation, dans le quotidien local.
Après la submersion de la piste par la crue de la Gravona, fin décembre, l'état des digues censées protéger l'infrastructure aéroportuaire interroge. Un chantier complexe, tant du point de vue technique qu'administratif.
L’Ouganda est en train de mettre en place un fonds national pour le climat doté d’une enveloppe de 200 millions $, afin d’assurer la restauration de son environnement. Il aura pour but principal le réaménagement des zones humides détruites et des pentes montagneuses qui contribuent grandement aux inondations et aux glissements de terrain de plus en plus réguliers et meurtriers dans le pays.
Le 5 décembre 2019 s’est tenue à Aix-en-Provence la journée technique sur la préparation à la gestion de crise inondation. Elle a été organisée par le Cerema Méditerranée en partenariat avec le Service de Défense de Sécurité et d’Intelligence Economique (SDSIE) du ministère.
Depuis la catastrophe de Fukushima au Japon, le gouvernement a demandé aux sites nucléaires français de prendre des mesures pour se prémunir des catastrophes naturelles. À Gravelines, une digue de trois kilomètres de long va être construite autour du site pour le protéger du risque inondation.
Toujours soucieux de développer l'accompagnement des actions de prévention du risque d'inondation, le CEPRI vous propose cette année deux nouvelles formations dont une sur le maire face à la gestion de crise et une autre, sur la sensibilisation des populations au risque inondation.
Dans le cadre du contrat de rivière Gier, Saint-Étienne Métropole et le Syndicat mixte du Gier Rhodanien, ont entrepris d’importantes actions afin de limiter les risques d’inondation, de restaurer les fonctionnalités écologiques de la rivière et favoriser la biodiversité et de permettre aux habitants de se réapproprier leur cours d’eau.
Une équipe de chercheurs dirigée par l'Institut des sciences industrielles, l'Université de Tokyo (UTokyo-IIS) et l'Agence japonaise d'exploration aérospatiale (JAXA) a développé un nouveau système pour prévoir avec précision les inondations. TE-Japon a été conçue pour surveiller les conditions météorologiques et les eaux de la rivière et prévoir les futurs événements d'inondation.
Le nouvel arrêté sécheresse du département du Nord daté du 31/12/2019 place l’ensemble du département en situation d’alerte sécheresse jusqu’au 15 janvier 2020.
Un an après la Gemapi, où en est-on de la gestion des eaux pluviales et de l'assainissement aux niveaux communaux et intercommunaux ? Que dit la réglementation en la matière ? Réponses de la députée iséroise Marie-Noëlle Battistel, à l'occasion du 8e comptoir de l'eau organisé par la Commission locale de l'eau Drac-Romanche (CLE), qui s'est tenu en décembre sur la commune de Le Gua.
Les zones humides ne sont pas seulement des espaces riches en biodiversité: elles jouent un rôle important dans la prévention des inondations liées aux crues et aux submersions marines, et contribuent à en limiter l'impact sur les territoires. Le Cerema propose une fiche synthétique aux acteurs des territoires pour utiliser les fonctions des zones humides dans la prévention des inondations.
Les zones humides (marais, prairies humides, lagunes, tourbières) représentent des espaces naturels riches et précieux à préserver. Milieux de vie pour la faune et la flore, ce sont des espaces fragiles menacés par l'urbanisation, l'intensification de l’agriculture ou les pollutions. En partenariat avec le Forum des Marais Atlantiques (FMA), le Cerema a organisé une journée technique le 3 décembre 2019 à Rochefort pour les identifier et en connaître les enjeux pour les préserver dans les projets d’aménagement.
La truite a été désignée poisson de l'année 2020. Ce poisson, le plus populaire et l'un des plus répandus en Suisse, est cependant très menacé, car ses conditions de vie sont dégradées, écrit jeudi la Fédération suisse de pêche (FSP).
Une réponse ministérielle à une question écrite parlementaire fait le point sur le rôle des maires en matière d’atlas des zones inondables et de cartes des aléas feux de forêt.
La loi proximité et engagement prolonge d'un an, jusqu'au 31 décembre 2020, la possibilité qu'un syndicat mixte ouvert, qui exerce une ou plusieurs des missions constitutives de la gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations (Gemapi), adhère à un autre syndicat mixte ouvert.
Dans le reportage radiophonique « La Vjosa : dernier fleuve sauvage dʹEurope en danger », Louis Seiller a accompagné des scientifiques sur le cours de ce fleuve d’Albanie. La domestication de ce trésor naturel mettrait en péril l’existence de nombreuses espèces et le mode de vie de milliers de riverains.
Il a fallu de nombreuses années, depuis 2008, grace à de nombreux avis de la CADA, 4 procédures au Tribunal Administratif de Nîmes, une plainte présenté au TGI d'Alès, une enquête de la Gendarmerie du Vigan, l'intervention du Procureur de la République, du juge du Pôle Santé du TGI de Marseille, la qualité du travail des services de l'état, de l'ARS, du service de l'eau du département du Gard, des agences de l'eau Adour-Garonne et Rhône-Méditerranée-Corse, la persévérance des l'équipe municipale, pour que les faits dénoncés en 2018 ne soit qu'une histoire. Un rêve devenu réalité. C'est un des combat de l'Association Causses-Cévennes d'action citoyenne, depuis 2008... Nous en sommes à la phase des essais, les premières analyses suivrons dans les plus bref délais. Pour en savoir plus ..Histoire d'eau.
Les compétences en matière de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations ont précédemment évolué. Ce contexte, ainsi que les besoins et les attentes locales ont conduit, selon les territoires, les EPTB et les syndicats de rivière à des mobilisations variables sur l’avant, pendant et après crise inondation. Afin de mieux connaître ces différents contextes, les territoires, les besoins, les bonnes pratiques et les difficultés dans ces domaines, la mission interrégionale « Inondation Arc Méditerranéen » (MIIAM) conduit une enquête.
20 ans après la tempête de 1999, qui avait provoqué une inondation des sous-sols de la centrale du Blayais, elle a présenté, ce mercredi, tous les dispositifs de prévention et de lutte contre les inondations qu’elle a développé.
Quand on parle du "Rhône ressource" - ce qui était le thème principal du 13e Colloque "Mémoires du Rhône" le 6 décembre 2019 à Sion - on pense entre autres à son exploitation hydroélectrique. Mais, comme l’a souligné ce jour-là dans sa communication l’historienne Myriam Evéquoz-Dayen, alors que les grands barrages alpins ont fait l’objet de nombreuses recherches et de publications, c’est loin d’être le cas en ce qui concerne la mise en valeur de la force hydraulique du fleuve. D’où l’intérêt de se demander comment les Valaisans ont perçu cette ressource au fil du temps, de la fin du 19e siècle au début du 21e.
Dans le cadre du projet de recherche FLUIDGOV dirigé par le Prof. René Véron, l’équipe de recherche franco-indo-suisse s’est réunie une semaine le long du Rhône aval du 4 au 8 novembre 2019.
De Cancale au Mont-Saint-Michel, trois intercommunalités ont décidé de créer un nouveau syndicat mixte, pour mieux gérer la protection contre les inondations et submersions. Deux « PAPI » sont envisagés sur la baie du Mont Saint-Michel.
Le centre a été créé conjointement par l'Académie chinoise des sciences (CAS) et l'Administration nationale des forêts et prairies (NFGA). Il fournira un appui technique pour la gestion nationale de la protection des zones humides, la restauration écologique des zones humides et la mise en œuvre des conventions internationales.
On a souvent dit que jadis la plaine valaisanne du Rhône ressemblait à un vaste marécage. Mais des recherches menées récemment dans des documents d’archives font penser que cette représentation véhiculée par la mémoire populaire ne correspond pas vraiment aux réalités de l’époque. Dans une communication qu’elle a présentée lors du 13e Colloque "Mémoires du Rhône" le 6 décembre 2019 à Sion, l’historienne Muriel Borgeat-Theler a pu montrer, à partir de quelques exemples concrets, que dès le 16e siècle, les habitants de la vallée ont fait usage des terres proches du fleuve.
Consultation sur le projet de Programme d’Actions de Prévention des inondations (PAPI) au stade d’intention du bassin du Loing. Du lundi 16 décembre 2019 au mercredi 15 janvier inclus.
Après les dernières inondations survenues cet automne dans la région, la Direction Régionale de l’environnement lance un "kit inondation" à destination des enfants pour sensibiliser davantage la population aux risques liés à ce phénomène récurrent.
Trente-quatre communes sont affectées par une remontée de la nappe phréatique liée à l'arrêt des mines de charbon. Un bras de fer s'engage avec l'État.
Le nombre de sinistres pourrait atteindre 57 000 pour les deux épisodes pluvieux, qui se sont déroulés du 22 au 24 novembre puis les 1er et 2 décembre.
Cette ambition s’inscrit dans les priorités du 11ème programme de l’agence de l’eau Rhin-Meuse (2019-2024) dont le fil conducteur est l’adaptation au changement climatique. Les 200 collectivités identifiées à risque récurrent de pénurie d’eau seront contactées de manière individuelle pour définir avec elles un plan d’actions et les modalités de son financement.
Après quarante ans de tergiversations, les travaux d’élargissement de la Seine se chiffrent à près de 350 millions d’euros. Le projet sera présenté au public ce mardi soir.
Celles et ceux qui souhaitent en savoir plus sur le Rhône alpin, entre glacier et Léman, pourront désormais satisfaire leurs curiosités, trouver réponses à leurs questions et faire de passionnantes découvertes sur la nouvelle Plateforme Rhône inaugurée le 6 décembre 2019 à Sion dans le cadre du colloque public organisé par l’association Mémoires du Rhône. Avec sa double entrée - un site internet et un centre documentaire – cette nouvelle plateforme a pour ambition de mettre à la disposition des chercheurs, des professionnels et de toute personne intéressée l’ensemble des documents et des savoirs actuellement disponibles sur cette thématique.
Face à l’augmentation des drames humains et des impacts financiers liés aux inondations, l’ANEB (Association nationale des élus des bassins) a décidé de renforcer l’action pour alerter l’Etat et mobiliser les acteurs sur le manque de moyens et les insuffisances réglementaires pour assurer l’efficacité et les solidarités territoriales à l’échelle du bassin.
La calotte glaciaire du Groenland, deuxième plus importante après celle de l’Antarctique, fond sept fois plus vite que prévu. C’est ce qu’indique une étude publiée mardi dans la revue scientifique Nature.
Les habitants de nombreuses communes du littoral pourraient être forcés de quitter leur domicile dans les années à venir. L’activité économique est elle aussi menacée. Mais, pour éviter la catastrophe, les solutions et l’argent manquent.
Après les inondations dans le Sud-Est et à Mandelieu-la-Napoule, les bassins de rétention se sont invités à la Une des médias. Au risque d’être présentés, de manière exagérée, comme la solution miracle.
En décembre 2018, le Canton du Valais lançait un concours international en vue de réaménager les espaces publics cantonaux situés sur toute la longueur du Rhône alpin, de son glacier jusqu’au Léman. Une année plus tard et après une sélection de cinq projets, c’est la proposition d’une agence lyonnaise d’urbanisme et de paysage qui a été retenue à l’unanimité par un jury d’experts. Brièvement dit, il s’agit de ne pas rater l’occasion offerte par les grands travaux de la 3e correction du Rhône pour offrir à la population la possibilité de renouer de vraies relations riveraines avec le fleuve. Et pour ce faire il faut absolument disposer d’une vision d’ensemble cohérente et coordonnée de ses 160 kilomètres de berges.
Deux épisodes de violentes inondations dans le sud de la France viennent de reposer une nouvelle fois la question de l'anticipation et de la prévention de tels dégâts. Pourquoi certains cours d'eau sortent-ils de leur lit, et pourquoi les inondations sont-elles si dramatiques ? Réponses d'une géographe.
Un décret, publié le 7 décembre au Journal officiel, porte de 40 à 80 % la contribution du fonds de prévention des risques naturels majeurs (Fonds Barnier) à certains travaux de prévention des inondations. Les études et travaux concernés sont ceux portant sur des biens à usage d'habitation ou à usage mixte (habitation, local professionnel) rendus obligatoires par un plan de prévention des risques d'inondation (PPRI).
Depuis les inondations du 3 octobre 1988, Nîmes a lancé de gros travaux pour protéger la ville d'un événement similaire. 31 ans après, ils se poursuivent toujours. Exemple avec le bassin-carrière des Antiquailles qui deviendra à terme le plus gros bassin de rétention de Nîmes.
En réaction aux inondations mortelles survenues dans le Sud-Est, le gouvernement a publié un décret permettant une prise en charge plus importante de l’État dans les travaux de réduction des risques.
C’est un nouveau défi que lancent l’État, la Région Grand Est, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse et l’Agence Française pour la Biodiversité : réinventer la préservation des milieux naturels rhénans. Le Plan Rhin vivant s’annonce comme un ambitieux chantier : engager de nouvelles actions de renaturation, recréer des zones humides, prolonger et compléter les actions de restauration déjà entreprises dans les années 1990-2000. L’enjeu est important : réhabiliter ces milieux naturels, véritables trésors de biodiversité et si précieux pour la régulation des débits ou l’alimentation de la nappe d’Alsace en eau propre, favoriser la reproduction des espèces emblématiques du Rhin et atténuer les effets du changement climatique.
Le 21 novembre à Orléans, près d’une trentaine de référents sur la problématique de la prévention des inondations, élus ou techniciens des territoires concernés, ainsi qu’un représentant de la DREAL de bassin, ont participé au séminaire annuelle des porteurs de stratégies et de Programmes d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI). Ces derniers ont notamment partagé leur retour d’expériences sur les démarches en cours, les actions phares réalisées, et les difficultés rencontrées. Les présentations sont disponibles.
Les travaux d’aménagement des bassins de décantation réalisés par le Département de la Charente-Maritime en vue de la première campagne de dragage du fleuve Charente se terminent.
Les inondations touchent en France chaque année de nombreuses communes. Elles justifient des investissements importants depuis 2003 au travers des « programmes d’actions de prévention des inondations », les PAPI. Ainsi sont financés des ouvrages de protection mais aussi toute sorte de mesures : information des populations, amélioration de la prévision et de l’alerte… Comment mieux cerner les actions à mettre en œuvre et où ? Le Cerema apporte des éléments techniques pour aider les décideurs.
Dans la nuit du 4 au 5 novembre, de fortes pluies faisaient monter le niveau de la Liane et de ses affluents, provoquant des inondations dans plusieurs communes du Boulonnais. Chez les écologistes du GDEAM, on pointe la multiplication des champs de maïs le long du fleuve, qui aggraveraient, selon eux, les épisodes de crue.
À Saint-Rémy-lès-Chevreuse, dans les Yvelines, l'Yvette est un cours d'eau paisible, mais qui provoquait régulièrement des inondations en ville, comme en 2016 et 2018. Problème : depuis des siècles, l'Yvette a été détournée de son lit naturel dans un étroit canal en ligne droite. En cas de forte pluie, l'eau n'arrivait pas à s'y engouffrer et débordait en ville. La décision a été de rendre son cours naturel à la rivière, cinquante mètres en contrebas, avec un lit plus large et plus sinueux.
Lors des États généraux de l'eau organisés ce vendredi par la chambre d'agriculture de la Côte-d'Or, les collectivités territoriales, les agences de l'eau et les agriculteurs ont fait le point sur la question des retenues collinaires pour affronter les sécheresses. Marie-Guite Dufay a fait un pas en direction de François Sauvadet.
En Bretagne, plus de 60% des cours d’eau sont en mauvais état. En cause, les pollutions agricoles, industrielles ou domestiques, l'érosion des sols ou le réchauffement climatique. Du temps et des efforts soutenus seront nécessaires pour inverser cette situation.
Sous leur surface huileuse, les lacs renferment une diversité fourmillante de micro-organismes. S'ils sont essentiels à la vie de ces plans d'eau douce, ils pourraient, sous l'effet du réchauffement climatique, représenter un danger pour notre planète en relâchant jusqu'à trois fois plus de gaz à effet de serre qu'actuellement, rapporte une étude britannique.
La compétence Gemapi se structure de manière assez différenciée au gré de la carte communale. Quel bilan peut-on tirer de ces deux années d’appropriation progressive ? À l'initiative du groupe RDSE, le Sénat a tenu, ce 19 novembre, en séance publique, un débat sur le sujet avec pour point d’orgue la délimitation de son périmètre pas toujours claire et le modèle financier encore à conforter.
Des castors vont être réintroduits dans deux zones du Royaume-Uni pour endiguer les inondations. L’association National Trust, chargée de la protection du patrimoine historique et naturel du Royaume-Uni, a annoncé mercredi le projet de lâcher des castors d’Eurasie dans deux régions du sud de l’Angleterre l’année prochaine.
Le 14 novembre, le Cercle français de l'eau a fait un point sur les évolutions de la politique européenne de l'eau et de la position française. En question, les pistes préconisées dans le cas d'une éventuelle révision de la Directive cadre sur l'eau.
Le procédé de renaturation permet de limiter les risques d’inondation. Dans les Yvelines, l’Yvette vient de retrouver son cours originel au niveau de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, marquée par les crues de ces dernières années. D’autres initiatives similaires sont mises en place dans la région.
Le casier pilote de la Bassée, qui permettra de stocker 10 millions de m3 d’eau, ou la vanne-secteur de Joinville figurent parmi les réalisations que permettra le prêt de 54 millions d’euros, sur 60 ans, que vient d’accorder la Banque des territoires à la MGP.
Les changements climatiques laissent présager une aggravation des inondations au Québec. Sommes-nous en mesure de prédire et de prévenir ces débordements extrêmes ?
Cinq morts à Cuxac, l'un des villages les plus meurtris par les inondations de novembre 99. Des pluies diluviennes ont provoqué la crue de l'Aude et les digues ont cédé, noyant le quartier des Garrigots. 20 ans après, le souvenir de ces terribles journées est encore bien présent dans les têtes.
Le Parc naturel régional du Verdon anime depuis 2017, la mission d’organisation de la compétence de Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI). « Après plusieurs phases de discussions avec les intercommunalités du Verdon, l’organisation est en passe d’être actée ». Les intercommunalités confient donc la compétence au syndicat mixte de gestion du Parc et gardent un moyen de contrôle : une instance dédiée aux décisions sur la GEMAPI a été créée au sein du comité syndical du Parc.
Les chutes Victoria, sur le fleuve Zambèze, entre la Zambie et le Zimbabwe, sont à leur plus bas niveau depuis 25 ans. La Zambie, comme plusieurs de ses voisins africains, figure parmi les pays les plus exposés aux perturbations causées par le climat. Et le chaos est déjà là.
Christophe Saint-Pierre, maire de Millau, a profité de l'assemblée générale de l'association des riverains du Tarn et de la Dourbie, pour inviter à imaginer l'urbanisme confronté aux risques de demain.
À Rennes, la Vilaine sera vidée de ses eaux au niveau du bief du Comte, près de la Mabilais, pour consolider les berges et les écluses. Objectif : protéger des inondations plus de 11 000 Rennais.
Comment faire pour éviter que les inondations ne se reproduisent ? Difficile de combattre l’exceptionnel, répond le Syndicat mixte pour le schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Symsageb) du Boulonnais, qui espère tout de même la création de nouveaux bassins de rétention à l’horizon 2021.
À l’occasion de sa visite en Chine, Emmanuel Macron a signé mercredi 6 novembre, à Pékin, un texte commun avec son homologue Xi Jinping sur le climat et la biodiversité. La Chine, qui sera le pays hôte de la « COP biodiversité » à l’automne 2020, affiche de nouvelles ambitions en la matière. Parmi ses priorités, la protection du fleuve Jaune, le deuxième fleuve chinois après le Yangzi Jiang.
Le Cerema a organisé le 8 octobre 2019 une matinée technique sur le thème "Eau et biodiversité". Elle visait à présenter les modalités du partenariat entre le Cerema et l'Agence de l'Eau Artois Picardie et les différentes études réalisées avec le soutien de l’Agence depuis 3 ans en matière de biodiversité et de continuités écologiques.
En juillet 2018, le Lauragais, dont la ville de Gardouch est touchée par des inondations. Montés en association, les sinistrés pointent du doigt des problèmes qui persistent.
Doit-on empêcher les gens de vivre dans des quartiers inondés à répétition ? Et si on démolissait les maisons pour laisser l’eau reprendre ses droits là où elle s’étend naturellement en période de crue ? Cette idée controversée provoque des remous à Saint-André-d’Argenteuil, où le maire demande 80 millions à Québec pour racheter 247 maisons et les raser dans 3 secteurs fréquemment inondés.
Qui dit inondations, dit moustiques. Après les crues de la semaine dernière dans l'Hérault, dans le Biterrois notamment, des millions de larves de moustiques d'hiver vont éclore.
C’est à la fois sa force et sa faiblesse. La vallée de la Clarée dispose d’une nature préservée, reprenant régulièrement ses droits. Au grand dam des élus qui demandent de l’action, plutôt que de la réflexion.
Le dévasement de la Charente débutera le 1er novembre, en amont du barrage de Saint-Savinien. Ce chantier qui va durer plusieurs années vise à limiter les risques d'inondations.
Sécheresse ou inondations, changement climatique et protection des ressources en eau, restauration de la biodiversité des rivières… Sur le bassin hydrographique du Vistre et des eaux souterraines de la Vistrenque et des Costières, deux collectivités œuvrent depuis longtemps pour une gestion concertée et équilibrée de l’eau : le Syndicat du Vistre et le Syndicat des Nappes Vistrenque et Costières. Le 1er janvier, ces deux collectivités fusionneront pour devenir une structure unique, l’EPTB Vistre Vistrenque (Établissement Public Territorial de Bassin), pour poursuivre leurs missions historiques et pour les renforcer, face à des défis de plus en plus impérieux et des enjeux majeurs.
Le spécialiste des photographies aériennes Alex MacLean expose les conséquences flagrantes de la montée des eaux dans l'ouvrage Impact, paru le 10 octobre aux Éditions La Découverte.
Une étude internationale conduite sur 50 ans montre qu’à cause du changement climatique, le nord de la Loire pourrait connaitre des crues plus intenses, tandis que le sud verra ses cours d’eau asséchés. La solution ? « Bannir les solutions de bétonisation et d’artificialisation des cours d’eau. »
Un programme de travaux structurants chiffrés à plus de 150 millions d'euros a été mis au point par l'agglomération et ses partenaires. Ils seront réalisés dans le cadre de plusieurs PAPI (Programme d'action et de prévention des inondations).
Pour éviter que le fleuve et la rivière en crue inondent les zones habitées, des terres situées en amont devront absorber le maximum d’eau. Des travaux ont commencé.
Les premières échéances réglementaires concernant les digues de protection contre les inondations tombent à la fin de l'année. Les autorités exerçant la compétence « Gemapi » ne seront pas à l'heure du rendez-vous.
Sur le cours d’eau du Ratier, à Tassin la Demi-Lune (69), l’IRSTEA et le SAGYRC ont installé mi-septembre des épis poreux qui facilitent, lors des crues liées à de fortes pluies, la création de bancs de sable permettant de filtrer et épurer les eaux polluées par les débordements des réseaux d’assainissement.
Une synthèse de plusieurs centaines d’études alerte sur les conséquences catastrophiques du réchauffement pour les 500 millions d’habitants de cette région du monde, en particulier pour l’approvisionnement en eau douce.
Gérés jusqu’à présent par le Conseil départemental, les cinq grands barrages du Gard sont passés dans l’escarcelle des intercommunalités suite aux récentes évolutions législatives. Aujourd’hui, le Département a trouvé le moyen de conserver la gestion de ses ouvrages grâce à des conventions signées ce mercredi avec les trois syndicats mixtes concernés.
La ferme la Reboule, sur l’île de la Barthelasse à Avignon, appartient à la même famille depuis 1911. Aujourd’hui 3 frères y produisent fruits et légumes. Mais depuis toujours, il a fallu compter avec les crues du fleuve. Ils s’y préparent au quotidien.
Artificialisation des sols, urbanisation intensive, épisodes pluvieux : ces éléments se conjuguent pour accroître ou entraîner des risques d'inondation... Ce 24 septembre, nous avons invité les services de l'Etat (DDTM Var, CEREMA), l'agence d'urbanisme Audat.var et les gestionnaires de l'Argens et du bassin de la Giscle ont échangé avec les associations et présenté les politiques et les projets mis en oeuvre. Retrouvez le compte-rendu détaillé et les présentations projetées.
Interdite à la baignade depuis les années 1970 selon les départements de l’est du bassin parisien, la plus longue rivière de France, la Marne, pourrait redevenir baignable en 2022 pour au moins cinq villes soit 25 km de cours d’eau concernés. A l’origine de cette reconquête, le Syndicat Marne Vive voit enfin ses efforts aboutir après 25 ans de mobilisation des élus, des campagnes de mesures régulières et des travaux subventionnés par l’agence de l’eau.
Dans le monde scolaire, la plus familière des représentations graphiques est probablement celle qui décrit le cycle de l’eau. Même si on ne sait pas dessiner, on peut en trois ou quatre coups de crayon expliquer grosso modo le parcours d’une goutte d’eau depuis son évaporation de l’océan où elle retourne par ruissellement, en passant par les nuages et les précipitations, sans oublier la transpiration des végétaux ni les infiltrations dans le sous-sol. Ce faisant, on a le sentiment de reproduire un schéma ancestral et quasi éternel puisque, dit-on, la quantité d’eau sur terre est toujours la même.
Mais cette représentation classique dont on peut voir dans les livres et sur le web une multitude de variantes plus ou moins réalistes ou artistiques a au moins deux gros défauts, disent aujourd’hui les hydrologues : d’abord, on n’y voit pratiquement jamais la moindre trace de l’homme alors que celui-ci intervient fortement dans ce cycle en prélevant ou consommant des quantités toujours plus grandes de la ressource, nulle trace non plus des changements climatiques ou de la pollution ; ensuite, cette image stéréotypée s’inspire surtout de paysages et d’écosystèmes tempérés de l’hémisphère nord et laisse croire que l’eau est abondante sur la planète.
Ce cours aborde la dynamique des rivières aménagées à partir d’exemples de terrain présentant un intérêt avéré tant pour les pays du Sud que du Nord (Bénin, France, Mexique, Vietnam, etc.).
Il doit vous permettre de parfaire et d’enrichir vos connaissances dans les domaines de l’hydrologie et de la qualité de l'eau, de l’hydraulique et de la géomorphologie fluviale, appliquées à la gestion des rivières. Il vous propose des savoir-faire méthodologiques et techniques pour évaluer l’état des cours d’eau et envisager des interventions transposables aux différents environnements au Nord comme au Sud. Début des cours le 5 novembre 2019.
La fonte des glaciers déstabilise les versants des montagnes et augmente les risques de glissements de terrain et d'inondations. Mais elle ouvre aussi de nouveaux scénarios pour le tourisme alpin.
Jean-Baptiste Sallée, océanographe et climatologue, revient avec nous sur le dernier rapport spécial du Giec, qui se penche sur l’évolution de l’océan et des glaces dans le contexte du changement climatique. Montée des eaux, acidification, raréfaction des ressources et risques multiples de catastrophes sont en partie inéluctables. Mais ils seront bien pires si nous n’agissons pas radicalement dès maintenant.
Forte de sa nouvelle organisation « gémapienne », la communauté d’agglomération Valence Romans Agglo prépare l’élaboration d’un Programme d'Actions de Prévention des Inondations (PAPI) à l’échelle de l’agglomération. Parmi les défis à relever : réussir à impliquer plus les élus, comme l’explique Julien Dumoutier.
Du 20 au 23 septembre, les représentants des États de la planète se réunissent à Monaco. Leur objectif : adopter un « résumé des décideurs » extrait du prochain rapport du Giec sur les océans et les glaciers. Car sous l’effet du dérèglement climatique, nos océans pourraient bientôt submerger littoraux, îles et cités côtières.
L’EPTB Seine Grands Lacs mène une action de préservation des zones d’expansion de crue à l’échelle de son bassin versant. Ces zones humides jouent un rôle essentiel de stockage des eaux en cas d’inondation. Leurs bénéfices sont multiples, mais elles sont pourtant toujours gravement menacées.
Après des mois d’attente, une centaine d’agriculteurs fortement touchés par les sur-inondations de 2018 vont pouvoir être indemnisés. 1 million d’euros : c’est l’enveloppe qu’a allouée la Métropole du Grand Paris (MGP) pour indemniser les agriculteurs des départements les plus touchés par les sur-inondations : l’Aube, la Marne, l’Yonne et les départements franciliens (77, 78, 91, 92, 94).
Le 7 février 2019, le Cerema a organisé, en collaboration avec le ministère en charge des EcoQuartiers, un groupe de travail national portant sur le coût global en aménagement sur le thème "la gestion intégrée des eaux pluviales".
Les eaux détournées de la Durance, aménagée depuis les années 1960, sont indispensables à la prospérité de la Provence. Mais ces aménagements et les prélèvements dans cette belle rivière ont des conséquences écologiques aggravées par le dérèglement climatique.
Les récoltes ne sont pas terminées, mais on prévoit que la facture des inondations du printemps 2019 sera aussi élevée qu’en 2017. Cette année encore, des milliers d’hectares de terres se sont retrouvés sous l’eau. Dans le milieu agricole, certains se questionnent sur l’avenir des cultures en zone inondable.
À l’aube d’une nouvelle période de risque d’inondation - celle des épisodes méditerranéens - le Syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières (Smmar) a remis hier six plans communaux de sauvegarde (PCS) aux maires de Blomac, Citou, Peyriac-Minervois, Rustiques, Sainte-Valière et Villeneuve-Minervois. Et annoncé des mesures pour améliorer la prise de conscience des risques.
Le conseil communautaire de Lamballe Terre & Mer était réuni ce mardi soir. L’instauration d’une nouvelle taxe « Prévention des inondations » a animé les débats. Son objectif : financer l’entretien de digues et barrages, auparavant à la charge de l’État.
Le projet de recherche PICS, financé par l’Agence Nationale de la Recherche, permettra de développer des outils pour anticiper les crues soudaines sur les bassins versants. Il vise à mettre en place des chaînes de prévision, pour anticiper au plus tôt ces crues et leurs impacts.
Le Plan National « Biodiversité » (2018) affiche dans ses objectifs de développer la nature en ville et d’offrir à chaque citoyen un accès à la nature, à travers des opérations innovantes de renaturation, de solutions fondées sur la nature et de projets innovants et démonstrateurs en matière de désartificialisation de sites dégradés.
L’objectif de cet appel à projets est d’accompagner les collectivités dans les études de vulnérabilité des systèmes d’alimentation en eau potable ainsi que dans les travaux permettant de réduire les risques de rupture d’alimentation en cas de défaillance technique, de sécheresse prolongée, d’actes de malveillance...
Après un été bien sec, la saison des pluies arrive et avec elle les risques de crues. Communes et riverains doivent entretenir les cours d'eau pour éliminer les embacles et éviter les dégâts. Les inondations de 2015 ont causé la mort de 20 personnes et coûter plusieurs millions d'euros.
Wolfgang Cramer est directeur de recherche du CNRS et professeur d’écologie globale à l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale (IMBE). Il répond aux questions de la Tour du Valat concernant la conservation des zones humides méditerranéennes dans un contexte de changement climatique.
La mine d’or de Salsigne, près de Carcassonne, a fermé en 2004. Mais les déchets, eux, restent stockés à proximité et inquiètent les habitants. Premier épisode de « Plan B », notre série vidéo hebdomadaire au cœur des grands enjeux écologiques.
Depuis juin, pas moins de 183 municipalités ont demandé à être exemptées au moins en partie des zones d’intervention spéciales (ZIS) et le gouvernement continue de recevoir des demandes.
Deux décrets parus ce vendredi au Journal officiel tirent les conséquences du retour d’expérience de la première année d’exercice de la compétence GEMAPI, s’adressent aux collectivités territoriales ou leurs groupements qui exercent cette compétence, et modifient le code de l’environnement.
Par décret du 14 juin 2019, la portée de l’assistance technique départementale (ATD), bien connue des communes et intercommunalités, évolue, notamment sur le champ de la GEMAPI. Tout d’abord, les EPCI de moins de 40 000 habitants deviennent éligibles à ladite ATD (contre 15 000 habitants auparavant). Ensuite, le Département peut être appelé à accompagner l’EPCI éligible sur des problématiques relatives à la GEMAPI.
Dans une interview accordée aux « Echos », Chantal Gascuel, directrice de recherche adjointe du département Environnement à l'Institut national de recherche agronomique (Inra) explique à quel point les aléas climatiques s'intensifient et vont faire partie de la vie de chacun. Les chercheurs élaborent des données nouvelles et des outils pour aider les agriculteurs à gérer ces bouleversements.
Erosion côtière, submersion marine, inondations des zones littorales, hausse du niveau de la mer, salinisation des eaux souterraines, ces risques naturels liés au changement climatique, obligent les collectivités du front de mer à s’organiser autrement pour préserver les populations et les activités sur leurs territoires. La communauté urbaine de Caen la mer s’est emparée de ces enjeux « terre-mer » notamment en participant à deux projets collectifs : « Rivages Normands 2100» et « Notre Littoral Pour Demain ».
La restauration de La Glière (74) conjugue prévention des inondations, amélioration de la continuité écologique et bonne circulation des sédiments. Le tout dans un contexte urbain. Un bon exemple d’équilibre des enjeux au cœur de la Gemapi.
Les inondations de l’automne 2018 ont dispersé des déchets miniers toxiques dans la vallée de l’Orbiel. Des examens ont été pratiqués cet été sur 103 enfants. Verdict : 38 présentaient des taux d’arsenic supérieurs à la valeur de référence.
Trois personnes qui intervenaient sur un chantier le long du Rieu-Sec, à Conques-sur-Orbiel, mardi ont dû quitter les lieux, en raison de suspicion d'intoxication.
Réuni le 24 juin dernier, le comité de rivière de l’Huveaune a validé le programme d’actions de la phase 2 du contrat de rivière et inauguré les travaux Gemapi sur l’Huveaune à Auriol.
En période de sécheresse, les préfectures ont le pouvoir de prendre des arrêtés limitant les usages en eau des particuliers, des collectivités ou des entreprises. Actuellement, 80 département français sont concernés.
Une solution plus efficace pour relever le niveau de l'eau, en lien avec les autorités préfectorales concernées (ARS et DDT) a été trouvée, suite à une réunion sur place mardi après-midi. Elle consiste à reconstituer partiellement et pour la durée de l'été, la chaussée arasée de Prentegarde à l'aide de blocs de faible hauteur.
Un Français sur quatre vit en zone inondable. Avec le réchauffement climatique, les crues vont se multiplier. Les villes sont les plus vulnérables comme l’a prouvé la crue de 1910 à Paris. Un tel épisode en 2019 serait bien pire à gérer car notre modernité nous fragilise selon la géographe Magali Reghezza-Zitt.
Fruits des fortes pluies, d'une tempête ou encore d'un tsunami, les inondations constituent la moitié des catastrophes naturelles dans le monde et la majorité de celles-ci en France, où elles prennent des vies presque chaque année. Alors que la région Méditerranée est particulièrement concernée par les phénomènes violents et les effets du changement climatique, Futura a rencontré des représentants de la Communauté d'Agglomération Var-Estérel-Méditerranée (Cavem), un maillon essentiel dans la chaîne de prévention du risque inondation.
Les travaux visant à empêcher l’éclatement d’un barrage endommagé dans le Derbyshire se poursuivent, le Met Office met en garde contre les orages et les inondations possibles.
Des parcelles vouées à devenir inconstructibles, où les biens vont être acquis par l'Etat puis détruits, vont faire l'objet de révisions dans le cadre des plans de prévention des risques naturels d'inondations (PPRI).
La loi portant création de l’Office Français de la Biodiversité, parue au JO du 26 juillet 2019, reprend dans son article 23 la rédaction de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement portant sur la caractérisation des zones humides, afin d’y introduire un "ou" qui permet de restaurer le caractère alternatif des critères pédologique et floristique. L’arrêt du Conseil d’État du 22 février 2017 est donc désormais caduc.
Adopta et le Graie ont lancé un réseau des animateurs territoriaux de la gestion des eaux pluviales. L'objectif ? Contribuer à la diffusion des leviers encourageant aux bonnes pratiques. Précisions avec Maëlle Ancelle, directrice d'Adopta.
Le Cerema met en ligne son retour d’expériences national sur les "bassins d’orage": les bassins de stockage implantés sur les réseaux d’assainissement unitaires, qu'ils soient conçus pour limiter les inondations par ruissellement, protéger les réseaux à aval ou réduire les rejets sans traitement vers les milieux récepteurs. Après un état des lieux et des retours d’expériences issus du terrain, une synthèse des résultats est proposée à destination des acteurs opérationnels.
Vingt-quatre ans après la publication de la loi Barnier instaurant les PPRi , un décret et un arrêté publiés au Journal officiel modifient la détermination de l’aléa et assouplissent les règles d’inconstructibilité. Décryptage.
L’autorité de sûreté nucléaire demande une nouvelle fois, mercredi 10 juillet, à l’électricien de renforcer la digue protégeant le site pour éviter les inondations en cas de séisme. Comme souvent ces derniers temps, les ingénieurs d’EDF ont une analyse très différente du risque.
Dans ce village du Lot-et-Garonne inondable à 100 %, le souvenir de la grande crue de décembre 1981 est intact. Mais plutôt que de vivre dans la crainte du prochain débordement de « Garonne », certains de ses 367 habitants l’attendent avec envie
Un projet à plus de 80 millions de francs doit permettre de sécuriser l’Ouest lausannois face aux dangers d’inondations liées aux crues des ruisseaux. Une galerie souterraine de deux kilomètres sera creusée entre Prilly et Chavannes-près-Renens. La Chamberonne sera renaturée.
En résumé, en 2018, l’étiage s’est installé tardivement sur le bassin Adour-Garonne, après une période hivernale-printanière particulièrement humide. L’étiage 2018 a été moins sévère qu’en 2017.
Toutefois, comme en 2017, il s’est prolongé jusqu’en décembre. Il confirme ainsi la tendance de ces dernières années avec un étiage automnal marqué.
Willy Fauchon, habitant de Ducey (Manche), très attaché à la conservation des barrages hydro-électriques souhaite acquérir le barrage de La Roche-qui-Boit sur la Sélune pour l'euro symbolique.
Le test d’abaissement du barrage d’Homécourt a débuté en cette fin de semaine. Il devrait durer jusqu’au mois de mars 2020. Cette période devra permettre de tirer les conclusions et les mesures à prendre lorsqu’il s’agira de retirer l’ouvrage.
Pékin a déjà construit six barrages sur le cours supérieur du Mékong et investi dans plus de la moitié des 11 barrages prévus plus au sud, d'après l'ONG de défense de l'environnement International Rivers.
Les villageois vivant près du Mékong en Thaïlande et au Laos ont du mal à faire face aux crues soudaines provoquées par les barrages chinois situés en amont du fleuve.
Le PAPI Azergues a été labellisé par la commission mixte inondation, ce jeudi 4 juillet à Paris. Il est le premier PAPI, à l’échelle nationale, à être labellisé au regard du cahier des charges PAPI 3.
À l’aide d’images satellites, le site Internet Lake Winnipeg Bloomfinder permet aux plaisanciers et aux amateurs de plage de savoir en temps réel où se situent les proliférations d'algues à la surface de l’eau.
Alors que la canicule touche une large partie de la France, une pénurie d'eau est redoutée dans le Valenciennois (Nord). Le préfet des Hauts-de-France l'explique par deux raisons : les usages non prioritaires de l'eau et le "street pooling".
Montréal envisage de faire renaître certains de ses anciens cours d'eau afin d'améliorer et de simplifier sa gestion des eaux pluviales, à l'instar de ce que font de plus en plus de villes dans le monde.
Le 9ème numéro de la lettre d’information du PAPI Charente & Estuaire est en ligne. Au menu, le démarrage des travaux de dévasement de la Charente, le point sur la mise en oeuvre du schéma de protection de l’estuaire, l’avancement des travaux à Port-des-Barques, l’étude sur les voies en remblai à Saintes et en aval, et d’autres informations encore.
Des habitants ont choisi de se prémunir des inondations éventuelles en se dotant d’équipements pour empêcher l’eau de rentrer dans leur maison. L’investissement est entièrement couvert par le syndicat mixte pour l’aménagement et la gestion des eaux de l’Aa (SMAGE Aa), l’État et les intercommunalités.
Cerema CartEau permet de visualiser les images satellites prises pendant une inondation et d'en extraire les zones inondées. Créé par le Cerema, il a vu le jour grâce à un partenariat d’innovation avec le Syndicat mixte pour le Schéma d'Aménagement et de Gestion de l'Eau SAGE de la Lys (Symsagel).
L'agence indonésienne de restauration des tourbières a fait part mercredi de son intention de restaurer 200.000 hectares de tourbières cette année pour tenir son objectif d'un million d'hectares d'ici la fin 2020.
Avec la nouvelle cartographie des zones inondables dans le nord du Grand Montréal, certaines municipalités verront leurs zones à risque augmenter substantiellement.
À l’occasion du deuxième salon des maires de l’Hérault jeudi à Béziers, Christian Bilhac, le président de l’association des maires de France 34 a annoncé la signature d’une charte entre les collectivités du département afin d’organiser le renfort de la population en cas d’inondations.
Un décret paru au Journal officiel ce 16 juin ajuste les conditions d'exercice par les départements de l'assistance technique qu'ils fournissent à certaines communes et à leurs groupements en matière d'eau et d'assainissement, de prévention des inondations, de voirie, d'aménagement et d'habitat, et assouplit les conditions d'éligibilité des EPCI à cette assistance.
Dans le nord du pays, des milliers de villages ont été abandonnés par leurs occupants qui souffraient du manque d'eau. Depuis le début du mois de juin, le pays fait face à une vague de chaleur particulièrement intense, le mercure ayant dépassé les 50°C dans certaines zones.
Le Commissariat général au développement durable envisage de faire évoluer la méthode d'évaluation socio-économique des projets de protection contre les inondations. A la clef ? Une prise en compte des dommages psychologiques liés aux inondations.
L'Union des maires des communes rurales de Saône-et-Loire (UMCR 71) publie un communiqué ce jour relatif à l'exercice de la police de l'eau dans le département et à la mise en cause juridique des maires de Maltat et Versaugues pour avoir fait procéder à des travaux sur un cours d'eau et un fossé "sans autorisation".
Lancé pour la première fois en 2019, le « Prix Georges EMBLANC pour la Culture du fleuve, la prévention du risque inondation et la biodiversité », porté conjointement par ERN et par l’EPTB Seine Grands Lacs, vise à récompenser des étudiants ayant réalisé au cours des trois dernières années des travaux sur un projet éducatif lié aux fleuves, sur la thématique inondation/étiage ou la biodiversité dans les zones humides et sujets apparentés comme le changement climatique.
Depuis mars 2019, le Midwest américain est touché par la plus longue série d’inondations observée depuis la grande crue du Mississippi de 1927. L’ampleur de l’inondation a aussi battu des records dans certains endroits. A cela, il faut ajouter le fait que les 12 mois derniers mois ont été plus humides de l’histoire des États-Unis.
La Conférence Bretonne de l’Eau et des Milieux Aquatiques (CBEMA) a réuni, le jeudi 6 juin, à Saint-Brieuc, à l’occasion de la semaine « La Bretagne s’engage pour le climat », l’ensemble des acteurs de l’eau en Bretagne, autour de Michèle KIRRY, Préfète de région, de Loïg CHESNAIS-GIRARD, Président de la Région, de Thierry BURLOT, Vice-président de la Région à l’environnement, l’eau, la biodiversité et le climat, et de Martin GUTTON, Directeur général de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne. Ce 7e temps de concertation s’est concentré sur la reconquête du bon état des masses d’eau et sur la mise en place d’une Assemblée bretonne de l’Eau.
Dans le cadre du programme de surveillance établi par la Directive Cadre sur l’Eau (DCE, 2000/60/CE du 23 octobre 2000), l’Agence de l’Eau Artois-Picardie suit la qualité biologique de ses plans d’eau et cours d’eau. Retrouvez les différents rapports 2018 sur les macroinvertébrés, macrophytes, diatomées benthiques et phytoplancton dans la rubrique "Etudes scientifiques".
Le vendredi 7 juin, une réunion rassemblait en préfecture tous les services de l'État et les élus de la vallée de l'Orbiel autour de la question de la pollution et des conséquences des inondations du 15 octobre 2018. L'occasion d'annoncer une nouvelle commission locale d'information et la recherche sur tous les établissements recevant du public des communes de la vallée d'une quinzaine d'éléments chimiques.
Les maires des Grands Lacs et du Saint-Laurent ont demandé jeudi l’appui du Congrès américain dans un projet d’un milliard $ pour lutter contre la prolifération de la carpe asiatique, qui a déjà fait beaucoup de ravages dans l’écosystème du fleuve Mississippi et de la rivière Illinois et dont certains spécimens ont été détectés dans le fleuve Saint-Laurent ainsi que dans les lacs Michigan et Ontario.
1,3 milliard de litres d’eau en une heure sur Morlaix et ses alentours, jusqu’à deux mètres d’eau dans certaines rues du centre-ville, des dégâts évalués à plus de 3 millions d’euros… Ces chiffres impressionnants illustrent bien le caractère exceptionnel des inondations qui ont touché Morlaix, le 3 juin 2018. Un an après, tour d’horizon de ce que cet épisode a laissé comme traces dans la prévention de ce type de phénomène.
Comme le dit Laurent Roy, il s’agit d’un « dossier emblématique ». Il fallait concilier deux enjeux : protéger les populations des inondations fréquentes dans ce secteur et restaurer la « dynamique fluviale » à la confluence Doubs-Loue. Cerise sur le gâteau, ce retour au naturel pourrait aussi diminuer l’impact du réchauffement climatique.
Un centre commercial en chantier dans des parcelles pourtant classées inconstructibles en raison du risque d’inondation. L’affaire suscite la colère des associations environnementales locales à Alès, dans le Gard [1]. Voilà bientôt dix ans qu’elles se battent contre ce projet – 7000 m2 de bâtiments – situé en bordure de la rivière du Gardon, à l’entrée de la ville d’Alès.
En complément des 6 réunions territoriales organisées en début d’année, l’agence de l’eau Rhin-Meuse a convié les bureaux d’études, le 21 mai dernier, à participer à 3 ateliers pour comprendre les grandes orientations du 11ème Programme. Les présentations sont disponibles.
A l’heure où la question de la « privatisation des barrages » préoccupe un nombre de plus en plus important de citoyens et alors même que le bassin de la Durance est directement concerné avec 17 barrages et 30 centrales hydroélectriques, le groupe SOS Durance vivante a estimé utile de regarder de plus près le système de gestion actuel, qui doit, en principe, garantir les équilibres entre la nature et les nombreux usages de l’eau. Il importe, en effet, avant de formuler des propositions, de mesurer avec précision les réalités de cet ensemble éminemment complexe que constitue le bassin de la Durance.
Les rivières torrentielles et les torrents sont le théâtre de crues très spécifiques, caractérisées notamment par des transports de matériaux pouvant être volumineux et très rapides. Comment faire pour bien gérer les ouvrages situés sur ces cours d’eau ? Quelles sont les bonnes pratiques en prévention des inondations torrentielles ? Pour y répondre, voici le point de vue du Syndicat Mixte d'Aménagement de l'Arve et de ses Affluents (SM3A).
Pour vous aider à vous poser les bonnes questions et à anticiper la crue, la DRIEE vient de publier des guides d’auto diagnostic ( voir ci-dessous). Avant de vous lancer dans ce diagnostic, il est conseillé de lire le guide d’auto diagnostic qui vous aidera à compléter le fascicule propre à votre activité.
Cette nouvelle édition a pour objectif de valoriser les actions exemplaires pour la ressource en eau et les milieux aquatiques sur le territoire du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) Ill-Nappe-Rhin.
Les habitants de la petite commune de Fairbourne située sur la côte ouest du Pays de Galles seront contraints dans les prochaines années à quitter leur maison en raison de la montée des eaux. Il s’agirait des premiers réfugiés climatiques de la région. Ici, difficile de nier l’ampleur – et surtout la rapidité extrême – de la crise climatique. Et pourtant…
Cette journée technique avait pour but d’échanger et d’informer les acteurs locaux de la gestion de l’eau et de la biodiversité sur le thème de la GEstion des Milieux Aquatiques et de la Prévention des Inondations (GEMAPI) et de rappeler le volet biodiversité de cette compétence.
La rupture d'une digue à Saint-Lizier dans l'après-midi de samedi a entraîné d'importants dégâts matériels. Des engins de chantiers, à proximité de la rivière, se sont brutalement trouvés sous l'eau.
Le Cerema développe une méthode appelée ExZEco pour "Extraction des Zones d'Ecoulement", afin de cartographier les espaces potentiellement inondables sur de petits bassins versants. La méthode a dernièrement été améliorée et des résultats diffusés sur la plateforme Cdata du Cerema, dans le cadre d'une étude interrégionale sur la gestion du risque de ruissellement sur le territoire de l'arc méditerranéen.
Samedi 11 mai, des inondations ont touché les champs à Villepreux (Yvelines). Pour le maire, les travaux de renaturation du ru de Gally auraient déréglé le débit du cours d'eau.
Le BRGM a commandé de nouvelles analyses des eaux superficielles et des sédiments sur le bassin-versant de l'Orbiel. Et a rendu un rapport écartant tout impact de la crue d'octobre 2018 sur les teneurs en arsenic.
Vagues de chaleur, sécheresses, submersions : l’Hexagone doit anticiper les effets du réchauffement, en adaptant l’agriculture, le bâti ou les territoires vulnérables.
Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement a publié le mardi 7 mai 2019 un rapport alarmant sur les conséquences environnementales de l'extraction de sable.
Amoureux de la nature, Olivier Rubbers a réintroduit en douce une centaine de castors dans les Ardennes belges. Depuis, ses démêlés avec la justice n'ont pas entamé son ardeur à défendre le gros rongeur, devenu une attraction touristique.
Les lacs Supérieur et Érié devraient atteindre des niveaux records au cours des six prochains mois, selon les autorités américaines, alors que le niveau des lacs Michigan, Huron et Ontario sont bien supérieurs à la moyenne.
Avec la décrue et les rivières qui rentrent dans leur lit, l'eau qui a inondé des milliers de résidences au Québec laisse derrière elle débris et ordures bien visibles. Mais elle transporte également des contaminants et des polluants dont l'impact environnemental est encore peu mesuré.
La mission interrégionale « Inondations Arc Méditerranéen » (MIIAM) de la DREAL Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec l’appui de la société MAYANE et de nombreux partenaires, organise le premier concours photo dédié aux risques d’inondation en zone méditerranéenne (intégrant la Drôme et l’Ardèche) intitulé : Y’A PAS PHOT’EAU.
La capitale d'Indonésie ne sera plus Djakarta d'ici dix ans. Le siège politique du pays va déménager. La décision a été prise par le président indonésien, Joko Widodo, en passe d'être réélu pour un second mandat. La raison de ce changement est liée à la ville : surpeuplée, congestionnée et inondée. Djakarta est devenue un véritable enfer.
Quand l’eau se sera retirée et que les maisons seront nettoyées, combien de riverains voudront remettre leurs clés au gouvernement? Rappelons que Québec pourrait offrir aux citoyens inondés jusqu’à 200 000 $ pour les inciter à déménager et à démolir leur résidence. Si des Municipalités sont favorables à ce que les sinistrés déménagent, d’autres s’inquiètent des pertes de revenus qu’un sauve-qui-peut des rives pourrait engendrer.
Hydrologue à HydroSciences Montpellier, Yves Tramblay explique que l'intensification des pluies violentes n'entraîne pas forcément d'augmentation des crues dans tous les bassins mais pourrait causer plus de dégâts.
L'analyse de milliards de données sur la gestion et la consommation de l'eau en France pourrait permettre de moderniser la filière et la rendre plus compétitive. Détails avec David Colon, délégué du comité stratégique de filière eau.
Les collectivités compétentes en Gemapi doivent élaborer leur système d’endiguement pour respecter les délais. Une instruction du gouvernement du 6 février 2019 rappelle que cela constitue un enjeu majeur et que les services de l’État doivent en faire une priorité. Les collectivités s’appuient donc sur les ouvrages existants, notamment ceux mis à disposition par les personnes morales de droit public.
Engagée depuis dix ans dans la transition écologique, la ville de Crépy-en-Valois, dans l'Oise, a pris conscience des énormes enjeux liés à la gestion des eaux pluviales. En permettant à l'eau de pluie de s'infiltrer là où elle tombe, la commune obtient des résultats très probants.
La commune de de Saint-Vincent-de-Paul est très exposée au risque d’inondation, de type fluvio-maritime (proximité de l’estuaire de la Gironde). La rénovation de l’école a représenté une opportunité pour aménager ce bâtiment connu des habitants en zone refuge, pour accueillir la population en cas de crise. L’objectif était de concevoir un bâtiment surélevé, ayant un fonctionnement autonome (réseaux adaptés), en sachant que la durée de l’inondation est relativement courte.
L’étang de Berre a beaucoup souffert l’été dernier (2018), de la canicule, du manque de vent, mais aussi du déversement par le canal EDF d’une eau qui n’a même pas été turbinée. Nous supposons que cette eau était trop chargée en sédiments pour être turbinée (les témoins de ces relargages ont parlé de « boues noires ») et qu’elle venait directement de la Durance via le barrage de Mallemort qui a été partiellement vidangé à cette occasion, plus ou moins volontairement.
Des vagues d’inondations sans précédent dévastent l’Iran depuis des semaines. Des milliers de villages évacués, des centaines de ponts effondrés et déjà plus de 70 morts. Le gouvernement est dépassé. Et l’aide internationale n’est pas au rendez-vous. Elle aussi est sous embargo américain.
Partenaire de la mise en oeuvre et de la structuration de la compétence "Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des inondations" (GEMAPI), le Département de l'Isère a lancé son Plan Rivières en mars dernier. La stratégie adoptée par le Département, en partenariat avec l’Etat, est de structurer le territoire isérois autour de 4 syndicats hydrauliques.
Suite aux crues dévastatrices qu’a connues l’Aude en octobre dernier, le Syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières (Smmar), compétent sur le bassin versant de l’Aude et de la Berre, soit près de 500 communes, renforce études et travaux pour lutter contre les inondations et restaurer les milieux aquatiques. Interview de Pierre-Henri Ilhes, son président.
3 millions d'euros : c'est le montant du chantier de nettoyage des cours d'eau de l'Aude, qu'il faut débarrasser de leurs embâcles après les inondations du 15 octobre 2018, pour prévenir tout nouveau débordement.
Presque achevés côté Suisse, les travaux de renaturation du Foron du Chablais Genevois viennent de démarrer, côté français. Grâce au reprofilage des berges, ce cours d’eau transfrontalier retrouvera un tracé plus naturel permettant aussi de lutter contre les inondations.
Les ministères de la transition écologique et solidaire, de l’intérieur et de l’économie ont publié, le 11 février, un guide à destination des préfectures, synthétisant les modalités d’accès au fonds de prévention des risques naturels majeurs (FPRNM). Ce guide très intéressant permet de faire un point sur les actions éligibles, les conditions d’octroi et les taux.
Préserver et restaurer, tels sont les maîtres mots de l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture. Focus sur son projet Didro, de surveillance des digues par drones.
L'une des principales entraves au développement de la zone industrielle du Broc tient en un Plan de prévention des risques inondation (PPRI) contraignant qui, « depuis 2011, n'a pas bougé d'un iota », se désole Marc Raiola, président du club des entreprises de Carros. Lesquelles, depuis, rongent leur frein.
Les secours iraniens se préparaient mardi à de nouvelles inondations massives dans une province de l'ouest du pays, où a été prévu l'hébergement d'urgence de 100.000 personnes. L'Iran a déjà été touché en mars par des inondations d'une ampleur inédite, faisant 45 morts à travers le pays.
La Meuse ne s'arrête pas à la frontière franco-belge. Pourtant, la gestion du fleuve et de ses affluents peut varier entre les deux pays. Transf'eau est un outil qui permet aux différents acteurs de collaborer.
La commission locale de l’eau du bassin de l’Arve, réunie le 25 mars sous la présidence de Martial Saddier, a validé le contrat de bassin versant de l’Arve pour une gestion durable de l’eau, le deuxième Programme d'actions de prévention des inondations (PAPI) de l’Arve, ainsi qu’un contrat de territoire Espace Naturel Sensible. Le territoire se dote ainsi de tous les outils nécessaires à l’exercice de la GEMAPI et la gestion des espaces alluviaux.
Le comité d'engagement tenu ce vendredi matin en préfecture a permis de valider les accompagnements financiers que verseront Etat, Région, Département et agence de l'eau pour les collectivités touchées par les inondations du 15 octobre 2018.
Le bassin de rétention inauguré ce jeudi 28 mars par Sète Agglopôle doit protéger la population des inondations et l’étang des effets néfastes du lessivage des sols.
Le dernier numéro du magazine de l'agence de l'eau vient de paraître. Son dossier est consacré à la solidarité de bassin entre les territoires urbains et ruraux.
L'état veut faciliter l'adoption et la mise en œuvre des programmes et plans de prévention des risques d'inondations. Les risques glaciaires liés au réchauffement climatique en montagne vont aussi faire l'objet de recherches.
Le Cerema a développé une application disponible gratuitement sous Android et pour PDA. CRISI (acronyme de Collecte et de Relevé d’Informations Suite à une Inondation), permet de regrouper dans un smartphone tous les outils nécessaires à une collecte complète et fiable sur le terrain des laisses d’inondations.
En faisant l’acquisition du canal d’Orléans, qui relie la capitale régionale à celle du Gâtinais, le Département fait un pari ambitieux. Rénover la voie d’eau, élément du patrimoine, avec un objectif touristique, mais aussi de protection des riverains face au risque d’inondations.
La consommation d'eau par habitant de la Suisse se situe juste au-dessus de la moyenne mondiale. Le problème est qu'une grande partie de l'empreinte hydrique helvétique se situe à l'étranger, en particulier dans les pays où l'eau est rare.
En décembre 2018, Roannaise de l’Eau, le Syndicat des Eaux de la Teyssonne, le Syndicat des Eaux Saint André d’Apchon-Arcon et le Syndicat des Eaux de l’ISABLE ont voté la fusion des quatre syndicats d’eau potable au 1er janvier 2020.
Directeur de recherche à l'Irstea et anciennement vice-président du syndicat intercommunal de la Morge et de ses affluents, Freddy Rey travaille entre autres sur la question de l'accompagnement des collectivités pour la Gemapi. Et a été élu à la tête du Syndicat mixte du lac et des rivières du voironnais (Sylariv). Entretien.
Nicolas BAUDUCEAU est Directeur du département fonds publics et prévention à la Caisse centrale de réassurance (CCR). Il répond à nos questions sur le financement des mesures de prévention des inondations par le Fonds "Barnier" (fonds de prévention des risques naturels majeurs, FPRNM).
La GEMAPI : Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations. Le 17 janvier 2019, le Cerema a organisé une journée technique sous l’égide de la Cotita, sur le thème « des outils pour la GEMAPI » à Aix-en-Provence. Cette journée a permis de partager des exemples d’outils utiles à la mise en oeuvre de la compétence : diagnostic territorial, aide à la décision, guides méthodologiques…
Dans le cadre du programme d’action et de prévention des inondations, le syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières propose un diagnostic de vulnérabilité aux entreprises audoises.
Un arrêté interministériel, publié le 2 mars au Journal officiel, fixe la liste des travaux de réduction de la vulnérabilité aux inondations éligibles au fonds Barnier dans le cadre d'un programme d'actions de prévention des inondations (PAPI).Ces travaux peuvent porter sur des biens à usage d'habitation ou des biens utilisés dans le cadre d'activités professionnelles.
En 2002, le Vidourle faisait la une de l’actualité avec une crue dévastatrice, heureusement sans victime. Le Vidourle, ce n’est pas que des inondations. C’est aussi un sanctuaire pour la biodiversité aquatique.
Alors, aujourd’hui, partons à la découverte de ce fleuve méditerranéen, qui prend sa source dans les Cévennes. Et pour nous accompagner, Serge Rouvière, qui connait bien cette rivière puisqu’il est le directeur technique de la collectivité qui gère, surveille et entretien cette rivière.
Les habitants d'un des plus vastes territoires humides d'Europe refusent d'être la première population de réfugiés climatiques de France. Le chantier nécessite 440 millions d'euros, qui ne sont pas encore entièrement financés.
Évoquée depuis longtemps, la mise hors d’eau de la zone d’activité La Palud à Fréjus va enfin bientôt voir le jour: tous les feux sont désormais au vert... sauf un, l’acquisition d’un terrain pour réaliser la digue.
Pour faire « autoriser » (homologuer) leurs digues en « systèmes d’endiguement » comme la loi l’exige, certaines intercommunalités s’appuient sur l’établissement public territorial de bassin (EPTB) présent sur leur territoire. Comment les EPTB interviennent-ils dans la définition des systèmes d’endiguement ? France Digues a demandé à Leslie Salvan, ingénieure hydraulicienne au Syndicat Mixte Inondations, Aménagement et Gestion de l'Eau Maralpin (SMIAGE), de partager son expérience.
Afin de collecter la mémoire du risque inondations, l'EPTB organise une collecte d'informations sur les inondations qui sont survenues sur le bassin versant de la Sèvre Nantaise.
Suite aux nombreuses évolutions réglementaires qu'ont connues les ouvrages de prévention des inondations ces trois dernières années, une mise en cohérence des différents textes est plus que nécessaire.
Les inondations d’octobre près de Carcassonne ont aggravé les vastes pollutions engendrées par l’ancienne mine d’or, et surtout d’arsenic, de Salsigne. Mais sur place, l’État et les riverains minimisent le problème. Si les cancers se multiplient, il ne faut pas que les maisons perdent de leur valeur.
Cette décision intervient dans le cadre d'un plan d’"élimination" des déchets issus du dragage industriel effectué dans le port de Hay Point, l’un des plus gros terminaux charbonniers du monde. "Le rejet des boues de curage dans les eaux du patrimoine mondial revient à traiter notre récif comme une décharge", s’est indignée Larissa Waters. Cette sénatrice du parti des Verts australiens réclame l'annulation du permis.
Afin de mieux comprendre et prévenir les inondations, un avion de l’entreprise IMAO survol la ville avec un laser embarqué LIDAR. Objectif : modéliser en 3D la topographie des rivières de Morlaix.
Dans le cadre du contrat de bassin Guiers-Aiguebelette, le syndicat interdépartemental d’aménagement du Guiers et de ses affluents (SIAGA) a lancé un programme de restauration sur le Guiers mort, dans le bourg et en aval de St Laurent du Pont jusqu’à Entre-Deux-Guiers. Une étude a défini des travaux visant à réduire les risques d’inondations, rendre plus d’espace au cours d’eau tout en restaurant les habitats aquatiques.
Les villes, pour de nombreuses raisons, ne peuvent plus se permettre de rejeter les eaux pluviales au réseau. Elles doivent basculer vers un mode de gestion plus durable des eaux de pluie. Les techniques existent, même si toutes ne sont pas encore industrialisées. Le cadre réglementaire aussi, même s’il reste perfectible. Reste la question de la volonté politique qui fait encore trop souvent défaut…
Le 3e comité de pilotage post-inondations tenu ce mardi en préfecture a été le cadre de la signature d'une convention entre l'Etat et l'établissement public foncier d'Occitanie, aux commandes pour les acquisitions de biens sinistrés, leur destruction et la réflexion sur leur relocalisation ou la maîtrise foncière de nouveaux sites.
Actuellement, toutes les données publiques relatives à l'eau sont dispersées dans de multiples bases : la base ADES sur le niveau piézométrique et l'état physicochimique de la ressource dans les eaux souterraines (dite base BRGM), la base Naïades sur la qualité des eaux superficielles continentales, les bases Hydro et Vigie Crue sur le suivi des cours d'eau ou encore la base de données Sispea d'indicateurs d'eau potable et d'assainissement. En cas de besoin, il faut donc les consulter une à une et extraire séparément les données pour ensuite les ré-agréger dans d'autres outils. Un travail fastidieux qu'Aquasys a décidé de simplifier en développant Aqua DB. Ce moteur d'extraction multi-bases va effectuer toutes les recherches souhaitées et les afficher ensemble, sur une même carte.
Le Syndicat mixte Aude centre a lancé des chantiers qui, d'ici l'été, doivent permettre de nettoyer les cours d'eau et berges ravagés par les inondations du 15 octobre 2018. Avec la nécessité de repenser, à plus long terme, la place laissée aux rivières.
Sur le bassin versant de la Durance, la rationalisation des systèmes de protection contre les crues n’a pas attendu le décret de 2015. Aujourd’hui, le Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée de la Durance (SMAVD) accompagne ses intercommunalités adhérentes pour définir, déclarer et gérer les « systèmes d’endiguement ». Conseils et retour d’expérience de Bertrand JACOPIN, directeur des études et des travaux du SMAVD.
Votre habitation est située en zone inondable ? Vous avez subi des dégâts lors d’une inondation? Vous voulez protéger votre maison et anticiper les inondations à venir ? Vous souhaitez connaître les solutions qui peuvent être facilement mises en place et à moindre coût ? L’opération « PIEDS AU SEC », coordonnée par le SDEA, vous offre la possibilité d’évaluer la vulnérabilité de votre habitation à l’inondation.
C’est grâce à une collaboration transfrontalière entre le SM3A – Syndicat Mixte d’Aménagement de l’Arve et de ses Affluents – l’Office cantonal de l’eau du Canton de Genève, et les différentes communes concernées (Puplinge, Ambilly et Ville-la-Grand) qu’un important chantier de renaturation du Foron du Chablais Genevois va débuter prochainement.
A Cléon, aux Andelys, à la Bouille, la Seine était sortie de sont lit en plein hiver 2018. Les maires et les riverains du fleuve ont tiré des enseignements des inondations qui sont vouées à se répéter.
Dans le cadre du projet « Trame Bleue : espaces et continuités », l’ARRA² et les CEN Rhône-Alpes et Savoie s’associent pour élaborer un guide à destination de professionnels non spécialistes de la biodiversité ou des milieux aquatiques sur le sujet des Trames Verte et Bleue. Sa vocation sera de valoriser les bons exemples – même modestes – et les bonnes idées des territoires qui ont intégré à leur réflexion les interfaces entre Trame Verte et Trame Bleue lors de l’élaboration de leurs documents d’urbanisme et/ou leurs projets d’aménagement du territoire ou de restauration de milieux. Voici donc un appel à retours d’expériences à remplir d’ici le 20 février.
À l'hiver 2017-2018, la Champagne, et particulièrement l'Aube, avait très été durement touchée par la montée des eaux, avec 90 communes reconnues victimes de catastrophe naturelle. Un an après, la vie des habitants a-t-elle repris son cours normal ? Comment lutter contre le phénomène ?
La gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations était une nouvelle fois au cœur du Carrefour des gestions locales de l’eau (CGLE) fin janvier à Rennes. Au cœur des discussions entre élus : l’acceptabilité sociale de la taxe Gemapi, en plein mouvement de fronde fiscale des gilets jaunes… La capitale bretonne accueillait également le Comité national de l’eau, décentralisé pour la première fois.
Les équipes du Cerema de Blois ont développé une méthode de cartographie des hauteurs de crues en région Centre-Val de Loire dans le cadre du programme de recherche Hydrisq (2011-2014). Cette opération de recherche a porté sur le développement d’une gestion globale et intégrée du risque hydrologique à l’échelle du territoire.
A la veille de la journée mondiale des zones humides, le site de la Tour du Valat expérimente, dans le delta du Rhône, la reconversion des anciens salins en remparts contre l'élévation du niveau de la mer.
L'énorme chantier des digues entre Beaucaire et Fourques se termine, mais le Symadrem doit faire face au désengagement programmé pour 2020 du Gard et de la Région Provence Alpes Côte d'Azur. Avec un impact possible sur la fin des travaux du plan Rhône, coté Bouches-du-Rhône.
La RATP a testé le 11 décembre son plan de protection contre le risque inondation (PPRI) dans le XVe arrondissement de Paris, place Balard. Une quarantaine d’agents ont édifié dans les conditions du réel deux ouvrages de protection, l’un en parpaings, l’autre en aluminium. Une répétition grandeur nature pour se préparer à affronter les conséquences d’une crue centennale sur une infrastructure centenaire.
Développée aux États-Unis dans les années 1950, la fabrication de neige artificielle s’est répandue en Europe depuis une trentaine d’années. En France, la neige de culture, utilisée sur 120 hectares au milieu des années 1980, s’étendait vingt ans plus tard sur plus de 4 500 hectares, soit 18 % de l’ensemble du domaine skiable. Depuis, l’industrie de l’or blanc n’a cessé de mettre de nouvelles installations en service, menaçant l’ensemble du cycle hydrologique naturel, et désormais jusqu’à la production d’eau potable.
La Dréal va missionner des sociétés dans l'Aude, les P.-O., l'Hérault, l'Ariège et le Gard pour réaliser des dossiers exhaustifs après des inondations : de quoi mieux améliorer la connaissance des potentielles conséquences de crues sur l'environnement, l'habitat, l'économie.
Le 24 octobre 2018, la Direction Générale de la Prévention des Risques du MTES et le Cerema ont organisé une journée d’échange suite aux deux palmarès du Grand Prix d’Aménagement en Terrains Inondables Constructibles.
L’étude multi-proxies (relevés litho-stratigraphiques, susceptibilité magnétique, estimation de la matière organique, paléoécologie) des dépôts organo-détritiques de la vallée du Gage permet de préciser l’évolution de cette petite plaine alluviale de moyenne montagne au cours des 1 500 dernières années (bassin de la Loire supérieure, Ardèche, France).
La nouvelle doctrine sur les digues et autres ouvrages de protection a consacré la notion de « système d’endiguement ». Mais comment les définir ? Eclairages et retours d’expérience du Cerema, du SMIAGE et du SMAVD.
Rectifiée, recalibrée, aménagée, la Meuse, troisième fleuve de France, a souffert des travaux effectués pour la navigation et la lutte contre les inondations. Au point de voir la disparition de deux espèces emblématiques de ce fleuve : le saumon et la loutre. Signe des temps, aujourd’hui, les aménageurs de l’époque font marche arrière et viennent de lancer une politique en faveur de la biodiversité.
La planète chauffe. Selon plusieurs scientifiques, l'année 2019 pourrait devenir l'année la plus chaude depuis que les températures sont enregistrées. En cause, un probable phénomène El Niño associé au réchauffement climatique. Un record qui pourrait multiplier et intensifier les événements extrêmes comme les sécheresses, les canicules, les inondations...
Dans le cadre de son 11e programme "Sauvons l’eau 2019-2024", l’agence de l’eau amplifie ses actions dans le domaine de la biodiversité via un nouvel appel à projets.
Parallèlement aux votations fédérales du 10 février 2019, les citoyens zurichois sont appelés à se prononcer sur une nouvelle loi cantonale sur l’eau soumise au référendum suite à l’opposition des partis de gauche et des écologistes. Ceux-ci estiment que la gestion des services de l’eau doit absolument rester en mains publiques et contestent en particulier que ces services puissent ouvrir leur capital à des partenaires privés. Les partisans de la nouvelle loi soutiennent de leur côté que les entreprises industrielles, en mains publiques, auraient tout intérêt à créer des synergies avec des investisseurs privés pour leurs projets d’infrastructures notamment.
Dans le Loiret, l'Yonne et la Seine-et-Marne, il y avait jusque là six syndicats, s'occupant chacun d'une partie du bassin versant du Loing. Depuis le 31 décembre, ils sont réunis dans une structure unique : l'Établissement public d'aménagement et de gestion de l'eau.
La compétence de "Gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations" (GEMAPI) est entrée en vigueur pour toutes les intercommunalités en janvier 2018, mais certaines d’entre elles ont devancé l’échéance. Cette série de fiches est ainsi dédiée au partage d’expériences de collectivités pionnières dans la prise de compétence GEMAPI. Les premiers retours d'expérience sont disponibles en téléchargement.
Initialement, les missions devaient prendre fin le 1er janvier 2018. Le premier bilan est mitigé. Si cette assistance est considérée comme importante pour les élus, certain ont déploré la disparité de fonctionnement et des moyens selon les bassins.
Michel Cadot, préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, et Béatrice Abollivier, préfète de Seine-et-Marne, viennent de réunir les élus, les représentants du secteur agricole et des associations environnementales pour faire le point sur le Programme d'actions pour la prévention des inondations de la Seine et de la Marne franciliennes, et de présenter l'avancée du projet de casier pilote de “La Bassée”.
La Commission locale de l’eau, réunie le 18 décembre 2018 à l’Hôtel du Département de la Drôme, a validé à la quasi-unanimité (59 voix pour et 1 voix contre) le projet de Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) Bas Dauphiné Plaine de Valence, fruit d’un travail collaboratif de 5 ans visant à sauvegarder les ressources en eau de ce territoire pour l’avenir.
Le Conseil fédéral souhaite poursuivre les travaux en cours dans le cadre du projet de protection contre les crues dans la vallée du Rhône. Lors de sa séance du 14 décembre 2018, il a approuvé un crédit d’ensemble de 1022 millions de francs, valable durant la période 2020-2039 pour la 2e étape du projet. Celle-ci vise à protéger 100 000 personnes ainsi que des biens matériels dont la valeur s’élève à 10 milliards de francs.
L'idée remonte aux années 90 mais le projet a été stoppé après 2012. En 2018, il est enfin sur les rails. La Métropole du Grand Paris vient de débloquer cinq millions d'euros pour des études et les premières acquisitions foncières.
La réouverture de la Bièvre, cours d'eau qui avait été canalisé et enterré après être devenu un véritable égout à ciel ouvert, réceptacle des activités industrielles au 19ème siècle, va pouvoir se prolonger en toute sérénité du côté d'Arcueil et Gentilly, après avoir fêté sa renaissance à Fresnes dès 2003 et L'Haÿ-les-Roses en 2016.
Le 10 décembre dernier, la commission locale de l'eau (CLE) a voté en préfecture le SAGE (schéma d'aménagement et de gestion des eaux) Drac-Romanche, document opposable qui doit aller vers une gestion durable de l'eau. Un vote validé à l'unanimité.
Ce projet de préservation des mares entamé par la Communauté d’Agglomération et le Conservatoire d’espaces naturels Normandie Ouest vise à restaurer 20 mares par an pendant 3 ans.
Le Syndicat de Bassin versant de Grand-Lieu et la chambre d’agriculture proposent de découvrir des aménagements permettant de limiter l’érosion et les transferts de matières polluantes autour de la rivière Ognon.
Les agences de l’eau et le ministère de la Transition écologique et solidaire lancent une nouvelle campagne autour des enjeux liés à la ressource en eau, baptisée En immersion. L’ambition est de partager des données locales autour de la qualité de l’eau et d’informer le citoyen des actions menées pour sa préservation.
Avec le réchauffement climatique, la fonte des glaciers de ce pays himalayen entraîne la formation de lacs glaciaires toujours plus nombreux. Pour les scientifiques, ces retenues d'eau représentent une potentielle bombe à retardement: si les berges rompent, ces masses liquides sont susceptibles de dévaler les montagnes et provoquer des inondations dévastatrices.
Les élus du nord de l'Yonne ne parviennent pas à élaborer une stratégie commune contre le risque d'inondation. Si quatre intercommunalités souscrivent à la création d'un syndicat mixte plus à même "d'engager des actions à l'échelle du bassin-versant Yonne-aval", l'agglomération du Grand Sénonais opte pour une démarche plus individuelle "afin d'agir au plus vite".
Des millions de tonnes de déchets d’une ancienne mine d’or polluent les sols depuis des années, affectant la santé des habitants des alentours. Les inondations dévastatrices d’octobre n’ont rien arrangé.
Le député Adrien Morenas (LRM), Président de la mission sur la ressource en eau, prépare une proposition de loi sur la protection et le développement de la ressource en eau et a organisé mardi 4 décembre une audition publique à laquelle a participé Jean-Claude Oliva pour la Coordination Eau Île-de-France.
Depuis le milieu du XXe siècle, de grandes villes ont amorcé un processus de reconquête des fleuves. Cette démarche se traduit le plus souvent par le paysagement des berges, rendues aux citadins, et la valorisation immobilière des terrains jadis occupés par des installations industrielles et portuaires. Plus rares en revanche sont les métropoles qui s’essaient à la renaturation des petites rivières urbaines. Dans le cas de la Rize, rivière lyonnaise aujourd’hui enterrée en aval du canal de Jonage, il s’agit d’aller bien au-delà en imaginant un avenir à cette rivière que les ingénieurs d’autrefois ont mis à l’envers : en effet, elle se confond par endroit avec les égouts et ne s’écoule plus dans le Rhône, son exutoire !
On a beaucoup entendu dire que la vigilance rouge avait été déclenchée trop tard. Ce qui, dans un sens, est vrai puisqu’elle a été diffusée le lundi 15 octobre à 6h00 alors que les pics de crues avaient été atteints dans la nuit à Villegailhenc, Conques-sur-Orbiel ou Villalier par exemple. On a beaucoup moins entendu dire que la vigilance orange avait été déclenchée dès le dimanche matin à 10h20 et que la lecture du bulletin de suivi associé à la carte nationale permettait à tous de comprendre qu’un important événement se préparait… même si les quantités de précipitations attendues n’étaient alors pas complètement justes. La question n’est donc peut-être pas de savoir si les outils de prévisions de Météo France pourraient être améliorés ou non mais plutôt de se demander comment former élus et habitants à interpréter cette vigilance et à rester sur leur garde.
Ce mercredi le « Parlement de l’eau" s’est réuni pour discuter des impacts climatiques sur la gestion de l’eau pour demain. Le Comité de Bassin Loire-Bretagne, qui gère l'eau sur 8 régions dont le Centre-val de Loire tire la sonnette d'alarme, la ressource en eau est en baisse.
En Belgique, l’érosion des côtes et la montée du niveau de la mer inquiètent fortement : plusieurs villes pourraient disparaître d’ici à 2100 et les experts jugent les mesures prises insuffisantes.
Face au changement climatique, les îles Marshall envisagent de prendre des mesures drastiques. L’une d’entre elles consiste à créer de nouvelles îles artificielles.
Le 09 octobre 2018, le Cerema a organisé une journée technique risques et territoires sous l'égide de la COTITA Sud-Ouest à Bordeaux. Elle a rassemblé près de 80 acteurs locaux et nationaux : services de l’État, collectivités territoriales, établissements publics, universités, syndicats mixtes et bureaux d'études privés, autour de la thématique du risque ruissellement. Cette journée a permis de mettre en lumière les besoins de connaissance de cet aléa et de présenter les méthodes d'évaluation et de traitement pour ce risque encore mal connu.
"Nous avons constaté que la directive de l'UE de 2007 sur les inondations avait, dans l'ensemble, produit des effets positifs, mais que les plans de mise en oeuvre présentaient des faiblesses en ce qui concerne l'affectation des fonds", a résumé Phil Wynn Owen, membre de la Cour des comptes responsable du rapport sur les effets de la Directive. Parmi les points positifs constatés : la normalisation de la définition des risques d'inondation et des progrès réalisés pour les évaluer.
Un mois après les inondations meurtrières qui ont touché le département, Sébastien Lecornu et Emmanuelle Wargon se sont rendus dans l'Aude ce 15 novembre pour faire le point sur les mesures engagées par l'Etat pour venir en aide aux habitants et aux collectivités sinistrés. Ils ont aussi assuré qu'un processus de révision des plans de prévention du risque inondation (PPRI) serait bientôt engagé.
Réunis en congrès à Lyon jeudi 15 novembre, les sept présidents des comités de bassin ont renouvelé leur inquiétude face à « un contexte budgétaire très compliqué ». « Pour les six prochaines années, l’Etat ponctionnera 700 millions d’euros sur notre budget, soit l’équivalent d’une année d’investissement en moins, a expliqué François Sauvadet, président du comité de bassin Seine-Normandie. Si nous n’avons pas les moyens des ambitions et des objectifs qui nous sont fixés, cela va créer un sentiment de désespérance ».
Dans le cadre des Assises de l’eau, les agences de l’eau et leurs comités de bassin ont rassemblé hier à Lyon plus de 700 acteurs de l’eau afin d’échanger sur les solutions pour s’adapter au changement climatique.
Les comités de bassin, qui regroupent les différents acteurs de l'eau dans les territoires, ont défendu leur modèle de gestion vieux de 50 ans mais aujourd'hui "bousculé" selon eux, en réclamant un statut juridique, jeudi lors d'un colloque à Lyon.
En réaction aux fortes inondations du début d'année 2018 dans l'Eure et en Seine-Maritime, une étude a été lancée pour revoir le mode de gouvernance de la gestion de la Seine.
L’« acqua alta » qui a inondé la ville italienne à la fin d’octobre a provoqué de lourds dommages sur les bâtiments. Le chantier gigantesque censé remédier à ces crues à répétition est au point mort.
Le barrage de Boussy-Saint-Antoine sera le premier ouvrage supprimé dans le cadre d'une grande opération en cours de restauration écologique de la rivière Yerres.
Les pluies diluviennes ont endommagé le site de la Cavayère. Postes de secours, plages, base nautique et parcours autour du lac ont fait les frais des intempéries. Plus grave : un bloc de béton du barrage a été emporté et l’ouvrage doit être conforté.
Ces derniers jours l'ont encore démontré, le risque d'inondations en Corse, est de plus en plus présent. Comment réduire ce risque? Parmi les outils à disposition des mairies, le PPRI ou Plan de prévention du risque inondation. Encore faut-il le respecter.
Crues, GEMAPI, inondations : il n’y a pas d’obligation générale de protéger les propriétés non bâties des riverains ; au surplus, le juge applique sa grille usuelle en matière de responsabilité pour faute ou sans faute, a tranché cet été la CAA de Lyon.
Aujourd’hui, dans la perspective de la révision du SDAGE (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux) et des documents de gestion des risques d’inondation, le Comité de l’Eau et de la Biodiversité de La Réunion organise du 2 novembre 2018 au 2 mai 2019 une grande consultation publique sur les enjeux de l’eau sur l’île.
Les dégâts déplorés dans l’Aude ravivent les craintes en Touraine. En première ligne : la levée de la Loire et les digues dont l’efficacité peut poser question.
Le lit de la Dordogne subit, au niveau de La Bourboule (Puy-de-Dôme) un curage d’urgence. 1.000 m³ de sédiments vont être extraits. Les travaux doivent durer jusqu’à la fin du mois.
Le dispositif « Vigicrues » assure une veille des principales rivières. Mais un autre outil pour les petites cours d’eau, « Vigicrues Flash », pourrait être davantage utilisé par les élus locaux.
Aujourd’hui, un consortium de 11 organisations internationales s’est joint à la campagne et a lancé «Off Your Map» pour approfondir la compréhension des zones humides côtières afin d’assurer une conservation plus efficace de ces habitats. La campagne vise à améliorer la compréhension des caractéristiques des zones humides côtières, renforcer la reconnaissance des avantages (économiques, sociaux, culturels et environnementaux) de ces écosystèmes et des menaces qui pèsent sur eux, et influencer les principaux processus politiques en faveur de l’utilisation durable, efficace, de la gestion intégrée et de la conservation des zones humides côtières aux niveaux national et régional.
Après les inondations dévastatrices qui ont touché l'Aude en début de semaine, de nombreux dégâts matériels sont à déplorer notamment concernant la voirie très endommagée. Le département communique le bilan des travaux à effectuer.
L’objectif du Grand Prix d’aménagement "comment mieux bâtir en terrains inondables constructibles" est de mettre en lumière de bons exemples d’adaptation aux inondations et d’intégration de mesures de réduction de la vulnérabilité pour rendre les territoires plus résilients. En cela, il permet de mettre l’accent sur un sujet complexe et controversé, mais qui reste une réalité très concrète sur notre territoire.
Les violentes pluies qui se sont abattues sur le département de l’Aude en début de semaine ont surpris par leur soudaineté. Cependant, comme l’expliquent les auteurs de cette tribune, il va falloir se préparer - notamment nos infrastructures - à ce genre de phénomènes, que le changement climatique intensifie.
En continuité avec la journée PAPI organisée en septembre 2017, la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes a proposé le 16 octobre 2018 un séminaire "Démarches de réduction de la vulnérabilité aux inondations", à destination des services de l’État, des collectivités et des porteurs de projets PAPI, qui a réuni une soixantaine de participants. Les présentations sont disponibles.
De part et d’autre des Alpes, en particulier dans les bassins versants du Tessin et des Grisons, l’automne 1868 est calamiteux. Une accumulation d’épisodes extrêmement pluvieux provoque de terribles crues et inondations entraînant la mort d’une cinquantaine de personnes et d’immenses dégâts matériels. La solidarité nationale vient au secours des cantons les plus touchés et l’événement pousse l’État fédéral à se préoccuper des moyens de lutte contre ce genre de catastrophes. 150 ans plus tard, sous les auspices de l’Institut de géographie de l’Université de Berne, un groupe interdisciplinaire de chercheurs fait le point sur les causes et les conséquences de ces inondations ainsi que sur les leçons que la Suisse en a tirées et qui ont valeur pour l’avenir.
Les exploitants historiques des barrages d’État pourraient être contraints de céder la main à de nouveaux entrants - une question qui, au-delà de l’énergie, touche à l’aménagement du territoire. Qu’elles choisissent ou non de participer au mouvement en créant des sociétés d’économie mixte, les collectivités attendent de nouvelles retombées financières de l’hydroélectricité.
Gestionnaires, scientifiques, acteurs associatifs, économiques, artistes… Proposez vos animations sur le thème : « Les zones humides et le changement climatique » avant le 17 novembre 2018. Cet appel à mobilisation concerne l’organisation d’animations grand public en Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse, dans le cadre de la Journée mondiale des zones humides 2019 qui aura lieu du 1er au 28 février 2019.
Une mise à disposition du public de documents afin de recueillir ses observations est ouverte du 2 novembre 2018 au 2 mai 2019 en application du code de l’environnement. Elle porte sur les enjeux de la gestion de l’eau et des milieux aquatiques, les enjeux pour la gestion des risques d’inondation et l’évaluation préliminaire du risque inondation (EPRI), dans le bassin Artois-Picardie.
La préfecture du Doubs en appelle au bon sens citoyen pour économiser l'eau. Sans pluie, la situation se tend dans de nombreux secteurs, plus particulièrement dans le Haut-Doubs où de nombreuses communes doivent s'approvisionner en eau par camions citerne.
Une initiative de l’UE intègre des données climatiques, hydrologiques et économiques pour aider les décideurs à renforcer la résilience et la capacité d’adaptation.
La Région Ile-de-France, elle aussi préoccupée de ces questions, a monté un groupe de travail rassemblant quelques élus régionaux pour examiner quelle pourrait être la position, voire le soutien régional à cette problématique.
Il n’y a pas que le niveau du lac d’Annecy qui est au plus bas… Dans la vallée de l’Arve aussi, le manque d’eau change également la configuration des lacs du bassin clusien et des communes balcons, en montagne.
Le 13 septembre, plus d’une dizaine de riverains ont répondu présents pour rejoindre le réseau des Vigies de l’Yzeron. Leur mission : surveiller la rivière lors des crues et faire remonter des informations terrains en temps réel.
La campagne #ProtectWater invite tous les citoyens, désireux de sauvegarder la DCE en l’état et demander sa meilleure application, à exprimer leur avis rapidement et simplement auprès de l’Union européenne, dans le cadre de la consultation citoyenne.
Une soixantaine d'habitants de Biot ont manifesté ce mercredi au rond-point de la Romaine, à l'entrée d'un hameau classé en zone inondable, pour rappeler leur impatience concernant les travaux et aménagements sensés les protéger des inondations.
En 2016, un million d’habitants, dont 100 000 particulièrement vulnérables (jeunes enfants et personnes très âgées), vivent dans des zones potentiellement inondables, souvent urbanisées. Les populations de Vaucluse et des Alpes-Maritimes, notamment à Nice, sont les plus exposées. Facteur de risque supplémentaire, en zone inondable un habitant sur six occupe une maison sans étage. La population résidente n’est pas la seule concernée car plus de 110 000 touristes peuvent être hébergés dans des campings ou des hôtels exposés à un risque de crue. Le risque concerne aussi les entreprises : 28 % des salariés travaillent dans des établissements situés en zone inondable.
Le BRGM est l’un des 7 partenaires du projet CONCERT-EAUX. Financé par le programme européen ALCOTRA, et lancé en avril 2017, le projet aborde la problématique du changement climatique et de l’impact des changements globaux sur la ressource en eau du bassin de la Roya.
Le 24 septembre a été lancé officiellement le projet Life-Adsorb, qui fédère la Ville de Paris, des partenaires académiques et EcoBird, un bureau d’études privé, pour imaginer une solution innovante de dépollution des eaux pluviales.
Mis en ligne durant l’été à Lyon par le réseau français Cap sur le Rhône et sa cheville ouvrière Nadine Guigard, le site www.capsurlerhone.fr - au travers d’une galerie médias de quelque 250 images récentes ou anciennes – propose "un voyage dans le temps et l’espace" vers ce grand fleuve porteur de "fabuleuses histoires".
Le lit de la rivière est par endroit à sec. Vendredi 14 septembre 2018, le préfet de l'Yonne prenait un arrêté pour passer le Serein amont en crise. Et pourtant, cette même rivière, en hiver, inonde ses communes voisines. Comment en est-on arrivé là ? Quelles pistes pour limiter les conséquences de ces catastrophes naturelles ?
La compétence de Prévention des inondations, partie de la GEMAPI, est dorénavant obligatoire. Mais, faute de textes réglementaires précis sur son contenu et de jurisprudence, l’intérêt à agir et le niveau d’ambition restent du domaine de l’appréciation de chaque collectivité gemapienne.
Le réchauffement climatique accentue crues et inondations qui, à chaque automne, menacent les quinze départements de la façade méditerranéenne qui y sont exposés. Une mission inter-régionale a été mise sur pieds. Sa mission : user de pédagogie sous toutes ses formes. Clips, affiches mais aussi concours avec les enfants, etc. Avec une attention toute particulière accordée aux voitures dont les occupants représentent un tiers des victimes…
Pendant quatre ans au moins, des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) vont parcourir les ruisseaux de quelque 200 glaciers du monde parmi les plus importants, sur tous les continents. Ils ont pour mission de récolter des microorganismes et d’extraire leur ADN pour comprendre comment depuis des millénaires des vivants infiniment petits ont réussi à s’adapter aux conditions extrêmes de leur environnement.
Un véritable brouhaha. Si le syndicat mixte de la vallée de la Hem, porteur du projet, voulait mesurer l’opposition à laquelle se heurte son projet de zone d’expansion des crues à Licques, il a été servi lors de la réunion publique de lundi soir !
Chaque dimanche, le Dauphiné plonge dans ses archives et vous fait revivre un évènement du passé. Pour ce 16 septembre, retour 50 ans en arrière, quand le ciel se déchaînait au-dessus du Sud-Est de la France.
Dans les années 1995-2005, les zones où il ne tombait que peu de neige, voire pas du tout, représentaient 36% du territoire national. Une décennie plus tard, entre 2005 et 2017, cette proportion est passée à 44%. Pour les chercheurs qui ont calculé et analysé ces données, cet accroissement de 5200 km2 – qui correspond à la superficie du Valais - se situe bien au-delà de toute marge d’erreur : en Suisse, la neige est en train de disparaître et ce phénomène est probablement lié au réchauffement climatique.
Après des mois de travaux, le Croult, qui s’écoule sur plusieurs communes de l’Est du Val-d’Oise, a quitté son canal de béton. De quoi lutter contre les inondations.
Même si elle perd en intensité, la tempête Florence continue de déverser des trombes d’eau sur le sud-est des Etats-Unis et reste un danger pour la population.
Si la taxe GEMAPI a pu être votée, pour l’année 2018, jusqu’au 15 février de cette année, il s’agissait d’une mesure dérogatoire au motif que la compétence n’était pas encore prise par la grande majorité des EPCI avant le 1er janvier. Mais la Loi précise bien que le produit de la taxe doit être usuellement voté par le conseil communautaire avant le 1er octobre de l’année précédente, soit d’ici fin septembre 2018 pour la recevoir en 2019.
La Gazette officielle révélait cette semaine que l’industrie de la canneberge serait finalement exemptée en partie de la nouvelle loi sur les milieux humides (2017). Dès lors, ses producteurs n’auront plus à payer des millions de dollars par an en compensations pour les milieux humides qu’ils détériorent.
La commune de Coulommiers, afin de sécuriser son alimentation en eau potable, a réalisé des travaux de réhabilitation de plusieurs forages situés dans la plaine des Capucins à proximité de la rivière du Grand Morin ainsi que des nouveaux points de pompage. Des aménagements spécifiques ont été prévus pour éviter toute contamination de l’eau captée en période d’inondation.
La Ville de Toulouse entreprend avec l'État des travaux de restauration des digues, afin de ne pas s'exposer à de nouvelles crues meurtrières, comme ce fut le cas en 1875.
Pour tenter d’appréhender au mieux les inondations récurrentes au centre-ville de Morlaix (29), le Syndicat mixte mène une opération de levé 3D des galeries souterraines du Queffleuth et du Jarlot. Lundi, les techniciens ont commencé à scanner chaque section. Le travail devrait se poursuivre une dizaine de jours.
Le phénomène des pluies méditerranéennes intenses, ou "épisodes cévenols", "est en train de s'accentuer, et cela est bien sûr lié au changement climatique", a averti mercredi le Préfet de la région Paca, craignant "un automne difficile".
Les inondations de 2016 et de 2018 à Villeneuve-Saint-Georges dans le Val-de-Marne ont montré que les mesures de protection des berges de l'Yerre dépassent les modestes capacités de la ville. Il faut donc un pilote qui ait les épaules pour assumer la mission de renaturation des berges, dans laquelle l’Etat s’implique.
L'accès à des données et à des informations précises a été identifié comme limité et constitue un défi pour des gestionnaires des crus et sécheresses au niveau mondiale. Pour répondre à ce besoin fondamental, le International Water Association (IWA) en collaboration avec DHI ont développé un ensemble d'applications techniques sur le Web (outils), accessibles via le portail Flood and Drought.
Montée du niveau de la mer, érosion du rivage, urbanisation galopante: Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP-24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030.
La pénurie d’eau qui durant l’été 2018 a gravement affecté les alpages a contraint plusieurs cantons suisses à faire appel à l’armée pour effectuer des livraisons d’eau en altitude. Entre le 20 juillet et le 30 août, des hélicoptères ont ainsi acheminé en montagne 1343 tonnes d’eau, dont plus des deux tiers dans les cantons de Vaud et de Fribourg.
Cette campagne durera du 27 août au 28 Octobre dans les 15 départements concernés par ce phénomène, à savoir les Alpes Maritimes et le Var et les Alpes de Haute Provence
Il faudrait au moins 50 ans pour nettoyer le lac Winnipeg, même si toutes les activités polluantes étaient arrêtées immédiatement. C'est l'une des conclusions d'une chercheuse de l'Université du Manitoba.
Un arrêté ministériel, publié le 29 août au Journal officiel, fixe les prescriptions techniques de conception, de construction, d'exploitation et de surveillance des barrages en vue d'assurer leur sécurité. Ces exigences concernent les conditions normales d'utilisation, mais aussi les cas d'événement naturel exceptionnel (crue, séisme) et d'incident exceptionnel pouvant impacter leur bon fonctionnement, indique le ministère de la Transition écologique.
Face à une sécheresse qui s’aggrave, des mesures de restrictions d’eau ont été instaurées cet été. Pour Claude et Lydia Bourguignon, biologistes des sols, ce phénomène n’est pas lié à la canicule mais à une agriculture qui appauvrit les sols. Peut-on encore changer la donne ?
Le Syndicat mixte du bassin versant du Gapeau et la Fédération de pêche du Var œuvrent de concert à la restauration patrimoniale et piscicole du cours d’eau qui prend sa source à Signes et se jette à Hyères. Un travail à long terme pour une meilleure gestion des eaux.
Les pluies diluviennes, qui ont fait 231 morts, ont enfin cessé. Les experts dénoncent la responsabilité des autorités qui n’ont pas vidé les réservoirs assez tôt.
Plus d'un million de personnes sont hébergées dans des camps de déplacés au Kerala, ont annoncé mardi les autorités de cet Etat du sud de l'Inde frappé par une violente mousson qui a fait plus de 410 morts.
Le gouvernement du Québec lance Géo-Inondations, une application Web conçue pour les citoyens, adaptée pour les appareils mobiles et destinée à faire connaître les zones à risques d'inondation disponibles sur le territoire québécois.
Lors du conseil municipal, jeudi 5 juillet, les élus ont adopté des mesures pour faire face aux lourdes dépenses engendrées par les inondations. Ils ont aussi pensé à préparer le pire grâce à l'extension d'un programme de prévention.
L'ancienne décharge de Bordes dans les Pyrénées-Atlantiques, continue de déverser ses tonnes de déchets ménagers et industriels à chaque crue du gave de Pau. La situation est préoccupante. D'autant que la saison touristique et les balades en canoé vont commencer en Béarn.
Les récentes inondations ont rappelé l’importance des techniques de gestion alternative des eaux de pluie. Si les grands projets profitent déjà des solutions que trouvent des outils performants de dimensionnement, les petites opérations d’aménagement manquent souvent d’expertise. Le logiciel Parapluie répond à ce besoin.
Le 26 juin, Jacques Bollègue, président de l’EPTB Vistre, maire de La Calmette et délégué à l'eau et la lutte contre les inondations à la Communauté d’Agglomération de Nîmes et Dominique Colin, directeur régional de l'agence de l'eau, ont signé un contrat de revitalisation pour les rivières du territoire.
Quatre cent trente millions d’euros. C’est le coût évalué par la Fédération française de l’assurance (FFA) pour les 214 000 sinistres provoqués par les inondations et les orages qui ont touché, entre le 25 mai et le 14 juin, une grande partie de la France.
La plupart des habitants touchés par les inondations d’il y a quinze jours étaient présents, jeudi soir, pour une réunion publique. Comment éviter que des coulées de boue ne se reproduisent ? Des solutions à court ou (très) long terme ont été proposées. Réactions mitigées des habitants.
Le Programme d’action et de prévention des inondations (PAPI) de la Verse est une série de travaux prévus afin d’empêcher les sinistres (comme la terrible crue de juin 2007), pour près de 14 millions d’euros, entre Noyon et Golancourt. Il avait été confirmé début 2013.
L'Eure et la Blaise sont sorties de leurs lits dans la nuit du 12 au 13 juin 2018. Les riverains n'ont pas eu le temps de s'organiser. En cause, l'ouverture des vannages en amont.
Depuis dimanche soir, le nord du département a fortement été touché par les pluies tombées en trombe. La circulation a notamment été coupée suite aux inondations, ce dimanche soir, au niveau de la N 118 et de l’A6 vers Savigny-sur-Orge et ce mardi matin au niveau de la RN 6 vers Montgeron et sur la RN 19. Un glissement de terrain a provoqué le déraillement du RER B à Courcelle-sur-Yvette. 7 blessés « légers » sont à déplorer. Le département reste placé par Météo France en vigilance « orange » pluies/inondations.
La foudre et les pluies diluviennes ont de nouveau frappé la France, et notamment les régions de l’ouest, ce week-end. Une météo capricieuse, qui charrie avec elle un lot impressionnant d’inondations. Et laisse des habitants hagards devant la soudaineté du sinistre. Comment expliquer ces débordements spectaculaires et rapides, que les experts appellent « crues éclair » ou « crues soudaines » ?
La Caisse centrale de réassurance (CCR) vient de publier un bilan sur le régime d'indemnisation des catastrophes naturelles (régime Cat Nat) de sa création en 1982 à 2017.
Deux ans après les inondations qui ont touché le Loiret en juin 2016, certains sinistrés ne sont toujours pas rentrés chez eux. L'association d'aide aux sinistrés du Loiret a porté plainte contre X il y a un an, plainte toujours en cours. Les investigations se poursuivent.
Une nouvelle fois, l'eau est montée dans les rues de Morlaix : jusqu'à plus d'un mètre par endroits ! Cela s'explique notamment pas la situation géographique de la cité finistérienne.
Ciel gris, éclairs, fortes averses, grêle, inondations : le mois de mai a été particulièrement agité, avec un nombre d’impacts de foudre jamais enregistré depuis le début des années 2000.
Président du syndicat mixte du bassin-versant de l’Austreberthe et du Saffimbec (SMBVAS), Michel Cortinovis et son équipe ont inauguré, mardi 22 mai, le nouveau centre Eau risque et territoire (Cert) situé au pied du viaduc de l’A150. Regroupant 31 communes le syndicat travaille, depuis 2000, à la prévention des inondations et à la préservation de la ressource en eau. « Ce centre est une vitrine de notre action, un pôle de ressources et un pôle de communication et de pédagogie sur le bâti résilient, la culture du risque, la préservation de la ressource de l’eau, le changement climatique », a souligné le président du syndicat.
La note de cadrage pour intégrer un diagnostic de vulnérabilité dans un document d’urbanisme est sortie ! Coconstruite avec des collectivités, services de l’État, agences d’urbanisme et des experts, cette note vise à répondre à 2 questions : Pourquoi s’intéresser à la vulnérabilité du territoire aux inondations dans un document d’urbanisme ? Comment évaluer cette vulnérabilité ? Elle propose un cadre à adapter aux contextes et aux échelles des territoires.
Dans le cadre du Programme d'action et de prévention des inondations (Papi) du Blavet, de nombreux aménagements sont à l'étude. Parmi ceux-ci, une coûteuse modernisation des barrages pontivyens, à laquelle s'opposent les pêcheurs locaux.
Le Gier et l'Ondaine bénéficient du programme d'action de prévention des inondations contractualisé jusqu'en 2022. Des actions distinctes seront mises en place pour chacun des territoires concernés.
Dans le cadre de l'élaboration du nouveau Programme d'Action et de Prévention des Inondations (PAPI), rendu obligatoire par la loi, la communauté de communes vient de lancer une enquête inédite auprès de la population pour améliorer l'information sur le risque inondations.
Une enquête publique vient de débuter concernant les travaux qui doivent être réalisés pour éviter les inondations de la Chiers. Trois communes sont concernées : Cons-la-Grandville, Longuyon et Charency-Vezin.
L’été à venir risque d’être chaud : après un hiver particulièrement clément et des températures trop hautes pour la saison, une étude prévoit avec une précision inédite l’ampleur de la sécheresse dans les mois à venir, montrant que l’eau disponible au cours de la période sèche représentera cette année moins de la moitié du volume de l’année précédente.
La contribution aux émissions de dioxyde de carbone des rivières intermittentes et des torrents éphémères devrait être intégrée dans les évaluations mondiales du cycle du carbone : c'est l'un des résultats du projet international collaboratif " 1.000 rivières intermittentes".
La submersion marine, la surcote liée au changement climatique et les inondations liées aux orages et à l’imperméabilisation des villes, apparaissent comme les défis de demain. L’enjeu a été de considérer que ces phénomènes ne sont pas qu’une limite, un risque ou une disparition. Ils sont aussi des opportunités pour recomposer les littoraux trop souvent préemptés et donc sans partage.
A Gorron, la communauté de communes du Bocage mayennais a supprimé le plan d’eau pour retrouver l’équilibre de sa rivière : la Colmont, un affluent de la Mayenne.
Dans un quartier pavillonnaire inondé en janvier dernier de cette commune du Val-de-Marne, on envisage de remplacer les habitations par une zone naturelle pour absorber les crues.
Mise en eau en septembre 2017, cette passe à poissons est la 11ème réalisée par CNR au titre de ses Missions d’intérêt général et la première construite sur le cours principal du Rhône. D’une longueur de 200 mètres, elle favorise la migration de l’anguille, de la lamproie et de l’alose, et ainsi la recolonisation du fleuve et de ses affluents.
Depuis février dernier, une équipe de chercheurs de l'Irit travaille, de concert avec différents partenaires - IRSTEA (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture), Cerema (centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement), Enedis et le SDIS31 — sur un projet de recherche, i-Nondations, financé par l'Agence nationale de la recherche. Ce projet a pour but de prévenir les crues rapides et expérimenter les effets des différentes prises de décisions.
Rendus par le tribunal administratif de Nantes le 12 février 2018, les jugements « Xynthia » sont assurément relatifs à une affaire exceptionnelle, au regard de l’extrême gravité des conséquences de la tempête de février 2010, mais également au regard du nombre des responsabilités publiques ici engagées.
Avec plus de 80 % de ses quartiers situés sous le niveau de la mer, la ville de Rotterdam, aux Pays-Bas, est en quelque sorte le centre du monde de l'adaptation aux changements climatiques. Les délégations étrangères s'y bousculent pour s'inspirer de l'ingéniosité des solutions mises de l'avant par cette ville pour prévenir les inondations. Visite guidée de Rotterdam, ville résiliente par excellence.
L’EPTB Charente diffuse un appel à projets de gestion des risques d’inondation, en faveur du territoire de la vallée de la Charente compris entre Angoulême et Saintes, reconnu à risque important d’inondation.
Alors que s'est ouverte au 1er janvier 2018 la prise de compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations par les intercommunalités, un quart des EPCI sondés par l'ADCF se disent prêts ou en cours de mise en oeuvre. Et 38 % vont instaurer une taxe pour financer cette coûteuse compétence, qu'elles devront impérativement assumer d'ici la fin de la période transitoire au 31 décembre 2019...
L’avenant au PAPI Charente & Estuaire a été signé ce mardi 10 avril 2018 à Rochefort. Il prévoit près de 31 M € de projets de prévention des inondations à l’échéance 2023, tout particulièrement dans l’estuaire de la Charente, exposé au risque de submersion marine.
Le projet Confluence porté par le syndicat mixte Doubs-Loue vise à restaurer la biodiversité du site et à protéger les villages des inondations. Dans le cadre de la compétence Gemapi, le syndicat va poursuivre son action grâce à une modification de ses statuts.
L'agence de l’eau Rhin-Meuse et la Chambre d’agriculture d’Alsace ont organisé jeudi 22 mars 2018 une journée technique sur la thématique "coulées de boue".
Cette journée a regroupé une cinquantaine d’élus alsaciens venus échanger autour de retours d’expériences présentés par l’agence de l’eau Rhin Meuse, la Chambre d’agriculture d’Alsace, la Chambre régionale d’agriculture Grand Est (projet GERIHCO), le Conseil départemental du Haut-Rhin, la Direction Départementale des Territoires du Bas-Rhin, Messieurs les Maires de Dettwiller et de Landser, la Région Grand Est et le Syndicat des Eaux et de l'Assainissement Alsace-Moselle. Les présentations sont disponibles.
Une note d'information, publiée le 5 avril, revient sur les assouplissements apportés à la mise en œuvre de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (Gemapi). Elle détaille tout d'abord le cadre de la participation des départements ou régions à cette compétence après le 1er janvier 2020.
Saint-Étienne Métropole va procéder à la découverture du Gier. La décision a été prise mi-mars. Les travaux seront achevés d'ici vingt ou trente ans et vont coûter entre 100 et 120 millions d'euros. La décision de découvrir le Gier a été prise afin de réduire les inondations.
La GEMAPI, certains aspects des PPRN, l’amélioration de la gestion du fonds de prévention des risques naturels majeurs (FPRNM) ou encore certaines actions ultramarines seront les priorités de l’Etat en matière de de risques naturels et hydrauliques.
Alors que des crues importantes ont ravagé une partie du département à deux reprises en juin 2016 et janvier 2018, le projet de plaine inondable en amont de la Seine, qui fait son chemin très lentement depuis les années 1990, a été remis au-dessus de la pile des priorités.
Dans une nouvelle piqûre de rappel sur l'épineux sujet de la gestion des eaux pluviales, l'Assemblée des communautés de France (ADCF) alerte, à l'approche de l'examen en avril par le Sénat d'une proposition de loi sur le transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes, sur l'importance de ne pas unifier les compétences assainissement et eaux pluviales.
La gestion du canal de Miribel intéresse de multiples acteurs.
Si le contrat territorial les rassemble pour porter le projet de restauration en cours, il a mis à jour la nécessité d’une clarification des rôles et des attentes de chacun et d’une réflexion prospective. Un exercice complexe mais indispensable.
La cour d’appel administrative a confirmé lundi le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Celui-ci évalue la montée des eaux du fleuve à un mètre dans un siècle.
Une réforme du régime « cat.nat » qui indemnise les sinistrés, en cas d'inondations notamment, est prévue au cours du 2eme semestre. Les assureurs proposent que ce régime obligatoire comporte des garanties plus étendues pour tous les assurés quel que soit le contrat MRH signé : avec une prise en charge systématique des frais de relogement, et un plafonnement plus bas des franchises, pour les TPE notamment.
La commune du Val-de-Marne veut donner un coup d'accélérateur à son projet de renaturation des berges de l'Yerres, pour sécuriser les habitants aux risques d'inondations. La mairie, qui demande une aide de l'Etat, a déjà racheté 60% des parcelles inondées, le long du chemin des pêcheurs.
Selon des chercheurs, un fleuve britannique possède les pires taux de pollution aux microplastiques au monde. Les niveaux de pollution microplastique de ce cours d'eau sont encore plus élevés que ceux de zones fortement urbanisées de Corée du Sud ou d'Hong Kong.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) ouvre, ce mardi, sa 47e session plénière à l’Unesco, à Paris. Quatre chercheurs spécialistes des incidences du changement climatique sur la planète répondent aux questions de «Libération».
Vendredi 9 mars 2018, les ministères de la Transition écologique et solidaire et de la Cohésion des territoires ont salué les collectivités qui se sont engagées dans la deuxième édition du Grand Prix « Milieux humides et urbanisme – Des atouts pour nos territoires ». Cet appel à candidature, lancé dans le cadre du Plan national d’action en faveur des milieux humides 2014-2018, vise à maintenir et à renforcer la dynamique initiée par la première édition, en mettant en avant de nouvelles expériences territoriales de préservation, création ou restauration de milieux humides.
Mais pourquoi la gestion d’un bien aussi vital que l’eau fait-elle, depuis plusieurs années, l’objet de tant d’improvisation ? Pourquoi, alors que le changement climatique met sous stress cette ressource, sommes-nous à ce point incapables de planifier son usage et son entretien, de manière durable et responsable ?
L’eau, à la base de toute vie. Pourtant, nos villes modernes se débarrassent d'elle promptement. L’eau ruisselle sur l’asphalte luisant, se précipite au sein de tuyaux sans fin, pour noyer parfois quelques pavillons mal placés plus loin. Pourtant, les exemples de villes "perméables", aquaphiles et durables ne manquent pas. L'Allemagne et la Suisse sont les championnes d'Europe en ce domaine. Qu’en est-il en France ? Entretien avec Jean-Jacques Hérin, président de l’ADOPTA et responsable de l’assainissement de la communauté d’agglomération de Douai.
Le préfet de la Région Ile-de-France et le préfet de Paris, préfet de police de Paris ont signé le 5 mars 2018, une charte des quartiers résilients avec les principaux opérateurs opérateurs franciliens de l’aménagement urbain ainsi que des collectivités du coeur d’agglomération (Métropole du Grand Paris, Ville de Paris, Conseil départemental 92). La signature de cette charte est l’un des éléments de la stratégie locale de gestion du risque inondation approuvée par 160 communes en décembre 2016.
La justice administrative a considéré que la commune et l’Etat s’étaient rendus coupables de manquements en n’exécutant pas les travaux de rehaussement de cette digue, pourtant jugés nécessaires.
La première commission des aides du conseil d’administration de l’agence de l’eau Seine-Normandie de 2018, a attribué 62,5 millions d’euros pour l’amélioration de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques. Dont 19 millions d’euros seront dédiés à la renaturation du fleuve de la Sélune.
Martial Saddier, président du comité de bassin Rhône-Méditerranée, et François Sauvadet, président du comité de bassin Seine-Normandie ont été reçus le 27 février à Matignon par des membres du cabinet du Premier ministre pour évoquer les agences de l’eau et défendre le financement des travaux sur l’eau, l’assainissement et la protection contre les inondations.
SWOS (Satellite-based Wetlands Observation Service) est un projet Horizon-2020, financé par la Commission européenne pour une durée de trois ans et demi (juin 2015 à novembre 2018). Il regroupe 13 partenaires issus de huit pays européens (trois universités, quatre entreprises privées et six ONG). Il vise à appuyer les spécialistes de la gestion et de la conservation des zones humides (gestionnaires, décideurs, scientifiques) dans la protection, la mise en valeur et la restauration de ces milieux.
Alors que les récentes inondations de la Seine, la Marne et l’Yerres ont démontré la nécessité de prévoir les risques en amont, les investissements dans l’entretien des quatre lacs réservoirs qui ont contribué à limiter la crue, ainsi que dans le projet de plaines à inonder de la Seine Bassée, seraient à la peine, selon la Chambre régionale de la Cour des comptes (CRC).
Inquiet du niveau bas des eaux, Matthieu Vitré a lancé une pétition qui a déjà rassemblé 830 signatures. Ce Vauclusien attend avec impatience les conclusions d'un diagnostic mené sur l'état du barrage.
C’est à Mazères, le 21 février 2018, en présence de nombreux élus, que Hervé Gillé, Président du SMEAG, a déclaré et signé l’intention du SMEAG d’élaborer le projet de PAPI de la Garonne girondine avec les acteurs du territoire, en vue de sa labellisation en 2018 et d’assurer sa mise en oeuvre.
La première phase de ces investigations est la collecte des données concernant les crues et les épisodes de ruissellement historiques. A cet effet, des questionnaires seront mis à votre disposition à l’accueil de la mairie et sur le site du Syndicat Mixte de l’Argens à partir du 26 février.
C’est assez rare pour être signalé. Le département, la communauté urbaine de Perpignan (PMCU), dix communautés de communes et trois syndicats mixtes ont créé officiellement hier l’association départementale « Concertation gestion des cours d’eau et des risques inondations 66 ».
Suite au succès des deux appels à manifestation d’intérêt (AMI) lancés en 2017 pour la mise en œuvre des politiques régionales Eau et Biodiversité, la Région Grand Est et ses partenaires ont décidé, en relation avec l’agence française pour la biodiversité, de reconduire ces dispositifs pour l’année 2018. Il s’agit de l’AMI "Eau et territoire : aménagements hydrauliques multifonctions" et de l’AMI "Trame verte et bleue : initiative biodiversité". Ces AMI visent à soutenir des projets pour la préservation des milieux et la protection des ressources en eau du Grand Est.
En l’absence d’un cadre juridique clair, de nombreux cours d’eau sont déclassés sous l’influence de la FNSEA, qui cherche à contourner la loi sur l’eau. Des centaines de rivières sont ainsi en train d’être purement et simplement rayées de la carte de France.
Mardi 6 février 2018, le Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues a organisé une soirée pour fêter ses 20 ans et rendre hommage aux femmes et aux hommes qui se sont impliqués dans la gestion d’une rivière emblématique de Vaucluse : la Sorgue.
Le gouvernement vient de décréter l’état de catastrophe naturelle pour 275 communes suite aux récentes inondations. Une situation qui se répète d’année en année, sans qu’aucune leçon n’en soit tirée. France Nature Environnement rappelle que ces dégâts pourraient pourtant être en grande partie évités, à condition de revoir notre politique d’aménagement du territoire pour permettre à la nature de jouer son rôle de régulateur.
Le syndicat de la Manse en Indre-et-Loire a élargi son périmètre de travail à un petit cours d’eau : le Ruau, affluent de la Manse, qui n’était géré par aucun syndicat. En un temps record, le syndicat a appliqué son savoir-faire pour restauré ce cours d’eau.
La stratégie d’organisation des compétences locales de l’eau (SOCLE) du bassin de Corse a été approuvée par arrêté du préfet coordonnateur de bassin en date du 31 octobre 2017, après un avis favorable du comité de bassin du 11 octobre 2017.
Après les crues de ce mois de janvier 2018, les « laisses de crues » sont des résidus en tout genre qui se retrouvent dans les zones inondées. Il s’agit bien sûr du lit majeur des rivières mais aussi malheureusement de zones habitées ou les caves et même les habitations des personnes qui occupent ces terrains sont dégradées par la montée des eaux. Pour identifier l’origine de ces résidus qui peuvent être toxiques, il est difficile de procéder à des analyses chimiques ou biologiques. Ils se présentent souvent sous la forme d’une mousse collante , ou d’une pellicule gluante.
Lors de cette 19e édition, des 24 et 25 janvier 2018, l'agence de l'eau Loire-Bretagne a organisé 3 ateliers et une séance plénière : "Cap sur le 11e programme de l’agence de l’eau". Les présentations sont disponibles.
A chaque fois, le zouave du pont de l’Alma plonge jusqu’aux genoux, à la taille, et même à mi-buste lors de la crue centenale de 1910 lors de laquelle les députés durent aller au parlement en barque. Quelques souvenirs grâce aux archives de l’INA (Institut national de l’audiovisuel).
Dans le cadre de la journée mondiale des zones humides qui s'est tenue ce 2 février, plus de 300 événements ont eu lieu aux quatre coins de la France sur le millier d'actions prévues dans le monde. L'urbanisation durable était au centre de la programmation. "Les zones humides jouent un rôle clé pour les villes", a rappelé Mechtild Rössler, directrice du centre du patrimoine mondial de l'Unesco. Un nouveau label "Ville des zones humides" sera lancé à l'automne prochain.
La Commission européenne a lancé, il y a tout juste un an, une cartographie interactive des eaux de surface à l’échelle mondiale. Accessible à tous, elle permettra de suivre les évolutions en cours et, in fine, d’ajuster les politiques européennes et mondiales en matière de gestion de l’eau et de changement climatique.
L’un des enjeux forts lorsque la décrue survient après les inondations, c’est la gestion des déchets. Avec les déchets venus des habitants qui doivent jeter des choses devenues inutilisables, ceux charriés par les eaux, ceux liés à la protection contre la crue… c’est souvent un énorme souci pour les collectivités tant le volume dépasse ce qui est traité habituellement. Un guide du ministère en charge de l’écologie et un autre du centre européen de prévention du risque inondation, reprennent les règles de base de la gestion des déchets post catastrophe et permet de s’attaquer de façon cohérente au problème.
Si d'importantes précipitations s'abattent depuis plusieurs mois sur quasiment tout le territoire, provoquant crues et inondations, le sud-est est particulièrement épargné. C'est même l'inverse, il ne pleut pas assez, les barrages ne sont pas assez remplis, ce qui peut être inquiétant pour cet été.
Face aux questions que soulève la mise en œuvre de la Gemapi dans les territoires, l'Irstea et le Cerema ont lancé un appel à projets d'expérimentation. Bilan avec Freddy Rey, co-coordonnateur du projet pour l'Irstea.
Ça débordait le long de la Seine, c’est maintenant au tour de la Marne. Si des quartiers de Joinville, Le Perreux ou Nogent sont touchés par des inondations, la plupart des bords de cours d’eau restent protégés des effets d’une crue cinquantennale par près de 30 kilomètres de murettes.
Suite à la crue qui a touché le département ces derniers jours, l’observatoire régional de l’hydrologie souhaite compiler un maximum de photos et de vidéos. « Le but est de récolter des images pour garder la mémoire du risque. Mais aussi cartographier avec plus de précision les zones inondables. Le but est d’avoir une base de données qui centralise les images et les vidéos, pour mieux gérer les situations de crises dans les années à venir », explique Julie Vereecke, du service prévention des risques, à la DREAL.
Cette journée technique a comporté dans un premier temps la présentation du contexte foncier actuel. Puis des présentations ont abordé les stratégies foncières et les modes de gestion en fonction des typologies du foncier. Enfin, des retours d’expériences sur des actions mises en œuvre dans le but de valoriser et de préserver des milieux sensibles ont été présentés. Les échanges entre gestionnaires ont été favorisés par des temps dédiés à la suite de chaque session thématique. Les présentations sont disponibles.
Le préfet de l’Hérault vient de reconnaitre par un arrêté du 9 janvier 2018, le syndicat mixte du bassin de Thau comme établissement public territorial de bassin. Cette labellisation conforte le rôle de cet établissement public crée pour protéger le territoire lagunaire de Thau. il regroupe Sète agglopôle Méditerranée, Hérault Méditerranée et Montpellier Méditerranée Métropole.
Méconnue et d’une grande richesse écologique, la plus vaste forêt alluviale du sud-est de la France se déploie aux portes de Lyon. Reporterre vous fait visiter cet écosystème en partie insulaire qui soit son originalité aux inondations et aux crues du Rhône.
Alors que les crues s’intensifient un peu partout en France et que les infrastructures artificielles échouent à les endiguer, les « solutions vertes » proposent un autre mode de gestion de l’eau, naturel, durable, et plus efficace.
L’opérateur national Enedis recourt aux objets connectés pour se prémunir contre les intempéries. Dix postes de distribution publique de la région seront ainsi surveillés à distance.
En cas de catastrophe naturelle, les services d'urgence s’engagent dans une course contre la montre pour apporter aux victimes une assistance rapide. Parmi les premiers sur le pont, les cartographes de crise dont le rôle consiste à suivre l'impact de cette catastrophe afin de guider les secours.
Les « ruisseaux couverts » qui sont des ouvrages hérités des anciennes exploitations minières, peuvent être aujourd’hui fortement dégradés, et les propriétaires de terrains qui leur ont été cédés à la fin de ces exploitations ont des difficultés financières pour faire face à la réparation des désordres qu’ils peuvent occasionner.
Parmi les 332 opérations suivies dans la phase 1, 258 sont démarrées, en cours ou terminées, pour un budget de 44 millions d’euros, ce qui représente un taux d’avancement proche de 80%. Une soixantaine de maîtres d’ouvrage sont impliqués dans la mise en œuvre de ces opérations.
Le XXe siècle a vu le développement de la bétonisation des sols, avec son corollaire : l’évacuation au plus vite des eaux pluviales, via les canalisations. Mais cette gestion du « tout tuyau » provoque de fortes perturbations du cycle de l’eau. Depuis plus de vingt ans, d’autres solutions sont mises en œuvre pour rétablir les fonctionnalités du sol et rendre la ville plus perméable. Testées au départ par quelques pionnières, des collectivités de toutes tailles ont aujourd’hui franchi le pas.
Le 5 décembre 2017, le Cerema réunissait à Paris les dix collectivités territoriales ayant répondu à l’appel à partenaires GEMAPI, lancé en juillet 2016 avec Irstea. Au programme : comment valoriser les enseignements issus de ces partenariats, destinés à accompagner les collectivités dans la mise en œuvre de la nouvelle compétence en matière de prévention des inondations et de gestion des milieux aquatiques.
L’Oise, en amont d’Hirson, ressemble à un chapelet d’étangs. Des digues retiennent des plans d’eau, la plupart privés, à des vocations de loisirs. Construits pour des raisons industrielles, ils rentrent aujourd’hui dans la réglementation des ouvrages hydrauliques.
Le Cerema, dans le cadre de l’appel à partenariats GEMAPI, intervient auprès d’un syndicat mixte en Isère. l’objectif est double : évaluer l’importance des milieux humides dans le cadre de la lutte contre les inondations, et définir une méthode permettant de prioriser les actions.
Les architectes danois de Third Nature proposent un bâtiment hybride, conçu pour anticiper les inondations. Une belle et bonne nouvelle pour les villes de demain !
Le moteur de recherche du site a été ré-écrit pour permettre une recherche plus fine. Désormais, les résultats de recherche sont classés par types : actualités, publications, agenda, vidéos, offres d'emplois et de stages, CV, retours d'expérience, appels à projets, société. Le lien ci-dessus renvoie sur un exemple de recherche pour le mot GEMAPI.
C’est le début de cette nouvelle année 2018 que la cinéaste valaisanne Mélanie Pitteloud a choisi pour commencer à diffuser auprès du grand public son premier long métrage documentaire. "Dans le lit du Rhône" - à travers le regard d’une poignée de personnages bien réels qui ’jouent leur propre rôle’ et qui entretiennent avec ce fleuve des relations particulières et contrastées - est comme une invitation faite à chacun de s’interroger sur ses propres liens avec les cours d’eau et le territoire où il vit.
Après plusieurs reports et des assouplissements de dernière minute, la loi sur la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (Gemapi) entre enfin en vigueur. Rappel des principales dispositions.
Sur la base d’un état des lieux réalisé en 2016, un projet de stratégie a été élaboré au 1er semestre 2017 en s’appuyant notamment sur les services de l’État et les échanges intervenus en Comité de bassin ou dans ses commissions. Elle a été validée par le Comité de bassin le 11 décembre 2017 et approuvée par le préfet coordonnateur de bassin le 20 décembre 2017.
Depuis 20 ans, Adopta œuvre pour développer une meilleure gestion des eaux pluviales. Pour diminuer les rejets urbains, réduire les inondations ou encore s’adapter au dérèglement climatique, plusieurs techniques alternatives ont été pensées ou promues jusqu’à ériger l’association en référence au niveau européen, voire au-delà.
La proposition de loi sur la Gemapi a fini son parcours parlementaire, avec un dernier toilettage par la commission mixte paritaire (CMP). Voici donc le décryptage des modifications apportées par les sénateurs et retenues - ou non - en CMP.
En amont de la révision du Schéma d'Aménagement de la Gestion des Eaux (SAGE), le projet SPARE souhaite recueillir vos idées et vos propositions sur la gestion de l'eau du territoire dans le bassin versant de la Drôme. Ces dernières seront retravaillées avec vous ou d'autres participants lors des ateliers de mars*, pour élaborer des propositions de plans d'action.
Financé dans le cadre de l’Approche Territoriale Intégrée avec le soutien des fonds FEDER, ce travail va permettre de représenter sur un outil de visualisation informatique l’écoulement des eaux en cas d’inondation par la mer, par les rivières ou par ruissellement urbain sur le bassin versant de Thau et d’Ingril.
Avec une voix très calme au milieu du brouhaha, Marc Deneuche, le maire de Bailleul, a proposé lundi soir aux maires de l’intercommunalité Flandre Intérieure (CCFI) de changer complètement la manière de gérer les inondations, quitte à taxer beaucoup plus les habitants.
L'Institution Adour a organisé le jeudi 7 décembre 2017, au Parlement de Navarre à Pau, un après-midi d'échange et de réflexion autour des thématiques d'actualité touchant à la gestion de l'eau et des milieux aquatiques à l'échelle des départements des Hautes-Pyrénées, du Gers, des Landes et des Pyrénées-Atlantiques. Les présentations sont disponibles.
Pour aider les collectivités engagées dans la prévention des inondations à financer leurs projets, la délégation de bassin Seine-Normandie met à disposition des acteurs une plaquette récapitulant les principaux financements.
Situé à cheval entre les départements du Vaucluse et de la Drôme, le Lez est un affluent du Rhône dont le bassin versant fait 450 km2. Une partie du bassin est soumis au risque d’inondations cévenoles. Avant le nouveau cadre de gestion « Gemapi » posé par la loi MATPAM (1), l’intégralité du bassin était géré par le Syndicat Mixte du Bassin Versant du Lez (SMBVL). Et après ? Son Directeur, Jean-Louis Grapin, nous détaille comment son syndicat et ses élus abordent la dernière ligne droite de la prise de compétence Gemapi.
Florence Habets est hydrométéorologue et directrice de recherche au CNRS au laboratoire METIS (Milieux Environnementaux, Transferts et Interactions dans les Hydrosystèmes et les Sol). Elle a donné deux conférences sur les journées de sensibilisation à l’adaptation au changement climatique organisées par l’Entente et l’Agence de l’eau, les 5 et 7 décembre derniers. Pour elle, pas de doute, les risques de crue et de sécheresse augmenteront dans les années à venir. Néanmoins, la chercheuse reste optimiste. Elle voit en les solutions naturelles, la meilleure manière de s’adapter à tous ces risques et de limiter leurs impacts. Interview.
Le comité de Rivière du bassin versant de l’Huveaune s’est réuni mardi dernier au centre des congrès Agora à Aubagne. Acteurs et partenaires ont dressé le bilan à mi-parcours de la phase 1 du Contrat de Rivière et lancer officiellement la construction de la seconde phase.
Cette question, assez inattendue, servait en quelque sorte de fil rouge à quelques-unes des communications inscrites, le 1er décembre 2017 à Sion, au programme du 12e colloque de l’association "Mémoires du Rhône". Faut-il, pour mettre en évidence la communauté de destin qui unit des riverains confrontés plus ou moins régulièrement à des débordements de leur cours d’eau ou pour inciter l’habitant comme le passant à se préoccuper de la vulnérabilité de son environnement et à se préparer à faire face à de nouveaux épisodes de crue, faut-il pour cela lui remettre en mémoire les catastrophes passées ? Autrement dit, les inondations s’inscrivent-elles dans une forme de patrimoine historique, social et culturel, qu’il convient d’entretenir et de transmettre aux générations futures ? Les réponses, en tout cas, ne vont pas de soi. Mais ici et là certaines initiatives montrent bien que l’on prend la question au sérieux.
Suite à l’appel à partenaires GEMAPI lancé par le Cerema et Irstea en juillet 2016, un site web dédié est désormais en ligne. Il permettra de capitaliser les enseignements des neufs partenariats établis avec dix collectivités territoriales, afin de les accompagner dans la mise en œuvre de la nouvelle compétence GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations).
C’est le scénario le plus pessimiste retenu par des chercheurs américains. À partir de 2030, New York subira des inondations tous les cinq ans en raison du changement climatique. La ville connaît déjà une multiplication des événements extrêmes depuis la révolution industrielle. Alors qu'un ouragan comme Sandy ne se produisait que tous les 500 ans, il se répète désormais tous les 25 ans.
En 2002, le fleuve avait causé deux inondations en l'espace d'une semaine. Et l'année suivante, en 2003, rebelote et nouveau débordement des eaux. Une crue centennale dont il a fallu tirer des leçons : ça a été le départ du Plan Rhône.
Inondations, crues, sécheresses : comment gérer ces risques climatiques ? La 4e édition de l’appel à projets « Agir pour la Ressource en Eau » est une édition dédiée aux « solutions face aux risques climatiques ».
Nouveau sur le site, une page regroupant les retours d'expériences, classés par thématique. Il en manque encore beaucoup, qui seront ajoutés dans les semaines qui viennent.
Depuis plusieurs années, le syndicat mixte Etablissement Public Territorial de Bassin (EPTB) de la Sèvre Nantaise se mobilise pour mettre en œuvre un programme d’actions visant la réduction du risque inondation. Jusqu'au 15 janvier 2018, nous invitons la population et les acteurs du bassin versant de la Sèvre Nantaise à répondre à un questionnaire visant à faire le bilan de nos actions et à recenser les besoins du territoire. Ces informations permettront d'identifier les actions les plus utiles à mettre en oeuvre dans les prochaines années pour réduire les risques d'inondation.
L'Assemblée nationale a voté le projet de loi aménageant l'entrée en vigueur de la Gemapi. Le texte répond à certaines demandes des collectivités mais n'aborde pas la question de la minorité de blocage promise par le Premier ministre.
Quelques élus du sud-Manche ont adressé une lettre ouverte au ministre de la Transition écologique au sujet de l'arasement des barrages de Vezins et de La-Roche-qui-Boit, une décision annoncée le mardi 14 novembre 2017. Ces élus y sont opposés.
Alors que la date-butoir (1er janvier 2018) approche à grands pas, une proposition de loi portée par le groupe Modem entend clarifier cette prise de compétences délicate pour les EPCI. Un aménagement de la responsabilité, ainsi que la commande d’une étude d’impact à l’Etat font partie des modifications apportées au texte initial. La place des départements est également confortée.
Un an après l’adhésion de la France au Centre européen de restauration des rivières (European Center for River restoration, ECRR), le Centre national de restauration des rivières (CNRR) français, animé par l’Agence française pour la biodiversité, a accueilli une rencontre de ce réseau européen pour la 1re fois sur son territoire.
Michel Rocard n’était pas spécialiste de l’eau, mais il a joué un rôle assez important en faveur de sa gestion : en protégeant les agences de l’eau dans un rapport d’inspection des finances qui devait les condamner, puis comme Premier ministre, en soutenant la loi qui a fait de l’eau un patrimoine commun, et enfin, dans la dernière partie de sa vie, en intervenant aux forums mondiaux de l’eau.
Le projet présenté suite aux inondations de 2002, avait été retoqué après contestation de plusieurs associations. L'Etablissement public territorial du bassin vient d'en présenter un nouveau, qui semble recueillir l'assentiment général. Mais son aboutissement ne devrait pas intervenir avant plusieurs années.
Au titre de son accompagnement à plus d’une quinzaine de collectivités du bassin dans l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies territorialisées et cohérentes de réduction du risque inondation, L’Établissement public Loire a organisé, le 14 novembre, le Séminaire 2017 des porteurs de stratégies locales de gestion du risque inondation (SLGRI) et de programmes d’actions de prévention des inondations (PAPI). Les présentations sont disponibles.
Venez participer à aux commissions thématiques du SAGE Charente en décembre 2017 ! En phase finale de rédaction du SAGE Charente, ces réunions ont pour objet d’élargir la concertation auprès de l’ensemble des acteurs du bassin de la Charente afin d’échanger sur le contenu des projets de Plan d’Aménagement et de Gestion Durable (PAGD) et de Règlement qui constitueront demain le SAGE Charente.
Le Secrétariat du RIOB prépare deux nouveaux manuels que nous voudrions publier pour le prochain Forum Mondial de l’Eau de Brasilia en Mars 2018 et qui viendront s’ajouter à la collection des « Manuels du RIOB » créée en 2009 : Manuel des systèmes d’Information de l’eau : gestion, traitement et valorisation des données sur l’eau ; La participation des acteurs économiques et de la société civile dans les bassins de rivières, de lacs et d’aquifères.
Ces derniers mois, Pékin a refusé de livrer des données à l’Inde sur le flux du Brahmapoutre, provoquant des inondations meurtrières en aval. Le pays a aussi prévu de détourner une partie des eaux de ce fleuve pour irriguer ses champs.
Sept ans après les crues qui avaient coûté la vie à 25 personnes et occasionné d'importants dégâts agricoles et industriels, Draguignan s’entraine pour éviter qu’un nouveau drame survienne.
La Chine prend au sérieux les répercussions du changement climatique. L’une des conséquences de ce réchauffement global est l’inondation de plus en plus fréquente de villes en pleine croissance et surpeuplées. Pour lutter contre ce problème croissant, le pays poursuit le développement de ces « villes éponges ».
André Santini, à la tête du Sedif, veut construire un "ring hydraulique" autour de la capitale. Célia Blauel, pour Eau de Paris, défend le modèle de régie publique. Emmanuel Macron va devoir trancher.
Le 1 décembre 2017 voit le lancement d’un réseau européen sur la connaissance et la gestion des ripisyvles : CONVERGES, piloté par Simon Dufour, enseignant-chercheur à l'université de Rennes 2, au sein du LETG-Rennes.
1817-2017. Il y a 200 ans, l'ingénieur de Karlsruhe Johann Gottfried Tulla imaginait les premiers plans pour aménager le Rhin. Le but était de contenir le fleuve sur un bras unique d'environ 200 mètres de large, contre un kilomètre auparavant. Mais pourquoi avoir mené ces travaux pharaoniques ?
Sept ans après Xynthia et sa cohorte de morts, aucun système ne permet encore de prévoir avec précision l'impact que les tempêtes peuvent avoir sur les zones côtières. Pour donner l'alerte à temps et protéger la population, la Charente-Maritime va se doter d'un "atlas" des submersions.
ArcelorMittal compte étendre l’imposant parc de résidus de sa mine de fer du Mont-Wright, près de Fermont. Un projet qui permettra de poursuivre l’exploitation de la plus grosse mine à ciel ouvert du Québec jusqu’en 2045, mais aussi de stocker plus de 825 millions de tonnes de résidus. Sa réalisation se traduira par la destruction de 11 lacs, 15 étangs et 25 ruisseaux
Certains habitants de Montargis s'interrogent après l'effondrement d'une partie de la digue du canal de Briare jeudi soir. L'inondation catastrophique de juin 2016 est encore dans toutes les têtes. Plus qu'inquiets, ils sont préoccupés par l'état de la berge. Des travaux sont à prévoir.
Il y a un an, la Corse se trouvait confrontée à de graves inondations. Des pluies torrentielles s’abattaient sur l’île et plus précisément sur la Haute-Corse. Maisons inondées, commerces dévastés, ponts emportés, les dégâts ont été considérables. Et les plaies sont pour beaucoup toujours ouvertes.
Les relations entre l’eau et le climat sont nombreuses et les dérèglements de leurs cycles du fait des activités humaines s’entretiennent réciproquement. Pour l’expliquer, les auteurs de cette tribune passent par le dessin.
La métropole nantaise est un territoire d’eau, traversé par la Loire, l’Erdre et la Sèvre, qui a connu plusieurs inondations et crues au cours de son histoire. État des lieux des risques existants.
Démarrés en mars 2016, les travaux viennent de s’achever sur les secteurs du Merlo et des Platanes à Oullins et Sainte Foy-lès-Lyon. Avec une rivière restaurée, ces secteurs sont désormais protégés des crues de niveau trentennal (comparable à celle de 2003). Focus sur une fin de chantier qui a profité de conditions hydrologiques exceptionnelles pour finir dans les temps !
Le contrat territorial Vrille – Nohain – Mazou a permis d’approfondir une réflexion commune sur l’enjeu de l’eau en concertation avec l’ensemble des partenaires, et de proposer des actions adaptées pour reconquérir la qualité des cours d’eau et des nappes phréatiques.
Les élus de la communauté de communes Sud Roussillon (Saint-Cyprien et cinq autres communes) viennent de voter l'instauration d'une taxe inondation. La communauté urbaine de Perpignan l'avait déjà fait l'an dernier. Comptez autour de 20 euros par foyer et par an.
Les dix auteurs de l'étude publiée dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS) s'appuient ainsi sur le modèle climatique RCP8.5, le plus pessimiste parmi les quatre envisagés qui font référence au sein de la communauté scientifique.
La rivière qui prend sa source en Savoie était le dernier grand affluent du Rhône à ne pas être dotée d’une structure de gestion intégrée. La gouvernance de l’Isère va être confiée à une association officiellement constituée le 23 octobre par les trois départements concernés (Savoie, Isère, Drôme) et les différents syndicats historiquement créés pour lutter contre les inondations et intervenant dans la gestion de la rivière.
A Nantes, mieux vaut ne pas tremper trop longtemps son orteil dans l'Erdre. Présentée comme l'atout vert de la métropole, celle que François 1er qualifiait de plus belle rivière de France voit la plupart de ses indicateurs de qualité stagner dans le "mauvais" ou le "médiocre". Comme d'ailleurs la majeure partie des cours d'eau du département.
Le gouvernement a annoncé la semaine dernière une nouvelle proposition de loi concernant les transferts de compétences prévus par la Gemapi. Quelles sont les réactions des acteurs concernés ? Quel est leur avis également sur les stratégies d’organisation des compétences de l’eau (SOCLE) qui sont quasi bouclées ?
Quarante-deux nouveaux repères de crues ont été inaugurés, ce jeudi, sur le bassin versant de l'Ardèche. Ils visent à sensibiliser les habitants et surtout les touristes aux risques de crues présents sur vint-cinq communes ardéchoises.
Le gouvernement du Québec tient actuellement un forum de deux jours sur les inondations qui ont été particulièrement dévastatrices au printemps dernier dans plus de 250 municipalités. Le phénomène, qui risque de s'amplifier ces prochaines années, implique de s'ajuster à la réalité des changements climatiques.
Le gros des actions du SYRIBT va porter sur la restauration écologique des rivières. Des secteurs très dégradés, comme par exemple la Turdine à l'entrée de Tarare, ont été ciblés, et des projets visant à améliorer la situation vis-à-vis des inondations et à redonner un caractère plus écologique ont été conçus. Le financement de l'agence de l'eau est fonction de l'ambition écologique des projets, et peut atteindre les 80%.
Dans son discours du 5 octobre devant les présidents d'intercommunalités réunis à Nantes, la ministre auprès du ministre de l'Intérieur a balayé toute idée de report ou d'annulation du transfert, mais s'est montée ouverte sur un texte assouplissant d'ici début 2018 la mise en oeuvre de ces transferts de compétences.
Le lac de stockage permanent du site de Seine-et-Marne pourrait devenir un système de casiers qui se remplit au moment des crues. Mais les oppositions restent fortes.
Ces zones, qui bordent le littoral aquitain, ont un effet "éponge". Elles permettent de réguler notre milieu naturel en faisant rempart contre la sécheresse et les inondations. Mais, si rien n'est fait, elles s'assècheront d'ici 50 ans, menaçant gravement l'équilibre de notre environnement.
Eviter les inondations et filtrer les eaux qui ont ruisselé en ville avant leur arrivée dans la Marne, tel est l’enjeu du bassin de la Bonne eau inauguré ce samedi à Champigny-sur-Marne. Un ouvrage qui marque une étape importante dans le traitement des eaux ruisselantes de tout le bassin versant du Ru de la Lande. Explications.
Un colloque organisé hier à Lyon par l’Agence de l’eau a tiré le bilan de vingt ans de restauration écologique du fleuve. Reportage dans le Haut-Rhône sur l’un des premiers tronçons « renaturés », où la biodiversité et la lutte contre les inondations progressent.
Quelles sont les perspectives de ressource en eau, à l’horizon 2050, sur le bassin de la Dordogne ? Réponse avec le diagnostic établi par l’Agence de l’eau.
Afin d’informer les acteurs de la gestion de l’eau sur l’actualité en rapport avec la compétence GEMAPI, l’OIEau propose une lettre d’information mensuelle. Cette lettre est réalisée avec le soutien financier de l’AFB et l’appui du Ministère de la Transition écologique et solidaire. Elle contient les principales actualités publiées dans le mois : articles, événements, documents…
Les membres de la Mission inter-services de l'eau et de la nature (Misen) vient de se réunir à la préfecture. Catherine Ferrier, préfète, a fait la présentation de l'état des lieux.
La commune n'ayant pas connu de précipitations importantes depuis avril, le risque inondations est bien réel. Pour y parer, la municipalité a renforcé sa capacité d'anticipation.
Il est couramment indiqué qu'en cas d'inondation, il faut se réfugier dans les étages ou entreprendre une évacuation si l'habitation n'en comporte pas ou si l'on y est forcé par la crue. Il est aussi indiqué qu'il faut mettre en hauteur les meubles et objets variés avant la situation d'urgence. Ces consignes, justes mais de caractère général, ne permettent pas d'aborder la complexité et la variété des situations d'inondation : quand débute l'urgence et quand doit-on arrêter de mettre en sécurité ses biens en cas de crues rapides ? Est-il plus juste de monter à l'étage plutôt que d'évacuer quand le risque de voir sa maison emportée par la crue existe ?
NAIAD (Nature Insurance Value : Assessment & Demonstration) est un projet de recherche financé par le programme H2020 de la commission européenne. Il rassemble 23 partenaires très divers dont, en France, le BRGM, l’IRSTEA, l’université de Nice et la CCR (Caisse Française de Réassurance). Le BRGM est entre autre responsable du développement méthodologique en économie et d’un démonstrateur.
Entre la prise de compétence de la gestion de l'eau par les communautés de communes (à la place du département) et l'arrêté sécheresse toujours en cours depuis le 26 juin dernier dans le Territoire de Belfort, les élus s'inquiètent de la gestion de l'eau dans le département.
Les feuilles d'impôts locaux vont s'enrichir d'une nouvelle ligne dès l'an prochain. Le conseil communautaire du lundi 18 septembre en a décidé ainsi afin de financer le transfert de compétence du Gemapi (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations).
Suite à la parution du nouveau cahier des charges PAPI 3, la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes a organisé le 21 septembre 2017 un séminaire régional pour l’ensemble de ses partenaires, à la fois pour faire connaitre les nouveautés techniques et partager quelques retours d’expériences sur des échanges de bonnes pratiques. Les présentations sont disponibles.
Une enveloppe de 19 ME va être consacrée à la protection de 17 000 habitants et 740 entreprises dans le Pays de l'or. Confié au syndicat du bassin de l'Or, ce nouveau programme «complet» devrait obtenir des financements de l'Europe, de l'Etat et des collectivités locales.
Mardi 19 septembre, à Thonon-les-Bains, les partenaires du Contrat de rivières ont signé le document validant la mise en place de la stratégie globale de gestion et de protection de l’eau des rivières des Dranses et des affluents de l’est lémanique, porté par le Syndicat Intercommunal d’Aménagement du Chablais (SIAC).
Le code de environnement rend obligatoire l'entretien des rivières. Les aménagements des cours d'eau sont parfois polémiques car plusieurs visions s'affrontent pour éviter les crues meurtrières lors des épisodes méditerranéens comme il y a 25 ans, lors de la crue dramatique de l'Ouvèze.
Mares, cours d’eau, fossés, tourbières... La définition et la délimitation de ces zones humides sont souvent source de controverses et de dérives. A quoi servent -elles ? Quels en sont les richesses et le rôle en matière d’équilibre environnemental ? Doit-on craindre pour leur sauvegarde ?
Les maires de la vallée de l’Oise dénoncent en bloc le plan anti-crue élaboré par la préfecture. Des élus qui comptent sur la population pour faire pression.
L’agence de l’eau a lancé un nouvel appel à initiatives en faveur de la biodiversité. Études de connaissance, travaux, actions de communication... faites vos propositions !
Le 13 septembre 2017, le Grand Avignon a signé un contrat d'agglomération avec l'agence de l'eau. Jean-Marc Roubaud, président du Grand Avignon a répondu aux questions de Sauvons l'eau.
Nombreux sont ceux qui scrutent le ciel chaque jour dans l'espoir de voir tomber quelques gouttes au-dessus de l'Hérault. Force est de constater que le département est en pleine sécheresse.
Face à des dégradations de plus en plus marquées de notre environnement, la préservation ou la restauration de sa qualité apparaissent essentielles. La communauté internationale s’est ainsi donné pour objectif de restaurer 15 % des écosystèmes de la planète d’ici à 2020. Réparer les milieux dégradés constitue une priorité car ceux-ci contribuent souvent à augmenter les risques naturels, et les inondations tout particulièrement. En France, 17 millions d’habitants sont exposés à ce risque. Comment atteindre ces objectifs ? Comment optimiser les actions ? Les plantes peuvent apporter une réponse à ces enjeux.
Les acteurs locaux impliqués ont signé officiellement le Contrat de bassin Fier & Lac d’Annecy le lundi 11 septembre 2017, au sein du SILA, la structure porteuse du Contrat. Cet acte marque le lancement de la phase opérationnelle des actions, pour une gestion globale et intégrée de la ressource en eau et des milieux aquatiques.
Cette action du programme « Trame bleue, espaces et continuités » a pour objectif de développer des outils d’aide au diagnostic et à la délimitation de l’espace de bon fonctionnement des cours d’eau (EBF). Elle est menée en partenariat par Geopeka et le laboratoire Environnement-Ville-Société (EVS) de l’ENS Lyon à travers une thèse CIFRE qui a démarré début 2017. Dans le cadre de ce projet, nous sommes intéressés par les contributions de syndicats de rivière ou de bureaux d’études qui voudraient participer à des ateliers de conception ou expérimenter les outils développés dans ce projet. GeoPeka recherche donc des professionnels intéressés pour participer à ce travail.
Plus d’un millier de personnes ont trouvé la mort dans les intempéries qui frappent l’Asie du Sud-Est et près de 41 millions ont été affectées au Népal, en Inde et au Bangladesh, dont un tiers de la surface a été inondé.
La tempête Harvey laisse derrière elle, dans la région de Houston, un territoire dévasté. Mais aussi des conséquences durables en termes de pollution et d’atteintes à la faune.
Houston est situé sur des terrains argileux et connait une urbanisation gallopante (plus de 15 000 hectares de zones humides détruites ces 2 dernières décennies). Article en anglais.
Des experts avancent un coût global de 140 milliards de dollars, mais ils soulignent que Houston est « équipée » pour rebondir. La Maison Blanche a réclamé le déblocage d’environ 7,85 milliards en urgence.
Face au spectre de la sécheresse qui va devenir chronique, il faut changer notre rapport à la gestion de l'eau. C’est le constat préoccupant livré par Saveriu Luciani, conseiller exécutif et président de l’Office d’équipement hydraulique de la Corse (OEHC), tant jeudi soir à Ghisonaccia, devant les agriculteurs en colère, que vendredi matin devant le conseil d’administration de l’Office et le monde agricole. Dressant un point inquiétant de la situation, une sécheresse record, un haut niveau de consommation, des stockages tendus, des perspectives de rupture d’eau à court terme…, il appelle à une indispensable révolution culturelle et culturale. Il annonce l’examen d’un plan de bassin d’adaptation au changement climatique lors de la prochaine session de l’Assemblée de Corse, fin juillet.
FNE dénonce la mise en place de dérogation aux arrêtés qui établissent des restrictions d'eau pour notamment des collectivités, industries ou agriculteurs. Précisions avec Lorraine Levieuge, chargée de mission eau pour l'association.
Au cours du demi-siècle écoulé, les pics de débit des cours d’eau européens sont devenus plus précoces dans certaines régions, plus tardifs dans d’autres.
En 1867, les autorités fédérales suisses donnaient leur feu vert à la première correction des eaux du Jura. Ce vaste projet, mené sur deux périodes distinctes et en commun par la Confédération et cinq cantons, est sans aucun doute l’un des plus importants et des plus spectaculaires jamais réalisés en Suisse en matière d’aménagement et de gestion des eaux.
La situation peut paraître anachronique en cette période de fortes chaleurs et de grande sécheresse, mais le risque "inondation" reste l’une des principales menaces qui pèsent sur la Ville de Marseille. L’événement le plus redouté est d’ailleurs la crue centennale de l’Huveaune dont les conséquences pourraient être catastrophiques ; crue dont les effets concrets ont pu être modélisés par le bataillon de marins-pompiers (BMPM) grâce à un outil développé en interne. Les images sont impressionnantes…
Dès 2018, les programmes d'actions de prévention contre les inondations (Papi) entreront dans leur troisième vague sur la base d'un nouveau cahier des charges. Une instruction gouvernementale éclaire les collectivités territoriales porteuses de projets sur ces nouvelles modalités de validation financière des projets labellisés.
A la suite des événements pluvieux du printemps 2016, à l’origine d’inondations et de coulées de boue dans nombre de secteurs alsaciens, mais également pour la première fois en Lorraine, l’Agence de l’eau Rhin-Meuse et ses partenaires ont décidé d’agir au travers d’un plan d’urgence de prévention de l’érosion des sols comprenant un certain nombre d’aides.
Dans le cadre du Plan national d’action en faveur des milieux humides 2014-2018, les ministères de la Transition écologique et solidaire et de la Cohésion des territoires lancent un nouveau Grand Prix milieux humides et urbanisme. Cet appel à candidature vise à maintenir et à renforcer la dynamique initiée par la première édition, en mettant en avant de nouvelles expériences territoriales de préservation, création ou restauration de milieux humides.
Ce projet est mis à la disposition des collectivités et groupements concernés par voie électronique, pour consultation, du 5 juillet au 30 septembre 2017. Il comprend un document principal et ses annexes ainsi qu’un atlas cartographique.
Ce MOOC s'adresse à un large public francophone et international, intéressé à titre professionnel ou personnel par l'ingénierie écologique. Les secteurs d'activité concernés par ces solutions par et/ou pour le vivant sont multiples, et couvrent aussi bien l'environnement, l'eau, la ville durable, l'agroécologie, la dépollution, la restauration que la compensation écologique.
En 1867, les autorités fédérales suisses donnaient leur feu vert à la première correction des eaux du Jura : ce vaste projet mené de concert par la Confédération et cinq cantons avait pour objectif de protéger la population de la région des lacs de Morat, Neuchâtel et Bienne contre les fréquentes et graves inondations qu’elle avait à subir ainsi qu’à transformer cette grande plaine marécageuse en terrains propices au développement agricole. Du 4 juillet au 22 octobre 2017, une exposition itinérante – "Régions entreLACées" – doit permettre au grand public de mieux comprendre à la fois le pourquoi et le comment de cet ouvrage d’ingénierie hydraulique unique en son genre en Suisse et les défis actuels en matière d’aménagement des eaux face aux changements climatiques.
L’objectif de cet observatoire cartographique est de présenter au grand public, collectivités, bureaux d’études, l’ensemble des données diffusables sur les cours d’eau, les eaux souterraines, les lagunes et les eaux côtières du bassin versant Lez-Mosson-Etangs Palavasiens.
La loi Maptam a instauré une taxe facultative, appelée « taxe Gemapi ». Or, les EPCI à fiscalité propre qui reprendront la compétence Gemapi en 2018 ont des interrogations sur les modalités de cette instauration. Pourront-ils délibérer avant octobre 2017 pour espérer des recettes dès 2018 ? La position de l’État sur ce sujet est discutable au regard de la jurisprudence.
Les 3 syndicats de bassin de l’Oudon se sont prononcés en faveur de leur fusion. Le « syndicat du bassin de l’Oudon » pourrait ainsi voir le jour le 1er janvier 2018.
Les Syndicats Mixtes de l’Ill et de la Lauch mènent une étude innovante sur la tenue des digues, en collaboration avec le BRGM. Objectif : déterminer leur stabilité en s’appuyant sur des mesures géophysiques couplées à des calculs numériques.
Protection des milieux humides, vulnérabilité des réserves et protection des sources : l'eau sera au coeur d'intenses pourparlers et de guerres de pouvoir entre le gouvernement du Québec et les municipalités au cours des prochaines années.
Les cours d’eau du bassin versant de la Boler (57), situés essentiellement en zones rurales, ont subi au cours des années de nombreuses modifications de leurs tracés originels liées aux activités agricoles.
Après une phase d’étude, le syndicat intercommunal de gestion et d’aménagement de la Boler et de ses affluents a identifié un programme de restauration et de renaturation. Explications.
Un nouveau départ pour l’un, une évaluation à mi-parcours pour l’autre. L’heure est au bilan pour les deux contrats de bassin Yerres aval et amont animés par le SyAGE. Mais à quoi servent ces contrats ? À qui s’adressent-ils ? Comment fonctionnent-ils ? Voici quelques éléments de réponses.
A l’occasion de sa journée d’information sur le partage de l’eau et les plans de gestion de la ressource en eau organisée ce jour, l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse a réuni 170 participants (collectivités, agriculteurs et industriels) pour faire le point sur les enjeux de l’eau en PACA, sur les économies d’eau à réaliser dans un contexte de changement climatique, sur les réussites en matière de partage de la ressource et les financements possibles.
Le syndicat de bassin du Vicoin en Mayenne a effacé ou aménagé 24 ouvrages hydrauliques bloquant la circulation des poissons et des sédiments. Il n’y aura bientôt plus aucun obstacle sur le bassin : un travail global à saluer !
L’EPTB Charente vient de finaliser une étude d’exposition au risque d’inondation des enjeux économiques et patrimoniaux. Face au risque d’inondation, anticiper est essentiel. Mieux connaître sa vulnérabilité permettra à chacun de prendre les mesures préventives adéquates. L’EPTB Charente vous propose un document de pré-diagnostic, simple dans son format et dans son approche, qui vous permettra rapidement d’aborder les principales questions à se poser pour évaluer sa vulnérabilité.
Le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ) félicite l’Assemblée nationale pour l’adoption, aujourd’hui, de la toute première loi québécoise concernant la conservation des milieux humides et hydriques. Cette loi était attendue avec impatience depuis maintenant plusieurs années par le ROBVQ et les 40 organismes de bassins versants qu’il représente.
Les Syndicats Mixtes de l’Ill et de la Lauch mènent une étude innovante sur la tenue des digues, en collaboration avec le BRGM. L’objectif de l’étude est de déterminer l’état de stabilité sur une portion test de 10 km du système d’endiguement, avec une méthode innovante s’appuyant sur des méthodes de mesure géophysique couplées à des calculs numériques.
En 2017, Seine Grands Lacs opte pour la technique de l’ADN environnemental afin d'obtenir une vision plus complète de la diversité des espèces présentes dans ses 154 mares autour des lacs-réservoirs de Champagne. Cette méthode permet un recensement exhaustif de la faune sans incidence sur ses conditions de vie.
Le lit de la rivière va être retracé pour retrouver son lit d’origine, dès la fin de l’année. L’un des principaux objectifs : réduire les risques d’inondations l’hiver pour les habitants.
Lors de sa venue à Montpellier sur le salon Hydrogaïa, Carole Delga a fait le point sur l’avancement du projet H20 2030 qui engage le territoire dans une stratégie de gestion durable et solidaire de l’eau.
Il était difficile d’y échapper et c’est désormais chose faite : compétences obligatoires des EPCI au 1er janvier 2018, la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations ont enclenché de nombreuses réflexions sur certains sous-bassins du SAGE. Premier point d’étape.
Le Cerema collabore avec une entreprise afin d’évaluer les performances d’une toiture terrasse végétalisée innovante en matière de ruissellement de l’eau de pluie. Ce projet est également soutenu par l’Agence de l’Eau Loire Bretagne.
S’éloigner des énergies fossiles est la solution communément admise pour lutter contre le changement climatique. Or, expliquent les auteurs de cette tribune, il existe d’autres facteurs climatiques que le volume de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Ainsi, le rôle de l’eau est essentiel — à travers les végétaux, notamment.
Québec étudie présentement la Loi 132 qui vise à mieux protéger les milieux humides et hydriques au Québec. Alors que nous vivons des inondations historiques, cette question est coeur de l'actualité. On en parle avec le directeur général adjoint du Réseau des OBV du Québec, Antoine Verville.
Entre 40 % et 80 % de la superficie des milieux humides au Québec aurait disparu depuis la fondation de la Nouvelle-France, selon la littérature scientifique. Dans la grande région de Montréal, ce serait plus de 85 % de cette superficie qui aurait été saccagée.
En Val-de-Marne, on se souvient des impressionnantes inondations de juin 2016 lors desquelles plus de 12 000 personnes ont été sinistrées en raison des crues de la Seine et de l’Yerre. Alors qu’à Vitry-sur-Seine, le quartier des Ardoines, en pleine mutation urbaine, est quasi-intégralement situé en zone inondable, on s’active pour construire la station de pompage anti-crue, à côté du viaduc de l’A86.
Si les brochets ont trouvé un lieu idéal pour se reproduire, c’est parce que les hommes ont redonné à cet espace une fonction de zone humide. Des travaux ont permis de créer les conditions pour que les brochets viennent déposer leurs oeufs sur des herbes légèrement inondées.
Ségolène Royal a réuni aujourd’hui les 63 lauréats des quatre appels à projets « eau et biodiversité » du Programme d’Investissements d’Avenir, acteurs de l’innovation pour la transition écologique et la reconquête de la biodiversité.
Depuis dix ans, le quartier des Artauds, au bord de l’Huveaune, à Auriol, est en pleine croissance : logements, collège, équipements sportifs, école, bientôt une salle de spectacles… Soucieuse du cadre de vie, la mairie a acquis des terrains pour y aménager un "parc de la confluence" (celle de l’Huveaune et de la Vède) de 10 000 m2, mais ne trouvait pas les financements nécessaires.
Les cours d’eau et lacs naturels abritent nombre d’espèces animales et végétales et fournissent aussi une contribution importante en termes de protection contre les crues, d’approvisionnement en eau potable et servent à la détente. Pour remplir toutes ces fonctions, il importe que les eaux soient de bonne qualité, que leur débit soit suffisant et qu’elles aient assez d’espace. Les travaux de mise sous terre, de rectification et d’endiguement réalisés ces dernières années ont privé les cours d’eau de beaucoup d’espace : il s’agit désormais de leur en rendre une petite partie. Avec la révision de l’ordonnance sur la protection des eaux (OEaux), en vigueur dès le 1er mai 2017, les cantons peuvent trouver des solutions locales adaptées.
La cour administrative d'appel de Nantes a rejeté le recours de l'Association des moulins de Touraine et de onze amoureux des moulins qui lui avaient demandé d'annuler la déclaration d'intérêt général des travaux de restauration des cours d'eau du bassin de l'Indre entre Courçay et Pont-de-Ruan.
La Commission Locale de l’Eau poursuit les discussions sur le projet de création d’un EPAGE sur le secteur Haut-Doubs & Loue, suite à une première consultation des collectivités.
Les riverains de la Somme n’attendent pas 2018 pour mettre leurs établissements de coopération intercommunale en ordre de bataille, face au risque inondation. Bien avant la contrainte de la loi Notre, ils se sont dotés d’un syndicat mixte à la carte compétent dans l’eau potable, l’assainissement, la régulation hydraulique et la préservation des milieux
Un nouvel arrêté, publié le 19 avril au Journal officiel, vient réglementer les études de dangers (EDD) des digues. Ce texte est pris en application du décret du 12 mai 2015, dit "décret digues", qui prévoit de réorganiser les digues en systèmes d'endiguement désormais inscrits à la rubrique 3.2.6.0 de la nomenclature de la loi sur l'eau. L'EDD de la digue a en conséquence été remplacée par l'EDD du système d'endiguement.
Les précipitations du mois de mars 2017 se sont concentrées essentiellement en début de mois et ont été majoritairement inférieures aux normales de saison.
Le Conservatoire d’espaces naturels pilote un plan de restauration du marais de Vaux (Ain) dans le cadre d’un contrat de territoire global. Sa particularité : concilier différents enjeux.
L’Agence de l’Eau Artois-Picardie lance un appel à projets destiné à soutenir des projets collectifs pour la réduction de l’utilisation des phytosanitaires.
Sur le bassin Artois-Picardie, la présence importante de réseaux d’assainissement de type unitaire, recevant à la fois les eaux usées et les eaux pluviales, accentue les déversements de flux polluants parfois importants dans les milieux aquatiques superficiels. Le présent appel à projets propose d’attribuer des aides exceptionnelles pouvant aller jusqu’à 55% de subvention et 25% d’avance sans intérêt.
La cartographie fait partie d’un colossal programme pancanadien d’études qui a reçu le plus gros financement de recherche universitaire sur l’eau au monde. John Pomeroy a pour ambition d’étendre sa modélisation en 3D bien au-delà des montagnes Rocheuses pour inclure les ruisseaux, les rivières et même les ruissellements d’eau des terres agricoles.
Le Cerema organise le 27 Juin 2017 à Aix en Provence et fin Septembre à Bordeaux une journée d’échange dont le thème est "La vulnérabilité aux inondations : de la connaissance à l’action territoriale". L’appel à contributions est lancé.
Afin de prévenir les inondations à Merville, dans l'arrondissement de Dunkerque, l'Union syndicale d'aménagement hydraulique du Nord a créé une zone d'expansion des crues de soixante hectares, en amont de la commune. Une opération de restauration écologique exemplaire.
L’IIBSN a conduit en partenariat avec le syndicat du Nord Aunis (SYHNA) un travail de modélisation de la Sèvre niortaise sur le marais poitevin. L’objectif était d’étudier deux points : la réduction de la vulnérabilité de la ville de Marans face aux crues importantes ; l’impact et la gestion des petites crues.
La passionnante journée organisée par l'AdCF sur la Loi NOTRe et le transfert des compétences eau et assainissement a permis de mettre au grand jour tous les freins et leviers de cette profonde réorganisation de la gestion locale de l'eau... L'occasion aussi de faire un lien avec les grands enjeux de l'eau et l'autre grande réforme à venir pour les acteurs publics de l'eau, la Gemapi.
La taxe Gemapi et la sur-redevance pour prélèvement sur la ressource en eau doivent permettre de boucler le financement des politiques du grand cycle de l’eau. Mais dans les deux cas, leur mise en œuvre s’avère complexe.
Les eaux usées. C’est le thème choisi par la coordination ONU-Eau pour la campagne 2017 de la Journée mondiale de l’eau avec un impératif aussitôt précisé : "au lieu de gaspiller les eaux usées, nous devons les réduire et les réutiliser". Autrement dit : il faut considérer les eaux usées comme une véritable ressource davantage que comme un fardeau qu’on ne veut plus voir. C’est d’ailleurs l’une des cibles des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies pour 2030 que d’augmenter sensiblement le recyclage et la réutilisation de ces eaux en toute sécurité, à l’échelle mondiale [1]. Encore faut-il en maîtriser les risques. Est-ce vraiment le cas ?
La crainte s’est transformée en menace très concrète. La carpe asiatique est désormais présente dans le fleuve Saint-Laurent, ce qui signifie que les principaux cours d’eau du sud du Québec risquent d’être envahis par une espèce qui a provoqué des ravages aux États-Unis et qui serait pour ainsi dire impossible à éradiquer.
Dans un vaste pays marqué par une distribution très inégale de la ressource en eau, la Tasmanie est un cas à part : arrosée et agricole, elle a beaucoup misé sur l'hydroélectricité, jusqu'à ce qu'une controverse soulève les défenseurs écologistes de la wilderness australienne. Ce conflit, sans avoir affecté la gestion de l'eau en Australie, est devenu le symbole de l'émergence de l'environnement comme enjeu politique et juridique. Par ailleurs, il a profondément marqué la société tasmanienne et continue encore aujourd'hui à façonner le territoire.
Sept après la tempête « Xynthia » qui avait dévasté tout l’ouest de la France, d’importants travaux ont été engagés pour protéger les 470 km de côtes en Charente-Maritime mais de nombreuses zones restent malgré tout vulnérables, soulignent des élus du département.
En 2015, le syndicat Marne Vive a été Lauréat de l’appel à projet national « Plans de Paysage ». Lancée en octobre 2016, la conception de ce Plan de Paysage vise à valoriser les paysages de l’eau (rivières, étangs, mares, eau de pluie) comme atouts du développement du territoire, et à (ré)concilier développement des villes et enjeux de l’eau (inondations, changement climatique, biodiversité).
La concertation sur l’intégration environnementale et paysagère des barrages situés à Francheville et Tassin la Demi-Lune, ouverte en avril 2016, s’est clôturée le 30 novembre dernier. La réunion publique du 15 décembre a permis de restituer les avis exprimés et de présenter les orientations d’aménagement des sites d’implantation des barrages.
Le Conseil Régional de Bretagne vient de lancer un appel à projet dans le cadre du Plan Opérationnel d’Investissement 2016. Il s’adresse aux maîtres d’ouvrage ayant des projets d’investissements dans le domaine de l’eau.
Les trois Agences de l’eau (Rhin-Meuse, Rhône Méditerranée Corse, Seine-Normandie) et la Région Grand Est lancent un appel à manifestation d’intérêt pour concilier restauration écologique et développement socio-économique autour de projets d’aménagements des cours d’eau et d’ouvrages hydrauliques.
Le SMIVAL et l'AIFP proposent quatre modules d'information et de débat à destination des acteurs de terrains : élus communaux, agents territoriaux, associations d'aide aux sinistrés, protection civile... Des clés pour communiquer et agir en période de crise ; Le stress psychologique des sinistrés : comprendre les mécanismes du stress ; Les structures et les ressources impliquées dans l'urgence médico-psychologique ; Les facteurs humains et organisationnels de la gestion des risques.
L’engagement du gouvernement à renaturer les rivières suisses est difficile à tenir: seules quelques-unes restent intactes, alors que les autorités veulent accroître la part de l'hydroélectricité.
Fruit de 4 années d’expertise, de concertation et d’études approfondies, le SAGE Sud Cornouaille vient d’être approuvé par arrêté préfectoral le 23 janvier 2017.
Cette brève fait ainsi le point sur ces textes pour aider les communautés à mieux appréhender les contours et l’étendue de leur nouvelle compétence GEMAPI.
À l’occasion de la Journée mondiale des zones humides, la France a inscrit le site dit Marais Breton, Baie de Bourgneuf, Ile de Noirmoutier et Forêt de Monts (Site Ramsar n° 2283) sur la Liste des zones humides d’importance internationale. Couvrant près de 56 000 hectares, c’est le 45e Site Ramsar de la France.
L’Agence de l’Eau Artois-Picardie lance un appel à projets pour la gestion intégrée et préventive des eaux pluviales. La maîtrise des eaux pluviales constitue un enjeu pour l’atteinte du bon état des masses d’eau sur le bassin Artois Picardie. Fort de son succès en 2016, l’Agence de l’Eau Artois-Picardie souhaite poursuivre le développement de la gestion des eaux pluviales par les activités économiques et consacre une enveloppe de 2 millions d’euros pour 2017 à cet appel à projets. Les dossiers sont à déposer avant le 15 juillet 2017.
Ce mardi soir les Biotois ont pris connaissance des aménagements concernant le plan de prévention risque et inondation. Un plan très polémique. Guilaine Debras, maire de Biot était ce mercredi l'invitée de France Bleu Azur.
À Redon, en Ille-et-Vilaine, la zone industrielle portuaire a été construite dans le lit majeur de la rivière. Impossible à protéger des inondations, il a été décidé de délocaliser les activités et de rendre le site à la nature. Une démarche exemplaire primée au niveau national.
L’Agence de l’Eau Artois-Picardie lance un appel à projets auprès des bailleurs pour des travaux relatifs à :
La réhabilitation et/ou la mise en séparatif des réseaux d’assainissement,
La gestion préventive et intégrée des eaux pluviales,
Les travaux d’adduction d’eau potable.
Déposez votre dossier avant le 15 Mai 2017 auprès de l’agence de l’eau.
Le Département a proposé la mise en place d’un syndicat mixte de type Établissement Public Territorial de Bassin (EPTB) opérationnel pour la gestion du grand cycle de l’eau (inondations, milieux aquatiques, ressource) afin de répondre aux enjeux de protection contre les inondations et de préservation des milieux aquatiques des bassins versants des Alpes-Maritimes.
Les îles de Tahiti et Moorea ont été frappées par de nombreuses inondations dimanche 22 janvier, qui ont causé des dégâts et fait au moins un blessé grave, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse. Le gouvernement de la Polynésie française a placé cette collectivité d’outre-mer « en état de calamité naturelle ».
Le Syndicat Intercommunal de la Brague et de ses Affluents (SIAQUEBA) vient d'achever le dernier chantier de réparation des dégâts causés par la crue du 3 octobre 2015 sur la Brague dans les Alpes Maritimes, et en parallèle, il restaure la continuité écologique du cours d'eau.
Le Cailly est aujourd’hui busé pour passer sous le Marché d’Intérêt National (MIN) à Rouen. Cette partie souterraine d’une longueur d’environ 500 m, constitue : une contrainte hydraulique importante pour l’évacuation des crues de la rivière, aggravant le risque d’inondation sur les communes de Déville-lès-Rouen, Canteleu et Rouen. La capacité des busages est de 10 à 17m3 par seconde ; un obstacle majeur à la continuité écologique entre le Cailly et la Seine (ouvrage infranchissable pour les poissons), remettant en cause l’atteinte de l’objectif de « bon potentiel » fixé par le SDAGE en application de la Directive Cadre sur l’Eau).
L’appel à projets de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse visant à financer des actions innovantes de renaturation des rivières et de lutte contre les inondations s’est clôturé en juin 2016. Majoritairement portés par les syndicats de rivière, communautés de communes, agglomérations et métropoles, 66 projets ont été sélectionnés pour un montant d’aide de 30 millions d’euros.
Depuis plusieurs années, les projets de revitalisation de cours d’eau se sont multipliés en Suisse. Les corsets de béton qui emprisonnaient les rivières sont peu à peu détruits pour laisser place à des berges capables d’accueillir toutes sortes d’espèces végétales et animales et de redonner aux eaux leur dynamisme naturel. Mais que sait-on du bénéfice écologique de ces corrections ? Peut-on quantifier leur efficacité ? Oui, répondent des scientifiques de l’Institut fédéral de recherches sur l’eau (Eawag) qui ont mis au point un système qui permet de mieux mesurer leurs impacts.
En 20 ans, la concentration en nitrates des cours d’eau a quasiment diminué de moitié. Mais les changements d’acteurs pour la gestion de l’eau redistribuent les cartes et questionnent sur la poursuite efficace des actions mises en œuvre.
Départements et régions se veulent rassurants sur leur rôle dans la mise en place de la Gemapi. Et ce alors que les communes craignent que certains ne quittent le navire, à un an du transfert de cette compétence, liant gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations, au bloc local.
Après les contrats de rivière sur la vallée du "Chassezac" et sur le bassin "Beaume Drobie" signés en 2015, la Commission Locale de l’Eau du bassin versant de l’Ardèche s’est réunie ce jeudi 8 décembre 2016 pour donner son feu vert au 3ème contrat de rivière du territoire : le nouveau Contrat "vallée de l’Ardèche" 2017-2021.
La Commission européenne a coproduit un nouvel outil interactif consistant en 3 millions d'images satellites collectées au cours des 32 dernières années. Le Global Surface Water Explorer est un nouvel outil de cartographie interactif en ligne qui sera accessible à tous et servira à améliorer les politiques européennes et mondiales, notamment en matière de changement climatique et de gestion de l'eau.
Ce contrat (2015-2020) de 18 M€ représente la première phase d’un programme de restauration de 42 M€ qui aboutira en 2027. Il vise des objectifs multiples et majeurs pour l’agglomération lyonnaise : préserver la ressource en eau potable, restaurer et enrichir la biodiversité, protéger les communes riveraines des inondations et développer l’offre de loisirs de découverte douce au fil du fleuve.
Depuis cinq ans, le Finistère a entrepris un gros travail de réhabilitation des zones humides. Elles concernent 10 % de la surface du département. On n'en est plus à l'époque où un marais, une prairie inondée, une vasière étaient considérés comme un milieu insalubre à assécher et à assainir d'urgence, mais quelques réflexes perdurent.
Le ministère de l'Environnement vient de publier une mise à jour du guide général sur les plans de prévention des risques naturels prévisibles (PPRN). Objectif : aider les services de l'Etat à élaborer les PPRN dans les zones exposées à un risque fort qui ne sont pas couvertes. Il s'agit également de réviser les anciens documents de prévention de ces risques. Le risque inondation est au cœur des enjeux de ces plans de prévention.
À l’instar d’autres élus de la vallée de l’Oise, le député-maire Front de gauche thourottois monte au créneau contre le projet de plan de prévention des risques d’inondation (PPRI).
Le service « Risques et stratégie environnementale » de Saumur Agglo annonce qu'il « souhaite réaliser une exposition sur les inondations du territoire en s'appuyant sur des documents d'archive ».
Afin de compléter les images d'archive déjà recensées, il lance donc un appel à la mémoire des habitants du Saumurois. Ces informations serviront à réaliser une exposition sur tout le territoire, qui devra permettre à chacun de se rappeler (ou de prendre conscience pour les plus jeunes) de l'impact des inondations à différentes époques.
À l’occasion d’un colloque organisé par l’APCA (chambres d’agriculture) à Paris, la profession agricole a pointé les inquiétudes que suscitent les programmes de gestion des risques en cours d’élaboration.
En Haute-Corse, environ 200 agriculteurs ont été victimes des intempéries de jeudi dernier. Ils vont probablement être indemnisés. Mais ils veulent avant tout éviter d’être à nouveau sinistrés.
Eau potable et industrielle, irrigation des terres, lutte contre les inondations, énergie renouvelable, richesse écologique, cadre de vie et attractivité touristique… la Durance est au cœur des enjeux de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur en matière de développement économique et de protection de l’environnement.
La forêt alluviale de l'islon de la Barthelasse ou les travaux d'élargissement du lit de la Durance à La Roque d'Anthéron sont des exemples d'entretien des zones humides et de protection des crues. Associations et collectivités débattent à Avignon des zones humides de la Saône au Rhône.
Les toitures végétalisées sont en plein essor en France et dans le monde. Elles sont souvent associées à un certain nombre de fonctionnalités : lutte contre les îlots de chaleur urbains, réduction du ruissellement des eaux de pluie, stockage de carbone, amélioration de la qualité de l’air et maintien de la biodiversité… Cependant, peu d’études scientifiques ont permis de vérifier ces hypothèses. C’est pourquoi la Mission Economie de la Biodiversité pilotée par CDC Biodiversité, filiale de la Caisse des Dépôts, Icade, 1ère Foncière de bureaux en Europe et l’Institut d’Ecologie et des Sciences de l’Environnement de Paris (iEES) se sont associés, pour expérimenter et identifier les services écosystémiques que pourrait fournir une toiture végétalisée.
Un premier plan de prévention des risques naturels prévisibles d'inondation (PPRI) va être mis en place dans les départements de la Loire et du Rhône. Il délimite les zones inondables et permet d'informer et de sensibiliser la population. Une enquête publique a débuté lundi 28 novembre.
Dans une note conjointe du directeur général de l’Aménagement, du Logement et de la Nature et du directeur général des Collectivités locales, publiée hier, un certain nombre de précisions sont données sur la mise en œuvre de la Socle (stratégie d’organisation des compétences locales de l’eau). Paul Delduc et Bruno Delsol adressent aux préfets coordonnateurs de bassin des recommandations sur l’établissement de cette stratégie créée par un arrêté de Ségolène Royal au début de cette année.
Ségolène Royal a signé le 28 novembre trois nouvelles conventions en vue d'améliorer la prévention des inondations. La France compte désormais 127 territoires couverts par des programmes d'action.
Ils sont contre un projet de digue dans leur village et ont décidé de le faire savoir. Le maire et les habitants de Bertrichamps ont publié une vidéo assez drôle sur Youtube. Ils y dénoncent le projet de construction d'une digue de 8 mètres de haut et 700 mètres de long dans la commune.
Le Syndicat mixte des bassins hydrauliques de l’Isère, créé en 2004 par le Département, vient d’être primé dans le cadre des ateliers « Prévirisq inondations 2016 » pour la qualité de ses projets de protection des populations et des biens contre les crues de la Romanche et de l’Isère. Le premier chantier, intitulé Romanche-Séchilienne, vient de s’achever. Le second, Isère-Amont, se poursuit entre Saint-Ismier et Pontcharra avec une fin programmée des travaux prévue en 2021. Le point sur ces deux opérations gigantesques les plus importantes au niveau national.
Le ministère de l'Environnement soumet à la consultation du public jusqu'à début décembre toute une série de textes techniques relatifs aux barrages et aux digues, ainsi qu'à la sécurité et la sûreté des ouvrages hydrauliques.
Pendant des années, les cours d'eau ont été aménagées pour les rendre droits. A l'heure actuelle, les aménageurs, parfois avec l'aide de prestataires privés, tentent de "restaurer" ces cours d'eau, notamment en les parant de méandres. Mais à quel prix ?
Tribune de Sylvain Rotillon, attaché principal, ancien responsable de l’observatoire des services publics d’eau et d’assainissement.
Les crues qui ont touché l'Yonne il y a près de six mois sont encore dans toutes les mémoires. Il existe des repères et des échelles graduées qui sont fixés sur les piles de ponts, les écluses ou des bâtiments publics. Mais souvent les marques s'effacent et il faut les remplacer.
Le Syndicat mixte du bassin versant de l'Armançon installe cent cinquante nouveaux repères (des macarons de la taille d'une main).
Le cycle de l’eau est intimement lié aux processus du climat, explique l’auteur de cette tribune. Sécurité hydrique, soutenabilité de l’agriculture et soutenabilité écologique sont les trois piliers d’une politique de l’eau permettant de réduire le changement climatique.
Jean-Claude Oliva est le directeur de la Coordination eau Île-de-France.
Signature lundi 14 novembre du contrat de l’aire toulonnaise pour la gestion durable des milieux aquatiques. Exceptionnel, ce contrat l’est à plus d’un titre : de par son ampleur, 68 M€ dont 28 M€ d’aides accordées par l’agence de l’eau, et 168 opérations prévues ; parce qu’il concerne l’ensemble du cycle de l’eau et regroupe donc tous les acteurs concernés sur le territoire de la communauté d’agglo ; et parce qu’il anticipe, actualité oblige, les prochains transferts de compétences prévus par les lois MAPTAM et NOTRe.
Plus de 150 personnes ont assisté aux échanges consacrés aux évolutions en cours des compétences des collectivités dans le cadre de la loi du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, dite loi NOTRe, et qui précise le rôle des collectivités dans l’organisation des maîtrises d’ouvrage pour la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI), ainsi que pour la gestion des services publics d’eau potable et d’assainissement.
Sécheresse, inondations, traitement des pollutions, amendes: la prise en charge des impacts liés à l’eau a coûté 14 milliards de dollars (environ 13 mds EUR) cette année aux grandes entreprises mondiales, selon un rapport annuel du CDP publié mardi.
En octobre 2015, l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse a lancé l’appel à projets GEMAPI visant à promouvoir les projets ambitieux et novateurs de renaturation des rivières et de lutte contre les inondations. Destiné en priorité aux structures de gestion de bassin versant et aux groupements de communes, 88 candidatures ont été réceptionnées.
Ce jeudi 10 novembre, c'était l'inauguration de la deuxième phase du chantier d'endiguement de l'Isère. Commencé en 2012 pour lutter contre les inondations, le travaux vont se dérouler sur les bords de la rivière de Pontcharra à Grenoble. 29 communes sont concernées.
Ce n’est pas la première fois qu’il s’en prend à l’Onema, l’office national de l’eau et des milieux aquatiques. Cette fois-ci, c’est à l’Assemblée nationale que le député-maire (LR) d’Étampes Franck Marlin a poussé un « coup de gueule » contre la police de l’eau. À l’occasion d’une table ronde organisée ce mercredi matin sur le thème « Comprendre les inondations de juin 2016 en Île-de-France », l’élu a insisté pour « responsabiliser l’Onema ».
Le Syndicat Hydraulique du Nord Aunis porte le programme d’Action et de Prévention des Inondations du nord de la Charente-Maritime. Afin d’informer sur l’avancement de ce projet majeur, le syndicat a édité une lettre d’information que vous retrouvez ci-dessous.
N°2, octobre 2016.
L'Association Rivière Rhône Alpes Auvergne et ses partenaires, les Conservatoires d'Espaces Naturels de Rhône-Alpes, l'Irstea et GeoPeka, se lancent pour les 4 prochaines années dans un programme d'accompagnement de la mise en oeuvre opérationnelle du Schéma Régional de Cohérence Ecologique avec le soutien de la Région Auvergne Rhône-Alpes, l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse et l’Union Européenne.
e maire d'une commune de l'Hérault et son prédécesseur ont été placés en garde à vue, mardi, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte après les inondations meurtrières de 2014, a annoncé le vice-procureur de la République de Béziers.
Le maire de Lamalou-les-Bains, Philippe Tailland (DVG), et son prédécesseur, Marcel Roques (DVD), sont entendus depuis mardi matin dans les locaux de la gendarmerie de Pézenas, l'enquête ayant été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Montpellier.
La consultation relative au cahier des charges du dispositif PAPI 3, qui débutera en 2018, est lancée. Au menu ? Prise en compte de la Gemapi, analyses coût-bénéfice des travaux, recherche de solutions alternatives…
La communauté urbaine de Dunkerque (CUD) a devancé l’échéance de 2018 en s’emparant de la compétence «Gemapi», via une taxe qui doit rapporter 3 millions d’euros par an.
Forts de 30 années d’expérience de gestion de l’eau et des rivières, le bassin versant de l’Ardèche anticipe et travaille depuis 2014 avec les élus du territoire pour s’approprier les enjeux locaux de telles évolutions et proposer l’organisation la plus pertinente.
Premier aboutissement de cette réflexion, à l’occasion des réunions de ce jeudi 27 octobre à Vogüé, la Commission Locale de l’Eau et les présidents des trois Syndicats de rivière du bassin versant de l’Ardèche ont présenté leur ambition commune : une unique structure de gestion de la ressource en eau et des rivières, à l’échelle du bassin versant de l’Ardèche.
Lors de cette journée ont notamment été présentées les actions conduites par les collectivités du bassin particulièrement concernées, mettant en évidence les leçons tirées de l’expérience des grandes crues du passé et les adaptations en conséquence des stratégies développées aujourd’hui pour faire face à des évènements de cette ampleur ainsi que les différents types d’innovations développées aujourd’hui en matière de prévention des inondations.
Les vidéos et les présentations sont disponibles.
La 14ème Conférence Internationale « EURO-RIOB 2016 », organisée par le « Groupe des Autorités de Bassins Européens pour l'application des Directives européennes sur l'Eau », s’est tenue du 19 au 22 Octobre 2016 à Lourdes, à l'invitation des Autorités Françaises, des Agences de l’Eau, de l’ONEMA et de la Ville de Lourdes.
Depuis dix ans, Gideon Mendel pose son regard d'artiste sur les inondations à travers le monde. Son travail est exposé au Festival photo de Lagos, qui débutait samedi. Aperçu.
Deux techniques seront mises à l'essai en 2017 pour combattre les algues bleues dans le lac Champlain: un dispositif qui émet des ondes et des enzymes.
Dans le cadre d’une étude sur les bénéfices de la stratégie de protection du littoral déployée par le Conservatoire du littoral, Vertigo Lab, think-tank en économie de l’environnement et accompagnement de la transition écologique, a évalué les bénéfices liés à la protection de zones humides littorales en Provence-Alpes-Côte d’Azur ; certains des services qu’elles fournissent ont ainsi pu être évalués.
Organisée mardi soir au club house, la réunion publique sur la renaturation de la Corrèze a donné, par moments, lieu à des échanges polémiques et politiques.
Dans le contexte de bouleversements importants sur la gouvernance en matière de gestion de l’eau introduits par la loi NOtre, la réunion, le 10 octobre, du comité stratégique revêtait une importance particulière. D’autant que l’eau constitue un enjeu vital dans un département caractérisé par une pression démographique importante et une augmentation constante des besoins en eau, et régulièrement soumis à des épisodes d’inondation et de sècheresse, qui pourraient s’aggraver du fait du changement climatique.
Le projet : un programme d'action prévention des inondations , PAPI de la Meurthe et du Madon , concerne 505 communes entre Meurthe-et-Moselle et Vosges. La volonté, explique le Conseil départemental à Nancy , ce n'est pas d'empêcher les crues mais de les ralentir pour réduire leur impact en aval . Comment ? En réalisant des aménagements, notamment 5 digues en terre sur la Meurthe, ses affluents et sur le Madon.
Quelques dizaines d’intercommunalités ont d’ores et déjà pris la compétence Gemapi, qui sera obligatoire au 1er janvier 2018 (loi « Notre »). Particulièrement exposés au risque, les « territoires gemapiens » pionniers s’attellent à la clarification du paysage institutionnel, foisonnant d’acteurs souvent sous-outillés. Un travail au long cours.
Parce qu’il « parle de tout », le paysage peut être un point d’appui de la lutte contre l’inondation marine. C’est une piste proposée par des étudiantes de l’École d’architecture paysagère de Versailles pour le compte due Conservatoire du littoral.
On savait déjà les racines des plantes capables de percevoir séparément de nombreuses propriétés du sol (disponibilité en eau, en nutriments et en oxygène), sans comprendre comment elles intègrent les variations simultanées de ces différents signaux pour y réagir de manière adaptée. Des chercheurs du CNRS et de l'Inra viennent de découvrir un mécanisme permettant à la plante d'ajuster son statut hydrique et sa croissance en fonction des conditions d'inondation des sols. Publiés le 15 septembre 2016 dans la revue Cell, leurs travaux décrivent comment les racines perçoivent de manière conjointe la teneur en potassium et en oxygène du sol afin de moduler leur capacité à absorber l'eau. Outre leur importance fondamentale, ces résultats permettent d'envisager une optimisation de la tolérance des plantes cultivées aux inondations.
Hier soir, les élus ont dénoncé, en bloc, les normes et précautions trop contraignantes du nouveau plan de prévention des risques d'inondation et de submersion marine. Au final, il a pourtant été accepté. La loi s'applique à tous.
Des centaines de chercheurs canadiens se lancent dans un ambitieux programme de recherche sur l'eau qui devrait permettre, entre autres, la mise en place d'un système national de prévision du débit de l'eau.
Les maires sont à cran. À cran et inquiets face à la nouvelle vague de transfert de compétences de la commune à l'intercommunalité qui s'annonce. Les édiles gardois l'ont fait savoir vendredi à l'auditorium du Département. Lors d'une réunion d'information organisée par l'Association des maires du Gard sur la question des compétences assainissement, eau potable et gestion des cours d'eau, dont le transfert aux intercommunalités est annoncé, les maires ont manifesté leur désapprobation.
Cet appel à projets 2016 est à nouveau dédié aux projets d’aménagement en zone inondable constructible, déjà réalisés ou en cours de réalisation, et désormais ouvert aux projets en cours de conception.
Il s'agit d'améliorer la qualité des eaux du Puiseaux et du Vernisson (ce stockage permettant de dégrader les nitrates et les pesticides), de sécuriser l'irrigation (en ne puisant plus directement dans les rivières mais dans ces nouvelles réserves), de conforter l'approvisionnement en eau potable de l'agglo montargoise (avec les m ³ qui ne seront plus prélevés dans les nappes souterraines) et de remettre en fonction des zones humides (qui peuvent s'avérer fort utiles en cas d'inondations).
Le pourvoi en cassation présenté mercredi 28 septembre par la ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie contre l'annulation, par la cour d'appel de Marseille, du Plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de la ville de Lunel, a offert quelques digressions bucoliques au rapporteur public du conseil d'État, Béatrice Bourgeois-Machureau.
L’Etablissement public Loire accompagne les collectivités dans le domaine de la prévention et de la réduction du risque d’inondation, en leur apportant notamment un appui technique dans l’exercice de leur mission. Dans cette optique, un travail a été mené au sein des services sur la problématique de la gestion des eaux pluviales urbaines et de la réduction du risque d’inondations par ruissellement, dans le cadre d’un Master Ingénierie et Gestion de l’Eau et de l’Environnement de l’Université de Limoges.
Téléchargez les résultats de ces travaux, l’un à destination des collectivités locales, l’autre à destination des aménageurs.
Six ans après, retour à la Faute-sur-Mer et sur le procès Xynthia. Comment la « cuvette de la mort » a-t-elle pu exister ? Quelles cicatrices la tempête a-t-elle laissées sur la commune ?
Ce projet vise à cartographier les superficies inondées afin de contribuer à l’amélioration des connaissances sur les milieux humides méditerranéens. Ces cartes, qui sont en cours d'élaboration, seront issues des données de la télédétection. Elles permettront de classer l'ensemble du territoire couvert par les bassins versants côtiers méditerranéens selon les différents degrés d'inondation en surface (permanent, temporaire ou jamais inondé). En 2016, année du démarrage du projet, trois études parallèles ont été supervisées par l’OZHM pour développer les outils nécessaires à la mise en œuvre de ce projet et à l'utilisation des résultats produits.
Le mois d’août 2016 a été plus arrosé que le mois de juillet mais les cumuls de précipitation restent majoritairement en dessous des normales de saison.
Le fleuve a un gros débit l'hiver et des étiages importants l'été. Éric Dufour, qui habite le moulin de Drieu, critique l'application stricte d'une réglementation européenne.
L'école d'ingénieurs de Caen vient d'inaugurer un parking réalisé en éco-pavés drainants, faits à partir de coquillages recyclés. Un projet novateur et unique au monde.
Les inondations dans le nord-est de la Corée du Nord ont fait 133 morts et 395 personnes sont portées disparues, selon un nouveau bilan annoncé lundi 12 septembre par les Nations unies (ONU). Le précédent décompte, qui date de jeudi, faisait état de 60 morts.
Faute d’infrastructures et d’aménagements adéquats, la Corée du Nord est particulièrement vulnérable aux catastrophes naturelles, en particulier aux inondations dues notamment à la déforestation des collines.
Dans le cadre du programme d'action de prévention des inondations, le PLVG a entrepris une de ses premières actions : un relevé topographique du gave de Pau et de ses affluents par la société parisienne ATGT. Avec une méthode innovante : le Lidar.
Les données climatiques enregistrées dans le centre de Prague pendant les périodes de canicule sont quasiment identiques à celles des zones arides d’Afrique. A l’instar des autres grandes villes européennes, la capitale tchèque est confrontée à la sécheresse et au risque d’inondations subites. C’est la raison pour laquelle plusieurs étangs ont été construits depuis le début de l’année dans différents endroits de Prague, notamment dans le parc de Stromovka, et ce dans le cadre d’une Stratégie d’adaptation aux changements climatiques, préparée par la municipalité. D’autres projets, comme l’installation de toits végétalisés et d’oasis de verdure sur les places, sont censés suivre.
En juin, 90 communes de la région étaient reconnues en état de catastrophe naturelle après de fortes inondations. Annequin était dans la liste. Lundi soir, une réunion publique était organisée pour parler inondations et présenter les travaux en cours. Et visiblement techniciens et habitants ne sont pas d’accord.
La communauté de communes des Pays de Rhône et Ouvèze, dont la moitié du territoire est couvert par un plan de prévention du risque inondation, anticipe la prise de compétence gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (Gemapi) en mutualisant un poste de chargé de mission.
Les territoires à risques importants d'inondation doivent arrêter leur stratégie locale du risque inondation d'ici fin décembre 2016. Certains pourraient ne pas respecter ce délai. Précision avec Stéphanie Bidault, directrice du Centre européen de prévention de risque d'inondation (Cepri).
Majda Boudjelal est une étudiante en Master 2 Gestion des Littoraux et des Mers à l’Université de Montpellier. Actuellement, elle travaille sur la cartographie des dynamiques des eaux de surface dans les bassins versants côtiers méditerranéens, en utilisant des méthodes de traitement d’images satellites. Les résultats de ce travail contribueront à la mise à jour de la base de données géographique actuelle de l’Observatoire des Zones Humides Méditerranéennes (OZHM).
Le bassin de rétention qui n'a pas joué son rôle protecteur lors des orages il y a deux ans a été rénové et va être agrandi. Parce qu'à la confluence des rivières Mosson et Rieumassel ils peuvent gêner l'écoulement des eaux, le moulin de la Grave et l'ex-chambre d'hôtes attenante vont être détruits.
L’érosion dunaire menace de nombreuses habitations d’inondation le long du littoral. L’Association syndicale autorisée Vivre avec la mer réunit des propriétaires d'Hauteville-sur-Mer, Montmartin-sur-Mer et Annoville. Elle se bat pour empêcher les submersions marines.
Avant approbation de la Stratégie Locale de Gestion du Risque Inondation (SLGRI) du bassin de l'Ardèche par les Préfets de l'Ardèche, du Gard et de la Lozère (prévue d'ici fin décembre 2016), le projet est maintenant soumis à l'avis des parties prenantes identifiées dans l'arrêté interpréfectoral du 24 mai 2016 et mis à la disposition du public.
Le Syndicat intercommunal d'aménagement de la Chiers a dévoilé en conseil municipal de Longuyon vendredi soir son programme de lutte contre les inondations de la Chiers.
Avec les fortes températures observées ces derniers jours, des restrictions d'eau sont mises en place dans toute la région (interdiction de laver sa voiture, de remplir sa piscine, etc.). Une situation que dénonce un agriculteur d'Eure-et-Loir.
La stratégie locale de gestion du risque inondation (SLGRI) sur le secteur de Châtellerault, élaborée en concertation avec les acteurs concernés (collectivités, associations, acteurs socio-économique, chambres consulaires), a été présentée pour avis à la commission inondation du Plan Loire le 17 juin 2016 et approuvée par arrêté préfectoral le 22 juillet 2016. Il s’agit de la première SLGRI adoptée en France (Métropole).
Un exercice simulant une crue de la Seine, UE-Sequana, a été réalisé du 7 au 18 mars 2016. Quelques mois plus tard, la région parisienne a été réellement touchée par une inondation. En quoi l’exercice de préparation a-t-il été utile à la gestion de crise ? Réponse des principaux intéressés.
Obligatoires depuis 2003, les repères de crue contribuent à sensibiliser les habitants au risque d’inondation et à entretenir la mémoire collective du risque. Lister, installer et entretenir les repères incombent au maire, qu’appuient l’Etat et les collectivités portant le schéma d’aménagement et de gestion des eaux. Il ne suffit pas de recenser l’existant, collecter les données, valider les hauteurs d’eau, choisir les sites où poser des repères : il faut en faire des supports de communication.
Hors carte et hors calendrier : les crues de fin mai – début juin ont frappé des zones que l’on croyait à l’abri, à une période où le risque n’est en théorie plus de saison. Faudrait-il généraliser les plans de prévention du risque d’inondation à la quasi-totalité du territoire, comme le suggèrent les assureurs ?
Le jeudi 30 Juin 2016, à Selles (70), s’est déroulée la cérémonie officielle de signature du Contrat de Rivière qui a scellé l’engagement des différents partenaires financiers et des acteurs locaux porteurs d’actions inscrites au Contrat de Rivière.
CATastrophes NATurelles.net, l'observatoire permanent des catastrophes naturelles : veille permanente et archivage de l'actualité des catastrophes naturelles, de la gestion des risques naturels et des changements climatiques. Service de veille d'alerte et de prévision, fourniture de données et études dans le domaine des risques naturels
C'est la conséquence des inondations qui ont frappé le département début juin : une brèche très importante est apparue entre le cabinet vert et la pointe Saint Loup. Une expertise est en cours pour effectuer rapidement les travaux.
L'agence de l'eau est un acteur incontournable de la mise en œuvre de la politique publique de l'eau. En France métropolitaine, cet établissement public d'Etat intervient au fil de six grands bassins hydrographiques. La région Paca et le bassin rhodanien sont couverts par l'agence Rhône-Méditerranée-Corse (RMC). Présentation de ses missions avec Gaëlle Berthaud, directrice de la délégation régionale Paca de l'agence RMC.
Dans le cadre des épisodes pluvieux de fin mai 2016, le dispositif géré par le BRGM s’est révélé efficace pour prévenir les inondations à Bruay-la-Buissière (62).
Après les inondations de la Seine et de la Loire du printemps dernier, les divers acteurs concernés entendent promouvoir une culture du risque et renforcer la résilience de l'ensemble des infrastructures.
Bientôt, vous balader le long du fleuve de l’Huveaune sera possible grâce au projet Fil Vert, lancé le 27 juin dernier par l’association « les Amis de l’Huveaune ». L’objectif ? Créer des itinéraires de randonnées pour valoriser les berges largement méconnues du plus important cours d’eau de la région marseillaise.
À Quimperlé, l'aménagement des berges de l'Isole entre dans sa phase finale. Les travaux se concentrent, cet été, sur le bras de décharge entre l'Isole et l'Ellé.
La Métropole du Grand Paris délibérera à la rentrée sur la prise de compétence « Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations », qui devrait être effective au 1er janvier 2017. Partenariats et grands travaux sont déjà à l’étude.
Un vaste programme de lutte contre les risques d’inondation de la rivière l’Aa et de ses affluents a démarré. En tout, 71 communes et 100 000 habitants sont concernés. Christian Denis, président du SmageAa, présente les travaux en cours et ceux programmés dans le futur.
Le principe de "l'eau paie l'eau" instauré par l'Etat repose sur l'idée que es dépenses des collectivités doivent être équilibrées par les recettes perçues auprès des usagers (factures d’eau). Les consommateurs paient ainsi leur commune pour le financement des équipements et l'entretien, des réseaux d'eau potable et d'assainissement. Or, selon Sylvain Rotillon, ce principe, s'il n'a jamais vraiment tout à fait été appliqué, est plus que jamais menacé par des usages détournés.
Le 30 juin 2016 à Saint-Pierre-en-Faucigny (74), les membres de la Commission locale de l’eau ont voté le projet de schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) sur le bassin versant de l’Arve, entre le Mont-Blanc et Genève. Les acteurs du territoire (élus, acteurs économiques et associatifs) et les acteurs institutionnels (Etat et ses services, agence de l’eau) ont arrêté le projet sur lequel ils se sont mis collectivement d’accord.
L’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse a attribué 160 millions d’euros d’aides au cours de ce 2ème trimestre de l’année 2016 pour financer 2 200 projets pour l’eau sur les bassins Rhône-Méditerranée et Corse.
Les services de l'Etat s'attaquent aux constructions installées illégalement sur le littoral. Au bord de l'étang de Vic, près de Mireval, dans l'Hérault, une palmeraie de 1.700 mètres carrés, aménagée sans autorisation et une digue doivent être détruites.
L’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse lance un appel à projets de 10 M€ afin d’aider les Etablissements Publics de Coopération Intercommunal (EPCI) et les syndicats mixtes à accélérer le transfert des compétences eau et assainissement et à structurer leurs services.
Face aux inondations, l’architecte Frédéric Bonnet propose la résilience : puisqu’on ne peut les éviter, il faut en intégrer le risque et se protéger en reprenant des habitudes anciennes comme habiter à l’étage, ou construire sur pilotis.
Vallée du Loing. La crue qui a ravagé il y a trois semaines Nemours et ses environs reste très présente dans la tête des habitants. Ils vivent entre peurs et précarité.
L'Association Rivière Rhône Alpes et ses partenaires, les Conservatoires d'Espaces Naturels de Rhône-Alpes, l'Irstea et GeoPeka, se lancent pour les 4 prochaines années dans un ambitieux programme d'accompagnement de la mise en oeuvre opérationnelle du SRCE avec le soutien de la Région AURA, du FEDER, de l'Agence de l'Eau RMC et de l'ANRT. A l'occasion de son Assemblée Générale 2016, l'ARRA a souhaité consulter ses membres et mettre en débat ce projet structurant pour les années à venir. Retrouvez le compte rendu complet des échanges et leurs réponses dans la restitution de l'atelier dans le porte documents ci-dessous.
Les inondations de 1993 et 1995 ont marqué les esprits. Pour se protéger des crues, la commune de Verberie a depuis décidé d’ériger deux digues de protection.
Le Programme d’Actions de Prévention des Inondations de la Bourbre est labellisé sans réserve ! Fruit d’un travail de plusieurs années du SMABB, il a répondu aux attentes de la Commission Mixte Inondation qui s’est tenue le 7 avril 2016 à Paris dans les locaux du Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer.
Inondée en 2000, Quimper (Finistère) vient de choisir son plan de protection contre les crues. Quatre retenues d’eau seront élevées en amont, sur l’Odet et le Steir, en 2019.
Le mois de mai a été marqué par une pluviométrie très excédentaire sur une grande partie de l’Hexagone ainsi que sur le nord-ouest de la Corse. Elle a été exceptionnelle sur la moitié nord du pays, très arrosée avec des cumuls de pluie une fois et demie à trois fois supérieurs à la normale.
Cette mesure doit permettre d'éviter une aggravation des risques, en attendant l'achèvement des plans de prévention des risques d'inondations définitifs.
Suite aux graves inondations qui ont touché plus de 1300 communes au début du mois de juin, François Baroin, le président de l’AMF, a adressé une lettre au Premier ministre, le 9 juin, pour reformuler un certain nombre de demandes.
A la suite des épisodes de crues et d’inondations que le département d’Indre-et-Loire a connu entre le 28 mai et le 6 juin 2016, la Direction départementale des Territoires (DDT) est à la recherche de photographies illustrant ces phénomènes sur l’ensemble des cours d’eau concernés (Cher, Loire, Indre, Cisse, Indrois...).
Dix jours après ces dramatiques inondations qui ont touché le département, place aux premiers constats. Entre les premières estimations des préjudices et le nombre de dossiers en catastrophe naturelle, ces premiers bilans sont édifiants.
Le Syndicat mixte des affluents du sud-ouest lémanique a inauguré le 9 juin dernier les travaux de restauration des roselières sur une partie des rives du lac à Chens-sur-Léman.
D’ici à 2020, la France s’apprête à vivre la disparition du modèle historique de gestion communale de l’eau hérité de la Révolution. Les politiques publiques se réorientent vers le « grand cycle » de l’eau et un nouveau modèle de marchés de concession à des entreprises privées. Un big bang dont les enjeux techniques, territoriaux, financiers, environnementaux, et, in fine, politiques sont colossaux.
Pas moins de 26 institutions telles que la métrople de Lyon, le département du Rhône, la chambre d’agriculture du Rhône, l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, la fédération des chasseurs, plusieurs coopératives ou encore l’association Arthropologia ont signé le 8 juin la convention de partenariat du PAEC de l’agglomération lyonnaise 2016-2022. Le Projet agro-environnemental et climatique doit conduire à une amélioration de la qualité de l’eau dans les rivières et dans les nappes ainsi qu’une amélioration de la biodiversité du territoire.
Estelle Fleury fait un point d’étape sur l’actualité du syndicat intercommunal du bassin de l’Huveaune, sept mois après la signature d’un contrat de rivière.
Elle s'ajoute à une autre plainte pour les mêmes motifs déposée fin mars par un collectif de vingt-six habitants. Ils demandent l'ouverture d'une enquête sur la façon dont la commune s'est urbanisée ces dernières années. Les nombreuses constructions sont soupçonnées d'avoir aggravé les conséquences des inondations.
Face aux inondations qui ont touché plusieurs départements français fin mai et début juin, les avions de l’IGN mobilisés par le Service central d’hydrométéorologie et d’appui à la prévision des inondations (SCHAPI), ont quitté la base aérienne de Creil en urgence pour photographier les zones inondées au moment le plus proche du pic de crue ; 8000 images ont été acquises par les avions de l’IGN.
Magali Reghezza-Zitt, géographe, maître de conférences au laboratoire de géographie physique de Meudon, a suivi les réunions de la cellule de crise à Paris. Elle observe que ni les élus ni la population ne sont préparés aux crues lentes.
ASainte-Geneviève-des-Bois, comme dans d’autres communes, les constructeurs choisissent parfois de sacrifier un étage. De mettre les parkings en rez-de-chaussée et les habitations à partir du 1er étage pour limiter les désagréments. Mais à Morsang-sur-Orge, comme au Plessis-Pâté (lire par ailleurs), deux édifices récents ont été érigés avec des parkings souterrains. Problème, les nappes phréatiques affleurent à ces endroits. Et les promoteurs donc contraints de pomper sans discontinuer cette eau souterraine pour que les parkings ne soient pas inondés. « C’est une aberration écologique qui pose de vrais problèmes », estime, par exemple, Marianne Duranton, opposante (UDI) à Morsang.
Le portail Région Bretagne présente activités et compétences dans le développement économique régional, tourisme, éducation et transports. Au menu de la nouvelle réunion de la Conférence bretonne de l'eau et des milieux aquatiques (Cbema), le lundi 13 juin à Rennes : la poursuite de la construction du « plan sur l'eau » mais aussi une réflexion sur la nouvelle organisation territoriale qui confiera bientôt la gestion de l'eau aux établissements publics intercommunaux.
Un début des travaux prévu cet été semble largement compromis, et les récentes inondations apporteront sans doute de « l’eau au moulin » des opposants à un projet de bétonnage de 10 hectares de zone humide.
Le syndicat intercommunal pour l’assainissement de la vallée de la Bièvre, qui gère 18 km du cours d’eau, ne relève que très peu de dégâts après les fortes intempéries.
Une petite ville du Val-de-Marne a participé à un exercice grandeur nature de gestion de crise, juste avant de devoir y faire face. L’expérience leur a été très utile.
L’État et la société française partagent une commune incapacité à remettre en cause des modèles de développement et d’aménagement du territoire qui rendent inévitable la multiplication d’inondations de plus en plus dévastatrices.
Le Syndicat mixte pour le réaménagement de la plaine des Chères et de l’Azergues (SMRPCA), favorable depuis longtemps à la mise en pâturage de certains sites naturels connexes à la rivière Azergues, a signé cette année une convention de pâturage et peut se féliciter de voir des ovins ruminer paisiblement la renouée du Japon.
Si les Normands ont eu droit à une inutile « alerte rouge » ce week-end, c’est grâce aux bons soins de Ségolène Royal, et contre l’avis des spécialistes.
Faut-il programmer les barrages pour lutter contre les inondations printanières ou contre la sécheresse estivale ? Le choix s'est porté sur le soutien aux étiages.
Inondations, crue de la Seine. Depuis une semaine, les violentes intempéries ont affolé les autorités et l’état de catastrophe naturelle a été déclaré. Comment éviter que cela ne se reproduise ? Quel aménagement de territoire est à envisager ?
Le Cerema a joué un rôle pivot dans la mobilisation des satellites des Etats européens au plus fort de la crise liée aux inondations. Le rôle du Cerema a consisté en une assistance auprès du ministère de l’Environnement et de ses services afin de déclencher, pour la première fois en France, le mécanisme d’acquisition d’images satellites en temps de crise, via le système européen Copernicus Emergency.
Il est essentiel de retrouver la mémoire des inondations et des submersions, car la tempête Xynthia a révélé le même problème. Les autorités l’ont considérée comme un phénomène exceptionnel, alors qu’une submersion similaire s’était produite dans les années 1950. Seulement, les élus préfèrent l’oublier pour construire et justifier leur manque de réaction. Le jour où l’aléa va se reproduire, ils vont pouvoir dire à nouveau qu’il s’agit d’un phénomène exceptionnel, mais que dorénavant ils l’envisageront.
Le Cerema a terminé en 2015 les études de dangers des levées des vals du Blaisois. Fruit de trois années de travail, ces études apportent une connaissance inédite sur les digues et les levées de la Loire dans le secteur de Blois. Leur objectif final est de fournir au gestionnaire une meilleure connaissance de ces systèmes de protection contre les inondations et d’établir des recommandations visant à les réduire.
En application du II de l’article L. 120-1 du code de l’environnement, le projet de délimitation des zones vulnérables du bassin Artois-Picardie est soumis à Participation du public. La consultation est ouverte du 06 juin 2016 au 30 juin 2016 inclus sur le site l’eau dans le bassin Artois Picardie.
Chaque jour, ce sont environ 40 000 m3 d’eaux usées non traitées qui sont déversés dans l’estuaire de El Estero Salado, un écosystème salin fragile, où vivent les communautés les plus pauvres d’Équateur. Les impacts sur l’estuaire, et bien au-delà de l’embouchure dans l’Océan Pacifique, sont dévastateurs. En effet, les écosystèmes estuariens qui disposent naturellement d’un contenu en oxygène plutôt faible en raison d’un renouvellement des eaux tous les sept mois, ont désormais encore moins d’oxygène, et les espèces dépendantes de ces écosystèmes sont en état de stress et ne peuvent pas y survivre.
Vazken Andréassian est ingénieur en chef des ponts, eaux et forêts et directeur adjoint scientifique de l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (Irstea). Il décrypte les risques engendrés par la décrue.
S'il est prématuré de chiffrer le coût de ces inondations, les premières évaluations et la liste des dépenses à venir laisse entrevoir un coût supérieur au milliard d'euros.
Après plusieurs jours de pluies torrentielles, les cours d’eau débordent et les inondations se multiplient. La faute aux éléments déchaînés ? Pas seulement. Ce phénomène naturel est aggravé par des pratiques agricoles délétères pour les sols.
Assister à des inondations aussi importantes que celles de ces derniers jours conduit à se poser beaucoup de questions, tant sur l’absence de politique d’aménagement du territoire que sur le rôle d’éponge fort mal assuré par les terres agricoles et notamment céréalières à une période de l’année où une végétation à son apogée devait consommer beaucoup d’eau et freiner le ruissellement.
Ce rêve pourrait virer au cauchemar, car la future gare est aujourd’hui située en zone inondable. La partie centrale se trouve même en zone rouge du plan de prévention du risque d’inondation (PPRI). En cause, un petit ruisseau qui traverse le site, à peine visible depuis la route. « Avant, on venait y noyer les chatons », se rappelle Jacky Bessières. D’où son nom occitan, le Negue-Cats. Mais à l’automne, le ru sort volontiers de son lit. Lors des derniers épisodes méditerranéens d’octobre 2014, le Negue-Cats a débordé, inondant les alentours. « Nous sommes restés coincés au bureau », raconte Michel Julier, qui travaillait à proximité.
Voilà trois mois que le plan d'endiguement du Vidourle a été retoqué par le commissaire enquêteur et la préfecture. Ils lui reprochaient un manque de concertation avec les populations concernées et demandaient à ce que des études complémentaires soient réalisées. Une fois, pas deux. Désormais, toutes les parties prenantes sont donc réunies autour de la table. Et chacune de leurs inquiétudes est méticuleusement notée.
A dix-huit mois de la prise de compétence par le bloc local de la gestion des milieux aquatiques et de la prévention des inondations (Gemapi), le transfert des digues de l’Etat a tout de l’héritage encombrant. D’autant que l’entretien du patrimoine domanial, déjà financé par les régions et les départements, risque fort de pâtir du retrait de ces derniers.
Les quatre lacs-réservoirs gérés par l’EPTB Seine Grands Lacs doivent concilier prévention des inondations et soutien d’étiage. Deux fonctions antinomiques qui obligent à une gestion fine, dans le strict respect des règlements d’eau fixés par arrêté préfectoral.
Dans un contexte où la gestion de l’eau et des risques associés nécessite des solutions innovantes et complémentaires aux réponses techniques, l’Etablissement public Loire vient d’organiser la 1ère édition des Dialogues sur les Sciences Comportementales et la gestion d’un bassin fluvial. Jalonnée de présentations de chercheurs et praticiens des sciences comportementales appliquées aux politiques publiques, cette rencontre collaborative avait pour objectif de faire émerger des réponses nouvelles aux problématiques qui touchent les gestionnaires de bassin, telles que la prévention du risque inondation ou l’adaptation au changement climatique. La finalité sous-jacente étant la « mise en mouvement », dans ce domaine, d’acteurs publics ayant en partage leur intérêt pour la Loire et ses affluents.
L’impact destructeur de l’exploitation minière des métaux en République dominicaine est riche d’enseignements pour sa voisine Haïti, où les militants sont à la recherche d’un moratoire sur l’ensemble des projets miniers.
L’objectif de cet article est d’étudier les interactions entre la dynamique hydro-sédimentaire et les aménagements fluviaux. Les événements hydrologiques étudiés sont les crues de récurrence annuelle et quinquennale. Les résultats obtenus soulignent l’influence des seuils durs artificiels (fondations de pont, anciens quais et chevrettes) sur l’évolution morpho-sédimentaire du plancher alluvial.
Les digues sur la commune de Dompierre-en-Morvan et de ses environs commençaient à lâcher, selon les sapeurs-pompiers, dimanche dans l’après-midi. En effet, les nombreux étangs de la zone de Dompierre-en-Morvan, La Roche-en-Brenil, Précy-sous-Thil, ont commencé à déborder à la suite des trombes d’eau qui se sont déversées sur la zone ces dernières heures.
Schémas d’aménagement et de gestion des eaux (Sage), élections et désignations consécutives aux élections régionales de décembre 2015, programme d’action de prévention des inondations et plan d’adaptation au changement climatique étaient à l’ordre du jour du comité de bassin Loire-Bretagne, réuni en séance plénière ce jeudi 26 mai à Orléans. Le point sur cette réunion, proposé par le comité
Les projets conçus au nom de la lutte contre les changements climatiques ne sont pas forcément bénéfiques. Pire, ils piétinent parfois les droits humains. Cas d’école avec le barrage du Barro Blanco.
Le 2 mai 2016, à l’Abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson, s’est tenue la deuxième réunion de la mission d’appui technique de bassin pour l’accompagnement des collectivités dans la mise en œuvre de la GEMAPI au niveau du bassin Rhin-Meuse. Les présentations sont disponibles.
Pour Michel Prochazka, de SOS Loue et rivières comtoises, ne pas prendre en compte les zones humides dans cette cartographie pourrait avoir de graves conséquences.
Christophe Muller, maire de Farschviller est furieux. Son village a subi une énième inondation vendredi 13 mai, en soirée. Mais cela fait plusieurs années que l’élu souhaite créer des retenues d’eau. Son dossier est bloqué.
Toulouse Métropole et l’agence de l’eau Adour-Garonne ont signé, ce 19 mai, un partenariat sur deux ans qui définit une cinquantaine d’actions pour atteindre une qualité optimale de l’eau en 2021.
La Communauté de communes du Pays de Gex (CCPG) et le Canton de Genève engagent une série d'action notamment pour améliorer la gestion des cours d'eau.
Alors que le nombre d’inondations majeures augmente constamment, il n’existe à ce jour aucun outil opérationnel de cartographie et d’analyse du risque lié aux inondations. Une lacune que l’équipe des professeurs Karem Chokmani et Monique Bernier du Centre Eau Terre Environnement de l’INRS est en voie de combler avec le développement d’un nouvel outil de gestion et d’analyse du risque d’inondation, appelé GARI.
Réunis en commission ce mardi 10 mai, les maires des deux intercommunalités du territoire ont adopté à l'unanimité la transformation statutaire du syndicat mixte du bassin de Thau en vue de sa reconnaissance en établissement public territorial de bassin.
On le sait, les inondations constituent une des premières causes de préoccupation des habitants de Malestroit, mais aussi plus largement des habitants da bassin de l’Oust. Ce mardi après-midi une grande réunion était organisée sur ce thème à la salle des fêtes de Malestroit. Elle réunissait tous les acteurs techniques concernés par ce problème mais aussi le conseil Départemental et le sous-préfet de Vannes Jean-Marc Galland. De nombreux sinistrés se trouvaient dans l’assistance et on a pu constater qu’ils avaient les nerfs à fleur de peau.
Le maire de la commune vendéenne de la Faute-sur-Mer a été condamné en avril à deux ans de prison avec sursis après le drame causé par la tempête Xynthia et la mort de 29 personnes, en 2010. Six ans plus tard, où en est le débat sur la protection du littoral français face à la menace de la montée des océans et de tempêtes extrêmes ? Des réformes ont été engagées et de nouvelles « zones rouges » décrétées. Mais entre l’incompréhension des habitants concernés, la vision à court terme de certains élus locaux, des conflits d’intérêt et les choix parfois dirigistes et opaques de l’administration, difficile de mettre en œuvre des solutions qui satisfassent l’intérêt général.
Sur le plateau du Grandvaux, dans le Jura, à quelque 830 m d’altitude, la Lemme sinue tranquillement au coeur d’un marais de 60 ha bordé de tourbières, le Châtelet. Les fleurs, papillons et insectes propres à cette zone humide n’avaient pas été aussi à leur aise depuis longtemps… Quant aux truites, elles semblent retrouver des conditions favorables à leur reproduction. Cela n’a pas toujours été le cas.
Le programme d'actions de prévention des inondations (Papi) sur le bassin de la Bourbre mis en place depuis plusieurs années par le syndicat mixte d'aménagement du bassin de la Bourbre (SMABB) vient d'être labellisé par l'Etat.
La préfecture des Alpes-Maritimes ordonne la fermeture de quatre campings de la Brague, dans ce quartier d'Antibes, gravement touché par les inondations le 3 octobre 2015. "On ne comprend pas pourquoi on nous raye de la carte à ce point", dit une des propriétaires de camping.
Prévue par la loi portant nouvelle organisation de la République, la réduction du nombre des structures syndicales s’opère à dose homéopathique et montera en puissance une fois les nouveaux périmètres intercommunaux stabilisés. Toutefois, la démarche, autant politique que technique, doit surmonter de nombreux écueils.
Créer une « zone tampon » entre le Gardon d’Alès aval et les exploitations agricoles : telle est l’idée innovante qu’a eu le Smage des Gardons pour limiter les effets dévastateurs des crues et redonner un bon fonctionnement à ce cours d’eau dont le lit et la nappe se sont enfoncés.
Via une circulaire publiée vendredi, les ministères de l’Environnement et de l’Intérieur annoncent la parution de nouveaux outils pédagogiques pour mieux comprendre la compétence Gemapi (Gestion de l’eau et des milieux aquatiques et prévention des inondations), qui sera entièrement dévolue au bloc communal à partir du 1er janvier 2018. Une nouvelle compétence qui, rappelle la circulaire, « vise à combler les lacunes constatées en matière de gouvernance des digues en mettant un terme à la multiplicité des gestionnaires ».
Après l'aménagement de l'amont du bassin versant, les riverains craignent des répercussions locales. L'association Aspri propose un aménagement des lagunes pour qu'elles jouent le rôle de bassins de rétention.
La Commission locale de l'eau du bassin versant de l'Odet devrait avaliser, lundi, le choix intermédiaire du scénario 6 (deux barrages sur l'Odet et deux sur le Steïr) pour lutter contre les inondations à Quimper. Eau & Rivières conteste cette approche.
Six mois après les inondations, les communes de la CASA s’organisent et poursuivent les travaux pour qu’une telle catastrophe ne se reproduise jamais. Un plan à deux volets : reconstruction et sensibilisation.
Les agriculteurs alsaciens fulminent : comme l'année dernière, les prairies près de Muttersholtz et Ebersheim sont victimes de crues tardives, après de fortes pluies qui ont fait déborder l'Ill. La profession s'interroge : la région agit-elle vraiment pour résoudre le problème ?
Le préfet du Vaucluse a fait le point sur le dossier du Coulon-Calavon et autorise le début des travaux de la tranche 3. L’association Actions Coulon soulève les lacunes de ce dossier.
Alors que le chantier de la future gare TGV de Montpellier, coeur du pôle d’échange multimodal de la ville, avance à grand pas, une question de poids soulève celle d’un projet de plus de 200 millions d’euros situé sur une zone inondable …
Redonner un profil naturel ici, gérer les encombres là… Le syndicat du Beuvron soumet à l’enquête publique ses projets pour les 5 ans à venir, et plus.
La loi NOTRe du 7 août 2015 propose notamment aux communautés d'agglomération de prendre en main la compétence optionnelle de l' "assainissement". Et non plus de la compétence de l' "assainissement des eaux usées". La question de la délimitation du champ de cette compétence se pose donc.
Alors que le littoral connaît les dernières grandes marées de l'hiver, du 7 au 10 avril, la Charente-Maritime défend plus que jamais ses côtes avec 150 chantiers en cours ou à venir pour empêcher de nouvelles inondations meurtrières et destructrices, comme celles de la tempête Xynthia en février 2010.
En décembre dernier, le comité de bassin Adour-Garonne a adopté le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) pour les six années à venir, de 2016 à 2021. Actuellement, selon des normes de plus en plus exigeantes, 43% des cours d’eau du bassin sont considérés en bon état écologique. L’objectif, ambitieux, est d’atteindre, d’ici 6 ans, un taux de 69% pour les eaux superficielles. À cet effet, l’agence de l’eau a programmé un fonds d’intervention de 3,4 milliards d’euros, soit une enveloppe annuelle de 550 millions d’euros. Mardi, à Albi, dans le cadre des forums de l’eau, les représentants d’Adour-Garonne, dont l’Aveyronnais Yves Regourd, ont décliné ce vaste schéma à l’échelle du bassin Tarn-Aveyron.
Plusieurs mois de travaux et un budget conséquent ont permis le réaménagement des berges de l'Yzeron avec pour principal objectif : contribuer à la lutte contre les inondations.
Une délégation de l'ASPRI, l'association pour la survie des étangs et de la mer et pour la protection contre les risques d'inondation, a été reçue, sur sa demande, par le représentant du Préfet. Le président Jean-Pierre Molle a fait le point mercredi dernier, 30 mars.
L’année 2015 a été consacrée à l’élaboration de trois plans visant le domaine de l’eau pour la période 2016-2021 : le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE), le Plan de Gestion des Risques d’Inondations (PGRI), et le programme de mesures du Plan d’Actions pour le Milieu Marin (PAMM). L’Agence de l’Eau Artois-Picardie et la Direction Régionale de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement Nord Pas-de-Calais Picardie vous invitent aux Commissions Territoriales organisées pour présenter le résultat de la consultation du public et le contenu de ces plans.
Afin de recenser les projets répondant aux objectifs de la stratégie locale de gestion du risque inondation (SLGRI) validée en mars 2016, l’EPTB Vienne lance un appel à projets qui se déroule du 30 mars au 30 juin 2016. Cet appel à projets s’adresse aux collectivités, associations, acteurs économiques qui souhaitent porter des actions en lien avec la gestion du risque d’inondations sur la Vienne aval.
A l’heure où la nouvelle compétence GeMAPI (.pdf) (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations) préfigure une gouvernance unique et une solidarité territoriale pour la prévention du risque inondation et la préservation des milieux aquatiques, le Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves a souhaité réunir élus, techniciens et partenaires institutionnels autour de cette thématique.
En ouverture des Assises nationales des risques naturels le 22 mars à Marseille, Ségolène Royal a annoncé de nouvelles mesures visant à mieux anticiper les crues soudaines, notamment sur le littoral méditerranéen.
« La Loue est un diamant qu’il faut préserver! « s’exclamait en 2013 Christophe Lime, adjoint au Maire de Besançon chargé de l’eau et de l’assainissement. Trois ans plus tard, la municipalité a tenu ses engagements et a choisi symboliquement cette journée mondiale de l’eau pour inaugurer les travaux de rénovation de l’usine de traitement d’eau potable de Chenecey-Buillon.
Nîmes a franchi une nouvelle étape dans sa lutte contre les inondations avec l’inauguration, ce matin, du cadereau du Valladas, d’un montant de 5,7 M d’€.
Ça y est ! Les aménagements hydrauliques de la Marque ont enfin débuté. Douze ans que Bernard Chocraux, le maire de Cappelle-en-Pévèle et vice-président chargé de l’environnement à la CCPC, porte le projet. Un seul objectif : éviter les grosses inondations de 1944, 2000 et 2005 et 2013.
Une étude scientifique publiée le 7 mars dans la revue Nature révèle que les précipitations extrêmes se sont accrues ces six dernières décennies, et seront de plus en plus fréquente dans les années à venir.
Du 7 au 18 mars, l'exercice européen "Sequana 2016" simulera une crue majeure de la Seine. Impact sur les habitants, transports en commun, prise en charge des victimes... De nombreux services et organismes - français et européens - seront mobilisés pendant ces 12 jours.
La Gemapi est l’occasion d’identifier des solutions novatrices. Celles-ci intègrent la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations, deux problématiques trop longtemps traitées séparément.
Deux barrages, "écrêteurs de crues", vont être bâtis "pour pouvoir stocker momentanément les crues en amont" et ainsi mettre au sec les biens et les personnes. Le premier sera installé dans le vallon de la Rousille à Francheville tandis que l’autre se situera à l’Etoile d’Alaï, à Tassin-la-Demi-Lune. Les ouvrages seront hauts de 23 mètres, pour une largeur d’environ 80 mètres.
En Nord-isère et sur les bords du Rhône, le fleuve cause bien des soucis à 5 communes de la plaine du Bouchage, en première ligne en cas de crue. Les ouvrages de protection coûtent cher à entretenir. Elus et habitants lancent un message d'alerte à la métropole lyonnaise.
La Ville subventionnera leur achat pour préserver les commerces, halls d'immeubles et appartements, situés en rez-de-chaussée près de la Nive et de l'Amour.
Le niveau des océans monte plus rapidement depuis le siècle dernier que durant les trois derniers millénaires à cause du changement climatique, selon une étude publiée lundi. Entre 1900 et 2000, les océans et les mers de la planète ont monté d'environ 14 centimètres sous l'effet de la fonte des glaces, notamment dans l'Arctique, ont relevé les chercheurs, dont les travaux sont publiés dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).
Un nouveau projet élaboré à l'Université du Luxembourg vise à développer une méthode mathématique pour simuler le flux de débris et prédire son impact mécanique sur les bâtiments et les structures. Les autorités locales responsables de la gestion de l'eau seront ainsi en mesure d'évaluer des scénarios d'inondation des rivières environnantes telles que la Moselle, l'Our et la Sûre.
La commission d’enquête reconnaît l’intérêt du projet destiné à protéger des inondations du Vidourle les 40 000 habitants riverains. En conclusion de son rapport elle demande au porteur du dossier, le Syndicat Intercommunal d’Aménagement du Vidourle « l’EPTB Vidourle », d’approfondir au préalable plusieurs composantes du projet.
Elaborer une stratégie et un schéma d'organisation des compétences dans le domaine de l'eau (Gemapi, ressources en eau, assainissement, eaux pluviales …) : c'est l'objet d'un arrêté paru le 2 février. Rechercher une cohérence d'actions entre ces compétences et rationaliser les structures actuelles : tels sont les enjeux de cette nouvelle mesure !
Le Grand prix d’aménagement 2015, sur le thème des zones inondables, distingue quatre constructions de Saint-Pierre-des-Corps, dont la “ Maison Lunais ”.
Les gestionnaires d'ouvrages hydrauliques sont au cœur d'un dilemme depuis le renforcement des exigences d'entretien auquel s'ajoute l'impossibilité d'utiliser des pesticides au bord des cours d'eau. J. Macia, N. Liency, C. Zanetti d'Arbeausolutions présentent cet enjeu complexe.
Signature d'un plan de plus de 6 Millions d'euros pour prévenir les crues de la Véore et de la Barberolle dans la Drôme. Un plan financé par Valence Rhône Agglomération et par l'Etat principalement. Une trentaine d'actions au programme sur 6 ans. l va notamment falloir revoir le système de digues.
Habitant dans le Boulonnais, Stéphane Paupardin a eu un coup de pouce de la pépinière d’entreprises Crémanche, où il a développé un concept innovant : des barrières anti-inondations pliables, pour les particuliers et les collectivités.
Jean-François Carenco, préfet de la région d'Île-de-France, préfet coordonnateur de bassin, président du conseil d'administration de l'Agence de l'eau Seine-Normandie, et François Sauvadet, président du conseil départemental de Côte-d'Or, président du Comité de Bassin Seine-Normandie, ont lancé le 9 février 2016, les travaux d'élaboration du plan d'adaptation du bassin Seine-Normandie au changement climatique.
Face à l’énorme entité qui gère la Seine, le SIVLO veut grossir pour ne pas être aspiré dans le tourbillon du grand Paris. Mais un plus petit que lui, le Fusin, ne l’entend pas de cette oreille.
Programme et résumés des exposés lors du séminaire scientifique au Carrefour des gestions locales de l'eau en 2016 (CGLE) intitulé 'Des innovations technologiques au service de la gestion de l'eau : Drones et télédétection de proximité'.
Vendredi, la préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio, a réuni les élus du Boulonnais et l’Agence de l’eau Artois-Picardie pour marquer une étape dans la lutte contre les inondations. Pour autant, des travaux ne seront pas lancés avant deux ans minimum.
Nous vous avons déjà parlé du combat contre le projet Voguette (notamment cet article, et cet autre) : il concerne notre association puisqu’il dépend d’une nouvelle digue de 2,8 km le long de la Durance, que nous ne souhaitons pas. Cette rivière compte déjà tellement de digues que le contrat de rivière Val de Durance 2008-2014 (le dernier en date) parle de « 3 à 4 km de digues, épis et levées divers pour 1 km de rivière ». Ce paradoxe est tout à fait possible si on imagine 2 digues longitudinales (censées contenir le flot en cas de crue) plus des digues « en épi » (dont le but est de centrer le lit hors crue). Le contrat de rivière jugeait d’ailleurs l’ensemble (en 2008) « complexe et peu fiable ».
Dans la soirée du 4 janvier, Baincthun a subi une inondation brusque et impressionnante. Le quatrième en 14 mois. Le maraîcher du village et une dizaine de maisons en ont été victimes. Le maire tire la sonnette d’alarme et s’inquiète des phénomènes de ruissellement et d’érosion.
La France préside la 12e réunion du Comité des zones humides méditerranéennes, qui se tient à Paris du 7 au 10 Février 2016 au Palais de la Porte Dorée. Objectif : mettre en œuvre efficacement le plan de Ramsar en Méditerranée.
Dans la famille nombreuse des sigles et acronymes en usage dans le domaine de la gestion de l’eau (Sage, Sdage, Epage, EPTB, Gemapi, PGRI…), le gouvernement a annoncé hier la naissance du petit dernier : la Socle, ou Stratégie d’organisation des compétences locales de l’eau. Il s’agit d’une conséquence de la création de la compétence Gemapi (gestion de l’eau et des milieux aquatiques et prévention des inondations) par la loi Maptam du 27 janvier 2014. L’arrêté publié hier impose d’incorporer désormais aux schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) « une stratégie d’organisation des compétences locales de l’eau ».
Quel impact le réchauffement d’origine anthropique a-t-il eu sur les précipitations extrêmes du sud de l’Angleterre en janvier 2014 ? Une collaboration européenne de chercheurs, impliquant le LSCE détaille, simulations à l’appui, par quels mécanismes il joue défavorablement. Elle analyse en particulier les relations entre pression et précipitations extrêmes. Ces travaux sont publiés dans Nature Climate Change le 1er février.
Un arrêté de la ministre de l'Ecologie, publié ce mardi 2 février au Journal officiel, prévoit que les schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage) devront désormais être accompagnés d'une stratégie d'organisation des compétences locales de l'eau. Cette stratégie, qui doit être compatible avec le plan de gestion des risques inondations, doit comprendre un descriptif de la répartition des compétences dans le domaine de l'eau entre les collectivités et leurs groupements, ainsi...
Alors que s’achève à Rennes le 17e Carrefour des gestions locales de l'eau, c'est à Pont Scorff (56), sur le ruisseau de Toul Douar que la Région Bretagne a choisi, la semaine passée, de mettre en lumière une gestion territoriale appliquée pour la reconquête de la qualité d'eau. Un modèle breton dont la réforme territoriale pourrait rebattre les cartes.
En limite des Vosges et de la Haute-Marne, des agriculteurs se mobilisent car leurs outils de travail sont compromis. « A-t-on le droit d’inonder les riverains en amont pour protéger les habitations en aval ? ». Pour Michel Barret, agriculteur à Soulaucourt-sur-Mouzon, le projet dit HEBMA, Hydraulique et Environnement du Bassin de la Meuse Amont, est une aberration technique, économique et environnementale. Celui-ci prévoit de créer des zones dites « d’expression des crues ». En fait des zones de sur-inondations en amont pour faire tampon en aval.
L’annonce a été faite ce lundi. Le 7 mars prochain, attendez-vous aux grandes manœuvres, ce sera le jour du test grandeur nature programmé par le préfet de police de Paris et le préfet de région, dans le cadre du comité stratégique « Inondations ».
L'Etat met en place des Plans de Prévention des Risques Littoraux sur toute la côte vendéenne. Il s'agit de répertorier les zones les plus exposées aux risques de submersion marine ou d'inondations soudaines. Mais L'Etat et les villes concernées ne sont pas toujours d'accord.
Comment protéger les habitants exposés au risque d'inondation ? 25.000 personnes sont concernées sur le bassin versant du Lez et de la Mosson, qui compte 43 communes. Un programme d'actions de prévention des inondations est mis en place depuis plusieurs années. Son 2e volet vient d'être lancé.
Tensions autour du plan Vidourle. Dans l'édition du samedi 9 janvier de Midi Libre, il était évoqué la colère des agriculteurs et commerçants de la basse plaine de Marsillargues, réunis en collectif. Ils dénoncent la création de déversoirs qui achemineront le surplus d'eau débordant du Vidourle, en cas de crues exceptionnelles, vers cette zone agricole. Une contestation que l'Apil (Association pour la prévention des inondations à Lunel) ne comprend pas. "Il faut quand même se rappeler que cette plaine est une zone inondable maintenue à sec artificiellement, souffle Georges Anthouard, vice-président de l'Apil. C'est une station de pompage de l'ASA qui enlève l'eau".
En 1995 et surtout en 2000, les inondations frappaient durement la vallée de l'Aulne. La « crue du siècle » mettait à mal 300 foyers. Kofi Yamgnane prit alors son bâton de pèlerin pour faire bâtir le premier ouvrage d'envergure de lutte contre les inondations. Il y a dix ans, le barrage de Guily-Glaz fonctionnait. Aujourd'hui, c'est le « Papi » qui s'apprête à prendre un tournant décisif.
Le réchauffement climatique, c'est de l'eau et l'eau, c'est les sols, et les sols, c'est le foncier, et le foncier, c'est l'aménagement du territoire, bref, c'est de la politique, et une révolution des pouvoirs qui est en marche.
Il ne reste plus que quelques jours pour candidater à l’appel à projets sur la gestion intégrée des eaux pluviales. L’agence de l’eau souhaite ainsi promouvoir des solutions innovantes et durables. Les dossiers doivent être déposés d’ici le 31 janvier 2016.
Sept millions d’euros sont prévus pour dévaser la Charente entre Port-d’Envaux et Saint-Savinien. En matière fluviale, le bouchon de Saint-Savinien est presque aussi connu que les célèbres bouchons de Millau avant le viaduc. Mais la « Petite Cité de caractère » espère bien se débarrasser de cette mauvaise réputation qu'elle traîne depuis des années à cause de l'envasement progressif du lit de la Charente provoqué par le barrage de la commune, construit en 1968.
« Apprivoiser la Meuse » est la première exposition de l'année à la Vitrine culturelle du Conseil départemental, elle débutera à partir de ce samedi 9 janvier. À travers photos et vidéos, l’exposition explique le cycle de l'eau, les crues et la prévention des inondations. Du 9 janvier au 7 février à Charleville-Mézières.
Les dernières inondations de 1995, 2001 et 2014 ont marqué les esprits. L'État et les collectivités locales ont mis en place un plan pour lutter contre les crues du Blavet. Au total, 14 nouvelles actions à mettre en place d'ici 2018, pour un montant d'1,1 M€.
65.000 sinistrés, 10.000 encore dans une situation très difficile, les conséquences des inondations des 3 et 4 octobre derniers dans les Alpes-Maritimes sont immenses. Si vous êtes de ceux là, ou connaissez quelqu'un qui est aux prises avec des problèmes de logement, de voiture, de copropriété, d'assurance, votre témoignage nous intéresse.
Plusieurs mois sans pluie et la sécheresse pointe le bout de son nez en hiver. Principales sources d'inquiétude, les réservoirs de l'île voient leur niveau d'eau baisser. Une situation préoccupante pour les agriculteurs.
Le 15 décembre 2015, la signature du Contrat de rivière des 4 vallées du bas Dauphiné a concrétisé la volonté forte des élus de travailler ensemble, à l’échelle du bassin versant, pour dynamiser et pérenniser la gestion concertée des milieux aquatiques.
1996,1997,2003,2006,...Ce n'est pas la première fois que l'Orb sort de son lit et inonde gravement, et que la gestion du barrage est montrée du doigt, sans que les riverains -particuliers et professionnels- puissent être entendus...
En application de la directive Inondation et suite à la consultation nationale sur l’eau, les inondations et le milieu marin qui s’est déroulée du 19 décembre 2014 au 18 juin 2015, le plan de gestion des risques d’inondation (PGRI) du bassin Rhône-Méditerranée a été arrêté le 7 décembre 2015 par le Préfet coordonnateur de bassin et sera mis en application à compter du 22 décembre 2015.
La ville rose doit beaucoup à son fleuve mais lui a aussi payé un lourd tribut... En 1875, les crues de la Garonne ont fait plus de 200 morts à Toulouse. Depuis, la ville s'est protégée mais vit encore sous la menace d'une montée brutale des eaux.
Le 7ème séminaire des gestionnaires de sites Ramsar s'est tenu le 27 novembre 2015, à l’espace Maurice Ravel, à Paris. Habituellement co-organisé par un site Ramsar, il a été pris en charge cette année par l’association Ramsar France. Les présentations sont disponibles.
La compétence « Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations », créée par la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, confie la gestion des digues aux collectivités. Un nouveau métier à intégrer à l’organisation des services.
L’objectif de la COP 21 est de trouver un accord pour limiter à deux degrés le réchauffement climatique par rapport à l'ère préindustrielle. Mais, malgré cette limitation, certaines villes auront les pieds dans l’eau. C’est le cas de Shanghai dont la priorité est de se protéger contre cette augmentation.
Applicable à compter du 1er janvier 2017, le projet de Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) proposé par la préfète du Pas-de-Calais, qui prévoit la dissolution du SIPAL et l’établissement d’une convention entre Artois Comm et les communes de La Gorgue et de Lestrem a été rejeté à l’unanimité par l’assemblée. Plusieurs points de désaccord ont été évoqués.
La fonte des glaciers de montagne menace les réserves en eau de la planète. 87 pays ont signé le 2 décembre 2015 le pacte de Paris, un engagement à réaliser des actions d'adaptation pour les fleuves, les lacs et les aquifères. Un pacte pour éviter les conflits autour de l'eau, présenté à la COP21 par Jean-François Donzier, secrétaire général du Réseau international des organismes de bassin (RIOB).
Les collectivités compétentes en « gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations », ont la responsabilité des ouvrages conçus en prévention des inondations. Cette présente fiche a pour objet de préciser les limites de cette responsabilité au regard d'un niveau de protection justifié par une étude de dangers. Elle présente par ailleurs les nouvelles dispositions du décret « digues », du 12 mai 2015 pour engager les travaux et pour assurer leur entretien.
La cité-Etat est une référence pour la gestion urbaine et durable de l'eau. D'ici à 2060, jusqu'à 80 % de la demande future pourrait être fournie via le recyclage et la désalinisation.
La Commission Locale de l’Eau et le Syndicat Mixte du Bassin Versant du Gapeau (SMBVG) travaillent actuellement pour l’élaboration d’un Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI). Afin d’associer l’ensemble des habitants concernés, le syndicat mixte du bassin versant du Gapeau organise des réunions publiques. Chaque réunion se déroulera à partir de 18H30 et fera l’objet d’une présentation de la réflexion en cours sur le bassin versant du Gapeau puis laissera un temps d’échange avec les participants. Le 17 décembre à Hyères, le 12 janvier à Solliès-Pont, le 13 janvier à Pierrefeu-du-Var.
A l'heure de la COP 21, les résultats du dernier baromètre de l’opinion sur « Les Français et l’eau » confirment que la prise de conscience, et l’inquiétude, quant aux effets du changement climatique sur l’eau et la biodiversité aquatique, progressent chez les Français.
« Notre action (l’entretien de l’Isère, du Drac et de deux torrents, Verderet et Sonnant, pour protéger la population des inondations) est financée par une redevance, de 12 € par propriété, explique M. Berthollet. Nous touchons 12 communes. Sauf que, depuis 2014, « la préfecture nous interdit de faire nos recettes, c’est-à-dire d’appeler les propriétaires à payer leur redevance. Nous nous posons beaucoup de questions, sur la position de notre tutelle et des services de l’État ».
L’Agence de l’Eau Artois-Picardie et le Symcéa consacrent plusieurs millions d’euros à aménager les cours d’eau. Le but : permettre aux poissons de les remonter pour se reproduire. Mais, le long de la Canche et de ses affluents, nombreux sont ceux qui remettent en cause la façon dont ces projets ont été menés.
C'est Quimperlé, à la confluence de l'Ellé et de l'Isole, qui accueillait le 24 novembre le 17ème colloque régional de notre association consacré à la question du changement climatique et de ses impacts sur la ressource en eau et les milieux aquatiques.
Afin de mieux prédire les risques d’inondations, le laboratoire ICube a conçu un dispositif expérimental de simulation de crues extrêmes dans un quartier urbain. Une innovation qui pourrait permettre de mieux anticiper certaines inondations comme celles qui se sont produites récemment sur la Côte d’Azur.
Ces dernières années ne furent pas un long fleuve tranquille pour le syndicat Rivière des 4 Vallées qui, contre vents et marées, signera un contrat de rivière le 15 décembre.
Réuni en séance plénière ce jour, sous la présidence de Michel Dantin, député européen, maire de Chambéry, président du Comité interSyndical d’assainissement du lac du Bourget (CISALB), le comité de bassin Rhône-Méditerranée a adopté le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage), pour les années 2016 à 2021. Il a émis un avis favorable sur le programme de mesures associé.
Sinistrés en septembre dernier, les maires du Lodévois sont inquiets car pour la plupart, ils n'ont pas les moyens de financer les travaux pour remettre en état leur commune. Et surtout, ils ne savent toujours pas à quelle hauteur ils vont être indemnisés.
Une réunion publique était organisée mardi soir, à Langolen, pour répondre aux questions des riverains de l'Odet, concernant les possibles aménagements contre les inondations.
La gestion intégrée de l’eau de pluie permet d’embellir la ville et de mieux gérer la canicule ou les inondations. Il faut cependant garder en tête qu'il est difficile d’introduire l’infiltration à la parcelle si elle n’a pas été prévue en amont des projets de voirie et de construction de bâtiments.
L'opération d'effacement du barrage du Saut et du déversoir sur le Boudouyssou, situés à sa confluence avec le Lot, a commencé. Dans le département, c'est le premier ouvrage à être retiré (d'autres sont prévus à Auradou et Tournon-d'Agenais).
Affluence record avec la participation de 220 techniciens et élus de structures de gestion de rivière à la journée GEMAPi organisée par l’Association Rivière Rhône Alpes, le 9 novembre à Lyon. Les présentation sont disponibles.
Le projet Med-ESCWET vise à promouvoir les services écologiques fournis par les zones humides afin que leur rôle d’amortisseur climatique soit intégré dans les stratégies nationales d'adaptation au changement climatique en Méditerranée. Mené par le Plan Bleu en partenariat avec la Tour du Valat, ce projet contribue à sensibiliser les décideurs sur l’importance de protéger ces écosystèmes fragiles au travers de 4 cas d’étude méditerranéens.
La renaturation du filet Morand, régulièrement évoqué dans ces colonnes, n’est qu’une étape d’un programme visant à remettre en ordre le réseau hydraulique d’un vaste ensemble territorial incluant les communes de Courcelles, Leforest, Évin-Malmaison et Noyelles-Godault et désengorger la station d’épuration de Courcelles-les-Lens.
Une demi-journée sera consacrée à l'eau et l'adaptation au changement climatique lors de la COP 21. Explications des enjeux avec Jean-Francois Donzier, secrétaire technique permanent du Réseau international des organismes de bassin, directeur général de l'Office International de l'Eau.
La loi Maptam et la loi NOTRe ont organisé les conditions de création des Etablissements publics d'aménagement et de gestion de l'eau (Epage), ainsi que des Etablissements publics territoriaux de bassin (EPTB). Retour sur quelques-unes des principales modalités.
L'introduction de la nouvelle compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (Gemapi) induit de nombreuses évolutions pour les collectivités. Pour faire le point sur ce sujet important, la Commission Locale de l'Eau * du SAGE Estuaire de la Loire propose une découverte interactive en ligne.
Dominique Colin est le nouveau directeur de la délégation régionale de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse depuis le 1er novembre 2015. Cette délégation est installée à Montpellier. Il succède à Michel Deblaize qui prend sa retraite.
Dans la commune de Rivière-Pilote, la plus touchée, l'eau a dépassé par endroit les 2m80, raconte Martinique 1ere. Plus que lors du passage du cyclone Dean en 2007, selon les sinistrés.
Los Angeles - Face à la sécheresse, la ville de Los Angeles mise sur un outil ancestral, la citerne, mais en version connectée et "intelligente", qu'elle veut installer dans tous les foyers pour collecter des millions de litres d'eau de pluie.
Au terme d’un bras de fer qui a vu toute une région se mobiliser contre un projet d’extraction de sable minier dans la baie de Lannion en Bretagne, le ministre de l’économie Emmanuel Macron signait, le 14 septembre 2015, un décret accordant une concession de quinze ans à la Compagnie armoricaine de navigation… Les littoraux français, nouvel eldorado promis à une exploitation intensive ? C’est ce que préconisait un rapport sénatorial rendu public en janvier 2014. Le gouvernement devrait présenter au printemps 2016 une réforme « libéralisant » le code minier, datant de Napoléon, et ainsi accroître la tentation de piller sans vergogne des ressources naturelles sensibles. L’enjeu ? L’exploitation, au-delà du sous-sol continental, des littoraux et des océans, sachant que la France possède le deuxième domaine maritime mondial après les Etats-Unis.
Rebondissement dans le dossier de la lutte contre les inondations en baie d’Authie : l’État refuse la solution des travaux de ré-ensablement. Daniel Moitel, président de l’association SOS Baie d’Authie, n’en revient pas.
Depuis la loi sur l’eau de 2006, l’Union syndicale d’aménagement hydraulique du Nord (USAN) doit établir un plan de gestion, d’entretien et de restauration pluriannuel des cours d’eau. Celui concernant la plaine de la Lys et de la Deûle est actuellement soumis à enquête publique. En quoi consisteront les travaux ?
Le nouveau plan d'aménagement pour le Rhône vient d'être signé. Il prévoit une enveloppe de 555 millions d'euros, pour financer plusieurs projets sur les cinq prochaines années. La priorité est d'entretenir les digues pour éviter les inondations.
En Chine, l’autorité publique en charge de la régulation des eaux a récemment pointé du doigt les dégâts causés par les inondations dans le pays. En 2014, 125 villes qui ont dû faire face à ces phénomènes. Urbanisation galopante et changement climatique se conjuguent pour accroître la vulnérabilité des villes à ces évènements. Les moyens traditionnels (extension du réseau d’égouts) ne suffisant plus à contenir le problème, le gouvernement chinois a confirmé fin septembre 2015 le lancement du programme « Sponge Cities » : ou comment repenser l’intégration des pluies à la gestion globale de l’eau.
Lancer des pistes de travail pour l’avenir était le maître mot de ces premières «Assises du bassin versant du Lot» qui ont eu le mérite, lundi à Cahors, de réunir élus et forces vives concernés par l’avenir de leur territoire. Lequel passe, de l’avis de tous, par la protection d’une rivière qui irrigue l’économie, le tourisme et la vie sociale.
Les catastrophes à répétition rappellent aux populations que les risques climatiques sont réels. La ville doit se protéger. Il faut construire des barrages en amont.
Activité portuaire, rejets industriels, mais aussi nos toilettes : de Martigues à La Ciotat et en remontant jusqu'à la Sainte-Baume, tout finit dans la baie de Marseille. Un plan d'action chiffré à 265 millions d'euros sur huit ans a été signé ce jeudi pour réduire les pollutions marines mais aussi les risques d'inondation.
La métropole Aix-Marseille Provence n’existe pas encore mais elle a déjà son « contrat de baie ». L’Etat, les collectivités locales et l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée ont signé jeudi matin ce document qui vise à restaurer et préserver la qualité des eaux du littoral. Le contrat de baie s’étend sur un territoire qui va de Martigues à Saint-Cyr-sur-Mer. En tout, 130 km de littoral étalé sur une quarantaine de communes, dont sept se trouvent dans le Var.
Le 21 octobre 2015, les acteurs du bassin de la Bléone, l'Etat et les financeurs se sont engagés pour la restauration et préservation de la Bléone, affluent de la Durance dans les Alpes-de-Haute-Provence et composé de 27 communes.
Dans une étude, le Conseil économique sociale et environnementale (Cese) propose des pistes d'amélioration de la résilience et de la prévention des risques ainsi que pour une meilleure protection de Paris face à une crue centennale.
L'agence européenne de l'environnement (AEE) confirme que les forêts permettraient de prévenir les inondations et la sécheresse. Cette conclusion fait suite à une étude que l'Agence a menée sur le potentiel de rétention des eaux des forêts européennes. Ces dernières couvrent un tiers du territoire de l'Union européenne.
Les maires du Golfe et leurs partenaires financiers ont validé, ce mercredi, un vaste programme anti-inondations qui sera réalisé en deux phases. La première est évaluée à 38,8 millions d’euros.
La prévention des inondations dans le département de l’Aude mobilisera 50 millions d’euros d’ici à 2020 : un deuxième Plan d’actions et de prévention des inondations Aude-Berre vient d'être signé.
Cela ne devait être qu’un simple chantier d’assainissement. Mais le résultat est tout autre. A Vitrey (54) le ruisseau d’Uvry, affluent du Brenon, a retrouvé une seconde jeunesse.
Dans une « note technique » aux préfets rendue publique hier, le directeur général de l’Aménagement, du Logement et de la Nature, Paul Delduc, appelle à forcer l’allure sur la question des transferts de compétence eau et assainissement et à « en anticiper les conséquences ».
Pendant trois ans, des chercheurs de l’Institut des sciences de l’environnement de l’Université de Genève ont mené un projet – GOUVRHÔNE – dans le but d’analyser la manière dont le Rhône est actuellement géré sur sa partie franco-suisse qui va du Lac Léman jusqu’aux portes de Lyon et de proposer aux décideurs publics et privés les scénarios qui permettraient d’assurer une éventuelle gouvernance commune et durable de cette portion du fleuve. Leur rapport final, qui vient d’être publié, a d’ores et déjà été officiellement remis à ses mandataires politiques et institutionnels à qui il appartient désormais de donner ou non les suites concrètes qui leur paraissent les plus aptes à rejoindre les intérêts de tous les usagers et riverains.
Qualité des eaux dégradée, phénomènes d'inondations, état écologique moyen... La restauration du bassin versant Erdre amont 44 est devenue indispensable.
Les poissons ont gagné 4 km de rivière sur l’Aa, les habitants de Fauquembergues un peu plus de sécurité en matière de lutte contre les inondations. Les raisons de ce double effet : un vannage refait à neuf et une rivière de contournement créée sur l’Aa - un vrai fleuve par ailleurs - au Rietz-Vilain.
L'aggravation du phénomène climatique El Nino en Californie devrait provoquer pluies torrentielles, crues et inondations sans résoudre la sécheresse qui sévit depuis plusieurs années, prévoient les experts météorologiques.
Le canton de Genève a inauguré jeudi les nouveaux aménagements de La Versoix, ainsi revitalisée. En Suisse, près de 4000 kilomètres de cours d’eau sont concernés, suscitant parfois des oppositions.
Ce lundi 5 octobre, Daniel Fréchet, président de Roannaise de l’Eau, Gérard Meunier, président du Comité de Rivières, en présence de Jérôme Decours, sous-préfet de Roanne, présentaient la première année de mise en œuvre du Contrat de rivières Renaison Teysonne Oudan Maltaverne.
Avec la montée des eaux due au réchauffement climatique, la zone de polders entre Calais, Saint-Omer et Dunkerque, située en-dessous du niveau de la mer, est menacée à terme par la submersion marine. Le transfert de l'Etat aux collectivités de la gestion de ce risque inquiète les élus.
Pour l’instant, ça n’est qu’une plaie béante dans le paysage de Joinville-le-Pont. Mais dans deux ans, une vanne flambant neuve devrait protéger les habitants de 15 villes du Val-de-Marne et de Seine-Saint-Denis des crues de la Marne, en permettant d’évacuer de l’eau par l’écluse.
Entre Villeparois et Epenoux, les travaux de « renaturation » du Bâtard sont en cours. Des méandres sont créés pour remplacer le lit actuel de la rivière.
Les 6 000 contributions issues de la consultation du public conduite sur le projet de SDAGE ont été analysées. Il revient maintenant au comité de bassin de les intégrer pour finaliser les documents.
L’intensification des graves inondations n’y change rien : la métropole niçoise s’est lancée dans une vaste opération d’aménagements bétonnés de la vallée du Var. Le projet, baptisé « Eco-Vallée » et pompeusement présenté comme la « Silicon Valley » provençale, est financé par l’Etat et allègrement soutenu par Christian Estrosi. Pourtant, l’administration a lancé l’alerte, prévenant que, en cas de crue, le débit du Var pourra être multiplié par deux, l’eau du fleuve côtier ne disposant plus d’espaces naturels sur lesquels s’écouler. Sur place, des associations et quelques élus tentent de limiter les futurs dégâts.
Cela fait plus de dix ans que le syndicat mixte des bassins hydrauliques de l’Isère (Symbhi) œuvre à la prévention des crues. Depuis 2012, un projet, baptisé “Isère Amont”, est en cours. La première tranche des travaux, entre Saint-Ismier et Grenoble, est en cours d’achèvement. Les phases deux et trois, allant jusqu’à Pontcharra, vont, elles, débuter courant novembre.
Les fortes chutes de pluie et les inondations qui ont touché le Var et les Alpes-Maritimes les 3 et 4 octobre vont coûter entre 550 millions et 650 millions d’euros aux assureurs, selon une estimation de l’Association française de l’assurance (AFA).
Le coût des inondations qui se sont abattues sur la Côte d’Azur début octobre ne fera pas flamber les polices d’assurance auto ou habitation. En revanche, les assureurs planchent sur la façon de prévenir au mieux l’ampleur des dégâts liés à de tels événements.
Thiescourt est l’un des quatre villages du Noyonnais qui veulent tester la réouverture des cours d’eau face aux crues à répétition. Élus et riverains en attendent beaucoup.
Les spécialistes, réalistes et peu optimistes, prédisent une augmentation des températures océaniques et une montée globale du niveau des mers affectant aussi les îles hautes. La situation n'est pas encore dramatique en Polynésie française mais des signes avant coureur rappellent l'obligation d'agir sans tarder (et ceci même à Tahiti où des houles inhabituelles heurtent la digue et recouvrent en partie les quais du port de Papeete). Mais les aménagements locaux pour anticiper ou gérer la montée des eaux ne résolvent pas le problème de fond.
Quingey, Chenecey et maintenant Ornans ... Petit à petit le cours de la Loue se modifie avec l’aménagement de barrages. Ils sont particulièrement nombreux sur cette rivière qui donne son énergie aux hommes depuis des siècles. Un chantier spectaculaire vient de se terminer à Ornans : l’aménagement du barrage Gervais avec la construction d’une passe à poissons et d’une passe à Kayak. Mais à quoi servent ces travaux ?
Transformer une contrainte législative en opportunité... Lors de son assemblée générale extraordinaire du 29 septembre à Herrlisheim, le Syndicat des eaux et de l'assainissement Alsace-Moselle (SDEA) a réuni les délégués de ses 500 communes membres en vue d’élargir ses compétences. Limitées jusqu'ici à l'eau potable et à l'assainissement, elles s'étendent désormais à la gestion des milieux aquatiques et à la prévention des inondations, ainsi qu'à la prévention des coulées d'eau boueuses.
Depuis vingt-cinq ans, les inondations meurtrières se succèdent en France avec une belle régularité. Cette répétition est le symptôme de l'impuissance de notre pays à faire vivre l'écologie de ses territoires et à organiser une prévention tournée vers les personnes les plus menacées.
Il a déjà les pieds dans l'eau après les fortes pluies du week-end dernier alors qu'il doit ouvrir dans quinze jours. Le "Polygone Riviera" est construit de chaque coté d'un cours d'eau sur la commune de Cagnes-sur-Mer. Un cours d'eau à "fort risque", selon des documents des services de l'Etat.
La facture des dégâts provoqués par l’orage qui a ravagé les Alpes-Maritimes, le 3 octobre 2015, pourrait atteindre 500 millions d’euros. Une somme colossale, si on la compare aux 300 millions d’euros que l’Etat et les collectivités locales consacrent chaque année à la prévention des inondations sur l’ensemble du territoire national. Selon Nicolas Bauduceau, directeur scientifique et technique du Centre européen de prévention de risque d'inondation (Cepri), les moyens déployés sont encore insuffisants.
Lundi, les précipitations ont atteint un niveau "millénal" dans certaines parties de la Caroline du Sud. L'OCDE a estimé à 750 milliards d'euros les dégâts que les inondations pourraient causer aux 136 plus grandes villes côtières d'ici à 2050 si elles ne se protègent pas mieux.
En début d'année 2016, l'État dira si le Programme d'action de prévention des inondations (Papi) proposé par le Smeil (Syndicat mixte Ellé Isole Laïta) est validé. Se mettra alors en marche une série de 41 actions qui concerneront l'ensemble du bassin-versant, soit une trentaine de communes du Finistère, des Côtes-d'Armor et du Morbihan.
Le drame de ce week-end s’est produit à quelques mois de la mise en service d’un tout nouvel outil d’alerte spécialement développé pour les 963 communes de Paca. Celui-ci délivrera par anticipation le volume des débits s’accumulant sur les bassins versants lors d’épisodes pluvieux et selon leurs caractéristiques physiques.Mis au point par les équipes de Météo-France avec celle de l’Institut de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (Irstea), basé à Aix-en-Provence, ce système d’alerte est en phase test sur plusieurs sites.
Seule une gigantesque dose de naïveté ou de malhonnêteté politique peut faire dire que la catastrophe qui vient de se produire dans les Alpes-Maritimes et ses victimes sont le fait d’une inondation violente non prévisible. Il y a déjà plusieurs années que nombre d’études de géologues et chercheurs de différentes disciplines (1) montrent de manière indiscutable que depuis trente ans, ce genre de désastres et d’autres sont devenus plus fréquents et plus dévastateurs, en France comme en Italie, en Europe et dans le monde entier (même si nous n’avons pas les cyclones, les tornades ou les tsunamis habituels sur d'autres continents).
Un colloque international s’est ouvert hier à Huningue, pour faire le point sur le retour du saumon dans le Rhin, annoncé à Bâle d’ici cinq ans. Tous les acteurs s’attellent à la tâche, mais le projet de « passe mobile » retenu par la France pour surmonter plusieurs barrages EDF en Alsace est jugé « contre-nature » par ses partenaires.
Ils sont venus, ils ont vu, ils ont même marché dessus : vendredi, un an après sa mise en service, Paul Raoult, président de Noréade et Olivier Thibault, directeur général de l’Agence de l’eau Artois Picardie, se sont félicités de l’efficacité du bassin d’orage de Caudry. Et ce n’est pas fini...
L’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse ouvre un appel à projets pour renforcer les synergies entre la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations. Doté de 25 millions d’euros, l'appel à projets s’adresse en priorité aux syndicats de bassins versants et aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre pour des études et des travaux qui permettront de réduire les risques d’inondations et d’améliorer le fonctionnement des rivières. Les lauréats verront leurs projets financés jusqu’à 80%. Le dépôt des dossiers est ouvert jusqu’au 31 mars 2016.
Ça y est, c’est une nouvelle inondation jamais vue ! Il en faut une par an, avec ses arbres empilés dans les rues, ses pompiers pateaugant dans la boue, ses retraités poussant la raclette, ses édiles ressortant la mine convaincue, ses victimes noyées dans leurs parkings, parce qu'elles voulurent sauver leurs voitures, en plein déluge. Un nouveau Déluge, avec Météo France condamnée au bûcher comme avant l’on brûlait une sorcière. Avec le réchauffement climatique en guise de Providence. Comme lors des inondations de l’Argens il y a exactement un an. Toujours pareil. Alors, répétons.
Que pense le public des projets de plan de gestion des eaux et des risques d’inondations ? Les résultats de la consultation en Loire-Bretagne sont disponibles : plus de 5 000 habitants, des groupes d’acteurs, des associations, des collectivités ont donné leur avis.
Le 5 octobre, à l’Institut Deltares de Delft, aux Pays-Bas, sera inaugurée une machine géante appelée Delta Flume (« canal delta »), dont la fonction est de faire des vagues artificielles pour tester leur effet sur des digues, des dunes ou des brise-lames. Il existe déjà des installations de ce type, notamment une machine au Japon qui simule les tsunamis, mais la machine à vagues néerlandaise est la plus grande jamais construite. Constituée d’un chenal de 300 mètres de long, 9,5 mètres de profondeur et 5 mètres de large, elle peut générer des vagues de 4,5 mètres de long, et reproduire l’effet d’une tempête.
D ans le cadre du programme de prévention contre les inondations, dit Papi II, la Ville lance un dispositif visant la protection des biens via un diagnostic gratuit des habitations concernées.
Le 6 octobre dernier, un épisode cévenol d'une rare violence a ravagé la commune héraultaise, qui fait le point sur les travaux réalisés et les mesures qu'il reste à mettre en place.
Comment mieux gérer les crues de la Rance et éviter les inondations ? C'était la question posée lors de la réunion de la commission locale de l'eau (Cle) ce mardi, à Saint-André-des-Eaux.
Hier, les 20 communes du Pays de Fontenay et les 10 communes des Îles du Marais poitevin, ont voté la taxe Gemapi ou aquataxe. Elles ont fixé des taux qui s'appliqueront, dès l'année prochaine, sur les quatre impôts locaux : taxe d'habitation, foncier, foncier non bâti et contribution foncière des entreprises.
Signature jeudi 24 septembre des contrats de rivière Beaume-Drobie et Chassezac. Gérard Gsegner, président du syndicat de rivière Chassezac, et Alain Gibert, président du syndicat de rivières Beaume-Drobie, principaux affluents de la rivière Ardèche, ont choisi de procéder à une signature en commun de leurs contrats de rivière respectifs. C’est le « symbole de la solidarité des acteurs de tout le bassin de l’Ardèche » pour Pascal Bonnetain, président de l’EPTB Ardèche Claire.
20 ans d’actions au service des rivières du bassin versant, depuis le 1er contrat de rivière jusqu’au SAGE en voie de finalisation, 20 ans qui ont vu une réduction spectaculaire de la pollution domestique et de la pollution métallique rejetée par les nombreuses industries de la vallée, l’amélioration de la prévention des inondations et de nombreux travaux de restauration physique du lit et des berges.
Le Premier ministre Manuel Valls a annoncé quelques mesures au sujet de l’irrigation, vendredi dernier, lors du Conseil national de la montagne, réuni à Chamonix. Le député (PRG) des Hautes-Alpes, Joël Giraud, veut y voir la validation des conclusions du rapport sur l’irrigation qu’il venait de lui remettre.
Une équipe du laboratoire Géosciences Rennes de l’Observatoire des sciences de l’Univers de Rennes (OSUR, CNRS/Université de Rennes 1 associé au BRGM) a mené des travaux sur les eaux souterraines à l’échelle du massif armoricain. Ces travaux ont permis de retrouver les étapes des grandes variations du climat passé depuis 5 millions d’années. Ces travaux sont publiés la revue Scientific reports de Nature du 22 septembre 2015.
Une réunion publique d'information sur la révision du plan de prévention des risques d'inondation s'est tenue jeudi soir 23 Septembre 2015 à Chalon-sur-Saône. Cette révision s'appuie sur la crue de 1955, et non plus sur celle de 1840.
Le Conseil municipal a fait le point sur les travaux et les chantiers à venir. La note sera très salée. L’Etat est sollicité pour activer la solidarité intercommunale sur les rives du Gapeau.
Les inondations du 18 juin 2013 auront certes marqué les esprits, mais nombreux ont avancé depuis, dans un souci d'anticipation et de prévention des risques. À commencer par la Communauté de communes (CC) des vallées de Saint-Béat qui depuis la catastrophe travaille en ce sens. Si bien qu'au lendemain même des inondations, elle s'engageait dans le programme transfrontalier européen de prévention des crues mis en place entre sept collectivités territoriales dont la députation de Llerida
La ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, vient d'ordonner un audit sur la rivière Berre afin de faire cesser les inondations qui avaient causé de nombreux dégâts et la mort de plusieurs animaux à la Réserve Africaine de Sigean en novembre 2014.
Ce projet porte sur l’appréciation du risque d’inondation et de son atténuation et en particulier de la vulnérabilité urbaine dans le contexte des changements climatiques. Une grande partie de la France et du Québec est concernée par les inondations et leurs conséquences. Le projet apportera des méthodes de calculs et d’analyse pour évaluer et réduire la vulnérabilité des territoires en fournissant un outil d’aide à la décision aux acteurs du territoire pour mesurer la vulnérabilité des différents enjeux du territoire.
La stratégie de gestion du DPMn définit les enjeux orientations, objectifs et actions de l’État en vue de la protection et du développement durable de son domaine.
Du 18 septembre au 17 octobre 2015. L'exposition retrace le déroulement et les conséquences de la crue de décembre 1982 qui fut un évènement majeur sur le bassin versant de la Charente. Elle décrit aussi l'évolution dans le temps du territoire et rappelle que les grandes inondations répertoriées au cours des derniers siècles sont nombreuses, illustrant l'inondabilité récurrente de la vallée de la Charente et ses affluents. Elle introduit enfin le principe de gestion intégrée du risque d'inondation : pour être efficace, l'action doit porter sur l'ensemble des composantes de la prévention (urbanisme, culture du risque, gestion de crise, travaux hydrauliques...).
Bordeaux Métropole propose un cycle de trois réunions publiques sur le sujet du risque inondation. Via ces différents rendez-vous, il s’agit d’informer au plus près les territoires concernés - 13 500 ha situés sous le niveau des plus hautes eaux de la Garonne - de la montée en puissance de la Métropole sur le terrain de prévention des inondations et de son engagement dans le cadre du PAPI (Programme d’Action et de Prévention des Inondations) 2016 - 2021 de l’estuaire de la Gironde.
L’idée c’est de mettre en place des actions de terrain, des projets de renatularisation. » Cette voie naturelle vise à prévenir les inondations Parmi les exemple d’action on peut créer des champs d’expansion de crue afin que la rivière déborde en amont et épargne ainsi les zones urbanisées. L’Agence de l’eau a confirmé la mobilisation de 25 M€ pour ces futurs projets.
Laisser plus d’espace à la rivière, ralentir les écoulements des eaux et gérer l’eau globalement par bassin versant... Une autre gestion des rivières est possible.
Interview de cet ingénieur hydraulicien, chargé de mission des grands projets au sein du service des eaux pluviales et lutte contre les inondations de la ville d'Antibes. Cette commune est citée en exemple par le Centre européen de prévention du risque d'inondation (CEPRI).
Et c'est reparti pour un tour... Alors que l'association pour la prévention des inondations à Lunel (Apil) et une vingtaine de ses membres ont obtenu début juin l'annulation par la Cour d'appel de Marseille du Plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de la ville de Lunel, leur adversaire a décidé de se pourvoir en cassation. Trois jours avant la date limite des deux mois, le ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie a envoyé son recours au Conseil d'État. Pour rappel, la Cour d'appel avait estimé que la préfecture n'avait pas respecté les principes de concertation avec la population, qu'elle avait elle-même édictés lors de la préparation du PPRI. S'appuyant sur la forme, sans aller plus loin sur le fond, pour donner raison à l'Apil.
L’atlas en ligne du réseau d’observation du littoral normand et picard (ROLNP) retrace l’histoire des côtes picardes et normandes. Une mine d’informations pour les spécialistes mais aussi le grand public.
Par décision du préfet de l’Oise, la digue érigée il y a une dizaine d’années afin de protéger le village de Varesnes, près de Noyon, en cas d’inondations, doit être démolie avant le 30 septembre.
Elle a été jugée illégale par les services de l’Etat.
Réapparu voici quelques mois, l'épisode 2015-2016 de ce phénomène climatique figurera parmi les quatre épisodes les plus intenses observés depuis 1950, indique l'Organisation Météorologique Mondiale.
Moins de 6 mois après les évènements et suite à la visite des inspecteurs généraux, je suis heureux de vous informer que le SM3A bénéficiera d’une aide exceptionnelle de l’Etat de 2 641 751€ avec une avance immédiate de trésorerie de 528 350€. Ces sommes confirment le sérieux et la reconnaissance portée au SM3A ainsi que la parfaite intelligence de fonctionnement entre cette structure, les 106 maires du bassin versant de l’Arve, les EPCI et les services de l’Etat en Haute-Savoie.
Le contrat de baie de Marseille sera signé cet automne. Il permettra de mettre en œuvre sur cet immense territoire une politique cohérente pour lutter contre les pollutions de l’eau et la détérioration des milieux.
La loi Maptam du 27 janvier 2014 a organisé la gouvernance locale pour la protection des inondations et des submersions en confiant une nouvelle compétence « Gemapi » aux communes et EPCI à fiscalité propre. Cette première fiche a pour objet de présenter le contexte, les dispositions transitoires et les transferts des ouvrages existants ainsi que la définition des systèmes d’endiguement et des aménagements hydrauliques précisée par le décret « digues » du 12 mai 2015.
Ce dimanche 23 août 2015, Montpellier a connu un nouvel épisode d’inondations suite à des pluies diluviennes. Un bis repetita des intempéries de septembre 2014. Cette année, le bilan n’est pas que matériel, un couple d’octogénaires ayant trouvé la mort piégés dans leur voiture qui a été emportée par les flots. Cette répétition d’événements n’en fait plus un phénomène exceptionnel. D’ailleurs, leur récurrence est à prévoir. Les élus locaux n’ont pas l’air de prendre la mesure des choses préférant le béton aux zones humides. Pourtant, depuis quelques années, les services de l’État ont produit une profusion de mise en garde.
C’est le plus gros chantier de l’année – peut-être du mandat – pour Hazebrouck. Environ 2,4 millions d’euros pour tenter d’en finir avec les inondations catastrophiques qui ont touché à plusieurs reprises les rues Aristide-Briand et du Clocher. Commencés fin mai, les travaux devraient s’achever fin octobre. Point d’étape.
Jean-Pierre Rebier, président de l’Association pour le contrôle et la régulation des eaux pluviales à Balinghem et alentours (ACREPBA) aimerait que cet été la rivière Neuve retrouve « un niveau d’eau normal pour protéger la faune, les habitations et les pêcheurs ».
Le 7 juin et le 22 juillet dernier, il est tombé environ 55 mm d’eau en 30 minutes (82 mm en 2 heures le 22 juillet), des orages dont la période de retour est estimée à 500 ans. Ces intensités sont comparables à celles observées lors de la tragédie de Vaison-la-Romaine en septembre 1992. Il s'agit d'inondations par ruissellement. Un phénomène localisé, rapide et violent, comme en témoignent les dégâts recensés.
Publication au JORF d’un décret précisant les critères de délimitation des périmètres respectifs des établissements publics territoriaux de bassin (EPTB) et des établissements publics d'aménagement et de gestion de l'eau (EPAGE).
47 morts, d’énormes dégâts matériels, la tempête Xynthia avait dévasté voilà cinq ans le littoral atlantique. Les mesures adéquates ont-elles été prises depuis pour éviter la réédition d’une pareille catastrophe ? C'est l’objet du rapport de la délégation aux collectivités territoriales du Sénat. Selon les sénateurs François Calvet et Christian Manable, « les acteurs de la chaîne du risque sont désormais nettement plus mobilisés », mais les rapporteurs du projet regrettent le manque de culture du risque et l’insuffisante prise de conscience des enjeux de la résilience. Les deux sénateurs avancent une dizaine de recommandation pour mieux prévenir et gérer ce risque.
Plus de 200.000 œuvres du Louvre sont conservées en zone inondable, un risque majeur en cas de crue centennale de la Seine. Pour préserver ces chefs-d’œuvre inestimables, les responsables ont pris des mesures de protection du musée contre l’inondation sur le site même et ont entrepris de déplacer ses réserves dans un lieu protégé.
Les compétences environnementales des différents échelons territoriaux ont été modifiées avec la loi sur la Nouvelle organisation territoriale de la République. Tour d'horizon après l'adoption définitive de la loi.
Suite aux périodes de sècheresse qu’a connues le bassin de la Somme ces dernières années (1997, 1998, 2005, 2006 et 2011), la DREAL Picardie a confié au BRGM, dans le cadre de sa mission d’appui aux politiques publiques, l’évaluation de l’exploitabilité de la ressource en eau souterraine de la nappe de la Craie de la Somme, afin de mieux anticiper et gérer les situations de crise en matière de sècheresse.
Quatre prêts au secteur public local (PSPL) d’un montant total de 3 074 589 € ont été récemment signés entre la Caisse des Dépôts et des communes des Hautes-Pyrénées pour des travaux post-crues. Ils couvrent 100 % du reste à charge des communes.
Deux mois après la dernière pollution du ruisseau de la Mouline - un affluent de la Garonne comunément baptisé Le Merdaillou - les agents de l'Onema ont passé la rivière au peigne fin pour faire un état des lieux et identifier les pollutions. Un constat accablant…
Pour la 4e vague du Plan Loire, la Région Centre-Val de Loire et l'Etat se sont engagés ce vendredi 10 juillet dans ce dispositif jusqu'en 2020. L'Etat, qui a déjà signé avec d'autres Régions concernées, apporte 111 millions dans ce CPIER, et la Région Centre-Val de Loire 23,3 millions. Avec les autres outils comme le programme opérationnel européen FEDER Loire, ou les CPER (contrats de plan entre l'Etat et chaque Région) ce sont plus de 250 millions qui vont être affectés aux bons soins du fleuve royal pour six ans.
La nature au cœur du village de Chanas, dans la vallée du Rhône, qui a transformé une peupleraie située au cœur du village en un parc public, mais avec un plus : en cas de crue du Lambroz, il fait l’éponge et calme les eaux.
Pour satisfaire aux exigences réglementaires (loi sur l'eau, prévention des inondations...) ou à celles du dimensionnement des réseaux d'assainissement, il est nécessaire de limiter les débits des eaux pluviales à l'aval des bassins-versants, notamment en tamponnant les eaux de ruissellement. Pour ce faire, il est impératif de réaliser des bassins de rétention qu'il faut dimensionner et concevoir selon les besoins spécifiques du projet. L'objectif de cette fiche est de présenter les différents types de bassin, leur conception et leurs avantages et inconvénients.
Monstre incohérent pour les uns, réforme facile à digérer pour d'autres, l'attribution au bloc communal de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (Gemapi) divise, inquiète, passionne ou interpelle a minima les élus locaux. Le 8 juillet, elle s'est hissée au centre des débats d'un colloque sur la réorganisation des politiques publiques de l'eau, organisé conjointement à Paris par les principaux réseaux d'élus et d'établissements publics territoriaux de bassin (EPTB).
C’est le 15 juillet 2015 que doit se tenir la réunion conclusive entre les associations d’élus et les représentants des ministères sur la Gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (Gemapi). Les aménagements apportés à cette nouvelle compétence affectée au bloc local, d’abord jugée « inapplicable » par l’Association des maires de France, rendent la Gemapi plus avenante. Avancée : départements et régions pourront continuer à accompagner communes et intercos. Les digues orphelines restent un point de blocage.
Les projets de démantèlement de barrages sont de plus en plus fréquents en Europe et aux États-Unis, que ce soit pour atteindre des objectifs écologiques ou parce que ces ouvrages n’ont plus d’usage ou représentent un risque. Le démantèlement des barrages de l’Elwha, dans l’État de Washington aux États-Unis, achevé en 2014, constitue le plus important projet de démantèlement de barrage à ce jour.
Une journée de formation à la gestion de crise inondation à destination des élus du Programme et de leurs services techniques, s'est tenue mardi 30 juin dans le cadre du PAPI du secteur de Besançon. Retrouvez l'ensemble des présentations de cette journée.
La complexité administrative retarde les travaux de protection contre les inondations, dénonce un rapport sénatorial, qui demande d'engager d'urgence un travail de simplification et de mieux articuler urbanisme et prévention des risques.
Afin de limiter les débordements des déversoirs d’orage et les inondations en cas de forte pluie, le département des Hauts-de-Seine privilégie la gestion des eaux pluviales à la source. Avec des résultats intéressants et à moindre coût.
Réunis à Oullins le 30 juin dernier, 200 élus, techniciens et acteurs du monde économique de Rhône-Alpes ont pu découvrir des solutions innovantes pour réussir la gestion de leur rivière et mieux maitriser les inondations avant de poursuivre la journée au bord de l’Yzeron, une rivière à suivre.
6 250 habitants du grand sud-est ont répondu et 25 000 ont participé aux évènements, conférences, soirées débats, visites de sites, spectacles, concours photos ou vidéos…, organisés dans tout le bassin par des syndicats de bassins versants, associations, chambre d’agriculture… . Chacun pouvait s’exprimer et faire des propositions d’actions pour l’eau.
Longtemps négligé dans les stratégies d’adaptation au changement climatique, le rôle régulateur des zones humides est au cœur du projet Med-ESCWET avec pour enjeu vital la préservation des ressources en eau.
La communauté urbaine de Dunkerque (CUD) a voté le 18 juin 2015 la prise de la nouvelle compétence de Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (Gemapi) à compter du 1er janvier prochain. La délibération portait notamment sur le montant de la taxe qui alimentera le nouveau syndicat mixte des wateringues. Une première en France à cette échelle.
Plus de 4 000 avis sur le plan de gestion des eaux et le plan de gestion des inondations du bassin Loire-Bretagne sont parvenus à l'agence de l'eau. Le comité de bassin Loire-Bretagne et l’État remercient tous les habitants et acteurs locaux qui ont participé à cette consultation du 19 décembre 2014 au 18 juin 2015.
Durant la période 2015-2020, ce sont quelque 50 millions d'€ qui seront engagés dans le cadre du Plan d'Actions de Prévention des Inondations (Papi), deuxième du nom. Le premier, qui arrive à son terme, avait permis de financer des actions à hauteur de 80 M €.
Par arrêté préfectoral du 26 mai 2015 (format pdf - 118.2 ko) le projet de plan de prévention des risques (PPR) "inondations de la Reyssouze et de ses affluents" de la commune de Viriat est soumis à une enquête publique du 15 juin au 17 juillet 2015 inclus.
Dans une circulaire que le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve vient d'adresser aux préfets, beaucoup de grandes orientations mais aussi la volonté d'améliorer globalement la culture du risque et d'accélérer les plans communaux de sauvegarde (PCS).
L’Allier, seule rivière d’Europe au cours libre, est un atout touristique pour l’Agglo. Elle craint cependant qu’une réglementation trop dure, ou sujette à interprétation, en matière d’inondations et de qualité de l’eau n’empêche des projets économiques sur son territoire.
Retrouvez toutes les informations (actualités, publications, projets) sur les actions du Syndicat mixte du Trégor concernant le contrat territorial du bassin versant du Trégor mais aussi sur le plan algues vertes, le programme d'action de prévention des inondations, la gestion de l'eau potable et l'assainissement.
Maître d’ouvrage du projet européen la Bande Bleue/das Blaue Band, l’Eurodistrict SaarMoselle a présenté ce mercredi 10 juin 2015 la mise en valeur de 26 sites au long de la Sarre. Entre Sarralbe et Volklingen, la rivière aménagée et embellie s’impose comme trait d’union naturel de sa vallée transfrontalière.
3500 inscrits, 60 pays représentés... Vous trouverez dans ce document un bilan quantitatif de la session 1 qui s'est déroulée entre novembre 2014 et mars 2015. Prochaine session du 3 novembre 2015 au 3 mars 2016.
Un radar météorologique en bande X a été installé sur le campus de l'école des Ponts ParisTech. Il permettra d'améliorer la gestion de l'eau en ville en cas d'aléa climatique.
Beaucoup d’idées fausses circulent aujourd’hui en France sur l’eau. Pour en faire tomber quelques-unes, tentez de répondre à ce quizz, réalisé par France Nature Environnement en partenariat avec Suez Environnement Eau France. Pas de gros lot à gagner… mais simplement la fierté d’en connaitre un peu plus sur l’eau et les milieux aquatiques en France !
Ce reportage donne envie de se rendre dans le Gard, près de Nîmes... Finie l'époque durant laquelle on subventionnait une agriculture irriguée, puis celle durant laquelle poussait du pavillon périurbain (subventionné) : aujourd'hui vient le temps des inondations. Il n'a en réalité ni début et ni fin, puisque le Vistre a débordé 37 fois en un siècle ! Le cours d'eau originel a disparu au passage, avec ses méandres et ses zones d'expansion dans ses parties basses. A la place, le Vistre canalisé s'est métamorphosé en égout-cloaque.
Un Français sur quatre est exposé au risque d'inondation par un cours d'eau ou la mer, selon les experts en hydrologie. Pour mieux comprendre et prévenir les débordements, ils utilisent un simulateur de crues, unique en Europe, près de Lyon.
« Travailler ensemble ». Tel était le leitmotiv de Martial Fromentin, président de l’EPTB – Syndicat Mixte du Bassin Versant de l’Yères de la Côte, a réuni la semaine dernière. Avec Pierre Lemesle, animateur ruissellements et inondations, il a réuni la commission agricole de la structure afin d’ouvrir la discussion.
Grâce à une politique volontariste, la Métropole européenne de Lille (MEL) a couvert à 99 % le territoire en assainissement collectif. Seulement, elle est incapable de dire à un particulier si sa maison est raccordée ou pas. Une situation que dénonce Sébastien Leprêtre, vice-président de la MEL.
Les pêcheurs de Moislains veulent faire revivre la Tortille, malmenée par le canal du Nord. Ils se méfient des promesses de VNF, qui pourtant s’engage dans ce projet.
La 8e conférence régionale sur la prévention des inondations, qui s'est tenue jeudi 28 mai à Montpellier, a largement porté sur ces intempéries de l'automne. Avec la tenue de tables rondes pour témoigner des retours d'expériences et des enseignements à tirer. Les risques d'inondations restent extrêmement importants. Entre 600 000 et un million de personnes résident en zones inondables. Cette population s'amplifie avec la forte fréquentation touristique en saison estivale. 40 % de l'emploi est concentré sur ces territoires exposés.
A l’initiative de l’Agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse dans le cadre de la consultation du public sur le SDAGE, un débat sur le thème « eau et urbanisme » pour une mise en commun sous forme de retour d’expériences et de partage des défis à relever pour construire le projet de territoire, a été animé par Michel Deblaize, directeur de la délégation à Montpellier.
Yannick Prebay a été nommé directeur de la délégation régionale de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse au 1er mai 2015, délégation installée à Lyon. Il succède à Nicolas Chantepy, désormais directeur général adjoint de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse.
Le ministre a rendu publics les vingt premiers noms de sponsors prêts à investir dans une conférence destinée à contenir le réchauffement climatique sous la barre des 2 degrés, et donc à réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre. Ont déjà répondu présents les assureurs Axa, Caisse centrale de réassurance (CCR), Generali, que l’impact des tempêtes, inondations et autres désordres climatiques frappent de plein fouet, ainsi que le secteur bancaire : BNP Paribas, la Caisse des dépôts et consignations, ou Suez Environnement, le Syndicat des eaux d’Ile-de-France, Derichebourg, et des grands groupes de l’énergie : EDF, ERDF et Engie (ex-GDF Suez). Ou encore Air France, Galeries Lafayette, Ikea, JCDecaux, LVMH, Michelin, La Poste, Renault Nissan, et une PME, l’imprimeur ACI, qui offre ses services.
Hier, au Domaine de Bayssan., Kléber Mesquida Président du Département et Député de l’Hérault assistait au débat sur la thématique « Eau et urbanisme » organisé par l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée et Corse avec les acteurs de l’eau qui construisent le projet de territoire du Biterrois.
Deux fois par an, le bureau de la législation de l'eau du ministère chargé de l'environnement publie "Pan'eaurama", un recueil des principaux jugements et arrêts analysant l'évolution de la jurisprudence dans le domaine de l'eau. Le n°29 relatif au second semestre 2014 fait la part belle à l'énergie hydraulique, aux risques d'inondation et de submersion marine, et à la responsabilité des personnes publiques ou privées.
Les agriculteurs du Marais poitevin ont exprimé leur ras-le-bol au conseil départemental après les récentes averses qui ont provoqué des inondations dans le marais mouillé.
Pour répondre aux enjeux d'une gestion équilibrée de l'eau et de prévention des inondations dans une plus grande cohérence territoriale, la loi MAPAM* a confié aux collectivités une nouvelle compétence spécifique, la "Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations" (GeMA-PI). Ce questionnaire traite de la préparation des collectivités à l'exercice de cette compétence. Il a pour objectifs de : mieux comprendre comment elles la perçoivent, connaitre leurs premières réflexions et les difficultés éventuelles et identifier leurs besoins. Cette enquête permettra de définir des actions d'accompagnement.
Philippe Saurel, président de Montpellier métropole, affublé de son nouveau chien de garde faisant office de caution de gauche René Revol, maire de Grabels et vice-président en charge de la régie publique de l’eau, se gargarise de mettre en place un vrai service public de l’eau sur le territoire de la métropole. Une annonce à relativiser quant aux actes. Les groupes privés sont encore bien présents dans la gestion de notre eau. Et d’ailleurs, en nous abreuvant de belles paroles, quelle eau publique nous font boire les deux compères ?
Des chercheurs océanographes de l'IRD ont développé une technique de suivi du littoral à partir d'images vidéos. Ils ont pendant plusieurs mois «surveillé» les côtes de Gruissan.
Jeudi 14 mai, le ministère de l'Ecologie a publié un décret relatif à la réglementation des ouvrages construits ou aménagés afin de prévenir les inondations et les submersions. L'objectif ? Garantir l'efficacité et la sûreté des ouvrages tels que digues et barrages, tant en ce qui concerne le parc existant que les nouveaux ouvrages à construire. Le texte avait été soumis à consultation en septembre 2014. Le décret fixe le cadre dans lequel les communes et les établissements publics de...
Risques d'inondations, baisse de la qualité de l'eau, prolifération d'espèces envahissantes... la disparition des marécages, marais et autres tourbières sous le poids du développement urbain a des conséquences graves. Des maires de la Rive-Sud se querellent même à ce sujet, pendant que le gouvernement provincial tarde à légiférer.
Le projet Med-ESCWET, sur « l’ évaluation économique des services écologiques rendus par les zones humides dans le cadre du changement climatique en Méditerranée » cherche à développer cette approche fondée sur les écosystèmes, et a pour objectif général de promouvoir le rôle des zones humides dans l'adaptation au changement climatique. Afin de sensibiliser les décideurs à l'importance des zones humides pour l'adaptation au changement climatique, le projet entreprend de valoriser ces services de manière économique, pour éclairer le processus décisionnel. L'évaluation économique des services écologiques permettra de concilier les enjeux de développement et de conservation.
Climat tendu, hier après-midi, dans le hall du conseil départemental, à Niort. Une cinquantaine d'agriculteurs du marais mouillé sont allés y manifester leur mécontentement quant à la gestion de l'eau, notamment lors de la dernière crue, au début du mois.
Chanas, dans la vallée du Rhône, a transformé une peupleraie située au cœur du village en un parc public, mais avec un plus : en cas de crue du Lambroz il fait l’éponge et calme les eaux.
Le 20 avril s’est tenue une réunion en sous-préfecture de Dunkerque avec les sept intercommunalités du delta de l’Aa (Calaisis, Dunkerquois, Audomarois). L’organisation du financement du futur syndicat des wateringues, qui pourrait aboutir à une nouvelle taxe, devait être établi. Il n’en fût rien. Explications.
La montée des eaux, due, entre autres, au réchauffement climatique et à l’urbanisation galopante affecte 75 millions de personnes dans le monde. A Paris, une crue centennale semblable à celle de 1910 affecterait 3 millions de personnes.
C’est l’objectif de l’Espace naturel Lille métropole qui, avec l’Université Lille 1, transforme le plan d’eau de 40 ha en laboratoire nature. Chercheurs et écogardes viennent d’installer des radeaux végétalisés pour étudier le pouvoir d’épuration du lac, son impact sur la Marque, et améliorer sa biodiversité.
Pour lancer cette rubrique, la Communauté d’agglomération du Douaisis partage son expérience. Cette collectivité, située dans le département du Nord et comprenant 35 communes, met en place depuis plus de 20 ans des techniques alternatives de gestion des eaux pluviales.
Beaucoup de Gardois l'ignorent encore. Les habitants se situant en zone d'aléa fort ont l'obligation de réaliser des travaux afin de prévenir le risque d'inondation. 23 communes sont concernées, mais des aides sont possibles.
De la Côte-d’Or à la Côte d’Azur, les inondations frappent de façon récurrente le bassin Rhône Méditerranée. Pour autant, les sols subiront un assèchement, du fait du dérèglement climatique. Le plan d’adaptation, que l’agence de l’eau a fait aboutir en mai 2014 après trois ans de préparation, a vocation à irriguer les documents d’urbanisme des autorités locales (schémas de cohérence territoriale et plans locaux d’urbanisme) ainsi que ceux liés à la nouvelle donne climatique (schémas régionaux climat-air-énergie et les plans climat-énergie-air territoriaux). Des collectivités, urbaines et rurales, en appliquent déjà les grands principes.
C'est sur la prairie de la Brague à Antibes que l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse et le Conservatoire d’espaces naturels de Provence-Alpes-Côte d’Azur (CEN PACA) ont décidé de signer leur convention d’objectifs 2015-2018. Ce site, conjointement acquis par CEN PACA et la Ville d’Antibes Juan-les-Pins en 2012 avec l’aide notamment de l’agence de l’eau, a été choisi pour illustrer ce partenariat.
Le Forum Social Mondial de Tunis, du 24 au 28 mars, a été un lieu d'échanges sur de nombreux sujets, dont l'eau, dans les ateliers que nous avons co-organisé dans le cadre d' « Eau Planète et Peuples 2 » et dans d'autres tels que « accaparement de l'eau et de la terre ».
Elia Desmot, Benoît Fribourg-Blanc et Marc-Yvan Laroye de l'Office International de l'eau présentent un changement de paradigme au profit des approches écosystémiques. 53 mesures d'éco-ingénierie ont été retenues par l'Europe pour une gestion durable de l'eau.
Le décret « Digues » est sans aucun doute, concernant la nouvelle compétence « gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations » (Gemapi), le texte d'application le plus attendu par les EPCI. La version mise à disposition du public en septembre dernier vient de faire l'objet d'une réécriture complète du Conseil d’État. Le Club Technique s'est procuré cette nouvelle mouture, qui pose question sur plusieurs points. Décryptage.
La ville d’Albertville est entourée de montagnes et donc de torrents… C’est à partir de cette simple constatation et de la nécessité d’informer les habitants sur le sujet que la mairie et l’école du Val des Roses ont décidé de mette en place un projet pédagogique sur le sujet au cours de l’année scolaire 2014/2015. Ce projet, réalisé dans le cadre du concours national Mémo'Risks « Ma Ville se Prépare » et de l'appel à projet "L'eau d'en Haut" porté par l'Assemblée de Pays Tarentaise Vanoise, mêle travail en classe et sorties sur le terrain et permettra aussi d’aborder les risques liés à la rivière Isère et au barrage de Tignes. Les élèves connaîtront ainsi mieux l’environnement qui les entoure et dans lequel ils vivent au quotidien…
Zone inondable ou pas? Depuis plusieurs mois, les associations de protection de l’environnement et les Verts dénoncent l'emplacement de la future gare TGV de Montpellier prévu dans une zone à risques. Difficile d'obtenir une vraie définition du terme inondable auprès des organismes compétents.
Un dispositif de surveillance inondations est opérationnel sur le Gouëssant et le Chiffrouët à Lamballe. Ça permet de donner l'alerte sur smartphones et tablettes.
45 % des dommages assurés provoqués par des inondations en France sont dus au ruissellement, soit la même proportion que le débordement de cours d’eau, selon la Caisse centrale de réassurance. Ces chiffres peuvent surprendre, mais le même constat a été fait dans d’autres pays. Ce dossier s'intéresse aux inondations provoquées par le ruissellement, en passant du diagnostic aux moyens d’action pour réduire les désordres provoqués. De quoi parle-t-on lorsqu'on évoque le ruissellement ? Quels sont les éventails d’action à disposition des territoires ?
ERA-NET (European Research Area Network) a lancé l’appel à projets WaterWorks 2014 (Horizon 2020). Cet appel à projets vise à soutenir le développement d’actions de recherche et d’innovation transnationales et transdisciplinaires répondant aux défis européens de l’eau.
L'enquête se tiendra pendant 31 jours du lundi 20 avril 2015 au mercredi 20 mai. Le dossier d'enquête sera mis à disposition du public, avec le registre, dans les mairies concernées afin que les habitants puissent en prendre connaissance.
Orrion est une base de données participative sur les inondations historiques en Alsace. Les informations sont issues de la base de données TRANSRISK, gérée par Iso Himmelsbach. Orrion a pour objectif de permettre le partage des connaissances, des savoirs, des mémoires dans le but de construire une culture du risque collectivement partagée. Pour cela nous avons besoin de l’aide de tous. Vous avez des informations personnelles relatives aux inondations ou aux coulées de boue (documents, témoignages, photographies, vidéo, etc.) actuelles ou anciennes, mettez – les à la disposition de tous en les partageant sur le site.
Pour pallier la sécheresse, la compagnie des eaux de Lima (Pérou) a décidé de réutiliser un système hydraulique pré-incas, rapporte la revue New Scientist. Lima est la plus grande ville en milieu désertique après Le Caire et récupère l’eau des rivières qui descendent des Andes pour s’irriguer. Avec le changement climatique, les glaciers qui les approvisionnaient ont fondu et les ressources en eau de Lima sont intermittentes au mieux, lorsque la sécheresse laisse place à la pluie. Selon le New Scientist, la compagnie des eaux compte faire revivre les amunas, des structures vieilles de 1.500 ans construites par le peuple pré-inca Huari. Ce peuple avait imaginé un système de conservation de l’eau complexe qui retenait l’eau descendant de la montagne pendant la saison des pluies au moyen de bassins et de canaux pour la faire remonter à la surface des semaines ou des mois plus tard.
L'association SOS Loire vivante a réalisé des émissions de radio prêtes à être diffusées sur les ondes. Objectif : informer et inviter à participer à la consultation publique sur l'eau. Elles traitent des principaux thèmes du projet de plan de gestion des eaux (Sdage) et du projet de plan de gestion des risques d'inondation (PGRI) pour les années 2016 à 2021.
Les eaux d'exhaure sont ces eaux d'infiltration évacuées hors d'une mine ou d'une carrière, par canalisation et pompage. Une eau pollué qu'il faut nettoyer avant qu'elle ne retrouve son milieu naturel. En Moselle, une nouvelle station de traitement sera opérationnelle au mois de juin prochain.
Les intercommunalités se préparent à assumer la compétence « Gemapi » (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). Une mutation génératrice d’inquiétudes nombreuses, explique l’avocat Didier Seban, qui dénonce une culture du risque déficiente en France.
L’information en temps réel et sa diffusion au plus grand nombre, notamment sur la dimension spécifique de l’alerte, demeurent des éléments cruciaux en cas d’inondation et notamment des crues à cinétique rapide. Un séminaire à l’initiative de l’Université d’Avignon (UMR 7300 ESPACE) s’est tenu dans cette faculté les 25 et 26 mars 2015 afin de présenter en quoi les réseaux sociaux numériques et les smartphones apparaissent comme des opportunités pouvant compléter les systèmes d’information et d’alerte existants. Notre institut est intervenu à cette occasion pour tenter de répondre à la question suivante : « Peut-on tirer profit des Médias Sociaux en Gestion de l’Urgence au niveau local ?».
La chambre régionale des comptes de la région Paca épingle la politique d'urbanisation de la commune de La Londe-les-Maures (Var) dans un rapport publié ce matin. L’urbanisation de la zone à proximité de la Maravenne, un petit fleuve côtier, est particulièrement pointée du doigt.
Il s'agit de faire le point sur deux compétences confiées aux intercommunalités très redoutées par les élus: La GEMAPI(gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) prévue par la loi MAPAM et la compétence eaux pluviales.
Le colloque "Les enjeux de l'eau et le changement climatique" de l'UIE est revenu, mercredi 1er avril, sur le positionnement et l'avenir des acteurs français du marché de l'eau.
Le Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) vient de rendre public un rapport recommandant une évolution des procédures pour la mise en œuvre des travaux de protection contre les inondations : coordination avec les Papi et PSR, confortement des digues dans le cadre de la future Gemapi, gouvernance et organisation territoriale, nouveaux dispositifs de planification et de concertation…Décryptage.
Les travaux de la chercheuse à l'Ecole nationale d'ingénieurs de Tarbes permettent de réduire «de manière significative» les inondations en aval des cours d'eau.
Une nouvelle étape de travaux est en cours sur la Leysse. Elle s’inscrit dans le cadre du plan d’investissement contre les crues engagé par Chambéry métropole.
Comment assurer l'entretien des digues ? En confiant leur gestion aux futures autorités Gemapi et en s'assurant qu'elles disposent des moyens nécessaires. La simplification du droit peut être utile, mais elle ne résoudra pas tous les problèmes.
« En l’état, la Gemapi est inapplicable », selon le président de l’Association des maires de France, François Baroin. L’AMF et l’ensemble des associations d’élus remettront au gouvernement, mi-avril, leurs propositions de refonte de la compétence « gestion de l’eau et des milieux aquatiques ». Créée par la loi sur la modernisation de l’action publique et l’affirmation des métropoles (Maptam) de janvier 2014, la Gemapi est confiée aux communes et à leurs groupements ... qui n’entendent pas l’exercer. André Flajolet, président du Comité de bassin Artois-Picardie et maire de Saint-Venant (Pas-de-Calais), livre les grandes lignes des adaptations demandées par les élus.
Le préfet du Maine-et-Loire a décidé d’interdire les constructions dans un rayon de 500 m au nord de la Loire. Certains maires sont révoltés. Les maires d’une dizaine de communes ligériennes, des Ponts-de-Cé à Varennes-sur- Loire, sont en colère. Ils ne comprennent pas les nouvelles mesures de précaution décidées par le Préfet en cas d’inondation.
Le progrès, c’est parfois regarder en arrière. Contre les montées des eaux dans le Cambrésis, dont l’une, dramatique, avait coûté la vie à une habitante de Villers-Plouich en 2008, on n’a pas trouvé mieux que de s’inspirer du passé. À Noyelles-sur-Escaut, le maire pousse pour la restauration d’une vaste zone humide.
La France présentait ce lundi, en marge d’une conférence des Nations Unies, son plan de prévention et de résilience en cas de crue centennale de la Seine. Mais beaucoup reste à faire.
Le passage en revue de la mise en œuvre de la directive-cadre sur l'eau démontre le retard pris par les Etats membres. La Commission européenne pointe du doigt les modes de tarification de l'eau et plébiscite le principe pollueur-payeur.
L’espace de liberté des cours d’eau est un mode de gestion peu connu au Québec et par conséquent il semble qu’aucun projet d’application n’ait été réalisé. Ce mode de gestion consiste à laisser l’eau s’écouler naturellement en fonction des processus hydrogéomorphologiques, limitant ainsi les interventions anthropiques sur les rives inondées ou objets d’érosion. Certains auteurs y associent alors l’espace d’inondation et l’espace de mobilité.
Des exercices d'alerte aux inondations de nuit vont être organisés dans les communes les plus exposées, a annoncé, mardi, Ségolène Royal, la ministre de l'Ecologie, qui veut renforcer "la culture du risque". 122 territoires et 3.000 communes sont concernés en France.
La Commission européenne a publié, le 9 mars, une évaluation de la mise en œuvre par les Etats membres de la directive-cadre sur l’eau (DCE). Résultat: les programmes nationaux ne sont pas à la hauteur des pollutions. Sans surprise, l’objectif de la DCE d’atteindre le bon état écologique pour 53% des eaux européennes en 2015 ne sera pas atteint. 42% seulement des eaux de surface sont dans le vert, selon l’Agence européenne de l’environnement. Par ailleurs, on ne connaît toujours pas précisément l’état chimique de 40% des eaux.
La base de données historiques sur les inondations (BDHI) est à présent ouverte au public. Elle décrit une sélection d’évènements d’inondation de tous types qui se sont produits sur le territoire national depuis les siècles passés jusqu’à aujourd’hui.
Dans le cadre du projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Notre), en cours d'examen en première lecture à l'Assemblée nationale, les députés ont confirmé, avec l'appui du Gouvernement, l'attribution aux intercommunalités de la compétence obligatoire de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (Gemapi) à partir de 2018.
Lors de la réunion du mardi 3 février 2015, qui s’est tenue à la direction départementale des territoires, Laurent Touvet, préfet de l’Ain a présenté le dispositif de gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI). En fin de réunion, Gérard Perrin, directeur départemental des territoires de l’Ain a annoncé que les documents présentés seront mis en accès pour consultation et téléchargement sur le site internet des services de l’État dans l’Ain. Vous trouverez ci-dessous ces différents documents.
L’objectif de cette initiative est de construire une carte des sources et puits de Versailles, suffisamment documentée pour permettre une réflexion sur les usages futurs de l’eau naturelle de notre commune, dans l’esprit de récupérer l’eau au lieu de la rejeter systématiquement dans les égouts. Les usages des eaux claires comme ceux des eaux de ruissellement, peuvent concerner par exemple, le nettoyage, l’arrosage privatif ou non, la construction de noues (fossé récupérant les ruissellements urbains, soit pour l'évacuer via un trop-plein, soit pour l'évaporer ou l'infiltrer sur place) et aussi des actions de prévention des inondations en cas de gros orages.
On entend souvent dire que le sujet des risques naturels est anxiogène et que les élus rechigneraient à aborder ce sujet délicat. Il faut aussi dire et répéter qu'en matière de prévention des inondations, un nombre de plus en plus important de communes et de syndicats de rivières, assument pleinement leurs obligations réglementaires sur le sujet et vont même bien au delà. Le salon des inondations, organisé à l'Arbresles le 14 février dernier par les syndicats de rivières Brévène-Turdine, Azergues et rivières du Beaujolais en est une illustration évidente.
Bernard CAZENEUVE et Stéphane LE FOLL annoncent le déblocage de plus de 35 millions d’euros d’aide de l’Etat aux collectivités des départements du sud de la France touchées par les intempéries en juillet, septembre et octobre 2014, et de plus de 5 millions d’euros au profit des agriculteurs de ces départements, au titre des calamités agricoles.
Les événements dramatiques survenus le 27 février 2010 lors du passage de la tempête Xynthia sur une partie de la façade Atlantique ont mis en évidence la nécessité de renforcer notre politique de prévention des risques de submersions rapides. 5 ans après, le ministère dresse un bilan des actions qui ont été menées en publiant un document détaillant les principales mesures engagées.
Il aura fallu 10 ans pour que le projet voie le jour. Mi février, l'ouvrage de rétention des crues de l'Onzon a été inauguré après 1 an et demi de travaux. L'objectif : prévenir le risque d'inondation sur Sorbiers et la Talaudière.
À quelle hauteur sera la rivière, ce soir ? La question ne devrait plus faire l'objet de multiples supputations et laisser les élus en charge des décisions dans le doute, avec la mise en oeuvre, depuis le début de l'année, du système de prévision Predict.
Journée d’information : le 5 février à Draguignan, le Syndicat mixte de l’Argens a rassemblé les élus bassin versant et les acteurs de la gestion de l’eau et de la prévention des inondations.
Dans le cadre du Programme d’Actions de Prévention des Inondations (P.A.P.I.) d’intention, le Conseil Général du Var a mis en place des mesures de réduction de la vulnérabilité des bâtiments d’habitation situés en zone inondable du bassin versant de l’Argens. Ainsi, le CG 83 propose la réalisation de diagnostics, sur la base du volontariat, sur un panel d’environ 60 à 80 propriétaires.
La ministre de l’Ecologie a profité de l’inauguration des nouveaux locaux du Service central d’hydrométéorologie et d’appui à la prévision des inondations (Schapi), le 23 février à Toulouse, pour préciser la politique du gouvernement en matière de prévention des risques d’inondations.
Le Centre européen de prévention du risque d'inondation (Cepri) vient de publier un guide pour expliquer l'importance des risques liés aux inondations par ruissellement. Selon son directeur scientifique et technique, Nicolas Bauduceau, toutes les communes sont concernées par ce risque bien différent du débordement d'un cours d'eau. Explications.
Pour sauver l'ostréiculture au débouché de la Seudre, à La Tremblade et Marennes, lutter contre les inondations et améliorer la qualité de l'eau, les acteurs du fleuve entendent réduire de 70 % l'irrigation agricole en amont et passer d'environ 10,2 millions de mètres cubes d'eau prélevés lors d'une campagne d'irrigation à 6 millions dès 2017, puis 2,9 millions d'ici 2021.
Un Clairmaraisien avait vu ses parcelles de choux-fleurs noyées début mars 2012. Pour éviter de connaître pareille mésaventure, avec l’accord du maire, il avait rehaussé des digues. L’administration le lui reproche et il a dû rendre des comptes à la justice.
Splouich, splouich… Écho connu à Wandignies-Hamage. L’agreste village qui prend ses aises au cœur du Parc naturel régional Scarpe Escaut est une éponge. 80 % de ses terres sont en zones humides, ont estimé les dernières études environnementales. Galère pour construire. Mais l’eau a aussi des vertus.
Daniel Amblevert, maire d'une petite commune de Gironde, a été condamné, mardi 17 février par la cour d'appel de Bordeaux à une amende de 1.500 euros pour avoir réalisé des travaux de curage d'un cours d'eau sans autorisation, nécessaires selon lui pour prévenir des risques d'inondation.
L’AMF a donc demandé au Premier ministre le réexamen complet de cette compétence, souhaitant que l’État revienne au premier rang de la responsabilité dans ce domaine. Sur proposition de l’AMF, l’instance de Dialogue national des territoires (DNT) a acté, le 10 février dernier, et c’est une première, la mise en place d’un groupe de travail entre les collectivités et les services de l’Etat. Les associations d’élus se sont d’ores et déjà attelées à la rédaction d’un texte de loi spécifique sur le contenu et l’exercice de cette compétence.
Par arrêté du 31 décembre 2014, une Mission Inter-services de l'Eau et de la Nature (MISEN) a été instituée en Corse-du-Sud. Sous la double autorité du préfet, pour la police administrative et du Procureur, pour la police judiciaire, en applications des directives nationales, les différentes polices de l'environnement sont coordonnées, afin de formaliser et renforcer la mise en œuvre, par les services de l'Etat et de ses établissements publics, des politiques et des polices dans les domaines de l'eau (eaux continentales et littorales, milieux aquatiques) et de la nature (milieux et espaces naturels, faune sauvage et biodiversité).
Depuis l’ouverture des bassins d’orage de Chaude-Rivière à Euralille en 2009, il n’y a plus d’inondations à Lille-Fives et sur la VRU notamment. La gigantesque double cathédrale souterraine de béton joue parfaitement son rôle. Avec des chiffres qui donnent le vertige…
En substance, les AOC sont tombées d'accord pour supprimer les dates qui encadraient l'irrigation (l'eau pouvait être apportée entre le 15 juin et le 15 août). Désormais, c'est sur un raisonnement basé sur la compensation du stress hydrique que les AOC devront justifier leur demande d'irrigation.
Dans les trois régions sondées, Bourgogne, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes, le constat est quasiment le même. Si les problèmes de pollution de l’eau par les matières organiques d’origine vinicole sont désormais quasiment résorbés, ceux liés aux contaminations des eaux par les produits phytosanitaires sont prégnants et ce, dans tous les départements viticoles enquêtés. De nombreuses actions sont cependant menées pour tenter de diminuer cette pollution et des efforts importants sont faits par les viticulteurs.
La nouvelle compétence Gemapi imposera aux collectivités locales de définir le système d’endiguement nécessaire à la mise en sécurité de leur territoire. Le projet de décret « digues » en définit les modalités et il faut s’y préparer avant le 1er janvier 2016. Mais la problématique de la gestion des milieux aquatiques ne doit pas être occultée.
Les travaux nécessaires à la régulation du Madon et de la Meurthe se profilent, au mieux, à l’horizon 2017. Mais avant le lancement du chantier, il faudra d’abord en définir les moyens et obtenir l’accord de tous.
Encore à l’étape du diagnostic, le CPIE Val d’Authie et les départements de la Somme et du Pas-de-Calais se sont associés pour faire de l’Authie un cours d’eau plus écologique et attrayant. L’étude devrait se terminer en juin 2015, avant de laisser place à 10 ans de travaux tout le long de l’Authie.
Le syndicat mixte de l’Argens réunit les acteurs de la Gestion des milieux aquatique et de la prévention des inondations du bassin versant. Structuration.
Construites trop près de cours d’eau, des villas sont devenues inhabitables. Les propriétaires ne perdent pas tout, grâce au fond Barnier. Il est activé, lorsque rester fait courir trop de danger. Dans le Var, 20 millions ont été versés en 7 ans.
Le syndicat a présenté l’étude lancée après l’orage de l’été 2013. Elle préconise la création de bassins, dont un à Tresses avec barrage. Priorité aux urgences pour cette année.
Il n’aura pas fallu longtemps pour que le gouvernement et les députés douchent les espoirs des maires qui, la semaine dernière, avaient espéré un répit de deux ans pour mettre en œuvre la compétence Gemapi (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) : une dizaine de jours après que les sénateurs eurent voté ce répit (lire Maire info du 27 janvier) , un amendement gouvernemental, adopté hier soir par la commission des lois de l’Assemblée dans le cadre de l’examen du projet de loi Notre, l’a supprimé. La Gemapi, en l’état actuel du texte, serait donc bien applicable au 1er janvier prochain.
A l’occasion de l’édition 2015 de la Journée mondiale des zones humides (JMZH), l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse et la Fondation Tour du Valat signent un accord-cadre pour développer des actions communes d’acquisition de connaissances, de restauration et de gestion innovantes des zones humides et des lagunes méditerranéennes et promouvoir la restauration de ces milieux auprès du plus grand nombre.
Les élus Nîmois ont adopté le deuxième programme d'actions de prévention (Papi) pour la période 2015-2020 visant les cadereaux d'Uzès et des Limites. C'est une nouvelle enveloppe financière d'ampleur qui va être mobilisée dans les cinq prochaines années pour lutter contre les inondations sur le territoire nîmois.
Le 2 février est la journée mondiale des zones humide. Mais qu’est-ce au juste qu’une zone humide ? Pourquoi défendre une zone marécageuse pleine de moustiques ? Cinq réponses pour comprendre.
Le principe semble enfin acquis, suite à une réunion du comité de pilotage du SYMSAGEL mercredi matin à Steenbecque. Reste à négocier avec l’Office national des forêts le volet financier. Le sous-préfet pousse à la roue pour que chacun prenne sa part à la solidarité.
L’échéance de la compétence Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (Gemapi) a été reportée de deux ans lors de la discussion en première lecture au Sénat du projet de loi de nouvelle organisation territoriale de la République (Notre). Si le Parlement suit le Sénat, la date de prise de compétence par les communes passerait ainsi du 1er janvier 2016 au 1er janvier 2018. En direct du 16e Carrefour des gestions locales de l’eau, à Rennes, les premières réactions des élus locaux.
Pour réduire le coût sociétal des inondations, les assureurs britanniques vont mettre en place un pool de réassurance à but non lucratif. Un dispositif que vient de valider la Commission européenne.
Le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ) profite de la Journée mondiale des zones humides, qui est célébrée chaque année le 2 février, pour dénoncer le fait que le gouvernement du Québec n’a toujours pas adopté une loi permettant de conserver adéquatement les milieux humides. Pourtant, un certain consensus existe entre les différents secteurs d’activité sur ce que devrait contenir cette loi qui est attendue au plus tard en avril 2015.
Qui l'eût cru ? La Bretagne érigée en modèle de lutte contre la pollution ! Si beaucoup de chemin reste à parcourir, les 9.000 personnes annoncées au 16e Carrefour de l'eau, aujourd'hui et demain, à Rennes, s'intéresseront néanmoins à la méthode « bretonne ». C'est en tout cas l'intime conviction de Sylvie Detoc, directrice Côtes-d'Armor-Finistère de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne et de Thierry Burlot, vice-président « aménagement du territoire et environnement » de la Région, co-organisateurs de ce qui est devenu « le plus gros salon professionnel et technique dans le domaine de l'eau ». Cette conviction s'appuie sur le fait que la Bretagne est devenue l'une des seules régions de France où les taux de nitrate sont en baisse.
Lors de la discussion initiale du projet de loi Maptam, la compétence Gemapi (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) devait échoir aux communes au 1er janvier 2015. Dans le texte final, la date a finalement été fixée au 1er janvier 2016. Mais voilà un nouveau rebondissement : lors de la discussion au Sénat du projet de loi NOTRe, la semaine dernière, les sénateurs ont encore repoussé l’échéance, cette fois au 1er janvier 2018.
Ségolène Royal vient d'adresser aux préfets une instruction relative aux conditions de financement par l'Etat des travaux de gestion du risque d'inondation ou de submersion marine réalisés par les communes. La raison ? La ministre de l'Ecologie souhaite conditionner le versement de la subvention au titre du fonds de prévention des risques naturel majeurs (FPRNM) au respect, par les maires, de leurs obligations d'information préventive et de réalisation des plans communaux de sauvegarde...
Pour prévenir le risque inondation en Angleterre, l’agence de l’environnement a mis en place une carte interactive qui permet de voir les différentes alertes sur les niveaux des fleuves et rester informé en cas de crue.
Au sortir du comité départemental de l'eau, a été signé un nouvel accord-cadre de coopération entre les principaux acteurs que sont l'État, le conseil général de l'Aude, le Syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières (Smmar), et l'Agence de l'Eau. Sensibilisé depuis les inondations meurtrières de 1999, l'Aude vise la planification des objectifs sur une longue durée.
Suite aux inondations survenues les 29 et 30 novembre, la colère gronde des Corbières jusqu'au littoral sigeanais. Passé le temps du sinistre, la polémique a enflé autour de la gestion des cours d'eau par le syndicat intercommunal d'aménagement hydraulique (SIAH) de la Berre et du Rieu, notamment sur la question de leur entretien.
Des travaux de protection contre les inondations sont en cours au Grau-du-Roi et à Port-Camargue. Un cordon dunaire est en construction à l'Espiguette, sur une longueur de 6 kilomètres.
Ce samedi 24 janvier, ne manquez pas notre émission spéciale Les Dossiers du Grand Paris. Le thème de ce numéro : «Quand la Seine montera...», avec un débat présenté par Sébastien Thomas et la diffusion du documentaire «1910, Paris sous les eaux», réalisé par Eric Beauducel et Olivier Poujaud...
Les travaux sur le Coulon, sujet ô combien sensible, on l'aura senti lors de la réunion dite de clarification organisée par l'association "Actions Coulon".
Julie Montreuil a réalisé un mémoire de Master 1 de Géographie à l’Université de Caen qui avait pour objectif d’analyser comment les articles de presse locale abordent les rivières et plus particulièrement leur gestion.
Ce dimanche matin, les habitants de la vallée de la Hem se sont encore une fois réveillés les pieds dans l’eau. C’est la deuxième fois en quelques semaines que le secteur est touché par des inondations. Le ras-le-bol continue de monter chez les habitants.
La biodiversité est un des moteurs principaux des opérations de restauration écologique des cours d’eau qui se multiplient partout en Europe depuis la fin des années 1990. Les opérations les plus emblématiques visent à faciliter la migration des poissons en rétablissant la continuité écologique. À travers l’exemple d’une opération d’ampleur inédite en Europe, l’arasement à venir de deux barrages hydroélectriques de grande dimension sur la Sélune, il s’agit d’observer l’évolution des interactions entre politiques publiques, pratiques locales et représentations de l’environnement. L’analyse du jeu d’acteurs au fil du temps conduit à saisir comment se nouent les problématiques environnementales et les projets de territoire et comment s’articulent les initiatives locales au cadrage national.
Les dernières décisions d’attribution des aides de novembre et décembre 2014 de l’agence de l’eau portent sur un montant de 108 millions d’euros pour financer plus de 1400 projets pour l’eau sur les bassins Rhône-Méditerranée et Corse. Elles représentent 30% des aides attribuées en 2014.
Selon les industriels, leur implication dans la mise en œuvre de la nouvelle loi exige des mesures d’accompagnement et des soutiens financiers de la part de l’Etat. Ils estiment ne pas avoir les moyens financiers pour investir dans la prévention de la pollution des ressources en eau.
L’agence de l’eau attribue 20 millions d’euros pour des projets de travaux ou de recherche sur l’infiltration de l’eau de pluie ou le traitement des eaux pluviales.
Le grand public est invité à participer, jusqu’au 18 juin 2015 à une grande consultation en ligne sur l’eau et les inondations, organisée par la DEAL et le comité de bassin de la Guadeloupe.
La prévention des inondations, l’amélioration de la qualité de l’eau, la préservation d’un patrimoine naturel et culturel remarquable, la gestion des sécheresses… autant d’enjeux présents sur l’Agly et ses affluents qui concernent 65 communes des Pyrénées-Orientales et de l’Aude. Malgré ces enjeux importants, le bassin versant de l’Agly restait jusqu’à aujourd’hui le dernier territoire du Languedoc-Roussillon à ne pas faire l’objet d’une gestion d’ensemble.
Constatant que les grands ouvrages structurants, initialement prévus, ne pourront pas être réalisés dans le cadre de la programmation financière actuelle, les élus du SMIVAL ont travaillé une nouvelle programmation avec les représentants de l'État, les sous-préfets Gillery et Beyries. Cette réorientation des actions a été examinée et approuvée lors du dernier Comité syndical, le 28 octobre.
Le préfet du Var a pris trois arrêtés de déclaration d’intérêt général transférant au Syndicat mixte de l’Argens (SMA) des programmes pluriannuels de travaux de restauration et d’entretien de cours d’eau. Ainsi, en ce début 2015, le SMA peut débuter ses premières actions opérationnelles.
La mission que la NASA va envoyer en orbite le 29 janvier est un très bon exemple de l'utilité immédiate des missions spatiales. L'engin qui va être déployé à 680 kilomètres d'altitude se nomme SMAP (pour Soil Moisture Active Passive), et il est doté d'une impressionnante antenne ressemblant à un gros lasso grillagé. Le travail de SMAP va être de mesurer la teneur en eau des sols, une minuscule fraction de l'eau terrestre qui a un effet énorme sur la météo et l'agriculture.
C'est fait : l'euro rassemblement international des organismes de bassin (RIOB) se tiendra à Lourdes en novembre 2016. De quoi s'agit-il ? De l'instance de concertation sur la gestion des bassins-versants, des fleuves et des rivières au niveau européen, sachant que l'eau constitue un enjeu mondial de plus en plus prégnant.
En ce mois de décembre, une vaste étude sur les crues et zones d'expansion du Célé, de Figeac à Bouziès, a été lancée. Le Syndicat mixte du bassin de la Rance et du Célé porte ce projet, sur lequel interviennent deux bureaux d'études et d'expertise hydraulique, Artelia et Egeo Solutions, missionnés pour plusieurs mois.
Depuis la catastrophe de Malpasset, le département du Var a été victime de toute une série de catastrophes "naturelles". Ces phénomènes n’ont en réalité rien de véritablement naturel : ce sont des conséquences de la présence humaine...
Pourrait-on restaurer un fleuve comme on restaure une œuvre d’art ? Suite aux dramatiques crues du Rhône en 2002 et 2003, c’est le pari que se sont lancés les initiateurs de l’exceptionnel « plan Rhône ». Des images étonnantes nous plongent au coeur de l’action scientifique de ce projet unique. L’occasion de traverser le miroir, de mieux comprendre et d’envisager avec les chercheurs ce que devrait être le fleuve de demain. Documentaire diffusé sur ARTE le vendredi 23 janvier 2015 à 22h15. Avant-premières à Paris le mercredi 7 janvier 2015 et à Lyon le lundi 12 janvier 2015. Réservation indispensable à invitation@cocottesminute.fr.
Pour contrer Dame Nature, les ingénieurs ont imaginé plusieurs infrastructures permettant de limiter les dégâts causés par la montée des eaux. Cependant il ne s'agit que de solutions limitées dans le temps, car l'érosion des côtes et la hausse du niveau de la mer sont deux phénomènes inéluctables.
Les pouvoirs publics lancent aujourd'hui, 19 décembre, une consultation du public de très grande ampleur sur l’eau, les inondations et le milieu marin, accessible sur www.sauvonsleau.fr et consultable dans toutes les préfectures et à l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse à Lyon (allée Lodz, 69007 Lyon) pendant 6 mois. Cette consultation est faite en parallèle dans tous les bassins hydrographiques de l’Union européenne.
Le récit de 1 300 années de crues en France ! L’ouvrage réalisé par Maurice Champion au milieu du XIXème est sans équivalent et reste un outil de référence pour la connaissance historique des inondations en France... Cette chronique vivante et haute en couleur fait revivre les événements tels que les avaient vécus les acteurs de l’époque. Elle intègre également des documents historiques précieux, dont la fameuse lettre de Napoléon III au ministre des transports publics. Le travail de Maurice Champion mériterait d'être poursuivi et actualisé.
La Fédération des syndicats de marais veut garder ses prérogatives. Elle a organisé une table ronde sur le transfert de l'État aux collectivités de la gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations.
La basse vallée de l’Argens a fait l’objet d’une étude dans le cadre d’un atelier national sur les territoires en mutation exposés aux risques. La réunion de restitution a été un rendez-vous manqué.
Pour 2015, le Centre National de Formation aux Métiers de l’Eau (CNFME) propose une nouvelle déclinaison de ses formations. Des rendez-vous courts, en région, pour échanger sur des sujets d’actualité avec les experts de l’OIEau.
La rivière Isole a été remise en eau ce lundi matin à 11h. Son cours, en basse-ville de Quimperlé, était interrompu depuis le 8 septembre pour réaliser les travaux provisoires de confortement des berges, dans un secteur touché par les inondations de l'hiver dernier qui avaient vu l'effondrement d'une habitation.
« Sur le Grand Chalon, ce sont 24 communes qui ont demandé l’état de catastrophe naturelle, 283 foyers et 41 entreprises ou artisans », a énuméré Sébastien Martin, président du Grand Chalon au côté de M. Cloris, sous-préfet de Chalon. L’état de catastrophe naturelle sera décidé ou non le 16 décembre. En attendant, des maires du Grand Chalon dénoncent des pratiques qui, à leurs yeux, favorisent les inondations.
Le 10 décembre 2014 dernier, Jean Daubigny, Préfet de la région d’Île-de-France, Préfet de Paris et Frédéric Molossi, Président de l’Etablissement public territorial de bassin (EPTB) Seine Grands Lacs, ont signé, avec les préfets des départements de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, des Hauts-de-Seine, de l’Essonne et de la Seine-et-Marne, le premier volet de la convention cadre 2014-2016 du PAPI de la Seine et de la Marne franciliennes, en présence des représentants des quatre autres maîtres d’ouvrages.
Il y a presque un an, Quimperlé passait un réveillon les pieds dans l'eau. Les inondations de l'hiver dernier avaient occasionné des dégâts impressionnants. Depuis, ce sont surtout des travaux d'urgence qui ont été effectués.
Si les plaies du drame n’étaient encore à vif, on rirait de ce qui ressemble, au début, à une galéjade. Faute d’avoir pu réaliser des travaux d’urgence au creux du lit d’une rivière, car il fallait préserver la biodiversité en général et l’anguille en particulier, le maire de La Londe-les-Maures, François de Canson, s’en est pris aux autorités et à des réglementations qu’il juge tatillonnes.
Les services de l’État ont identifié 6 territoires à risque important d’inondations dans le département. Un plan de gestion de ces dangers sera mis en place dès 2016. Déjà élaboré, il sera bientôt consultable par le public.
Une bonne nouvelle pour prévenir peut-être dans le futur les inondations : une cartographie précise des profondeurs du cours de l'Argens a été commandée par le Conseil Général du Var. Le rapport vient d'être rendu par un bureau d'études spécialisé en océanographie acoustique de Sanary.
Aménagements, travaux plans de prévention... Après les nouvelles inondations meurtrières, fin novembre, dans le Var, la mobilisation de tous les acteurs -administration, élus, associations et citoyens- doit permettre l'avancée des dossiers.
La mise en œuvre de la Directive Cadre Européenne sur l’Eau (DCE) et de La Directive Inondation (Di) sur le territoire national représente un enjeu fort pour le patrimoine culturel. Elle a pour conséquence la réévaluation, la reconstruction ou l’effacement d’un patrimoine lié à la maîtrise de l’eau sous toutes ses formes et à la gestion des risques hydrauliques (digues, levées …).Ces directives contraignent les acteurs du patrimoine à se mobiliser et à s’interroger sur ce patrimoine de l’eau, à le reconnaître. Des enquêtes patrimoniales portées en région sont alors réalisées qui prennent différentes formes (inventaires, projets universitaires, groupe de travail interministériel …) et s'attachent à révéler un patrimoine naturel et culturel insécable.
La barrage a été montré du doigt pendant les inondations le directeur de BRL exploitation, Jean-Jacques Bordas livre son explication. Mis en eau en 1964, le barrage d’Avène a fait face...
La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a estimé ce jeudi 4 décembre qu'il était possible "d'étudier des solutions alternatives" au projet de destruction de deux barrages hydroélectriques sur la Sélune, près du Mont-Saint-Michel, s'inquiétant du "rapport qualité-prix" de ce projet.
Explications de Ghislain de Marsily, professeur émérite à l’université Pierre et Marie Curie et à l’École des Mines de Paris, spécialisé en hydrologie.
Les préfectures du Cher et du Loir-et-Cher ont prescrit un plan de prévention des risques inondations de la Sauldre sur les deux départements. Ce plan a été présenté aux habitants jeudi soir, à Salbris (Loir-et-Cher).
Organisé avec l’appui de l’office français de la Fondation pour l’Education à l’Environnement en Europe (of-FEEE), « Explorateurs de l’eau » est un programme mondial qui vise à sensibiliser les enfants à la préservation de l’eau.
Outre leurs obligations en matière d’information, les maires jouent un rôle fondamental dans la prévention des inondations, tant en ce qui concerne l’urbanisation de leur territoire que la mise en œuvre de leurs pouvoirs de police et d’attributions spécifiques. Aussi peuvent-ils voir engagée, à l'occasion d'inondations ou de submersion marine, la responsabilité administrative de leur commune.
La gestion des rivières est devenue un problème dans ce pays. Nous sommes en plein paradoxe. Jadis les riverains d'un cours d'eau étaient tenus de l'entretenir. Aujourd'hui, ils sont pénalisés et traînés devant les tribunaux. C'est le monde à l'envers», dit le patron de la FNSEA.
Des élus locaux et des représentants de la profession agricole mettent en cause les freins réglementaires à l'entretien des cours d'eau dans la survenance des inondations que connaît actuellement le pays. Qu'en est-il réellement ?
La nouvelle compétence "Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations" (Gemapi) qui sera transférée au bloc communal au 1er janvier 2016 soulève de nombreuses inquiétudes chez les élus qui craignent de ne pas avoir les moyens nécessaires pour y faire face. Un point info qui s'est tenu dans le cadre du congrès de l'AMF le 27 novembre a montré qu'il reste encore beaucoup à faire pour les rassurer.
François de Canson, le maire UMP de La-Londe-les-Maures, commune du Var frappée par des crues qui ont entraîné la mort de deux personnes, a dénoncé les contraintes environnementales qui ont ralenti les travaux sur un cours d'eau. Selon lui, ces drames auraient pu être empêchés.
La CARENE et plusieurs partenaires ont signé un pacte pour lutter contre la Jussie. Cette plante invasive gagne toujours plus de terrain et constitue désormais un péril pour le territoire de l’agglomération.
Cette note de conjoncture rassemble des informations régionales relatives à la situation hydrologique, phénologique, aux catastrophes naturelles, à la qualité de l’air et à la météo du trimestre passé.
Un contrat territorial de bassin du Pays des Nestes a été signé autour de la problématique de l'eau alors que le Pays des Nestes est présenté comme le château d'eau pour toute une région.
Menée suite aux terribles inondations de 1995 et 2000, une étude avait révélé l'inefficacité de gros travaux préventifs dans le bassin de l'Élorn. Et si les derniers épisodes de crues avaient changé la donne ? Une nouvelle étude est en cours.
Lors de la programmation Gard à l’Eau !, les associations en charge de la programmation du bassin versant des Gardons ont proposé deux cycles radiophoniques en partenariat avec France Bleu Gard Lozère, dans le cadre de l’émission D’hier et d’aujourd’hui animée par Rodolphe Faure. Nous avons donc invité 10 personnes ressources, élue, chercheurs, techniciens et professionnels du risque inondation en septembre et novembre. Ces deux semaines coïncidaient de manière troublante avec l’actualité, la région subissant au même moment des épisodes orageux exceptionnels et des inondations…
Eric Magnier, le directeur des grands projets, est invité de France Bleu Drôme Ardèche ce vendredi matin. Son groupe Pierre et Vacances se défend devant les attaques des opposants de ce centre de vacances en projet à Roybon dans l'Isère mais avec des répercussions dans le nord Drôme. Les détracteurs ont déjà organisé deux manifestations sur le site isérois.
Lutter contre les pollutions par les pesticides, restaurer la qualité écologique des rivières et s’adapter au changement climatique... Réunie ce jour sous la présidence d’Eric DURAND, conseiller régional de Franche-Comté, la commission territoriale de bassin Saône et Doubs a débattu du projet de Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) 2016-2021, document de référence qui trace pour les 6 ans à venir les politiques publiques pour atteindre un bon état des eaux, et leur déclinaison sur les bassins de la Saône et du Doubs.
Envasement des cours d'eau, coût d'entretien des rivières exorbitant, paiement d'une taxe par commune au syndicat des rivières, auxquels se sont rajoutés les dégâts liés aux inondations, les élus voulaient des réponses, comme l'autorisation de curage auxquels ils ne peuvent avoir recours depuis la loi sur l'eau de 2006.
« comment en est-on arrivé là » ?… »qui décide au juste » ? Ces questions reviennent souvent quand on parle de continuité écologique et de la politique de l’eau dont les effets sont infligés aux ouvrages hydrauliques. Radiographie d’un système à bout de souffle qui patauge, incapable d’améliorer la qualité de l’eau, alors qu’il s’agissait d’un « enjeu majeur » Essayons donc d’exposer les principaux acteurs. Les commentaires en italiques aident à interpréter chaque entrée.
En finir avec les nitrates et pesticides. Protéger les zones humides. Le Sage Blavet, approuvé en avril, doit maintenant passer à l'acte. Ses nouveaux patrons ont jusqu'en 2020 pour réussir.
L'adjoint au maire de Quimper, Georges-Philippe Fontaine, est président du Sivalodet en charge de la lutte contre les inondations. Il fait le point sur les projets en cours.
Ce bassin-versant englobe une partie de la Région de Nozay. C’est à La Grigonnais que vient d’être signé un nouveau plan d’actions pour restaurer la qualité des eaux.
En préambule du dernier conseil de la communauté de communes Lodévois et Larzac, Christophe Vivier, directeur du syndicat mixte du bassin du fleuve Hérault, est venu présenter aux conseillers communautaires une nouvelle compétence obligatoire que l'État a attribué aux communautés de communes : la compétence Gemapi (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations), qui entrera en vigueur au 1er janvier 2016.
Dans les communes du bassin versant de l’Argens concernées par un PPRI approuvé, le Conseil général du Var propose des diagnostics gratuits aux propriétaires situés en zone inondable.
Le président de l'ASA Meyne et des cours d'eau d'Orange, Guy Gras a inauguré trois nouveaux bassins écrêteurs vendredi 31 octobre. Les inondations à Orange sont un sujet important, aussi nous étions présents. Ces trois bassins écrêteurs de crues décennales s'inscrivent dans le Schéma Directeur d'Aménagement Hydraulique du bassin versant de la Meyne et sont réalisés sous la maitrise d'ouvrage de ASA Meyne.
Plantations de haies, aménagement de fascines, couverture des sols sont autant de dispositifs, à l’échelle agricole, pour lutter contre les inondations. D’où l’intérêt de sensibiliser les cultivateurs du bassin versant de la Hem à ces outils mis à leur disposition. Vingt d’entre eux ont déjà adhéré.
Vingt-sept millions d'euros... pour commencer. On ne connaît pas encore le montant total des dégâts provoqués par les intempéries de fin septembre et début octobre mais la facture sera salée, très salée, notamment pour les communes touchées par les inondations. Selon une première estimation qui ne tient pas compte de Montpellier et des syndicats des eaux, les dommages provoqués sur la voirie communale et les réseaux s'élèvent à 17,6 M€ dans l'Hérault. De son côté, le conseil général évalue à un peu moins de 10 M€ l'enveloppe nécessaire à la remise en état des collèges, de ses routes et de son patrimoine.
Lancée en parallèle du Projet Définitif de Contrat de Rivière, cette stratégie vise à appuyer l’émergence d’une gestion concertée, locale et durable de l’eau et des milieux aquatiques sur le bassin versant de l’Huveaune.
Comme depuis le début du projet, la co-construction se veut être le moteur de cette prochaine étape vers la mise en place d’une gestion concertée et globale du bassin versant de l’Huveaune.
Pour la 4e fois en douze ans, du 8 au 10 octobre 2014, la station de Megève (Haute-Savoie, France), a hébergé les États généraux de l’eau en montagne, réunissant élus et gestionnaires, techniciens et chercheurs, acteurs économiques et représentants d’associations, venus principalement de France, mais aussi de pays voisins. Objectif annoncé : "affirmer la nécessité de placer l’eau au centre des projets de territoires, dans une perspective d’adaptation aux changements globaux".
L’élaboration progressive de la Trame verte et bleue a d'ores et déjà commencé à modifier les méthodes des équipes techniques – concepteurs, gestionnaires de sites – et les paysages qu'ils façonnent. L’entretien avec Thomas Schmutz, ingénieur conseil impliqué sur la prise en compte de la TVB, apporte des premiers retours d'expérience.
Les élus communautaires de Douve et Divette, à l'unanimité, ont donné, mardi soir, leur feu vert pour prendre la compétence Gemapi, plus explicitement, la Gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations.
Ce week-end, le projet de barrage de Sivens a pris un tour tragique. Dans le Nord, les projets de reconstitution de ces fameuses zones sont au contraire récompensés. Car elles protègent les populations de la montée des eaux.
Lors des tempêtes et des forts coefficients de marée, les quartiers limitrophes restent des endroits sensibles. Depuis l'épisode Xynthia, les travaux de confortement des digues piétinent. Le maire s'en inquiète.
Quand le projet de loi de finances pour 2014 avait instauré un prélèvement « exceptionnel » de 210 millions d’euros sur les budgets des agences de l’eau, ces établissements publics avaient loyalement joué le jeu de la nécessaire contribution au redressement des finances publiques. Dès lors que le gouvernement compte récidiver pour les trois prochaines années, les agences se rebiffent ouvertement.
Lors des 11èmes assises nationales de l’assainissement non collectif (ANC) à Alès, les ministères de l’Environnement et de la Santé se sont appuyé sur le bilan du premier plan d’action national (Pananc) pour présenter le suivant, qui couvre la période 2014-2019. L'amélioration de la procédure d'agrément figure notamment parmi les actions prévues.
Si les systèmes de prévention ont correctement fonctionné lors des épisodes diluviens d’octobre, de sévères dégâts touchent néanmoins l’agglomération montpelliéraine. L’urbanisation croissante accroît l’exposition au risque, alertent les maires et syndicats de bassins versants, qui appellent à la poursuite de la construction d’ouvrages de protection, à la réduction de la vulnérabilité du bâti existant et à la sensibilisation de la population.
Afin de redonner vie à la rivière, le Syndicat du Bassin Hers Girou (SBHG), présidé par Gilbert Hébrard, conseiller général et maire de Vendine, a lancé une opération de restauration au niveau de l'aérodrome de Balma Lasbordes. Ces travaux ont pour objectifs de diversifier les habitats et les écoulements dans le lit de l'Hers
Dans l'éventualité où le barrage d'Éguzon venait à rompre, un système d'alerte vient d'être mis en place pour assurer la sécurité de la population des 21 communes qui pourraient risquer " une inondation à cinétique rapide ". Des sirènes spécifiques ont été installées.
Après des siècles passés à maîtriser nos fleuves, l’heure est désormais à la « renaturation ». Car redonner à une rivière un cours naturel, c’est améliorer la biodiversité et le cadre de vie. Pourtant sur le terrain, les obstacles sont nombreux : coût pour les collectivités, réticences et incompréhensions des habitants...
Pour le vice-président de la Fédération nationale pour la pêche en France. la destruction des barrages du Sud-Manche est une obligation légale, économique, écologique.
La Région des Pays de la Loire verse une aide de 1 589 592 € pour appuyer un programme sur 3 ans de reconquête de la qualité des eaux du bassin versant de la Vilaine.
La stratégie nationale de gestion des risques d'inondation, présentée le 10 juillet dernier par la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, est officiellement approuvée par un arrêté paru ce mercredi 15 octobre au Journal officiel.
Le Languedoc Roussillon, et Montpellier en tête, connaissent un épisode de fortes pluies, habituelles pour le climat méditerranéen mais qui génère des inondations massives dont les coûts devront être supportés par la collectivité, les acteurs économiques et la population. Si la pluie est naturelle, même lorsqu’elle subit l’influence du réchauffement climatique, le fait qu’elle génère de telles inondations et de tels dégâts est dû pour l’essentiel à notre façon d’aménager le territoire.
« Pris isolément, les événements qui ont marqué ces dernières semaines ne sont pas en soi exceptionnels, explique Jean-Marie Carrière, directeur de la prévision à Météo-France. Ce qui est exceptionnel est plutôt le fait que quatre épisodes de forte intensité se soient succédé en quelques semaines. De ce point de vue, je dirais que nous avons affaire à un phénomène qui se produit tous les vingt ans environ. »
La coupe est pleine : dans un communiqué diffusé ce 14 octobre, l'Association des maires de France (AMF) vole encore une fois au secours des agences de l'eau en dénonçant la nouvelle ponction.
« Les Etats Généraux de l’Eau en Montagne », qui se sont tenus les 8, 9 et 10 Octobre 2014, à Megève (Haute-Savoie), ont montré la forte mobilisation des montagnards pour anticiper les conséquences du changement climatique sur les cycles hydrologiques et proposer d’urgence des mesures d’adaptation indispensables à mettre en oeuvre dans les montagnes européennes.
Regroupant 74 communes réparties sur 10 intercommunalités, le Syndicat mixte de l’Argens (SMA) a été installé le 3 octobre. L’objet du SMA est « l’entretien, la gestion, l’aménagement des cours d’eau et la prévention des inondations », avec vocation à intervenir sur l’ensemble du bassin versant du fleuve Argens et de ses affluents.
Au lendemain de terribles inondations dans le sud de la France, le GRAIE consacre son dernier dossier aux effets des barrages dans l'hexagone. Et ce que révèle cette association de 300 acteurs impliqués dans la gestion ou l'utilisation de l'eau est édifiant.
Monsieur Alain JACOBSOONE, ancien directeur adjoint de la Direction Départementale de l'Equipemeent de la VENDEE, est mis en cause pour ne pas avoir fait diligence en alertant le Maire de la Faute-sur-Mer des risques qui pouvaient découler de la tempête annoncée, malgré les consignes de sécurité formelles données par le Préfet.
Le conseil général du Territoire de Belfort s’est engagé dans un processus de restauration morphologique de la Vendeline et de l’Allaine, dans le Sud Territoire. Jeudi 9 octobre, la Vendeline a quitté son canal et retrouvé son lit. Reportage.
Météo-France travaille depuis quatre ans sur un projet de surveillance des cours d’eau par caméras, en partenariat avec Axis Communications et Tenevia. L'objectif étant d'améliorer la qualité du service de prévision des crues (SPC) Méditerranée-Est et de faciliter la prise de décision pour les collectivités locales en cas d’inondations.
L’Observatoire Régional sur les Risques Majeurs en Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont le BRGM est partenaire, vient d’ouvrir au public un outil d’information sur les risques, "Moi citoyen".
Selon une étude menée à partir de données satellitaires américaines, dont fait écho le journal Le Soir mercredi, la Belgique figure au dixième rang des pays les plus menacés par l'élévation du niveau de la mer, largement provoquée par le réchauffement du climat. D'après cette étude, 619 000 personnes résideront dans des zones situées en dessous du niveau de la mer en Belgique à la fin du siècle.
La semaine dernière, Jean-François Cordet, préfet de région, a co-présidé une réunion de présentation de l’étude relative à la gestion du trait de côte. Dans ce document sont répertoriés, avec une remarquable minutie, l’état du territoire, de ses défenses et des aléas qui peuvent l’agresser.
Entre le 20 et le 28 octobre, l’établissement public territorial du bassin de la Sèvre Nantaise (EPTB) va réaliser des diagnostics de vulnérabilité des enjeux du territoire, en partenariat avec des étudiants d’un Master spécialisé dans la gestion des inondations.
Ces équipements hydrauliques, le long du Canal Gaigneron et de la Lézarde, sont destinés à protéger, contre les risques d'inondations, d'un côté la zone industrielle du Lamentin et de l'autre l'aéroport Martinique Aimé-Césaire.
La responsabilité dans la mort de 29 personnes en 2010 à La Faute-sur-Mer (Vendée) après le passage de Xynthia est "partagée" entre élus et État. C'est ce qu'a estimé vendredi 3 octobre le sénateur (PS) Alain Anziani, rapporteur d'une mission d'information sur les conséquences de la tempête.
Malgré son manque de ressources naturelles en eau la cité-Etat, porte financière et commerciale de l’Asie, a su se transformer en « hydrohub ». Devenue un centre mondial d’expertise, elle attire les géants français et suscite des vocations entrepreneuriales.
Deux projets financés par l'UE permettent d'assurer la sécurité des populations et de leurs maisons dans les zones côtières grâce à un système d'alerte précoce contre les tempêtes et à un système destiné à aider les autorités locales, les constructeurs et les promoteurs à mieux planifier.
Dix clapets fabriqués sur mesure ont été posés. Ils doivent permettre, associés à des mesures de gestion du fleuve, d’améliorer les conditions de vie des habitants en empêchant les inondations. Les travaux se sont achevés vendredi.
Le jour même où la région de Montpellier est victime de graves inondations et en plein procès Xynthia, le ministère de l'Ecologie met en consultation jusqu'au 3 novembre un projet de décret relatif à l'efficacité et à la sûreté des ouvrages de prévention des inondations : digues, barrages, champs d'expansion des crues, canaux de dérivation, etc.
Chaque année survient l’épisode des «pluies cévenoles», bien connu des climatologues, des météorologues ou des géographes. Chaque année des inondations surviennent dans les zones habitées, parfois dramatiques. Et chaque année, les médias télévisuels mettent spectaculairement le focus sur les dégâts ou les malheurs sans s’interroger sérieusement sur l’enchaînement des causes et des conséquences. Et encore moins sans vraiment dénoncer les responsabilités.
Un rapport ministériel, publié jeudi 25 septembre, dresse un bilan mitigé des inspections et audits relatifs à la mise en œuvre dans les départements de la politique de prévention des risques naturels et hydrauliques portant sur la période de 1997 à 2012. Le document de 82 pages, rédigé conjointement par le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) et le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD), montre que par le biais de ces audits, la connaissance en matière de risque progresse. Cependant, la plupart des administrations n'y prête pas grand intérêt. Quant aux citoyens, ils restent mal informés, malgré les obligations légales.
Le Comité de Bassin Artois-Picardie a adopté à l’unanimité moins 5 abstentions le projet de Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) 2016-2021, véritable feuille de route fixant l’ambition et les objectifs du bassin.
Une évolution en cours tend à faire passer la gestion des crues du « tout protection » (endiguement des cours d’eau) à la création de champs d’expansion, là où cela est possible. Malgré tout, des bâtiments resteront immergés partiellement ou totalement comme c’est le cas aujourd’hui, qu’il s’agisse de crues ou d’autres types d’inondation. Ce rapport explore les moyens de prévention/protection à l’échelle des bâtiments.
Membre du réseau national des Conservatoires d'espaces naturels, l'Ana achète des zones humides pour les préserver ainsi que la biodiversité qu'elles abritent. Notre projet est d'acheter la prairie humide du Pesquié sur la commune de Lagarde située à l'Est de l'Ariège. L'Agence de l'eau Adour-Garonne nous soutient dans ce projet à hauteur de 80 % mais il manque encore 7 000€ afin de pouvoir finaliser la vente.
Corinne Lepage, avocate et ancienne ministre, défend les parties civiles dans le procès de la Faute-sur-Mer. Alors que l’audition des victimes de la tempête Xynthia se poursuit, elle insiste sur le particularisme de cette affaire.
Abrinord et Canards Illimités Canada (CIC) sont fiers d'annoncer le lancement d'un projet de cartographie détaillée des milieux humides, une initiative réunissant 16 partenaires, dont 4 MRC et 7 municipalités.
A la veille du Sommet sur le Climat organisé par le Secrétaire Général des Nations Unies M. Ban Ki Moon et qui se tiendra au Siège des Nations Unies à New York le 23 septembre 2014, une coalition d’associations françaises exhorte le Président François Hollande à se positionner pour une prise en compte de la question de l’eau dans les discussions.
22 ans après la catastrophe de Vaison-la-Romaine, le Vaucluse redoute toujours de nouvelles crues exceptionnelles. Les inondations dans le Gard rappellent la vulnérabilité du sud-est face aux cours d'eau.
Un camping a-t-il sa place en zone inondable ? Au lendemain de la crue soudaine qui a provoqué la mort de quatre personnes ce jeudi 18 septembre à Lamalou-les-Bains (Hérault), la polémique enfle.
Annette Anil a de la suite dans les idées. A 67 ans, cette Fautaise reconnait elle-même qu’elle est plutôt du genre « têtue et tenace » : « mon père était gendarme, il m’a appris à avoir une certaine rigueur ». Cheveux blancs coupés courts, lunettes à montures rouges, elle est venue déposer un témoignage implacable cet après-midi au tribunal correctionnel des Sables d’Olonne (Vendée).
Réuni ce jour sous la présidence de Michel Dantin, député européen, maire de Chambéry, le comité de bassin Rhône-Méditerranée a adopté ce document de référence qui trace pour les 6 ans à venir les politiques publiques pour atteindre un bon état des eaux. Ce vote est une décision qui engage solidairement tous les acteurs du bassin, les collectivités locales, le monde économique, le monde agricole et le monde associatif.
La Banque Postale s'engage aux côtés du SYMADREM, Syndicat Mixte Interrégional d'Aménagement des Digues du Delta du Rhône et de la Mer, pour les travaux d'aménagement des digues du Rhône. L'objectif du partenariat est de renforcer les digues du delta du Rhône et de la Mer et accroître ainsi la sécurité des habitants des communes concernées.
Trois ouvrages de retenue sèche. C'est ce que prévoit le Papi, programme d'actions et de préventions des inondations, à long terme, dans le bassin versant de l'Aulne.
La communauté d’agglomération Loire Forez a décidé d’agir sur le milieu aquatique pour mieux le gérer et le protéger. Deux rivières sont au cœur de cette décision : la Mare et le Bonson, et leurs affluents.
Les Pays-Bas, dont les deux tiers du territoire sont situés sous le niveau de la mer, vont investir 20 milliards d'euros sur trente ans afin de lutter contre la montée des eaux et les inondations qui pourraient en résulter, a indiqué mardi 16 septembre le gouvernement.
Depuis près de cent cinquante ans, la plaine inondable de Miribel-Jonage, à l’amont immédiat de Lyon, est dévolue à la protection de l’agglomération contre les crues. La croissance urbaine a introduit d’autres logiques de développement qui concurrencent cette vocation originelle. L’essentiel des mesures prévues pour compenser les aménagements et préserver la capacité d’écrêtement a été abandonné et oublié. Les actions humaines ont interagi avec le milieu fluvial et modifié le risque par impact direct et indirect.
"Je reste persuadé que c’est pas à mon humble niveau qu’on pouvait faire des prévisions. Parce que c’est pas moi, petit élu local, avec toutes les obligations qui m’incombent, ne comptant pas mes heures, la voirie, l’entretien des espaces…".
Le maire, Francis Gazeau, a expliqué « qu'il ne s'agissait pas d'un moyen de percevoir de l'argent pour la commune mais d'une solution pour éviter que des habitants perdent tout dans les inondations, comme on l'a vu à Paillet cet été ». Francis Gazeau a rappelé que la moitié de la commune était en zone inondable de la Garonne.
Suite à la tempête Xynthia et à ses conséquences dramatiques, l’État s’est engagé à renforcer sa politique de prévention des risques de submersions rapides. Le ministère dresse un bilan des actions qui ont été menées en publiant un document détaillant les mesures engagées.
Le maire et deux de ses adjoints, chargés de l’urbanisme et des travaux, sont poursuivis devant le tribunal correctionnel des Sables d’Olonne pour homicide involontaire, mise en danger de la vie d'autrui et pour manquement grave à l’obligation d’information des populations. Les avocats du maire, Didier Seban et Matthieu Hénon, expliquent les enjeux de ce procès.
Le 30 septembre à Paris.
Une journée technique « Risques d’inondation : comment les prévenir ? – Outils et retours d’expériences » se déroulera le 30 septembre à Paris. Elle est organisée par l’Office International de l’Eau (OIEau).
Un rapport interministériel propose de confier aux collectivités ou à leurs groupements en charge du service public de l'eau, la compétence de protection des captages d'eau potable. Détails des propositions.
La loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (Mapam) de janvier 2014 ayant institué la nouvelle compétence de gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (Gemapi), deux textes d'application sont actuellement en consultation. S'ils ont pour objet de préciser les modalités d'exercice de cette compétence, des imprécisions et des incohérences demeurent.
La préfecture a notifié une nouvelle cartographie des zones inondables à 24 communes des agglomérations de Clermont et Riom, identifiées comme territoires à risque important d’inondation. Cette nouvelle génération de données induit une révision des plans de prévention des risques.
La loi Maptam a créé une compétence « gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations » (Gemapi) confiée au bloc local. Parmi les décrets qui viendront préciser les contours de cette nouvelle compétence, celui qui concerne les digues mises à disposition des EPCI est certainement le plus attendu, et il a fait l'objet de débats houleux. En exclusivité, les arbitrages qui devraient être retenus.
La stratégie qu'a présentée Ségolène Royal n'est pas facile à décrypter. L'articulation des différentes initiatives et outils administratifs mis en place peut poser question.
Selon l'étude hydrologique et hydraulique sur le bassin-versant de l'Huveaune effectuée par les services de l'État dans le cadre de la réalisation du Plan de Prévention des Risques Inondations (PPRI), des quartiers entiers d'Aubagne devraient être rasés.
Les événements qui ont durement touché nos territoires ces dernières années montrent que nous devons développer, dans le domaine des risques, une politique de prévention plus systématique et plus seulement une intervention en réparation dans les territoires sinistrés. En effet, en France, 1 habitant sur 4 et 1 emploi sur 3 sont exposés aux risques d’inondation.
Une nouvelle étape pour la préservation du Célé a été franchie vendredi avec la signature d'un nouveau contrat de rivière. 23,5 millions d'euros seront investis dans les cinq prochaines années pour améliorer la qualité de l'eau.
L'EPTB (Etablissement public territorial de bassin ), structure porteuse du projet, a présenté les avancements et résultats de recherches quant aux problématiques liées à la vie du Vidourle auprès des élus municipaux de son bassin, des usagers et du président du syndicat et conseiller général, Claude Barral.
Tout dernièrement, on apprenait que l'état de santé du lac Saint-Charles, qui dessert 50% de l'eau potable des résidents de la ville de Québec, s'était grandement détérioré au cours des dernières années. Les développements routiers, les activités agricoles, les fosses septiques non conformes et le déboisement du bassin versant du lac St-Charles sont au banc des accusés concernant la détérioration de ce lac. En laissant ainsi se dégrader le bassin versant du lac Saint-Charles, Québec a mis en péril la source d'approvisionnement en eau potable de plus de 280,000 personnes. Les résidents de la Capitale-Nationale et de ses environs se voient donc confrontés au résultat d'années de négligence et de détérioration des milieux naturels. Pour remédier à cette situation qualifiée de «critique», Québec peut s'inspirer de New York, qui a choisi, il y a une vingtaine d'années, de protéger son bassin versant, celui des monts «Catskills».
Après le Plan breton bâtiment durable, place au Plan breton pour l'eau. Pas un effet de mode mais la volonté affichée de la Région et des Départements d'utiliser avec plus d'efficacité les deniers publics en la matière, en partenariat avec l'État et les acteurs de terrain.
Le tribunal administratif de Marseille a rejeté lundi 23 juin18 requêtes présentées contre la SNCF et Réseau Ferré de France (RFF) par des victimes d'inondations exceptionnelles à Arles en 2003, qui estimaient que la rupture de deux trémies ferroviaires était à l'origine du sinistre.
En juillet 2007, des pluies diluviennes ont causé des inondations en Flandre, à Wormhout et à Arnèke notamment. Pour éviter que cela se reproduise, ou tout du moins en limiter l’impact, un bassin de rétention est en création à Noordpeene.
Une centaine d'habitants du village pyrénéen de Saint-Béat et des environs ont manifesté le 18 juin 2014 contre ce qu'ils considèrent comme l'inaction de l'Etat un an jour pour jour après la crue qui a dévasté le secteur.
Suite aux déclarations d'Henri-Michel Comet, préfet de Haute-Garonne, les agences de l'eau Adour Garonne et Rhône Méditerranée Corse souhaitent rappeler l'importance de la restauration naturelle des rivières.
Un chantier "titanesque", destiné à prémunir les 18.000 habitants de Lattes, au sud de Montpellier, contre les risques d'inondations en cas de crue du Lez et de la Lironde, s'est achevé mardi, ont indiqué le 18 juin 2014 les collectivités territoriales.
Le préfet de Midi-Pyrénées a opposé mardi une fin de non-recevoir aux riverains de la Garonne qui continuent à réclamer la canalisation du fleuve, un an après des crues dévastatrices dans le massif. Henri-Michel Comet, préfet de la région et de la Haute-Garonne, a rappelé devant la presse que l'Etat n'avait pas pour politique de canaliser, contrairement aux autorités espagnoles de l'autre côté de la frontière voisine.
Un an après les inondations qui ont frappé le sud de la Haute-Garonne et les Hautes-Pyrénées, Henri-Michel Comet, préfet de région Midi-Pyrénées et du département de la Haute-Garonne a fait un bilan des réparations engagées. Plus de 9 millions d’euros ont été mobilisés par l’Etat et l’Agence de l’eau Adour-Garonne.
Le préfet du Var dresse un état des lieux de l’action conduite dans le domaine de la lutte contre les inondations. Entretien à l’occasion de la commémoration de la catastrophe du 15 juin 2010.
Les inondations catastrophiques du 15 juin 2010 ont fait 23 morts et 2 disparus. Les dégâts sont estimés alors à 1,2 milliards d’euros. Un traumatisme toujours présent quatre ans après.
Ce MOOC est destiné aux techniciens et praticiens qui désirent mieux comprendre le sens de leurs gestes quotidiens. Il s’adresse également aux ingénieurs souhaitant rafraîchir leurs connaissances ou en reconversion. Il apportera aux étudiants formés dans le domaine de l’ingénierie de l'environnement, de la gestion de l’eau et de l’hydraulique fluviale une approche orientée vers des exemples et des applications mettant en évidence les enjeux environnementaux et sociétaux. Il permettra enfin à un large public de se familiariser avec l’essentiel de la problématique des rivières et les enjeux d’une gestion durable.
Ils s’appellent Aquadvanced, Influx, RegControl, Cowama ou encore Cit’Ease. Ils sont les nouveaux services “smart water” mis au point et commercialisés par Lyonnaise des eaux. Un groupe qui fait évoluer son modèle économique en pariant sur l’innovation à la française pour rayonner dans le monde et qui a choisi Bordeaux et Barcelone pour vitrines.
Cet hiver, des crues importantes ont touché le bassin versant de l'Aulne. Les photographies prises pendant ces épisodes exeptionnels sont des outils très interessants afin de mieux comprendre la dynamique des inondations sur notre bassin versant. De plus, les photographies jouent un rôle important de temoignage. Elles permettent de sensibiliser les acteurs locaux à l'importance des mesures de lutte contre les inondations. Ainsi, l'EPAGA lance un appel à contribution à toutes les personnes ayant pu prendre des photographies de crues sur le bassin de l'Aulne ces dernières années.
Comment concilier urbanisme, inondations et sécheresse? Un défi incontournable en Languedoc-Roussillon où les épisodes de pluies violentes et de pénuries d'eau se succèdent. L'Agence de l'eau a lancé un appel à projet. En jeu, la "désimperméabilisation" des sols et la récupération des eaux.
Les régions du Sud-Est de la France vont être le laboratoire d'un plan d'urgence de l'eau élaboré par le préfet coordonnateur du bassin Rhône-Méditerranée. Le but est de changer nos habitudes de gestion de l'eau pour faire face au changement climatique.
Le futur organe de coopération et de mutualisation de l’eau en Deux-Sèvres s’inspirera du rapport du député Lesage, invité hier par le conseil général.
C'est une première en France en matière d'environnement. L'Etat, les cinq régions du sud Est de la France et l'agence de l'eau veulent économiser l'eau à la maison comme dans les secteurs de l'économie. La Franche Comté, la Bourgogne, la région PACA , le Languedoc Roussillon et bien sûr Rhône Alpes, s'engagent dans un plan d'adaptation au changement climatique.
L’organisation d’un grand prix national du génie écologique répond à un double objectif : - offrir davantage de visibilité à la filière, en mettant en avant des réalisations exemplaires ; - marquer l’évolution de la politique de l’eau vers des politiques connexes, et en particulier vers la préservation des milieux aquatiques et de la biodiversité associée.
Le 27 mai, 110 participants du Languedoc-Roussillon étaient réunis à l’Hôtel de Ville de Montpellier pour assister à la 3ème journée technique « gestion des eaux pluviales » du bassin Rhône Méditerranée Corse, après Besançon et Lyon.
A compter du 1er janvier 2016, les communes ou leurs groupements se voient transférer la compétence de gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations, communément appelée la GEMAPI, et auront de façon concomitante la possibilité d'instaurer une taxe pour financer cette nouvelle compétence. Cette disposition, précisément, pourrait poser quelques problèmes aux habitants de la zone des polders, dite pays des wateringues, dans la plaine des Flandres, à cheval sur le Nord-Pas-de-Calais.
L’ouvrage, dont le but est de lutter contre des crues d’envergure, est considéré comme un « mastodonte » par les membres du comité de sauvegarde des vallées de la Serre et du Vilpion et de leurs habitants (CSVSVH). Il est, en revanche, qualifié d’« absolument nécessaire », par le porteur de projet Entente Oise Aisne (EOA).
Le conseil municipal de la commune de Draguignan s’est tenu mercredi soir. Comme prévu, c’est la délibération annulant le transfert de la compétence Cours d’eau à la Communauté d’agglomération dracénoise (CAD) qui a focalisé l’attention. Elle a en effet donné à voir les lignes de clivage entre le groupe UMP et la majorité municipale conduite par le maire Richard Strambio.
Lors d'une journée technique tenue le 20 mai à Lyon, différents opérateurs ont présenté leurs retours d'expérience d'une gestion alternative des eaux pluviales. Ces techniques répondent aux enjeux d'évolution des réseaux et de changement climatique.
Le préfet coordonnateur de bassin Artois – Picardie a approuvé le 16 mai 2014 la cartographie de neuf des onze territoires à risques importants d’inondation (TRI) du bassin : Abbeville, Amiens, Béthune – Armentières, Calais, Douai, Dunkerque, Maubeuge, Saint-Omer et Valenciennes, ce qui représente 242 communes. La cartographie des TRI de Lens et Lille fera l’objet d’un arrêté ultérieur.
De réelles avancées dans la dépollution des eaux ont été obtenues, selon l’Agence de l’eau Rhin-Meuse qui ouvre de nouveaux chantiers pour prévenir les inondations et prendre en compte les changements climatiques.
Lancé en 2009, le plan pluriannuel de gestion des rivières est arrivé à échéance en avril dernier. Un nouveau plan pour les cinq années à venir a été établi.
Le Syndicat intercommunal d’aménagement de la Nartuby (SIAN) a autorisé son président à engager la phase d’avant-projet de la Mission de maîtrise d’œuvre relative à l’aménagement hydraulique de la Nartuby dans la traversée de la plaine urbanisée Draguignan-Trans. Un secteur dramatiquement touché lors des inondations de juin 2010. Adopté à l’unanimité, cette autorisation contraste avec le refus voté par le précédent conseil syndical. Les tensions intercommunales ne semblent toutefois pas totalement purgées alors que le syndicat du bassin versant de l’Argens doit prendre le relais d’un SIAN promis à la dissolution.
A l'interface entre assainissement, urbanisme, voirie, environnement, espaces verts,... la taxe pluviale fait peu d'adeptes. Son recours s'inscrit au coeur de ces différentes politiques.
Les habitants du bassin versant savent qu'une crue majeure du Lez et de ses affluents accompagnée d'une tempête haussant fortement le niveau de la mer se produira un jour ou l'autre. Des efforts sont faits contre les crues de faible ampleur mais l'hypothèse d'une crue majeur n'est pas réellement prise en compte par les diverses instances concernées. Or, le secteur de Palavas-les-Flots, avec son chapelet d'étangs, reçoit la totalité des eaux et peut subir périodiquement de fortes tempêtes.
Le Comité de bassin Rhin-Meuse s’est réuni, une dernière fois sous cette mandature, et sous la présidence de Claude GAILLARD, le 25 avril 2014 à Villers-lès-Nancy – Domaine de l’Asnée.
Concilier développement, aménagement du territoire et gestion durable de la ressource en eau et des milieux aquatiques. Tel est l’enjeu du SAGE de la Sioule que les acteurs du bassin-versant ont mis sept ans à bâtir.
Le préfet des Deux-Sèvres a signé un arrêté prescrivant un Plan de Prévention des Inondations sur la Vallée de la Sèvre Niortaise en amont de Niort. Le périmètre s’étend sur 17 communes des Deux-Sèvres. Cet arrêté lance l’instruction du plan et engage la phase de concertation.
Sur les traces de Noirmoutier qui a réalisé la première étude de dangers pour évaluer l’état de ses digues côtières, d’autres îles françaises se soumettent à cette mesure, obligatoire avant fin 2014 pour certaines catégories de digues.
La cour administrative d’appel a mis à néant le plan de prévention des risques approuvé en 2004 pour Hyères et six autres communes situées en amont. Copie nulle et à revoir totalement. Le plan de prévention des risques naturels prévisibles de type « inondations » de la vallée du Gapeau (PPRI) n'est plus. En pleine campagne municipale, le jugement de la cour administrative d'appel de Marseille est passé totalement inaperçu.
Depuis 2008, des travaux de réparation de grande ampleur ont été engagés sur les quais du Rhône en traversée d'Arles ; ils constituent une des priorités du Plan Rhône. L'objectif est d'améliorer sensiblement la protection des personnes et des biens contre les inondations du Rhône.
Le colloque Aquaterritorial se déroulera les 24 et 25 septembre prochains au parc des expos de Mulhouse.
Cet événement est organisé en partenariat avec le SIVOM de la région Mulhousienne, Mulhouse Alsace Agglomération, la ville de Mulhouse et avec l'appui du Conseil général du Haut-Rhin et de l’Agence de l’eau Rhin-Meuse.
L’objectif du colloque est de présenter, à partir de retours d'expériences, les solutions trouvés par les collectivités, les innovations réalisées les entreprises du secteur. Les journées aborderont le volet politique avec les différents acteurs du domaine de l’eau.
Si vous passez par la vallée de San Joaquin, les agriculteurs vous le diront. Cette sécheresse est « artificielle ». Certes, il n'a pratiquement pas plu de l'année. Certes, c'est la troisième année de disette. Mais il ne s'agit « pas d'un problème d'hydrologie », affirme Bill Diedrich, membre d'une famille d'agriculteurs depuis l'arrivée d'Allemagne de l'arrière-grand-père en 1892 : « C'est une sécheresse créée par l'homme. »
Le Colloque Gagilau 2014 se tiendra du 14 au 16 mai à Toulouse. Il vise à présenter les résultats du programme du même nom, développé depuis 2010 dans le cadre de la coopération franco-québécoise et interrégionale Midi-Pyrénes-Aquitaine. Ce colloque est organisé par l’Institut national de Recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (IRSTEA), avec le concours du Laboratoire d’Ecologie Fonctionnelle et Environnement (EcoLab). Le programme Gagilau comprend 6 projets de recherche qui portent sur la problématique de l’adaptation aux changements globaux dans les environnements fluvio-estuairiens de la Garonne-Gironde et du Saint-Laurent.
Une journée technique « Optimisation des services d’eau et d’assainissement – Organisation, outils et retours d’expériences» se déroulera le 20 mai à Paris. Elle est organisée par l’Office International de l’Eau (OIEau).
Le dragage «n'est certainement pas une solution à moyen, long terme» pour combattre les inondations, parole de Pascale Biron, hydrogéomorphologue et cosignataire d'une étude sur la gestion des cours d'eau en contexte de changements climatiques.
Un des enjeux du SAGE Ellé - Isole - Laïta est consacré aux inondations : l'objectif fixé et retenu par la Commission Locale de l'Eau * (CLE) est de réduire les risques liés à des évènements de faibles périodes de retour, car il est impossible de se prémunir contre les inondations exceptionnelles. Afin d'en savoir plus sur le sujet, l'équipe Gest'eau a recueilli le témoignage de Marcel JAMBOU (Président du Syndicat Mixte Ellé Isole Laïta et de la CLE du SAGE) et Romain SUAUDEAU (Directeur du Syndicat Mixte Ellé Isole Laïta et animateur du SAGE).
Le Comité économique, social et environnemental (CESE) du département de l'Aude vient de rendre public un rapport explosif sur la problématique de l'eau dans le département.
Les maires de Bormes-les-Mimosas et La Londe ont décidé d'unir leurs efforts -et leurs finances- pour éviter de nouvelles inondations. Ils travailleront en concertation pour l'aménagement des cours d'eau.
L'association pour la survie des étangs et de la mer et la prévention des risques d'Inondation (ASPRI), que préside Jean-Pierre Molle, tiendra son assemblée générale au Nautilus jeudi 24 avril à 18 h.
Cette structure, consciente que la prise en compte des risques d'inondations pour les crues importantes n'est pas reconnue au niveau qu'il conviendrait, souhaite faire partager ses préoccupations à toutes les associations du bassin versant.
L’Observatoire Eau et Territoires de l’Arpe en Midi-Pyrénées publie la situation régionale de l’eau. Entre pollution aux herbicides, et comportement citoyen dans la gestion de l’eau potable, le résultat est très contrasté.
Avec plus de 330 participants venus de tout le bassin Rhône-Méditerranée, le séminaire GEMAPI (GEstion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations) organisé par la DREAL de Bassin et l’Agence de l’eau à fait salle comble. Consultez les présentations des différentes interventions.
Après s'être attaquée ces deux dernières années à l'Aven-Bélon, la Cocopaq souhaite se lancer dans le remaillage bocager des bassins versants finistériens de l'Ellé et de l'Isole ; avec bien sûr en tête la lutte contre les inondations.
Dans nos imaginaires, les volcans sont assimilés à des cracheurs de pierres, de gaz et de feu. Moins connu est le rôle, pourtant majeur, que tient l'eau dans les phénomènes volcaniques et les risques qui y sont liés. A la découverte, donc, des lacs acides et des coulées de boue.
Chaque année, l’Observatoire Eau et Territoires de l’ARPE Midi-Pyrénées, propose une situation régionale de l’eau qui a pour objectif de valoriser les données existantes sur l’eau et d’apporter des clés de lecture sur les grands projets de planification en cours pour la gestion de l’eau.
Basée à St Chamond, l’association entend développer et promouvoir le principe d’une gestion globale et durable de l’eau. Une gestion par répartition et étalement des eaux de ruissellement excédentaires vers une infiltration continue, lente et profonde grâce à un réseau constitué principalement de biefs et de réservoirs tampons. Les biefs, une technique ancestrale remise au goût du jour par Jean Marc Hauth, le président des Biefs du Pilat .
L'Agence de l'Eau Rhône Méditérannée Corse et la DREAL de bassin organisent une journée d'information et d'échanges sur la nouvelle compétence GEMAPI.
11 avril, Lyon.
La gestion des eaux pluviales, un enjeu considérable dans le cycle de l’eau. L’imperméabilisation croissante des sols en site urbanisé, l’intensification des événements pluvieux, la volonté de maîtriser les rejets et les pollutions...
Sécheresses, inondations, maladies, migrations, pénuries alimentaires, risques de conflit, etc. : le deuxième volet du cinquième rapport du groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (GIEC), publié lundi 31 mars, recense les impacts déjà observables du changement climatique.
Les risques liés à une urbanisation excessive et mal adaptée aux conditions naturelles des territoires sont désormais bien connus. Pourtant, malgré les recommandations européennes et la mise en place de cadres réglementaires spécifiques, le cas de la Vénétie montre que les bonnes pratiques peinent à s’imposer.
Après un premier programme d’actions élaboré en 2000, le Comité de rivière Célé, présidé par Martin Malvy, vient d’entériner celui qu’il entend conduire d’ici 2020 en application du SAGE Célé, validé en mars 2012.
Après 10 années de concertation le SAGE (Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux) du bassin versant de l'Agout a été définitivement adopté par la Commission locale de l'eau le 14 janvier 2014. Le bassin versant concerne 2 régions, 4 départements (Aude, Haute-Garonne, Hérault, Tarn) et 194 communes. Il couvre 3 470 m2 et possède plus de 1 400 km de rivière. Environ 230 000 habitants utilisent l'eau de ce bassin versant.
Consulter le rapport de l'enquête dans la perspective d'un renforcement des synergies territoriales sur les périmètres des cinq SAGE portés par l'Etablissement public Loire.
Le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ) profite de la Semaine canadienne de l'eau, qui se déroule cette année du 17 au 23 mars sous le thème "bassins versants 101", pour annoncer que les plans directeurs de l'eau des 40 organismes de bassins versants (OBV) seront déposés au gouvernement pour approbation d'ici le 31 mars. Il invite les Québécois à participer dès maintenant à leur mise en oeuvre.
Le conseil syndical du SIAN rejette la poursuite de la mission de maîtrise d’oeuvre n3 du plan Nartuby. Remous. La lutte contre les inondations est le thème central des campagnes électorales de Dracénie. C’est dans ce contexte que le conseil du Syndicat intercommunal de l’aménagement de la Nartuby a rejeté le vote du budget 2014 du SIAN et s’est opposé au lancement de la phase d’avant-projet de la mission de maîtrise d’oeuvre n3 relative à l’aménagement hydraulique de la Nartuby dans la traversée de la plaine urbanisée Trans-Draguignan.
Avec 17 millions d’habitants exposés au risque inondation, 9 millions d’emplois exposés au débordement de cours d’eau, et un coût annuel de dommages variant de 650 M€ à 800 M€, dont la moitié pris en charge par le régime de solidarité nationale "catastrophes naturelles", la France est régulièrement marquée par des catastrophes. Pour faire face à ces enjeux essentiels de sécurité des personnes et des biens, l’Etat développe et porte une politique globale de gestion des inondations.
Le ministre de l'Ecologie, Philippe Martin, a annoncé ce jeudi 6 mars 2014 avoir lancé la dernière phase de la concertation de la stratégie nationale de gestion des risques d'inondation.
Alors que la gouvernance du « petit cycle de l’eau » (approvisionnement en eau potable et traitement des eaux usées) est bien organisée et a permis de réels progrès ces dernières années, il n’y avait pas de chef de file pour le « grand cycle de l’eau » (l’eau dans les rivières).
Alors que la France connaît de nouvelles alertes submersion, Philippe Martin et Frédéric Cuvillier ont nommé ce lundi deux députées à la présidence du Comité national chargé de suivre la mise en œuvre de la stratégie nationale relative à l'érosion littorale. Les deux élues sont Pascale Got, députée de la Gironde, et Chantal Berthelot, députée de Guyane.
L'hiver 2013/2014 figure parmi les trois plus chauds en France depuis 1900 et le plus pluvieux en Bretagne depuis 1950, annonce Météo-France dans son bilan climatique. La température moyenne de cet hiver est supérieure de 1,7°C à la normale.
Le 26 juillet, un orage avait mis en danger la vie des habitants d'une douzaine de maisons dans le quartier de l'Orée du bois. Le président de la CUB Vincent Feltesse leur a exposé ce vendredi après-midi le choix possible entre rester sur place et partir indemnisé.
Le monde agricole se mobilise sur la question de la loi sur l’eau, et plus largement sur les contraintes environnementales auxquelles il est soumis. La coupe est pleine.
Le préfet du Rhône a communiqué aux maires des communes de Vernaison, Sérézin-du-Rhône, Grigny, Ternay, Givors, Loire-sur-Rhône, Saint-Romain-en-Gal, Sainte-Colombe, Saint-Cyr-sur-le-Rhône, Ampuis, Tupin-et-Semons, et Condrieu, les nouveaux aléas d'inondation du Rhône, qui devront être pris en compte pour les documents d'urbanisme et les décisions d’occupation du sol.
Longtemps perçus comme des trous de boue où vivent les petites grenouilles, détruits allègrement depuis des décennies pour faire place aux commerces de grandes surfaces et aux stationnements géants, bafoués même par certains ministères, les milieux humides ont eu la vie dure au cours des dernières années.
Tout autant connue pour sa pluie que la Bretagne, la Manche, département voisin et également littoral, a pourtant été épargnée par les inondations de cet hiver. Pourquoi ? Probablement en grande partie grâce aux marais du Cotentin, un espace préservé de 27 000 hectares qui joue un rôle déterminant de régulation du trop plein d'eau.
Depuis la loi du 27 janvier dernier, la compétence lutte contre les inondations a été transférée au niveau local. L’agglo Valenciennes Métropole s’occupe de ce dossier depuis douze ans. Pas le cas partout…
C’est une émission à ne pas manquer ! Les images sont belles, les propos sont clairs. C’est idéal à regarder pour bien comprendre pourquoi les rivières comtoises sont si fragiles. Ce dimanche 2 mars à 11h25, ne manquez pas Pourquoi Chercher Plus Loin part à la découverte du Jura souterrain !
La Commission locale de l'eau (CLE) chargée d'élaborer le Schéma d'aménagement et de gestion des eaux (Sage) du bassin-versant du Cher aval vient de franchir une étape charnière la semaine dernière. Réunis en séance plénière ses membres, élus territoriaux, représentants d'associations, des services de l'État, ont validé la stratégie et l'évaluation économique du Sage Cher aval. Autrement dit, la feuille de route pour mener et financer les travaux et les études dans les dix ans à venir dans cette partie de la vallée du Cher.
L'enquête publique concernant le projet de sage de l'Aulne s'achèvera le 28 mars à 17 h, sur les bords de l'Aulne. Le Schéma d'aménagement et de gestion de l'Aulne (SAGE) doit déterminer les priorités en matière de qualité de l'eau ou d'inondations sur cet immense bassin-versant de 1900 km2, courant sur trois départements et 90 communes.
La Commission locale de l'eau (CLE) Ellé-Isole-Laïta réunit quarante membres, élus et monde associatif, représentant 38 communes situées principalement dans le Finistère et le Morbihan, sur les bassins versants de l'Ellé et l'Isole. Mardi, la commission a validé une étude réalisée par un cabinet nantais sur la base des inondations de l'hiver 2000 et 2001.
Elle préconise la réalisation de deux retenues d'eau. L'une côté Morbihan, au Faouët, sur l'Inam (affluent de l'Ellé), l'autre côté Finistère, à Saint-Thurien, à Pont-Croac'h, sur l'Isole.
2014 s’annonce riche et varié pour la Vigie de l’eau avec, entre autres, l’arrivée en avril du cube immersif 3D. Découvrez les thèmes de l’année et les principales actions prévues sur notre site internet.
200 millions d’euros de dégâts dans 19 communes, 300 entreprises et 260 exploitations agricoles sinistrées, des dizaines de maisons noyées : le Var s’est relevé, mais se pose bien des questions.
Grâce à l’engagement d’une communauté australienne pour sa rivière, le projet de méga-barrage de Traveston Crossing a été annulé, alors même que le gouvernement y avait déjà consacré un milliard de dollars.
En janvier 2013, l’agence de l’eau Rhin-Meuse présentait son nouveau programme d’intervention pour les six années à venir. Au terme de la première année, Paul Michelet, directeur général, revient sur les principaux faits marquants.
Exercice – exercice – exercice : c’est ainsi que commençaient tous les messages envoyés aux mairies par la Préfecture ce jeudi 13 février au matin ! Une vingtaine de communes du bassin versant de l’Ardèche participaient en effet à un exercice de sécurité civile. Un évènement pluvieux majeur engendrant des crues importantes était simulé afin de tester l’organisation des mairies en cas de crise.
Le nombre de jours de pluie significative (avec un cumul supérieur à 1 mm) a été exceptionnel sur la moitié ouest du pays, dépassant souvent 20 jours. De nombreux records mensuels ont été battus : 21 jours à Rennes (35), 23 jours à Mont-de-Marsan (40), 23 jours au Touquet (62), 25 jours à Gonneville (50) et 26 jours à Sibiril (29).
La communauté de communes de la Morinie marque une étape dans la lutte contre les inondations. La construction d’une retenue collinaire doit commencer début juin. Elle se situera au Grand-Cavin, en amont de Thérouanne.
Alors que l'enquête publique sur le PPRI se poursuit en Ville d'Agde.
Hérault Tribune éa été destinataire du dernier rapport de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer de l'HERAULT en date de Décembre 2013 et portant sur le Territoire à Risque Important d'inondation (TRI) de Béziers-Agde intérgrant la cartographie des surfaces inondables et des risques.
A l'appel de la FNSEA, les agriculteurs de l'Allier se mobilisent ce vendredi 14 février contre les "aberrations" de la politique de l'eau. Selon le syndicat , les réglementations pour l'entretien des fossés et des cours d'eau sont trop lourdes et incompréhensibles.
France nature environnement dénonce, dans un communiqué, le « faux débat » posé par le syndicalisme majoritaire concernant le lien entre les inondations et le mauvais entretien des cours d’eau. S’ils sont victimes, l’Association estime que les agriculteurs sont aussi « responsables des inondations ». Extraits.
Le sud-ouest de l’Angleterre fait face, depuis un mois, à des inondations dues à de fortes tempêtes. Un appel a été lancé pour la réintroduction des castors comme instrument de la lutte contre les crues.
Les dispositions qui intéressent notre propos sont comprises dans les articles 54 à 59. En effet, ce texte qui a déjà été présenté dans nos colonnes, les 28 octobre et 6 décembre 2013, a entre autres choses, pour objet la création d’une nouvelle compétence en matière de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations.
À la suite des inondations à répétition et des réactions qui en ont découlé, la FDSEA jette un pavé dans la mare. «Il y a de l’argent pour les études mais pas pour les travaux. Alors qu’on nous laisse agir», crient les agriculteurs.
Philippe Martin se déplacera jusqu’à mercredi dans les régions touchées par les intempéries et les inondations. Après la Bretagne, où il s’est rendu lundi, le ministre doit visiter l’Aquitaine puis la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. A chaque étape, il rencontrera les populations, les élus et les services de l’État mis à rude épreuve depuis le début de l’hiver.
Le projet BEWATER, financé par l'UE, est la dernière initiative paneuropéenne se penchant sur le problème de la sécheresse dans les bassins hydrographiques. Le consortium du projet, qui comprend 12 partenaires dont des centres de recherche, des entreprises, des ONG et des institutions européennes, vise à identifier les options d'adaptation durables de gestion de l'eau dans les régions les plus vulnérables de la Méditerranée.
Eau et Rivières craint que des réponses soient apportées dans l’émotion, car à l’approche des élections la tendance est à un discours qui déresponsabilise ceux qui occupent l’espace (agriculteurs et aménageurs) en proposant seulement la création de barrages/ralentisseurs anti-crues.
Depuis 15 ans, le projet de déviation de Canapville pour fluidifier l’arrivée vers Deauville est étudié.Les défenseurs de l’environnement veulent préserver le marais de la Touques.
Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll est prêt à discuter avec les agriculteurs des difficultés d'entretien des cours d'eau même si, selon lui, elles ne peuvent expliquer à elles seules les inondations à répétition dans certaines régions comme le Var.
L’Agence de l’eau, lors de l’adoption de son 10e programme pluriannuel d’intervention, a réaffirmé sa volonté de développer les partenariats avec les acteurs de l’eau afin d’améliorer la cohérence de l’intervention publique pour une gestion durable et solidaire de l’eau. A ce titre, Henri Emmanuelli, député et président du Conseil général des Landes et Laurent Bergeot, directeur général de l’Agence de l’eau Adour-Garonne ont signé lundi 3 février, un accord-cadre départemental pour une gestion solidaire de l’eau sur la période 2013-2018.
La Journée mondiale des zones humides est l’occasion de rappeler l’action des écologistes à la Région en faveur de la préservation de la biodiversité. Cependant, ces efforts n’auraient pas de sens si certaines collectivités locales, avec l’aval de l’Etat, contribuaient à la destruction de zones humides d’importance nationale, comme celle des Chambaran via le projet Center Parcs.
Pour célébrer la Journée mondiale des zones humides qui se déroule cette année sous le thème "Zones humides et agriculture, cultivons le partenariat !", le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ) invite les intervenants du secteur agricole à se joindre aux efforts de conservation et de gestion durable des milieux humides.
La pénurie d’eau menace la viabilité à long terme des projets énergétiques, avec de graves conséquences pour le développement. La Banque mondiale lance une nouvelle initiative pour préparer dès à présent l’avenir énergétique face à la rareté de l’eau.
L'imperméabilisation croissante des sols, par le béton ou le bitume, entraîne une diminution grandissante des infiltrations naturelles. Ces infiltrations sont pourtant indispensables car elles permettent de régénérer les nappes phréatiques et de répondre aux besoins en eau des populations, de l'agriculture et de l'ensemble de l'activité humaine.
Pour favoriser l'efficacité dans la recherche de la maîtrise de l'eau il est nécessaire de séparer dans le même SDAGE les régions Bretagne et le Pays de Loire ou mieux de faire deux SDAGE séparés.
La Nasa a annoncé, lundi 27 janvier, le lancement d'un satellite américano-japonais pour mesurer les précipitations sur l'ensemble du globe et ainsi étudier le changement climatique, la formation des ouragans, les sécheresses, les inondations et l'évolution des ressources d'eau douce.
L'addition est très salée pour les sinistrés qui paient le résultat d'une politique d'une urbanisation à outrance soumise à des promoteurs véreux et des Maires qui n'ont pas le courage de dire NON.
Une nouvelle étude sur le risque d’inondation en Ile-de-France a été présentée, ce 24 janvier, par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). L’occasion pour la préfecture de région d’annoncer la finalisation d’une stratégie locale de gestion du risque d’ici à 2015, comme la directive européenne l’y oblige.
En réaction à la succession des récentes inondations qui ont dévasté le sud de la France, Vanik Berberian, président de l'AMRF, publie au nom des maires ruraux un communiqué appelant à la mobilisation de l'Etat.
Un article publié le 21 janvier sur le site de France 3 Côte d’Azur (AFP) rappelle qu’un rapport sénatorial de septembre 2012 s'était penché sur les deux derniers importants épisodes de crues dans le département (juin 2010 et novembre 2011), reconnaissant que l'homme était également responsable des conséquences de ces phénomènes.
Les élus locaux appellent à la sauvegarde des écosystèmes menacés. Le conseil général s’est d’ailleurs doté d’un plan départemental concernant spécifiquement ces zones humides.
Le changement climatique est loin d'être la cause première des inondations qui se multiplient, notamment en Europe. Pour certains experts scientifiques, les raisons principales de celles-ci sont plus à chercher dans le bétonnage à outrance, dans l'abattage des arbres et dans l'expansion des villes.
Le Grand Paris n’est pas à l’abri d’une inondation majeure par débordement de la Seine et de la Marne qui réduirait durablement son attractivité et sa compétitivité. La résilience urbaine aux inondations apparait comme une alternative nouvelle aux politiques locales de gestion des risques d'inondation, encore très centrées sur la protection hydraulique contre les crues.
1997: voilà la date de début des études en vue du PPRI (Plan de prévention des risques inondation). 30 décembre 2005: voilà la date d'application dudit PPRI. 8 ans, à l'échelle administrative, peu de chose nous dit-on. Il faut dire que le premier déposé (30 août 2001) a été retoqué par le Tribunal administratif en novembre 2001 Oui, mais voilà, entre-temps , on peut construire... En effet, le PPRI est opposable à une construction, mais en l'absence de celui-ci rien n'empêche une personne de construire sur un terrain.
Les inondations dans le Var s’expliquent par la bétonisation incontrôlée des terres. Si l’on ne veut plus d’inondations catastrophiques, il faut arrêter le gaspillage des terres et l’étalement urbain.
La Communauté de Communes du Comté de Provence a compétence en matière de « travaux relatifs aux cours d’eau objet d’un contrat de rivière ». Ainsi, elle s’est engagée dans plusieurs démarches de préservation, d’entretien et de valorisation de cours d’eau.
Début décembre, en pleine discussion sur les mesures à prendre pour lutter contre les inondations et alors que 3 scénarii avaient été l'objet d'une étude, les membres d'Eau & Rivières du secteur de Quimper et leur représentant au Sage Odet avaient invité le Bureau de la Commission Locale de l'Eau à une visite sur le terrain.
La poussée démographique dans l’Aude a automatiquement une incidence sur l’eau. Un exemple suffit pour expliciter ce phénomène : dix nouvelles personnes s’installent chaque jour dans l’Aude, et d’ici 2 030 6 millions de m3 d’eau supplémentaires ...
C’est aux sénateurs du bassin Rhône-Méditerranée Pierre-Yves Collombat (PS) et Louis Nègre (UMP) que l’on devra la création d’une compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations confiée à l’intercommunalité.
L'objectif de cet ouvrage est de montrer qu'agir par la nature et pour la nature permet de répondre à des demandes sociétales diverses, allant de la préservation de la qualité physico-chimique de l'eau à la valorisation des berges des rivières en passant par la protection contre les inondations.
La renaturation des eaux urbaines est un levier du renouvellement urbain qui dépasse l’intérêt écologique. L’exemple du ruisseau des Planches à Lyon montre que la reconquête des petites rivières urbaines peut bénéficier aux opérations d’urbanisme.
Pour "préserver la fonction vitale" du fleuve, les ministres du Rhin joignent leurs efforts pour lutter contre les micropolluants, améliorer la migration du saumon et élaborer une stratégie d'adaptation aux changements climatiques.
En trente ans, le syndicat d’aménagement du bassin de l’Arc a fédéré 24 communes, inquiètes des inondations, autour d’un projet global pour la qualité de la rivière.
Emmanuel Fruchard, conseiller municipal PS, est intervenu pour dénoncer le dysfonctionnement de ce syndicat et le rejet de 46% des eaux usées dans la Seine, un chiffre considérable et absolument anormal au regard des directives européennes qui exigent 0 rejet par temps sec.
Les fortes pluies des mois passés ont parfois provoqué des inondations dans les parcelles, suite à la sortie de rivières de leur lit. L’hydromorphie des sols peut avoir des conséquences sur la culture en fonction du stade, mais aussi du niveau d’eau stagnant dans la parcelle.
Alors que les agences de l'eau achèvent leur bilan, retour avec Laurent Roy, directeur de l'eau et de la biodiversité à la Direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature (DGALN) sur la politique de l'eau en France et notamment sur les objectifs de bon état fixés par la DCE.
A la suite du colloque "L’eau, un projet de territoire", les échanges sur l’actualité de l’eau se poursuivent. Nouvelle étape à Lons-le-Saunier dans le Jura, où s’est tenue une soirée-débat le 18 décembre.
Six mois après les terribles inondations sur la vallée de la Garonne amont quel bilan peut-on tirer ? Franck Solacroup, le directeur du département ressource en eau de l'Agence de l'eau Adour Garonne, répond à Jean-Marc Perez.
IDEALP France, bureau d’ingénierie spécialisé en hydrologie, hydraulique et gestion des risques naturels particulièrement liés aux crues, est implanté depuis juin 2013 au sein du Technopôle de l’environnement Arbois-Méditerranée.
La sécurité liée à l’eau: gestion des risques et arbitrages. Commissariat général au développement durable. Études et documents - Numéro 100 - Décembre 2013
Dans le livre "Ces hommes qui font les rivières", le contrat de canal de l'ASA Canal de Gignac est cité en exemple. Une reconnaissance qui ne met pas à l'abri des difficultés. Aujourd'hui, la non-reconduction de financement européen et les difficultés du recours à l'emprunt hypothèquent la réussite in fine du contrat de canal.
Le conseil général des Hautes-Alpes se porte maître d’ouvrage des études de définition de plans de gestion des sédiments sur les bassins « orphelins », exempts de structures porteuses.
Tribune de Michel Dantin, député européen, président du comité de bassin Rhône-Méditerranée, président du CISALB, comité intersyndical d’assainissement du lac du Bourget.
Sur 153 communes varoises, 153 sont soumises à des risques d'inondation, à des degrés plus ou moins importants, c'est vrai. Mais le Var est tellement exposé que des dispositions spécifiques dans le cadre d'un plan Orsec (1) Inondation sont de toute évidence une nécessité.
L’enjeu est essentiel pour cette vallée confrontée à des inondations récurrentes, à des problèmes aigus de pénuries d’eau et à la contamination par les pesticides d’un bon nombre de ses captages d’eau potable. Ce bassin versant, le dernier orphelin du Languedoc Roussillon, est aujourd’hui mobilisé pour s’organiser afin de mettre en œuvre les politiques de l’eau.
Unique disposition environnementale du projet de loi sur la décentralisation, la création de la compétence de « gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations » fait beaucoup de mécontents : communes et intercommunalités n’étaient pas candidates à la nouvelle mission que leur confie l’Etat, mais qu’auraient volontiers exercée les établissements publics territoriaux de bassin. L’échelle administrative, en passe d’être désignée responsable, et celle du bassin versant, qui clame sa pertinence territoriale, sont forcément vouées à coopérer.
Actuellement en 2ème lecture à l’Assemblée Nationale, le projet de loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles a été récemment amendé par la commission des lois.
En projet depuis 2000, la Cité Lyonnaise de l'environnement et de l'analyse (Clea) a finalement été inaugurée vendredi 6 décembre. D'un montant de 66 M€, cette dernière accueillera le centre de Lyon-Villeurbanne d'Institut national de recherche en science et technologie pour l'environnement et l'agriculture (Irstea), l'institut des sciences analytiques (ISA) ainsi que le centre de diffractométrie, les équipes de l'Institut de recherche sur la catalyse et l'environnement de Lyon et de l'institut Lumière Matière.
Héberger une biodiversité exceptionnelle, écrêter des crues ou stocker du carbone…les zones humides rendent des « services écologiques ». Les protéger est moins budgétivore que construire des digues, et sans doute plus durable.
Qu’est ce qui différencie un fossé d’un cours d’eau ? Le débit de l’eau. La question a été débattue au tribunal à propos d’aménagements reprochés à Bordes-sur-Arize.
Après les tempêtes Martin, en décembre 1999 et plus récemment Klaus en janvier 2009 et Xynthia, en mars 2010, des mesures ont été prises pour prévenir les conséquences des événements climatiques extrêmes. Le point avec Alain Guesdon, adjoint au directeur au sein de la direction départementale des territoires et de la mer de Gironde.
Une partie des habitants du village pyrénéen de Saint-Béat, meurtri par la crue de la Garonne en juin, a décidé de porter plainte contre les pouvoirs publics pour non-assistance à personne en danger, ont indiqué jeudi 28 novembre des porte-parole de leur collectif.
Le projet de loi réformant la décentralisation et l’action publique [qui sera examiné le 10 décembre 2013 en deuxième lecture à l’Assemblé nationale, NDLR] marie, pour la première fois, la gestion des rivières et la prévention des inondations, et confie cette compétence aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI).
Les sénateurs ont adopté le 20 novembre en première lecture la proposition de loi relative à la prévention des inondations déposée début octobre par Pierre-Yves Collombat (RDSE – Var) et plusieurs de ses collègues.
Début novembre, à Aix-en-Provence, 66 participants (dont 20 présidents de structures gestionnaires de milieux aquatiques) ont participé à une matinée d'échanges sur les enjeux liés à l'eau . Cette journée était présidée par Annabelle JAEGER , Présidente de l'Agence Régionale pour l'Environnement et l'écodéveloppement PACA, et par Jean LAUNAY , Député du Lot et Président du Comité national de l'eau * .
L’EPTB Seine Grands Lacs a tenu une réunion publique afin de présenter l’avancement de son casier pilote : un 5e grand lac afin de prévenir les crues, qui serait situé dans le secteur de la Bassée. Le lieu exact sera connu l’été prochain.
L’Association française des Etablissements territoriaux de bassins a tenu, les 13 et 14 novembre 2013 son colloque annuel à Paris dans un contexte marqué par des perspectives d’évolutions de la gestion de l’eau : réforme de la gouvernance des instances de bassin, prélèvement au titre du PLF 2014 de 210 M€ sur la trésorerie des Agences de l’eau, dévolution de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations aux EPCI à fiscalité propre, etc.
Le projet de loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles actuellement en débat au Parlement prévoit la dévolution de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations aux...
Renouvellement des réseaux, réorganisation des agences de l'eau, partage des usages, restauration des milieux aquatiques, un rapport coordonné par le CGEDD expose les pistes à suivre pour améliorer la politique de l'eau française.
Veolia a installé à Arcachon un avaloir qui va permettre de traiter les eaux pluviales Si le traitement des eaux usées est automatique, celui des eaux pluviales n’en est encore qu’à...
Un déficit du débit des rivières est observé dans une étude dont les résultats ont été publiés récemment Aussi étonnant que cela puisse paraître après les inondations survenues dans...
Après plusieurs années de travaux, le dispositif hydraulique chargé de limiter les inondations en Camargue gardoise a été renforcé. De nouveaux équipements ont permis de doubler la capacité de pompage.
Plus de 67 M€ vont être engagés dans un nouveau programme d'action de prévention des inondations (Papi 2), pour sécuriser la basse vallée du Var dans les Alpes-Maritimes, touchée il y a 20 ans par une crue centennale.
Le projet de loi de modernisation de l’action publique et d’affirmation des métropoles crée une nouvelle compétence : la gestion des milieux aquatiques.
Gestion équilibrée et durable de la ressource en eau Net-Iris En effet, ces eaux constituent une interface entre les eaux souterraines et les cours d'eau et ne peuvent qu'être soumises à la police administrative spéciale de l'eau et des milieux...
L'arrêté du Sage "Estuaire de la Gironde et milieux associés" a été signé officiellement le 30 août en présence du ministre de l'Ecologie Philippe Martin. Il prévoit un plan d'actions ambitieux pour stopper la dégradation de ce territoire.
Le rapport d'analyse Évaluation de la politique de l'eau du CGEDD rendu public le 11 septembre met en lumière les difficultés de gestion des petit et grand cycles de l'eau. Zoom sur les principaux écueils identifiés.
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